Comment maîtriser la timidité et le trac

Connaissez-vous le trac ?

C’est d’abord l’angoisse, que tout le monde connaît et qui se localise tantôt à la gorge, tantôt dans la région du cœur, tantôt au creux de l’estomac; elle est souvent accompagnée d’une sensation d’étouffement et de constriction thoracique.

La sensation de palpitations est fréquente. Les troubles circulatoires sont ressentis comme une bouffée de chaleur au visage. On note parfois un malaise physique indéfinissable.

Le plus appréciable des symptômes moteurs est le tremblement, qui affecte de préférence les bras, les mains, les mollets, la langue, et peut, dans certains cas, devenir généralisé.

Il existe aussi un certain degré de faiblesse et de raideur musculaire: chez le pianiste intimidé les doigts peuvent se raidir au point de rendre l’exécution impossible. Chez le violoniste, les doigts se crispent, se déplacent, et le son monte.

La raideur musculaire qui se produit au moment de l’émotion donne lieu au phénomène suivant, signalé par Hartenberg: si dans une rue déserte, on est sur le point de croiser un passant qui vient en sens inverse sur le même trottoir, et si on le regarde fixement, il n’est pas rare qu’au moment du croisement l’inconnu laisse traîner une ou plusieurs fois son talon sur le sol: c’est un timide troublé par le regard fixe et chez qui une ébauche d’émotions a provoqué une raideur subite des jambes.

L’émotion peut provoquer de l’incoordination musculaire; les mouvements perdent leur harmonie; le timide n’a plus le contrôle de ses gestes; il devient gauche et maladroit; ses pieds se prennent dans le tapis, il se heurte aux meubles, fait rouler son chapeau par terre, en voulant le relever casse un bibelot. Au buffet il renverse sa tasse de thé ou sa coupe de champagne sur la robe de sa voisine, il ne sait plus ni marcher ni s’asseoir, ni que faire de ses pieds, de ses mains, de toute sa personne.

Les troubles de l’élocution sont fréquents; ils relèvent d’une quadruple cause:

  • psychique (confusion mentale)
  • laryngée (spasme des cordes vocales)
  • respiratoire (dyspnée) – linguale et labiale.

Le timide présente, au moment de l’accès, des troubles de l’idéation, en même temps que ses cordes vocales se crispent, et dans certains cas refusent tout service, occasionnant un véritable mutisme.

La respiration devient plus rapide, le chanteur a du mal à tenir sa note, à filer les sons, il se sent essoufflé, la voix s’affaiblit et souvent détonne.

L’orateur trébuche dans ses périodes, la langue, les lèvres, les joues participent aux troubles musculaires; la langue a perdu sa souplesse, les lèvres tremblent, d’où hésitation, bredouillement, bégaiement.

1 Le trac des examens

Les variétés de trac sont nombreuses. Nous allons passer en revues les plus fréquentes.

Trac des examens tout d’abord. Bien peu de candidats y ont échappé. Rappelez-vous, timides, le calvaire des concours, la détresse infinie de tout l’être devant l’impuissance à rassembler les idées, à retrouver les souvenirs. A la première question, on voit le candidat pâlir, s’embrouiller dans les phrases les plus simples, qu’il n’arrive pas à terminer. Un examinateur malveillant peut lui faire dire les sottises les plus invraisemblables. « Le Rhône se jette bien dans la Manche ?… — Oui Monsieur ! » répondait un jour à un examen Anatole France intimidé.

Il arrive que le timide, pour masquer son trouble ou pour triompher, parle sans discontinuer, parfois avec brusquerie, et prend une attitude agressive. Il semble se moquer et indispose son examinateur, alors qu’au fond il a perdu tout contrôle.

Et vous, automobiliste, ancien aspirant au permis de conduire, évoquez vos souvenirs plus ou moins récents. Souvenez-vous de ce jour mémorable où, après une attente prolongée et une conversation qui roulait sur la sévérité de plus en plus grande de l’examen, l’ingénieur vous invita à prendre place près de lui.

Vous qui étiez si fier de la façon dont vous aviez conduit les jours précédents, vous considériez ce jour-là avec anxiété tous les organes de manœuvre. Jamais, au grand jamais, votre voiture n’avait possédé tant de boutons, de commandes, de pédales, de cadrans !

Essayons tout de même de partir !… Après quelques tâtonnements, on retrouve le bouton du démarreur.

Le démarreur tourne longtemps sans résultat…  » – Vous avez oublié de mettre le contact… » Vous faites un bond brutal, et la voiture s’immobilise…  » – Il faut penser au frein à main… » Puis vous partez délibérément.., en marche arrière… Vous appuyez à fond sur l’accélérateur quand vous auriez voulu freiner. Vous calez votre moteur un certain nombre de fois, et l’ingénieur vous prie de vouloir bien repasser un mois plus tard, après avoir reçu quelques leçons supplémentaires. Et pourtant, quand vous étiez seul, tout allait si bien !

Le trac vous a paralysé !

2 Le trac des artistes

Certains artistes – mais ils sont rares ceux-là tiennent à leur trac et le considèrent comme un élément nécessaire qui leur permet de développer au maximum toutes leurs qualités et de faire passer leur émotion jusqu’au plus profond de l’âme des spectateurs, tel Signoret, dont vous avez souvent applaudi le merveilleux talent.

A mes questions, Signoret répondit: « Le trac est une maladie qu’il faut avoir. Il faut plaindre les artistes qui ne l’ont pas. Voyez-vous, Monsieur, je pense que le trac est en corrélation exacte de l’importance qu’un artiste donne à son art. C’est vous dire que j’ai toujours eu le trac, que je l’ai encore, et que j’espère l’avoir toujours.

Je ne regrette pas de souffrir un peu de cette terrible maladie qui, heureusement, n’est que passagère. Je ne le regrette pas car je bénéficie presque toujours d’une rapide et bienfaisante réaction qui me conduit vers le SUCCES ».

Il est fort probable que Signoret n’a jamais connu le vrai trac, le trac qui fait bondir le cœur, coupe la respiration, rend aphone, fait un trou béant dans la mémoire. Mais il est un trac léger, une émotion presque inévitable qu’un bon artiste ressent au moment de paraître en public et qui, loin d’être nuisibles lui donnent une sensibilité plus vive, une compréhension plus poussée du rôle, et lui permettent de jouer avec plus de brio. L’acteur est comme grisé. Si donc le vrai trac est un désastre sur la scène, une certaine émotion doit être considérée comme utile et jamais nous ne chercherons à détruire cette émotion.

C’est sans doute ce premier degré de trac auquel Signoret fait allusion; dans ce cas je me déclare pleinement d’accord avec lui.

Edmée Favart, tout en souffrant du trac, en considère surtout le côté utile: c’est, sans qu’elle s’en doute, un moyen indirect de lutter contre lui.

« Le trac, dit-elle, maladie des débutants, pense le commun des mortels. Quelle erreur ! Il s’accroît au contraire avec la notoriété: plus on monte en grade, plus on en est la victime. La grande Sarah Bernhardt elle-même en a souffert jusqu’à son dernier jour. Ceci est très explicable: la responsabilité de la bataille étant réservée au général et non aux soldats ».

« Ainsi que l’a enseigné Coué, on peut arriver à maîtriser le trac par l’éducation psychique. Pour ma part, je crois que nous devons subir ce divin supplice : il est un stimulant qui nous incite à mieux faire. »

3 Le trac des avocats et des conférenciers

Qui pourrait croire que des hommes bavards par tempérament et doivent chaque jour prendre la parole en public pour défendre la veuve et l’orphelin, sont sujets à des tracs particulièrement angoissants ? Et pourtant cela est.

On se rappelle Cicéron dans toute la possession de ses moyens, incapable de prononcer son discours le mieux préparé: la Milonienne.

« Il faut citer, dit Dugas, ce que maître Cléry raconte des émotions, des angoisses qui précédaient les plaidoiries des maîtres du Palais, émotions se révélant chez quelques-uns par de véritables souffrances physiques. Paillet » par exemple, le jour d’une affaire importante, s’en allant à pied au Palais, rasant les murs en construction, dans le vague espoir qu’une poutre mal dirigée lui casserait la jambe, en disant: « c’est ça qui serait un bon prétexte pour ne pas plaider ! »

« Et Chaix-d’Est-Ange, dont la main tremblait si fort qu’il pouvait à peine se raser sans se mettre la figure en sang. Et Bethmont, que j’ai vu au moment d’aborder la barre pris de vomissements presque incoercibles… »

Au Palais, on dit que Waldeck-Rousseau, avant de prendre la parole dans une affaire importante, éprouvait les affres du trac.

Notons encore la fréquence des débâcles intestinales de Sarcey, qui devait choisir, pour se rendre à sa conférence, un itinéraire qui lui permettrait de passer devant des maisons amies… Il est d’usage, paraît-il, d’indiquer aux prédicateurs qui vont faire un sermon dans une paroisse étrangère, la retraite où ils pourront donner libre cours aux conséquences de leur émotion.

Les conférenciers aussi peuvent avoir le trac, mais c’est en général un trac moins violent que celui des artistes. Cela se conçoit aisément: le conférencier ne fait que parler sans jouer, et en cas de défaillance, il peut toujours compter sur ses notes.

Le professeur Mosso nous fait, dans son livre La Peur, un récit pittoresque de son trac lors de sa première conférence : « Je me souviens toujours de ce soir, et je m’en souviendrai longtemps… Je regardais derrière le rideau d’une porte vitrée qui donnait dans le grand amphithéâtre bondé d’auditeurs… J’étais nouveau venu dans ma chaire, je me sentais humble et presque repentant de m’être exposé à l’épreuve d’une conférence dans ce même amphithéâtre où avaient parlé maintes fois mes plus célèbres maîtres.

« A mesure que l’heure approchait, ma crainte augmentait ; j’avais peur de me troubler et de rester bouche béante et muet. Mon cœur battait avec force; j’éprouvais l’angoisse de celui qui regarde au fond du précipice. Je voulus alors jeter un coup d’œil sur mon discours, et me recueillir. Mon effroi fut grand en m’apercevant que j’avais perdu le fil de mes idées, et que je ne parvenais pas à relier les fragments de mon discours. Les expériences que j’avais répétées cent fois, de longues périodes que je savais par cœur, tout s’était évanoui comme si je n’y eusse jamais songé.

« Cette absence de mémoire fut pour moi le comble de l’inquiétude. Je vois encore l’appariteur prendre le bouton de la porte et ouvrir, puis, la porte à peine ouverte, je sens un frisson dans le dos, et un bourdonnement d’oreilles, je me trouve enfin près de la table, au milieu d’un silence terrifiant. Il me semblait que j’avais fait un plongeon dans une mer orageuse et que, sortant la tête de l’eau, je me fusse jeté sur un récif au milieu de ce vaste amphithéâtre ».

« Mes premières paroles produisirent sur moi une singulière impression. Il me semblait que ma voix se perdait dans une immense solitude Où elle s’éteignait aussitôt émise. Après quelques paroles prononcées presque machinalement, je m’aperçus que j’avais déjà terminé mon exorde et je restai effrayé de ce que la mémoire avait pu me trahir à ce point, sur le passage où je me croyais le plus sûr; mais il n’était plus temps de retourner en arrière, et je poursuivis tout confus… L’amphithéâtre m’apparaissait comme un grand nuage ».

