Parabole des talents

Parabole des talents (Matthieu 25.14-30)

Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.

Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.

Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.

De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.

Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître.

Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.

Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres.

Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.

Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres.

Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.

Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné; j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.

Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné; il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.

Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.

Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.

Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Dans ce texte, le maître encourage ses serviteurs à exploiter ce qu’il leur a donné. Il ne leur demande pas de garder bien au chaud ce qu’ils ont reçu, il attend d’eux qu’ils développent leur don. Bien sûr, à cette époque, le talent était une monnaie. Mais le texte reste intéressant à notre époque où le terme « talent » définit plutôt une aptitude remarquable.

Le message de la parabole des talents semble dire que nous sommes là pour réaliser au mieux les talents que nous avons reçus à la naissance, pas pour les garder bien au chaud sans les utiliser.

C’est ce que suggère également le magnifique texte de Myriam Williamson repris par Nelson Mandela dans son discours d’investiture à la présidence de son pays en 1994.

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de toute limite.

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraye le plus. Nous nous posons la question : qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit ne rend pas service au monde. L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus, elle est en chacun de nous et en laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

Il semble donc bien établi que nous puissions, voire même que nous devions, mettre en valeur nos dons et nos talents. Et comment les utiliser mieux qu’en leur permettant de s’exprimer dans ce qui nous plaît et nous fait plaisir ?

Comme le dit Paulo Coelho, « Tout l’Univers conspire à la réalisation de nos rêves ». Et l’une de ses stratégies consiste, j’en suis convaincue, à nous donner les talents qui nous permettront d’atteindre ces rêves.

La première étape de notre démarche va donc consister à clarifier ce que vous voulez faire de votre vie.

La deuxième sera d’établir d’où vous partez et quelles sont les ressources (vos talents, vos qualités, vos succès…) dont vous disposez pour atteindre cet objectif.

La troisième guidera vos pas sur les différentes étapes à mettre en place pour vivre vos rêves.

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Qu’est-ce que la méditation?

Il existe plusieurs définitions différentes pour la méditation; certaines tendant à la vouer complètement à un état de quête spirituelle avancé, alors que d’autres en retiennent essentiellement la source pure en la définissant d’après sa base théorique la plus vierge.

Vieille de plusieurs milliers d’années et semblant provenir de différentes régions dans le monde, principalement orientales, la méditation est une pratique et/ou une discipline mentale ou spirituelle visant globalement à calmer l’esprit en se détachant de l’ego.

Que l’on appelle cela ‘‘faire le vide’’, ‘‘se détacher’’, ‘‘se sentir en unité avec le monde’’, ou simplement ‘‘se relaxer’’, ‘‘se détendre’’, ‘‘prendre conscience’’ ou autre, la méditation reste la même. Seuls vos objectifs peuvent changer.

Comprenez bien que cette technique, bien que née des racines du bouddhisme et intimement liée à l’éveil du Bouddha, n’est originalement rattachée à aucune religion, philosophie ou voie spirituelle.

Elle a souvent été exploitée et combinée à ces religions, philosophies ou voies spirituelles parce que les bienfaits de la technique en elle seule a une puissance extraordinaire et peut aider les gens à atteindre des buts inespérés.

Nul besoin, par contre, d’adhérer à certains dogmes ou de croire en quelconque déité pour expérimenter tout le positif que la méditation peut vous apporter.

Le but premier de la méditation est de travailler avec votre esprit afin d’arriver à le rendre calme et serein. Ne penser à rien pour un instant, contrôler le flux de pensées qui hante votre être. Devenir témoin de ces pensées, sans plus s’y associer de manière personnelle, mais en faisant abstraction de leur signification et des pensées nouvelles qu’elles entraînent.

Méditer, c’est un processus de connaissance de soi très intime et très personnel. C’est la rencontre de votre ‘‘moi’’ intérieur, sa rencontre avec votre ‘‘moi’’ extérieur, puis avec le monde en entier. Bien sûr, tout cela peut vous paraître abstrait et quelque peu incompréhensible dans les débuts, mais en cernant bien le mécanisme de l’esprit et le pouvoir des énergies intérieures, puis en pratiquant les techniques initiatives de méditations expliquées plus bas, vous réaliserez avec étonnement que vos réponses étaient tout simplement enfouies au fond de vous.

