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La perfection

La perfection de l’Univers

L’Univers est parfait. La Vie est parfaite. Chaque Etre Humain est parfait, ainsi que chaque chose, chaque événement, car tout est issu du processus de création régi par les lois parfaites de l’Univers et rien ne peut exister en dehors de l’Univers et de ses lois.

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Nous sommes tous parfaits, nos émotions sont parfaites, nos pensées sont parfaites, nos décisions sont parfaites et nos actes sont parfaits car ils découlent très précisément des lois parfaites de l’Univers.

La Voie de la Perfection est la compréhension de la Perfection, l’assimilation du processus de création et de causalité qui régit toute chose et tout être. La Voie de la Perfection est aussi l’utilisation des principes universels afin d’exploiter au maximum l’immense potentiel de notre humanité pour accomplir notre destinée et vivre pleinement heureux.

La Perfection est en nous. Nous n’avons pas besoin de la chercher. Nous pouvons donc en profiter pleinement. Comprendre et maîtriser la Perfection nous permet de mieux contrôler le cours de notre vie et d’atteindre plus facilement nos objectifs donc, le bonheur.

L’Univers est parfait. Chaque composant de l’Univers répond aux lois parfaites que sont les lois cosmiques.

Chaque trou noir, étoile, planète, astéroïde, comète, molécule, atome et chaque photon apparaît, évolue et disparaît selon des lois parfaites et éternelles.

L’Univers est un ensemble cohérent et autonome qui ne pourrait exister sans une perfection absolue des règles mathématiques et physiques qui le définissent. C’est grâce à ces mêmes lois que nous pouvons l’observer, l’étudier, le comprendre et l’explorer.

Si la loi de la gravité n’était pas parfaite, la Terre ne pourrait pas tourner autour du Soleil. Si la loi de la fusion nucléaire n’était pas parfaite, le Soleil ne pourrait pas produire l’énergie qui nourrit toute vie sur Terre. Si la loi de l’évolution n’était pas parfaite, l’être humain n’aurait jamais vu le jour.

Tout ce qui existe dans l’Univers est la conséquence de lois parfaites et éternelles. Tout ce qui existe est donc parfait.

Que nous comprenions ou pas ces lois ne les empêche pas d’être parfaites ! Les étoiles, les planètes et les galaxies évoluaient de la même façon il y a cinq milliards d’années qu’aujourd’hui.

De l’infiniment grand à l’infiniment petit, des galaxies aux atomes, tout existe dans la Perfection, selon les lois parfaites de l’Univers. A toutes les échelles, la matière, l’énergie répond aux mêmes principes, immuables.

Lorsque nous pensons à la Perfection de l’Univers, lorsque nous réfléchissons à tous les niveaux de l’expression de cette Perfection, s’éveille en nous un sentiment de plénitude, d’émerveillement, de joie, car nous sommes aussi dans cette Perfection, nous en faisons partie. Là commence notre compréhension de la Perfection. Nous pouvons également comprendre que l’Univers, qui est le berceau de la Vie, qui est notre berceau, rassemble toutes les conditions à l’apparition et à l’épanouissement de la Vie. Il réunit donc toutes les conditions pour l’accomplissement, la plénitude, le bonheur.

Pensez à l’Univers, à son immensité, pensez aux galaxies, aux trous noirs, aux pulsars, aux étoiles, aux planètes, à leurs satellites, aux nébuleuses de gaz, aux ceintures d’astéroïdes, aux comètes et à tous les corps célestes qui sont créés, qui voyagent, qui se rencontrent, qui sont détruits et engendrent d’autres corps célestes.

Pensez au Soleil qui produit les molécules les plus complexes à partir de la plus simple, l’hydrogène, grâce à une réaction de fusion nucléaire et qui génère ainsi l’énergie dont se nourrissent les formes de vie les plus délicates.

Pensez à la rotation de la Lune autour de la Terre, qui influe sur le mouvement des marées. Pensez à la rotation de la Terre sur elle-même, qui imprime le rythme nycthéméral de la vie de toutes les créatures

vivantes. Pensez à la rotation de la Terre autour du Soleil, qui détermine le cycle des saisons et leurs variations climatiques.

Pensez à ce ballet incessant des corps célestes et des particules et vous serez imprégnés de leur Perfection.

Suivez leurs rythmes et vous entrerez dans la Voie de la Perfection.

Pensez ensuite aux molécules invisibles qui composent toutes les choses visibles. Pensez à leur cohésion qui permet de générer tous les matériaux, des plus souples aux plus solides, des plus rugueux aux plus doux.

Pensez aux atomes qui composent ces molécules, liés entre eux par une force d’attraction d’une puissance phénoménale pouvant causer une explosion dévastatrice une fois brisée.

Pénétrez au coeur de l’atome et pensez à ces électrons tournant à des vitesses folles autour du noyau de protons et de neutrons. Pensez à la distance énorme de rotation par rapport à leur taille et pensez alors à tout ce vide dont est faite la matière.

Plongez au coeur de ce vide sidéral dont toute forme de matière est faite et vous plongerez au coeur de la Perfection. Laissez vous submerger par la complexité de l’Univers et de ses lois, par l’ampleur étourdissante de ses dimensions, par la multitude des ses composants et vous pourrez finalement rejoindre, en lâchant prise, en vous laissant guider, la simplicité, l’unicité de la Perfection.

Prenez alors conscience que c’est cette seule Perfection qui est le ciment de l’Univers, de son existence et de sa cohésion. Prenez-en conscience et ayez confiance. Faites une absolue confiance en l’Univers, en sa Perfection et vous vous sentirez fort, plus fort que jamais, aussi fort que l’Univers lui-même.

La perfection de la Vie

La Vie est d’une complexité infinie, d’une variabilité infinie, d’une créativité infinie.

La Vie est si complexe et subtile que nous ne comprenons pas vraiment ce qu’elle est.

La Vie, c’est une multitude d’êtres vivants, tous différents les uns des autre et pourtant si similaires les uns des autres par cette seule qualité d’être vivant. Tous ces êtres vivants sont en interrelation constante, formant un réseau infiniment complexe où chaque maillon a sa place et est indispensable à la cohésion de l’ensemble.

L’équilibre de la Vie semble si précaire que le moindre changement remet en cause tout l’édifice et semble pouvoir le détruire complètement. Pourtant, la Vie demeure, elle change au fil des siècles, des millénaires et des millions d’années, mais demeure, créant de nouvelles formes de vie, alors que d’autres disparaissent, s’adaptant aux conditions les plus diverses de l’environnement, inventant tout ce qu’il est possible d’imaginer et même au-delà.

Nous pensons que la Vie a une origine et cependant, lorsque nous l’observons, il nous semble évident qu’elle est éternelle, sans début et sans fin, que rien ne pourrait la détruire comme rien ne semble vraiment pouvoir l’avoir créée.

Chaque forme de vie est parfaite, parfaitement adaptée à son environnement pour y évoluer, s’y développer, y prospérer et se multiplier. Chaque forme de vie est parfaite en ce sens qu’elle peut donner naissance à une autre forme de vie.

La Vie est parfaite, la Vie est absolue, la Vie est éternelle.

La mort n’existe pas vraiment. Ce que nous appelons la mort est simplement le retour à la Source de Vie dont nous sommes issus.

Nous sommes des êtres éternels, nous vivons diverses existences qui sont autant d’expériences,

enrichissant notre être, notre Source.

La Perfection de l’Etre Humain

L’Être Humain, est parfait.

Chaque personne est parfaite.

Chacun de nous est le résultat parfait de tout ce qui a conduit à son existence présente.

Vous êtes parfait car vous ne pourriez pas être différent de ce que vous êtes aujourd’hui. Cela est tout simplement impossible.

Votre corps est la conséquence parfaite des conditions dans lesquelles il a été créé, s’est développé, a été nourri, a éliminé ses déchets, a été en interaction avec son environnement et a été transformé.

Que vous soyez grand ou petit, mince ou gros, blond ou brun, tatoué, blanc, mat, métis, noir, quelle que soit votre coupe de cheveux, votre forme physique, votre apparence, vous êtes parfaitement tel que vous devez être aujourd’hui à cet instant précis.

Toutes les caractéristiques de votre corps, dans leurs moindres détails, sont les résultats parfaits d’une multitude de causes et de circonstances qui ont abouti à ce qu’elles sont aujourd’hui, à cet instant précis.

Il ne peut en être autrement car rien ne peut changer les événements passés qui ont construit ce présent dans lequel vous vivez. Même les événements les plus difficiles qui ont eu des conséquences tragiques ne peuvent être changés, une fois qu’ils ont eu lieu.

Votre esprit est également parfait. Vos idées, vos croyances, vos peurs, vos incertitudes, vos ambitions, vos connaissances, vos pensées sont parfaites. Elles sont les conséquences parfaites de votre histoire, de votre culture, de vos interactions avec toutes les personnes que vous avez côtoyées au cours de votre vie, de toutes les informations que vous avez perçues.

Il n’existe pas une seule de vos pensées qui n’ait de raison d’être. Chacune de vos pensées a été générée par une autre pensée, par une information, une perception ou une émotion. Elle est la conséquence indubitable et indiscutable de ses causes. Ainsi que tout ce qui existe dans l’Univers.

Toutes vos émotions sont également parfaites, parfaitement issues de ce qui les a engendrées. Que vous éprouviez de la joie, de la colère, de la tristesse, de l’envie, de l’enthousiasme ou de la frustration en lisant ces lignes, c’est parfaitement justifié, au regard de ce que vous êtes aujourd’hui, à cet instant précis.

Ce que vous êtes, qui vous êtes, ne peut absolument pas être remis en question. Votre apparence physique, vos pensées, vos émotions, ne peuvent absolument pas être remis en question, ni par vous ni par qui que ce soit, car tout cela a existé et existe maintenant selon le processus parfait et universel de causalité.

Même si vous n’êtes pas tel que vous souhaitez être, vous êtes l’aboutissement exact de toutes les causes, circonstances et événements de votre vie, jusqu’au moment présent. Aujourd’hui, à cet instant précis, considérez-vous comme un être parfait, car c’est ce que vous êtes, en réalité. Accordez-vous l’appréciation que vous accordez à ce que vous considérez comme parfait.

Dans la Perfection, vous n’avez ni qualité ni défaut, vous n’êtes ni fort, ni faible. Aucun reproche ne peut vous être fait, aucun jugement ne peut être porté sur ce que vous êtes, sur qui vous êtes, car vous ne pourriez être différent. Personne ne pourrait faire de vous autre chose que ce que vous êtes.

Nous ne comprenons pas toujours toutes les lois, les règles, les processus, les causes et les circonstances qui font de nous ce que nous sommes. C’est pour cela que nous ne sommes pas exactement ce que nous souhaitons être, physiquement, mentalement ou émotionnellement.

La redécouverte de nous même fait partie de l’expérience de vie, du processus d’évolution et de croissance.

Nous savons ce que nous sommes, nous connaissons parfaitement les lois de l’Univers. Mais nous avons choisi de les oublier, en venant au monde, en nous incarnant, car ce chemin, à la redécouverte de nous même et des lois de l’Univers, ce chemin propre à chaque existence, fait continuellement grandir et évoluer notre être.

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Le pouvoir de créer

Chaque individu, chaque être humain possède un pouvoir absolu : celui de créer sa propre existence, dans les moindres détails, à chaque instant, dans une totale liberté.

