Que doit-on manger ? ou la Science de la Nutrition

“La suite ne se maintient que par la tempérance.” Alexandre POPE

“La prolongation de la vie réclame l’observation des régimes.” Francis BACON

“Le fromage est de l’or le matin, de l’argent à midi et du plomb le soir.” Proverbe allemand

Un apiculteur renommé dit que dès qu’un essaim a besoin d’une reine, les abeilles commencent à nourrir les larves de quelques travailleuses avec une substance ressemblant à de la gelée, et que les apiculteurs nomment la gelée royale.

Celle de ces larves qui, au bout de quelque temps est choisie pour devenir reine, continue seule à être nourrie de cette substance. Et le résultat de ce régime spécial est que la future reine devient beaucoup plus grosse et plus intelligente que ses compagnes.

La nourriture fait la différence

De nombreuses expériences faites avec différentes sortes de nourriture sur des animaux et des oiseaux ont produit des changements radicaux dans leur structure ou leur apparence. On a pu modifier le plumage des oiseaux, le rendre plus rude ou plus fin selon la nature de la nourriture.

Tout le monde connaît la différence qui existe dans l’apparence, l’allure et l’intelligence des chevaux appartenant à des riches et nourris avec le plus grand soin des meilleurs produits, et ceux du peuple, nourris plus spécialement de foin, et auxquels on rationne davantage l’avoine.

Les plantes elles-mêmes changent d’apparence et de qualité selon qu’elles croissent dans un sol fertile ou dans un terrain pauvre, selon qu’elles sont inondées des rayons de soleil ou qu’elles poussent à l’ombre.

La même différence existe entre l’apparence physique des personnes bien nourries et de celles qui ont une nourriture insuffisante ou de mauvaise qualité.

De même, il existe une grande différence de force et d’intelligence entre les enfants élevés dans des familles aisées et ceux qui croupissent dans les bouges des grandes villes.

Comment réparer, renouveler et reconstruire les cellules de votre corps ?

Il est donc aussi nécessaire de bien savoir choisir nos aliments et de connaître leur action sur le corps, que de nous préparer en vue de notre vocation future.

Pour réparer nos maisons, nous employons des matériaux semblables à ceux qui ont servi à les construire. Nous remplaçons des briques par des briques, des pierres par des pierres, du bois par du bois, du verre par du verre.

De même quand nous mangeons pour réparer la maison dans laquelle notre esprit habite nous devons user des mêmes matériaux que ceux qui l’ont formée.

En d’autres termes, nos aliments fournissent à notre corps les éléments qui reconstruisent, sustentent, réparent et renouvellent les éléments correspondants de notre corps.

Nous absorbons de l’oxygène, de l’hydrogène, de l’azote, du carbone, du fer, de l’arsenic, de la chaux, de la magnésie, de la potasse, de la soude, etc., pour remplacer ces mêmes éléments dans nos corps.

Nous les trouvons en abondance dans les légumes, les fruits, les céréales, la viande, les œufs, le poisson, le lait, etc., et nous en absorbons une quantité suffisante pour contrebalancer les déchets ou remplacer les matériaux qui ont été brûlés ou consumés par le travail journalier de notre machine humaine.

Tout ce que nous mangeons qui n’est pas semblable aux matériaux formant nos corps, ne nous fait aucun bien, parce que cela ne peut être assimilé dans nos tissus et doit être expulsé comme un poison ou un déchet.

Les substances qui forment le cerveau peuvent seules le renouveler, de même que les substances qui forment les os peuvent seules être utilisées pour le maintien de notre squelette. Seule la nourriture qui contient les matériaux qui forment les nerfs peut les restaurer ; ainsi, littéralement, nous mangeons et réabsorbons les éléments dont nos corps sont formés.

Les rôles des aliments dans notre corps

3 sortes de nourriture sont nécessaires pour la construction et le maintien des différentes parties du corps : l’albumine, que nous tirons principalement de la viande, des œufs, et des légumes, et dont nous ne pouvons nous passer.

Les sucres, les amidons et les graisses, aliments hydrocarbonés, et les légumes, qui produisent les énergies diverses du corps et renferment des sels minéraux, tels que le fer, la chaux, le phosphore, la magnésie, etc. qui purifient le sang, donnent de la fermeté à nos tissus et aident à maintenir la tension électrique nécessaire.

L’absence de l’une de ces différentes sortes de nourriture, de celle qui construit les tissus, de celle qui procure la chaleur au corps, de celle qui produit l’énergie, ou encore de celle qui purifie le sang, causerait le dépérissement de certains tissus et amènerait la mort.

Si le corps était nourri exclusivement de matériaux constructifs, le processus digestif et d’autres fonctions s’arrêteraient.

D’autre part, si nous ne prenions que des aliments producteurs d’énergie, nous mourrions bientôt d’un surcroît d’activité et d’un affaiblissement, d’une déperdition des tissus solides.

Peu importe la quantité d’amidon, de sucre ou de graisse que vous absorberiez, ils ne serviraient qu’à entretenir les activités ou les énergies du corps, tandis que si vous manquez d’aliments albuminoïdes, la structure de votre corps ne tarderait pas à présenter une détérioration.

Il faut établir un équilibre entre les différentes sortes de nourriture et l’eau

Les blancs qui, les premiers, visitèrent l’Amérique du Sud, dépérirent les uns après les autres, car, quoiqu’ils eussent une nourriture abondante, elle n’était pas assez variée pour fortifier et réparer tous leurs tissus.

Donc, pour maintenir une santé parfaite, il faut établir un équilibre entre les différentes sortes de nourriture, les aliments albumineux, les hydrocarbonés, les minéraux et l’eau qui liquéfie et facilite le transport des éléments nutritifs dans les différentes parties du corps.

Sans l’eau, la circulation du sang serait impossible, car, quoique l’eau en elle-même ne forme aucun tissu et ne fournisse aucune énergie, sa présence, en grande quantité, est absolument indispensable à plusieurs des processus de la vie. Sans elle, les transformations chimiques, la circulation et la sécrétion des fluides organiques seraient impossibles.

Un adulte ordinaire a besoin d’environ 107 grammes d’albumine, 65 grammes de graisses et 407 grammes d’hydrates de carbone par jour. Cette ration peut être augmentée ou diminuée suivant que le travail est plus ou moins pénible, ou que la température est plus ou moins chaude.

À chacun sa ration

Cette estimation, tout à fait générale, ne peut être la même pour tous.

S’il était possible de déterminer exactement la nourriture de chaque personne, de manière à ce que chacune des glandes et chacun des tissus de son corps puisse recevoir juste les éléments réparateurs qui leur conviennent pour maintenir l’intégrité et l’équilibre parfait du corps entier, nul doute que le niveau de la capacité humaine s’élèverait beaucoup plus qu’il ne l’est aujourd’hui.

Mais aucun docteur, aucun physiologiste n’est capable de faire un tableau applicable à tous les individus.

Aucun régime ne peut être prescrit à tout le monde. Chaque individu, suivant son âge, sa condition physique, son tempérament, doit étudier ce qui lui est nécessaire et ce qui lui convient le mieux.

Mais nous savons par expérience que les gens vivant dans des conditions diverses, ayant des occupations différentes, peuvent être aidés matériellement par une nourriture spécialement riche en éléments qui entrent dans la structure et l’entretien des tissus qui sont les plus actifs dans leur genre de vie.

Votre performance dépend de votre nourriture

La qualité et la quantité de la nourriture nécessaire dépend en grande partie de la rapidité avec laquelle les cellules vitales des organes ou des tissus sont détériorées par leur activité.

Les cellules cérébrales ou nerveuses, par exemple, sont très vite fatiguées par un travail mental, tandis qu’elles le sont beaucoup moins chez les personnes dont l’activité est surtout musculaire.

Il est bien reconnu que les animaux doivent être nourris suivant le travail qu’ils font et leur genre de vie. Un chien de chasse aura une nourriture différente de celle d’un chien de garde.

Un cheval de course ne sera pas nourri comme un cheval de trait. La rapidité réclame une nourriture qui donne de l’énergie, comme l’avoine. Le blé serait, trop lourd pour un cheval de course. D’autre part, l’avoine n’a pas le pouvoir fortifiant, durable, du blé.

L’homme doit aussi être nourri de manière à être rendu capable de faire son travail particulier. La première chose à considérer dans la question de la nourriture, c’est que celle-ci puisse suppléer à tous les besoins physiologiques du corps, et soit administrée en quantité suffisante pour qu’il ne se produise aucune détérioration dans aucun des tissus.

D’autre part, elle ne doit pas être trop abondante, car elle empoisonnerait le corps par la décomposition d’aliments à moitié digérés.

Par exemple, un homme qui prend part à une course de bicyclettes qui doit durer une semaine ou plus, aura besoin d’aliments produisant de l’énergie pour suppléer à la grande déperdition de force qui se produira dans son organisme.

Il devra donc absorber des aliments hydrocarbonés de préférence aux aliments contenant de l’albumine. De même, si un lutteur absorbe trop de nourriture animale, il sera suralimenté en ce qui concerne les éléments azotés, et manquera des aliments producteurs de force.

D’autre part, des expériences faites sur des animaux ont montré qu’une trop grande proportion d’aliments hydrocarbonés cause une rapide détérioration dans la vie physique, et altère les processus digestifs, de telle sorte que la nourriture n’est pas complètement absorbée, assimilée et transformée.

Par exemple, un chien nourri presque exclusivement de riz, n’absorbera pas les éléments reconstructeurs en proportion suffisante, et il se produira chez lui une dégénérescence graisseuse qui détruira sa faculté d’absorption, en sorte qu’il s’affaiblira au point de ne pouvoir recouvrer la santé, même si on change son alimentation.

Pourquoi nous faut-il du phosphore ?

Certains éléments nutritifs sont nécessaires à l’intégrité des tissus du corps. Ainsi, il n’existe pas d’animal chez lequel le phosphore ne joue pas un rôle indispensable, et si cet élément ne lui est pas fourni en quantité suffisante, sa vie décline rapidement.

Le cerveau a besoin du phosphore qu’on trouve abondamment dans le jaune d’œuf, le poisson, le lait, le fromage, etc. Les céréales et les légumes en contiennent aussi.

Beaucoup de gens, surtout dans la classe pauvre, mangent 2 fois plus de nourriture amylacée que l’organisme n’en réclame ; et comme ils ne prennent pas assez d’autre nourriture, leurs tissus en souffrent.