Historique de la méditation et religion au fil des âges

La méditation est connue pour être pratiquée depuis la préhistoire à travers des rituels et chants répétitifs visant à apaiser les dieux. Les premiers écrits répertoriés remontent, quant à eux, à 1500 ans avant J.-C. et c’est autour de 500 ans avant J.-C. que les techniques de méditation telles que nous les connaissons ont pris forme.

Bien que la pratique de la méditation ne soit pas en elle-même associée à une religion, ses racines sont étroitement liées à la culture Bouddhiste asiatique. Un siècle avant J.-C., les écrits du Canon Pali retrouvés en Inde indiquent la voie vers la délivrance Bouddhiste à travers la moralité, la concentration contemplative, la connaissance et la libération.

C’est là une première en ce qui a trait à l’association méditation- délivrance. Plus tard, lorsque le Bouddhisme s’est vu propagé vers la Chine, il était clair que sa pratique devait comprendre plusieurs techniques de méditation et l’histoire de l’illumination du Bouddha par la méditation reliait incontestablement les deux techniques entre- elles.

En Chine, la toute première école traditionnelle de Bouddhisme a été fondée au 6ième siècle par Zhiyi. Tous les enseignements provenant de l’Inde y étaient formellement inscrits et ce, accompagnant des cours dédiés spécifiquement à la pratique de la méditation. Par la suite, au 7ième siècle, le Bouddhisme Coréen a gagné en popularité bien que certains enseignements eut été adaptés, le thème de la concentration contemplative est resté fidèle aux écrits de base. C’est plutôt avec la croissance du Bouddhisme Japonais, un siècle plus tard, que la méditation s’est développée, puis transformée au Japon face aux apprentissages provenant de la Chine.

En 653, un moine japonais du nom de Dosho a appris les techniques de Zen lors d’un voyage en Chine, puis a ouvert le tout premier centre à vocation uniquement méditative à Nara au Japon. Ce fut ensuite au tour de Dogen en 1227 de revenir d’un voyage en Chine avec l’inspiration nécessaire à l’écriture des enseignements du Zazen et ainsi de suite; la méditation gagnait de l’importance, du pouvoir, et s’adaptait aux coutumes et besoin de tous.

Au cœur de la religion du Judaisme, tel que décrit dans la Torah, une pratique de la méditation par Isaac est indiquée. Il est également spécifié dans la Bible Juive, le Tanach, que la méditation est un élément essentiel du Judaisme.

Au Moyen-âge, les techniques se sont transformées pour s’adapter aux courants nouveaux. Elles comprennent maintenant les enseignements étant toujours en pratique.

La religion Islamique repose également sur des techniques de méditation et ce, depuis la fin du 8ième siècle où l’Islam recommandait aux pratiquants de réciter le nom de 99 dieux en supportant la technique d’un chapelet à billes et / ou d’un rythme respiratoire et d’une position particulière.

Dès le 12ième siècle, la pratique a pris de l’importance et, accompagnée d’une ligne de pensée très stricte. Elle s’est vue devenir très fidèle à la méditation asiatique.

Au sein du Christianisme, la méditation a deux histoires distinctes; l’une décrivant le courant de l’Est, et l’autre décrivant le courant de l’Ouest. Dans les deux cas, la pratique de la méditation emprunte une forme subtile concentrée dans la répétition de prières.

C’est au 12ième siècle que l’on retrace les ‘‘Écrits Divins’’ en latin; décrivant les 4 étapes formelles de la paix comme étant la lecture, la méditation, la prière et la contemplation.

Elle ne fut développée qu’au 16ième siècle et reste toutefois un sujet controversé du Christianisme qui n’approuve toujours pas le terme de ‘‘’méditation’’ puisque trop souvent associé au Bouddhisme.

Aujourd’hui, une forme de méditation faisant abstraction de toutes croyances religieuses ou spirituelles a pris forme dans notre société occidentale. Plutôt que de viser à l’éveil spirituel et / ou à l’illumination tant recherchée vers l’Asie, la technique de méditation contemporaine occidentale a pour but le relâchement des tensions intérieures et une meilleure gestion du stress; pour ne nommer que ces bienfaits.

