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La méditation. Comment?

Il existe différents types de méditation et souvent, leur classement est plutôt difficile vu la variante des pratiques et l’adaptation personnelle de celles-ci.

Principalement, la méditation peut être à portée religieuse, libre, ou empruntant à ces deux courants comme, par exemple, dans le cas d’une méditation libre avec mantras ne visant aucune déité, mais provenant d’un courant religieux.

L’objet de concentration

Le type de méditation est également considéré comme étant l’objet de la concentration. C’est le point focal de votre pratique, qu’elle soit religieuse ou libre, ou qu’elle implique différentes méthodes ou traditions. Voici quelques exemples:

  • Expérience des sens;
  • Souffle;
  • Énergie;
  • Mantra;
  • Visualisation;
  • Flot de pensées;
  • Sentiment de positivité.

Ce qui va beaucoup différencier les types de méditation, outre les méthodes et les multiples écoles de pensées, c’est aussi leur degré d’approfondissement.

En effet, énormément de gens pratiquent la méditation en surface, sans jamais aller au-delà du point focal alors que c’est au-delà de ce niveau de concentration que se trouve la véritable essence de toutes techniques.

C’est au-delà de l’objet de concentration que vous entrerez en véritable méditation et ainsi, accéderez à une perspective nouvelle qui vous guidera vers un parfait état de conscience élevée.

Si vous portez votre attention sur votre respiration en tant qu’objet de concentration, par exemple, vous vous trouvez en surface et plutôt que d’être en état de méditation, vous êtes en profonde relaxation. Cette relaxation va vous apporter énormément de bienfaits, mais oubliera le plus important: votre paix intérieure.

C’est pour cette raison que le point focal de votre concentration, ici la respiration, ne doit être qu’un support et lorsque vous vous sentez confortable et bien en contrôle, vous devez voir plus loin que cette respiration, sentir l’énergie, comprendre cette fonction de l’objet observé, l’acte d’observer, et pénétrer l’observant.

Les 3 aspects de la méditation

La méditation comprend 3 aspects d’importance fondamentale:

  • L’observé (l’objet de la méditation);
  • Observer (l’acte d’observer en lui-même);
  • L’observateur (vous en tant que méditant).

La plupart des techniques de méditation oublient trop souvent que sans travailler ces 3 aspects, il est impossible d’atteindre complètement la plénitude tant recherchée. Car ce n’est pas l’objet de la méditation qui a besoin d’être observé, mais l’observateur en soi.

L’observé ou l’objet de concentration est à la base de la technique ce que l’instrument est au musicien. Autrement dit, il est essentiel à la pratique, mais requiert du temps et de la pratique afin de bien en user, et surtout, l’objet -tout comme l’instrument du musicien- n’est pas la finalité, mais sa base. C’est grâce à votre point focal que vous entrerez en concentration et serez apte à faire taire votre ego.

Puis c’est à partir de là que vous pourrez observer l’acte d’observer votre objet et mieux comprendre le mécanisme de votre esprit ainsi que le fonctionnement du flot de vos pensées. Vous verrez éventuellement l’observateur; vous vous observerez sans juger et lors de cette étape, vous saurez que vous êtes en état de méditation. Évidemment, il n’est pas là question de vous regarder physiquement de manière superficielle ni de prétendre ne pas être l’objet de votre observation, mais de voyager à l’intérieur de vous-même sans porter de jugement, sans ce sentiment d’appartenance face à ce que vous découvrirez; juste vous observer. Comprendre, peut-être. Grandir, fort probablement.

Les différents niveaux de méditation

Afin de bien vous diriger lorsque vous méditez, il est important de savoir à quel niveau de méditation vous vous situez. Peu importe la technique que vous pratiquez, vous vous trouvez à l’un des niveaux de méditation et si vous n’avez pas encore atteint le niveau supérieur, le Samadhi, cela signifie seulement que vous êtes toujours en processus d’apprentissage.

Rare sont ceux qui atteignent cet état mental, même chez les moines, et bien qu’il soit le stade final de la méditation, il n’est aucunement le résultat que vous devez rechercher.

Franchir les différents stades est un énorme apprentissage en soi; résultant d’un travail constant fait sur vous-même et non pour vous-même ni dans le but désespéré d’atteindre l’illumination.

Les niveaux de méditation sont divisés en 5 parties dans lesquelles vous pouvez vous retrouver. Il est commun de naviguer entre un niveau et un autre au cours d’une seule et même méditation; et il est aussi commun de vous sentir alors dans plus d’un niveau à la fois. Par contre, assurez-vous de ne pas penser à cela lors de vos pratiques. Cet outil a été créé pour vous aider et non pas pour perturber vos démarches:

  • Savitarka, le premier niveau de méditation, comprend tous les types de pratiques et signifie de vouer votre attention à l’objet de concentration (expérience des sens, souffle, énergie, mantra, visualisation, flot de pensées et/ou sentiment de positivé) sans toutefois aller au-delà de la méthode;
  • Savichara, le second niveau de méditation, va plus en profondeur puisqu’il vous fait explorer l’objet de concentration dans sa forme plus subtile. Plutôt que de réciter un mantra ou visualiser un mandala, vous les sentez vous habiter. Ce n’est donc plus sur l’objet que votre attention se porte, mais sur les sensations qu’il vous procure;
  • Sananda, le troisième niveau de méditation, est un état mêlant joie et liberté procuré par votre expérience du Savichara. Lorsque vous découvrez l’objet de méditation dans sa forme la plus subtile, vos sens la capteront d’abord, puis l’esprit l’assimilera directement. C’est l’étape Sananda. Votre perception est complètement différente et vous sentez un changement s’effectuer;
  • Sasmita, le quatrième niveau de méditation, est la réponse logique de votre esprit face à cette nouvelle expérience qu’apporte l’étape Sananda. Vous vous savez maintenant dissocié de l’objet de concentration, des sensations qu’il vous apporte, et même de la perception que vous en avez. Vous devenez l’objet et faites enfin face à vous-même;
  • Samadhi, le cinquième et dernier niveau de méditation, est considéré comme étant le niveau supérieur puisqu’il représente un état de méditation pur extrêmement avancé et intimement lié à l’illumination.

C’est l’état d’esprit atteint suite à beaucoup de pratique et de temps où votre ego n’est plus, où il n’y a plus de jugement, de sentiments, ni d’objet de concentration sous aucune forme.

Quelle position adopter pour méditer?

La position est à la base même de la méditation puisque vous resterez de longs moments sans bouger. Il vous faudra vous armer de patience, d’endurance, mais surtout, il vous faudra choisir une posture adaptée à vos besoins.

La méditation peut facilement devenir un vrai supplice si vous n’êtes pas à l’aise. Choisissez votre position en privilégiant son côté confortable sur le long-terme et sa capacité à vous relaxer sans toutefois vous endormir. Il vaut donc mieux opter pour les positions assises plutôt que couchées.

Votre colonne vertébrale doit être parfaitement alignée avec votre tête afin que le poids du corps ne repose pas sur votre cou, mais bien au niveau du pelvis. Vos mains peuvent être –au choix- l’une dans l’autre devant vous ou respectivement sur les genoux, paumes vers le ciel.

Dans les deux cas, les muscles seront relâchés et votre position de méditation ne laissera place à aucune tension désagréable. La position du Lotus est de loin la plus populaire et la plus connue au sein de l’univers de la méditation. Les représentations des différents dieux asiatiques sont d’ailleurs souvent en Lotus. Son avantage le plus grand est sa parfaite stabilité du corps; incitant ainsi l’esprit à se calmer et à être propice à la méditation. D’autres façon de procéder peuvent également être une alternative pour ceux d’entres-vous qui ne sont pas encore assez flexible: la position Burmese et le Semi-Lotus. Bien que moins stable, la Burmese est un bon point de départ en méditation. Éventuellement, avec la pratique, le Semi-Lotus et le Lotus deviendront confortable pour plusieurs.

Finalement, il existe plusieurs façon de méditer; chacune ayant ses avantages. Retenez toutefois que le plus important est d’être confortable dans votre position lors des sessions de méditation.

À quoi servent les mantras en méditation?

En méditation, les mantras jouent un rôle très important puisqu’ils permettent d’atteindre un niveau de concentration élevé très rapidement.

Malgré cela, les mantras ne sont ni obligatoires, ni incontournables. Plusieurs types de méditation optent plutôt pour d’autres supports comme la visualisation ou la respiration.

Un mantra est un son ou une phrase qui, répétée plusieurs fois, aidera le pratiquant à se concentrer. D’après les sons choisis et la technique de méditation en question, l’emphase peut être mise sur l’un ou l’autre des chakras principaux du corps humain.

Le premier et aussi le plus connu de tous est Om, le Pranava mantra. Om est souvent utilisé en méditation comme préfixe ou suffixe à mantras plus complexes, mais il est en lui-même un mantra complet puisqu’il représente le son originel duquel le monde se serait formé. Bien évidemment, le phénomène du Om n’est pas dû au hasard et plusieurs études ont été portées à son sujet; notamment par le Dr. Francis Lefebure (1916-1988), célèbre pour ses études sur le phénomène du phosphénisme.

Dans l’un de ses ouvrages où il analyse le mantra Om, le test de l’oscilloscope cathodique démontre que sa traduction géométrique représenterait un cercle parfait (O) et un carré parfait (M) et signifie donc une résonnance analogique parfaite entre le son et la forme. Cette structure rappelle aussi celle des mandalas; accompagnant les gens dans la méditation.

Bref, même si le mantra est absent dans certains types de méditation ou dans certaines écoles à cause de son historique très spirituel, il demeure un support très puissant.

D’après la technique de méditation que vous pratiquez, assurez-vous que votre mantra est de mise et si possible, ne le récitez que lorsqu’il est approuvé par votre gourou ou professeur.

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Les grands de ce monde possèdent une grande puissance de concentration

Elle est naturelle chez quelques rares individus ; les autres ont besoin de la développer.

Napoléon la possédait naturellement à un degré extraordinairement élevé, car il passait, avec la plus grande facilité, d’un travail à l’autre, sans se laisser impressionner par l’idée de celui qu’il venait de terminer, ou de celui qu’il devait faire après. Sa journée terminée, il s’étendait, même sur l’affût d’un canon, et s’endormait aussitôt, pour se réveiller quelques heures après avec la même instantanéité et parfaitement reposé. Beethoven, devenu sourd à vingt ans, ne composa plus que des oeuvres splendides, en grande partie dues à la Concentration qu’il avait acquise par le fait même de sa surdité.

A la prise de Syracuse par les Romains, Archimède dessinait avec sa canne sur le sable un plan qu’il devait exécuter pour la défense de la ville. La Concentration de sa pensée était telle que, malgré le tumulte et les cris de détresse de ses concitoyens, ne voyant pas que l’armée victorieuse était, à quelques pas derrière lui, il fut tué par un ennemi sans même l’avoir aperçu.

Le Génie et même les grandes facultés de l’esprit sont constitués par la puissance de la Concentration. Un morceau de bois constamment, exposé au soleil le plus ardent ne s’enflamme pas ; mais si on interpose entre la surface du bois et le soleil, une lentille convexe, de telle façon que son foyer corresponde à un point, de cette surface, on voit, bientôt, ce point noircir, fumer et s’enflammer.

La Concentration nous représente la lentille focalisant exclusivement notre énergie sur le travail que nous exécutons. Celui qui sait concentrer sa pensée et la diriger vers le but qu’il veut atteindre sans la laisser dévier, sans rien perdre, décuple, de ce fait seul, sa puissance et ses moyens d’action.

Des études ont révélé ce constat étonnant : sur un échantillon de personnages qui ont réussi dans leur vie (réussite au sens le plus large du terme, c’est-à-dire qui ont atteint un but qu’ils s’étaient fixés), TOUS possédaient une puissante concentration mentale. Leurs particularismes est que dans n’importe quelles conditions, même les plus difficiles (bruits environnants, sollicitations, conditions matérielles succintes, etc) ces individus restaient concentrés.