Ceux qui se nourrissent trop exclusivement de produits farineux fatiguent la partie du système digestif chargée de digérer la nourriture amylacée, et il en résulte une acidité de l’estomac et de la salive, très préjudiciable pour les dents.

Que faut-il donner à un enfant durant sa période de croissance ?

Les enfants pauvres naissent souvent rachitiques, parce que leurs mères, pendant qu’elles les portaient, se sont nourries trop exclusivement de pain et d’aliments farineux, et n’ont pas absorbé une nourriture contenant assez de phosphates pour former le squelette de leurs enfants.

Un enfant a besoin de beaucoup de phosphore, de chaux, de magnésie, pour la formation de ses os, et il faut en tenir compte pendant l’époque de sa croissance.

Cependant, trop d’enfants sont presque entièrement nourris de produits faits avec de la fine fleur de farine ou de thé et parfois même de café. On devrait considérer comme un crime une alimentation aussi défectueuse.

Pourquoi un enfant devrait-il boire beaucoup de lait jusqu’à 8 ou 9 ans ?

Aucun enfant ne doit prendre de la nourriture solide avant d’avoir des dents. En outre, tout enfant, jusqu’à l’âge de 8 ou 9 ans, devrait boire beaucoup de lait, sans cela son système osseux ne recevra pas en suffisance la chaux et d’autres minéraux nécessaires, et il sera exposé au rachitisme ou à d’autres maladies des os.

Pendant la croissance, le corps réclame beaucoup plus d’aliments constructifs que lorsqu’il a atteint sa maturité, et le lait contient justement tout ce qui est nécessaire à la croissance du corps.

C’est la seule nourriture parfaite, le seul aliment complet ; il contient 40 substances différentes. On a été jusqu’à dire que boire du lait, c’est presque boire du sang, parce que si le lait est pur et riche, il est un grand producteur de sang.

Quoique le lait soit la seule nourriture qui contienne tous les éléments qui entrent dans la composition du corps humain, tels que l’oxygène, l’hydrogène, l’azote, le carbone, le phosphore, le soufre etc., pris seul, il ne convient pas aussi bien à un adulte qu’à un enfant, parce qu’il contient justement trop de matériaux constructifs.

Nourrissez-vous en fonction de votre âge et de votre profession

À l’âge mûr, nous avons surtout besoin d’aliments qui maintiennent et sustentent le corps qui ne croît plus. Il va sans dire qu’une certaine quantité de lait est nécessaire à tout âge, et pendant toute la vie, et que, dans le cas d’une digestion faible ou dans certaines maladies, la nourriture lactée peut avoir de très heureux effets.

Notre manière de nous nourrir devrait être déterminée par notre âge et notre profession. Notre alimentation devrait être composée de manière à nous rendre capables de donner notre maximum de force et de capacité dans la voie où nous sommes engagés, soit qu’elle nécessite l’effort musculaire ou l’effort intellectuel.

Cependant, dans une famille qui compte une demi-douzaine de membres ayant chacun une vocation différente, tous mangent la même nourriture.

Notre système d’alimentation est aussi défectueux que notre système d’éducation, qui coule toutes les intelligences dans le même moule sans égard aux individualités diverses, aux tempéraments différents, au degré de force physique et de vitalité.

Sans doute, ceci ne veut pas dire qu’il faille faire un mets différent pour chaque membre de la famille, ce qui, dans la majorité des cas, serait impossible.

Comme en éducation, la base doit être presque invariablement la même ; mais certaines petites différences qui ne surchargeraient pas outre mesure la maîtresse de maison, pourraient être profitables au bien-être de toute la famille.

Comment notre estomac fonctionne-t-il ?

On a beaucoup parlé d’aliments concentrés, c’est-à-dire d’aliments renfermant une grande proportion de nourriture sous un petit volume. Mais il n’est pas suffisant d’introduire dans l’estomac juste la quantité d’éléments nutritifs nécessaires pour maintenir le corps en équilibre.

Il faut encore qu’ils soient adaptés à la digestion et à l’assimilation. Par exemple, une nourriture sous forme de tablettes très concentrées ne conviendrait pas du tout aux besoins du corps.

L’estomac est une sorte de poche, dont les parois contiennent des follicules sécrétant des sucs gastriques. Quand elle est vide, cette poche se ferme et se contracte au point que si la nourriture était prise sous un très petit volume, l’estomac ne pourrait se distendre assez pour accomplir ses fonctions, même si cette nourriture renfermait tous les éléments nécessaires au corps.

Pour que les follicules gastriques puissent agir, il faut qu’une certaine pression s’exerce sur eux, et pour cela, le bol alimentaire doit être assez volumineux pour distendre l’estomac jusqu’à ce qu’il ait repris sa forme naturelle.

L’action des follicules est provoquée par les contractions circulaires et longitudinales des muscles de l’estomac. Ces contractions sont nécessaires pour mélanger les divers aliments que le suc gastrique dissout et macère.

Quand tout le contenu est ainsi bien trituré et mélangé, la masse liquide est prête à passer dans les intestins où la plus grande partie de la digestion s’opère, car le travail fait par l’estomac est purement mécanique.

C’est la raison pour laquelle des animaux tels que les chevaux doivent manger du foin aussi bien que de l’avoine, celle-ci ne fournissant pas un bol alimentaire suffisant pour assurer une parfaite digestion.

Ceci explique aussi en partie pourquoi le lait ne formerait pas une nourriture suffisante pour un adulte. Pris seul, le 20 % de sa masse est perdu par une assimilation défectueuse, et il en faudrait absorber une trop grande quantité pour que l’adulte soit suffisamment nourri. Tandis que si on y joint du pain, l’assimilation est beaucoup meilleure.

Les qualités, les effets et la digestion de quelques aliments

Le lait

Bien des personnes considèrent le lait comme une boisson. Elles se trompent. Le lait est un aliment. C’est pourquoi il ne faut pas le boire comme l’eau.

Lorsqu’on boit un verre de lait en quelques gorgées, il forme, en se coagulant immédiatement dans l’estomac, une masse de caséine, solide difficile à digérer, tandis que bu à petites gorgées, il se divise en petites boules de caséine, ce qui facilite grandement sa digestion.

Pendant les chaleurs ou quand le corps est, pour une raison ou pour une autre, en transpiration, bien des gens éprouvent de violents maux d’estomac après l’absorption d’un verre de lait glacé.

Le choc qu’éprouvent les parois chaudes de l’estomac quand cette masse de lait glacé leur parvient est vraiment dangereux, car le travail de la digestion ne peut s’effectuer dans de bonnes conditions que lorsque la nourriture a la température du sang, 37°C environ.

Les œufs

Après le lait, les œufs sont considérés aussi comme une nourriture complète ; cependant, nous ne pourrions pas vivre exclusivement d’œufs, car ils ne sont pas capables de maintenir le corps en parfait équilibre.

Les œufs sont spécialement bons pour fortifier les cellules du cerveau et de tout le système nerveux, car ils contiennent beaucoup de phosphore et de fer. En règle générale, les œufs introduisent ces substances dans le corps beaucoup mieux que les drogues ne le font.

En plus du phosphore et du fer, les œufs renferment encore de l’arsenic, des acides et spécialement de l’albumine, substance très importante pour la croissance et la sustentation de l’organisme.

Beaucoup de personnes commettent l’erreur d’absorber des œufs crus, les croyant plus digestibles que les œufs cuits. Il n’en est rien, parce que le blanc d’œuf n’excite pas la sécrétion de la salive, à moins qu’il ne soit cuit. Ainsi, les œufs cuits durs et bien mastiqués sont en réalité plus digestibles que les œufs crus, quoique les œufs à la coque soient les plus faciles à digérer de tous.

Le jaune d’œuf est, pour certaines personnes, plus facile à digérer que le blanc, il est en tout cas plus sapide, quoiqu’il donne un peu plus de travail au foie que le blanc.

Les céréales

Les céréales sont d’une grande valeur, grâce à leur grande quantité d’albumine et de matériaux aidant à former les os. Le blé et l’avoine sont particulièrement riches en albumine.

Le grain de blé contient 80 % d’amidon, 11 % d’albumine, et environ 1 % de graisse. Le son du blé contient même un plus fort pourcentage d’albumine et presque autant d’amidon.

Si le son pouvait être assimilé comme la farine, la valeur nutritive des produits faits avec le blé augmenterait beaucoup.

Bien des personnes croient que le pain de seigle est très sain ; cela est vrai, mais il est difficile à digérer. Il convient aux personnes qui ont un bon estomac, spécialement à celles qui travaillent au grand air.

Le macaroni

Le macaroni est un excellent aliment, très nourrissant ; il contient beaucoup d’albumine, de sucre, d’amidon. Quoiqu’il manque un peu de graisse, il est cependant de grande valeur à cause des éléments reconstructeurs qu’il renferme.

C’est pourquoi tant de peuples, spécialement les Italiens, vivent presque uniquement de macaronis, comme les Asiatiques orientaux vivent de riz.

Le macaroni se digère et s’assimile facilement. Il convient aux estomacs délicats, aux malades et aux convalescents.

Il est tout particulièrement à recommander aux personnes atteintes de maladie des rognons ou de la goutte, aux vieillards plus ou moins atteints d’artériosclérose, parce qu’il ne contient aucun poison qui puisse infecter les reins, le foie ou les vaisseaux sanguins. Le macaroni neutralise aussi la putréfaction intestinale. Il est donc l’un des meilleurs aliments connus.

Il est étrange que les céréales n’entrent pas davantage dans notre alimentation, car elles sont riches en sucre, en amidon et en graisse, et renferment les sels minéraux les plus importants comme le phosphore, la potasse, la chaux, la magnésie, la soude et le fer.

Elles s’assimilent facilement et sont de bons matériaux constructeurs. Elles forment la base de la nourriture dans les restaurants végétariens. Les Italiens qui se nourrissent presque exclusivement de macaronis, sont d’excellents travailleurs, capables de supporter de grandes fatigues.

Le porridge d’avoine

Le porridge d’avoine est une nourriture excellente, surtout le matin. Les Écossais, peuple fort et vigoureux, physiquement et mentalement, vivent surtout de produits tirés de l’avoine.

Du porridge, avec 2 jaunes d’œufs, forment un excellent déjeuner, surtout pour ceux qui ne sont pas bilieux. L’avoine contient beaucoup de chaux, de phosphates, d’acides et un peu de chlore.

L’avoine entière contient une notable quantité de potasse, de fer et de phosphore, qui est une substance très nourrissante pour les cellules cérébrales et nerveuses.