La pratique, se retrouvant sous plusieurs formes distinctes, a été popularisée dans les années 60 et s’est même développée en Inde – terre mère de la méditation- comme étant une pratique thérapeutique et non plus Hindoue.

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Exercices de concentration mentale

En se livrant quotidiennement, pendant quelques semaines, à des exercices spéciaux ayant un double but :

  • concentrer sa pensée sur une idée sans la laisser divaguer ;
  • développer son endurance et ses forces physiques,

on se dégage, de plus en plus, de la vie extérieure, on se soustrait aux distractions qui sollicitent constamment l’esprit, et l’on augmente, dans une très large mesure, son habileté au travail quel qu’il soit, ses aptitudes générales et spéciales et ses moyens d’action. Quoique Annie Besant cherche plutôt à préparer l’homme pour la vie future, elle tient, aussi, à son développement dans la vie présente. Voici ce qu’elle dit à ce sujet dans le « Sentier du Disciple », p. 75, relativement à la Concentration:

« Afin de vous mettre en état de lutter contre cette tendance moderne à gaspiller ses pensées, vous devez contracter l’habitude journalière de penser d’une façon suivie et de concentrer votre attention, pendant un certain temps, sur le même sujet.

En guise d’exercice pour l’éducation de votre mental, prenez l’habitude de lire chaque jour quelques pages d’un livre traitant des côtés importants de la vie, de ce qui est éternel plutôt que de ce qui est transitoire, et concentrez votre mental sur ce que vous lisez. Ne lui permettez pas d’errer et de se dépenser en pure perte ; s’il s’éloigne, rappelez-le, imposez-lui, de nouveau, la même idée, et de cette façon, vous le fortifierez et commencerez à vous en rendre maîtres.

Vous apprendrez, par un exercice constant, à exercer un contrôle sur lui et à lui faire suivre la voie que vous lui avez choisie. Même pour les choses de ce monde, cette faculté confère de grands avantages. Non seulement elle vous prépare à la vie supérieure qui s’ouvre devant vous, mais encore, l’homme capable de concentrer sa pensée sur un but est celui qui réussit le mieux dans les choses de la vie. »

L’homme qui est en état de penser d’une manière

  • suivie,
  • claire et
  • précise,

est celui qui saura se frayer son chemin, même dans le monde matériel. Cette constante éducation du mental vous sera, donc, utile dans ce qui est insignifiant, comme dans les choses d’un ordre plus élevé, et vous développerez peu à peu cette puissance de contrôle qui doit être l’une des qualités de l’Aspirant-Disciple.

Exerçant ainsi, votre mental, vous atteindrez peut-être un autre résultat : la méditation. L’éducation du mental aide certainement à la Concentration de la Pensée, mais le plus grand nombre d’entre nous feront cette éducation avec d’autant plus de facilité qu’ils se seront, déjà, rendus Maîtres de leurs mouvements physiques.

J’estime qu’il est même très utile de pratiquer l’Isolement avant de commencer n’importe quelle série d’exercices.

Techniques pour posséder une concentration mentale hors du commun

Ne prenez pas ces exercices de développement de votre concentration à la légère. Ils ont démontré leur efficacité.

Sachez que les cosmonautes de la « Citée des étoiles » en Russie reçoivent un entraînement fait par un Yogi.

Ce que vous allez découvrir ci-dessous est tiré de cet enseignement des cosmonautes. Tous les exercices de gymnastique sont bons, car en développant la force, les forces physiques, on développe dans une large mesure la faculté de se concentrer. S’il en est ainsi, je n’exposerai que ceux qui suivent. Les trois premiers sont décrits par Atkinson.

Exercice 1 :

Tenez-vous droit sur votre chaise, la tête ferme, le menton développé et les épaules aussi effacées que possible. Elevez latéralement le bras droit jusqu’à la hauteur de l’épaule, tournez la tête à droite en regardant le bout des doigts, et en maintenant le bras dans sa position horizontale pendant une minute au moins. Faites la même expérience avec le bras gauche, et quand vous serez arrivé à des mouvements aisés et précis, augmentez la durée de jour en jour. Accroissez- en le temps d’une à deux minutes, puis de deux à trois, et ainsi, jusqu’à cinq.