« L’homme, dit Atkinson, qui sait prendre un intérêt dans son travail et trouver un plaisir véritable dans sa lâche de chaque jour est, évidemment, celui qui produit le plus et qui vit le plus heureux. Il ne connaît ni l’ennui, ni la lassitude, ni le dégoût, ni l’abêtissement.

L’homme qui a, sans cesse, les yeux sur la pendule ou qui suspend constamment son pic dans l’attente de la cloche, n’est qu’une pauvre et misérable machine à qui sont également défendues les joies de l’action et les satisfactions du devoir. »

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La Loi de l’Attraction

«Ce qui est semblable attire ce qui lui ressemble»

Une formulation simple pour une loi universelle simple qui gouverne tout ce qui existe. La Loi de l’Attraction est une loi universelle en ce sens qu’elle s’applique à l’Univers dans sa totalité, aussi bien aux mondes physiques, aux réalités spatio-temporelles, qu’aux mondes non-physiques. Elle gouverne tous les êtres, physiques comme non-physiques.

Ces lois qui gouvernent notre réalité spatio-temporelles, comme le temps ou la gravité, ne sont pas universelles car elles ne s’appliquent qu’à notre réalité. Ce sont des conventions établies lors de la création de notre monde, de notre planète, de notre réalité.

La Loi de l’Attraction se situe en amont des conventions de notre réalité, elle gouverne ces conventions. Elle est la loi la plus puissante de l’Univers et régit tout. Rien ne peut échapper à la Loi de l’Attraction. Il n’y a aucune exception à la Loi de l’Attraction et nous sommes tous soumis à cette loi, que nous en soyons conscients ou pas.

La Loi de l’Attraction maintient l’Univers et tout ce qui existe dans un équilibre parfait. Elle s’applique partout, pour toute forme de vie, pour toute chose, pour tout événement.

La pensée crée la réalité

Les pensées créent et modèlent la réalité grâce à la Loi de l’Attraction.

Les pensées sont comme de puissants aimants qui attirent les manifestations qui leur correspondent.

Dès qu’une pensée est émise, elle attire un événement, une chose ou une personne.

La réalité est constamment créée, modelée, modifiée par des pensées. Chaque expérience de vie est créée, modelée, modifiée par des pensées. Notre expérience de vie est donc créée, modelée, modifiée par nos pensées.

Nous sommes des êtres essentiellement vibratoires. Chaque pensée que nous avons modifié notre vibration.

La Loi de l’Attraction répond à cette vibration en apportant un événement, une chose ou une personne qui correspond à cette vibration.

Cependant, même si les pensées sont les impulsions qui mettent en oeuvre la Loi de l’Attraction, ce sont les émotions qui leur donnent leur pouvoir d’attraction.

Ainsi, l’équilibre de nos pensées et de nos émotions, la combinaison de nos pensées et de nos émotions, détermine l’expérience que nous vivons.

La manifestation n’est pas instantanée. L’attraction n’est pas instantanée. Elle est toutefois très rapide. Il suffit de 17 secondes de focalisation d’une pensée pour attirer l’objet de cette pensée, en commençant par l’attraction d’autres pensées similaires, qui complètent, renforcent la pensée initiale et augmentent ainsi son pouvoir d’attraction.

Une pensée associée à une émotion crée une vibration qui est une force d’attraction très puissante, modifiant l’expérience de vie en attirant la manifestation correspondante.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous voulez, que vous aimez, et que vous ressentez une émotion de joie, d’excitation ou de plaisir, vous attirez fortement à vous cette chose que vous désirez.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous ne voulez pas, que vous n’aimez pas, et que vous ressentez une émotion de peur, de haine ou de rejet, vous attirez fortement à vous cette chose que vous ne désirez pas.

La Loi de l’Attraction ne fait pas la distinction entre ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Elle ne fait pas la distinction entre les émotions positives et les émotions négatives. Elle réagit simplement et systématiquement à l’association pensée-émotion.

Le schéma de pensées

Tout ce que nous vivons correspond exactement à notre schéma de pensées. Ce que nous sommes correspond exactement à notre schéma de pensées. Toutes les choses qui nous entourent, toutes les personnes qui nous entourent, tous les événements que nous vivons, toutes les informations que nous recevons, tous les stimuli sensitifs que nous percevons correspondent exactement à notre schéma de pensées.

Le schéma de pensées est un édifice, une construction complexe et stable de pensées, de croyances, de peurs, de souvenirs, d’idées, de désirs, de certitudes, de doutes. C’est un édifice à plusieurs niveaux, de la base au sommet.

La base de l’édifice des pensées sont les certitudes de l’existence humaine, le temps, l’espace, la gravité, le cycle de la vie et de la mort, l’environnement, la nature, les cinq sens, le corps, les organes, etc. Le niveau intermédiaire représente les croyances liées à la vie en société, à la santé, la psychologie de la personne, son chemin de vie, etc. La couche la plus superficielle du schéma de pensée représente les fluctuations du quotidien, les relations avec les autres, les variations de bien-être, etc.

Même ce que nous considérons comme immuable et hors de notre contrôle est lié à notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction, découle de notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction.

Nous avons pris l’habitude de définir nos croyances selon l’expérience de la réalité que nous avons. Pourtant, c’est l’inverse qui est vrai. L’expérience de la réalité que nous vivons découle de nos croyances.

Ainsi nous savons que si nous tombons, nous nous faisons mal ou qu’il faut travailler pour gagner de l’argent, car c’est l’expérience que nous en avons eu, c’est l’expérience que les personnes autour de nous en ont eu.

En vérité, ce sont nos croyances, en d’autres terme nos habitudes de penser, qui ont créé ces expériences.

Ces expériences sont-elles universelles ? N’y a-t-il pas d’exceptions à ce que nous croyons réel ? Oui, certes, et nous avons élaboré des explications, d’autres croyances pour expliquer ces exceptions et, miraculeusement, nous pouvons même en obtenir des preuves.

Les preuves que nous voyons, que nous vivons, ne sont pas les preuves que nos croyances sont exactes.

Ce sont les preuves que la Loi de l’Attraction est constamment à l’oeuvre. Ce ne sont que les conséquences de la Loi de l’Attraction.

Ce que nous vivons n’est pas la preuve que nos croyances sont justes et que nous avons correctement analysé la réalité. Ce que nous vivons a été créé, à partir de nos pensées, grâce à la Loi de l’Attraction.

C’est pourquoi il y a tant de polémiques. Les croyances des uns créent les preuves qu’ils ont raisons et les croyances des autres créent aussi les preuves qu’ils ont raison, même s’ils croient le contraire. Ainsi, tout le monde a raison et personne n’a raison.

Notre vie est le reflet de nos pensées

Tout ce que nous vivons au cours de notre existence est le reflet de nos pensées, de notre schéma de pensées. Ce que nous sommes est l’expression de notre schéma de pensées. Ce que nous faisons est le reflet de notre schéma de pensées. Ce que nous possédons est le reflet de notre schéma de pensées. Tous les événements que nous vivons et toutes les personnes qui nous entourent sont le reflet de nos pensées.

Les personnes qui parlent le plus de richesse sont celles qui sont les plus riches.

Les personnes qui parlent le plus de pauvreté sont celles qui sont les plus pauvres.

Celles qui parlent constamment de maladie subissent la maladie.

Celles qui parlent de bien-être sont en bonne santé.

Plus nous pensons à une chose, à un état d’être, et plus les émotions qui y sont associées sont intenses, plus nous attirons, dans notre vie, cette chose, que nous le voulions ou pas.

Si vous pensez : «Je veux cette chose qui me plait, je serai heureux de l’obtenir, cela me procure de la joie» et que vous ressentez cette joie en vous à l’idée de cette chose, alors vous attirez rapidement et efficacement cette chose que vous désirez, dans votre vie.

Si vous pensez : «Je ne veux pas de cette chose, j’en serai vraiment malheureux, cela ne devrait pas exister, j’en ai peur…» et que vous éprouvez une forte émotion négative vis-à-vis de cette chose, alors vous l’attirez rapidement et efficacement dans votre vie.

Plus nous pensons à un sujet, plus nous rassemblons d’information à ce propos, plus nous l’attirons, plus nous actualisons sa manifestation. Ainsi, lutter contre une chose que nous ne voulons pas est non seulement vain, mais cela ne fait que créer plus de cette chose. Plus nous luttons contre la guerre et plus la guerre éclate. Plus nous luttons contre la maladie et plus la maladie se répand. Plus nous luttons contre la pauvreté et plus la pauvreté s’étend.

Bien souvent, en voulant plus d’une chose, les gens essaient surtout de lutter contre son opposé. Pour avoir la paix, ils veulent abolir la guerre. Pour avoir la santé, ils veulent éradiquer la maladie. Pour obtenir la prospérité, ils veulent éliminer toute forme de pauvreté.

Ce qu’ils obtiennent en réalité, ce qui se manifeste dans leur expérience de vie, ce qu’ils côtoient dans leur environnement, c’est la manifestation de leurs pensées les plus fortes, les plus présentes. Et ce n’est que leur propre réalité. Ce n’est pas la réalité absolue car ce qu’ils vivent et ce qu’ils perçoivent est le reflet exact de leur schéma de pensées.

Ainsi, la personne qui pense très souvent à la maladie sera souvent malade et sera aussi entourée de personnes malades. Elle aura la vision d’un mode où la maladie est très répandue. Celle qui pense le plus souvent à la bonne santé, au bien-être, sera en bonne santé et entourée de personnes en pleine forme.

Cette personne aura donc la vision d’un monde où règne le bien-être.

Lorsque nous regardons uniquement ce que nous vivons et ce qui nous entoure et que nous ne pensons qu’à cela, c’est cela même qui continue à se manifester, à se répéter, constamment. Rien ne peut changer.

Si, en revanche, nous commençons à penser à ce que nous voulons, même si rien n’indique encore que c’est possible, si nous nous focalisons, avec conviction que cela va arriver, alors nous initions le changement dans notre vie et la manifestation de ce changement aura lieu progressivement puis de plus en plus rapidement.

Les «visionnaires» sont en fait des créateurs. Ils n’ont jamais eu une vision du futur, qu’ils ont suivie et qui les a guidés vers la réussite. Ils ont simplement créé le futur, leur réussite, à partir de leurs désirs, de leurs pensées. La preuve que leur vision était juste n’en est pas une, c’est seulement la manifestation de cette «vision».

Il n’y a pas de hasard, pas de coïncidences et pas de chance. Il n’y a que l’attraction. Tout est manifestation de la pensée.

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Les bienfaits de la méditation

Aujourd’hui, il existe des tonnes de façon d’augmenter nos performances mentales (étude, lecture, etc.), physique (sport, nutrition, etc.), et autres, mais rare sont ceux et celles qui prennent le temps de prendre soin de l’esprit; pourtant la partie la plus importante de l’être humain puisqu’elle gère directement tout le reste.

En méditant de façon régulière et en vous entraînant à libérer votre esprit, vous verrez graduellement un énorme changement au niveau de votre bien-être personnel, de votre perception ainsi que des interactions avec le monde extérieur, et même de votre santé physique.

Pour cela, il est recommandé de méditer chaque jour. Commencez par des méthodes simples qui vous semblent adaptées, entre 10 et 20 minutes, en une seule ou en plusieurs sessions.

Vous ressentirez éventuellement l’envie d’y consacrer plus de temps et/ou de varier vos techniques afin d’élargir vos horizons, mais dans tous les cas, gardez en tête de ne pas forcer, ni vous fatiguer à la méditation, et sachez que 5 minutes plusieurs fois par jour vaut souvent mieux qu’une heure chaque semaine.