Les blés et les aliments contenant une forte proportion de cellulose

Les gâteaux de blé noir qu’on sert au déjeuner, en Amérique, surtout dans les restaurants et les hôtels, ne sont pas très digestibles, parce qu’ils contiennent une assez grande quantité de cellulose, difficilement assimilable. Les gâteaux de blé sont bien préférables.

D’autres aliments contenant une forte proportion de cellulose, tels que les choux, les fèves, le pain de seigle, etc., occasionnent de la flatulence, tout particulièrement ceux qui contiennent du soufre.

La cellulose des végétaux correspond aux parties de la viande difficiles à digérer, à moins qu’elle ne soit très bien cuite.

Les aliments farineux, les pommes de terre et les viandes

Les aliments farineux ou amylacés, tels que le sagou, le tapioca, etc., sont souvent ordonnés aux personnes qui ont l’estomac faible, parce qu’ils ne fatiguent pas cet organe, leur digestion s’opérant plutôt dans l’intestin.

Des pommes de terre et de la viande forment une bonne nourriture pour ceux qui aiment à manger de la viande ; celle-ci leur fournit de l’albumine et les pommes de terre du sucre, de la graisse, etc., et ces substances répondent aux besoins les plus impérieux du corps.

Un Anglais, sir William Fairbain, qui a parcouru beaucoup de pays pour étudier l’influence de la nourriture sur les travailleurs, déclare que les hommes les plus forts du monde sont les laboureurs turcs, qui vivent surtout de pain et de fruits. Ils mangent très peu de viande, et ne boivent ni vin ni liqueur.

Les Français qui mangent moins de viande que les Anglais, souffrent moins de maux d’estomac. Ils mangent 2 fois autant de pain que les Américains, et beaucoup moins de fruits et de légumes.

L’épinard et les laitues

La valeur nutritive de l’épinard est peu connue. Cependant ce végétal est riche en fer, qui est la vie du sang. Les laitues qui ont crû à la lumière du soleil renferment aussi une forte proportion de fer, mais lorsqu’elles croissent dans des endroits privés de soleil ou dans des caves, quoique plus tendres, elles sont très pauvres en fer.

Il est notoire que les gens et les bêtes qui ont une nourriture manquant de fer, deviennent anémiques. Leur santé s’améliore rapidement lorsqu’ils sont nourris d’aliments riches en fer, tels que les carottes, les choux, et les différentes sortes de céréales.

Les pauvres gens souffrent spécialement de manque de fer dans le sang, surtout quand ils vivent et travaillent privés de la lumière du soleil. La tuberculose fait des ravages chez ceux qui n’ont pas une nourriture suffisante ou assez riche en fer.

Les légumineuses

Les légumineuses sont interdites aux personnes prédisposées aux maladies stomacales où intestinales, ainsi qu’à celles qui sont atteintes de goutte ou d’artériosclérose, car elles contiennent des éléments générateurs d’acide urique.

De ce nombre sont tout particulièrement les lentilles, qui en produisent plus que les pois ou les fèves. Quand les sécrétions tendent à être trop acides, une grande quantité de pommes de terre les corrige et les rend alcalines.

Dans certains cas de diabète, les pommes de terre ne sont pas bonnes car elles produisent une forte élimination de sucre. Les champignons

Les champignons, qui poussent en quelques heures après la pluie, contiennent beaucoup de principes azotés qui les classent dans les aliments reconstructeurs.

Ils contiennent aussi presque 50 % d’hydrocarbones sous forme de sucre, d’amidon et de graisse, ainsi que d’autres substances utiles. Lorsqu’ils sont parfaitement frais, les champignons sont très nourrissants.

Les produits laitiers

Le lait caillé et le fromage sont aussi des aliments azotés qui nourrissent les tissus solides du corps. Il y a plus de matière nutritive dans le fromage que dans le bœuf ou le mouton.

Il contient les mêmes éléments reconstituants que la viande, et coûte moins cher ; mais pris en trop grande quantité, il peut fatiguer la digestion.

D’autre part, la valeur nutritive de la crème a été beaucoup exagérée. Des chiens nourris de crème meurent au bout de quelques semaines. Cet aliment ne renfermant rien qui renouvelle les tissus solides. Il a de la valeur comme combustible car il produit de la chaleur dans le corps.

Les crustacés et les poissons

Les huîtres, quand elles se sont développées dans de l’eau claire, forment un aliment digestible et agréable, quoi qu’il ne soit pas aussi nourrissant que d’autres.

L’albumine que renferme la chair du poisson la rend recommandable à ceux qui souffrent de maladies épuisantes. Quand il est frais, le poisson a l’avantage additionnel de se digérer très facilement. Il engendre moins d’acide urique que la viande.

À l’exception du saumon, la plupart des poissons sont bons pour les personnes qui souffrent de maladies des reins, du foie ou de la goutte. Le poisson est particulièrement sain pour les diabétiques, car il n’augmente pas la sécrétion du sucre.

Il est bon toutefois de l’accompagner de quelques aliments hydrocarbonés, tels que le pain de Graham, le pain de seigle, les fruits, etc. Cette alimentation diminuera la production du sucre chez les diabétiques.

Le poisson frais a été reconnu comme un aliment de valeur dans le traitement de l’artériosclérose.

Les viandes

La chair des agneaux n’est pas très digestible à cause de sa graisse. La chair du porc est peut-être la viande la plus employée par les différents peuples du globe ; quoiqu’elle ne soit pas très digestible, elle se fait estimer par sa saveur, lorsqu’elle est bien cuite.

Il est du reste bien probable que c’est la sapidité de la viande qui la fait rechercher, autrement peu de personnes en mangeraient. Le jambon maigre bouilli est assez facile à digérer.

La chair du dindon domestique est beaucoup plus nourrissante que celle des poulets, mais elle ne convient pas aux estomacs délicats. L’oie est très nourrissante, mais difficile à digérer à cause de sa graisse.

Le foie des jeunes animaux est très digestible, et contient beaucoup de phosphore et de sels minéraux nutritifs, tels que le fer. Les cervelles des animaux sont riches en phosphore, et très faciles à digérer.

Le thé, le café, le cacao, les boissons alcoolisées

Bien des stimulants considérés comme inoffensifs, tels que le café et le thé, rendent les gens irritables. Lorsqu’ils sont pris en trop grande quantité, ils sont préjudiciables parce qu’ils dilatent constamment les vaisseaux sanguins du cerveau et provoquent une paralysie temporaire des nerfs entourant ces vaisseaux, ce qui leur fait perdre leur élasticité et les empêche de restreindre le courant du sang.

Tous les stimulants alcooliques produisent les mêmes effets. C’est cet excès de sang dans le cerveau qui accroît l’activité cérébrale et produit pour quelque temps un sentiment de bien-être, une sorte d’exaltation mentale.

Mais cette sensation, comme le savent ceux qui usent de ces stimulants, est bientôt suivie d’une réaction funeste.

Considérant le thé et le café comme des producteurs d’acide urique, certains docteurs les excluent à l’égal d’autres aliments auxquels on peut faire le même reproche, mais comme tous les aliments développent dans le corps une faible quantité d’acide urique, il est douteux que l’exclusion totale de ces boissons soit absolument nécessaire, sauf dans certains cas.

Le cacao est une meilleure boisson que le café et le thé. C’est un stimulant très doux et un bon aliment. Il est plus facilement digéré que le thé ou le café, et excite moins le système nerveux. Le chocolat est fait avec du cacao et une forte proportion de sucre. C’est moins une boisson qu’un aliment.

Comment éviter l’obésité à coup sûr ?

Il est impossible, dans l’espace d’un chapitre, et même d’un livre ordinaire, de décrire les différentes sortes de nourriture et de discuter leurs qualités et leurs effets. Ces pages sont destinées à suggérer simplement quelques idées à ceux qui n’ont jamais étudié cette question.

L’ignorance qui règne encore à cet égard amène des résultats parfois tragiques, parfois amusants. Parmi ces derniers, je citerai le cas d’un boulanger français qui devint si corpulent qu’il avait honte de sortir parce qu’on se moquait de lui dans les rues. Il avait même de la peine à lever assez la main pour mettre son chapeau sur sa tête.

Heureusement pour lui, une personne qui avait quelques connaissances de la chimie de la digestion lui demanda pourquoi il n’abandonnerait pas ses aliments hydrocarbonés, producteurs de graisse, pour se nourrir d’aliments azotés, tels que la viande, les œufs, le fromage, etc., tout en prenant beaucoup d’exercice.

Il suivit ce conseil, et, en très peu de temps, il redevint parfaitement normal.

Je connais des personnes qui ont une vraie terreur de devenir obèses, et qui, néanmoins, continuent à absorber des aliments hydrocarbonés et à prendre peu d’exercice.

Cependant si les sucres, les amidons et les graisses ne sont pas détruits par l’oxydation, les cellules graisseuses s’accumulent dans l’organisme.

Combien de femmes se lamentent de leur embonpoint et essayent toutes sortes de drogues pour s’en débarrasser, tandis que si elles connaissaient la chimie de l’alimentation elles pourraient facilement régulariser leur poids.

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Optez pour une vie plus saine

Faire entrer de l’exercice physique dans votre emploi du temps chargé ? C’est aussi absurde que de dire qu’il y a huit jours dans une semaine !

Vraiment ?

Premièrement, vous n’avez jamais fait d’exercice ou vous ne vous êtes jamais engagé régulièrement dans un sport ; Deuxièmement, vous n’avez jamais pu choisir dans la foule des salles de fitness et vous n’avez jamais eu une minute pour de telles recherches ; troisièmement, vous êtes bien trop occupé pour même penser à faire de l’exercice.

En d’autres termes, VOUS N’ÊTES TOUT SIMPLEMENT PAS DEDANS.

Et pourtant !

Bien entendu, vos amis en parlent et sont enthousiastes au sujet de la dernière mode du fitness, mais vous l’avez trop souvent vu : certains et certaines d’entre eux ont la manie du tapis roulant ou sont des maîtres des escaliers, mais vous vous demandez pourquoi ils n’ont pas perdu la graisse qu’ils essaient désespérément de cacher.

En voyant ce que vos amis traversent et en ne voyant pas de résultats, vous collez à la notion que votre manque total d’intérêt est justifié.

Vous n’êtes pas incliné du tout à vous engager dans ces contorsions dignes du cirque ou à faire cette nage libre sans esprit dans l’eau. Cela ne ferait qu’empiéter sur votre emploi du temps déjà chargé, où vous jongler entre famille, maison et carrière. Ces trois combinés – époux/enfant/travail sont vos exercices.