Exercice 2 :

Prenez un verre d’eau, tenez-le entre les doigts et tendez le bras droit bien en face de vous. Immobilisez-le autant que possible, de manière à éviter à votre verre toute trépidation. Augmentez la durée de l’expérience de la même manière et dans la proportion indiquée précédemment.

Exercice 3 :

Prenez un crayon, et donnez-vous tout entier à cet objet. Considérez-le, retournez-le, pesez-le ; demandez-vous quel en est l’usage, quelle en est   l’utilité, quelle en est la matière première, quel en est le mode de préparation, etc… Ne vous laissez distraire par rien… Imaginez- vous que vous ne sauriez donner à votre vie un meilleur emploi ni un plus noble but que l’étude de ce crayon.

Imaginez-vous même que le monde entier se trouve résumé dans cet objet et que l’univers ne contient que lui et vous. Attachez-vous à cette fusion, persistez-y, immobilisez-vous à cela, et votre expérience réussira.

Mais il ne faut pas croire que son extrême simplicité soit un gage de succès. Il vous sera, au contraire, d’autant plus malaisé de la mener à bien qu’elle est plus élémentaire. On fixe difficilement toute sa force intellectuelle à un objet misérable, et la vôtre cherchera sans cesse à briser les limites dans lesquelles vous l’aurez enserrée.

Mais, pour réussir, ayez de l’énergie, de la volonté, de la persévérance, et ce succès sera pour vous une victoire plus appréciable que vous ne le pensez.

Exercice 4 :

En vous promenant, examinez attentivement les personnes que vous rencontrez, et notez, le plus exactement possible, la coupe et la couleur de leurs vêtements, de leurs chaussures et de leur coiffure, le teint et la forme de leur visage, la couleur et l’épaisseur de leur chevelure, leur attitude, leurs gestes, leurs manières, etc… Faites- en autant pour les choses, et vous acquerrez vite la faculté de voir rapidement, mais, aussi, celle de vous souvenir longtemps de ce que vous avez vu.

Les Différentes Formes de Reiki

Le Reiki est relatif à l’énergie universelle. Tout le monde, sur la planète, a accès à l’énergie universelle. Résultat : il existe différentes formes de Reiki. Voici la liste des plus populaires et une explication de la manière dont ils utilisent l’énergie universelle dans leurs pratiques de guérison. Les types variés de Reiki disponibles aujourd’hui intègrent les formes traditionnelles de guérison Reiki et d’autres éléments d’amélioration. Gardez également à l’esprit qu’indépendamment du type de Reiki que quelqu’un pratique, il implique la canalisation de l’énergie universelle, puis sa transmission à une personne qui en a besoin y compris soi-même.

Reiki Usui – Considéré comme la forme traditionnelle ou le Reiki que le Dr. Usui a introduit au reste du monde. Également appelé Ryoho ou système Usui, il utilise l’énergie universelle et le toucher léger. Nombreux sont ceux qui utilisent ce système comme outil personnel pour la famille ou les amis. Il est aussi utilisé comme complément de guérison holistique. Quand une personne reçoit le Reiki Usui, elle est soignée sur plusieurs niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel.

Au fil des ans, l’art de guérison du Reiki a été enseigné et répandu verbalement. Il ne peut pas être appris en lisant un livre. Il doit être éprouvé par la pratique. Il est simple à apprendre et peut être utilisé sur soi également. Souvent, il est possible de sentir le transfert d’énergie entre le praticien et le patient. Il peut être ressenti comme une sensation allant de la chaleur au froid, à des picotements, des vibrations et même à une sensation de poids pour n’en nommer que quelques-unes. Beaucoup de médecins occidentaux traditionnels incluent maintenant le Reiki dans leurs pratiques médicales pour améliorer la guérison et l’existence de leurs patients. Reiki chamanique – Ce type de Reiki intègre Reiki et pratiques chamaniques.