Lorsque vous méditez, vous apprenez à rendre votre esprit plus stable et équilibré en le séparant de l’ego. Vous apprenez à vivre de façon plus sereine et ce, indépendamment des situations extérieures. Les bénéfices d’une telle pratique sont innombrables et peuvent légèrement varier d’une personne à une autre d’après vos aptitudes de base et votre prédisposition à fidéliser la méditation comme un art de vivre:

Bien-être personnel

Réduction importante du stress

Un taux de cortisol élevé indique une augmentation du stress, et inversement. Des études menées sur des gens en méditation indiquaient que leur taux de cortisol devenait plus faible et cela tend à persister en dehors de la pratique.

La diminution du stress rend ces gens plus résistants face à toutes situations, et leur permet également de parvenir à un état constant de calme mental. Cela les aide à guérir de leurs plus grandes peurs et des blessures émotionnelles profondément ancrées.

Amélioration du sommeil

Puisque la méditation élimine le stress et que l’anxiété est en général la cause première de l’insomnie, la méditation régulière parvient à régler de nombreux problèmes d’insomnie en seulement quelques mois.

Elle rend aussi le sommeil plus profond et réparateur, puis aide le sujet qui médite à récupérer plus facilement lors de phases fatigantes.

Cohérence des ondes cérébrales

Des tests avec électro-encéphalogramme ont indiqué un fonctionnement plus ordonné du cerveau chez les sujets méditant régulièrement.

La technique aide donc à augmenter l’imagination, l’anticipation, le jugement, l’attention, la concentration, la notion de temps, la mémoire, la conceptualisation, l’abstraction, la créativité, etc. Les résultats scolaires et/ou intellectuels des sujets peuvent donc grimper considérablement.

Croissance continue du QI

Certains médecins ont démontré que le QI n’augmentait généralement plus entre 16 et 18 ans et ce, malgré les nouvelles connaissances acquises par les sujets. Par contre, le QI continuerait d’augmenter légèrement chez une majorité de sujets pratiquant la méditation de façon régulière.

Créativité accentuée

Une augmentation significative de la créativité grâce à la méditation a été prouvée avec le Test de Pensée Créative de Torrance se basant sur 3 aspects : l’aisance, la flexibilité et l’originalité.

Augmentation des perceptions

Le contrôle de l’esprit, chez les gens qui pratiquent régulièrement la méditation, augmentent leur perception du monde extérieur et les montrent plus conscients d’eux-mêmes et de leur environnement.

Ils ont donc moins tendance à se perdre en rêveries, en fantasmes, et tendent à mieux s’accepter et à vivre le moment présent.

Perceptions et interactions avec le monde extérieur

Contrôle des émotions et meilleure gestion de problèmes

En diminuant ou en supprimant complètement l’état de stress continu apporté par la société d’aujourd’hui, et en ayant une vision plus claire de leur esprit et des situations hors de leur pouvoir, les gens qui méditent montrent des réactions beaucoup plus positives face aux embûches de la vie.

Leurs émotions sont dosées convenablement d’après les situations survenant, et leur capacité à régler les problèmes se voit très améliorée.

Résistance à la pression sociale

Avec la méditation, les gens apprennent à mieux se connaître et ainsi, ils se situent mieux au sein de la société qui les entoure.

L’influence de la masse atteint de moins en moins les gens qui méditent régulièrement; se basant non plus sur les autres, mais sur leur propre personne afin de porter jugement.

Capacité de perspective d’autrui

Se connaître mieux, c’est aussi apprendre à voir les autres tels qu’ils sont. Le jugement de sujets méditant a été reconnu pour être plus objectif et fiable que celui d’autres sujets. Les énergies aidant, il est plus aisé, avec l’esprit clair, de ressentir les autres et d’éviter ainsi les situations malaisées.

Perception du monde plus positive

Malgré leur meilleure capacité à juger de ce qui les entoure, les  personnes méditant sérieusement développent un sens aiguisé  d’empathie et de compassion envers ce qui les entoure.

Étant généralement plus heureux, ils voient donc les choses de façon plus positive sans pour autant avoir une opinion flouée.

Santé physique

Réduction de la pression/tension artérielle

Comme le pouls diminue durant la méditation, le cœur travaille moins et le sang circule mieux dans les veines. La respiration étant aussi mieux dosée, elle provoque un état de repos parfait autant au niveau du corps que de l’esprit.

Chez les gens pratiquant la méditation depuis plusieurs années, l’effet de réduction persiste en dehors des sessions de méditation; ce qui est fortement bénéfique pour la santé puisqu’elle réduit alors le risque de maladies cardio-vasculaires.

Stimulation du système nerveux

Puisque le système nerveux sympathique et parasympathique est stimulé durant la méditation, il amène un afflux de sang aux extrémités des membres du corps.

Le système nerveux étant responsable des sensations ainsi que de la motricité de l’humain, sa stimulation par la méditation augmente donc les performances physiques et/ou sportives du sujet, et gère l’équilibre de son métabolisme.

Abolition de toutes maladies/symptômes liés au stress

Les maladies et les symptômes liés directement au stress sont plus nombreux que l’on voudrait le croire. Certains appellent cela les maladies psychosomatiques, d’autres tendent à croire que la relation entre l’esprit et le corps du patient va au-delà des connaissances scientifiques actuelles.

De nombreuses études ont été portées sur le sujet, notamment celle du Docteur Herbert Benson (lien en anglais) associé à la Harvard Medical School qui mettait d’ailleurs en relation le support de la méditation face à une panoplie de symptômes.

Autrement dit, la méditation aide le sujet à guérir de la dépression autant que de maux de ventre, d’insomnie autant que de migraines, de problèmes dermatologiques autant que de syndromes prémenstruels.

Même les problèmes d’alimentation et l’abus de substances (alcool, drogue, tabac, etc.) est reconnu depuis des décennies pour être un comportement résultant d’une surcharge de stress. Tout ce qui est, ou peut être, causé par la source la plus achevée en matière de symptôme physique, l’esprit, peut aussi être évité avec une simple pratique régulière de méditation.

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L’idée qui agit sur les plaies

Des eczémas, des plaies de toutes sortes, peuvent guérir par l’idée. Les guérisons de Lourdes : Le cas de Gargam : ulcérations aux jambes qui se cicatrisent. Le cas de Rudler : fracture compliquée de plaie suppurante.

Le Dr Teste et le cas de Mme Périer : fistule et ulcération d’intestin. – De 2 incisions semblables faites au bistouri sur les avant-bras, l’une « magnétisée », guérit plus vite que l’autre.

Les guérisons de Lourdes

N’est-ce pas par ce même mécanisme vasodilatateur créé par l’idée que des eczémas, des dermatoses de toutes sortes, peuvent apparaître à la suite d’une émotion. Et la vasoconstriction d’origine émotive peut très bien expliquer la guérison d’affections cutanées, même graves et anciennes.

Les guérisons de Lourdes abondent en faits de ce genre. De vieilles plaies suppurantes se cicatrisent après l’immersion dans la piscine ou après le passage du Saint-Sacrement.

Nous ne trouvons pas exorbitant qu’un malade, atteint d’une plaie, crée en lui sous l’action de l’émotion religieuse, au niveau de cette plaie, des réactions nerveuses vasoconstrictrices capables de diminuer l’exsudation de sérum sanguin, donc de diminuer les sécrétions morbides.

Et de la diminution à la suppression, il n’y a qu’un pas.

Il est connu le cas de Gargam, cet employé des postes qui guérit à Lourdes, et dont le Docteur Le Bec raconte l’histoire. (Rev. de Philosophie. Janv. – Fév. 1922). Gargam, à la suite d’une collision de trains, fut paralysé à la partie inférieure du corps. Peu de temps après l’accident apparaissent des troubles de nutrition des tissus au niveau des orteils, puis des ulcérations autour des ongles.

Le Bec conclut : « lésion de la moelle avec troubles trophiques ». On mène le malade à Lourdes. Instantanément il guérit de sa paralysie. « Les troubles trophiques n’ont pas guéri tout de suite ; ils ont demandé plusieurs jours » (Le Bec ne dit pas combien).

Croire que la Sainte Vierge guérit

Le même auteur relate le cas, bien connu des catholiques, du bûcheron Pierre de Rudler qui, en 1867, avait eu la jambe cassée par la chute d’un arbre ; fracture compliquée de plaie. On mit un appareil. La plaie s’enflamma. Elle suppura 8 ans.

Au cours de la maladie, un fragment d’os de 6 cm s’élimina. On voulut amputer le membre : il existait un trou par lequel on voyait sortir les 2 bouts d’os qui se refusaient à se souder.

Désespéré, de Rudler se décide à invoquer la Sainte Vierge dans une grotte, près de Gand, à Oostacker. Il se place sur un banc. Il prie.

Tout à coup, écrit Le Bec, « il éprouva une commotion violente… il comprit qu’il était guéri…, il se mit à courir (?) (on ne dit pas si la plaie s’est fermée dans les jours qui suivirent ; c’est regrettable).

Le Bec continue : « il survécut 24 ans, et est mort d’une congestion pulmonaire des vieillards. On a enlevé le squelette de ses jambes après sa mort, et on en fait un moulage. On m’a fait l’honneur de me donner ce moulage que je vous présente : vous pouvez voir qu’il y a bien eu fracture ».

Guérir par le magnétisme

Le Dr Teste, dans son livre Magnétisme animal, cite le cas d’une dame Périer qu’il guérit par le magnétisme de « fistules et ulcères au rectum, avec rétrécissement de cet intestin ».

Depuis 11 ans, dit Teste, cette dame avait son affection qui suppurait. Mme Périer voulut être magnétisée tous les jours. On était le 6 novembre. Le 20 novembre, 2 des plaies du rectum étaient guéries. Le 21, les douleurs du rectum étaient presque dissipées. Le 25, la malade déclare que les plaies étaient guéries et que le trou fistuleux était fermé.

Magnin a relaté l’expérience suivante : il prie un confrère de lui faire, sur chacun des avant-bras, à l’aide d’un bistouri, une incision.

Le confrère s’efforce de faire les 2 incisions aussi semblables que possible en profondeur et en longueur. Le même pansement couvrira les 2 blessures. Une seule condition sera différente : Magnin se fera « magnétiser » le bras droit, et pas le gauche. L’auteur affirme que l’avant-bras droit a été cicatrisé avant le gauche.

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L’idée qui remue l’intestin

Preuves de l’action de la pensée sur l’intestin : l’émotion qui donne la diarrhée ; les pilules de mie de pain qui purgent.

La cure de la constipation par la rééducation motrice intestinale. Expériences qui démontrent l’action de la volonté sur l’intestin. Comment les réaliser sur soi-même. Une curieuse expérience de Sollier.

La musculature intestinale est, comme celle de l’estomac, très sensible à l’idée. Si l’émotion donne la diarrhée, c’est peut-être presque autant par stimulation motrice de l’intestin que par stimulation sécrétoire.

Avoir un intestin bien réglé c’est s’imposer chaque jour une heure fixe pour exécuter la fonction

Une des causes fréquentes de la constipation, c’est l’absence d’heure fixe pour se présenter à la selle. À ne pas se contracter tous les jours à la même heure, le muscle intestinal perd l’habitude de fonctionner.

Qui veut avoir un intestin bien réglé doit s’imposer chaque jour une heure fixe pour exécuter la fonction. On s’éveille à heure fixe, on se lève de suite, on déjeune puis, invariablement, le petit endroit.

La présentation à heure fixe vaut beaucoup mieux que le meilleur des laxatifs et guérit, on peut dire toujours, les paresses intestinales les plus invétérées. Elle est une magnifique suggestion motrice.

Les pilules de mie de pain, et quantité de remèdes que le médecin emploie souvent, doivent leur pouvoir laxatif à l’idée. N’importe quel produit peut donner des coliques, c’est-à-dire créer des con­tractions intestinales douloureuses, si l’on croit qu’il peut donner la colique.

Une de nos malades qui croyait s’être empoisonnée (elle croyait avoir avalé de la strychnine, alors qu’elle avait, en réalité, bu du sirop d’écorce d’orange amère), eut des coliques terribles, tant que nous ne lui eûmes pu démontré, en buvant nous-même au même flacon, qu’elle s’était lourdement trompée.

