Découvrez un des grands secrets du bonheur

Oui je sais, dès qu’on parle de bonheur dans notre culture, cela fait sourire, et pourtant n’est-ce pas ce que nous cherchons tous ? N’est-ce pas ce à quoi vous aspirez vous6même dans cette vie ?

Mais c’est vrai que le concept reste vague pour la majorité des gens, un vague espoir qui souvent se contente d’attendre de se produire, et la plupart des gens, au regard de la vie qu’ils mènent, se demande si finalement il est vraiment possible d’être heureux, si ce n’est pas une utopie réservée à quelques illuminés qui ont perdu contact avec la réalité …

Pourtant les gens heureux, même s’ils ne sont pas la majorité, existent et prouvent que la réalisation d’un bonheur sain, authentique, vrai est réellement possible indépendamment de toutes conditions.

Des recherches sérieuses ont été menées par des psychologues, des sociologues et des médecins pour mieux connaître les secrets de ces « gens heureux », qu’ont-ils de différents des autres ? ont-ils un truc qui échappent à la majorité ?

Peut-être bien !

Une chose est certaine c’est que les gens réellement heureux ont tous une caractéristique commune, ce sont des OPTIMISTES !

Ils bénéficient en général d’une bien meilleure résistance à la maladie, et se remettent bien plus vite que les autres lorsqu’ils leur arrivent de tomber malades.

L’optimisme serait-il donc roi au pays de la bonne santé ? Oui, assurément, mais attention aux faux-semblants !

Il ne s’agit pas d’un optimisme béat, forcé. Ce genre d’optimisme que l’on affiche pour se voiler la face et se faire croire que tout va bien, pour masquer ses peurs et sa souffrance.

L’optimiste, au contraire, affronte courageusement ses difficultés, il n’essaie pas de se mentir à lui-même. Il ne fuit pas le négatif ou les difficultés, mais sait les apprécier sous un angle particulier, Il possède d’ailleurs un sens poussé des responsabilités.

Il ne cherche pas à éviter la souffrance, il y est confronté comme tout le monde, mais là aussi, il sait habilement tirer partie de tout ce qui lui arrive, que ce soit positif ou négatif.

Ce n’est pas un rêveur, mais au contraire un réaliste qui a les pieds bien sur terre.

Non en effet, il ne fait pas semblant d’être heureux, simplement il sait regarder les évènements et les circonstances sous le bon angle, autrement dit, il sait être « positif dans le négatif ».

Là où d’autres ne verront que l’obscurité, l’optimiste saura repérer le plus petit faisceau de lumière pour se donner le courage d’avancer et de progresser jusqu’à la sortie du tunnel, et si le tunnel n’existe pas, il le creusera !

Alors que les autres abandonneront, se trouvant finalement toutes les bonnes raisons de se laisser aller à leur triste sort, découragé par le négatif qui aura pris le pas sur sa vision de la réalité.

La foi de l’optimiste est loin d’être aveugle, elle repose au contraire sur un sens profond des réalités et sur une logique implacable qui lui fait percevoir la possibilité de ce qu’il réalise et accomplit. Une logique basée sur la pertinence, la lucidité et l’ouverture d’esprit. Il sait voir, là où les autres ne voient que leur détresse et leur frustration, autant d’opportunité de s’accomplir, et cela même dans les pires moments de sa vie.

Le faux optimiste Est dangereux, autant pour lui, pour sa santé, que pour les autres parce qu’il vit dans un perpétuel mensonge et ses peurs, ses doutes, ses incertitudes et toute sa négativité, avec lesquels il refuse tout contact, le rongent insidieusement de l’intérieur.

Est-ce à dire qu’il faille souffrir ostentatoirement ? Certes non, se complaire n’est pas la solution non plus parce que cela produit les mêmes effets dévastateurs.

L’optimisme n’est pas une nature, cela s’acquiert à force d’une saine réflexion, d’une profonde méditation sur ce qui donne sens à sa vie. Avant de devenir optimistes, ces personnes ont atteint ce degré de raz le bol qui leur à fait dire et comprendre qu’il était temps de regarder les choses sous un autre angle, de modifier leur manière d’être, de penser et d’agir, d’apprendre à se faire enfin confiance et de se donner les moyens de changer leur vie dans le sens d’un plus grand bonheur !