Cet état d’esprit est comme un volcan bouillant près à entrer en éruption. Si vous vous cramponnez obstinément à l’idée que le concept “tailler dans la graisse” est simplement un mythe, un produit de l’imagination d’une poignée d’originaux, votre santé pourrait bientôt entrer en “mode éruption”, telle un volcan agité.

Avez-vous regardé votre corps récemment ? Avez-vous fait le point de votre bien-être physique général ?

Avant de rejeter l’idée d’insérer l’exercice dans votre emploi du temps surchargé, il pourrait être utile de débuter avec les concepts d’autoévaluation puis de vous familiariser avec les aspects prévention des maladies de l’exercice physique.

Une fois accepté le fait que votre corps a besoin d’une remise en état et que l’exercice est bon pour votre santé – nous pourrons parler de quelques-uns des moyens d’inclure l’exercice dans votre vie en dents de scie.

Évaluer les dégâts physiques et accepter l’importance de l’exercice

Pensez-vous à votre corps de la manière dont vous pensez à votre voiture ?

Lorsque quelques individus chanceux achètent une voiture de sport qui étale le meilleur de l’ingénierie automobile disponible en ce moment, regardez-les lire les manuels de maintenance religieusement.

Ils emmènent leur voiture pour un contrôle même si elle ronronne comme un chaton et l’emmènent en réparation aussitôt que quelque chose ne va pas. Et ils se font beaucoup de souci.

Cette voiture est leur bien le plus précieux, un symbole de longues et dures heures de travail pour finalement pouvoir l’acheter. Elle coûte les yeux de la tête, donc en prendre soin est logiquement leur priorité N° 1.

Mais quelle est l’importance de la personne conduisant cette voiture ? Ne devrait-elle – ne devriez-vous – pas être la priorité N° 1?

Durée de vie et apparence physique

La durée de vie moyenne des hommes et des femmes est de 80 ans, plus ou moins quelques années. La vérité blessante est qu’un nombre significatif d’hommes et de femmes semblent avoir 80 ans avant d’avoir vécu la première moitié de leur vie ! Vous pouvez repérer les signes révélateurs via leurs apparences physiques :

peau pendante et sèche
maintien disgracieux
marche irrégulière et mal assurée (ils doivent traîner ces lourds kilos)
articulations douloureuses

manifestant le look “Je ne suis pas heureux parce que je n’ai pas l’air bien du tout”

Maintenant, si leur apparence est si terrible, imaginez l’état de la machinerie à l’intérieur ! C’est probablement pire :

vaisseaux bouchés
cœur inefficace
monceaux de sucre et de graisse emmagasinés dans ou autour des organes vitaux
maladies telles que le diabète, la tension, l’hypertension et les maladies cardiovasculaires couvant silencieusement.

Si les autorités du fitness en avaient le pouvoir, ils créeraient une loi pour rendre l’exercice obligatoire aussitôt que le bébé quitte le berceau, pas pendant les années d’adolescence lorsque l’obésité frappe le plus communément.

Mais le fitness ne devrait pas être associé à une limite d’âge. Vous pouvez commencer à 10 ans ou à 30 ans – même à 50 et 60 – l’idée étant que le fitness ne devrait pas être vu comme un soin d’une maladie déjà existante.

N’attendez pas que la maladie vous frappe.

Brad King et le Dr. Michael Schmidt, dans “Bio Age, Ten Steps to a Younger You” (Bio Age, Dix étapes vers un vous plus jeune, Macmillan, Canada, 2001) ont établi un questionnaire pour évaluer les dégâts physiques que cause l’absence d’exercice sur un corps. Nous emprunteront quelques-unes de leurs directives, que nous résumerons ici :

Commencez avec la question, “A quoi je ressemble ?” Est-ce qu’une de ces réponses s’appliquent ?

Suis-je en surpoids, ressemblant à une pomme ou une poire ?
Est-ce que j’ai une bouée autour de la taille ?
Ma peau est-elle devenue excessivement sèche, fine comme du papier ?

Ensuite, demandez-vous : “Comment est-ce que je me sens ?”

Mes articulations sont-elles douloureuses avant ou après n’importe quel effort physique ?
Suis-je constamment inquiet et anxieux ?
Suis-je fatigué et mou la plupart du temps ?
Est-ce que je souffre de saute d’humeur ?
Dernière question, “Comment je m’en sors ?”
Est-ce que marcher ou monter des escaliers est difficile ?
Ai-je des problèmes pour me concentrer ?
M’est-il impossible de courir pour le moment ?
Suis-je incapable de m’asseoir droit, préférant être avachi ou avoir le dos vouté ?

Vous avez terminé l’évaluation de base. Notez, toutefois, que les autres gourous d’exercice physique ou de fitness auront leurs propres paramètres ou indices pour évaluer l’état général de votre corps et un n’est pas meilleur que l’autre.

Aussi longtemps qu’ils incluent toutes les dimensions du soi – physique, psychologique et mental – ils sont aussi valides que les tables d’évaluation de l’autre personne.

Vous transformer en mordu de fitness !

Après en avoir terminé avec la phase d’évaluation, vous faites certainement l’expérience de ce que certains appellent affectueusement un “réveil brutal”. Si vous n’êtes pas prêt mentalement à accepter l’exercice, veuillez ne pas vous forcer. Soyez juste familiers avec ses bienfaits et lorsque vous serez, sans réserve, disposé à lui donner une chance, commencer lentement.

“Lentement, mais sûrement” est le slogan préféré des adeptes de l’exercice.

Lentement, mais sûrement…

En fait, “lentement, mais sûrement” est probablement ce qui a motivé Denise Austin à en arriver à ses exercices populaires d’une minute. Elle avait deux genres de personnes en tête lorsqu’elle a conçu ses mouvements d’une minute :

  1. Les non-initiés
  2. Les personnes actives.

Nous vivons dans une société basée sur la vitesse ; nous voulons que tout aille vite – spécialement l’exercice ! – et beaucoup de convaincus voudraient l’inclure dans leur routine pour la sauvegarde de leur santé s’il y avait une manière rapide d’y entrer, et certainement une manière encore plus rapide d’en sortir.

Bienfaits de l’exercice

Si l’exercice devenait une partie de votre journée, Denise Austin croit que vous feriez l’expérience de bienfaits notables. Ils incluent :

Vous réveiller le matin en vous sentant reposé
Marcher d’un pas gaillard
Avoir de l’énergie en réserve à la fin de la journée
Se sentir plus optimiste à propos des loisirs
Dormir plus profondément

PLUS de bienfaits grâce à l’exercice !

Les bienfaits ci-dessus sont généraux. Examinons les bienfaits plus spécifiques tirés de l’exercice sur des parties spécifiques de l’anatomie humaine, comme décrits par Goldberg et Elliot :

L’exercice prévient les maladies cardiaques !

Le taux moyen de cholestérol par rapport au cholestérol HDL (bon cholestérol) est d’environ 4,5. Si ce taux est doublé ou atteint 7, vous doublez vos chances de développer des maladies coronariennes. Vous réduisez le risque par 50% si votre taux est de 3 ou plus bas.

Tuyau sur le cholestérol : tout le cholestérol n’est pas mauvais. Vous avez le bon (HDL-1 et HDL-2), le pas si mauvais (VLDL) et le nocif (LDL). Pour obtenir vos taux, divisez le montant total de votre cholestérol par votre montant de HDL. Plus le taux est bas, mieux c’est.

L’exercice prévient l’ostéoporose !

Méditez sur les statistiques : 28 millions d’Américains ont de l’ostéoporose et, dans ce nombre, 80% sont des femmes. Seul ¼ de ces 80% sait qu’ils ont cette maladie et seul la moitié est traitée. La facture annuelle de l’ostéoporose est de 14 billions de dollars aux États-Unis.

Les études ont montré qu’un taux de calcium suffisant et un exercice physique régulier construit des os solides. Alors que la génétique joue un rôle majeur dans le développement des risques d’ostéoporose, les individus peuvent contrôler certains facteurs qui aideront à prévenir le problème.

L’apogée de la masse osseuse est atteinte dans vos 20 ans. En commençant un programme d’exercice lorsque vous êtes jeune, même si vous vivez à 100 à l’heure, vous aidera à éviter cette maladie des os.

L’exercice prévient le diabète !

Les gens débattent toujours au sujet de combien d’exercice un individu a besoin, mais pour des personnes qui ont le diabète de type 2, faire de l’exercice trois fois par semaine ou plus améliorer leur forme physique et leurs niveaux de glycémie. Si vous souffrez de diabète de type 2 et que vous êtes en surpoids, l’exercice fait avec les paramètres suivants offrirait un énorme bénéfice : intensité de 60%-70% du rythme cardiaque maximal, d’une durée de 30 minutes ou plus, de 4 à 7 jours chaque semaine.

Les bénéfices ci-dessus sont uniquement quelques-uns des nombreux avantages qu’un régime d’exercice/fitness fournira.

Des centaines de rapports documentés ont révélé une vie améliorée de manière significative et une transformation remarquable observées sur les corps des personnes qui ont pris la décision de s’occuper de leurs problèmes de poids et de graisse.

21 jours pour retrouver la santé

5 astuces qui vous feront dormir comme un nouveau né

Je vais vous dévoiler les meilleurs plans à mettre en place pour bien dormir, ça vous dit ? Si je devais ne vous en donner que 5, c’est ceux là que je choisirais. Et d’ailleurs c’est ce que je vais faire en vous proposant de…

1. Identifier le coupable

Vous dormez mal et vous voulez arranger ça ? La toute première des choses à faire, c’est de trouver le coupable.

Et oui, il est beaucoup plus facile de combattre un ennemi quand on l’a démasqué. Pour cela il va falloir faire le tour de vos mauvaises habitudes. Cherchez bien ; on en a tous.

Voici une petite liste non exhaustive rien que pour vous. Et même si ces conseils vous les avez déjà vu ou entendu, une piqûre de rappel est souvent nécessaire.

  • Faire la grasse matinée.
  • Boire du café après 15 heures.
  • Faire la sieste.
  • Boire des boissons gazeuses tout l’après-midi et en soirée.
  • Fumer après 16 heures.
  • Boire de l’alcool en fin d’après-midi et en soirée.
  • Se disputer le soir.
  • Prendre un repas trop lourd, trop gras ou trop épicé.
  • Manger juste avant de passer au lit.
  • Faire du sport moins de 2 heures avant le coucher.
  • Prendre une douche ou un bain chaud avant de se mettre au lit.