Ce que la suggestion réalise, la volonté consciente peut le réaliser

Combien de constipations rebelles, de cause musculaire, avons-nous améliorées ou guéries par rééducation motrice de l’intestin, nous ne saurions le dire.

Nous nous efforçons d’abord de prouver à notre constipé que nous pouvons, par simple affirmation, faire apparaître dans son colon des contractions. Nous lui faisons sentir ces contractions sous sa main posée sur le ventre.

Lorsqu’il a acquis la certitude expérimentale que son intestin remue par l’effet de notre suggestion, nous l’aidons à produire le même résultat par autosuggestion : « Vous pouvez, par vos propres énergies nerveuses, faire mouvoir vous-même votre intestin…, essayez… ».

Et le patient ayant réussi, nous l’engageons à se livrer, régulièrement chaque matin, au moment où il s’efforce d’exécuter sa fonction, à une sorte de gymnastique interne qui imposera au colon des ondes contractiles allant lentement, régulièrement de la région droite de l’abdomen (cœcum), à la région gauche (rectum), et montant d’abord verticalement vers le foie, puis traversant l’abdomen horizontalement au niveau de l’ombilic pour redescendre enfin vers la fosse iliaque droite.

Ce que la suggestion réalise, la volonté consciente peut le réaliser.

Un organe sain obéit mieux qu’un organe malade

Au cours de la série de Conférences 1922-1923, faite à l’Institut de Médecine Naturelle, nous avons exposé qu’on peut, par un entraînement assez facile, parvenir à faire mouvoir son gros intestin presque à son gré.

On choisit un moment où l’on sent dans la partie droite du gros intestin (dans le cœcum et le colon ascendant) la présence de quel­ques gaz, présence qui se manifeste par une sensation de gêne, de tension, à l’endroit en question, et qui se fait voir par une saillie plus ou moins ovoïde sur la paroi abdominale. S’allonger sur le dos, mettre à plat une main, à nu sur le cœcum.

S’assurer que la région est bien immobile. Alors, et sans bouger la main, et sans contracter le moins du monde la paroi (car ce serait tricher), envoyer mentalement au colon ascendant un ordre de contraction.

Se dire, par exemple : « sous ma main, mon intestin se contracte ; il pousse les gaz en haut… ». Si l’on sait se servir de sa pensée, une onde con­tractile ne tarde pas à se créer, qui chasse devant elle les gaz.

Quand on a l’habitude, on peut, à son gré, créer une onde con­tractile dans un sens, l’arrêter à peu près où l’on veut, par exemple à l’angle du colon ou au milieu du colon transverse. On peut même créer une onde inverse, allant du colon descendant vers l’ascendant. Cette expérience est plus difficile.

Les gens à gros intestin très mou, trop mou, réalisent difficilement ces curieux essais. Nous avons d’autre part constaté que certains, qui réalisent assez facilement des mouvements à volonté dans leur colon lorsqu’ils ont un intestin à peu près normal, ne peuvent plus les réaliser s’ils font une crise de fermentation, d’entérite ou de cons­tipation un peu sévère. Cela, d’ailleurs, se conçoit : un organe sain obéit mieux qu’un organe malade.

L’action que peut exercer la pensée sur l’intestin

Voici maintenant une curieuse observation due à Paul Sollier, qui vient à l’appui de ce que nous venons de dire sur l’action que peut exercer la pensée sur l’intestin. Le fait que la malade de Sollier a « vu » le phénomène se produire, ne change rien au phénomène lui-même.

« La malade dont il s’agit, dit Sollier, avait avalé au mois de mars 1912 une épingle. Toutes les tentatives pour la lui faire rendre avaient échoué. Un jour, où je lui disais, au cours d’une séance d’hypnose, de réveiller la sensibilité de son intestin, de la sentir, elle s’arrêta tout à coup en disant que « ça la piquait ». J’insistai.

Elle fit encore quelques mouvements et s’arrêta de nouveau en disant que « ça lui faisait réellement trop mal… ». Mais je la vois très bien (continue la malade), ce n’est pas la petite épingle que j’ai avalée il y a 2 mois, c’est celle que j’ai avalée il y a 6 mois, je la recon­nais.Mais je croyais bien l’avoir rendue depuis longtemps. Elle est piquée dans mon intestin de telle façon qu’elle ne pourra plus sortir. Je souffre beaucoup.

J’interrompis la scène.

« Le lendemain, je rendors la malade et la questionne à nouveau. Elle me décrit, comme la veille, la situation exacte de l’épingle. Je lui demande alors si elle peut la déplacer. Elle fait quelques mouvements et me dit que c’est très difficile, car chaque mouvement l’enfonce davantage.

« Il faudrait, me dit-elle, que je fasse remuer mon intestin en sens inverse, et c’est très difficile. » – « Essayez ! » Elle fait d’autres mouvements et me dit : « Elle bouge, je l’ai fait bouger d’un centimètre, elle commence à ressortir, mais ça saigne et je n’ose plus bouger. »

J’arrête la séance. Journée mauvaise avec hoquets, nausées, sensation de douleur et de chaleur dans l’abdomen. »

« Le 3è jour, je la rendors. Elle me dépeint tout l’intérieur de son ventre rouge. Je lui dis de faire partir l’épingle de la place occupée. Elle fait des efforts…

« Je comprends à ses explications qu’elle est obligée de faire faire à son intestin des contractions anti-péristaltiques. Elle me dépeint les positions successives que prend cette épingle : elle se repique, elle s’accroche, elle tourne, elle bouge, elle se heurte à la paroi, etc.

« Enfin, après 15 minutes environ, elle est sortie. Elle est maintenant libre dans l’intestin, mais il faut que je la fasse descendre. – J’arrête la séance.

« Le 5è jour, je recommence. Elle me dit que l’épingle est passée dans le gros intestin. Enfin, le 6è jour, je l’endors et lui dis de faire avancer l’épingle… Je lui fais administrer un lavement pour en faciliter l’expulsion…, et elle rend cette épingle »

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L’action de la pensée sur diverses maladies organiques

L’action du moral au cours des épidémies.

Quelques guérisons miraculeuses de l’histoire : tuberculose suppurée du coude, guérie sur la tombe du Curé d’Ars ; taies sur l’œil et perforation d’œil guéries sur la tombe du diacre Paris.

Cas analogue de la clientèle des auteurs : guérison de taies, d’iritis syphilitique, de cataracte. – Tumeur, paralysie, hydropisie guéries au cimetière de Saint-Médard.

2 cas précis de cancer du sein considérablement modifiés par le traitement psychique. Ne faisons pas de la méthode psychique le remède du cancer. – Plusieurs cas de guérison par l’idée de maladies microbiennes : sycosis de la barbe, pelade.

Celui qui aurait une volonté solide pourrait guérir

Rien, dans l’organisme, ne peut se produire sans une incitation partie du système nerveux ou sans l’inverse d’une incitation, c’est-à-dire sans une inertie de celui-ci. On est alors obligé d’admettre que rien, en nous, ne peut échapper à l’action de l’idée, idée consciente ou non.

L’action de l’idée sur les maladies organiques ne peut donc être que très logique. Il est dommage que le médecin soit trop enclin, du fait de la tournure d’esprit que lui a créée l’école moderne, à ne penser que par calories, microbes et produits chimiques.

Le problème de la maladie, même organique, ne peut se résoudre exactement en équation. C’est qu’en effet le facteur pensée ne peut se traduire par un chiffre, et il tient cependant sa grosse place dans la conservation, l’amélioration et la destruction de la santé.

De 2 êtres également infectés, et qui auraient les mêmes résistances organiques, celui qui aurait une volonté solide pourrait guérir, alors que l’autre mourrait. Un bon moral est un bon mode de résistance aux épidémies.

Pendant que l’un de nous était externe à l’hôpital Bretonneau, dans le service des diphtériques, un de ses amis qui est maintenant le Dr F…, vient le voir et lui dit : « Je voudrais bien voir tes diphtériques, mais j’ai si peur ! » – « Alors, vas-t’en, tu viendras un de ces jours. »

L’ami domine sa crainte, enfile une blouse blanche et commence à voir les gorges malades avec nous. 4 jours après, il avait la diphtérie. Reçut-il plus de bacilles de Lœfler que nous-même ? En tout cas, il pensait sûrement autrement.

Quelques guérisons miraculeuses

Il est des guérisons « miraculeuses » de l’histoire qui valent d’être relatées ici. Pour ne pas remonter aux guérisons des aveugles et des paralytiques sous l’effet de la parole du Christ, parlerons-nous de ce cas de tuberculose suppurée du coude, qui guérit, en 1862, sur la tombe du Curé d’Ars ?

Parlerons-nous aussi de quelques guérisons particulièrement retentissantes survenues au 18è siècle, sur la tombe du diacre Paris, au petit cimetière de Saint-Médard ?

Les Jansénistes qui voulaient s’attribuer ces miracles pour prouver la supériorité de leur foi sur celle des Molinistes (car les Molinistes ne faisaient pas de miracles !) ont fixé des résultats de Saint-Médard.

Pierre-Gautier de Pézenas « presque entièrement privé de l’œil gauche depuis son bas âge par 2 dragons (taies)… il se perce l’œil droit au mois de janvier 1732 avec une alêne… ». Puis Pierre-Gautier « ayant recouvert l’œil droit, le 22 avril 1733, par l’intercession de Mr de PARIS… le 14 Mai, en sortant de l’Église, les 2 dragons qui étaient dans son œil gauche avaient disparu… ».

Nous rapprochons de ce cas les 3 observations suivantes de notre clientèle : Héli, enfant de 3 ans, grosse taie sur l’œil gauche depuis le bas âge, consécutive à une conjonctivite suppurée. Une vingtaine de séances « magnétiques » : guérison.

De K… enfant de 5 ans, qu’on nous amène de Belgique : cécité presque complète (l’enfant voit juste pour se conduire) par iritis syphilitique et opacité cornéenne, cécité presque absolue. Une vingtaine de séances « magnétiques » : la vue de l’enfant s’est améliorée d’une façon considérable ; la cornée est devenue transparente.

Mme Bourg : cataracte double si opaque que la malade ne peut plus se conduire seule. Une vingtaine de séances : la malade lit main­tenant son journal et reprend son métier de couturière.

Mais revenons à Saint-Médard. Mademoiselle Thibaut avait le ventre enflé par un squire d’une grosseur énorme, les jambes grosses comme le corps d’un enfant, les pieds tout ronds gros comme la tête, le côté gauche en paralysie… Elle se fait coucher au bas du tombeau de M. de Paris le 19 juin 1731…

Puis Mademoiselle Thibaut fut guérie sur le champ, le 19 juin 1731, tous ses membres hydropiques se désenflent à l’aveu des spectateurs ; elle se lève, s’assied sur le tombeau, et fait voir, en joignant les mains, que son bras gauche ci-devant paralytique et ses doigts… sont guéris. Sa servante, qui lui met ses pantoufles, est frappée d’étonnement de voir ses pieds… si subitement désenflés.

Guérie d’un cancer du sein

En 1712, écrit Caré de Montgeron, la demoiselle Coiron tombe de cheval. Elle se meurtrit violemment le sein gauche. Une extravasation sanguine se fait et persiste. Le chirurgien Antoine Paysant déclare qu’il s’agit d’un cancer. Une ulcération ne tarde pas à se produire, laissant écouler des sanies affreuses.

Un peu de terre provenant du cimetière de Saint-Médard produisit sur-le-champ (?) la dessiccation de la plaie, en même temps que le seul fait de revêtir une chemise ayant pris contact avec le tombeau du diacre Pâris dissipait une paralysie avec contractures dont la demoiselle Coiron était affectée. M. de Fleury, qui commente le fait, fait observer que la plaie supposée cancéreuse ne guérit pas d’un coup : elle mit 1 mois à se cicatriser.