L’optimiste est une personne qui est sortie de son sommeil, qui a osé aller au-delà des limites que lui imposait sa manière de penser et qui a décidé de VIVRE ENFIN !

On ne naît pas optimiste, on le devient par la force des choses si on aspire réellement au bonheur parce qu’il est une des causes principales d’une vie heureuse et épanouissante.

Être optimiste nécessite un « entraînement » quotidien parce qu’il est facile de se laisser glisser vers ses tendances ordinaires, habituelles. Être optimiste est un état d’être qui s’entretient en permanence et qui est mu par le constant désir d’être heureux, pas seulement pour soi mais pour donner le change aux autres pour qui l’on devient alors une source d’inspiration (et non un modèle).

L’optimiste a une vision large, il s’évite la critique facile, il ne nourrit aucun préjugé et s’efforce de ne jamais s’installer dans des opinions. Il ne néglige rien pour son bonheur qu’il construit avec celui des autres. C’est un altruiste, un être toujours désireux d’apprendre, de découvrir.

S’il cultive ses plus nobles qualités ce n’est pas pour devenir vertueux mais parce qu’il sait qu’elles sont cause de bonheur pour lui et pour les autres.

Il sait qu’il crée sa vie et s’efforce de l’orienter vers tout ce qui va dans le sens d’une plus profonde réalisation de son être. C’est un généreux, un enthousiaste, un individu qui voit au- delà des apparences !

Il possède en lui le sens du sacré et puisque toute vie est sacrée, il ne peut nuire à personne !

Que votre bonheur soit aussi complet que possible !

Devenez un optimiste et rendez votre vie heureuse et épanouissante autant pour vous que pour les autres

Le Kama Sutra. De la pression, ou marque, ou égratignure avec les ongles

Lorsque l’amour devient intense, c’est le cas de pratiquer la pression ou l’égratignure du corps avec les ongles.

Cette pratique a lieu dans les occasions suivantes : lors de la première visite ; au moment de partir pour un voyage ; au retour d’un voyage ; au moment de la réconciliation avec un amant irrité ; et enfin, lorsque la femme est ivre.

Mais la pression avec les ongles n’est familière qu’aux amants à passion intense. Ceux qui s’y plaisent associent cette pratique à la morsure.

La pression avec les ongles est de 8 sortes, suivant la forme des marques qui en résultent, savoir :

1. Sonore

Lorsqu’une personne presse le menton, les seins, la lèvre inférieure ou le jaghana d’une autre, si doucement qu’il n’en reste aucune marque ou égratignure, et que le poil seul se dresse sur le corps au contact des ongles, qui eux- mêmes rendent un son, cela s’appelle une pression sonore avec les ongles.

Cette pression est usitée à l’égard d’une jeune fille, lorsque son amant la masse, lui gratte la tête, et veut la troubler ou l’effrayer.

2. Demi-lune

La marque courbe avec les ongles, qui est imprimée sur le cou et les seins, s’appelle la demi-lune.

3. Cercle

Lorsque les demi-lunes sont imprimées l’une contre l’autre, cela s’appelle un cercle. Cette marque avec les ongles se fait généralement sur le nombril, sur les petites cavités à l’entour des fesses, et sur les jointures des cuisses.

4. Ligne

Une marque en forme de petite ligne, qu’on peut faire sur n’importe quelle partie du corps, s’appelle une ligne.

5. Griffe de tigre

La même ligne, si elle est courbe, et tracée sur la poitrine, s’appelle une griffe de tigre.

6. Patte de paon

Lorsqu’on trace une ligne courbe sur la poitrine au moyen des 5 ongles, cela s’appelle une patte de paon. On fait cette marque dans le but d’en tirer honneur, car il faut beaucoup d’adresse pour l’exécuter proprement.

7. Saut de lièvre

Lorsque cinq marques avec les ongles sont faites l’une très de l’autre aux environs de la mamelle, cela s’appelle le saut du lièvre.