« Peu à peu l’horizon s’éclaircit, et dans la foule je distinguai quelques visages bienveillants et amis sur lesquels mes yeux se fixèrent comme le noyé à une planche qui flotte… Puis, à côté, des personnes attentives qui approuvaient de la tête et rapprochaient leurs mains de l’oreille pour mieux cueillir mes paroles ».

« Enfin, je me vois dans l’hémicycle, isolé, infime, chétif, humble, comme si je me confessais de mes fautes.

La première et la plus vive émotion était passée, mais quelle sécheresse à la gorge et quelle flamme au visage !…

Comme ma respiration était entrecoupée et ma voix éteinte et tremblante! L’harmonie des périodes étaient souvent suspendue par une rapide inspiration, et j’arrivais péniblement à trouver assez d’haleine pour prononcer les dernières paroles qui achevaient ma pensée ».

« Vers la fin, je sentis de nouveau le sang circuler, puis quelques minutes d’inquiétude s’écoulèrent encore; ma voix qui tremblait beaucoup, avait pris le ton persuasif de la conclusion, j’étais essoufflé et tout en nage.

Les forces étaient sur le point de m’abandonner; en regardant les gradins de l’amphithéâtre, il me sembla que la gueule d’un monstre s’ouvrait peu à peu pour m’engloutir dès que j’aurais prononcé mes dernières paroles. »

  1. Claretie connaissait également l’émotion. Elle se manifestait chez lui un peu avant de paraître en public, et atteignait son plus haut degré pendant le court instant durant lequel le conférencier s’avançait pour gagner la table. A ce moment, les idées les plus absurdes, les plus illogiques, lui passaient par la tête. Il se demandait ce qu’il venait faire là, quelle était l’utilité de cette épreuve, s’il ne serait pas infiniment mieux chez lui, tranquillement installé dans son cabinet.

Chez certains conférenciers, l’émotion a pour effet de précipiter le débit à tel point qu’une conférence qui devait normalement durer une heure est terminée au bout d’une demi-heure, l’orateur faisant des coupes sombres dans certains passages, sans se préoccuper de la logique du développement.

D’autres vont jusqu’à supprimer complètement la conférence.

Assolant, revenant d’un voyage en Amérique, était un jour invité à faire une causerie, et il avait pris pour thème le titre de son livre « La Vie aux Etats-Unis ». La documentation ne lui manquait donc pas. Il s’installe derrière sa table et commence: « Messieurs, dit-il d’un air assuré, quand on veut partir pour l’Amérique.., quand on veut y aller.., on prend l’avion… » « On écoutait, quelque peu interloqué, rapporte Sarcey. Tout à coup nous le vîmes ramasser ses papiers, son livre, se lever en pied, descendre de la chaire… » « Et moi je prends la porte, nous dit-il.. »

4 Le trac sexuel

Le trac sexuel est au point de vue médical un des plus importants, car il est souvent cause d’impuissance. Je vois fréquemment des malades qui se plaignent d’impuissance. Il n’y en a pas deux sur dix chez lesquels on puisse déceler une cause organique: presque toujours il s’agit d’un émotif qui, par l’effet d’une mauvaise disposition physique ou morale, n’a pu se montrer à la hauteur des circonstances. Cet échec l’a vivement frappé, et tout aussitôt l’idée d’impuissance l’obsède, le hante; par la suite, chaque fois que les mêmes circonstances se reproduisent, il se pose le point d’interrogation: « Comment vais-je me comporter aujourd’hui ? » ou « Pourvu que… ».

Il est inquiet, angoissé, il ne peut s’empêcher de penser à l’échec possible. Plus il veut chasser l’idée, plus elle revient. La suggestion s’est implantée en lui et le torture.

Ceci me remet en mémoire une petite histoire qui me fut contée récemment.

Un juif polonais avait envoyé son fils à la capitale faire de longues et coûteuses études de physique et de chimie. Lorsque les études furent terminées, le Juif appela son fils et lui dit: « Tu m’as coûté très cher, mais tu dois savoir beaucoup de choses. Il faut que tu me fabriques de l’or… – Fabriquer de l’or ? dit le fils estomaqué… – Oui, continue le père, il faut absolument que tu le fasses. Tu as dû apprendre cela à l’Université ?…. – Bien, répartit le fils; alors, prends ce mortier et ce pilon, pulvérise, broie ces cristaux, pendant trois heures. Si pendant ces trois heures tu n’as pas pensé une seule fois aux crocodiles, tu trouveras de l’or dans le fond de ton mortier… ». Au bout d’une demi-heure, le Juif abandonnait son travail en disant : « C’est curieux, moi qui, en temps ordinaire, ne pense jamais aux crocodiles, je ne pense qu’à eux… ».

Le même phénomène se produit chez l’émotif qui a subi un échec sexuel. Il essaie, au moyen de sa volonté, d’écarter l’image obsédante; l’imagination est maîtresse. Le « je voudrais, mais je ne peux pas » de Coué, reste vrai.

Et ceci nous démontre que si l’on veut guérir un impuissant psychique, on devra rééduquer non sa volonté, qui ne peut rien, mais son imagination, qui peut tout. On accumulera dans cette imagination des idées de confiance qui finiront bien par neutraliser les mauvais souvenirs.

Le docteur Cololian, dans une étude sur le trac, cite un cas de trac sexuel qu’il qualifie de rare, mais qu’avec une expérience déjà vieille en la matière, je qualifierai plutôt de fréquent. Il s’agissait d’un jeune ménage. Les premiers jours, le mari, timide et émotif, n’a pu rendre les hommages merveilleux que la jeune épouse était en droit d’exiger. Deux ans se sont écoulés. Le mari se sentait petit garçon auprès de sa femme. Sa timidité, son trac persistaient.

Un jour, cependant, il eut l’occasion avec une partenaire de passage de constater qu’il n’était pas si petit garçon que ça. Il a divorcé et s’est marié avec sa partenaire d’occasion; il fut heureux et eut des enfants.

Le trac sexuel dépend souvent de peu de chose. Le traitement moral tiendra ici la première place ; dans certains cas, la psychanalyse sera utile pour retrouver l’origine inconsciente de la timidité ou du trac. Dans tous les cas, la suggestion est indispensable.

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5 Comment vous libérer du trac

1°- Selon le mode Coué:

Tous les matins, au réveil, et tous les soirs, aussitôt au lit, fermez les yeux, et sans chercher à fixer votre attention sur ce que vous dites, prononcez avec les lèvres, assez haut pour entendre vos propres paroles et en comptant sur une ficelle munie de vingt nœuds, les phrases suivantes: « Tous les jours à tous points de vue je vais de mieux en mieux ;j’ai confiance en moi; je suis sûr de moi; je suis toujours calme, quelles que soient les circonstances; je parle facilement en public, etc… »

Faites cette autosuggestion d’une façon aussi simple, aussi machinale que possible, par conséquent sans le moindre effort. En un mot, les formules doivent être répétées sur le ton employé pour réciter des litanies. De cette façon, l’on arrive à les faire pénétrer mécaniquement dans l’inconscient, et quand elles y ont pénétré elles agissent.

De plus chaque fois que, dans le courant de la journée, vous ressentirez une légère défaillance, affirmez-vous que vous n’y contribuerez pas consciemment et que vous allez le faire disparaître, puis, si possible, isolez-vous et étendez-vous, fermez les yeux et répétez les formules de suggestions appropriées: « Je suis calme », par exemple, si vous vous sentez agité et nerveux: « Ça se passe, ça se passe », si vous rougissez (au lieu de penser, comme vous aviez l’habitude de le faire, « je rougis, je me sens rougir »); « J’ai confiance en moi », si vous êtes pris d’un accès de timidité ou que vous vous sentez perdre pied, etc…

2°- Suggestion par la vue:

Ecrivez en grosses lettres des formules comme celles que vous lisez en lettres grasses à la fin de ce livre.

Vous mettez une de ces pancartes au pied de votre lit et vous fixez longuement le point noir chaque soir avant de vous endormir:

3° – Suggestion graphique:

Vous écrivez vos autosuggestions une vingtaine de fois, en prenant soin de bien former vos lettres. Et vous prononcez vos formules à haute voix en même temps que vous les fixez sur le papier. Cette suggestion, ainsi pratiquée, a l’avantage d’entrer dans le subconscient par trois chemins différents: l’œil, l’oreille et le muscle.

Nous avons très souvent reconnu, par exemple, l’efficacité d’une intervention amicale et souriante au moment où un événement nous bouleverse. Si un ami, d’un caractère posé et bienveillant, vient nous voir à ce moment-là et prononce quelques paroles sages, nous sentons aussitôt notre tourment décroître, notre inquiétude se calmer, notre trouble s’évanouir.

Nous serons donc à nous-mêmes cet ami raisonnable et bienveillant. Répétons-nous : Soyons raisonnable.

Ce commentaire peut s’appliquer à certaines formules des pages en lettres grasses. Pour les autres, il faut se reporter à la méthode cartésienne. Elle consiste, d’après le philosophe, en ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les mathématiciens ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations.

Le premier des préceptes de Descartes est de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie qu’on ne l’ait reconnue évidemment être telle, c’est-à-dire d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention.

Le second est de diviser chacune des difficultés que l’on examine en autant de parcelles qu’il se peut et qu’il est requis pour les mieux résoudre.

Le troisième est de conduire par ordre ses pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusqu’à la connaissance des plus composés.

Un autre moyen de n’être pas rebuté par un travail qui vous paraît difficile est de l’imaginer comme à moitié réalisé déjà et ne présentant pas d’obstacles. D’ailleurs, on connaît la sage parole d’un moraliste: Les difficultés ne sont pas faites pour nous abattre, mais pour être abattues.

Le timide vaincra donc en se remémorant sans cesse tous ces préceptes que nous avons condensés en des phrases brèves et frappantes. Ces phrases, qui sont autant de suggestions, devront être placées sur les tables de travail ou épinglées au mur. Il sera facile au timide, lorsqu’il se prépare à sortir ou à entreprendre une corvée qui l’épouvante, ou à faire des démarches qui, d’avance, le paralysent, de se répéter à haute voix ces phrases stimulantes.

Pour l’artiste qui doit paraître en scène, pour le conférencier qui doit affronter un nombreux public, pour l’avocat, pour tous ceux qui ont à prendre la parole, nous donnons des formules qui ont fourni les meilleurs résultats à ceux qui les ont employées.

Certains objecteront qu’il faut avoir la volonté de se graver ces formules dans l’esprit, mais il sera facile de leur répondre que cette volonté qu’ils exercent en apprenant leurs rôles, en rédigeant leurs conférences ou leurs plaidoiries, il leur ai aisé de la mettre encore au service de leur réussite complète. D’ailleurs la volonté, nous l’avons dit, est moins ici en jeu que l’imagination et c’est pourquoi vous remarquerez, lecteurs, que dans nos formules le je veux accompagner toujours le je peux, mais en général il vaut mieux répéter: je suis fort que je peux et je veux être fort. Il vaut mieux dire en cas d’insomnies:  » je dors  » que  » je veux dormir « .

6 Comment vaincre la timidité

Il faut certes combattre la timidité chez l’adulte qui n’a pas eu la chance de trouver sur sa route, lorsqu’il était jeune, les parents ou les éducateurs qui auraient pu en empêcher l’éclosion.