Je vous conseille d’imprimer cet article et de cocher ce qu’il vous faut corriger pour mieux dormir.

Croyez moi, souvent la cause de vos mauvaises nuits se trouve dans cette liste. Il suffit de modifier 1 ou 2 petites choses, et tout rentre dans l’ordre.

Si ce n’est pas le cas, alors passons aux conseils suivants.

2. Des horaires réguliers

Notre organisme adore la routine. Adopter et garder des horaires réguliers pour se coucher et se lever, c’est l’un des meilleurs conseils pour bien dormir.

Le week-end ne vous levez pas trop tard. 2 heures plus tard qu’en semaine est un maximum. Pour le coucher, c’est pareil.

D’une manière générale, il faut éviter de casser le rythme.

Attention, je ne vous dis pas de ne plus sortir ! Mais si votre sommeil vous joue parfois des tours, évitez de faire la fête jusqu’au petit matin.

3. Savoir écouter son corps

En matière de sommeil, on a coutume de dire « qu’il faut savoir prendre le train quand il passe ». Quand votre organisme vous dit qu’il a sommeil, il faudrait se coucher.

On connaît tous les signes annonciateurs du sommeil :

  • Bâillements.
  • Paupières lourdes.
  • Yeux qui picotent.
  • Difficultés à se concentrer.

Donc quand votre corps vous donne le signal, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Et comme nous l’avons vu plus haut, en vous couchant à une heure régulière, ces signes du sommeil vont coïncider avec le moment où vous allez vous mettre au lit.

4. Organiser sa chambre

Dormir dans un vrai fouillis, ce n’est pas vraiment propice au sommeil. Une chambre bien rangée, propre et aérée tous les jours vous permettra de trouver le sommeil rapidement.

Aucun objet en relation avec le travail ne devrait se trouver dans une chambre. (Ordinateur, dossier, outils…)

Bien sûr, une télévision n’a pas sa place dans une chambre. Une chambre c’est fait pour dormir.

Tous ses principes, dérivés du Feng shui, vous les trouverez développés dans cet excellent livre ICI. Vous aurez ainsi une chambre optimisée pour mieux dormir.

5. La literie

Une bonne literie pour un bon sommeil, c’est une évidence, non ? En effet, vous aurez beau mettre en pratique les 4 premiers conseils, si chaque fois que vous bougez dans votre lit un ressort vient vous défoncer le dos ou les côtes, vous allez passer une bien mauvaise nuit.

De même si votre matelas est affaissé à certains endroits, vous aurez mal au dos.

Pendant la nuit et aussi dans la journée.

Il est primordial de se sentir bien dans votre lit. Nous y passons tout de même un tiers de notre vie.

Les spécialistes de la literie conseillent de changer matelas ET sommier tous les 8/10 ans.

Voila, vous avez devant les yeux ce qui se fait de mieux pour retrouver ou garder un bon sommeil naturellement.

Et vous, appliquez-vous ces 5 conseils pour bien dormir ?

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Stop à la fatigue chronique

Les aliments pour soulager le Syndrome de la Fatigue Chronique

Les signes principaux du Syndrome de la Fatigue Chronique (SFC) sont généralement une lassitude physique et mentale. Il existe beaucoup de différentes causes de fatigue. Être souvent fatigué n’implique pas que vous souffrez du SFC. Les signes doivent persister pendant au moins six mois consécutifs et inclure d’autres symptômes, tels que la perte de mémoire, les maux de gorge, des maux de tête et des douleurs articulaires sansenfluresourougeurs.

Même s’il existe plusieurs causes potentielles de SFC, la raison principale est une nutrition pauvre. D’autres causes peuvent être une mauvaise digestion, des allergies alimentaires, l’obésité, des problèmes de sommeil, de la tension ou une dépression. Fumer, boire de l’alcool ou consommer des drogues sont également d’autres facteurs.

La lassitude peut être si sévère qu’elle rend incapable de participer aux activités normales de tous les jours. Même le fait de prendre beaucoup de repos ne semble pas faire de différence chez la plupart des patients. Avec des changements basiques de style de vie et un régime alimentaire riche en nutriments, pratiquement tout le monde est en mesure d’aider à prévenir ou à renverser ces symptômes.

Vous pouvez opter pour un régime plus complet, incluant principalement des fruits frais, des légumes et des grains entiers. Agrumes, baies, tomates, pommes de terre, brocolis, choux-fleurs, choux de Bruxelles, poivrons, chou et épinards sont pleins de vitamine C, qui aide à fournir un système immunitaire en pleine forme. Il en est de même pour le zinc.

La viande rouge, les céréales enrichies, les cacahuètes et les produits laitiers sont d’excellentes sources de zinc.

Pour les protéines, concentrez-vous sur le poisson riche en huiles oméga 3 et les volailles maigres, qui contiennent beaucoup d’acides gras essentiels aidant à la circulation et la prise d’oxygène avec une flexibilité et un fonctionnement correct des globules rouges. Obtenir ces acides gras est impératif dans vos choix diététiques parce que le corps ne peut pas les fabriquer. Des carences diminuent les capacités mentales ainsi que le bon fonctionnement immunitaire.

D’autres choses qui aideront à réduire le stress:

– Prendre beaucoup de repos de qualité et faire de l’exercice régulièrement.

– Boire beaucoup d’eau pure et éviter les confiseries, la caféine, les sodas et les aliments transformés et salés.

– Définissez des objectifs atteignables et pensez positif.

Votre aspect physique reflète votre énergie

C’est un cliché épuisé, mais néanmoins vrai : Vous êtes ce que vous mangez. Le ‘vous’ physique, lorsque vous vous regardez dans le miroir le matin, est la somme totale de chaque morceau de nourriture et chaque goutte de liquide que vous avez consommé, ce qui, conclusion logique, devrait vous dire une chose.

Si vous ne possédez pas l’énergie que vous pensez devoir posséder, la nourriture et la boisson que vous avez consommé jusqu’alors n’a pas été en mesure de fournir cette énergie pour une raison ou une autre. Ce dont vous avez donc besoin est de commencer à effectuer des changements dans votre régime, ce qui changera les choses pour qu’à l’avenir, le ‘vous’ que vous regardez le matin soit fait d’un ‘mélange’ différent.

Vous pouvez approcher ce problème de deux manières : le faire sur une grande échelle, mais également contrôler votre régime sur une micro-échelle.

Mais votre point de départ est de voir votre consommation de nourriture et de boisson quotidienne sur une grande échelle en considérant votre régime en tant que tout.

Comment mieux profiter de votre sommeil ?

Si vos nuits de sommeil ne sont pas réparatrices, c’est peut-être parce que vous êtes stressé. Si vous n’arrivez pas à dormir correctement depuis plusieurs jours, il est probable que vous allez vous sentir extrêmement stressé à mesure que votre tempérament et votre comportement général souffrent.

Vous devez par conséquent identifier la racine du problème. Si vous pouvez le faire, il devient plus facile de le traiter.

Par exemple, cela pourrait sembler trop évident, mais la raison pour laquelle certaines personnes ne peuvent pas dormir est parce que la chambre n’est pas assez sombre. Même si cette chose peut sembler mineure, le fait qu’il y ait trop de lumière peut interfère avec la capacité de votre cerveau de produire de la mélatonine, qui est l’hormone responsable de votre horloge interne.

Plus votre chambre est sombre, plus votre sommeil est détendu, ce qui garantit que vous vous réveillerez au matin, plus revitalisé et plus énergique. C’est une des raisons pour laquelle certaines personnes utilisent des lunettes de nuit pour s’assurer d’avoir les huit heures de sommeil ininterrompu nécessaires à la plupart des gens pour rester énergique et enthousiastes.

Les aliments riches en glucides libèrent de la sérotonine, ce qui aide à vous relaxer et à vous calmer. Donc les nourritures riches en glucides sont les formes idéales d’un en-cas avant d’aller vous coucher (avec modération). Certains trouvent également qu’un bain chaud aux huiles aromatiques, aide à se calmer et à se relaxer avant d’aller se coucher. Donc, voici quelque chose d’autre à essayer pour vous réveiller le matin avec un peu plus d’énergie.

Gérer votre stress

Le stress est une condition terriblement débilitante, qui draine littéralement jusqu’à la dernière goutte d’énergie et de vitalité, tout en jouant un rôle actif dans beaucoup des problèmes potentiellement fatals, tels que les crises cardiaques. Ainsi, lorsque vous combattez contre le stress pour combattre le manque d’énergie, ce n’est certainement pas la raison la plus importante pour le faire.

L’idée de base derrière la majorité des stratégies est que le stress survient en raison d’une situation ou d’un scénario vous conduisant à l’inconfort ou à être malheureux psychologiquement, ce qui aggrave votre syndrome de fatigue chronique. C’est souvent caractérisé comme étant la version

moderne de la réaction au danger ou à une menace comprise par nos ancêtres hommes des cavernes. Ce qui à son tour, signifie que si vous apprenez à réagir à des stimuli externes de manière plus positive, le stress et ses effets négatifs sur votre bien-être psychologique (et au final, physique), seront minimisés ou éliminés pour toujours. Donc, en théorie, gérer le stress est quelque chose que vous devez apprendre. Et il existe plusieurs manières reconnues de le faire.

La première stratégie que vous pourriez envisager est l’hypnothérapie, la version médicale de l’hypnose.

Il existe un bon degré de mystère attaché à la manière dont fonctionne l’hypnose et pourquoi lors d’une transe hypnotique, l’hypnothérapeute est en mesure de communiquer directement avec le subconscient du sujet.

L’intérêt de l’hypnose est qu’au moment où vous atteignez l’âge adulte, la manière dont vous réagissez à des situations spécifiques est presque toujours une réaction subconsciente, quelque chose auquel vous ne pensez pas.

Pour mieux comprendre le concept de l’hypnose, pensez-y de cette manière.

Un nouveau né est une page blanche. Il n’a rien appris à propos du monde. Ainsi, si un déséquilibré charge la tête la première en brandissant une hache, un nouveau né le regardera probablement avec un léger amusement.

Si, au contraire, à un certain âge, vous vous apprêtez à combattre ou (plus probablement) à courir dans l’autre sens, c’est parce c’est une réaction conditionnée que vous avez acquise au cours des années. Et ces réactions viennent du subconscient.