Comprendre ce pouvoir que nous avons en chacun de nous, que nous avons toujours eu et que nous exerçons à chaque moment de notre vie, nous ouvre à une dimension plus vaste de notre être, à une conscience accrue de notre existence, à cette divinité rêvée, fantasmée, qui transcende les limite de

l’humanité.

Et pourtant, c’est ainsi que nous sommes. Nous n’avons jamais eu besoin de transcender quoi que ce soit en nous pour devenir meilleur, pour nous élever spirituellement ou atteindre un quelconque royaume céleste.

Notre humanité est divine ! Nous sommes des Dieux, nous sommes Dieu.

C’est trop beau pour être vrai ? C’est utopique, mégalomane ? C’est effectivement ce qu’on peut penser au regard de ce que nous considérons comme la réalité, soi-disant immuable, que nous avons pris l’habitude de subir. C’est ce que peuvent penser les personnes qui vous entourent, qui vous ont transmis les valeurs qui ont fait de vous ce que vous êtes.

Mais au fond de vous, au plus profond de vous, ne ressentez-vous pas que c’est la vérité ? Ne ressentez-vous pas que vous êtes bien plus que ce que vous êtes, en ce moment, que ce que vous avez pris l’habitude d’être ? Oui, au fond de vous, comme au fond de chacun de nous, brille cette étincelle d’infini, cette flamme qui vous dit que vous êtes fait pour accomplir de grandes choses, que vous pouvez avoir, faire et être tout ce que vous voulez.

Le Processus de Création

Une pensée est une vibration, une pensée émet une vibration dans l’Univers. L’Univers réagit à cette vibration en s’ajustant à celle-ci, en modelant, au niveau vibratoire, la manifestation de cette pensée.

L’Univers est une harmonie vibratoire parfaite. Chaque vibration se reflète parfaitement et prend place, de façon harmonieuse, dans l’ensemble.

Plus la vibration est forte, plus elle se manifeste au niveau physique spatio-temporel. Tout est vibratoire, la manifestation est simplement la perception de la vibration et sa transcription en des concepts physiques spatio-temporels.

Nos sens sont des traducteurs de vibrations. Nos sens nous permettent de transcrire les vibrations en concepts physiques : matières, formes, lumière, couleurs, sons, odeurs, goûts… Ainsi, nous percevons un objet, un mot ou une odeur lorsque sa vibration est suffisamment forte pour être transcrite par nos sens ou, en d’autres termes, lorsque sa fréquence est ajustée avec celle de nos sens.

Une manifestation entre dans notre expérience de vie lorsque sa vibration est en harmonie avec notre propre vibration. Toutes les manifestations n’entrent pas dans notre champ d’expérience car elles ne sont pas toutes en harmonie avec notre propre vibration, ou nous ne sommes pas en harmonie avec leur vibration.

Lorsque nous émettons une pensée, si la vibration correspondant à cette pensée n’est pas en harmonie avec notre vibration, alors cette pensée ne se transformera pas en manifestation dans notre expérience de vie. Si vous n’êtes pas en harmonie avec le sujet de votre pensée, celui-là ne se produira pas.

Une pensée n’a cependant pas une grande force de création. Nous entretenons des milliers de pensées et la plupart de celles-ci se perdent sans véritablement modifier la vibration de l’Univers et sans se transformer en manifestation. Ce qui apporte la force de création aux pensées, ce sont les émotions. Les émotions sont le moteur du processus de création, l’énergie de ce processus.

Les émotions sont puissantes et simples. Les émotions sont le langage de l’être intérieur, par lequel s’écoule la force de vie en l’être physique. Les émotions canalisent, catalysent les pensées et amplifient leur vibration.

Nous savons bien à quel point nos émotions peuvent être fortes, nous les ressentons parfois dans les moindres parcelles de notre être. Elles peuvent même nous submerger, nous envahir. Plus nous ressentons une émotion comme forte, plus elle renforce la pensée qui lui est associée ou qui l’a générée.

C’est ainsi que les pensées, portées par les émotions, se manifestent et enrichissent notre expérience de vie.

Mais il y a deux sortes d’émotions : les émotions relatives à ce que nous voulons, ce que nous aimons, ce que nous désirons, ce qui nous fait plaisir, d’une part, et les émotions relatives à ce que nous ne voulons pas, ce que nous n’aimons pas, ce qui nous fait souffrir. Nous pouvons simplement dire qu’il y a les émotions « positives » et les émotions « négatives ».

Les émotions positives canalisent et renforcent les pensées relatives à ce que nous voulons tandis que les émotions négatives canalisent et renforcent les pensées relatives à ce que nous ne voulons pas. C’est pourquoi nous attirons très facilement quelque chose que nous ne voulons pas lorsque nous y pensons et que nous en ressentons une forte émotion négative. De même, nous attirons facilement ce que nous voulons lorsque nous y pensons et que nous en ressentons une forte émotion positive, de joie, d’espérance, de confiance, de fierté, d’amour, etc.

L’Univers répond à tous mes désirs

Oui, c’est exact, soyez-en convaincu ! L’Univers répond à tous nos désirs. Il répond à tous vos désirs. Il répond à toutes vos pensées, surtout lorsqu’elles sont associées à une forte émotion.

Il n’y a pas de limite à ce que peut vous apporter l’Univers. Il n’y a pas de limite à ce que vous pouvez expérimenter au cours de votre vie. Il n’y a pas de limite à ce que vous pouvez obtenir. Les limites n’existent pas dans l’Univers, elles ne sont que des croyances. Ce sont vos propres croyances qui peuvent empêcher que se manifeste ce que vous désirez.

L’Univers est d’une générosité infinie envers vous, envers nous tous. Il est parfaitement impossible d’exploiter toutes les ressources dont l’Univers regorge. Il n’y a rien de trop cher, de trop beau, de trop grand, de trop agréable, de trop farfelu que puisse vous donner l’Univers. Il donne constamment, à chaque instant, il donne, il donne, il donne bien plus que nous pouvons recevoir.

On a comparé l’Univers à un génie qui exauce tous vos souhaits, quels qu’ils soient, en nombre illimité. C’est bien cela. Vous demandez, vous êtes exaucé ! Vous demandez, cela vous est donné. Tout vous est donné à partir du moment où vous le demandez. Tout vous est dû à partir du moment où vous y pensez. Tout vous est dû à partir du moment où vous venez au monde. Tout vous a toujours été dû, tout a toujours été vôtre.

C’est cela l’abondance.

L’Univers est si abondant des ressources qui sont à notre disposition que rien ni personne ne peut les épuiser. Les six milliards d’êtres humains sur Terre seraient entièrement satisfait, tous leurs désirs comblés, ils seraient tous milliardaires, heureux, accomplis, en parfaite santé, que l’Univers serait toujours aussi abondant et infini.

Chaque être humain possède des ressources infinies de santé, de bonheur, d’amour, de sagesse, de prospérité. Rien ni personne ne peut bloquer, restreindre ou diminuer ces ressources.

Ce que vous obtenez dans cette vie physique, vous ne le prenez pas à quelqu’un d’autre puisque c’est issu de vos propres ressources infinies. C’était déjà à vous avant votre naissance ! De même, ce qu’obtiennent les autres n’entame en rien ce que vous pouvez obtenir. Personne ne peut rien vous enlever. Personne ne peut vous empêcher d’obtenir ce que vous voulez.

En comprenant cela, la peur du manque disparait, les concepts de restriction, de limitation, disparaissent. La notion du « pas assez » disparaît, de même que la notion du « trop ». L’idée même d’un équilibre des ressources ou d’un partage est absurde. Il n’est absolument pas nécessaire de partager puisque chacun possède des ressources illimitées.

Alors, pourquoi nous n’avons pas tout ce que nous désirons, puisque l’Univers nous donne tous ce que nous voulons ? Parce que nous nous restreignons nous-mêmes. Nous nous fermons, nous-mêmes, plus ou moins, aux ressources qui sont nôtres et que nous apporte constamment l’Univers.

C’est comme si vous aviez cent milliards d’euros sur votre compte et que vous ne le saviez pas. Vous pensez seulement avoir mille euros et donc lorsque vous voulez retirer l’argent qu’il y a sur votre compte, vous ne retirez que mille euros, en pensant que c’est là toute votre fortune, alors qu’il y a encore, sur votre compte, quatre-vingt-dix-neuf milliards, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf millions, neuf cent quatre-vingt-dixneuf mille euros. Qui sont à vous !

Je suis le seul et unique créateur de ma vie

Un principe important qui fait toute la différence.

Un principe simple, facile à comprendre, mais pas toujours facile à intégrer car pas toujours facile à accepter.

Chaque être humain crée sa vie à partir de ses pensées et de ses émotions, par le biais de la Loi de l’Attraction qui s’exerce constamment, parfaitement, éternellement. Chaque évènement, chaque aspect, sans exception, de la vie d’un individu a été attiré à lui en tant que reflet exact de son schéma de pensées. A part cet individu lui-même, rien ni personne ne peut créer le moindre aspect de son existence car rien ni personne ne peut attirer quelque chose dans la vie de quelqu’un d’autre. Seul l’individu lui-même émet les pensées qu’il émet. C’est une évidence. Donc, en raison de la Loi de l’Attraction, seul l’individu lui-même et exclusivement l’individu lui-même peut attirer, donc créer, tout ce qui fait son expérience de vie.

Vous êtes la seule personne et la seule force dans tout l’Univers capable d’attirer chaque parcelle de votre existence. Vous êtes le seul et unique créateur de votre vie. Concernant votre existence entière et dans les moindre détails, vous êtes tout-puissant.

Aucune personne ne peut créer, générer ni influencer quoi que ce soit dans votre vie comme vous ne pouvez créer, générer ni influencer quoi que ce soit dans la vie d’une autre personne. Vous êtes donc libre de choisir ce qui fait votre vie et vous le faites à chaque instant, même si vous pensez ne pas être libre de le faire car vous ne comprenez pas la Loi de l’Attraction et le processus de création.

Vous ne pouvez donc rien reprocher à qui que ce soit pour le moindre élément de votre vie que vous n’aimez pas. Vous êtes la seule et unique personne à l’avoir attiré dans votre vie. Vous en êtes responsable mais cela ne veut pas dire que vous êtes fautif d’une quelconque façon. Il n’y a pas de faute. Il n’y a jamais eu de faute dans votre existence ni dans celle de tous les êtres humains qui ont vécu depuis le début de l’humanité (si tant est qu’il y ait eu un début).

Rappelez-vous : vous êtes parfait et votre vie est parfaite car ce qui est créé par quelque chose de parfait est forcément parfait. Il ne peut y avoir de faute ou d’erreur dans une vie dont le seul objectif est de vivre, d’expérimenter, de percevoir les contrastes qu’offre le monde physique. Chaque contraste que vous discernez affine votre conscience de ce que vous voulez et de ce que vous ne voulez pas, d’où jaillit un désir, participant à la croissance de l’Univers. Le but de l’Univers, sa raison d’être est sa croissance. Chaque élément de votre vie, participant à ce but suprême de l’Univers, est donc parfait.

Vous êtes tout-puissant. Vous êtes Dieu. Vous êtes le Dieu omnipotent de votre propre existence. Ouvrez votre conscience à cela et vous comprendrez que vous n’avez pas de limite. Dépassez alors les limites de vos croyances, dépassez aussi les limites des croyances des autres. Vous comprenez cela car vous comprenez les mots, vous comprenez leur sens, mais là, il s’agit plus que de comprendre, il s’agit d’accepter, de croire, d’en être convaincu, d’en être pleinement conscient.