« Certaines tumeurs, ajoute-t-il, traitées par l’eau miraculeuse (de Lourdes) ont guéri lentement, en quelques semaines, alors qu’elles avaient résisté jusque là aux pansements antiseptiques. »

Malade d’un cancer qui a réussi 2 grossesses

À l’appui de la thèse qui veut que des tumeurs – au besoin cancéreuses – soient susceptibles d’être influencées par l’idée, nous avons à citer 2 observations très précises que nous avons vécues en clientèle.

Premier cas. – Cancer du sein gauche (épithélioma) ulcéré sur une surface carrée de 5 à 6 cm de côté ; ganglions de l’aisselle et sus-claviculaires pris ; malade cachectique, inopérable.

Une de nos élèves, Mme Tiss, a le courage d’essayer de traiter la malheureuse. Elle la « magnétise chaque jour par des passes et pose sur la plaie des cotons magnétisés ».

En 15 jours, disparition totale de la suppuration malodorante, apparition de bourgeons charnus de cicatrisation, reprise d’embonpoint, diminution des phénomènes d’intoxication cancéreuse.

Au bout de 3 mois de soins, la tumeur est diminuée de moitié. La cicatrisation cutanée est faite à moitié. État général bon. La malade devient enceinte ! Grossesse normale. Accouchement normal ; enfant vivant.

L’état du cancer ne progresse plus, mais n’empire nullement. Seconde grossesse ! Elle s’écoule aussi normale que la première. 8 jours avant le terme, une artère s’ouvre dans la tumeur. La malade meurt d’hémorragie.

Qu’on veuille bien réfléchir à la puissance d’une action mentale qui a permis à une moribonde de se remettre au point de mener à bien une première grossesse, puis d’en faire une autre tout de suite après. Quelle stimulation vitale a donné l’idée à cet organisme, pour faire jaillir en lui de semblables possibilités.

Tumeur cancéreuse disparue grâce à un traitement mental

Une femme vient un jour nous consulter à l’Institut de Médecine Naturelle. Elle s’appelle Mme Bertone, elle habite rue Boursault, à Paris. Elle nous dit : Je suis atteinte d’un cancer du sein droit récidivé sur la cicatrice opératoire. Il paraît que je suis perdue, mais je viens vous voir parce que je ne veux pas mourir encore (!).

Elle précise : Au début de 1919, j’ai vu le chirurgien Souligou, à l’Hôpital Beaujon. Il m’a dit « Tumeur du sein, il faut enlever cela de suite. » Souligou m’a opérée le 2 mai 1919. Il a enlevé tout le sein et cureté l’aisselle des glandes qui s’y trouvaient.

J’ai été normale jusqu’en janvier 1921. À cette époque, j’ai vu apparaître un noyau dur au milieu de la cicatrice ainsi qu’un gros placard de couleur lie de vin. En avril 1921, j’ai constaté l’existence d’un gros paquet ici (elle montre sa région sus-claviculaire gauche).

Confiante dans les traitements par l’idée, Mme Bertone commence en avril 1921 des autosuggestions suivant la méthode de notre ami Coué : « Chaque jour, je vais de mieux en mieux. » Mme Bertone déclare qu’en 3 semaines le placard lie de vin a totalement disparu ; mais la tumeur récidivée est restée telle.

Nous voyons la malade, le 9 octobre 1923. Nous constatons : cicatrice opératoire d’ablation du sein gauche ; le muscle pectoral n’existe plus.

Au milieu de la cicatrice, tumeur ovoïde du volume d’un demi-œuf de poule adhérente à la peau et adhérente à l’os. Il s’agit d’une façon incontestable d’une récidive cancéreuse post-opératoire. La région sus-claviculaire gauche est absolument comblée par des ganglions. L’état général est assez bon.

Quoique nous nous refusions, on peut dire toujours, à traiter des cancers, nous acceptons de nous occuper de cette femme, en raison de la confiance invraisemblable qu’elle nous accorde.

  • « Vous pouvez tout, docteur, et je vous aiderai de tout moi », déclare-t-elle.
  • « Eh bien, Madame, si vous pensez ainsi, vous pouvez exiger de votre lésion qu’elle disparaisse, et elle doit disparaître. Asseyez-vous devant moi : ma main, que je pose sur votre tumeur, y attire toutes les forces défensives de votre être.

Par votre pensée à vous, vous complétez mon œuvre : vos globules blancs accourent là, sous mon doigt, pour dévorer les tissus malades… Allez-vous en, laissez travailler votre subconscient, et revenez à la Clinique dans 15 jours ».

La malade revint le 23 octobre, sa tumeur a diminué de un tiers. Les ganglions sus-claviculaires n’ont pas diminué. Même séance suggestive courte. Renvoi à quinzaine.

Quand la malade se présente à notre examen, la quinzaine expirée, la tumeur a diminué d’un autre tiers ; les ganglions n’ont pas changé. 3è séance identique : « dans 15 jours, la tumeur aura disparu, disons-nous, venez un dimanche matin montrer à nos élèves votre poitrine guérie. »

La malade vint. Nos élèves constatèrent que la cicatrice était totale­ment libérée. Il n’existait plus de tumeur. Les ganglions étaient toujours là. Nous aurions été heureux de pouvoir continuer la cure.

Qu’arriva-t-il à la malade, nous n’en savons rien, nous ne la revîmes pas. Nous avons appris en décembre 1923 qu’elle était morte.

Il n’est donc pas établi que nous avons prolongé son existence, mais il est formellement établi qu’une tumeur récidivée sur une cicatrice, donc certainement cancéreuse, a disparu rapidement par un traitement uniquement mental.

Nous osons espérer que les lecteurs voudront bien ne pas nous faire dire que nous érigeons le traitement mental à la hauteur d’une panacée qui guérit même le cancer, et qu’il ne leur viendra pas à l’esprit cette phrase prononcée par un médecin qui ne croit pas au pouvoir de l’esprit : « Durville, avec des mots, il guérit tout, et le cancer ! »

Hélas, malgré les mots, le bistouri, le radium et le reste, on mourra sans doute longtemps encore du cancer.

Guéris grâce aux prières ou aux passes magnétiques

Duchâtel et Warcollier disent (Les Miracles de la Volonté) qu’ »un médecin rapporta au Dr Cahanès, le cas d’un professeur de Moscou atteint de sycosis parasitaire, affection de la peau particulièrement rebelle, qui fut guérie en 3 jours, grâce aux prières d’une commère.

On avait constaté la présence de staphylocoques dans le pus, et la maladie avait résisté, pendant 9 mois, à toutes les médications mises en usage contre elle ».

L’un de nous a publié (Journal du Magnétisme) un résultat du même genre. Il s’agissait d’un homme habitant Amiens, Dut.., qui était porteur d’un sycosis grave ayant envahi toute la moustache et une grande partie de la barbe.

L’examen microscopique, fait par un spécialiste connu de la peau, avait mis en évidence d’une façon certaine la teigne caractéristique. Le début de l’affection remontait à 2 années, et, depuis, on avait tenté tous les remèdes possibles.

La directrice de notre Maison de Santé, Mme Raynaud, se chargea du malade, lui fit des « passes magnétiques », et, en 6 semaines, l’affection était absolument guérie. La guérison s’est parfaitement maintenue depuis 9 ans.

Le facteur mental est capable de jouer un rôle dans toutes les maladies

Nous avons eu l’occasion de soigner, uniquement par la méthode psychique, 2 cas de pelade particulièrement graves, chez 2 jeunes gens, MM. Louis et Chard.

Le premier avait sur la tête 11 grandes plaques complètement glabres ; le second n’avait plus un cheveu sur la tête. Si étrange que cela puisse paraître pour des profanes, les 2 malades ont guéri l’un en 6 mois, l’autre en 7. Les cheveux ont repoussé, d’abord très grêles et pâles, puis ils se sont renforcés et colorés.

Qu’on veuille bien, là comme pour les cas de cancer cités plus avant, ne pas faire de nos observations les bases d’une méthode de cure systématique des maladies parasitaires.

Nous entendons seulement démontrer que le facteur mental est capable de jouer un rôle dans toutes les maladies – même les maladies parasitaires.

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La Nature de l’Esprit Humain

Aucune espèce, y compris la nôtre, ne possède un objectif au-delà des impératifs créés par sa propre histoire génétique
L’esprit humain est un dispositif de survie et de reproduction, et la raison n’est qu’une de ses techniques variées.
Edward O. Wilson

Sur Terre, l’homme occupe une place particulière qui le différencie des autres entités de la planète. Alors que les autres choses – animées ou inanimées, vivantes ou non – se comportent en fonction d’un modèle régulier pour équilibrer la nature, l’homme semble apprécier – à l’intérieur de ce qui définit les limites – une petite quantité de liberté. L’homme contrôle sa manière de vivre, parle sa propre langue, perçoit et apprend énormément de connaissances, gère ses émotions et affronte correctement les problèmes auxquels il fait face. Tout cela est unique à l’être humain. Il existe, en fait, à l’intérieur de l’expansion infinie de l’univers, un petit champ dans lequel l’homme conduit de manière consciente le cours des événements.

C’est cette chose qui fait que l’être humain se distingue d’un monde extérieur sujet à une nécessité irrésistible et interminable, sa faculté de penser, de vouloir et d’agir. En philosophie, esprit ou raison sont opposés à la matière, quelque chose qui est étendu dans l’espace et dure dans le temps. Totalement conscient que notre propre corps est sujet aux mêmes forces qui déterminent toutes les autres choses et les autres êtres, l’homme attribue sa capacité de penser, de vouloir et d’agir à un facteur invisible et intangible, mais puissant, qu’il appelle son esprit.

L’esprit, y compris les processus qu’il permet, tels que penser, apprendre, mémoriser, etc. est une des caractéristiques qui distingue l’homme de tout autre être dans le monde. La nature de l’esprit humain est telle un miroir et possède différentes fonctions et outils : (a) ouvert et vaste, (b) reflète en entier et précise les détails, (c) impartial vis-à-vis de n’importe quelle impression, (d) distingue clairement et (e) possède le potentiel d’avoir déjà tout accompli.

  1. Ouvert et vaste

Selon Martin H. Fischer (1879-1962), un Américain né en Allemagne, médecin et écrivain, “Le monde entier est un laboratoire pour l’esprit curieux.” N’est-il pas ironique de voir combien l’endroit du cerveau humain où l’esprit réalise ses processus est petit et pourtant, il contient autant de matière que l’univers ? L’esprit peut être aussi ouvert et vaste que cela. Il peut contenir des choses aussi triviales que le nombre de grains de beauté que vous avez sur le corps ou aussi essentielles que combien de doses de sirop pour la toux vous devez prendre lorsque vous êtes malade. Il peut créer illusion ou réalité, amener plaisir ou tristesse, déclencher un conflit ou la paix et générer de l’amour ou de la haine. Et, plus important encore, il peut vous créer en influençant la manière de tirer le meilleur de vous-même, ou vous briser en vous couvrant de toutes les craintes, embarras et honte dont vous avez le moins besoin chaque jour.

L’exposition de l’esprit lui permet de découvrir tout secret que le monde nous dévoile. Mais de nouveau, toutes les informations que nous pouvons facilement réunir depuis l’extérieur ne sont pas toujours délimitées par la société – ce qui est bien et ce qui est mal ou ce qui est divin et ce qui est maléfique. Par conséquent, l’esprit, en tant que système universel, accède à tout et donc, ne nous limite en rien.

En réalité, nous devons être d’accord avec Fischer : le monde n’est qu’un laboratoire pour l’esprit curieux. Un monde gigantesque de l’esprit existe auquel nous sommes presque totalement exposés. La totalité de ce monde est créé par l’esprit. Nos esprit le construisent et placent les choses ensemble. Chaque écrou et chaque vis ont été placés l’un à la suite de l’autre par l’esprit. Ce monde est le monde de l’esprit – le produit de l’esprit.