C’est là que l’hypnose peut vous aider à affronter des situations ou des scénarios de façon positive. Gérer le stress peut vous aider à combattre le Syndrome de Fatigue Chronique.

Le Syndrome de la Fatigue Chronique et votre style de vie

En assumant qu’il n’existe aucune condition médicale sous-jacente créant ce manque d’énergie ou cet excès de fatigue, vous devez identifier pourquoi vous pensez souffrir du syndrome de la fatigue chronique. Si vous ne le faites pas, vous ne pourrez pas commencer à faire les changements de style de vie nécessaires qui vous permettront de surmonter le problème.

Par exemple, si vous êtes quelqu’un qui est toujours stressé, c’est certainement une des causes principales de votre manque d’énergie. Une situation similaire s’appliquera certainement si vous êtes hors de forme ou en surpoids ; vous ne pouvez pas, de manière réaliste, espérer être plein d’énergie.

Vous devez donc commencer à penser à comment remédier à cette situation. C’est important parce que, si vous devez effectuer des changements majeurs de style de vie, il faudra beaucoup plus de temps pour ressentir les bienfaits de ces changements.

Méprisez les publicités pour les produits de régimes commerciaux qui affirment que vous pouvez perdre 10 kilos ou une taille de vêtement par semaine. Ceci ne fonctionnera pas pour la majorité des gens et même ceux qui réussissent, la perte de poids est presque entièrement parce qu’ils perdent de l’eau. De plus, la perte de poids n’est jamais à long terme, ce qui ne fera qu’aggraver votre stress. Donc vous devez penser à cet aspect spécifique de votre programme pour augmenter les niveaux d’énergie encore plus en profondeur.

Pour faire court, s’il existe des facteurs évidents qui risquent de limiter la possibilité que vous vous sentiez avec la patate, énergétique et plein de vie chaque jour, vous devez inclure des mesures spécifiques pour les combattre. S’il s’agit de perdre du poids ou de réduire le taux de stress que vous sentez consciemment, vous devez vous concentrer sur ces problèmes en priorité, cela vous aidera à surmonter le syndrome de fatigue chronique.

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5 astuces pour mieux mémoriser

Présenter un exposé en classe, faire un discours en public, apprendre ses cours, autant d’actions faisant appel à la mémoire. Afin de mieux mémoriser un texte, il existe différentes méthodes auxquelles vous pouvez recourir.

1. Les méthodes mnémotechniques

Elles font appel à des associations d’idées qui seront évocatrices pour vous. Il est plus facile de le mettre en relation avec un poème, une image ou même un chiffre qui est plus facile à mémoriser qu’un mot. Les méthodes mnémotechniques s’appliquent aussi à un rapprochement entre un terme et un autre dont la sonorité est proche, ou un objet dont la forme est assez semblable ou un son.

En effet, la mémoire joue sur des images, des sons, des odeurs, comme des concepts plus abstraits. Pour que des méthodes mnémotechniques fonctionnent, il faut que cette association ait du sens pour vous : ils peuvent être drôles, ridicules…

Pour se remémorer des sept conjonctions de coordination, on utilise généralement la phrase « mais ou et donc or ni car », qui contient du sens.

2. Comprendre pour mieux mémoriser

Une autre astuce en lien avec les mnémotechniques est de bien comprendre les choses à mémoriser, avant de tenter de les retenir. Comme cela a été évoqué précédemment, on se souvient mieux de ce qu’on a bien compris, en référence à la mémoire sémantique. Pour vos cours, par exemple, assurez-vous de les avoir bien compris avant de les mémoriser.

3. Mémoire à court terme

Pour apprendre à mieux mémoriser les choses, vous pouvez faire travailler votre mémoire à court terme. Cette dernière est celle qui intègre des éléments, des phrases, des mots pour une durée de moins d’une minute. La mémoire à court terme est très utile dans la vie quotidienne pour se souvenir, par exemple, d’un numéro de téléphone que l’on vous donne en attendant d’avoir sous la main de quoi noter.

Pour faire travailler votre mémoire à court terme, vous pouvez vous répéter plusieurs fois la chose à retenir. Il est nécessaire que vous restiez concentré sur cette dernière, car ce type de mémoire s’« efface » très rapidement. Par ailleurs, elle ne mémorise qu’un nombre limité d’éléments, qui serait au nombre de sept.

4. Mémoire conceptuelle

Une autre sorte de mémoire vous aidera à mieux mémoriser un texte, vos cours, ou plus simplement les choses de la vie de tous les jours. La mémoire conceptuelle se travaille en prévision du long terme par le biais de concepts, de mots et d’images.

Pour exercer votre mémoire conceptuelle, il est conseillé de beaucoup lire ou d’apprendre un certain nombre de mots par jour.

5. Cartes mentales

Un autre recours pour stimuler la mémoire est les cartes mentales. Elles se présentent sous la forme d’une sorte de plan (ou l’arborescence d’un site Internet) avec différentes idées associées, qui vous permet de rassembler toutes vos connaissances autour d’un sujet. Les cartes mentales ont la particularité de faire travailler le côté « logique » et « imagination » du cerveau et d’être utiles dans la vie quotidienne. Elles font l’objet de modifications et d’évolutions constantes, au fur et à mesure que de nouveaux concepts et idées s’ajoutent.

Pour constituer sa carte mentale, vous devez placer le sujet au centre, peut-être symbolisé par une image pour mieux mémoriser cette dernière. Vous rajouterez ensuite les idées principales, secondaires, etc. Ces idées sont représentées par des mots, concepts ou de phrases assez courtes. Vous pouvez la créer autour de questions simples : qui, quoi, quand, où, combien… Il est possible de la lire dans le sens des aiguilles d’une montre, ou de droite à gauche.

Méthodes mnémotechniques, mémoire à court ou long terme, sémantique, visuelle ou sensorielle : vous disposez de nombreux procédés pour faire travailler cette dernière, qui doit être entretenue pour rester vive.

Une mauvaise mémoire ? Appliquez ces 5 règles toutes simples qui vont changer la donne !

Comment redonner un bon coup de fouet à votre mémoire, quel que soit votre âge !

Combien de fois par semaine vous arrive-t-il de pester contre votre manque de mémoire ? Que ce soit dans vos études, dans votre activité professionnelle ou même dans la vie de tous les jours :

  • Vous sentez s’accumuler jour après jour un méchant stress, parce que vous perdez régulièrement un temps fou à chercher vos affaires (vos clés, votre portable, votre sac à main, votre manteau, votre liste de courses, etc.)
  • Vous vivez mal le fait d’oublier très rapidement le visage et le nom de personnes rencontrées tout récemment.
  • Vous « zappez » facilement des dates d’anniversaires importants (famille, proche, amis, événements) et vous vous en voulez souvent.
  • Vous êtes incapable de vous souvenir du titre du film ou du livre que vous avez lu tout dernièrement.
  • Votre patron ou vos collègues vous font régulièrement remarquer que vous êtes un peu trop tête en l’air.
  • Pour vous, apprendre et retenir des informations demande un effort quasi surhumain, avec au final des résultats plus que discutables.

Bref, tout ce qui vous impose de solliciter votre mémoire vous pose un vrai problème et vous met plutôt mal à l’aise, c’est bien ça ?

Alors sachez qu’une grosse partie de ces situations embarrassantes peuvent être facilement évitées, quel que soit votre âge. Visiblement, vous ne connaissez pas encore ces 5 règles toutes simples, donc lisez cet article.

Et surtout, arrêtez de croire qu’il n’y a plus rien à faire, que ça fait trop longtemps que ça dure.

Vous vous trompez lourdement.

Mettez au plus vite en pratique ces 5 règles fondamentales. Vous n’aurez pas longtemps à attendre pour ressentir de nettes améliorations au niveau de votre mémoire, mais aussi de votre état général, tant physique que psychologique.

1. Privilégiez ces aliments dont raffole votre mémoire

C’est certainement la responsable majeure de vos problèmes de mémoire, alors surtout ne la négligez pas et suivez ces quelques bonnes recommandations :

  • Consommez quotidiennement des laitages et un peu de fromage à pâte ferme, du germe de blé, des amandes, noix et noisettes, des œufs pour répondre à un apport suffisant en calcium.
  • Faites plus de recettes à base de poisson comme le saumon, la sardine, le hareng, le cabillaud, l’anguille : tous sont très riches en vitamine D et en acides gras essentiels de type oméga 3, pourtant ils sont beaucoup moins gras que la plus maigre des viandes.
  • Pensez à réduire significativement vos portions de viande ou de charcuterie : elles contiennent des graisses saturées néfastes pour votre mémoire certes, mais en plus pour votre santé générale. Puisez le magnésium dans le pain complet, le sel marin non raffiné, les légumes verts, les oléagineux, le chocolat noir avec 70 % de cacao, les dattes.
  • Ne négligez pas non plus la vitamine B, garante d’une solide mémoire : vous la trouverez dans la levure de bière et dans la plupart des aliments précités.
  • De même que la vitamine A, dont regorgent les myrtilles et la carotte. Vous trouverez aussi dans les aliments cités ci-dessus, de très bonnes sources d’acide glutamique, appelé aussi « acide aminé de la mémoire « pour sa capacité à accélérer l’apprentissage, à renforcer la mémoire et à soigner certains cas d’amnésie.
  • Ne bâclez jamais votre petit-déjeuner : évitez absolument café au lait et croissants, surtout au beurre. Idéalement, vous devriez faire un petit repas équilibré avec yaourt, jus de fruit, müesli, oléagineux, pain complet biologique, infusion.
  • Buvez chaque jour au moins 1,5 litres d’une eau faiblement minéralisée (Mont Roucous, Volvic. ou autre…)

2. Dormez suffisamment

Et oui, encore et toujours le sommeil : les études les plus récentes le démontrent : c’est pendant que vous êtes dans les bras de Morphée, que tout s’imprime et que votre mémoire se renforce.

Lorsque vous dormez, les informations que vous avez acquises la veille sont « rejouées », réorganisées et consolidées pour permettre une meilleure restitution le lendemain, ainsi qu’une mémorisation plus durable.

C’est seulement au terme de cette phase de consolidation, que vos informations importantes seront gravées au plus profond de votre mémoire, de façon fiable et dans la durée.

Vous le voyez, si vous êtes du genre à « grignoter » souvent sur votre temps de sommeil, soit entre 6 et 8 heures par nuit, ne vous attendez surtout pas à voir votre mémoire s’améliorer, mais plutôt se dégrader.