Je ne peux rien vous faire comprendre que vous ne sachiez déjà mais vous avez oublié certaines vérités que vous saviez et vous vous êtes fait à certaines idées, à certains concepts, qui vous sont apparus comme fiables et vous avez bâti vos croyances sur ces concepts. Vous les avez accepté comme irréfutables car votre expérience de vie vous a prouvé qu’ils l’étaient.

En fait, votre expérience de vie a simplement été constituée des manifestations de ces certitudes, par l’action de la Loi de l’Attraction. Lorsque vous croyez à quelque chose, lorsque vous en êtes persuadé, c’est cela qui se manifeste dans votre vie et autour de vous.

Vous êtes bel et bien le seul et unique créateur de votre existence physique. Et ceci doit vous amenez à une seule conclusion : vous êtes libre et vous pouvez avoir, faire et être tout ce que vous voulez. Pénétrez-vous de cette idée, de cette croyance, de cette certitude et vous ressentirez une émotion de bien-être, de joie, de plénitude. Ce qui vous prouve que vous êtes dans le vrai, que vous pensez de la même façon que votre être intérieur, qui est plein de sagesse.

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La méditation. Comment?

Il existe différents types de méditation et souvent, leur classement est plutôt difficile vu la variante des pratiques et l’adaptation personnelle de celles-ci.

Principalement, la méditation peut être à portée religieuse, libre, ou empruntant à ces deux courants comme, par exemple, dans le cas d’une méditation libre avec mantras ne visant aucune déité, mais provenant d’un courant religieux.

L’objet de concentration

Le type de méditation est également considéré comme étant l’objet de la concentration. C’est le point focal de votre pratique, qu’elle soit religieuse ou libre, ou qu’elle implique différentes méthodes ou traditions. Voici quelques exemples:

  • Expérience des sens;
  • Souffle;
  • Énergie;
  • Mantra;
  • Visualisation;
  • Flot de pensées;
  • Sentiment de positivité.

Ce qui va beaucoup différencier les types de méditation, outre les méthodes et les multiples écoles de pensées, c’est aussi leur degré d’approfondissement.

En effet, énormément de gens pratiquent la méditation en surface, sans jamais aller au-delà du point focal alors que c’est au-delà de ce niveau de concentration que se trouve la véritable essence de toutes techniques.

C’est au-delà de l’objet de concentration que vous entrerez en véritable méditation et ainsi, accéderez à une perspective nouvelle qui vous guidera vers un parfait état de conscience élevée.

Si vous portez votre attention sur votre respiration en tant qu’objet de concentration, par exemple, vous vous trouvez en surface et plutôt que d’être en état de méditation, vous êtes en profonde relaxation. Cette relaxation va vous apporter énormément de bienfaits, mais oubliera le plus important: votre paix intérieure.

C’est pour cette raison que le point focal de votre concentration, ici la respiration, ne doit être qu’un support et lorsque vous vous sentez confortable et bien en contrôle, vous devez voir plus loin que cette respiration, sentir l’énergie, comprendre cette fonction de l’objet observé, l’acte d’observer, et pénétrer l’observant.

Les 3 aspects de la méditation

La méditation comprend 3 aspects d’importance fondamentale:

  • L’observé (l’objet de la méditation);
  • Observer (l’acte d’observer en lui-même);
  • L’observateur (vous en tant que méditant).

La plupart des techniques de méditation oublient trop souvent que sans travailler ces 3 aspects, il est impossible d’atteindre complètement la plénitude tant recherchée. Car ce n’est pas l’objet de la méditation qui a besoin d’être observé, mais l’observateur en soi.

L’observé ou l’objet de concentration est à la base de la technique ce que l’instrument est au musicien. Autrement dit, il est essentiel à la pratique, mais requiert du temps et de la pratique afin de bien en user, et surtout, l’objet -tout comme l’instrument du musicien- n’est pas la finalité, mais sa base. C’est grâce à votre point focal que vous entrerez en concentration et serez apte à faire taire votre ego.

Puis c’est à partir de là que vous pourrez observer l’acte d’observer votre objet et mieux comprendre le mécanisme de votre esprit ainsi que le fonctionnement du flot de vos pensées. Vous verrez éventuellement l’observateur; vous vous observerez sans juger et lors de cette étape, vous saurez que vous êtes en état de méditation. Évidemment, il n’est pas là question de vous regarder physiquement de manière superficielle ni de prétendre ne pas être l’objet de votre observation, mais de voyager à l’intérieur de vous-même sans porter de jugement, sans ce sentiment d’appartenance face à ce que vous découvrirez; juste vous observer. Comprendre, peut-être. Grandir, fort probablement.

Les différents niveaux de méditation

Afin de bien vous diriger lorsque vous méditez, il est important de savoir à quel niveau de méditation vous vous situez. Peu importe la technique que vous pratiquez, vous vous trouvez à l’un des niveaux de méditation et si vous n’avez pas encore atteint le niveau supérieur, le Samadhi, cela signifie seulement que vous êtes toujours en processus d’apprentissage.

Rare sont ceux qui atteignent cet état mental, même chez les moines, et bien qu’il soit le stade final de la méditation, il n’est aucunement le résultat que vous devez rechercher.

Franchir les différents stades est un énorme apprentissage en soi; résultant d’un travail constant fait sur vous-même et non pour vous-même ni dans le but désespéré d’atteindre l’illumination.

Les niveaux de méditation sont divisés en 5 parties dans lesquelles vous pouvez vous retrouver. Il est commun de naviguer entre un niveau et un autre au cours d’une seule et même méditation; et il est aussi commun de vous sentir alors dans plus d’un niveau à la fois. Par contre, assurez-vous de ne pas penser à cela lors de vos pratiques. Cet outil a été créé pour vous aider et non pas pour perturber vos démarches:

  • Savitarka, le premier niveau de méditation, comprend tous les types de pratiques et signifie de vouer votre attention à l’objet de concentration (expérience des sens, souffle, énergie, mantra, visualisation, flot de pensées et/ou sentiment de positivé) sans toutefois aller au-delà de la méthode;
  • Savichara, le second niveau de méditation, va plus en profondeur puisqu’il vous fait explorer l’objet de concentration dans sa forme plus subtile. Plutôt que de réciter un mantra ou visualiser un mandala, vous les sentez vous habiter. Ce n’est donc plus sur l’objet que votre attention se porte, mais sur les sensations qu’il vous procure;
  • Sananda, le troisième niveau de méditation, est un état mêlant joie et liberté procuré par votre expérience du Savichara. Lorsque vous découvrez l’objet de méditation dans sa forme la plus subtile, vos sens la capteront d’abord, puis l’esprit l’assimilera directement. C’est l’étape Sananda. Votre perception est complètement différente et vous sentez un changement s’effectuer;
  • Sasmita, le quatrième niveau de méditation, est la réponse logique de votre esprit face à cette nouvelle expérience qu’apporte l’étape Sananda. Vous vous savez maintenant dissocié de l’objet de concentration, des sensations qu’il vous apporte, et même de la perception que vous en avez. Vous devenez l’objet et faites enfin face à vous-même;
  • Samadhi, le cinquième et dernier niveau de méditation, est considéré comme étant le niveau supérieur puisqu’il représente un état de méditation pur extrêmement avancé et intimement lié à l’illumination.

C’est l’état d’esprit atteint suite à beaucoup de pratique et de temps où votre ego n’est plus, où il n’y a plus de jugement, de sentiments, ni d’objet de concentration sous aucune forme.

Quelle position adopter pour méditer?

La position est à la base même de la méditation puisque vous resterez de longs moments sans bouger. Il vous faudra vous armer de patience, d’endurance, mais surtout, il vous faudra choisir une posture adaptée à vos besoins.

La méditation peut facilement devenir un vrai supplice si vous n’êtes pas à l’aise. Choisissez votre position en privilégiant son côté confortable sur le long-terme et sa capacité à vous relaxer sans toutefois vous endormir. Il vaut donc mieux opter pour les positions assises plutôt que couchées.

Votre colonne vertébrale doit être parfaitement alignée avec votre tête afin que le poids du corps ne repose pas sur votre cou, mais bien au niveau du pelvis. Vos mains peuvent être –au choix- l’une dans l’autre devant vous ou respectivement sur les genoux, paumes vers le ciel.

Dans les deux cas, les muscles seront relâchés et votre position de méditation ne laissera place à aucune tension désagréable. La position du Lotus est de loin la plus populaire et la plus connue au sein de l’univers de la méditation. Les représentations des différents dieux asiatiques sont d’ailleurs souvent en Lotus. Son avantage le plus grand est sa parfaite stabilité du corps; incitant ainsi l’esprit à se calmer et à être propice à la méditation. D’autres façon de procéder peuvent également être une alternative pour ceux d’entres-vous qui ne sont pas encore assez flexible: la position Burmese et le Semi-Lotus. Bien que moins stable, la Burmese est un bon point de départ en méditation. Éventuellement, avec la pratique, le Semi-Lotus et le Lotus deviendront confortable pour plusieurs.

Finalement, il existe plusieurs façon de méditer; chacune ayant ses avantages. Retenez toutefois que le plus important est d’être confortable dans votre position lors des sessions de méditation.

À quoi servent les mantras en méditation?

En méditation, les mantras jouent un rôle très important puisqu’ils permettent d’atteindre un niveau de concentration élevé très rapidement.

Malgré cela, les mantras ne sont ni obligatoires, ni incontournables. Plusieurs types de méditation optent plutôt pour d’autres supports comme la visualisation ou la respiration.

Un mantra est un son ou une phrase qui, répétée plusieurs fois, aidera le pratiquant à se concentrer. D’après les sons choisis et la technique de méditation en question, l’emphase peut être mise sur l’un ou l’autre des chakras principaux du corps humain.

Le premier et aussi le plus connu de tous est Om, le Pranava mantra. Om est souvent utilisé en méditation comme préfixe ou suffixe à mantras plus complexes, mais il est en lui-même un mantra complet puisqu’il représente le son originel duquel le monde se serait formé. Bien évidemment, le phénomène du Om n’est pas dû au hasard et plusieurs études ont été portées à son sujet; notamment par le Dr. Francis Lefebure (1916-1988), célèbre pour ses études sur le phénomène du phosphénisme.

Dans l’un de ses ouvrages où il analyse le mantra Om, le test de l’oscilloscope cathodique démontre que sa traduction géométrique représenterait un cercle parfait (O) et un carré parfait (M) et signifie donc une résonnance analogique parfaite entre le son et la forme. Cette structure rappelle aussi celle des mandalas; accompagnant les gens dans la méditation.

Bref, même si le mantra est absent dans certains types de méditation ou dans certaines écoles à cause de son historique très spirituel, il demeure un support très puissant.

D’après la technique de méditation que vous pratiquez, assurez-vous que votre mantra est de mise et si possible, ne le récitez que lorsqu’il est approuvé par votre gourou ou professeur.

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Les grands de ce monde possèdent une grande puissance de concentration

Elle est naturelle chez quelques rares individus ; les autres ont besoin de la développer.