Mais vous qui avez des enfants, vous devez, dès maintenant, suivre la ligne de conduite que je vais vous indiquer pour éviter chez eux l’apparition de ce handicap douloureux.

La timidité est rarement naturelle. Elle n’apparaît chez les enfants que lorsqu’une éducation maladroite les a rendus défiants de leur propre mérite.

L’enfant ne naît pas timide; il le devient par la faute de son entourage. Il faut donner à l’enfant dès son plus jeune âge le sentiment de ses responsabilités et l’aider à développer son estime de lui-même.

De plus en plus, notamment dans les écoles d’inspiration anglo-saxonnes, les enfants sont poussés à prendre des initiatives et des responsabilités. A l’école ils élisent un président de classe; l’un d’eux est charge du vestiaire, l’antre de la bibliothèque. En classe, au lieu de leur faire ânonner leurs leçons, on leur demande des exposés de questions qui ne soient pas seulement une récitation, mais un agencement original. Ils composent et jouent des pièces de théâtre qui sont la représentation de la vie ou de l’histoire, et rédigent des journaux où ils ont toute liberté d’exprimer leurs opinions.

L’enfant doit être habitué à l’idée de se diriger sans compter exclusivement sur une influence extérieure. La sollicitude exagérée produit des résultats fâcheux, mais, d’autre part, la sévérité a parfois les mêmes conséquences.

Un enfant qui tremble devant ses parents ou ses professeurs commence la vie dans des conditions d’infériorité évidentes; il devient inquiet et ombrageux; à force d’entendre blâmer ses actes, il finit par prendre défiance de lui-même; c’est un candidat à la timidité, ennemi de tout effort pour le mieux.

Il ne faut jamais décourager les enfants; il y a au contraire intérêt à souligner tous leurs efforts, à leur donner de bonnes suggestions. Il est bon que les parents se rendent compte du rôle de la suggestion dans l’éducation, rôle qui est, en général, complètement méconnu, pour le plus grand dommage des petits. Le cerveau de l’enfant est très malléable, très suggestible : tout ce qui sort de la bouche de ses parents et de ses maîtres est accepté comme  » parole d’Evangile « . Tous les enfants ne se développent pas avec la même rapidité, que ce soit au point de vue physique ou au point de vue intellectuel. Il est donc très maladroit de répéter à un enfant:  » Ah ça c’est malin ! (sous-entendu tu es stupide); tu ne fais jamais rien de bien; tu es toujours le dernier; tu es ridicule, etc… « . Plus vous répétez ces aménités et plus votre enfant se bute; vous êtes en grande partie responsable de ses insuccès; et voilà un enfant destiné à devenir un timide.

C’est une suggestion négative désastreuse, que vous lui donnez ainsi et on n’a jamais rien obtenu de cette façon. Au contraire, encouragez-le gentiment, parlez-lu doucement; montrez-lui qu’il peut faire beaucoup mieux, qu’il est plus intelligent que beaucoup de ses camarades. Qu’il n’entende que des paroles réconfortantes et vous ferez là un excellent travail de persuasion.

Vous profiterez de son sommeil pour lui faire de la suggestion. Lorsqu’il est endormi, approchez-vous de son lit et murmurez à son oreille les formules renfermant les idées que vous désirez voir se réaliser en lui, par exemple :  » Tu es calme, obéissant, travailleur, tu as plaisir à travailler, tu as de l’amour-propre, tu arriveras facilement à être dans les premiers de ta classe, tu as confiance en toi, etc. « 

Il sera parfois nécessaire que le médecin psychothérapeute donne les premières suggestions; mais le principal de la besogne sera fait par le père ou la mère, car c’est chaque jour que la suggestion doit être faite; il faudra là encore beaucoup de patience et de persévérance; quels parents reculeraient lorsqu’il s’agit de la santé et du bonheur de leurs petits ?

Il est bon que les grandes personnes discutent avec l’enfant, ne serait-ce que pour l’aider à formuler son jugement, et pour le familiariser avec l’idée de son importance relative.

Ces discussions auront encore l’avantage d’exercer l’enfant à exprimer clairement sa pensée, en des termes précis.

Il faudra éviter tout balbutiement, toute hésitation de parole qui provient généralement du manque de fixité dans les idées, mais toujours sans brusquerie, en lui affirmant qu’il peut parler avec plus d’aisance.

Si un mot semble difficile à prononcer à l’enfant, on le lui fera répéter lentement plusieurs fois dans le courant de la journée. Il prendra ainsi l’habitude de bien articuler. Il faut forcer les jeunes à discipliner leurs pensées avant de les exprimer.

 » Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement; et les mots pour le dire arrivent aisément… « 

Le succès dans les examens dépend souvent plus de la façon aisée dont le candidat a répondu que de sa science réelle. Combien de timides échouent parce que leur trouble les a fait passer pour des ignorants!

Nous devons aussi éviter la faute qui, trop souvent, engendre la timidité: d’exiger la perfection des jeunes enfants. Certains petits êtres consciencieux désespérant de ne jamais atteindre là où l’on voudrait les conduire, se désolent et doutent d’eux-mêmes.

Les parents apprendront à l’enfant le maniement de l’autosuggestion. Il comprendra très vite les bienfaits de cette méthode, qu’il continuera d’utiliser toute sa vie.

Quelles règles devez-vous suivre si vous désirez guérir votre timidité ?

Suivez les prescriptions d’une hygiène bien comprise: levez-vous tôt et autant que possible à la même heure chaque jour. Le timide est souvent nonchalant; vous avez, au moment du lever, l’occasion d’un effort de volonté : ne perdez pas cette occasion, votre volonté se fortifiera si vous prenez l’habitude de l’exercer.

Dès que vous serez sorti de votre lit, il fera pendant un quart l’heure des exercices de culture physique, qui seront suivis d’une vingtaine d’inspirations profondes; entre chaque inspiration, répétez à mi-voix :  » je me porte bien, je suis fort, je suis calme, je suis maître de mes nerfs, j’ai confiance en moi… , Ayez soin d’éviter tous les aliments qui augmentent votre émotivité: les épices, l’alcool, le café, le thé; l’alimentation sera surtout végétarienne. Il veillera sur son attitude, ses gestes et ses paroles. L’attitude a une grande importance : il existe en psychologie une loi, dite de répercussion, dont il faut tenir compte.

 » Les mouvements et attitudes du corps, produits artificiellement, dit Ribot, peuvent susciter dans quelques cas les émotions correspondantes: gardez quelque temps la posture de la tristesse, et vous la sentirez vous envahir. Mêlez-vous à une joyeuse société, réglez sur elle vos démarches extérieures, et vous éveillerez en vous une gaîté fugitive. Chez les hypnotisés, placez le bras dans l’attitude de la menace, le poing fermé, l’expression se complète spontanément dans les traits du visage, et le reste du corps; de même pour l’expression de l’amour, de la prière, du mépris. Ici le mouvement est la cause et l’émotion est l’effet. Les deux cas sont réductibles à une formule unique: il y a entre tel mouvement et telle émotion une association indissoluble : l’émotion suscite les mouvements et les mouvements suscitent l’émotion… « 

Nos pensées et nos émotions provoquent des réactions organiques, mais tout ce qui se passe dans notre corps, dans nos muscles, modifie plus ou moins notre façon de penser et de sentir.

Si vous êtes en colère et que vous vous livriez, à des manifestations extérieures brutales : gestes

désordonnés, paroles violentes, votre colère s’exaspère et vous conduit Dieu sait où, au crime parfois. On peut tuer dans un mouvement de colère…

Au contraire, si vous arrivez à juguler ces manifestations, il freiner vos gestes, à rester immobile, ne fût-ce que quelques secondes, à arrêter le flot de vos paroles, la colère tombe brusquement; vous avez retrouvé la maîtrise de votre esprit en vous composant une attitude.

Servez-vous de cette loi de répercussion pour vous délivrer de la timidité; que votre démarche soit assurée, n’avancez pas dans la vie, le dos voûté, la tête rentrée dans les épaules, comme si toutes les catastrophes devaient fondre sur vous.

J’en connais qui, par leur attitude craintive, paraissent attirer tous les coups du sort. Ne faites pas comme eux; redressez-vous.

Dans la conversation, ayez les yeux fixés sur ceux de votre interlocuteur, et non sur le bout de vos souliers : si vous laissez errer votre regard dans l’espace ou si vous l’accrochez sur les différents objets qui vous entourent, vous donnerez une impression de timidité, de gêne, et même parfois de fausseté, alors que vous êtes l’homme le plus droit qu’il soit possible d’imaginer. De plus, vous manquez d’autorité et vous risquez d’être battu dans toutes les discussions.

Veillez sur l’harmonie de vos gestes; qu’ils ne soient pas saccadés pour ne pas déterminer des pensées et des impulsions regrettables. Cultivez les gestes larges, précis, rapides cependant, qui aideront à la précision de votre pensée, et la rendront plus facile à exprimer.

Surveillez votre voix, que vous ferez autant qu’il est en votre pouvoir harmonieuse et chaude. Saisissez toutes les occasions qui se présentent à vous pour lutter contre votre défaut.

Au moins trois fois par jour entrez au hasard dans les boutiques qui se présentent à vous, discutez avec le vendeur de la qualité et du prix d’objets dont vous n’avez nul besoin, partez sur une phrase aimable, prometteuse d’un achat, le jour où vous aurez plus d’argent… Ce sera pour vous un excellent exercice. Que les vendeurs qui liront ces lignes ne m’en veuillent pas trop : ils ne perdront pas toujours leur temps; s’ils sont suffisamment persuasifs, adroits, s’ils savent trouver des arguments convaincants, s’ils arrivent à suggestionner leur client, ils remporteront la victoire.

L’acheteur débarrassé de sa timidité, osant enfin parier, dire ce qu’il désire, sera un bien meilleur client.

Raisonnez-vous; vous êtes trop égocentriste, tâchez de l’être moins, persuadez-vous que vous n’êtes pas le centre du monde, que tous les regards ne convergent pas sur vous, qu’on ne vous écoute pas avec tellement d’attention et qu’on n’attend pas de vous des merveilles; si vous vous persuadez que vous êtes le seul à penser tellement à ce que vous êtes, à ce que vous dites, à ce que vous faites, et vous vous serez beaucoup rapproché de la guérison.

Quand vous serez bien pénétrés de cette idée que les gens s’occupent plutôt d’eux-mêmes que de vous, qu’ils ne passent pas leur temps à commenter vos mots et vos gestes, vous pourrez faire votre entrée dans le salon devant cinquante personnes, cela ira très bien.

Le soir, avant de vous coucher, vous aurez soin de refaire les exercices du matin, mouvements, inspirations profondes et répétition des formules d’autosuggestion.

Une fois au lit, vous ferez votre examen de conscience et vous revivrez les victoires que vous avez remportées sur votre timidité; ainsi vous accroîtrez votre confiance; puis vous vous livrerez encore quelques minutes à l’autosuggestion, vous la ferez du bout des lèvres, sans chercher à fixer votre attention, mais en articulant et à voix suffisamment haute pour que vos oreilles l’entendent. Vous vous répéterez des formules de calme, de confiance en vous, formules positives autant que possible.