8. Feuille de lotus bleu

Une marque faite sur la poitrine ou sur les hanches en forme de feuille de lotus bleu s’appelle la feuille de lotus bleu.

Lorsqu’une personne, au moment de partir en voyage, fait une marque sur les cuisses ou sur la poitrine, cela s’appelle un signe de souvenir. Il est d’usage, en pareille occasion, d’imprimer 3 ou 4 lignes l’une près de l’autre avec les ongles.

Les endroits sur lesquels doit porter cette pression avec les ongles sont : le creux de l’aisselle, la gorge, les seins, les lèvres, le jafhana ou partie médiane du corps, et les cuisses.

Mais Suvamanabla est d’avis que, si l’impétuosité de la passion est excessive, il n’y a pas à se préoccuper de l’endroit.

Les qualités requises pour de bons ongles, c’est qu’ils soient brillants, bien plantés, propres, entiers, convexes, doux et polis.

Les ongles sont de 3 sortes, suivant leur grandeur, savoir :

Les grands ongles, qui donnent de la grâce aux mains et attirent, par leur apparence, le cœur des femmes, sont possédés par les Bengalis.

Les petits ongles, dont on peut se servir de diverses manières, mais seulement pour donner du plaisir, sont possédés par les gens des districts méridionaux.

Les ongles moyens, qui ont les propriétés des 2 autres sortes, appartiennent au peuple de Maharashtra.

Ici finit la marque avec les ongles. On peut encore, par leur moyen, taire d’autres marques que celles ci-dessus décrites ; car, suivant l’observation des anciens auteurs, autant sont innombrables les degrés l’adresse parmi les hommes qui tous connaissent la pratique de cet art, autant sont innombrables les manières de faire ces marques.

Et comme la pression ou la marque avec les ongles dépendent de l’amour, personne ne peut dire avec certitude combien de sortes différentes il en existe réellement.

La raison de ceci, pour Vatsyayana, c’est que, si la variété est nécessaire en amour, l’amour doit être produit par la variété des moyens. Voilà pourquoi les courtisanes, qui font bien au fait des diversités de voies et moyens, sont si désirables car cette variété que l’on recherche dans tous les arts et amusements, tels que le tir à l’arc et autres exercices, à combien plus forte raison doit-on la rechercher en matière d’amour ?

Les marques d’ongles ne doivent pas être faites sur des femmes mariées ; mais on peut imprimer, sur leurs parties secrètes, des sortes particulières de marques, pour remémorer ou accroître l’amour.

Il y a aussi, sur ce sujet, quelques versets dont voici le texte :

“L’amour d’une femme qui voit des marques d’ongles sur les parties secrètes de son corps, même si elles sont anciennes et presque effacées, se ravive et se renouvelle. S’il n’y a pas de marques longues pour rappeler à une personne le passage de l’amour, alors l’amour diminue comme il arrive lorsqu’on laisse passer un long temps sans qu’il y ait d’union.”

Lorsqu’un étranger aperçoit, même de loin, une jeune femme avec des marques d’ongles sur les seins (il paraîtrait, d’après ceci, que dans les anciens temps les femmes avaient les seins découverts ; c’est ce qu’on voit dans les peintures de l’Ajunta et autres caveaux, où les seins des grandes dames et des princesses de sang royal sont représentés à nu), il est saisi pour elle d’amour et de respect.

Pareillement, un homme qui porte des marques d’ongles ou de dents sur certaines parties de son corps, influence l’esprit d’une femme, si ferme qu’il soit d’ailleurs.

Bref, rien n’est puissant pour accroître l’amour comme les marques d’ongles ou de morsures.

Le Kama Sutra. Du baiser

Quelques-uns prétendent qu’il n’y a pas d’ordre ni de temps fixé pour l’embrassement, le baiser et la pression ou égratignure avec les ongles ou les doigts, mais que toutes ces choses doivent avoir lieu généralement avant l’union sexuelle : tandis que les coups et l’émission de différents sons accompagnent généralement cette union.

Vatsyayana, quant à lui, pense que tout est on à un moment quelconque, l’amour n’ayant souci ni d’ordre ni de temps.