Napoléon la possédait naturellement à un degré extraordinairement élevé, car il passait, avec la plus grande facilité, d’un travail à l’autre, sans se laisser impressionner par l’idée de celui qu’il venait de terminer, ou de celui qu’il devait faire après. Sa journée terminée, il s’étendait, même sur l’affût d’un canon, et s’endormait aussitôt, pour se réveiller quelques heures après avec la même instantanéité et parfaitement reposé. Beethoven, devenu sourd à vingt ans, ne composa plus que des oeuvres splendides, en grande partie dues à la Concentration qu’il avait acquise par le fait même de sa surdité.

A la prise de Syracuse par les Romains, Archimède dessinait avec sa canne sur le sable un plan qu’il devait exécuter pour la défense de la ville. La Concentration de sa pensée était telle que, malgré le tumulte et les cris de détresse de ses concitoyens, ne voyant pas que l’armée victorieuse était, à quelques pas derrière lui, il fut tué par un ennemi sans même l’avoir aperçu.

Le Génie et même les grandes facultés de l’esprit sont constitués par la puissance de la Concentration. Un morceau de bois constamment, exposé au soleil le plus ardent ne s’enflamme pas ; mais si on interpose entre la surface du bois et le soleil, une lentille convexe, de telle façon que son foyer corresponde à un point, de cette surface, on voit, bientôt, ce point noircir, fumer et s’enflammer.

La Concentration nous représente la lentille focalisant exclusivement notre énergie sur le travail que nous exécutons. Celui qui sait concentrer sa pensée et la diriger vers le but qu’il veut atteindre sans la laisser dévier, sans rien perdre, décuple, de ce fait seul, sa puissance et ses moyens d’action.

Des études ont révélé ce constat étonnant : sur un échantillon de personnages qui ont réussi dans leur vie (réussite au sens le plus large du terme, c’est-à-dire qui ont atteint un but qu’ils s’étaient fixés), TOUS possédaient une puissante concentration mentale. Leurs particularismes est que dans n’importe quelles conditions, même les plus difficiles (bruits environnants, sollicitations, conditions matérielles succintes, etc) ces individus restaient concentrés.

« L’homme, dit Atkinson, qui sait prendre un intérêt dans son travail et trouver un plaisir véritable dans sa lâche de chaque jour est, évidemment, celui qui produit le plus et qui vit le plus heureux. Il ne connaît ni l’ennui, ni la lassitude, ni le dégoût, ni l’abêtissement.

L’homme qui a, sans cesse, les yeux sur la pendule ou qui suspend constamment son pic dans l’attente de la cloche, n’est qu’une pauvre et misérable machine à qui sont également défendues les joies de l’action et les satisfactions du devoir. »

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La Loi de l’Attraction

«Ce qui est semblable attire ce qui lui ressemble»

Une formulation simple pour une loi universelle simple qui gouverne tout ce qui existe. La Loi de l’Attraction est une loi universelle en ce sens qu’elle s’applique à l’Univers dans sa totalité, aussi bien aux mondes physiques, aux réalités spatio-temporelles, qu’aux mondes non-physiques. Elle gouverne tous les êtres, physiques comme non-physiques.

Ces lois qui gouvernent notre réalité spatio-temporelles, comme le temps ou la gravité, ne sont pas universelles car elles ne s’appliquent qu’à notre réalité. Ce sont des conventions établies lors de la création de notre monde, de notre planète, de notre réalité.

La Loi de l’Attraction se situe en amont des conventions de notre réalité, elle gouverne ces conventions. Elle est la loi la plus puissante de l’Univers et régit tout. Rien ne peut échapper à la Loi de l’Attraction. Il n’y a aucune exception à la Loi de l’Attraction et nous sommes tous soumis à cette loi, que nous en soyons conscients ou pas.

La Loi de l’Attraction maintient l’Univers et tout ce qui existe dans un équilibre parfait. Elle s’applique partout, pour toute forme de vie, pour toute chose, pour tout événement.

La pensée crée la réalité

Les pensées créent et modèlent la réalité grâce à la Loi de l’Attraction.

Les pensées sont comme de puissants aimants qui attirent les manifestations qui leur correspondent.

Dès qu’une pensée est émise, elle attire un événement, une chose ou une personne.

La réalité est constamment créée, modelée, modifiée par des pensées. Chaque expérience de vie est créée, modelée, modifiée par des pensées. Notre expérience de vie est donc créée, modelée, modifiée par nos pensées.

Nous sommes des êtres essentiellement vibratoires. Chaque pensée que nous avons modifié notre vibration.

La Loi de l’Attraction répond à cette vibration en apportant un événement, une chose ou une personne qui correspond à cette vibration.

Cependant, même si les pensées sont les impulsions qui mettent en oeuvre la Loi de l’Attraction, ce sont les émotions qui leur donnent leur pouvoir d’attraction.

Ainsi, l’équilibre de nos pensées et de nos émotions, la combinaison de nos pensées et de nos émotions, détermine l’expérience que nous vivons.

La manifestation n’est pas instantanée. L’attraction n’est pas instantanée. Elle est toutefois très rapide. Il suffit de 17 secondes de focalisation d’une pensée pour attirer l’objet de cette pensée, en commençant par l’attraction d’autres pensées similaires, qui complètent, renforcent la pensée initiale et augmentent ainsi son pouvoir d’attraction.

Une pensée associée à une émotion crée une vibration qui est une force d’attraction très puissante, modifiant l’expérience de vie en attirant la manifestation correspondante.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous voulez, que vous aimez, et que vous ressentez une émotion de joie, d’excitation ou de plaisir, vous attirez fortement à vous cette chose que vous désirez.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous ne voulez pas, que vous n’aimez pas, et que vous ressentez une émotion de peur, de haine ou de rejet, vous attirez fortement à vous cette chose que vous ne désirez pas.

La Loi de l’Attraction ne fait pas la distinction entre ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Elle ne fait pas la distinction entre les émotions positives et les émotions négatives. Elle réagit simplement et systématiquement à l’association pensée-émotion.

Le schéma de pensées

Tout ce que nous vivons correspond exactement à notre schéma de pensées. Ce que nous sommes correspond exactement à notre schéma de pensées. Toutes les choses qui nous entourent, toutes les personnes qui nous entourent, tous les événements que nous vivons, toutes les informations que nous recevons, tous les stimuli sensitifs que nous percevons correspondent exactement à notre schéma de pensées.

Le schéma de pensées est un édifice, une construction complexe et stable de pensées, de croyances, de peurs, de souvenirs, d’idées, de désirs, de certitudes, de doutes. C’est un édifice à plusieurs niveaux, de la base au sommet.

La base de l’édifice des pensées sont les certitudes de l’existence humaine, le temps, l’espace, la gravité, le cycle de la vie et de la mort, l’environnement, la nature, les cinq sens, le corps, les organes, etc. Le niveau intermédiaire représente les croyances liées à la vie en société, à la santé, la psychologie de la personne, son chemin de vie, etc. La couche la plus superficielle du schéma de pensée représente les fluctuations du quotidien, les relations avec les autres, les variations de bien-être, etc.

Même ce que nous considérons comme immuable et hors de notre contrôle est lié à notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction, découle de notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction.

Nous avons pris l’habitude de définir nos croyances selon l’expérience de la réalité que nous avons. Pourtant, c’est l’inverse qui est vrai. L’expérience de la réalité que nous vivons découle de nos croyances.

Ainsi nous savons que si nous tombons, nous nous faisons mal ou qu’il faut travailler pour gagner de l’argent, car c’est l’expérience que nous en avons eu, c’est l’expérience que les personnes autour de nous en ont eu.

En vérité, ce sont nos croyances, en d’autres terme nos habitudes de penser, qui ont créé ces expériences.

Ces expériences sont-elles universelles ? N’y a-t-il pas d’exceptions à ce que nous croyons réel ? Oui, certes, et nous avons élaboré des explications, d’autres croyances pour expliquer ces exceptions et, miraculeusement, nous pouvons même en obtenir des preuves.

Les preuves que nous voyons, que nous vivons, ne sont pas les preuves que nos croyances sont exactes.

Ce sont les preuves que la Loi de l’Attraction est constamment à l’oeuvre. Ce ne sont que les conséquences de la Loi de l’Attraction.

Ce que nous vivons n’est pas la preuve que nos croyances sont justes et que nous avons correctement analysé la réalité. Ce que nous vivons a été créé, à partir de nos pensées, grâce à la Loi de l’Attraction.

C’est pourquoi il y a tant de polémiques. Les croyances des uns créent les preuves qu’ils ont raisons et les croyances des autres créent aussi les preuves qu’ils ont raison, même s’ils croient le contraire. Ainsi, tout le monde a raison et personne n’a raison.

Notre vie est le reflet de nos pensées

Tout ce que nous vivons au cours de notre existence est le reflet de nos pensées, de notre schéma de pensées. Ce que nous sommes est l’expression de notre schéma de pensées. Ce que nous faisons est le reflet de notre schéma de pensées. Ce que nous possédons est le reflet de notre schéma de pensées. Tous les événements que nous vivons et toutes les personnes qui nous entourent sont le reflet de nos pensées.

Les personnes qui parlent le plus de richesse sont celles qui sont les plus riches.

Les personnes qui parlent le plus de pauvreté sont celles qui sont les plus pauvres.

Celles qui parlent constamment de maladie subissent la maladie.

Celles qui parlent de bien-être sont en bonne santé.

Plus nous pensons à une chose, à un état d’être, et plus les émotions qui y sont associées sont intenses, plus nous attirons, dans notre vie, cette chose, que nous le voulions ou pas.

Si vous pensez : «Je veux cette chose qui me plait, je serai heureux de l’obtenir, cela me procure de la joie» et que vous ressentez cette joie en vous à l’idée de cette chose, alors vous attirez rapidement et efficacement cette chose que vous désirez, dans votre vie.

Si vous pensez : «Je ne veux pas de cette chose, j’en serai vraiment malheureux, cela ne devrait pas exister, j’en ai peur…» et que vous éprouvez une forte émotion négative vis-à-vis de cette chose, alors vous l’attirez rapidement et efficacement dans votre vie.

Plus nous pensons à un sujet, plus nous rassemblons d’information à ce propos, plus nous l’attirons, plus nous actualisons sa manifestation. Ainsi, lutter contre une chose que nous ne voulons pas est non seulement vain, mais cela ne fait que créer plus de cette chose. Plus nous luttons contre la guerre et plus la guerre éclate. Plus nous luttons contre la maladie et plus la maladie se répand. Plus nous luttons contre la pauvreté et plus la pauvreté s’étend.

Bien souvent, en voulant plus d’une chose, les gens essaient surtout de lutter contre son opposé. Pour avoir la paix, ils veulent abolir la guerre. Pour avoir la santé, ils veulent éradiquer la maladie. Pour obtenir la prospérité, ils veulent éliminer toute forme de pauvreté.

Ce qu’ils obtiennent en réalité, ce qui se manifeste dans leur expérience de vie, ce qu’ils côtoient dans leur environnement, c’est la manifestation de leurs pensées les plus fortes, les plus présentes. Et ce n’est que leur propre réalité. Ce n’est pas la réalité absolue car ce qu’ils vivent et ce qu’ils perçoivent est le reflet exact de leur schéma de pensées.

Ainsi, la personne qui pense très souvent à la maladie sera souvent malade et sera aussi entourée de personnes malades. Elle aura la vision d’un mode où la maladie est très répandue. Celle qui pense le plus souvent à la bonne santé, au bien-être, sera en bonne santé et entourée de personnes en pleine forme.