Toutes ces suggestions s’imposeront à votre esprit pendant votre sommeil, elles vous procureront des rêves agréables, pendant lesquels vous vous verrez tels que vous désirez être : forts, maîtres de vous, prêts à toutes les audaces, et ces rêves deviendront à leur tour des suggestions profitables qui aideront à votre transformation.

Si vous éprouvez quelque difficulté à vous autosuggestionner par la parole, enregistrez les suggestions et réécoutez-les ou bien essayez de la suggestion visuelle, comme je vous l’ai conseillé plus haut; écrivez vos formules sur un grand carton. Attachez ce carton au pied de votre lit, regardez-le quelques instants avant de vous endormir, pour qu’il soit gravé sur votre rétine; le subconscient sera approvisionné par l’œil au lieu de l’être par l’oreille; cette suggestion est puissante aussi: mais le mieux est d’associer la suggestion auditive et la suggestion visuelle, de répéter à mi-voix les paroles en les lisant sur le carton.

Que faut-il faire pour neutraliser le trac ? Certains auteurs, en particulier Charles Clerc, conférencier de grand talent, prétendent — ce qui me parait inexact– que le trac réside tout entier dans le manque de préparation. Le candidat serait pris « le trac parce qu’il n’aurait pas étudié suffisamment ses matières et s’en remettrait en partie à la chance. L’artiste n’aurait pas assez travaillé son rôle, et, pour cette raison, craindrait les infidélités de sa mémoire. Le conférencier aurait trop compté sur sa facilité d’improvisation…

Eh bien ! non, le trac ne réside pas uniquement dans le manque de préparation : nous connaissons tous des candidats consciencieux, des artistes qui, pendant de longs mois, ont composé leur rôle, des conférenciers bourrés de documents, qui, arrivés devant le jury ou le public, sont désarçonnés par le trac.

Néanmoins, nous devons reconnaître qu’une préparation insuffisante prédispose au trac. La base manque, le terrain est mouvant, on a plus de chances de s’enliser, c’est pourquoi celui qui veut échapper à cette hantise devra avant tout se bien préparer : première condition pour conserver l’équilibre mental.

Je viens de vous dire tout simplement, sans grands mots, ce que je pense de la timidité et du trac, et par quelles armes il faut lutter contre ces ennemis de notre tranquillité morale.

J’ai laissé de coté le traitement médical, peu efficace, et le traitement psychanalytique, que j’abandonne à de plus compétents que moi et qui sera utilisé surtout dans le trac sexuel. Pratiquez donc l’autosuggestion, c’est chose facile, à la portée de tous, et, n’étant plus timides, n’ayant plus le trac, pleins de confiance en vous, vous aurez cette désinvolture, cet optimisme qui forcent le succès, car la fortune, comme les femmes, réserve ses sourires aux audacieux.

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Créez votre Eden (1)

Eden : L’origine du terme « Eden », en hébreu, signifie « délice »

Changer, c’est se donner le droit de faire un nouveau choix

Nous faisons tous des choix à un certain moment de notre vie et puis ces choix se déroulent dans le temps. Nous grandissons, traversons des épreuves, mûrissons, devenons plus conscient…

Et il arrive que nous nous sentions à l’étroit dans nos choix d’hier. Cela engendre frustrations, stress, mal-être, maladies, dépression,…

J’ai une bonne nouvelle. Vous avez le droit de changer. Vous avez le droit de faire de nouveaux choix. Vous avez même le droit de bousculer un peu les habitudes de votre entourage. Vous avez le DROIT !

Si j’insiste si fort là-dessus, c’est parce que je sais combien il est difficile de s’offrir une nouvelle vie. Entre mes 20 et mes 30 ans, je me suis consacré à un choix d’adolescent. Je voulais être une pop star comme Patrick Bruel, Goldman, Cabrel…

Je pense avoir certaines dispositions qui m’ont permis de faire pas mal de choses dans ce domaine mais… Je n’ai jamais atteint mon objectif. Les années ont passé et j’ai grandi, j’ai mûri et j’ai même commencé à me dire que cette vie d’artiste ne m’excitait plus tellement. Je n’arrivais cependant pas à faire un nouveau choix.

Mon choix d’adolescent était en train de se vider de ma motivation. Il devenait creux. Et les résultats que j’obtenais dans ma carrière étaient loin de mes attentes. J’ai continué par habitude, par inertie… Et j’ai perdu du temps !!!

Ne faites pas comme moi. Ne perdez pas de temps ! Donnez-vous le droit de réajuster vos choix en fonction de qui vous êtes ICI et MAINTENANT.

Depuis que j’ai changé d’orientation, depuis que j’ai fait un nouveau choix, mon horizon s’est ouvert, je me sens à ma place, serein et en voie d’accomplissement.

C’est une telle joie au quotidien que je voulais vraiment partager cela avec vous.

L’immobilité c’est la mort

Tout est en perpétuel mouvement. Absolument toute chose danse. Des électrons aux planètes, tout est constamment en train de changer, d’évoluer. Pourquoi serait- ce différent dans nos vies ? Nos relations évoluent et changent. Nos envies, nos rêves changent eux aussi. Pourquoi ne pas accompagner cette danse ?

Le délice de la vie ne se trouve pas dans la satisfaction de nos besoins superficiels. L’Eden n’est pas une stratégie ou une technique. Votre Eden, c’est apprendre à danser votre vie.

Je vais durant ces quelques minutes vous accompagner sur un chemin de bonnes questions. Je vais vous faire part de mon expérience sur ce chemin. Et je vais enfin vous donner un maximum de clefs pour que vous puissiez ensuite danser votre vie et créer votre Eden.

Êtes-vous prêts ? Prêts à faire votre révolution, prêts à donner le pouvoir à ce qui vous tient au cœur, aux trippes, à l’âme ? Êtes-vous prêts à vous comporter en être humain ? Il est temps que chacun de nous laisse parler le Nelson Mandela, le Gandhi, le Dalai Lama, la sœur Emmanuelle,… qui est en nous.

Ils ne sont pas exceptionnels

Vous êtes exceptionnels

Vous allez découvrir comment créez votre Eden, comment le « virtualiser », comment le planifier, le tester, l’ajuster et ensuite vous n’aurez plus qu’à le réaliser.

Mais avant cela, je vais vous demander de répondre à quelques questions. Lisez-les de temps en temps, laissez-les entrer en vous lors d’une méditation, ou répétez-les à haute voix dans la voiture… Faites comme vous sentez. L’important est d’accorder votre attention sur elles et de les laisser entrer en vous. Se poser les bonnes questions est une chose essentielle. Et vous pourriez bien, à ce stade déjà, être étonné du résultat.

  • Si vous étiez milliardaire, que feriez-vous de votre temps ?
  • Si vous aviez 1000 ans devant vous, que réaliseriez-vous ?
  • Si vous pouviez changer une chose dans le monde d’un claquement de doigt, maintenant, quelle serait-elle ?

Maintenant, il vous suffit de laisser votre cerveau réfléchir. Les questions sont comme des graines qu’on plante en nous. Il suffit de les arroser (les réévoquer) de temps à autre et un jour quelque chose sortira du sol. Une réponse à vos questions.

Se poser les bonnes questions c’est embrasser les bonnes réponses

Pour créer votre Eden, vous allez d’abord apprendre à augmenter votre énergie, ensuite à formuler et à poser les bonnes questions afin de pouvoir virtualiser votre Eden personnel. Puis, nous verrons comment faire un plan, établir une stratégie, vous diviser vos grandes tâches en plus petites et finalement vous serez prêt pour votre phase test. Suite à laquelle, il vous suffira d’ajuster votre virtualisation pour ensuite vous lancer. Vous apprendrez aussi à impliquer votre entourage dans votre combat… Ni trop, ni trop peu.

ALLEZ… On y va !

Observons ce qui se passe dans un monde idéal. Dans un monde idéal, vous savez exactement qui vous êtes, êtes connecté à votre intuition à chaque instant. Vous voyez donc exactement et clairement où, quand et quoi faire pour vous sentir bien. Ce « bien » existe parce que votre corps, votre esprit, vos émotions et votre âme sont alignés… Votre verticalité est alors parfaite et l’énergie coule librement des « étoiles » jusqu’à vous. Vous êtes heureux et rempli d’énergie. Energie que vous êtes alors libre et désireux de faire circuler autour de vous.

Je vais maintenant vous révéler qu’est-ce que l’état d’Eden exactement. C’est …

Être parfaitement centré dans sa verticalité et étendu à l’infini dans son horizontalité. Rempli d’énergie et irradiant celle-ci tout autour de soi. Nous ne sommes pas dans un monde idéal et sommes actuellement plus ou moins près de cet état d’Eden.

HYPERTENSION : LA NATURE EST VOTRE ALLIÉE

Faites confiance aux tisanes de plantes, aux huiles essentielles, à l’homéopathie ; introduisez généreusement les bons aliments pour vous dans votre alimentation et votre hypertension diminuera d’elle-même.

Les plantes

La feuille d’Olivier

Les feuilles d’Olivier contiennent de l’oleuropéoside, un efficace hypotenseur. C’est un traitement à la fois préventif et curatif de l’hypertension, sans aucun danger pour l’organisme.

Tisane : faites infuser pendant 10 minutes, 20 à 30 g de feuilles séchées dans 1/2 litre d’eau bouillante. À boire en plusieurs fois dans la journée, en dehors des repas.

Gélules : vous trouverez des gélules en pharmacie. Il est indiqué d’en prendre 2 par jour au moment des repas avec un grand verre d’eau, le matin à jeun.

Le Gui

Cette plante, autrefois sacrée, est un parfait remède de l’hypertension et peut se consommer sous différentes formes.

Respectez les doses, et n’utilisez que les feuilles.

Tisane : coupez en petits morceaux 20 g de feuilles. Faites macérer toute une nuit dans 1/2 litre d’eau froide. Le matin, passez le liquide. Boire de petites tasses dans la journée, entre les repas. Si vous préférez un liquide chaud, attention à ne pas le faire bouillir.

Vin : coupez 40 g de feuilles en morceaux. Ajoutez-les dans un litre de vin blanc doux. Laissez macérer 24 h. À déguster avant les repas dans un verre à Bordeaux, 2 ou 3 fois par jour, en cure de 15 jours par mois.

L’Aubépine

Depuis toujours connue et vénérée, l’Aubépine fera chuter votre hypertension. On utilise ses fleurs.

Tisane : jetez 25 g de fleurs dans 1/2 litre d’eau bouillante. Faites infuser 10 minutes. À boire en 2 ou 3 fois dans la journée. Faire une cure de 3 semaines.

La Pâquerette

Essayez de mélanger ses feuilles fraîches dans vos salades, elle favorisera votre digestion. Fleurs et feuilles sont hypotensives.

Tisane : prenez 25 g de fleurs et feuilles séchées pour 1/2 litre d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. Boire 2 à 3 tasses par jour, en dehors des repas.

La Reine-des-Prés

Comme son nom l’indique, elle est souveraine contre l’hypertension.

Tisane : il faut 30 à 40 g de fleurs séchées pour 1 litre d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. Boire 3 ou 4 tasses par jour, en dehors des repas.

L’aromathérapie

L’aromathérapie utilise les essences de plantes sous la forme d’huiles essentielles. Leur effet est très puissant et il est important de respecter les doses recommandées. Dans son livre sur les huiles essentielles, Marcel Bernadet recommande la prescription suivante contre l’hypertension :

Mélange : mélangez 3 parties d’essence de Lavande avec 1 partie d’essence dYlang-Ylang et massez-vous très légèrement au creux de l’estomac, 1 fois par jour.