  1. Reflète en entier et précise les détails

Dans un de ses livres, Pam Golden écrit : « Prenez l’histoire de deux frères jumeaux. Un grandit et devient un clochard alcoolique. L’autre devient un riche homme d’affaires. Lorsqu’on demande à l’alcoolique pourquoi il est devenu poivrot, il répond ‘Mon père était un poivrot.’ Lorsqu’on demande à l’homme d’affaires pourquoi il a réussi, il dit, ‘Mon père était un poivrot.’ Mêmes origines. Même éducation. Choix différents. »

Bie qu’ayant vécu la même expérience, les deux frères ont choisi différentes pensées. Un a pris le fait que son père était un alcoolique comme un exemple à imiter. A l’opposé, l’autre a décidé que c’était un exemple à ne pas copier, il a pensé différemment jusqu’à atteindre la réussite. Au fil des ans, leurs façons de penser ont modelé les circonstances dans lesquels ils vivent maintenant. Le point de vue qu’ils avaient sur la situation s’est reflété sur la manière dont ils sont maintenant.

En d’autres termes, tout ce qui se trouve dans votre esprit peut être reflété totalement, et plus précisément dans vos actions. Cela est dû au processus via lequel penser créé des images dans notre esprit. A leur tour, ces images contrôleront les émotions telles que la joie ou la tristesse. De tels sentiments feront que nous agirons pour gérer chacun d’entre eux. Et au final, ces actions créeront des résultats. Donc, l’esprit et plus particulièrement la pensée, implique réflexion et création de résultats. Cela est simplifié par la phrase bien connu de James Allen : “Vous êtes ce que vous pensez.”

  1. Impartial vis-à-vis de n’importe quelle impression

A chaque fois que nous regardons le monde extérieur, nous avons tendance à avoir une très forte impression de sa substantialité. Ce que nous ne réalisons probablement pas est que la forte impression est simplement l’interprétation que notre esprit réalise suite à ce qu’il perçoit. Nous pensons que la réalité solide et forte existe réellement à l’extérieur et lorsque nous regardons à l’intérieur de nous-mêmes, nous nous sentons peut-être vide. C’est une fausse idée très répandue. L’attitude mentale incorrecte qui ne réalise pas que la forte impression qui apparaît comme existant réellement à l’extérieur de nous est, en fait, projetée par notre esprit. Tout ce que nous éprouvons et ressentons – sentiments, sensations et même formes et couleurs – vient de notre esprit.

Pour illustrer ce point de manière claire, imaginez qu’un matin, vous vous réveillez avec un esprit brumeux et une vision vague de la journée devant vous. Le monde devant vous n’apparaît-il pas également sombre et brumeux ? D’un autre côté, lorsque le monde semble beau et lumineux, vous devrez comprendre qu’à la base, ces impressions viennent de votre propre esprit plutôt que d’un changement de votre environnement extérieur. Par conséquent, plutôt que mal interpréter ce que vous éprouvez dans la vie via des conceptions fausses du jugement, vous devriez réaliser que cela n’est pas dû à la réalité extérieure, mais uniquement à l’esprit.

Par exemple, lorsque tout le monde dans une classe regarde un objet unique, l’enseignant et chaque étudiant possède une notion différente de lui, même si simultanément, tous regardent le même objet. Ces expériences différentes ne viennent pas de l’enseignant. Elles proviennent de l’esprit des étudiants. Même s’ils regardent tous le même visage, le même corps et les mêmes vêtements, leurs interprétations sont toujours superficielles. L’analyse profonde, la manière dont ils le perçoivent et la manière dont ils l’estiment, est individuelle et différente – comme tout ce qui vient de l’esprit des étudiants et pas de la manifestation physique de l’enseignant.

Cette sorte de sagesse égale de l’esprit ne créera certainement aucune préférence injuste vis-à-vis de n’importe quelle impression. Elle ne fait qu’affirmer que toutes les interprétations réalisées sur un sujet du monde extérieur ne sont pas un fait, mais une idée de l’esprit.

  1. Distingue clairement

Ce que nous voyons n’est pas toujours ce que nous obtenons. Certaines choses dans ce monde possèdent une apparence physique très différente de leurs attributs réels. En utilisant seulement nos 5 sens corporels, nous pouvons accepter sans difficulté ce que nous voyons, entendons, sentons, goûtons et ressentons, même si cela réfute la réalité. Mais l’esprit nous aide à distinguer clairement ce qu’est la réalité, nous aidant ainsi à prendre de sages décisions.

Par exemple, prenez cette situation : vous entendez quelqu’un dire « il va pleuvoir cette après-midi ». Sans penser ni analyser les circonstances, vous allez le croire sans hésiter. Vous pouvez même annuler vos plans de sortie pour éviter les tracas. En d’autres termes, sans aucune autre base qu’une opinion de quelqu’un que vous ne connaissez même pas, vous acceptez l’idée comme vraie. Et vous effectuez des ajustements.

En utilisant l’esprit, nous ne pouvons pas toujours croire ce que nous sentons. Cela non seulement si c’est en contradiction avec nos observations, analyses et évaluations, mais également s’ils diffèrent d’une vérité générale. Dans la situation ci-dessus, l’esprit peut intervenir de différentes manières – observer si les nuages sont plus sombres qu’à l’accoutumée, vérifier la météo à la télé ou dans les journaux, etc. – afin de ne pas accepter immédiatement l’idée qu’il va pleuvoir. Par exemple, ayant regardé le temps à l’extérieur, vous avez découvert que le soleil est haut dans le ciel et que les nuages sont absents. Ou, en ayant regardé la météo, vous savez qu’il ne pleuvra pas pendant la journée. Par conséquent, vous pouvez maintenant conclure qu’il ne pleuvra pas et que vous n’avez pas à annuler vos plans.

Donc, ce que nos cinq sens ne peuvent pas réaliser correctement, notre esprit le peut.

  1. Potentiel pour posséder tout ce qui a déjà été accompli

On nous a toujours dit, au moins une fois dans notre vie, de «mettre notre esprit dans ce que nous faisons », que ce soit étudier, travailler, cuisiner, jardiner, ou tout simplement lire. Quelle pourrait être la raison derrière cela? Eh bien, ces gens – nos parents, enseignants, tuteurs, patrons et amis pour n’en citer que quelques uns – veulent tellement notre bien-être qu’ils veulent que nous travaillions dur et que nous soyons concentrés et dans tout ce que nous faisons pour être performants. Ce faisant, nous pouvons facilement atteindre nos objectifs et réussir.

Il y a une grande différence entre réaliser un travail avec son corps et le réaliser avec l’esprit. Dans le premier cas, quelqu’un utilise ses mains et les autres parties de son corps pour réaliser certaines tâches qui au final, fatigueront et nécessiteront du repos. Puisque le corps humain est sujet à la faiblesse et est limité en terme de fonctionnement, en abuser peut créer fatigue et autres incapacités physiques. Ainsi, il peut affecter l’exécution et l’achèvement d’une tâche. D’un autre côté, en réalisant une tâche principalement avec l’esprit, tout le travail ne repose pas sur le corps. L’esprit pense aux moyens de minimiser, si possible, les activités physiques nécessaires pour réduire la quantité de temps requise et pour optimiser le travail réalisé. De cette manière, la tâche est certainement accomplie plus rapidement, avec moins d’effort, mais un meilleur résultat.

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La santé par le pouvoir de l’esprit

La thérapeutique par l’idée doit être scientifique. Toute maladie, psychique ou organique, bénéficie de la cure mentale.

Il existe 2 sortes de malades : ceux qui ont un contrôle mental insuffisant, ceux qui en ont un bon.

Pour les malades à contrôle mental insuffisant, le remède à leurs maux, c’est la suggestion : suggestion impérative, cataclysmique pour les plus émotifs d’entre eux, suggestion plus ou moins raisonnée et autosuggestion pour ceux qui peuvent comprendre.

Pour les malades à bon contrôle mental, le remède à leurs maux, c’est la Volonté. Tous les miracles sont permis à la Foi.

Les pages qui précèdent ont mis le lecteur en face du formidable phénomène suivant : la pensée est capable de produire à elle seule, dans les profondeurs les plus cachées de nos organes, les plus étonnantes réactions soit de maladie, soit de guérison.

Rien de ce que nous avons dit n’a été dicté par des vues théoriques. Tout a été expérimenté sur nous-mêmes, ou créé, vécu, contrôlé sur les malades de notre clientèle. Les faits ne se discutent pas. Ils démontrent la nécessité dans laquelle se trouve désormais la médecine de tenir compte de l’acteur mental dans la production et la guérison des affections même les plus organiques.

Tout phénomène se produisant chez un être vivant est imputable, en dernier ressort, à une énergie qui est une forme plus ou moins évoluée de l’énergie mentale. À avoir oublié ce rôle primordial que joue le facteur psychique dans toute réaction vivante, à n’avoir voulu voir dans les êtres que des cornues de laboratoire où tout se réduit à d’aveugles actions physico-chimiques, la médecine moderne en est arrivée à sa désastreuse conception du droguage violent, et à son immoral matérialisme. (Pour détails sur la façon dont nous concevons et appliquons la médecine non médicamenteuse, on pourrait lire la revue mensuelle La Vie Sage, que nous dirigeons (5)).

Il est temps de réagir contre les déplorables tendances chimiques de l’école moderne : l’esprit doit conquérir en thérapeutique la place qui lui est due.

La médecine par l’idée est à son aurore. Elle veut ne plus être seulement la médication de quelques névrosés, de quelques « imaginaires ». Elle veut être une pierre basale de toute médecine. Elle mérite d’être cette pierre basale.

Il est temps de montrer à ceux qui souffrent que des pensées mal orientées, inférieures, découragées, malsaines sont des facteurs de mal-être, non seulement pour l’esprit, mais aussi le corps, et qu’au contraire, à penser droit et pur, à croire en l’esprit qui nous commande, à faire de la Volonté et de la Loi morale les directeurs de notre vie, on oblige ses échanges profonds à bien s’y faire.

La thérapeutique par l’idée, demande à être faite scientifiquement.

On peut dire que, jusqu’à ce jour, elle a été pratiquée d’une façon empirique et imparfaite.

Sous forme de thérapeutique de la foi, elle est vieille comme le monde. Dans les sanctuaires de tous les temps et de tous les lieux, les malades les plus organiques sont allés demander aux dieux la guérison de leurs maux.

Ce n’est pas une raison pour en rester aux procédés de l’Inde antique. La peau de bête des temples d’Égypte, sur laquelle on allait dormir pour solliciter la guérison de ses varices ou de sa tumeur, ne convient plus à nos esprits.

Il est bien sûr que si le bon roi Saint Louis revenait pour toucher, comme autrefois, du doigt les écrouelles, en disant : « Le Roi te touche, Dieu te guérit », il aurait encore de nombreux clients, tant est grande la confiance instinctive qu’ont les hommes dans les médications qui ne droguent pas.

Lourdes est là, qui en atteste : croirait-on qu’en 1923, il a défilé à Notre-Dame de Lourdes 247.840 pèlerins ! Parmi eux 201.800 Français, 16.800 Belges, 9.750 Espagnols, 7.000 Hollandais, 3.950 Anglais, 3.105 Haïtiens, 2.950 Suisses, 1.000 Portugais, etc. S’imagine-t-on qu’en cette même année 36.000 hommes et 104.000 femmes malades ont été baignés à la piscine miraculeuse ! – Progression très marquée sur 1922, dit la statistique officielle religieuse.

Mais tous ces traitements par l’idée sont faits au hasard, sans directive et sans contrôle. On guérit au sanctuaire, mais on y meurt aussi, car l’émotion est une arme à deux tranchants. Elle désorganise, ne l’avons-nous pas vu, aussi aisément qu’elle répare.

La science doit soumettre les réactions d’esprit au crible de sa méthode. Elle doit doser le choc émotionnel, canaliser la pensée réparatrice.