Cette personne aura donc la vision d’un monde où règne le bien-être.

Lorsque nous regardons uniquement ce que nous vivons et ce qui nous entoure et que nous ne pensons qu’à cela, c’est cela même qui continue à se manifester, à se répéter, constamment. Rien ne peut changer.

Si, en revanche, nous commençons à penser à ce que nous voulons, même si rien n’indique encore que c’est possible, si nous nous focalisons, avec conviction que cela va arriver, alors nous initions le changement dans notre vie et la manifestation de ce changement aura lieu progressivement puis de plus en plus rapidement.

Les «visionnaires» sont en fait des créateurs. Ils n’ont jamais eu une vision du futur, qu’ils ont suivie et qui les a guidés vers la réussite. Ils ont simplement créé le futur, leur réussite, à partir de leurs désirs, de leurs pensées. La preuve que leur vision était juste n’en est pas une, c’est seulement la manifestation de cette «vision».

Il n’y a pas de hasard, pas de coïncidences et pas de chance. Il n’y a que l’attraction. Tout est manifestation de la pensée.

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Les bienfaits de la méditation

Aujourd’hui, il existe des tonnes de façon d’augmenter nos performances mentales (étude, lecture, etc.), physique (sport, nutrition, etc.), et autres, mais rare sont ceux et celles qui prennent le temps de prendre soin de l’esprit; pourtant la partie la plus importante de l’être humain puisqu’elle gère directement tout le reste.

En méditant de façon régulière et en vous entraînant à libérer votre esprit, vous verrez graduellement un énorme changement au niveau de votre bien-être personnel, de votre perception ainsi que des interactions avec le monde extérieur, et même de votre santé physique.

Pour cela, il est recommandé de méditer chaque jour. Commencez par des méthodes simples qui vous semblent adaptées, entre 10 et 20 minutes, en une seule ou en plusieurs sessions.

Vous ressentirez éventuellement l’envie d’y consacrer plus de temps et/ou de varier vos techniques afin d’élargir vos horizons, mais dans tous les cas, gardez en tête de ne pas forcer, ni vous fatiguer à la méditation, et sachez que 5 minutes plusieurs fois par jour vaut souvent mieux qu’une heure chaque semaine.

Lorsque vous méditez, vous apprenez à rendre votre esprit plus stable et équilibré en le séparant de l’ego. Vous apprenez à vivre de façon plus sereine et ce, indépendamment des situations extérieures. Les bénéfices d’une telle pratique sont innombrables et peuvent légèrement varier d’une personne à une autre d’après vos aptitudes de base et votre prédisposition à fidéliser la méditation comme un art de vivre:

Bien-être personnel

Réduction importante du stress

Un taux de cortisol élevé indique une augmentation du stress, et inversement. Des études menées sur des gens en méditation indiquaient que leur taux de cortisol devenait plus faible et cela tend à persister en dehors de la pratique.

La diminution du stress rend ces gens plus résistants face à toutes situations, et leur permet également de parvenir à un état constant de calme mental. Cela les aide à guérir de leurs plus grandes peurs et des blessures émotionnelles profondément ancrées.

Amélioration du sommeil

Puisque la méditation élimine le stress et que l’anxiété est en général la cause première de l’insomnie, la méditation régulière parvient à régler de nombreux problèmes d’insomnie en seulement quelques mois.

Elle rend aussi le sommeil plus profond et réparateur, puis aide le sujet qui médite à récupérer plus facilement lors de phases fatigantes.

Cohérence des ondes cérébrales

Des tests avec électro-encéphalogramme ont indiqué un fonctionnement plus ordonné du cerveau chez les sujets méditant régulièrement.

La technique aide donc à augmenter l’imagination, l’anticipation, le jugement, l’attention, la concentration, la notion de temps, la mémoire, la conceptualisation, l’abstraction, la créativité, etc. Les résultats scolaires et/ou intellectuels des sujets peuvent donc grimper considérablement.

Croissance continue du QI

Certains médecins ont démontré que le QI n’augmentait généralement plus entre 16 et 18 ans et ce, malgré les nouvelles connaissances acquises par les sujets. Par contre, le QI continuerait d’augmenter légèrement chez une majorité de sujets pratiquant la méditation de façon régulière.

Créativité accentuée

Une augmentation significative de la créativité grâce à la méditation a été prouvée avec le Test de Pensée Créative de Torrance se basant sur 3 aspects : l’aisance, la flexibilité et l’originalité.

Augmentation des perceptions

Le contrôle de l’esprit, chez les gens qui pratiquent régulièrement la méditation, augmentent leur perception du monde extérieur et les montrent plus conscients d’eux-mêmes et de leur environnement.

Ils ont donc moins tendance à se perdre en rêveries, en fantasmes, et tendent à mieux s’accepter et à vivre le moment présent.

Perceptions et interactions avec le monde extérieur

Contrôle des émotions et meilleure gestion de problèmes

En diminuant ou en supprimant complètement l’état de stress continu apporté par la société d’aujourd’hui, et en ayant une vision plus claire de leur esprit et des situations hors de leur pouvoir, les gens qui méditent montrent des réactions beaucoup plus positives face aux embûches de la vie.

Leurs émotions sont dosées convenablement d’après les situations survenant, et leur capacité à régler les problèmes se voit très améliorée.

Résistance à la pression sociale

Avec la méditation, les gens apprennent à mieux se connaître et ainsi, ils se situent mieux au sein de la société qui les entoure.

L’influence de la masse atteint de moins en moins les gens qui méditent régulièrement; se basant non plus sur les autres, mais sur leur propre personne afin de porter jugement.

Capacité de perspective d’autrui

Se connaître mieux, c’est aussi apprendre à voir les autres tels qu’ils sont. Le jugement de sujets méditant a été reconnu pour être plus objectif et fiable que celui d’autres sujets. Les énergies aidant, il est plus aisé, avec l’esprit clair, de ressentir les autres et d’éviter ainsi les situations malaisées.

Perception du monde plus positive

Malgré leur meilleure capacité à juger de ce qui les entoure, les  personnes méditant sérieusement développent un sens aiguisé  d’empathie et de compassion envers ce qui les entoure.

Étant généralement plus heureux, ils voient donc les choses de façon plus positive sans pour autant avoir une opinion flouée.

Santé physique

Réduction de la pression/tension artérielle

Comme le pouls diminue durant la méditation, le cœur travaille moins et le sang circule mieux dans les veines. La respiration étant aussi mieux dosée, elle provoque un état de repos parfait autant au niveau du corps que de l’esprit.

Chez les gens pratiquant la méditation depuis plusieurs années, l’effet de réduction persiste en dehors des sessions de méditation; ce qui est fortement bénéfique pour la santé puisqu’elle réduit alors le risque de maladies cardio-vasculaires.

Stimulation du système nerveux

Puisque le système nerveux sympathique et parasympathique est stimulé durant la méditation, il amène un afflux de sang aux extrémités des membres du corps.

Le système nerveux étant responsable des sensations ainsi que de la motricité de l’humain, sa stimulation par la méditation augmente donc les performances physiques et/ou sportives du sujet, et gère l’équilibre de son métabolisme.

Abolition de toutes maladies/symptômes liés au stress

Les maladies et les symptômes liés directement au stress sont plus nombreux que l’on voudrait le croire. Certains appellent cela les maladies psychosomatiques, d’autres tendent à croire que la relation entre l’esprit et le corps du patient va au-delà des connaissances scientifiques actuelles.

De nombreuses études ont été portées sur le sujet, notamment celle du Docteur Herbert Benson (lien en anglais) associé à la Harvard Medical School qui mettait d’ailleurs en relation le support de la méditation face à une panoplie de symptômes.

Autrement dit, la méditation aide le sujet à guérir de la dépression autant que de maux de ventre, d’insomnie autant que de migraines, de problèmes dermatologiques autant que de syndromes prémenstruels.

Même les problèmes d’alimentation et l’abus de substances (alcool, drogue, tabac, etc.) est reconnu depuis des décennies pour être un comportement résultant d’une surcharge de stress. Tout ce qui est, ou peut être, causé par la source la plus achevée en matière de symptôme physique, l’esprit, peut aussi être évité avec une simple pratique régulière de méditation.

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L’idée qui agit sur les plaies

Des eczémas, des plaies de toutes sortes, peuvent guérir par l’idée. Les guérisons de Lourdes : Le cas de Gargam : ulcérations aux jambes qui se cicatrisent. Le cas de Rudler : fracture compliquée de plaie suppurante.

Le Dr Teste et le cas de Mme Périer : fistule et ulcération d’intestin. – De 2 incisions semblables faites au bistouri sur les avant-bras, l’une « magnétisée », guérit plus vite que l’autre.

Les guérisons de Lourdes

N’est-ce pas par ce même mécanisme vasodilatateur créé par l’idée que des eczémas, des dermatoses de toutes sortes, peuvent apparaître à la suite d’une émotion. Et la vasoconstriction d’origine émotive peut très bien expliquer la guérison d’affections cutanées, même graves et anciennes.

Les guérisons de Lourdes abondent en faits de ce genre. De vieilles plaies suppurantes se cicatrisent après l’immersion dans la piscine ou après le passage du Saint-Sacrement.

Nous ne trouvons pas exorbitant qu’un malade, atteint d’une plaie, crée en lui sous l’action de l’émotion religieuse, au niveau de cette plaie, des réactions nerveuses vasoconstrictrices capables de diminuer l’exsudation de sérum sanguin, donc de diminuer les sécrétions morbides.

Et de la diminution à la suppression, il n’y a qu’un pas.

Il est connu le cas de Gargam, cet employé des postes qui guérit à Lourdes, et dont le Docteur Le Bec raconte l’histoire. (Rev. de Philosophie. Janv. – Fév. 1922). Gargam, à la suite d’une collision de trains, fut paralysé à la partie inférieure du corps. Peu de temps après l’accident apparaissent des troubles de nutrition des tissus au niveau des orteils, puis des ulcérations autour des ongles.

Le Bec conclut : « lésion de la moelle avec troubles trophiques ». On mène le malade à Lourdes. Instantanément il guérit de sa paralysie. « Les troubles trophiques n’ont pas guéri tout de suite ; ils ont demandé plusieurs jours » (Le Bec ne dit pas combien).

Croire que la Sainte Vierge guérit

Le même auteur relate le cas, bien connu des catholiques, du bûcheron Pierre de Rudler qui, en 1867, avait eu la jambe cassée par la chute d’un arbre ; fracture compliquée de plaie. On mit un appareil. La plaie s’enflamma. Elle suppura 8 ans.

Au cours de la maladie, un fragment d’os de 6 cm s’élimina. On voulut amputer le membre : il existait un trou par lequel on voyait sortir les 2 bouts d’os qui se refusaient à se souder.

Désespéré, de Rudler se décide à invoquer la Sainte Vierge dans une grotte, près de Gand, à Oostacker. Il se place sur un banc. Il prie.

Tout à coup, écrit Le Bec, « il éprouva une commotion violente… il comprit qu’il était guéri…, il se mit à courir (?) (on ne dit pas si la plaie s’est fermée dans les jours qui suivirent ; c’est regrettable).

Le Bec continue : « il survécut 24 ans, et est mort d’une congestion pulmonaire des vieillards. On a enlevé le squelette de ses jambes après sa mort, et on en fait un moulage. On m’a fait l’honneur de me donner ce moulage que je vous présente : vous pouvez voir qu’il y a bien eu fracture ».