L’homéopathie

L’homéopathie agit suivant la personnalité et le terrain du malade et nécessite une approche personnalisée. On peut cependant retenir les remèdes suivants :

En cas de crise aiguë : prendre une dose (ne pas renouveler) de Nux Vomica 12 Ch.

En cure : Louis Pommier préconise une cure de 3 semaines de 10 gouttes de Pankrypton dans un peu d’eau, le matin et le soir, en dehors des repas. Si la cure dure plusieurs mois, faire une pause toutes les 3 semaines.

Et aussi :

– Aconit 4 CH, si contrariétés, crise brutale.

– Aurum metallicum 7 CH, si palpitations, bouffées de chaleur, état congestif.

– Viscum album (le gui) 4 CH, pour assouplir les artères.

Les aliments

Si de nombreux aliments vous sont interdits, découvrez les amis qui vous aideront dans votre lutte contre l’hypertension et que vous inclurez avec plaisir dans vos repas.

La pomme

De nombreux spécialistes s’accordent à reconnaître à la pomme une action satisfaisante sur l’hypertension. Il ne s’agit pas d’un remède miracle, mais d’une aide, très facile à intégrer dans vos habitudes alimentaires. Eric Nigelle, auteur des “Pouvoirs merveilleux de la pomme”, recommande d’en manger une chaque matin au réveil, avec la peau (dans ce cas, choisissez des fruits issus de l’agriculture biologique).

Ce fruit étant d’autre part souvent recommandé comme coupe-faim, si vous devez suivre un régime amaigrissant, vous mettrez toutes les chances de votre côté en lui donnant une place de choix dans votre alimentation. Et n’oubliez pas d’en profiter sous forme de jus de fruit frais, centrifugé au moment de servir, à l’heure de l’apéritif ou du goûter.

Vous pouvez également faire une cure de plusieurs jours en mangeant 3 ou 4 pommes par jour.

Les algues

Les algues sont pour vous un concentré de sels minéraux et d’oligo-éléments, de plus elles régulent la circulation sanguine. Utilisées en compléments alimentaires, elles vous aideront à équilibrer votre régime alimentaire.

Ajoutez 3 à 4 g d’algues laminaires en poudre dans vos repas, soupes, pâtes, céréales, légumes, etc.

Les légumes

Préférez les asperges, artichauts, brocoli, carottes, choux-fleurs, aubergine, salade, champignons, poivrons, pommes de terre, épinards, navets.

Le persil est excellent pour vous, n’hésitez pas à en parsemer vos salades et vos légumes.

Les fruits

Mangez des pommes, abricots, bananes, cerises, pamplemousses, oranges, raisins, pêches, poires, prunes.

Le riz

Le riz a des propriétés hypotensives et vous est particulièrement recommandé. Préférez-le, non-traité chimiquement, et parfumez-le avec du curry, du paprika, du curcuma. Essayez le riz aux bananes et amandes, et trouvez des recettes pour ne pas succomber à la tentation de trop le saler.

Les légumineuses

Ajoutez à vos menus pois chiches, haricots rouges, azukis, fèves, lentilles.

Les céréales

Il sera très sain pour vous de consommer du seigle, sous forme de flocons ou de pain, biologiques de préférence.

Mais la céréale par excellence pour vous, c’est le sarrasin, qui fortifie les vaisseaux sanguins grâce à la lysine. Pour ne pas être désorienté par son goût prononcé, commencez par l’introduire dans vos soupes moulinées : 1 cuillère à soupe par personne. Votre soupe sera très onctueuse et très saine. Vous pourrez ensuite le mélanger progressivement au riz ou aux lentilles, avant de l’accommoder à votre goût.

7 jours pour les tisanes

LES FANTASTIQUES RESSOURCES DE LA DIÉTÉTIQUE

Impossible d’envisager la santé des yeux sans se pencher sur l’alimentation. Il y a en effet dans celle-ci des substances qui sont particulièrement destinées à l’œil.

Elles assurent son bon fonctionnement, luttent contre sa fatigue et restaurent son intégrité.

Voici donc celles que vous devez privilégier.

La vitamine A

C’est LA vitamine de l’œil. Il en fait une grande consommation. Elle favorise la régénération du pourpre rétinien et préserve la cornée. Elle intervient pour une large part dans le mécanisme de la vision.

  • On la trouve dans le beurre, le lait entier, le foie, le jaune d’œuf, l’huile de poisson.

Elle peut être remplacée ou complétée par le béta-carotène, aux vertus identiques.

  • On le trouve en abondance dans les carottes, les tomates, les fruits rouges.

La tomate est spécialement intéressante. Elle renferme du lycopène, un caroténoïde protecteur du cristallin et qui freine sa dégénérescence.

En vieillissant, celui-ci, en effet, peut s’opacifier, entraînant ainsi une détérioration de la vision. Le lycopène aide à rétablir sa transparence.

La vitamine E

Antioxydante, elle protège la membrane des cellules oculaires du vieillissement.

  • Les huiles végétales en sont riches, ainsi que les légumes verts, les noix et noisettes, le germe de blé.

Mettez donc souvent des salades à votre menu. L’huile est bien plus bénéfique sous cette forme que lorsqu’elle sert aux fritures.

La vitamine C

Elle lutte également contre les radicaux libres et complète l’action de la vitamine E. De même, elle renforce celle du lycopène contre l’opacité du cristallin.

  • Pour l’avoir en quantité suffisante, mangez beaucoup de légumes et de fruits, notamment les agrumes (oranges, pamplemousses, citrons, ainsi que le kiwi).
  • Parsemez vos plats de persil ou d’estragon. Ils constituent également une bonne source de vitamine C.

Les phospholipides

Ce sont ces fameux acides gras essentiels que l’organisme ne fabrique pas et qui doivent lui être fournis de l’extérieur. Ils entrent dans la composition des membranes cellulaires de la rétine.

En absorber est donc d’une grande importance.

  • Leur meilleure source est le poisson gras.

Ne vous en privez donc pas. Le mot gras ne doit pas vous rebuter. Car en fait, le poisson gras est plus maigre que la viande la moins riche en graisses.

21 jours pour retrouver la santé

La manière dont nous voyons l’argent

« Une fois que l’argent devient l’objectif, le rêve est laissé à l’abandon »

Considérer l’argent à sa juste valeur : un moyen et pas une fin en soi

Souvent, nous essayons d’obtenir de l’argent pour accomplir un objectif désiré, mais à mesure que le temps passe, l’argent devient l’objectif et le rêve est oublié.

Personne n’est destiné, ni même fait, pour posséder de vastes sommes d’argent, mais je crois que chacun mérite, et peut, être prospère. L’argent nous donne le pouvoir d’obtenir et de faire des choses dans notre monde tangible, mais si certains de nos besoins et de nos souhaits les plus profonds sont des choses que l’argent ne peut pas acheter, aucun somme ne vous permettra de vous sentir prospère.

En vérité, d’énormes sommes d’argent amènent souvent des problèmes imprévus, rendant la vie plus complexe, augmentant les responsabilités financières et demandant un plus haut niveau de direction financière. Une charge que vous pourriez ne pas vouloir. Saviez-vous qu’après deux ans, certains des gagnants de la loterie ont presque perdu tout l’argent qu’ils avaient et sont souvent perdus financièrement ? Le problème, avec toute aubaine de ce type, c’est qu’elle résout rarement… les problèmes.

Si vous n’avez pas résolu les croyances intimes négatives que vous aviez au sujet de l’argent ou de vous-même, il sera fréquent, lorsque vous recevrez une telle aubaine, que vous ne méritez pas cet argent. Et avec une telle croyance négative, le subconscient travaille à corriger l’état des affaires jusqu’à ce que vous possédiez la somme d’argent que vous pensez mériter…

Quelles sont vos opinions à propos de l’argent ? Comment vos parents se sentaient-ils à ce sujet et que vous ont-ils appris ? Il vaut le coup de prendre une minute pour réellement penser à ceci, et mettre ces questions par écrit si vous le préférez. C’est un fait : beaucoup de nos croyances négatives viennent de notre enfance et si vous avez reçu des messages tels que « l’argent est vraiment difficile à obtenir » ou « sang, sueur et larmes sont l’unique méthode pour devenir riche », ce sont des idées extrêmement négatives. Ce sont effectivement des affirmations négatives que vous essaierez d’accomplir, jusqu’à ce que vous les identifiiez et les laissiez partir pour leur substituer des affirmations positives.

Notre monde est débordant d’abondance et nous méritons tous notre part. Tout ce que nous avons à faire est de nous façonner pour l’accepter. De la même manière, la réalité est que, au niveau du subconscient, beaucoup d’entre nous ne pensent tout simplement pas mériter la prospérité qu’ils recherchent.

Ceci se manifeste fréquemment dans beaucoup de questions fondamentales, telles qu’une faible estime de soi, la peur, la culpabilité ou n’importe quelle autre croyance négative. Pour atteindre une réelle prospérité, il est nécessaire de découvrir et de chasser ces croyances négatives fondamentales.

Souvenez-vous que la réalité extérieure est le miroir de nos croyances intimes. La manière dont nous pensons le monde devient notre vérité. En modifiant votre pensée intime, vous êtes capable de changer votre réalité extérieure.

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Etes-vous mentalement puissant ?

Ceux qui possèdent une forte volonté ne sont pas difficiles à repérer. Toutefois, la véritable puissance mentale est plus difficile à trouver.

Avez-vous ce qu’il faut ?

Il existe beaucoup de traits pouvant illustrer les caractéristiques d’un individu fort mentalement. Si quelqu’un est obstiné, opiniâtre, abrupte, autoritaire ou exigeant, certains pourraient penser qu’il possède une grande force de caractère et confondre avec de la puissance. La puissance ne se voit habituellement pas dans les actes quotidiens mais plutôt dans la réponse que fournit un individu à un problème donné.

Peut-être connaissez-vous quelqu’un qui semble être un roc mentalement. Cet individu semble comprendre ce qu’il veut et savoir comment l’obtenir. Non seulement cela, mais il possède une réponse à toutes les questions, un point de vue sur tous les sujets et une pensée pour chaque circonstance. Ceci semble être la formule du succès, mais que se passe-t-il lorsque quelque chose échoue ? Ou si un plan, ou un projet, échoue encore et encore ? C’est ici que ceux qui sont puissant mentalement luttent et excellent. Il existe six traits principaux de la puissance mentale :

  • Assurance
  • Concentration
  • Motivation
  • Courage
  • Calme
  • Résilience

Assurance

Croire en soi peut augmenter votre puissance mentale, si vous l’utilisez correctement. Si vous croyez en votre capacité à réussir, vous vous développez vous-même en direction du succès et vous vous vivifiez s’il existe des obstacles.

Concentration

Lorsqu’un individu peut rester focalisé, il lui est possible de rester objectif même sous une forte pression. Le pouvoir de se concentrer sur une tâche imminente et de rester focalisé sur cette tâche est une compétence incroyablement cruciale que beaucoup ne semblent pas être en mesure d’obtenir.