Traditionnellement, dans beaucoup de cultures, un chaman est un adepte de la spiritualité de sa culture. Le travail d’un chaman est d’être centré spirituellement sur les pratiques chamaniques en tant que style de vie pour aider les autres dans cette croyance particulière ou ce système culturel. Les chamans sont habituellement les chefs spirituels. Ils sont les gardiens de la culture et des traditions spirituelles d’un groupe. Les êtres humains se développent sur le symbolisme, les rituels et les modèles : le Reiki possède ces éléments. Le Reiki chamanique met en communion les êtres spirituels des personnes avec leurs êtres physiques. Reiki Saku – Il est considéré comme un type de Reiki complet dans lequel un praticien utilise un système complet de méthodes de soin. Sont comprises les thérapies naturelles, les thérapies nutritionnelles, les exercices physiques et les outils tels que la lithothérapie (thérapie à l’aide de cristaux) et les choses de cette nature. Ce type de soin intègre le Reiki traditionnel à d’autres types de soin. Il est souvent utilisé lorsque la médecine occidentale ne fonctionne pas.

Reiki de l’Égypte antique – Le Reiki traditionnel tire sa puissance d’une source d’énergie supérieure universelle ; le Reiki des Égyptiens anciens contrôle cette énergie et la transforme en des vibrations de guérison puissantes. La différence entre le Reiki traditionnel et le Reiki égyptien est qu’il exploite l’énergie de la terre. Le Reiki de l’Égypte antique utilise les pouvoirs des éléments de la terre, que sont : Terre, Air, Feu, Eau et Esprit pour ouvrir les chakras, soigner et équilibrer spirituellement jusqu’à un retour vers la santé. Certains maîtres de Reiki de l’Égypte antique peuvent également utiliser des forces angéliques et des cristaux dans leurs soins, ce qui est une inclusion occidentale. Les patients apprennent aussi les techniques de guérison pour les utiliser eux-mêmes comme des respirations et des vibrations sonores rythmiques et soignantes, qui sont incluent dans ce type de Reiki.

Un autre dispositif unique du Reiki égyptien est la purge de l’énergie négative. Cela permet à l’énergie négative d’être purgée des patients au cours d’une séance de soin. Cela est très bénéfique pour ceux qui sont en détresse émotionnelle, tendus ou dont le niveau de stress est incontrôlable. Les gens qui obtiennent ce traitement reposent dessus pour soulager leurs états émotionnels. Reiki Angélique – Les anges sont des êtres qui vivent dans des dimensions différentes et aident à gérer le fonctionnement de l’univers. Avec l’aide de l’énergie angélique, ce type de Reiki aide les systèmes d’énergie de guérison des individus et des groupes par la “Volonté Divine”. L’influence de la Volonté Divine peut être appliquée au niveau physique, émotionnel, mental et même spirituel. Comme les soins traditionnels, le Reiki angélique possède également l’option de soins à distance et d’auto-guérison. Au lieu des symboles, le praticien utilise l’énergie angélique pour communier avec le récipiendaire du traitement. Contrairement au Reiki traditionnel, les anges réalisent la communion. Par conséquent, les symboles et autres choses sont incorporés au moment de la communion. Le soigneur devient un canalisateur angélique.

La personne obtenant un traitement de Reiki Angélique reçoit le changement en ôtant les anciennes formes de pensée qui ne sont pas en accord avec les vibrations divines. Sont retirées du patient toutes les choses physiques, émotionnelles, mentales ou spirituelles qui ne sont pas en harmonie avec l’accord divin. Il convient à tous et fonctionne bien pour ceux qui sont sous traitement médical régulier. En tant qu’outil naturel de soin, il aide également à soigner les choses qui ont été imprimées en nous dans le passé.

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Qu’est-ce que le pouvoir de l’attraction ?

Le pouvoir de l’attraction

Le pouvoir de l’attraction est un pouvoir vibratoire. Tout ce qui se passe à l’intérieur de vous, vos émotions, vos sensations, vos ressentis intérieurs modifient votre propre vibration et vous permettent d’attirer à vous l’énergie de cette même vibration.

Il n’est pas nécessaire de faire quoi que ce soit pour posséder cette vibration, chaque être, chaque animal, chaque objet, en possède une. Cette vibration n’est pas figée, elle peut changer dans le temps.