Guérir par le magnétisme

Le Dr Teste, dans son livre Magnétisme animal, cite le cas d’une dame Périer qu’il guérit par le magnétisme de « fistules et ulcères au rectum, avec rétrécissement de cet intestin ».

Depuis 11 ans, dit Teste, cette dame avait son affection qui suppurait. Mme Périer voulut être magnétisée tous les jours. On était le 6 novembre. Le 20 novembre, 2 des plaies du rectum étaient guéries. Le 21, les douleurs du rectum étaient presque dissipées. Le 25, la malade déclare que les plaies étaient guéries et que le trou fistuleux était fermé.

Magnin a relaté l’expérience suivante : il prie un confrère de lui faire, sur chacun des avant-bras, à l’aide d’un bistouri, une incision.

Le confrère s’efforce de faire les 2 incisions aussi semblables que possible en profondeur et en longueur. Le même pansement couvrira les 2 blessures. Une seule condition sera différente : Magnin se fera « magnétiser » le bras droit, et pas le gauche. L’auteur affirme que l’avant-bras droit a été cicatrisé avant le gauche.

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L’idée qui remue l’intestin

Preuves de l’action de la pensée sur l’intestin : l’émotion qui donne la diarrhée ; les pilules de mie de pain qui purgent.

La cure de la constipation par la rééducation motrice intestinale. Expériences qui démontrent l’action de la volonté sur l’intestin. Comment les réaliser sur soi-même. Une curieuse expérience de Sollier.

La musculature intestinale est, comme celle de l’estomac, très sensible à l’idée. Si l’émotion donne la diarrhée, c’est peut-être presque autant par stimulation motrice de l’intestin que par stimulation sécrétoire.

Avoir un intestin bien réglé c’est s’imposer chaque jour une heure fixe pour exécuter la fonction

Une des causes fréquentes de la constipation, c’est l’absence d’heure fixe pour se présenter à la selle. À ne pas se contracter tous les jours à la même heure, le muscle intestinal perd l’habitude de fonctionner.

Qui veut avoir un intestin bien réglé doit s’imposer chaque jour une heure fixe pour exécuter la fonction. On s’éveille à heure fixe, on se lève de suite, on déjeune puis, invariablement, le petit endroit.

La présentation à heure fixe vaut beaucoup mieux que le meilleur des laxatifs et guérit, on peut dire toujours, les paresses intestinales les plus invétérées. Elle est une magnifique suggestion motrice.

Les pilules de mie de pain, et quantité de remèdes que le médecin emploie souvent, doivent leur pouvoir laxatif à l’idée. N’importe quel produit peut donner des coliques, c’est-à-dire créer des con­tractions intestinales douloureuses, si l’on croit qu’il peut donner la colique.

Une de nos malades qui croyait s’être empoisonnée (elle croyait avoir avalé de la strychnine, alors qu’elle avait, en réalité, bu du sirop d’écorce d’orange amère), eut des coliques terribles, tant que nous ne lui eûmes pu démontré, en buvant nous-même au même flacon, qu’elle s’était lourdement trompée.

Ce que la suggestion réalise, la volonté consciente peut le réaliser

Combien de constipations rebelles, de cause musculaire, avons-nous améliorées ou guéries par rééducation motrice de l’intestin, nous ne saurions le dire.

Nous nous efforçons d’abord de prouver à notre constipé que nous pouvons, par simple affirmation, faire apparaître dans son colon des contractions. Nous lui faisons sentir ces contractions sous sa main posée sur le ventre.

Lorsqu’il a acquis la certitude expérimentale que son intestin remue par l’effet de notre suggestion, nous l’aidons à produire le même résultat par autosuggestion : « Vous pouvez, par vos propres énergies nerveuses, faire mouvoir vous-même votre intestin…, essayez… ».

Et le patient ayant réussi, nous l’engageons à se livrer, régulièrement chaque matin, au moment où il s’efforce d’exécuter sa fonction, à une sorte de gymnastique interne qui imposera au colon des ondes contractiles allant lentement, régulièrement de la région droite de l’abdomen (cœcum), à la région gauche (rectum), et montant d’abord verticalement vers le foie, puis traversant l’abdomen horizontalement au niveau de l’ombilic pour redescendre enfin vers la fosse iliaque droite.

Ce que la suggestion réalise, la volonté consciente peut le réaliser.

Un organe sain obéit mieux qu’un organe malade

Au cours de la série de Conférences 1922-1923, faite à l’Institut de Médecine Naturelle, nous avons exposé qu’on peut, par un entraînement assez facile, parvenir à faire mouvoir son gros intestin presque à son gré.

On choisit un moment où l’on sent dans la partie droite du gros intestin (dans le cœcum et le colon ascendant) la présence de quel­ques gaz, présence qui se manifeste par une sensation de gêne, de tension, à l’endroit en question, et qui se fait voir par une saillie plus ou moins ovoïde sur la paroi abdominale. S’allonger sur le dos, mettre à plat une main, à nu sur le cœcum.

S’assurer que la région est bien immobile. Alors, et sans bouger la main, et sans contracter le moins du monde la paroi (car ce serait tricher), envoyer mentalement au colon ascendant un ordre de contraction.

Se dire, par exemple : « sous ma main, mon intestin se contracte ; il pousse les gaz en haut… ». Si l’on sait se servir de sa pensée, une onde con­tractile ne tarde pas à se créer, qui chasse devant elle les gaz.

Quand on a l’habitude, on peut, à son gré, créer une onde con­tractile dans un sens, l’arrêter à peu près où l’on veut, par exemple à l’angle du colon ou au milieu du colon transverse. On peut même créer une onde inverse, allant du colon descendant vers l’ascendant. Cette expérience est plus difficile.

Les gens à gros intestin très mou, trop mou, réalisent difficilement ces curieux essais. Nous avons d’autre part constaté que certains, qui réalisent assez facilement des mouvements à volonté dans leur colon lorsqu’ils ont un intestin à peu près normal, ne peuvent plus les réaliser s’ils font une crise de fermentation, d’entérite ou de cons­tipation un peu sévère. Cela, d’ailleurs, se conçoit : un organe sain obéit mieux qu’un organe malade.

L’action que peut exercer la pensée sur l’intestin

Voici maintenant une curieuse observation due à Paul Sollier, qui vient à l’appui de ce que nous venons de dire sur l’action que peut exercer la pensée sur l’intestin. Le fait que la malade de Sollier a « vu » le phénomène se produire, ne change rien au phénomène lui-même.

« La malade dont il s’agit, dit Sollier, avait avalé au mois de mars 1912 une épingle. Toutes les tentatives pour la lui faire rendre avaient échoué. Un jour, où je lui disais, au cours d’une séance d’hypnose, de réveiller la sensibilité de son intestin, de la sentir, elle s’arrêta tout à coup en disant que « ça la piquait ». J’insistai.

Elle fit encore quelques mouvements et s’arrêta de nouveau en disant que « ça lui faisait réellement trop mal… ». Mais je la vois très bien (continue la malade), ce n’est pas la petite épingle que j’ai avalée il y a 2 mois, c’est celle que j’ai avalée il y a 6 mois, je la recon­nais.Mais je croyais bien l’avoir rendue depuis longtemps. Elle est piquée dans mon intestin de telle façon qu’elle ne pourra plus sortir. Je souffre beaucoup.

J’interrompis la scène.

« Le lendemain, je rendors la malade et la questionne à nouveau. Elle me décrit, comme la veille, la situation exacte de l’épingle. Je lui demande alors si elle peut la déplacer. Elle fait quelques mouvements et me dit que c’est très difficile, car chaque mouvement l’enfonce davantage.

« Il faudrait, me dit-elle, que je fasse remuer mon intestin en sens inverse, et c’est très difficile. » – « Essayez ! » Elle fait d’autres mouvements et me dit : « Elle bouge, je l’ai fait bouger d’un centimètre, elle commence à ressortir, mais ça saigne et je n’ose plus bouger. »

J’arrête la séance. Journée mauvaise avec hoquets, nausées, sensation de douleur et de chaleur dans l’abdomen. »

« Le 3è jour, je la rendors. Elle me dépeint tout l’intérieur de son ventre rouge. Je lui dis de faire partir l’épingle de la place occupée. Elle fait des efforts…

« Je comprends à ses explications qu’elle est obligée de faire faire à son intestin des contractions anti-péristaltiques. Elle me dépeint les positions successives que prend cette épingle : elle se repique, elle s’accroche, elle tourne, elle bouge, elle se heurte à la paroi, etc.

« Enfin, après 15 minutes environ, elle est sortie. Elle est maintenant libre dans l’intestin, mais il faut que je la fasse descendre. – J’arrête la séance.

« Le 5è jour, je recommence. Elle me dit que l’épingle est passée dans le gros intestin. Enfin, le 6è jour, je l’endors et lui dis de faire avancer l’épingle… Je lui fais administrer un lavement pour en faciliter l’expulsion…, et elle rend cette épingle »

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L’action de la pensée sur diverses maladies organiques

L’action du moral au cours des épidémies.

Quelques guérisons miraculeuses de l’histoire : tuberculose suppurée du coude, guérie sur la tombe du Curé d’Ars ; taies sur l’œil et perforation d’œil guéries sur la tombe du diacre Paris.

Cas analogue de la clientèle des auteurs : guérison de taies, d’iritis syphilitique, de cataracte. – Tumeur, paralysie, hydropisie guéries au cimetière de Saint-Médard.

2 cas précis de cancer du sein considérablement modifiés par le traitement psychique. Ne faisons pas de la méthode psychique le remède du cancer. – Plusieurs cas de guérison par l’idée de maladies microbiennes : sycosis de la barbe, pelade.

Celui qui aurait une volonté solide pourrait guérir

Rien, dans l’organisme, ne peut se produire sans une incitation partie du système nerveux ou sans l’inverse d’une incitation, c’est-à-dire sans une inertie de celui-ci. On est alors obligé d’admettre que rien, en nous, ne peut échapper à l’action de l’idée, idée consciente ou non.

L’action de l’idée sur les maladies organiques ne peut donc être que très logique. Il est dommage que le médecin soit trop enclin, du fait de la tournure d’esprit que lui a créée l’école moderne, à ne penser que par calories, microbes et produits chimiques.

Le problème de la maladie, même organique, ne peut se résoudre exactement en équation. C’est qu’en effet le facteur pensée ne peut se traduire par un chiffre, et il tient cependant sa grosse place dans la conservation, l’amélioration et la destruction de la santé.

De 2 êtres également infectés, et qui auraient les mêmes résistances organiques, celui qui aurait une volonté solide pourrait guérir, alors que l’autre mourrait. Un bon moral est un bon mode de résistance aux épidémies.

Pendant que l’un de nous était externe à l’hôpital Bretonneau, dans le service des diphtériques, un de ses amis qui est maintenant le Dr F…, vient le voir et lui dit : « Je voudrais bien voir tes diphtériques, mais j’ai si peur ! » – « Alors, vas-t’en, tu viendras un de ces jours. »

L’ami domine sa crainte, enfile une blouse blanche et commence à voir les gorges malades avec nous. 4 jours après, il avait la diphtérie. Reçut-il plus de bacilles de Lœfler que nous-même ? En tout cas, il pensait sûrement autrement.