Motivation

Vous êtes-vous déjà senti véritablement survolté par un objectif et, des semaines plus tard, avoir perdu toute excitation ? Naturellement. Tout le monde l’a ressenti. Trouver de la motivation est facile, conserver cette motivation est un défi. La motivation est étroitement liée à la concentration et la principale raison de la perte de la motivation vient d’un manque ou d’un changement de la concentration. Dans les situations où la montagne est haute, motivation, concentration et résilience devraient être vos meilleurs alliés.

Courage

Souvenez-vous qu’être courageux ne signifie pas être sans peur ; au contraire, c’est ressentir la peur, mais agir comme si vous ne la sentiez pas. Les actes de bravoure sont communément suivis par une montagne de peur, mais un individu courageux fera ce qu’il doit faire pour réaliser ce qui doit être réalisé.

Calme

Le dictionnaire possède de nombreux synonymes pour le calme, tels que contrôle de soi, imperturbabilité, sérénité et contrôle. Certains mentionnent également force d’âme, mais je l’associerais plus à la force et l’endurance qu’au calme.

Résilience

Peu importe combien vous êtes positif, concentré, motivé, courageux ou calme : si vous ne voyez pas votre objectif final, tout peut devenir inutile.

Être résilient consiste à maintenir la pression jusqu’à atteindre votre but, quelles que soient les épreuves et les embuches.

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L’ÉQUILIBRE ALIMENTAIRE

Une alimentation incorrecte génère deux sortes de « poisons » :

  • exogènes (apportés par l’alimentation) : les TOXIQUES
  • endogènes (fabriqués dans l’organisme) : les TOXINES.

Les TOXIQUES

CAFE, THE, CHOCOLAT, ALCOOL, COLA, TABAC

Ces toxiques sont filtrés par le FOIE qui est l’usine de notre organisme.

Les toxiques ont la particularité de traverser la membrane graisseuse qui protège la cellule nerveuse. Ils accélèrent la transmission de l’influx nerveux et peuvent, quand l’organisme est affaibli, l’aider à faire face à certaines situations : besoin de se concentrer, de gérer un stress, une émotion, d’optimiser un moment de détente, de s’adapter à un changement de rythme (travail–maison).

Consommés en excès, ces toxiques épuisent le filtre hépatique et atteignent la cellule nerveuse. Ils abaissent progressivement son seuil d’excitabilité diminuant d’autant sa capacité à faire face aux situations de stress. L’organisme recherche alors inconsciemment ces mêmes excitants pour remonter ce seuil d’excitabilité et crée ainsi un équilibre artificiel et éphémère.

L’être humain tombe progressivement dans un état de mal-être constant qui l’oblige à rechercher de façon régulière la consommation de ces mêmes toxiques : c’est ainsi que s’installe la dépendance (alcoolisme, tabagisme, caféisme…).

Ce phénomène est d’autant plus pervers que l’hyper excitation qui suit l’usage de toxiques fait place à un état de sous excitation qui déclenche un appel addictif vers un autre toxique. L’alcool, le café, le tabac, le chocolat sont souvent associés.

Les TOXINES

Ces « poisons » se forment dans le tube digestif quand la digestion est perturbée lors des 6 erreurs alimentaires suivantes :

Additifs de synthèse, conservateurs, colorants, nitrates

CONFISERIES, CONSERVES, CHARCUTERIES INDUSTRIELLES

Les produits chimiques qu’ils contiennent occasionnent des allergies et une fatigue du système immunitaire.

Inhibiteurs de digestion

  • sucres rapides au cours des repas : SODA, JUS de FRUITS, SUCRES du COMMERCE, CONFITURE, MIEL

L’absorption de sucre rapide au cours d’un même repas déclenche la sécrétion immédiate de l’insuline or la libération de cette hormone se fait au détriment de la sécrétion des enzymes nécessaires pour digérer les protéines, les glucides lents et les lipides.

Le sucre roux en poudre, le fructose, peuvent remplacer le sucre de betterave industriel. Mais il faut savoir qu’il existe beaucoup de sucre dans les fruits, les légumes, le pain et que le sucre en excès se transforme en graisses.

Toutefois, le fructose des fruits (deux par jour maximum) n’a pas d’incidence sur le taux de glucose sanguin.

Alors qu’il peut être élevé chez des personnes qui ne consomment pas de sucre rapide. Ceci s’explique par la mauvaise qualité de la bile donc une fragilité hépatique, qui participe à la régulation du taux d’acidité dans le duodénum où agissent les enzymes digestifs du pancréas. En compensation d’un mauvais taux d’acidité, le pancréas secrète beaucoup plus d’enzymes au détriment de l’insuline et donc de l’assimilation des sucres.

Le miel doit être pris seul ou dans un liquide car il est difficile à digérer en association avec d’autres aliments ce qui n’est pas le cas du sirop d’érable dont le goût sucré ne présente pas ce désavantage.

  •  MUESLI, mélange de céréales et de fruits secs, crée un processus similaire qui perturbe la
  •  CAFE ou le THE au LAIT (y compris le yaourt ou le fromage blanc suivi par du café ou du thé).

Le tanin contenu dans le café ou le thé précipite la protéine du lait (caséine) et la rend très

indigeste. De fait, l’absorption régulière de café ou de thé au lait épuise les organes digestifs, notamment, l’intestin, le pancréas et le foie qui se manifestent par un état de fatigabilité anormal du consommateur.

Toutefois, il faut apporter une nuance entre le café ou le thé avec un nuage de lait et le bol de lait avec du café qui est un véritable poison digestif. Cette habitude est née de la période de la guerre où le café était remplacé par des céréales dont l’amertume était neutralisée par le lait.

  • mélange d’une protéine concentrée avec un amidon concentré : la protéine est digérée dans un milieu acide qui bloque la digestion de l’amidon.
  • Protéine concentrée : viande, poisson, volaille, légumineuses (lentilles, fèves…)
  • Protéine légère : champignons, soja, amandes, noix, œuf, fromage
    • Amidon concentré : pâtes, riz, pain, céréales diverses…
  • Amidon léger : châtaignes, pomme de terre, potimarron

Viande, poisson, volaille sont à prendre avec des légumes et des pommes de terre mais déconseillés avec des pâtes, du riz, du pain…

 

Excès de LAIT et notamment le lait U.H.T

La lactase, l’enzyme qui digère le lactose, sucre du lait, tend à disparaître après la puberté. Au-delà, l’absorption régulière de lait déclenche la synthèse de cet enzyme pour une consommation maximum moyenne de 25 centilitres de lait par jour pour un adulte.

Mais toute interruption de consommation de lait pendant une période supérieure d’environ trois mois, rompt ce processus et fait du lait un aliment indigeste. Si les fonctions digestives sont déficientes, le LAIT doit être supprimé de l’alimentation.

De surcroît, l’Ultra Haute Température (UHT) qui permet une meilleure conservation détruit l’équilibre biologique du lait et le rend sur indigeste. L’indigestion du lait traduit des troubles digestifs et une fatigue hépatique.

Le PETIT LAIT, la FAISSELLE, les FROMAGES FRAIS peuvent avantageusement le remplacer sans ses inconvénients. L’apport de calcium est avantageusement fourni par les fromages fermentés, les entremets dont le lait est cuit mais ne remplacent pas les fromages à pâtes dures dont la concentration de calcium est la plus élevée.

 

Fermentations acides ou lactiques

Elles se déclenchent lorsque sont consommées lors d’un même repas deux catégories d’aliments qui se digèrent mal ensemble :

Les aliments acides

FRUITS CRUS, TOMATE, YAOURT, FROMAGE BLANC

avec les aliments sucrés ou farineux

SUCRE, MIEL, CONFITURE, PAIN, PÂTES, RIZ, POMMES DE TERRE, CEREALES, GÂTEAUX, FARINEUX, LEGUMINEUX

Ces fermentations perturbent la digestion et produisent des toxines qui, faute de pouvoir être naturellement éliminées, sont stockées sous forme de graisse et envahissent la sphère abdominale. La compression des vaisseaux de l’abdomen perturbe l’irrigation des muscles du bassin qui relient la hanche à la colonne vertébrale.

Ces muscles en surcharge de toxines deviennent hypertoniques et créent une tension anormale sur le bassin qui se déséquilibre et fait basculer le sacrum, os qui supporte la colonne vertébrale, point de départ des douleurs lombaires et sciatiques.

Ces vaisseaux assurent également la circulation des membres inférieurs et des organes et des viscères sous-jacents (ovaires, prostate, vessie). Les fruits crus acides, les tomates, les yaourts et les fromages blancs sont à consommer de préférence, une à deux heures avant où quatre heures après un repas qui comprend des céréales ou des féculents.

Les fruits les plus acides sont les agrumes, les fruits moins acides peuvent être tolérés occasionnellement.

  • Le pamplemousse et l’ananas échappent à cette règle. Ils contiennent un grand nombre d’enzymes digestifs mais il est toutefois préférable de les consommer en début de repas.
  • Les fruits cuits (compotes, tartes), les tomates cuites, ont perdu leur acidité et présentent moins de gène à être associés à des céréales ou des féculents (les italiens ajoutent un peu de sucre pendant la cuisson des tomates pour réduire leur acidité).
  • Les yaourts, les jus de légumes, le cidre et la choucroute crue sont d’excellents aliments qui participent activement à la régénération de la flore intestinale et à la régulation du transit. Le yaourt et le fromage blanc seront pris seuls à 17 heures ou lors de repas qui ne comprennent ni céréales, ni féculents, ni café. Le jus de légumes pourra être pris en début du repas pour ses vertus minéralisantes, la choucroute sera consommée cuite au cours des repas et le cidre occasionnellement avec modération.
Fruits acides Fruits demi-acides Fruits doux séchés
orange pomme raisins secs
clémentines poire pruneaux
ananas abricot figues
pamplemousse cerise dattes
raisin bananes
fraise

 

Excès de graisse

Les produits de la combustion des graisses sont oxydés au niveau des poumons ce qui explique la prise en compte de la fonction hépatique (foie) qui métabolise les graisses dans le traitement de certaines bronchites. En excès, les graisses sont stockées et sont la principale source des surcharges pondérales et de certaines cellulites.

La digestion des graisses est facilitée par la bile qui les émulsionne pour être digérés. La bile a deux autres fonctions : elle acidifie le duodénum (partie du tube digestif où se digère les aliments) pour faciliter l’action des enzymes et elle lubrifie le colon.

Il est courant de constater des troubles digestifs et hépatiques par excès de consommation de graisses : diarrhée, constipation, parasites intestinaux, calculs biliaires, excès de cholestérol, cardiopathies.

  • Le beurre, pris sur du pain avec du fromage, apporte la Vit D indispensable à l’absorption du Plus il sera consommé tôt dans la journée, plus sa digestion sera facilitée et moins il se stockera sous forme de graisse. Il ne faut pas oublier qu’il récupère les hormones données aux vaches laitières c’est pourquoi le beurre de baratte ou d’Echirée plus raffinés seront privilégiés en faible quantité (environ 20 g par jour). Il peut aussi être remplacé par une substance végétale telle que la graisse de palme, de la pâte de noisette ou d’amande.
  • Les huiles végétales de première pression à froid apportent de précieux acides gras essentiels protecteurs de la muqueuse intestinale et du système nerv Les acides gras stimulent la sécrétion de la bile par la vésicule biliaire. L’huile de Colza, l‘huile de noix et l’huile d’olive à alterner en usage modéré (1 à 2 cuillères à café une fois par jour sur vos crudités et salades).