La psychothérapie a réalisé un premier pas dans ce sens. Elle a eu le grand mérite de montrer l’importance qu’a l’imagination dans la production des névroses, et l’action utile que peuvent exercer contre les dérèglements de l’esprit la suggestion plus ou moins imposée, plus ou moins inoculée, et l’autosuggestion bien faite (ceux que nos conceptions intéresseraient, relativement à la suggestion et à l’autosuggestion pour dresser l’idée, pourraient lire notre Art de devenir énergique) (6).

Quel progrès sur l’époque peu lointaine encore, où les affections d’idée n’étaient pas soignées du tout, précisément sous prétexte qu’elles n’étaient que des affections d’idée !

Mais la thérapeutique d’idée, appliquée aux seules maladies de l’esprit, n’est pas suffisante encore. Comme il n’est pas de maladie du corps qui ne contienne un appoint mental, ou dynamique et nerveux, ce qui, en dernier ressort, revient au même, la plus organique de nos maladies est justiciable d’au moins une part de traitement mental.

On n’imagine pas combien un malade du corps gagne à être aidé par le médecin psychiste.

Un être défaillait sous la virulence d’une infection, une plaie languissait sans pouvoir se cicatriser, une convalescence traînait, un estomac se refusait à assurer le travail digestif…, survient alors l’homme qui sait manipuler les forces mentales.

L’autorité douce de sa présence, le choix judicieux de son verbe réveillent les énergies vitales assoupies, remettent en bon ordre la troupe des globules blancs, reconstituent l’harmonie des distributions nerveuses. Et la voie de la guérison est ouverte.

Nous n’hésitons pas à dire, parce que l’expérience médicale nous l’a prouvé, qu’il n’est pas de maladie à laquelle un traitement psychique bien conduit ne puisse apporter un salutaire appoint.

Si nous disons « appoint », c’est que nous estimons qu’il est souvent utile d’ajouter autre chose. Le problème de l’esprit, s’il est le primordial, n’est pas l’unique problème. Des fautes vitales interviennent-elles à jet continu, ou sont-elles autrefois intervenues, qui perturbent, ou ont perturbé les harmonies organiques, l’esprit sera souvent, alors, impuissant à réparer tout seul les désordres.

C’est pourquoi les traitements qui veulent tout trouver dans l’idée ont des mécomptes. La santé, c’est le remerciement de la Nature pour l’observation de ses Lois. C’est dire qu’on ne peut se bien porter d’une façon durable que si l’on vit d’une existence simple, saine, naturelle.

La non observation des prescriptions de Vie Sage, en particulier l’alimentation mal comprise, le calfeutrage, le sédentarisme, le surmenage, seront toujours, malgré la meilleure des cultures psychique, des facteurs de maladie et de mort.

Pour guérir maintenant de ses maux, il ne faut pas seulement réapprendre à bien penser, il faut aussi réapprendre à bien vivre (7).

Ceci dit, et pour rester dans le cadre restreint de cet ouvrage, nous résumons, pour conclure, nos conceptions sur la thérapeutique d’idée.

Le siège et la nature anatomique de nos maux, ne portent pas, en eux-mêmes la totalité du pronostic bon ou mauvais. Une part de ce pronostic est dans l’élément mental.

Tout être a en lui, quelle que soit sa maladie, des possibilités mentales de guérison et d’aggravation. Quel élément peut doser ces possibilités mentales ? Le contrôle mental de l’être.

Par contrôle mental, il faut entendre la faculté qu’a l’esprit de passer au crible défensif des forces psychiques tout ce qui pénètre en lui. Une émotion survient-elle ? On a un bon contrôle mental si l’on en subit le choc sans pâtir.

On en a un mauvais si l’ébranlement émotionnel a pu, malgré la résistance nerveuse, désorganiser les idées, faire perdre confiance, agiter douloureusement le cœur, faire transpirer, etc.

Avoir un bon contrôle mental équivaut, à peu de chose près, à être énergique ; en avoir un mauvais revient sensible­ment à être émotionnable, peu maître de soi.

En simplifiant le problème au maximum, on pourrait dire qu’il existe en tout 2 sortes de malades : ceux qui sont énergiques et ceux qui ne le sont pas.

Dans la production et l’entretien de leur maladie, les premiers ont un minimum de facteurs mentaux ; les seconds ont, au contraire, un maximum de ces facteurs mentaux. Les malades à contrôle défectueux semblent donc être, par essence, ceux qui peuvent bénéficier le plus des cures d’idée.

La suggestion, l’autosuggestion redresseront les perturbations profondes, les erreurs biologiques créées par les émotions mal compensées, et amèneront la guérison.

Les autres malades, les énergiques, n’ont-ils pas droit aux traite­ments d’idée ? Mais si, et dans une très large mesure. Leur arme curatrice, à eux, elle est en eux-mêmes : c’est leur volonté.

Détaillons un peu :

Les malades à contrôle vraiment mauvais, les très grands émotifs, ceux qui sont justiciables de la thérapeutique des sanctuaires, guéris­sent très bien sous le choc d’une suggestion. Ce choc peut souvent se permettre d’être unique, violent, magique.

La notoriété du médecin, le cadre dans lequel il reçoit, la foule des élèves qui écoute la voix du maître, sont pour eux l’équivalent émotionnel de la piscine miraculeuse.

Ah ! les belles résurrections d’éclopés que nous avons vécues à notre clinique, parmi nos adeptes. Plus la foule est nombreuse, plus le « lève-toi et marche » secoue les vitalités qui sommeillaient. Et la volonté du malade n’est pour rien dans la guérison.

L’intelligence assiste au phénomène et le constate, comme un témoin extérieur, souvent même elle ne comprend rien du tout à ce qui s’est produit. Et il vaut généralement mieux qu elle n’ait rien compris. Le travail se fait grâce au subconscient.

Quand je dis, par exemple, à une femme, écrit l’un de nous (Dr André Durville, thèse de Doctorat) : « Comme vous êtes pâle » alors qu’elle ne l’est pas plus qu’une autre, mon affirmation a choqué son esprit.

Qu’elle le veuille ou non, l’affirmation heurte les idées inverses qu’elle pouvait avoir et s’impose au cerveau qui envoie aux nerfs vasoconstricteurs du visage un ordre d’excitation. Le sang ne tarde pas alors à quitter la surface de la peau. La pâleur s’est réalisée.

« Quelle composante de l’esprit a reçu le choc ? » La partie consciente du moi ? Non, le subconscient. La suggestion est passée par petite porte de l’esprit, par la porte cachée, par la porte de service. C’est le domaine de l’émotion qui a reçu le choc.

La pensée consciente, la réflexion volontaire, le raisonnement, toutes les composantes du moi conscient (qui constituent la grande porte de l’esprit, la porte principale, la porte cochère, la porte de face) ont tout ignoré de ce qui s’est produit.

Mieux, si le moi s’était aperçu de l’ordre qui entrait en lui, la suggestion ne se serait peut-être pas exécutée.

« Si l’on avait expliqué à la dame Cohend le vrai mécanisme qui devait produire la guérison de sa verrue, celle-ci ne se serait pas produite.

Le raisonnement (qui entre par la grande porte de l’esprit) n’y produit pas de choc. Au contraire, le mysticisme du procédé non expliqué, crée par l’imagination le choc nécessaire.

Foi et volonté semblent s’opposer. Ce que l’une réalise, il est classique de dire que l’autre ne le réalise pas. C’est ce que Pascal exprimait quand il disait que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ».

Si nous avons affaire à des malades dont le contrôle mental soit meilleur que celui des précédents, la suggestion leur sera des plus utiles aussi, mais elle devra être faite autrement.

Ici, il ne faut pas songer à obtenir d’un seul coup d’idée des résultats cataclysmiques. Les pensées et les rythmes nerveux perturbés, les lésions anatomiques ne peuvent revenir à la normale brutalement.

Les séances suggestives doivent être multiples, chacune apportera son petit choc mental, véhiculateur d’une certaine dose d’élément moral redresseur. Et la réparation totale s’obtiendra au bout d’une série de séances.

En outre, la suggestion ne devra pas être uniquement imposée, comme elle l’était pour les malades précédents. Elle devra aussi être plus ou moins raisonnée, rééducative. Les malades de cette catégorie doivent comprendre.

Qu’on veuille bien remarquer combien il y a loin de nos conceptions à celles qu’on se fait généralement de la suggestion.

La suggestion, comme nous la concevons, ce n’est pas seulement « l’opération par laquelle on fait manger à un névropathe une pomme de terre après l’avoir baptisée orange ». C’est, dans le cas présent, en même temps qu’une pression morale sur un cerveau, une collaboration morale avec lui, et cette collaboration morale, elle n’agit pas que sur l’esprit.

On suggère aussi bien, nous l’avons démontré, à l’estomac, au foie, à l’intestin de bien digérer, au cœur de bien battre, au rein, à l’ovaire, etc., de bien secréter, qu’au cerveau de penser droit.

Les mêmes actions qui aident à bien penser, aident aussi à bien se porter, car il n’y a qu’une énergie humaine pour assurer les fonctionnements de l’esprit et du corps.

La catégorie de malades à laquelle conviennent les suggestions plus ou moins rééducatives peuvent et doivent comprendre le mécanisme des actions qu’on exerce sur eux et ils doivent et peuvent s’aider.

Le moyen par lequel ils s’aident, c’est l’autosuggestion.

Par l’autosuggestion, ils doivent collaborer à la réparation de leur contrôle mental (pour ce qui concerne l’éducation de cette faculté par l’autosuggestion, on voudra bien se reporter à notre Art de devenir énergique).

Par l’autosuggestion, ils apprennent à leur volonté à descendre vers les profondeurs de leurs organes, ils apprennent à leur système nerveux sympathique à bien exécuter ses fonctions.

L’éducation du système nerveux sympathique par la Volonté constitue un des plus efficaces moyens mentaux de se bien porter. Elle est une des clés de la santé physique et morale.

Avons-nous affaire à un malade de quelque organe que ce se soit, doué d’un bon contrôle, mental, l’élément psychique de sa lésion est presque nul, ce qui n’empêche nullement sa volonté de pouvoir modifier la lésion.

La suggestion aurait peu ou n’aurait pas de prise sur le malade ; mais lui-même, par sa propre volonté, peut tout. Il lui suffira de savoir canaliser ses forces curatives vers le point lésé, et de les y maintenir avec ferveur. On apprend à faire cela comme on apprend à se servir de ses muscles.

Quelle que soit la maladie dont on soit atteint, on peut toujours tirer de la méthode psychique un grand bien être, et souvent la guérison totale.

Sommes-nous de ceux dont le contrôle mental est mauvais, ou seulement insuffisant, ayons foi en la suggestion. Sommes-nous, au contraire, énergique, ayons foi en notre propre volonté. Ayons foi toujours !

La religion bouddhique a bien compris cette grande vérité : « Pour vaincre, dit-elle, il n’est qu’une force, la Volonté. La puissance de l’esprit est illimitée et tous les miracles sont permis à Foi » (Poème philosophique de Çantideva).        

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Les rêves. C

Cadavre – Satisfaction du désir caché.

Cafard – Problèmes nerveux ou une personne fausse est proche.

Café – Succès dans vos projets. Audace ou intrigue, et vices.

Cage – Cage avec des oiseaux: conquête amoureuse. Vide: affection perdue.

Câliner – Un enfant: plaisirs innocents. Un adolescent: sensualité. Une personne âgée: consolation.

Calvitie – C’est signe que vous devrez travailler dur pour obtenir ce que vous voulez.

Cambriolage – Vous devez être plus attentif aux choses de la maison.

Camion – Être dans un camion: corrigez vos façons en amour. Un camion sur la route: mariage. Amis dans un camion: événement majeur.

Campement – Être dans un: chance à la maison. Amis qui campent: bonne réussite en affaires.

Canard – Vous entendrez une confidence surprenante sur un(e) ami(e).

Canaris – Réalisation d’un désir secret en relation avec l’amour.