Quelques guérisons miraculeuses

Il est des guérisons « miraculeuses » de l’histoire qui valent d’être relatées ici. Pour ne pas remonter aux guérisons des aveugles et des paralytiques sous l’effet de la parole du Christ, parlerons-nous de ce cas de tuberculose suppurée du coude, qui guérit, en 1862, sur la tombe du Curé d’Ars ?

Parlerons-nous aussi de quelques guérisons particulièrement retentissantes survenues au 18è siècle, sur la tombe du diacre Paris, au petit cimetière de Saint-Médard ?

Les Jansénistes qui voulaient s’attribuer ces miracles pour prouver la supériorité de leur foi sur celle des Molinistes (car les Molinistes ne faisaient pas de miracles !) ont fixé des résultats de Saint-Médard.

Pierre-Gautier de Pézenas « presque entièrement privé de l’œil gauche depuis son bas âge par 2 dragons (taies)… il se perce l’œil droit au mois de janvier 1732 avec une alêne… ». Puis Pierre-Gautier « ayant recouvert l’œil droit, le 22 avril 1733, par l’intercession de Mr de PARIS… le 14 Mai, en sortant de l’Église, les 2 dragons qui étaient dans son œil gauche avaient disparu… ».

Nous rapprochons de ce cas les 3 observations suivantes de notre clientèle : Héli, enfant de 3 ans, grosse taie sur l’œil gauche depuis le bas âge, consécutive à une conjonctivite suppurée. Une vingtaine de séances « magnétiques » : guérison.

De K… enfant de 5 ans, qu’on nous amène de Belgique : cécité presque complète (l’enfant voit juste pour se conduire) par iritis syphilitique et opacité cornéenne, cécité presque absolue. Une vingtaine de séances « magnétiques » : la vue de l’enfant s’est améliorée d’une façon considérable ; la cornée est devenue transparente.

Mme Bourg : cataracte double si opaque que la malade ne peut plus se conduire seule. Une vingtaine de séances : la malade lit main­tenant son journal et reprend son métier de couturière.

Mais revenons à Saint-Médard. Mademoiselle Thibaut avait le ventre enflé par un squire d’une grosseur énorme, les jambes grosses comme le corps d’un enfant, les pieds tout ronds gros comme la tête, le côté gauche en paralysie… Elle se fait coucher au bas du tombeau de M. de Paris le 19 juin 1731…

Puis Mademoiselle Thibaut fut guérie sur le champ, le 19 juin 1731, tous ses membres hydropiques se désenflent à l’aveu des spectateurs ; elle se lève, s’assied sur le tombeau, et fait voir, en joignant les mains, que son bras gauche ci-devant paralytique et ses doigts… sont guéris. Sa servante, qui lui met ses pantoufles, est frappée d’étonnement de voir ses pieds… si subitement désenflés.

Guérie d’un cancer du sein

En 1712, écrit Caré de Montgeron, la demoiselle Coiron tombe de cheval. Elle se meurtrit violemment le sein gauche. Une extravasation sanguine se fait et persiste. Le chirurgien Antoine Paysant déclare qu’il s’agit d’un cancer. Une ulcération ne tarde pas à se produire, laissant écouler des sanies affreuses.

Un peu de terre provenant du cimetière de Saint-Médard produisit sur-le-champ (?) la dessiccation de la plaie, en même temps que le seul fait de revêtir une chemise ayant pris contact avec le tombeau du diacre Pâris dissipait une paralysie avec contractures dont la demoiselle Coiron était affectée. M. de Fleury, qui commente le fait, fait observer que la plaie supposée cancéreuse ne guérit pas d’un coup : elle mit 1 mois à se cicatriser.

« Certaines tumeurs, ajoute-t-il, traitées par l’eau miraculeuse (de Lourdes) ont guéri lentement, en quelques semaines, alors qu’elles avaient résisté jusque là aux pansements antiseptiques. »

Malade d’un cancer qui a réussi 2 grossesses

À l’appui de la thèse qui veut que des tumeurs – au besoin cancéreuses – soient susceptibles d’être influencées par l’idée, nous avons à citer 2 observations très précises que nous avons vécues en clientèle.

Premier cas. – Cancer du sein gauche (épithélioma) ulcéré sur une surface carrée de 5 à 6 cm de côté ; ganglions de l’aisselle et sus-claviculaires pris ; malade cachectique, inopérable.

Une de nos élèves, Mme Tiss, a le courage d’essayer de traiter la malheureuse. Elle la « magnétise chaque jour par des passes et pose sur la plaie des cotons magnétisés ».

En 15 jours, disparition totale de la suppuration malodorante, apparition de bourgeons charnus de cicatrisation, reprise d’embonpoint, diminution des phénomènes d’intoxication cancéreuse.

Au bout de 3 mois de soins, la tumeur est diminuée de moitié. La cicatrisation cutanée est faite à moitié. État général bon. La malade devient enceinte ! Grossesse normale. Accouchement normal ; enfant vivant.

L’état du cancer ne progresse plus, mais n’empire nullement. Seconde grossesse ! Elle s’écoule aussi normale que la première. 8 jours avant le terme, une artère s’ouvre dans la tumeur. La malade meurt d’hémorragie.

Qu’on veuille bien réfléchir à la puissance d’une action mentale qui a permis à une moribonde de se remettre au point de mener à bien une première grossesse, puis d’en faire une autre tout de suite après. Quelle stimulation vitale a donné l’idée à cet organisme, pour faire jaillir en lui de semblables possibilités.

Tumeur cancéreuse disparue grâce à un traitement mental

Une femme vient un jour nous consulter à l’Institut de Médecine Naturelle. Elle s’appelle Mme Bertone, elle habite rue Boursault, à Paris. Elle nous dit : Je suis atteinte d’un cancer du sein droit récidivé sur la cicatrice opératoire. Il paraît que je suis perdue, mais je viens vous voir parce que je ne veux pas mourir encore (!).

Elle précise : Au début de 1919, j’ai vu le chirurgien Souligou, à l’Hôpital Beaujon. Il m’a dit « Tumeur du sein, il faut enlever cela de suite. » Souligou m’a opérée le 2 mai 1919. Il a enlevé tout le sein et cureté l’aisselle des glandes qui s’y trouvaient.

J’ai été normale jusqu’en janvier 1921. À cette époque, j’ai vu apparaître un noyau dur au milieu de la cicatrice ainsi qu’un gros placard de couleur lie de vin. En avril 1921, j’ai constaté l’existence d’un gros paquet ici (elle montre sa région sus-claviculaire gauche).

Confiante dans les traitements par l’idée, Mme Bertone commence en avril 1921 des autosuggestions suivant la méthode de notre ami Coué : « Chaque jour, je vais de mieux en mieux. » Mme Bertone déclare qu’en 3 semaines le placard lie de vin a totalement disparu ; mais la tumeur récidivée est restée telle.

Nous voyons la malade, le 9 octobre 1923. Nous constatons : cicatrice opératoire d’ablation du sein gauche ; le muscle pectoral n’existe plus.

Au milieu de la cicatrice, tumeur ovoïde du volume d’un demi-œuf de poule adhérente à la peau et adhérente à l’os. Il s’agit d’une façon incontestable d’une récidive cancéreuse post-opératoire. La région sus-claviculaire gauche est absolument comblée par des ganglions. L’état général est assez bon.

Quoique nous nous refusions, on peut dire toujours, à traiter des cancers, nous acceptons de nous occuper de cette femme, en raison de la confiance invraisemblable qu’elle nous accorde.

  • « Vous pouvez tout, docteur, et je vous aiderai de tout moi », déclare-t-elle.
  • « Eh bien, Madame, si vous pensez ainsi, vous pouvez exiger de votre lésion qu’elle disparaisse, et elle doit disparaître. Asseyez-vous devant moi : ma main, que je pose sur votre tumeur, y attire toutes les forces défensives de votre être.

Par votre pensée à vous, vous complétez mon œuvre : vos globules blancs accourent là, sous mon doigt, pour dévorer les tissus malades… Allez-vous en, laissez travailler votre subconscient, et revenez à la Clinique dans 15 jours ».

La malade revint le 23 octobre, sa tumeur a diminué de un tiers. Les ganglions sus-claviculaires n’ont pas diminué. Même séance suggestive courte. Renvoi à quinzaine.

Quand la malade se présente à notre examen, la quinzaine expirée, la tumeur a diminué d’un autre tiers ; les ganglions n’ont pas changé. 3è séance identique : « dans 15 jours, la tumeur aura disparu, disons-nous, venez un dimanche matin montrer à nos élèves votre poitrine guérie. »

La malade vint. Nos élèves constatèrent que la cicatrice était totale­ment libérée. Il n’existait plus de tumeur. Les ganglions étaient toujours là. Nous aurions été heureux de pouvoir continuer la cure.

Qu’arriva-t-il à la malade, nous n’en savons rien, nous ne la revîmes pas. Nous avons appris en décembre 1923 qu’elle était morte.

Il n’est donc pas établi que nous avons prolongé son existence, mais il est formellement établi qu’une tumeur récidivée sur une cicatrice, donc certainement cancéreuse, a disparu rapidement par un traitement uniquement mental.

Nous osons espérer que les lecteurs voudront bien ne pas nous faire dire que nous érigeons le traitement mental à la hauteur d’une panacée qui guérit même le cancer, et qu’il ne leur viendra pas à l’esprit cette phrase prononcée par un médecin qui ne croit pas au pouvoir de l’esprit : « Durville, avec des mots, il guérit tout, et le cancer ! »

Hélas, malgré les mots, le bistouri, le radium et le reste, on mourra sans doute longtemps encore du cancer.

Guéris grâce aux prières ou aux passes magnétiques

Duchâtel et Warcollier disent (Les Miracles de la Volonté) qu’ »un médecin rapporta au Dr Cahanès, le cas d’un professeur de Moscou atteint de sycosis parasitaire, affection de la peau particulièrement rebelle, qui fut guérie en 3 jours, grâce aux prières d’une commère.

On avait constaté la présence de staphylocoques dans le pus, et la maladie avait résisté, pendant 9 mois, à toutes les médications mises en usage contre elle ».

L’un de nous a publié (Journal du Magnétisme) un résultat du même genre. Il s’agissait d’un homme habitant Amiens, Dut.., qui était porteur d’un sycosis grave ayant envahi toute la moustache et une grande partie de la barbe.

L’examen microscopique, fait par un spécialiste connu de la peau, avait mis en évidence d’une façon certaine la teigne caractéristique. Le début de l’affection remontait à 2 années, et, depuis, on avait tenté tous les remèdes possibles.

La directrice de notre Maison de Santé, Mme Raynaud, se chargea du malade, lui fit des « passes magnétiques », et, en 6 semaines, l’affection était absolument guérie. La guérison s’est parfaitement maintenue depuis 9 ans.

Le facteur mental est capable de jouer un rôle dans toutes les maladies

Nous avons eu l’occasion de soigner, uniquement par la méthode psychique, 2 cas de pelade particulièrement graves, chez 2 jeunes gens, MM. Louis et Chard.

Le premier avait sur la tête 11 grandes plaques complètement glabres ; le second n’avait plus un cheveu sur la tête. Si étrange que cela puisse paraître pour des profanes, les 2 malades ont guéri l’un en 6 mois, l’autre en 7. Les cheveux ont repoussé, d’abord très grêles et pâles, puis ils se sont renforcés et colorés.