3. Développez votre attention et votre intérêt

Vous devez absolument être plus attentif à ce qui se passe autour de vous : Les endroits que vous visitez, les personnes autour de vous, les sons, les odeurs, les bruits…

Entraînez-vous le plus souvent possible à relever un maximum de détails, de cette façon, vous adopterez l’habitude de prêter de l’attention aux choses.

Faites régulièrement ce petit exercice tout simple et qui vous prendra moins de 5 minutes.

Isolez-vous dans un endroit calme puis prenez un objet quelconque au hasard :

  • regardez-le dans ces moindres détails,
  • touchez-le,
  • mémorisez ses formes,
  • ses couleurs,
  • son poids, son odeur,
  • sa température, le bruit qu’il fait, etc.

Une fois que vous l’avez totalement appréhendé, posez-le. Fermez vos yeux et éprouvez mentalement et avec le plus de précision possible, toutes les sensations ressenties juste avant.

4 Stress : le « tue-mémoire » par excellence

Les diverses contraintes de la vie moderne vous imposent un niveau de stress souvent trop élevé ?

Sachez que dans ces moments là, votre organisme fabrique une hormone, le cortisol, unanimement reconnue par les spécialistes comme étant l’hormone du stress.

Vous devez le plus souvent possible vous aménager des petits moments pour vous détendre et lutter contre cette hormone tue-mémoire.

Elle est à l’origine de nombreux dysfonctionnement dans l’organisme et votre mémoire en est une des toutes premières victimes.

Apprenez les techniques de respiration profonde, faites du yoga, de la méditation, écoutez des musiques relaxantes, prenez de longs bains chauds…

Testez ce qui marche le mieux pour vous et pensez à bien vous relaxer dès que vous en avez l’occasion.

5. Entretenez et exercez votre mémoire

Vous devez tenir le même raisonnement pour votre cerveau et votre mémoire, que lorsque que vous entretenez et exercez votre corps pour le rendre plus fort et performant.

  • Remettez vous progressivement à la lecture,
  • Jouez à des jeux impliquant la réflexion et la logique (les échecs ou le jeu de dames),
  • Faites des mots croisés, des mots fléchés, des mots masqués, des exercices psychotechniques,
  • Apprenez par cœur les paroles de vos chansons préférées,
  • Amusez-vous à retenir votre numéro de sécurité sociale, votre plaque d’immatriculation, les numéros de téléphone.

Encore un autre exercice sympa à faire juste avant de vous endormir : refaites-vous le film de votre journée, dans l’ordre chronologique inverse.

Revivez et visualisez mentalement, avec le plus de précision possible, les moments marquants de votre journée en remontant jusqu’à votre lever.

Vous serez étonné de voir que votre cerveau prend moins de 5 minutes pour faire cela et c’est très efficace.

Pensez aussi à intégrer de l’exercice physique, même modéré, c’est essentiel pour irriguer et oxygéner correctement votre cerveau.

Bannissez ou réduisez le plus possible, tabac, alcool et stupéfiants, qui eux ont des effets contre productifs, voire ravageurs pour votre mémoire.

Conclusion

Pour conclure, ne vous limitez pas et cherchez toujours à vous amuser et à vous faire plaisir en choisissant ces nouvelles activités, qui vont revigorer votre mémoire.

Et voilà, maintenant que vous connaissez les 5 règles fondamentales pour avoir une meilleure mémoire, vous n’avez plus d’excuses. C’est à vous de les mettre en application le plus tôt possible.

Vous retrouverez par la ma même occasion un meilleur confort de vie et une plus grande confiance en vous.

Cet exercice est très efficace pour vous aider à développer votre intérêt et votre attention. Chacun sait que l’on retient beaucoup mieux ce qui nous intéresse. En vous entraînant régulièrement avec des choses sans importance, vous aurez rapidement une certaine facilité à mobiliser tous vos sens en cas de besoin.

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Les 5 secrets méconnus pour perdre du poids dès demain

Quand on connaît bien son corps, son fonctionnement, ses sensations et ses réactions, on peut trouver pas mal d’astuces qui permettent de perdre du poids assez rapidement. Dans cet article, je vous en donne 5 parmi les meilleures auxquelles je pense en rédigeant ce billet.

Vous pouvez aussi les considérer comme des pistes à approfondir, puisqu’elles sont représentatives de ce que je considère comme les 3 angles d’attaque pour perdre du poids : l’angle diététique, l’angle psychologique et l’angle physique (le sport).

Idéalement, pour perdre du poids intelligemment et donc efficacement, il faut combiner ces 3 approches complémentaires. En vous acharnant sur une seule de ces approches tout en négligeant les deux autres, vous risquez d’avoir de moins bons résultats. Ou bien des résultats qui ne sont pas durables.

  1. L’astuce pour perdre du poids inconsciemment, avec un simple mètre à mesurer

Les causes d’une prise de poids trop importante peuvent être multiples, mais il faut tout de même admettre qu’il est très fréquent de prendre du poids quand on mange tout simplement trop ! Par habitude, par négligence ou par gourmandise…

Or, une étude a démontré que la taille de l’assiette ou du bol que vous utilisez pour manger, a une influence directe sur la quantité de nourriture que vous ingérez. Par exemple, vous avez tendance à manger davantage dans une assiette grande et profonde et vous buvez davantage dans des verres petits et larges que dans des verres hauts et étroits.

Je parle en détail de cette étude dans cet article.

Ce qu’il faut retenir de ces observations scientifiques, c’est qu’en prenant votre mètre à mesurer et en mesurant la dimension des assiettes et bols que vous utilisez pour le moment dans votre vie de tous les jours, vous saurez quelles devraient être les dimensions des plus petites assiettes et bols que vous utiliserez dorénavant pour vous aider à perdre du poids inconsciemment.

D’autres études montrent également qu’en utilisant une vaisselle rouge, vous aurez tendance à consommer moins d’aliments, et ce, de façon tout à fait spontanée. Le rouge étant associé dans notre culture à une notion d’interdiction, il semblerait qu’elle vous aide inconsciemment à diminuer votre gourmandise.

  1. Comment ne plus manger de cet aliment superflu qui vous fait grossir ?

Il existe un aliment dont votre corps n’a pas besoin -parce qu’il sait le produire lui-même- et qui a par contre un effet désastreux sur votre poids : c’est le sucre.

Le sucre est présent dans beaucoup d’aliments, que ce soit sous forme de cristaux de sucre (le sucre en poudre) ou sous forme d’aliments sucrés, directement ou non.

Dans cette dernière catégorie, je reprends par exemple le pain blanc, qui produit une hausse du taux de sucre dans le sang presque aussi élevée que du sucre pur.

Si vous êtes une sorte d’accro au sucre comme moi je l’étais à l’époque de mon adolescence, je vous conseille de prendre conscience de votre dépendance en supprimant du jour au lendemain toute alimentation sucrée, et ce pendant 3 à 4 jours. Vous verrez : vous sentirez qu’il vous manque quelque chose.

Ensuite, reprenez votre alimentation habituelle et diminuez très progressivement la quantité quotidienne de sucre que vous prenez, de manière à ne pas ressentir un manque de sucre.

Une fois que vous aurez perdu votre goût pour le sucre, vous vous rendrez compte que vous n’êtes plus attiré(e) par les aliments sucrés. Profitez de ce progrès pour ne plus vous réhabituer à manger des aliments sucrés !

Si vous faites cet effort de supprimer les aliments sucrés de votre alimentation, et que vous les remplacez par des aliments qui ne contiennent pas de sucre, vous constaterez normalement que vous avez perdu du poids sans vous en rendre compte…

  1. Commencez la journée en perdant de la graisse !

Une astuce qui ne peut QUE fonctionner consiste à faire du sport le matin avant le petit-déjeuner, quand vous êtes encore à jeun.

Votre corps sera obligé de puiser dans ses stocks de graisse l’énergie nécessaire pour votre effort physique.

Après avoir démarré la journée aussi sainement, rien ne vaut un petit-déjeuner qui vous empêchera, lui aussi, de stocker de la graisse, voire d’en brûler encore davantage.

Pour cela, prenez un petit-déjeuner composé de glucides à l’indice glycémique bas, de protides (jambon de poulet, yaourt ou fromage à 0 % de matière grasse, etc.) et de boissons sans sucre (thé, jus de fruit frais non industriel, café décaféiné, etc.).

  1. Comment brûler votre graisse en mangeant de la graisse.

Vous pensiez que la graisse fait grossir ? Vous vous trompiez. En soi, la graisse ne fait pas grossir. Ce sont les glucides qui font grossir. Et vous grossirez encore plus si vous combinez les glucides et les graisses. C’est pour cela qu’il est important d’éviter les pâtisseries…

Il est vrai que l’excès nuit en tout et qu’il n’est jamais bon de prendre trop de graisses. Mais il est important de prendre conscience que certaines graisses vous aident à brûler votre graisse.

On vous l’a peut-être déjà dit : dans nos sociétés, on consomme beaucoup (trop) de graisses saturées et pas assez de graisses insaturées. Or, les graisses insaturées, notamment les omégas 3, vous aident à brûler vos graisses.

Ces graisses insaturées se trouvent dans les graisses d’origine végétale (huile d’olive, huile de colza, huile de lin, etc.), ou dans leurs graines correspondantes, ou encore dans les poissons.

Soyez donc attentif (ve) à cela : rejetez les graisses animales et surtout les graisses industrielles (graisses hydrogénées), et préférez utiliser des graisses végétales que vous ne ferez pas frire. Mettez-en dans vos salades, ajoutez-y des graines de courges, mangez des poissons (riches en oméga 3), etc. Ce sera bien meilleur pour votre santé ET pour votre silhouette.

  1. Utilisez 3 trucs pour booster vos émotions positives et perdre du poids

Les émotions négatives ont tendance à favoriser votre prise de poids. Par contre, vos émotions positives ont l’effet exactement inverse. Même si vous ne mangez pas davantage lorsque survient une émotion négative, l’accumulation d’émotions négatives peut entraîner une prise de poids.

Vous pouvez avoir une action positive sur vos émotions de différentes manières :

  • En faisant du sport (le sport renforce l’estime de soi),
  • En vous offrant des émotions fortes et positives (s’offrir quelque chose dont on rêve depuis longtemps, un last-minute ou un saut en parachute…),
  • Ou encore en remettant en cause certains mauvais réflexes que vous avez appris durant votre enfance : par exemple, le fait de se consoler en mangeant des friandises plutôt qu’en tentant de s’apaiser d’une autre manière…

Il était indispensable que je parle au moins une fois des émotions dans cet article parce que la résolution des problèmes de poids par la gestion des émotions est une piste intéressante à explorer pour les personnes qui n’arrivent pas à perdre du poids, malgré tous les régimes qu’elles ont fait.