 

Excès de sucres

L’absorption des sucres est régulée par une hormone, l’insuline. Cette hormone est secrétée par le pancréas dont le rôle consiste aussi à libérer les enzymes qui digèrent les protides, les glucides et les lipides. Un apport régulier de sucres rapides lors des repas déclenche une hypersécrétion d’insuline qui diminue d’autant sa fonction enzymatique

Le sucre rapide, le grignotage de biscuiterie et de confiserie, épuisent le pancréas et favorisent le diabète

L’excès de sucre est stocké sous forme de glycogène dans les adipocytes (cholestérol, triglycérides) et se transforme en gaz carbonique et en eau (CO² et H²O). Cette transformation passe par des métabolismes intermédiaires qui libèrent de nombreux acides.

Pour neutraliser l’acidité, l’organisme affaibli capte les bases minérales (calcium, magnésium) indispensables à l’équilibre nerveux. Ces bases se trouvent dans les fruits et les céréales sous forme d’amidon et de cellulose (paroi cellulaire des fruits et des céréales) alors que les sucres ne fournissent pas de cellulose.

L’insuffisance de cellulose peut occasionner de la constipation.

Trop d’acidité dans le corps réduit la lumière des capillaires qui apportent les nutriments et l’oxygène aux cellules. On retrouve dans tous les cancers un excès d’acide et une carence d’oxygène.

La sueur, l’urine et les poumons permettent de réguler le PH de l’organisme.

L’excès de sucres favorise la prise de poids et perturbe l’équilibre nerveux

 

21 jours pour retrouver la santé

L’ACUPUNCTURE ET LES ACOUPHÈNES

L’acupuncture trouve un champ d’action privilégié dans tous les maux de la zone O.R.L. et sera très efficace en cas d’otite ou de troubles divers, générateurs d’acouphènes. Votre médecin acupuncteur vous guidera lui-même à travers les limites de l’acupuncture suivant votre cas.

Les bourdonnements d’oreille sont reliés au fonctionnement du méridien des 3 foyers, ou Triple Réchauffeur, qui part du 4ème doigt et se termine au sourcil, en passant par la face extérieure du bras.

Si vos bourdonnements d’oreille ne relèvent pas d’une maladie bien précise, l’acupuncture ne peut pas vous promettre la guérison totale mais vous ferez peut-être partie des quelques 20 ou 30 % de patients dont les acouphènes ont été vaincus par cette technique.

Et même si vos troubles ne disparaissent pas de manière satisfaisante, l’acupuncture vous offrira sans aucun doute la chance de vous sentir de toute façon, plus détendu, plus équilibré et en meilleure santé.

Formation 7 jours pour atténuer les acouphènes

L’alchimie de la joie

Il y a un réel pouvoir dans le sourire. Les sourires sont les seules forces virtuelles capables de mouvoir les choses pour les conduire où elles veulent ou ne veulent pas aller.

Un esprit optimiste est une sorte de prisme qui révèle les couleurs d’arc-en-ciel de choses invisibles au pessimiste.

Le prisme ne crée pas les couleurs ; elles sont dans la lumière qui nous éclaire ; il les sépare seulement, et les rend visibles à nos yeux.

Tout homme devrait avoir une lentille optimiste qui lui ferait distinguer l’invisible dans le visible, et lui révélerait toutes les beautés de son environnement.

Soyez toujours joyeux

C’est mal de s’en aller vers ses semblables avec un visage prouvant que la vie a été pour nous un désappointement, au lieu d’une ascension glorieuse.

Quelle triste chose que de voir des gens traverser la vie irradiant l’amertume, trouvant tout mauvais et ne sachant voir que la laideur ; des gens soucieux, impatients, cyniques et pessimistes ! Quelques personnes ont le don de ne voir que ce qui va mal, que ce qui est désagréable. Le pessimisme est un destructeur ; il ne produit jamais rien.

Nous avons besoin de plus de “faiseurs de joie”, de gens qui refusent de voir ce qui est laid, amer ou tortu ; de gens qui sachent voir la beauté de l’univers et la perfection de ce que Dieu a créé, et non le monde que le péché, la discorde et la maladie ont fait.

Nous avons besoin de gens qui voient l’homme et la femme comme Dieu les a créés – purs, sains, en bonne santé – et non la caricature maladive qu’ont faite le péché, la mauvaise manière de penser et de vivre,

Oh ! quelle richesse renferme une âme ensoleillée !

Soyez toujours joyeux, où que vous alliez, et quoi que vous fassiez. La joie est l’huile lubrifiante qui empêchera les frottements, et exclura les chagrins de la vie.

Quel privilège de posséder un visage souriant, capable de répandre la lumière partout où il va, de chasser les ténèbres et d’illuminer les cœurs tristes ; un visage qui a le pouvoir de faire naître la joie dans des cœurs désolés, par son regard radieux et encourageant !

La faculté de répandre le soleil autour de soi a plus de valeur que la beauté ou la fortune. Si vous voulez donner le maximum de ce dont vous êtes capable, gardez votre âme ensoleillée, pleine de beauté et de vérité, de pensées gaies et encourageantes. Chassez tout ce qui pourrait vous rendre malheureux, tout ce qui limiterait votre liberté, tout ce qui pourrait vous troubler et vous amoindrir.

La gaîté est une vraie faiseuse de miracles

J’ai entendu parler du petit impotent optimiste qu’on avait surnommé “le joyeux Joë”, à l’hôpital de la Brise de mer à Long Island. Pendant 4 ans, une grave maladie de l’épine dorsale le força à rester couché sur une planche. Cependant, il était le plus heureux de tous les enfants de l’hôpital, et en dépit de la position douloureuse dans laquelle il se trouvait, il irradiait plus de soleil que qui que ce soit d’autre dans cette maison de la souffrance.

Le critérium du caractère est cette faculté de rester gai, serein, plein d’espoir, même dans les circonstances les plus pénibles.

Il est facile d’être joyeux et optimiste quand tout va bien et qu’on jouit d’une robuste santé, mais il faut vraiment posséder des qualités héroïques pour l’être quand une mauvaise santé vous prive de force et crée des conditions d’existence défectueuses.

Nous avons besoin d’hommes et de femmes qui soient gais, qui sachent rire et communiquer l’espoir et le courage. Nous avons assez des visages allongés et moroses, assez des manières réfrigérantes.

La gaîté est une vraie faiseuse de miracles. Elle donne de la force à tout l’être, double ses capacités, et fait considérer la vie sous un nouvel aspect. Aucun homme ne peut être complètement vaincu avant d’avoir perdu sa gaîté, son optimisme.

Les vrais bienfaiteurs des nations

Donnez-moi un homme qui, comme Emerson, croie qu’il y a un remède à chaque mal, une satisfaction pour chaque désir légitime de l’âme, un homme qui croie en ses semblables, quels qu’ils soient, et qui voie de la beauté et de la grâce, où les autres ne voient que de la laideur et de la décrépitude.

Donnez-moi un homme qui croie à l’existence d’un grand principe soutenant le monde et le faisant bénéficier de son pouvoir, d’un courant qui entraîne vers le ciel, un homme qui croie à une cause bienfaisante produisant des effets infiniment supérieurs à ce que nous aurions cru, un homme qui n’essaye pas de gouverner l’univers, mais qui se confie simplement dans ce grand principe.

Donnez-moi un homme qui croie au triomphe final de la vérité sur l’erreur, de l’harmonie sur la discorde, de l’amour sur la haine, de la pureté sur le vice, de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. De tels hommes sont les vrais bienfaiteurs des nations.

L’homme qui a appris à s’entourer d’une atmosphère de paix et d’harmonie, quelque défectueux que soit son entourage, est parvenu au sommet le plus élevé de la culture personnelle.

Après tout, cette paix et cette sérénité doivent résulter de la certitude que seul est vrai ce qui est bien et bon, parce que Dieu l’a fait, et que tout le reste est faux parce que cela ne provient pas de Dieu.

Quand nous aurons compris que la discorde, la maladie et tout ce qui nous rend inquiets, nous trouble ou nous agite n’est que l’absence d’harmonie, que Dieu ne l’a point créé, et que par conséquent cela doit être faux, alors nous aurons appris le secret d’une vie vraiment harmonieuse et scientifique. Alors nous pourrons développer ce qu’il y a de meilleur en nous, en dépit du plus triste milieu ; nous connaîtrons le parfum et la beauté de la sérénité, même au sein de la discorde.

Pensez le bien ; chassez le mal ; remplissez si bien votre esprit de tout ce qui est bon, beau et vrai, que le mal n’y puise trouver place.

Semez l’espoir, la gaîté et la bonne humeur partout où vous passez

Quand nous aurons appris qu’il y a en nous assez de divin pour surmonter tous les manques d’harmonie, pour faire cesser toute dissonance qui nuirait à la grande symphonie divine, alors notre vie aura un but. Cette connaissance sera la baguette magique qui transformera le bouge en palais.

Le diacre Brown se faisait remarquer par la reconnaissance qu’il exprimait toujours dans les réunions de prières pour quelque bénédiction spéciale, lors même qu’il avait perdu tous les membres de sa famille, son foyer, ses propriétés, sa santé.

Ses amis s’étonnaient qu’il pût encore être reconnaissant. Il paraissait toujours aussi gai et aussi optimiste que jamais. “Eh bien, disait-il, si j’avais tout perdu en ce monde, je remercierais le Seigneur d’avoir encore 2 dents qui se rencontrent.”

Un monsieur, voyageant dans l’Ouest, se trouvait dans le même train qu’une vieille dame qui, par moments, sortait une bouteille de son sac et jetait par la portière quelque chose qui ressemblait à des grains de sel. Le monsieur, intrigué, lui demanda ce qu’elle faisait.

“Oh ! répondit-elle, je sème des graines de fleurs. Depuis plusieurs années, je me suis fait une règle de ne jamais voyager en chemin de fer, spécialement dans les endroits dénudés et déserts, sans jeter des graines de fleurs par la portière. Voyez-vous ces belles fleurs qui ornent le talus ? Eh bien, elles proviennent de graines que j’ai semées, le long de cette voie, il y a déjà plusieurs années.”

“Espoir, gaîté et bonne humeur ! écrit quelqu’un, semez-les partout où vous allez, comme des rosés sur votre sentier. Répandez-les à la place de l’animosité et des allusions désobligeantes. Échangez-les contre des insinuations, et substituez-les aux plaintes. Emportez-les pour les distribuer à vos compagnons de travail dans la journée, et rapportez-les, le soir, pour vos bien-aimés à la maison. Portez-les aux malades, et laissez-les avec les affligés. Partout et toujours, avec une ingéniosité toute chrétienne, servez-vous en pour réchauffer tous les lieux glacés du monde.”

Un visage qui respire la gaîté allège les cœurs

La gaîté, au sein de milieux sombres et tristes, est comme l’éclat du soleil dissipant la tristesse d’un jour sombre. L’influence d’un esprit gai ne peut être estimée. Il ne faut qu’une goutte d’huile pour arrêter les grincements d’une roue ; ainsi un tout petit rayon de soleil chasse l’ombre.

Le soleil a une influence bienfaisante et réconfortante ; il est favorable à la santé ; il réjouit toute la nature, et il réchauffe le cœur de l’homme. Ainsi un visage qui respire la gaîté allège les cœurs, donne de la force à d’autres vies, et communique le courage nécessaire pour vaincre les difficultés.