Qu’on veuille bien, là comme pour les cas de cancer cités plus avant, ne pas faire de nos observations les bases d’une méthode de cure systématique des maladies parasitaires.

Nous entendons seulement démontrer que le facteur mental est capable de jouer un rôle dans toutes les maladies – même les maladies parasitaires.

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La Nature de l’Esprit Humain

Aucune espèce, y compris la nôtre, ne possède un objectif au-delà des impératifs créés par sa propre histoire génétique
L’esprit humain est un dispositif de survie et de reproduction, et la raison n’est qu’une de ses techniques variées.
Edward O. Wilson

Sur Terre, l’homme occupe une place particulière qui le différencie des autres entités de la planète. Alors que les autres choses – animées ou inanimées, vivantes ou non – se comportent en fonction d’un modèle régulier pour équilibrer la nature, l’homme semble apprécier – à l’intérieur de ce qui définit les limites – une petite quantité de liberté. L’homme contrôle sa manière de vivre, parle sa propre langue, perçoit et apprend énormément de connaissances, gère ses émotions et affronte correctement les problèmes auxquels il fait face. Tout cela est unique à l’être humain. Il existe, en fait, à l’intérieur de l’expansion infinie de l’univers, un petit champ dans lequel l’homme conduit de manière consciente le cours des événements.

C’est cette chose qui fait que l’être humain se distingue d’un monde extérieur sujet à une nécessité irrésistible et interminable, sa faculté de penser, de vouloir et d’agir. En philosophie, esprit ou raison sont opposés à la matière, quelque chose qui est étendu dans l’espace et dure dans le temps. Totalement conscient que notre propre corps est sujet aux mêmes forces qui déterminent toutes les autres choses et les autres êtres, l’homme attribue sa capacité de penser, de vouloir et d’agir à un facteur invisible et intangible, mais puissant, qu’il appelle son esprit.

L’esprit, y compris les processus qu’il permet, tels que penser, apprendre, mémoriser, etc. est une des caractéristiques qui distingue l’homme de tout autre être dans le monde. La nature de l’esprit humain est telle un miroir et possède différentes fonctions et outils : (a) ouvert et vaste, (b) reflète en entier et précise les détails, (c) impartial vis-à-vis de n’importe quelle impression, (d) distingue clairement et (e) possède le potentiel d’avoir déjà tout accompli.

  1. Ouvert et vaste

Selon Martin H. Fischer (1879-1962), un Américain né en Allemagne, médecin et écrivain, “Le monde entier est un laboratoire pour l’esprit curieux.” N’est-il pas ironique de voir combien l’endroit du cerveau humain où l’esprit réalise ses processus est petit et pourtant, il contient autant de matière que l’univers ? L’esprit peut être aussi ouvert et vaste que cela. Il peut contenir des choses aussi triviales que le nombre de grains de beauté que vous avez sur le corps ou aussi essentielles que combien de doses de sirop pour la toux vous devez prendre lorsque vous êtes malade. Il peut créer illusion ou réalité, amener plaisir ou tristesse, déclencher un conflit ou la paix et générer de l’amour ou de la haine. Et, plus important encore, il peut vous créer en influençant la manière de tirer le meilleur de vous-même, ou vous briser en vous couvrant de toutes les craintes, embarras et honte dont vous avez le moins besoin chaque jour.

L’exposition de l’esprit lui permet de découvrir tout secret que le monde nous dévoile. Mais de nouveau, toutes les informations que nous pouvons facilement réunir depuis l’extérieur ne sont pas toujours délimitées par la société – ce qui est bien et ce qui est mal ou ce qui est divin et ce qui est maléfique. Par conséquent, l’esprit, en tant que système universel, accède à tout et donc, ne nous limite en rien.

En réalité, nous devons être d’accord avec Fischer : le monde n’est qu’un laboratoire pour l’esprit curieux. Un monde gigantesque de l’esprit existe auquel nous sommes presque totalement exposés. La totalité de ce monde est créé par l’esprit. Nos esprit le construisent et placent les choses ensemble. Chaque écrou et chaque vis ont été placés l’un à la suite de l’autre par l’esprit. Ce monde est le monde de l’esprit – le produit de l’esprit.

  1. Reflète en entier et précise les détails

Dans un de ses livres, Pam Golden écrit : « Prenez l’histoire de deux frères jumeaux. Un grandit et devient un clochard alcoolique. L’autre devient un riche homme d’affaires. Lorsqu’on demande à l’alcoolique pourquoi il est devenu poivrot, il répond ‘Mon père était un poivrot.’ Lorsqu’on demande à l’homme d’affaires pourquoi il a réussi, il dit, ‘Mon père était un poivrot.’ Mêmes origines. Même éducation. Choix différents. »

Bie qu’ayant vécu la même expérience, les deux frères ont choisi différentes pensées. Un a pris le fait que son père était un alcoolique comme un exemple à imiter. A l’opposé, l’autre a décidé que c’était un exemple à ne pas copier, il a pensé différemment jusqu’à atteindre la réussite. Au fil des ans, leurs façons de penser ont modelé les circonstances dans lesquels ils vivent maintenant. Le point de vue qu’ils avaient sur la situation s’est reflété sur la manière dont ils sont maintenant.

En d’autres termes, tout ce qui se trouve dans votre esprit peut être reflété totalement, et plus précisément dans vos actions. Cela est dû au processus via lequel penser créé des images dans notre esprit. A leur tour, ces images contrôleront les émotions telles que la joie ou la tristesse. De tels sentiments feront que nous agirons pour gérer chacun d’entre eux. Et au final, ces actions créeront des résultats. Donc, l’esprit et plus particulièrement la pensée, implique réflexion et création de résultats. Cela est simplifié par la phrase bien connu de James Allen : “Vous êtes ce que vous pensez.”

  1. Impartial vis-à-vis de n’importe quelle impression

A chaque fois que nous regardons le monde extérieur, nous avons tendance à avoir une très forte impression de sa substantialité. Ce que nous ne réalisons probablement pas est que la forte impression est simplement l’interprétation que notre esprit réalise suite à ce qu’il perçoit. Nous pensons que la réalité solide et forte existe réellement à l’extérieur et lorsque nous regardons à l’intérieur de nous-mêmes, nous nous sentons peut-être vide. C’est une fausse idée très répandue. L’attitude mentale incorrecte qui ne réalise pas que la forte impression qui apparaît comme existant réellement à l’extérieur de nous est, en fait, projetée par notre esprit. Tout ce que nous éprouvons et ressentons – sentiments, sensations et même formes et couleurs – vient de notre esprit.

Pour illustrer ce point de manière claire, imaginez qu’un matin, vous vous réveillez avec un esprit brumeux et une vision vague de la journée devant vous. Le monde devant vous n’apparaît-il pas également sombre et brumeux ? D’un autre côté, lorsque le monde semble beau et lumineux, vous devrez comprendre qu’à la base, ces impressions viennent de votre propre esprit plutôt que d’un changement de votre environnement extérieur. Par conséquent, plutôt que mal interpréter ce que vous éprouvez dans la vie via des conceptions fausses du jugement, vous devriez réaliser que cela n’est pas dû à la réalité extérieure, mais uniquement à l’esprit.

Par exemple, lorsque tout le monde dans une classe regarde un objet unique, l’enseignant et chaque étudiant possède une notion différente de lui, même si simultanément, tous regardent le même objet. Ces expériences différentes ne viennent pas de l’enseignant. Elles proviennent de l’esprit des étudiants. Même s’ils regardent tous le même visage, le même corps et les mêmes vêtements, leurs interprétations sont toujours superficielles. L’analyse profonde, la manière dont ils le perçoivent et la manière dont ils l’estiment, est individuelle et différente – comme tout ce qui vient de l’esprit des étudiants et pas de la manifestation physique de l’enseignant.

Cette sorte de sagesse égale de l’esprit ne créera certainement aucune préférence injuste vis-à-vis de n’importe quelle impression. Elle ne fait qu’affirmer que toutes les interprétations réalisées sur un sujet du monde extérieur ne sont pas un fait, mais une idée de l’esprit.

  1. Distingue clairement

Ce que nous voyons n’est pas toujours ce que nous obtenons. Certaines choses dans ce monde possèdent une apparence physique très différente de leurs attributs réels. En utilisant seulement nos 5 sens corporels, nous pouvons accepter sans difficulté ce que nous voyons, entendons, sentons, goûtons et ressentons, même si cela réfute la réalité. Mais l’esprit nous aide à distinguer clairement ce qu’est la réalité, nous aidant ainsi à prendre de sages décisions.

Par exemple, prenez cette situation : vous entendez quelqu’un dire « il va pleuvoir cette après-midi ». Sans penser ni analyser les circonstances, vous allez le croire sans hésiter. Vous pouvez même annuler vos plans de sortie pour éviter les tracas. En d’autres termes, sans aucune autre base qu’une opinion de quelqu’un que vous ne connaissez même pas, vous acceptez l’idée comme vraie. Et vous effectuez des ajustements.

En utilisant l’esprit, nous ne pouvons pas toujours croire ce que nous sentons. Cela non seulement si c’est en contradiction avec nos observations, analyses et évaluations, mais également s’ils diffèrent d’une vérité générale. Dans la situation ci-dessus, l’esprit peut intervenir de différentes manières – observer si les nuages sont plus sombres qu’à l’accoutumée, vérifier la météo à la télé ou dans les journaux, etc. – afin de ne pas accepter immédiatement l’idée qu’il va pleuvoir. Par exemple, ayant regardé le temps à l’extérieur, vous avez découvert que le soleil est haut dans le ciel et que les nuages sont absents. Ou, en ayant regardé la météo, vous savez qu’il ne pleuvra pas pendant la journée. Par conséquent, vous pouvez maintenant conclure qu’il ne pleuvra pas et que vous n’avez pas à annuler vos plans.

Donc, ce que nos cinq sens ne peuvent pas réaliser correctement, notre esprit le peut.

  1. Potentiel pour posséder tout ce qui a déjà été accompli

On nous a toujours dit, au moins une fois dans notre vie, de «mettre notre esprit dans ce que nous faisons », que ce soit étudier, travailler, cuisiner, jardiner, ou tout simplement lire. Quelle pourrait être la raison derrière cela? Eh bien, ces gens – nos parents, enseignants, tuteurs, patrons et amis pour n’en citer que quelques uns – veulent tellement notre bien-être qu’ils veulent que nous travaillions dur et que nous soyons concentrés et dans tout ce que nous faisons pour être performants. Ce faisant, nous pouvons facilement atteindre nos objectifs et réussir.

Il y a une grande différence entre réaliser un travail avec son corps et le réaliser avec l’esprit. Dans le premier cas, quelqu’un utilise ses mains et les autres parties de son corps pour réaliser certaines tâches qui au final, fatigueront et nécessiteront du repos. Puisque le corps humain est sujet à la faiblesse et est limité en terme de fonctionnement, en abuser peut créer fatigue et autres incapacités physiques. Ainsi, il peut affecter l’exécution et l’achèvement d’une tâche. D’un autre côté, en réalisant une tâche principalement avec l’esprit, tout le travail ne repose pas sur le corps. L’esprit pense aux moyens de minimiser, si possible, les activités physiques nécessaires pour réduire la quantité de temps requise et pour optimiser le travail réalisé. De cette manière, la tâche est certainement accomplie plus rapidement, avec moins d’effort, mais un meilleur résultat.