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La respiration profonde

Découvrez ce cadeau précieux qui a une valeur inestimable

Et puisque je suis à vous indiquer des secrets des Hindous, je vais vous en livrer un qui a une valeur inestimable, car il nous donne le moyen d’augmenter notre santé intellectuelle, morale et corporelle ; notre vitalité entière, par conséquent.

En vous donnant 200.000 euros, je ne vous ferais pas un cadeau plus précieux que la communication de ce secret. Remarquez, toutefois, que si vous déposiez dans un coin les 200.000 euros en question, sans les employer, mon cadeau ne vous servirait à rien. Il en est parfaitement de même de ce secret. Si vous ne mettez pas en pratique le procédé que je vais vous communiquer, il ne vous vaudra rien du tout ; si vous le pratiquez imparfaitement, sa valeur sera toute relative.

Il s’agit tout simplement de la pratique de la respiration profonde. Cela paraît très peu de chose et c’est énorme. Ayez foi en mon affirmation, pratiquez pendant quelques mois consciencieusement et vous m’en donnerez des nouvelles.

Pourquoi bien respirer est-il essentiel ?

Je n’apprends rien à personne en disant qu’un des organes les plus importants de notre corps est l’appareil de la respiration. Il n’en est guère de plus important, car nous pouvons vivre toute une vie sans voir, sans entendre, sans sentir ; plusieurs jours sans manger ; mais nous ne pouvons vivre plusieurs minutes sans respirer.

Or, dans la fièvre de notre vie moderne, nous avons désappris à respirer convenablement.

Notre respiration habituelle est hâtive. Elle ne met en jeu qu’une très petite partie de nos poumons, c’est pourquoi la plus grande partie de ceux-ci s’atrophie souvent. Nous ne pouvons plus que difficilement les remplir complètement d’air ; nous devenons plus ou moins asthmatiques. Or l’air, chacun le sait, est la nourriture la plus précieuse de notre corps.

Avec raison, on se préoccupe de la bonne aération des appartements ; on préconise la vie au grand air. Mais ce n’est pas tout que de disposer de bon air, il faut savoir s’en servir. Or, si on prend la peine d’enseigner aux enfants, qu’il y a quelque 1000 ans, un conquérant du nom d’Alexandre a été qualifié « grand » parce qu’il a guerroyé sans trêve et fait ainsi mourir beaucoup d’hommes, on ne se donne pas celle de leur apprendre à se servir convenablement de leurs poumons.

C’est une des raisons pour lesquelles les nations ont des budgets de guerre si excessifs et que les tuberculeux pullulent.

Que se passera-t-il après quelques semaines d’entraînement ?

Il s’agit d’un système d’entraînement nous habituant à servir nos poumons dans leur totalité. Nous pouvons être assurés que 3 ou 4 mois après que nous aurons commencé à le pratiquer, notre puissance de travail corporel aura doublé, nos facultés intellectuelles triplé et notre énergie morale quadruplé.

Ayons seulement confiance et ne tardons pas à pratiquer cet entraînement soigneusement et consciencieusement. Nous serons récompensés au-delà de nos espérances. C’est par expérience que j’en parle. Les exercices à faire pour maîtriser la respiration profonde

Pour tous les exercices de cet entraînement, nous devons bien détendre tous nos muscles, être assis commodément, la poitrine en dehors, les épaules effacées et la tête élevée, puis, la bouche étant fermée, nous devons respirer exclusivement par les narines, sans bruit, de la manière suivante : aspirer l’air pendant 3 secondes, retenir l’air aspiré dans les poumons pendant 3 secondes, puis l’expirer pendant les 3 secondes suivantes. La respiration entière dure ainsi 9 secondes.

Recommencer immédiatement et cela 65 fois de suite, ce qui fera durer l’exercice 10 minutes. Faire un tel exercice 3 fois chaque jour pendant une première semaine. Les secondes peuvent être remplacées par les pulsations qui seront plus facilement comptées.

La seconde semaine de l’entraînement, on doit faire le même exercice, seulement chacune des opérations d’aspiration, rétention et expiration d’air toujours par les narines, la bouche étant complètement fermée, va durer 4 secondes à la place de 3, ce qui fait durer la respiration 12 secondes et produit 50 respirations entières en 10 minutes.

Chaque semaine nous augmenterons de 1 seconde chacune des 3 opérations de la respiration.

On peut, dès la sixième semaine, remplacer les 3 exercices quotidiens de 10 minutes par un seul durant 20 minutes, mais qui sera porté à 25 et 30 minutes la neuvième et douzième semaine. Il n’y aura pas lieu d’augmenter la durée de la respiration quand elle sera arrivée à une minute, c’est-à-dire à 20 secondes pour chacune des 3 opérations d’aspiration, de rétention et d’expiration d’air.

Pendant toute la durée de cet entraînement, qui gagnerait naturellement à être pratiqué en plein air, il est recommandé de boire une bonne gorgée d’eau aussi souvent qu’on y pense, autant que possible tous les quarts d’heure. Il faut manger modérément aux repas et bien mâcher les aliments.

Les bienfaits de la respiration profonde

L’entraînement de la respiration profonde, qui amène la dilatation complète des poumons, de manière à ce qu’ils servent dans leur entier à la purification du sang, a un effet extrêmement salutaire sur la santé.

La quantité considérable d’oxygène aspiré et maintenu dans les poumons en contact avec le sang, brûle complètement les résidus et matières usées qui sont ensuite éliminées. La composition chimique du corps est régularisée et les germes de maladie détruits.

La réorganisation de notre constitution physique commence aussitôt et nous nous en apercevons par une diminution apparente de nervosité, l’acquisition d’un calme croissant et d’une humeur plus gaie.

Comment augmenter le calme et maitriser vos nerfs par la respiration ?

Le calme et la maîtrise de nos nerfs étant une condition absolue du développement de notre force de volonté, nous pouvons les augmenter encore par l’exercice suivant qui a rapport aussi à la respiration.

Étant assis, le corps bien droit, expirer complètement l’air contenu dans nos poumons, ensuite aspirer l’air profondément par le nez pendant 5 secondes, le retenir pendant 5 secondes en le répandant successivement dans toutes les parties des poumons, puis l’expirer. C’est une sorte de gargarisme des poumons qui peut être répété 3 à 4 fois par jour, chaque fois pendant 10 minutes.

5 conseils pour avoir un ventre plat

Qui ne voudrait pas avoir un ventre plat, surtout à l’approche de l’été, où nous allons nous glisser dans un maillot de bain ? Il n’est pas rare que l’on prenne un peu de poids en hiver, qu’il aille falloir reperdre à la belle saison.

Voici 5 conseils pour avoir un ventre plat :

1. Manger sainement

Le choix des aliments est essentiel pour qui veut perdre du poids, mais aussi pour avoir un ventre plat. Sucres et féculents font grossir, de même que les graisses saturées (beurre, viennoiseries, etc.).

Pour détoxifier l’organisme à la sortie de l’hiver, on privilégiera les aliments légers et digestes, les grillades, les crudités ou les légumes cuits à la vapeur. Une fois venue la belle saison, il n’y a par ailleurs plus de raison de se priver des succulents fruits que le printemps nous réserve, et dont certains sont les alliés de la ligne, en raison de leurs qualités diurétiques : par exemple les fraises et les cerises.

2. Les plantes alliées de la ligne

Les plantes vous aideront à avoir un ventre plat, grâce à leur pouvoir désincrustant, dépuratif et diurétique. Contre les problèmes de rétention d’eau, qui se traduisent souvent au niveau de l’abdomen, privilégiez la piloselle, le thé vierge, les extraits d’ananas (ou l’ananas frais, mais pas en conserve !). Certaines algues ont un effet coupe-faim très utile pour contrôler les petites fringales que l’on rencontre à un moment ou à un autre lors de tout régime.

On choisira aussi les graines de caroube ou le nopal, pour leur capacité à induire un effet de satiété.

3. Un choix judicieux de boissons

La meilleure boisson pour qui veut perdre du poids demeure l’eau, que vous la choisissiez de source, minérale ou du robinet. Il faut en effet veiller à une hydratation optimale du corps, qui aidera à le détoxifier. On peut aussi boire des infusions, mais attention à ne pas les sucrer !

Les boissons du commerce, au contraire, sont trop caloriques, qu’il s’agisse de jus de fruits ou de sodas.

De plus, lorsqu’elles sont gazéifiées, elles contribuent aux ballonnements. Les alcools sont riches en calories, qu’il s’agisse de vin, d’alcools forts ou de bière.

La quantité d’eau à ingérer dépend de l’activité (on boit plus si l’on a une activité sportive intense et que l’on transpire beaucoup) et de la température.

Il faut aussi prendre en compte la teneur en sel des aliments, sachant qu’il vaut mieux les préparer soi-même et les saler moins, pour éviter les phénomènes de rétention de liquides.

4. Tirer parti de la chrononutrition

Selon la chrononutrition, notre organisme se comporte comme s’il avait une horloge intérieure qui régit nos besoins nutritionnels. Il est possible de tirer parti de ce phénomène pour perdre du poids ou pour réguler astucieusement ses apports.

Néanmoins, chacun d’entre nous fonctionne différemment et selon un rythme biologique qui lui est propre. Il vous faudra donc expérimenter un peu pour trouver le vôtre.

Plusieurs types d’applications sont possibles : selon la première, le but du petit- déjeuner, qui doit être vitaminé, est de réveiller le corps et de lui donner de l’énergie ; le déjeuner doit servir à recharger les batteries tandis que le dîner doit préparer au repos.

Une autre application, plus centrée sur la gestion du poids, propose d’absorber un maximum de calories le matin, de manger un peu moins à midi et encore moins le soir, ce qui favorise la récupération nocturne.

5. Pratiquer la respiration ventrale

Nous respirons trop souvent de manière crispée, uniquement au niveau de la poitrine. Il est possible de pratiquer une respiration plus détendue, qui implique tout l’abdomen, la respiration ventrale.

Son principal mérite consiste à mieux oxygéner l’organisme et à nous apporter calme et sérénité.

Néanmoins, elle permet aussi de tonifier les muscles abdominaux et donc de lutter contre les rondeurs ventrales.

Vous le voyez, les moyens pour vous assurer un joli petit ventre plat et tonique ne manquent pas !