Cancer – Vous aurez de l’argent bientôt. D’autres personnes atteintes de cancer: éviter les commérages.

Canif – si vous en recevez un: on peut vous tromper. En donner un: rompre avec quelqu’un. En voir un: une nouvelle passion.

Caresse – Donnée ou échangée: amour, affection partagée. Faite par une jeune femme: plaisir suivi de regret. Caresser quelqu’un: bonheur. Être caressé par des enfants: joie.

Carnaval – Joie suivie de regret et de déception.

Carotte – Cela signifie que votre santé nécessite des soins particuliers.

Cascade – Avec de l’eau claire: bonheur à la maison. Une cascade d’eau sale: perte d’argent.

Cendres – Perte de biens. Cendres d’un parent: rentrée d’argent

Cercueil – S’il est vide: vous affronterez des luttes ou pertes financières. Avec quelqu’un: victoire ou satisfaction d’un désir caché. Pour les femmes, c’est un signe de difficultés financières.

Céréales – Abondance. Semer signifie que vous travaillez pour l’avenir. Si les graines ne germent pas: vos désirs se réaliseront difficilement.

Cerf – Relation amoureuse avec une personne déjà engagée. Le chasser: désaccords. Être poursuivi(e):on essayera de vous tromper(e).

Cerise – Aventure agréable, mais de courte durée. Mangez des cerises: amour trompeur. Cueillir des cerises: joie.

Chaine – En fer: mariage malheureux. Argent, or ou fleurs de citron: heureux. La porter: revers. Cassée ou rouillée: rupture.

Châle –En porter un: chance en amour. Donnez un châle comme cadeau à quelqu’un: affection de l’être aimé. Un châle peut indiquer qu’une personne peut vous nuire.

Chaleur – Sensation de chaleur: maladie proche.

Chambre – Lumineuse: succès et profits. Vide: manque d’argent. Se voir dans une chambre avec une femme: intrigues.

Chameau – Ne confondez pas intelligence avec persévérance. S’il est en train de courir c’est signe du retour d’une personne indésirable.

Champ – En fonction de la situation cela peut signifier, déception, abandon, espoir ou nostalgie de la nature et de vie.

Champion – Être un champion: bons gains financiers. Plusieurs champions: contrôlez plus vos attitudes personnelles.

Changement – De ville: nouvelles. Emploi: bénéfices. Résidence: bons voyages.

Chanter – Réussite en affaires.

Chapeau – Fille qui rêve quelle porte un chapeau d’homme: elle tombera amoureuse bientôt. Ce rêve généralement montre que vous cachez quelque chose, un projet ou un secret.

Chasser – Chasser avec des amis: de grands rêves. Chasser seul: pertes. Chasser des animaux: vous surmonterez les difficultés.

Chat – Chats nous avertissent que proche de nous se prépare une trahison. Chat blanc: fortune rapide. Noir: accident. Roux: vengeance.

Châtaignes – Visite de gens biens, passion éternelle. Chance: alligator.

Château – Un château: visites d’amis. Entrer dans un château: une passion qui dure. Vivre dans un château: proposition de mariage. Voir un château: changements dans la vie.

Chaussettes – En soie: privations. En coton: fortune. Chaussettes trouées: vous dépenserez de l’argent inutilement. Noires: tentation. Bleues: vanité. Blanches: arrivée de bébé.

Chaussures – Serrés ou déchirés: difficultés financières. Les porter: rencontre du grand amour. Chaussures en bon état: désir caché satisfait.

Chauves-souris – Méfiez-vous des gens qui veulent être vos amis proches.

Chemin – Chemin raide: sécurité. Tortueux: préoccupation. Trouvez votre chemin: tout se résout. Ne pas le retrouver: vous manquez de discipline. Ce rêve est toujours synonyme d’abandon et de soucis.

Chemise – Problèmes financiers. Chemise du sexe opposé: bientôt mariage. En général, c’est lié à la vie intime.

Cheval – Cheval calme: tout va bien dans votre vie sexuelle. Affolé: anomalie dans la vie intime. Chute de cheval: pertes financières. Le hennissement signifie, que vous rencontrerez quelqu’un d’important, la votre vie. Chance: cheval.

Cheveux – Beaux ou abondantes: succès avec le sexe opposé. Décoiffés ou courts: déceptions. Perdre les cheveux: problèmes de santé. Les couper: soucis d’argent. Cheveux blonds: souvenirs. Châtains: énergie et bonne santé. Roux: jalousie et caprices. Blancs: amour éternel. Gris: naissance d’un enfant.

Chèvre – Voir une ou plusieurs chèvres: bons bénéfices avec l’héritage. Acheter une chèvre: attention aux jaloux. Vendre une chèvre: fiançailles ou mariage.

Chien – Affection sincère et désintéressée. Si le chien a une attitude amicale envers vous, espérez des joies. Être mordu(e): trahison.

Chiffres – Chiffres paires: éviter les décisions irréfléchies. Chiffres impairs: chance augmentée. Chance: suivez-les pendant trois jours.

Chirurgie – Vous devrez réparer quelque chose d’erroné pour obtenir de meilleurs résultats.

Chocolat – En voir: personne de couleur amoureuse. En manger: signe de mariage et de réussite.

Chrysanthème – Bonheur éternel, souvenirs. Chance: alligator.

Cicatrice – Vous serez blessé(e) dans votre amour propre. Si vous en faites une a quelqu’un: problèmes avec l’infidélité. En avoir: un parent malade.

Ciel – Bleu: vie calme, tranquillité. Agité: problèmes en vue. Étoilé: espoir. Ce rêve peut signifier beaucoup d’incertitude.

Cigale – Insouciance. L’entendue chanter: faites plus attention à votre vie.

Cigarette – Allumée: on vous démontrera que vous êtes très respecté(e). Éteinte: obstacles dans la vie.

Cigogne – Changement de résidence ou prospérité.

Cimetière – Si le temps est beau: bonheur et protection de l’être aimé. S’il pleut ou s’il fait sombre : souvenir triste.

Cirque – Vous êtes confus(e), recherchant un moyen de sortir de l’ordinaire.

Ciseaux – Discussions amoureuses. Agresser une personne avec des ciseaux: perturbation. Les ciseaux peuvent indiquer la volonté ou la nécessité de couper certaines choses.

Citron – Vous tirerez profit des vérités que vous entendrez. Chance: aigle.

Citrouille – Héritage prochain. Bénéfices, inespérés.

Clé – Fortune et succès. Une femme qui vous confie une clé: vous gagnerez son amour ou ses secrets. Trouver une clé: rencontre amoureuse.

Clémentine – Profits. Acheter: désillusion amoureuse. Sucer: prenez soins de vous et de votre santé.

Cloche – L’entendre: discordes familiales. Si vous entendez plusieurs cloches: bientôt vous pourrez recevoir de bonnes nouvelles.

Clown – Le voir: vous êtes quelqu’un de spirituel. Faire des clowneries: jalousie d’amis ou perte d’amitiés.

Cœur – C’est signe de préoccupation, mais n’a aucun rapport avec l’organisme, même s’il s’agit d’un avertissement de ne pas abuser de votre santé.

Coffre – Un coffre vide: voyage. Plein: plans annulés. Coffre d’une autre personne: retour d’un parent éloigné.

Coffre-fort – Difficultés à trouver certains secrets.

Coller – Pour les femmes: mariage proche. Pour les hommes: désaccords conjugaux.

Compliments– Recevoir un compliment: plaisir ou alors on cherche a vous ridiculiser. Faire un compliment: vous recevrez une récompense.

Compter – Compter de l’argent, des objets: vous êtes une personne peu sentimentale. Vous racontez des blagues, des histoires, vous êtes fier. Chance: pariez sur les chiffres vus dans le rêve.

Conducteur – Conduire une voiture: voyage prochain. Si vous conduisez normalement, vous êtes certainement une personne ordonnée et méthodique. Si vous conduisez de manière différente et étrange: vous êtes quelqu’un d’aventureux ou d’indiscipliné..

Conseiller – Recevoir des conseils: attention aux faux amis. Donner des conseils: amitié de beaucoup de personnes.

Construction – En cours: vous êtes proche d’une grande victoire. Abandonnée ou arrêtée: attention aux adversités. Démolir pour reconstruire c’est un signe que vous aimeriez recommencer quelque chose. Chance: cochon.

Contrebande – Danger au sujet d’un secret confié. Trafic illicite dans la société: les problèmes disparaitront.

Coquelicots – Votre bonne humeur va attirer beaucoup d’amis. Vous recevrez des nouvelles d’une jolie fille, mais naïve, et avec une éducation médiocre.

Cor – Si vous avez mal c’est le signe du retour de quelqu’un qui voyage depuis longtemps.

Corbeau – Les voir: indique un danger imminent. Quelqu’un veut prendre possession de vos biens. Le corbeau est lié au vol. Les faire fuir, ou les tuer: danger éloigné. Mais le corbeau peut également être synonyme de purification, amélioration de l’ambiance familiale ou du milieu du travail.

Corne – Danger imminent. La porter: on vous trompe. La voir sur une personne ou un animal: votre fierté vous conduira à prendre des risques en affaires.

Corps – Si vous voyez votre propre corps: bien-être et sécurité. Corps d’une autre personne ou d’un animal: préoccupations. Un corps en parfait santé: richesse. Un corps affaibli ou monstrueux: déshonneur.

Coton – En feuille: vous ne manquerez pas de ressources. Tissus en coton: affection sincère, mais de courte durée. Le coton est généralement lié à la trahison.

Coucher – Se voir couché(e)seul(e): problèmes, désillusions. Etre couché(e)à côté d’une personne du sexe opposé: consolation. Avec une personne du même sexe: consolation. Mari couché avec sa femme et vice versa: bonheur.

Couleur – Couleurs claires et vives: événements heureux. Foncées: douleurs et tracasseries. Blanc: innocence, pureté. Jaune: sagesse, générosité. Bleu clair: richesse. Bleu foncé: adversités. Noir: obstacles. Rouge: excès, passion. Grise: contrariétés à la maison. Rose: protégez une personne chère. Doré: Vous aimeriez être adoré(e). Orange: vous n’approuverez pas l’attitude d’un ami. Marron: disputes à cause de l’excès d’autorité. Argent: mariage proche ou vous vaincrez pour une cause juste. Mauve: décision définitive et beaucoup de chance. Verte: foi dans la vie.

Courses – Si c’est un achat illégal: désaccords. En règle générale, l’achat est un signe que vous investissez de l’argent dans quelque chose de douteux.

Couteau – En trouver un: Vous verrez une personne qui s’était éloignée. Coups de couteau: attention a la rupture entre amis. En voir un: discussion. Méfiez-vous de vos impulsions violentes.

Couturier – Lui parler: dégâts matériels. Le voir travailler: difficultés. Essayer les vêtements qu’il a confectionnés : quelqu’un essaie de vous aider.

Crabe – Quelqu’un veut vous prendre quelque chose.

Crampes – Avoir: impulsions négatives. D’autres personnes avec des crampes: problèmes professionnels.

Crâne – Voir un crâne: découverte d’un secret. Le crâne d’un inconnu: chance et prospérité.

Crapaud – Crainte de personnes ou d’événements inoffensifs.

Crayon – Bonnes influences. Le tailler: vie normalisée.

Crevettes – Méfiez-vous des femmes faciles.

Cri – L’entendre: vous traverserez une situation difficile. Vouloir crier et de ne pas y arriver: douleur. Demander de l’aide: être cher en danger.

Cricket – Joies à la maison et bonheur conjugal.

Crime – Commettre ou assister a un crime: attention aux scandales et aux désaccords.

Crocodile – Attention aux gens manipulateurs.

Croisement – Vous devrez faire des choix entre deux propositions ou deux chemins.

Croix – Douleur et souffrance imméritée. Crucifix: rencontre importante.

Cuisine – Vous pouvez gagner et faire fortune avec beaucoup de succès. Cuisinier(e): dépenses imprévues.

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