À l’occasion du premier congrès, il faut user modérément du baiser et des autres pratiques ci-dessus mentionnées, ne pas les continuer longtemps, et les alterner. Mais, aux reprises suivantes, c’est le contraire qui est de saison, et la modération n’est plus nécessaire. On peut les continuer longtemps et, afin d’attiser l’amour, les exercer toutes à la fois.

Le baiser portera sur les parties suivantes : le front, les yeux, les joues, la gorge, la poitrine, les seins, les lèvres et l’intérieur de la bouche.

Les gens du pays de Lat baisent aussi les endroits suivants : les jointures des cuisses, les bras et le nombril. Mais Vatsyayana est d’avis que, si ces gens pratiquent ainsi le baiser par excès d’amour et conformément aux coutumes de leur province, il n’est pas convenable de tous de les imiter.

Maintenant, lorsqu’il s’agit d’une jeune fille, 3 sortes de baisers sont en usage, savoir :

Le baiser nominal

Lorsqu’une fille touche seulement la bouche de son amant avec la sienne, mais sans rien faire elle même, cela s’appelle le baiser nominal.

Le baiser palpitant

Lorsqu’une fille, mettant un peu de côté sa pudeur, veut toucher sa lèvre qui presse sa bouche et, dans ce but, fait mouvoir sa lèvre inférieure, mais non la supérieure, cela s’appelle le baiser palpitant.

Le baiser touchant

Lorsqu’une fille touche la lèvre de son amant avec sa langue, et fermant les yeux, met ses mains dans celles de son amant, cela s’appelle le baiser touchant. D’autres auteurs décrivent 4 sortes de baisers, savoir :

Le baiser droit

Lorsque les lèvres de 2 amants sont directement mises contact les unes avec les autres, cela s’appelle un baiser droit.

Le baiser penché

Lorsque les têtes de 2 amants sont penchées l’une l’autre et que, dans cette position, ils se donnent un baiser, s’appelle un baiser penché.

Le baiser tourné

Lorsque l’un d’eux fait tourner le visage de l’autre en lui la tête et le menton, et lui donne alors un baiser, cela s’appelle baiser tourné.

Le baiser pressé

Enfin, lorsque la lèvre inférieure est pressée avec force, s’appelle un baiser pressé.

Il y a aussi une cinquième sorte de baiser, qu’on appelle le grandement pressé. On le pratique en tenant la lèvre inférieure à 2 doigts, puis, après l’avoir touchée avec la langue, on la presse très fort avec la lèvre.

En matière de baiser, on peut jouer à qui s’emparera des lèvres de l’autre. Si la femme perd, elle fera mine de écartera son amant en battant des mains, lui tournera le dos et cherchera querelle en disant : “Donne-moi la revanche.”

Si elle une seconde fois, elle paraîtra doublement affligée ; et amant sera distrait ou endormi, elle s’emparera de sa lèvre et la tiendra entre ses dents, de façon qu’elle ne puisse puis elle éclatera de rire, fera grand bruit, se moquera de lui, tout autour, et dira ce qui lui passera par la tête, en remuant sourcils et en roulant les yeux.

Tels sont, les jeux et les querelles accompagnent le baiser, mais on peut les associer aussi à l’égratignure avec les ongles et les doigts, à la morsure et aux cris ou mots. Toutefois, ces pratiques ne sont familières qu’aux hommes et aux femmes de passion intense.

Lorsqu’un homme baise la lèvre supérieure d’une femme, et celle-ci, en retour, baise la lèvre inférieure de son amant, cela est le baiser de la lèvre supérieure.

Lorsque l’un d’eux prend entre ses lèvres les 2 lèvres de cela s’appelle un baiser servant. Mais cette sorte de baiser n’est par une femme que sur un homme sans moustaches.

Et si, de ce baiser, l’un des amants touche avec sa langue les dents, et le palais de l’autre, cela s’appelle le combat de la langue.

Il y a de pratiquer, de la même manière, la pression des dents de l’un la bouche de l’autre.

Le baiser est de 4 sortes, savoir : modéré, contracté, et doux, suivant les différentes parties du corps car différentes sortes de baisers sont appropriées du corps.