Quelqu’un l’a dit : “Un visage heureux est un présent qui peut être offert par les pauvres et les riches, les jeunes et les vieux. Il est le cadeau que chacun peut faire, et que tout le monde reçoit avec plaisir. Il est écrit dans une langue que chacun comprend, et porte un message que personne ne refuse.”

“Rien que voir son visage me fait du bien”, disait une servante irlandaise en parlant d’une visiteuse.

Combien nous aimons tous rencontrer des visages ensoleillés ! Nous ne sommes jamais trop occupés pour les voir. Il n’y a rien qui soit aussi bien accueilli que le soleil.

“Le cœur gai fait son propre ciel bleu.”

Souriez et refusez d’être triste

Nous savons tous comme le paysage lui-même paraît nous sourire lorsque nous sommes joyeux ; il semble que le soleil et les fleurs reflètent notre joie. Mais si nous sommes mélancoliques, si nous avons des idées noires, toute la nature prend la même teinte.

Quand nous perdons la faculté de sourire, notre esprit s’assombrit, il se laisse envahir par le doute et la crainte ; notre imagination devient morbide. Quand la joie s’en va, la mélancolie entre.

S’il y a une chose dont nous ayons besoin dans notre civilisation trop sérieuse, c’est d’hommes et de femmes qui sachent sourire. Il n’en coûte pas plus d’avoir un visage souriant que de garder une expression soucieuse, et quelle différence cela fait pour nous et pour les autres ! Chacun de ceux que nous rencontrons est aidé ou entravé par ce que nous irradions.

Le temps est passé où les personnes à visages allongés, trop sérieux, pourront dominer le monde. Une mélancolie solennelle était regardée autrefois comme un signe de spiritualité, mais maintenant on la considère comme la marque d’un esprit morbide. Elle n’a rien à faire avec la religion.

La vraie religion est pleine d’espoir, de soleil, d’optimisme et de gaîté. Elle est joyeuse, aimable et belle. La religion enseignée par le Christ n’a rien de lugubre, ni de déprimant. Le soleil, les lys des champs, les oiseaux de l’air, les collines, les vallées, les arbres, les montagnes, les ruisseaux – tout ce qui est beau – lui servaient de thèmes pour ses enseignements, qui ne renfermaient aucune théologie triste et froide. C’était un christianisme joyeux !

Refusez d’être triste. Réjouissez-vous ! Éloignez de vous les soucis, n’y pensez pas. Regardez aux bons côtés de la vie. Pensez avec gratitude à tout ce que vous possédez de bon, et soyez gai.

L’art d’oublier et d’enterrer tout ce qui nous a causé de la peine

Si vous avez un visage soucieux, vous montrez que l’espoir est mort en vous, que la vie a été un désappointement pour vous. Adoptez la devise du cadran solaire : “Je ne marque que les heures ensoleillées.”

Qu’y a-t-il de meilleur dans la vie que l’art d’oublier, d’enterrer tout ce qui nous a été désagréable, tout ce qui nous a causé de la peine ou a retardé nos progrès ? Celui qui pratique cet art est indépendant de son entourage immédiat. Il peut être heureux sans argent. Il est heureux, dans les mauvais moments comme dans les bons ; il conserve son égalité d’âme quand les autres ont des idées noires.

Il n’est pas difficile d’apprendre que le bien exclut le mal, que ce qui est élevé exclut ce qui est bas, que les nobles motifs, les grandes affections excluent les motifs vils, les affections mauvaises. Le bien lutte contre le mal et le vainc.

L’art de regarder le bon côté des choses et des gens

“Par-dessus tout, j’aime une gaîté conquérante, celle qui accomplit de grandes choses avec un sourire et une chanson, la gaîté du soldat qui tire le meilleur parti de tout, qui assaisonne sa maigre pitance d’une plaisanterie, qui rit de sa couche peu confortable, de l’inclémence de la saison, et siffle des airs de son pays natal tout en nettoyant son fusil.”

Quel privilège merveilleux que de pratiquer cette alchimie mentale qui rend même la pauvreté attrayante, qui voit le côté comique de la malchance !

J’ai voyagé une fois avec un jeune homme qui, par nature, pratiquait cette alchimie, et transformait en or les expériences les plus désagréables. Il trouvait de la jouissance dans les situations les plus ordinaires, et même les plus embarrassantes. Il avait le don de voir toujours le côté comique des choses, et faisait rire tout le monde.

Une fois, nous fûmes tellement ennuyés par les puces, dans un hôtel de Vienne, que nous ne pûmes dormir. Je vois encore mon jeune ami, assis par terre, et riant en me déclarant qu’il venait de capturer la plus grosse puce, celle qui tiendrait certainement le record parmi ses congénères.

On possède tout quand on a acquis l’art de regarder le bon côté des choses et des gens.

Le monde est un miroir qui nous renvoie notre propre image. Si nous lui sourions, il nous sourit ; si nous pleurons, il nous fait triste mine.

Traversez-vous la vie déprimé, misérable, ou savez-vous vous élever au-dessus de ces petits ennuis qui détruisent la paix de tant de gens ? Apprenez le bel art de jouir de chaque personne et de chaque chose ; comme l’abeille, extrayez le miel de toute fleur. Prenez l’habitude de retirer quelque chose de bon de toutes les expériences de la vie ; chacune d’elles renferme de quoi enrichir votre vie.

Sachez influencer les autres

Une personne employée dans un commerce raconte ainsi l’intéressante expérience qu’elle fit :

“Je partis un jour pour mon travail, bien décidée à essayer le pouvoir des pensées gaies (assez longtemps j’avais été triste et découragée). Je m’étais dit : J’ai souvent observé qu’un heureux état d’esprit a une merveilleuse influence sur mon état physique ; je veux l’essayer sur autrui, et voir si ma pensée juste pourra les influencer. Vous voyez que je suis curieuse.

“De plus en plus résolue à atteindre mon but, je me répétais, en marchant, que j’étais heureuse, que tout le monde me traitait bien, et je me sentais ainsi tout encouragée ; je me tins plus droite, mon pas devint plus léger, et j’eus la sensation de marcher sans toucher terre. Inconsciemment, je souriais. Je regardais les visages des femmes que je croisais, et j’y lus tant de tristesse, d’anxiété, et même de maussaderie, que mon cœur s’émut, et que je désirai leur communiquer un peu du soleil intérieur qui m’éclairait.

“Arrivée au bureau, je saluai la personne qui tenait les livres et lui fis une remarque aimable, en passant, ce que je n’aurais jamais fait dans d’autres circonstances, car je n’ai pas l’esprit d’à-propos ; cela créa tout de suite entre nous un courant agréable qui dura tout le jour ; elle avait été influencée par mon accueil.

“Le directeur du bureau était un homme très affairé et très préoccupé de ses affaires ; lorsqu’il me faisait quelque observation sur mon travail, j’en étais ordinairement très froissée (étant trop sensible par ma nature et par mon éducation) ; mais ce jour-là, j’avais décidé que rien ne viendrait me troubler, aussi lui répondis-je gaîment. Son front se dérida, et une aimable cordialité s’établit entre nous. Il en fut ainsi toute la journée ; je ne permis à aucun nuage de venir troubler la beauté de mon ciel.

“Dans la famille où je demeurais, il en fut de même, et là où j’avais jusqu’alors rencontré peu de sympathie, je vis naître une chaude amitié. Les gens feront la moitié du chemin pour vous rencontrer, si vous voulez bien faire l’autre.

“Ainsi, mes sœurs, si vous pensez que le monde ne vous traite pas bien, n’attendez pas un jour de plus pour vous dire : Je veux rester jeune en dépit de mes cheveux blancs. Même si tout ne va pas toujours comme je le voudrais, je veux vivre pour les autres, et faire briller le soleil sur le sentier de tous ceux que je rencontrerai. Vous trouverez le bonheur en semant des fleurs autour de vous ; vous ne manquerez jamais d’amis ou de compagnons, et par-dessus tout, la paix de Dieu remplira votre âme.”

Ayez l’habitude de faire du bien aux autres en chaque occasion

Quelques personnes ont le talent de faire vibrer les mauvaises cordes ; du meilleur instrument elles tirent des sons discordants. Toute leur musique est en ton mineur ; les ombres prédominent dans toutes leurs peintures. Il n’y a rien de gai, d’ensoleillé ou de beau autour d’elles. Leur apparence est morose ; pour elles, les temps sont toujours durs et la monnaie rare. Chez elles tout est mesquin ; rien ne vient élargir et enrichir leur vie.

Pour d’autres, c’est exactement le contraire. Ces personnes-là ne répandent aucune ombre ; elles irradient le soleil. Chaque bouton qu’elles touchent ouvre ses pétales, et répand son parfum et sa beauté. Elles ne vous approchent jamais sans vous égayer ; elles ne vous parlent jamais sans vous inspirer de bonnes pensées. Elles sèment des fleurs partout où elles vont. Elles pratiquent cette heureuse alchimie qui transforme la prose en poésie, la laideur en beauté, la discorde en harmonie. Elles voient ce qu’il y a de meilleur en chacun, et prononcent toujours des paroles plaisantes et encourageantes.

Aucune habitude ne vous procurera plus de satisfaction et ne vous enrichira davantage que celle de faire du bien aux autres, en chaque occasion. Si vous ne pouvez fournir une aide matérielle, si vous n’avez pas d’argent à donner, vous pouvez toujours aider par votre esprit enjoué, votre sympathie réconfortante, votre bonté et vos paroles encourageantes.

Il y a plus de cœurs qui soupirent après l’amour et la sympathie, que de cœurs qui soupirent après l’argent, et cela vous pouvez toujours le leur donner.

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ALOE VERA. HISTOIRE ET CONTRE-INDICATIONS

L’Aloe Vera est une plante médicinale des plus puissantes et des plus connues. Son usage remonte à plus de 5000 ans. On en a d’ailleurs retrouvé des traces dans de nombreuses civilisations (Médecine Traditionnelle Chinoise, peuples méditerranéens de l’Antiquité, Egypte ancienne, Grèce antique…). Aujourd’hui sa réputation est mondiale et elle est due à sa très grande utilisation en cosmétique, en particulier pour soigner les brûlures, les coups de soleil, la cicatrisation des plaies et la lutte contre le vieillissement des cellules. Cependant, les scientifiques lui donnent aussi des vertus médicinales très particulières, et les phytothérapeutes l’utilisent pour assainir la flore intestinale, combattre la constipation, mais aussi renforcer le système immunitaire et améliorer la circulation sanguine. Son usage est donc très large, même si l’Aloe Vera garde des atouts bien spécifiques sur la peau.

Contre-indications

Le gel d’Aloe (ce qui n’est pas le cas dans notre produit vendu) ne doit pas être utilisé:

  • Pour traiter les brûlures ou plaies sévères (auxquels cas vous devez demander une assistance médicale urgente),
  • Chez les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes souffrant de maladies du foie et des reins.
  • A haute dose, l’Aloe Vera peut provoquer des diarrhées, en raison de son effet laxatif et purgatif. Il suffira alors de diminuer sa prise quotidienne.
  • Attention à éviter l’exposition au soleil, après avoir appliqué le gel de l’Aloe vera sur votre peau, car cette plante est phyto-sensibilisant.

 

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