Lorsqu’une femme regarde le visage de son amant pendant sommeil, et le baise pour montrer son intention ou désir, cela s’appelle un baiser qui attise l’amour.

Lorsqu’une femme embrasse son amant pendant qu’il est en affaires, ou qu’il a querelle, ou qu’il regarde quelque autre chose, de façon à distraire son esprit, cela s’appelle un baiser qui distrait.

Lorsqu’un amant, rentré tard la nuit, embrasse sa maîtresse endormie sur son lit afin de lui montrer son désir, cela s’appelle un baiser qui éveille. En pareille occasion, la femme peut faire semblant de dormir à l’arrivée de son amant, de sorte qu’elle puisse connaître son intention et obtenir son respect.

Lorsqu’une personne embrasse l’image de la personne aimée, réfléchie dans un miroir, dans l’eau, ou sur un mur, cela s’appelle un baiser qui montre l’intention.

Lorsqu’une personne embrasse un enfant assis sur ses genoux, ou une peinture, ou une image, ou une figure, en présence de la personne aimée, cela s’appelle un baiser transféré.

Lorsque la nuit, au théâtre, ou dans une réunion de caste, un homme allant au-devant d’une femme embrasse un doigt de sa main si elle est debout, ou un orteil de son pied si elle est assise ; ou lorsqu’une femme, en massant le corps de son amant, met son visage sur sa cuisse, comme si elle voulait dormir, de manière à enflammer sa passion, et embrasse sa cuisse ou son gros orteil, cela s’appelle un baiser démonstratif. Il y a aussi, sur ce sujet, un verset dont voici le texte :

“Toute chose, quelle qu’elle soit, que l’un des amants fait à l’autre, celui-ci doit la lui rendre ; c’est-à-dire, si la femme embrasse l’homme, l’homme doit l’embrasser en retour ; si elle le frappe, il doit de même la frapper en retour.”

L’art de la sieste. Connaître son rythme circadien

Avant d’entrer dans l’univers de la sieste, j’aimerais vous parler du rythme circadien. Non non, ne fuyez pas, je ne vais pas vous faire un cours de biologie et de toute façon j’ai toujours été très mauvais en bio.

Le rythme circadien correspond au déroulement de votre rythme biologique au cours d’une journée complète. Pour être plus clair, n’avez-vous jamais remarqué que vous aviez un coup de barre toujours à la même heure ou bien que vous étiez plus efficace et concentré à certaines heures de la journée ?

Voilà ce qu’est le rythme circadien : une série de rythmes biologiques se reproduisant chaque jour de manière cyclique.

Afin de connaître votre rythme circadien, essayez d’identifier sur quelques semaines les moments de la journée où vous vous sentez le plus productif, ainsi que toutes les périodes ou la fatigue prend le dessus sur vous.

Pour vous aider un peu plus à mieux identifier ces périodes, voici quelques généralités bonnes à savoir :

  • Nous sommes au top de notre efficacité 4 heures après le réveil.
  • Nous avons en moyenne 3 pics de haute productivité dans la journée.
  • L’heure suivant un repas, une grosse partie de notre énergie est dépensée à la digestion.
  • En moyenne, un cycle de sommeil se présente toutes les 1 heure 30 à 2 heures (en général au moment de vos bâillements.)

Une fois que vous aurez bien identifié vos périodes de haute et faible efficacité, il ne vous restera plus qu’à répartir vos actions de la journée en fonction de votre rythme biologique.

Faites toutes les tâches demandant de faibles ressources (comme la lecture de mails) pendant vos périodes creuses et toutes les tâches importantes, demandant beaucoup de concentration ou nécessitant un grand effort intellectuel pendant l’une de vos 3 phases de haute efficacité.

Apprenez à bien connaître et écouter votre rythme circadien et vous aurez un gain conséquent de productivité.

NB : Évitez les réunions à 14h, tout le monde digère 😉

Pour en revenir au thème central de la sieste, connaître votre rythme circadien vous permettra également de mieux évaluer le moment idéal pour vos siestes. Ainsi vous pourrez planifier celles-ci à un moment idéal où votre corps demande le plus de repos.