Vous avez le pouvoir de l’attraction

À cet instant précis, vous avez le pouvoir de l’attraction, ce pouvoir est en vous depuis toujours et pour toujours, quoi que vous disiez ou fassiez.

Vous avez ce pouvoir et tout ce qui vous arrive dans votre vie est le résultat de votre vibration intérieure. Vous attirez à vous tous les évènements, toutes les personnes que vous croisez, tout ce que vous vivez.

Même si certains évènements peuvent paraître isolés ou sans lien avec le reste, tout est véritablement lié et est le résultat direct de la vibration que vous émettez : votre pouvoir d’attraction.

Votre bulle vibratoire

Il y a autour de vous un espace d’énergie, de vibrations que nous appellerons bulle vibratoire.

Vous pouvez sentir cette bulle lorsque vous vous approchez de quelqu’un sans même le toucher. Si quelqu’un essaye de pénétrer dans votre bulle, vous le sentez automatiquement.

Cette bulle vibratoire est une réalité facilement mesurable pour les personnes suffisamment à l’écouter de leur ressenti.

Votre bulle vibratoire contient toutes les vibrations que vous y mettez au cours de la journée, à chaque instant.

Si vous vous sentez triste, votre bulle contiendra de la tristesse, si vous vous sentez heureux, elle contiendra du bonheur, si vous vous sentez en colère elle contiendra de la colère, etc…

″Tout ce que vous ressentez en vous remplit votre bulle″

Chaque humeur, chaque sentiment est une vibration qui contribue à remplir votre bulle vibratoire.

Que mettez-vous habituellement dans votre bulle ?

Soyez franc avec vous-même, que mettez-vous habituellement dans votre bulle ? Quelles sont les pensées les plus courantes que vous avez au cours de la journée ? Pensez-vous à l’échec ? à ce que vous ne voulez pas qu’il vous arrive ? à vos peurs ? à vos doutes ? à vos appréhensions ? À quoi pensez-vous le plus ?

Vos pensées ne remplissent pas votre bulle vibratoire, mais la manière dont vous vous sentez en ayant ces pensées la remplit.

Prenez conscience de ce que vous mettez à l’intérieur habituellement. Prenez l’habitude d’être conscient à chaque instant dans la journée des pensées automatiques, du dialogue intérieur que vous avez.

Que dit votre dialogue intérieur ?

Certaines personnes disent qu’elles n’ont pas de dialogue intérieur, comme d’autres d’ailleurs disent qu’elles ne rêvent pas.

Le rêve est automatique, tout le monde rêve, mais tout le monde ne s’en souvient pas…

Pour le dialogue intérieur, cette petite voix qui parle en continu dans votre tête, cette voix qui commente tout ce que vous faites, tout ce que vous pensez et tout ce que vous observez, c’est la même chose. Elle est là, à chaque instant et pour tout le monde.

Vous pouvez ne pas en être conscient en permanence, comme de votre respiration d’ailleurs, mais pourtant elle est là.

Alors, que dit votre dialogue intérieur ? Quelles sont les phrases qui reviennent le plus souvent ? Quelles opinions avez-vous de vous ?

Faites-vous partie des personnes qui se dévalorisent sans cesse, qui se disent des phrases comme : ″tu es nul″, ″qu’est-ce que tu peux être bête″, ″tu n’y arriveras jamais″, ″arrêtes de croire au père noël″, ″cela va mal se passer″, etc.…. ?

La prochaine fois que vous ne vous sentirez pas bien, que quelque chose vous dérangera, que les circonstances provoqueront en vous des émotions négatives, demandez-vous ce que vous étiez en train de vous dire à vous-même, à cet instant, qui a provoqué cette sensation.

Au lieu de donner la responsabilité de votre mal être à ce qui vous arrive, cherchez-en la cause dans votre dialogue intérieur. Prenez conscience de ce que vous vous dites.

″Prenez conscience de ce que vous vous dites″

Ce ne sont pas vos pensées qui remplissent votre bulle, mais votre ressenti Cette phrase est très importante. Probablement une des plus importante de ce livre : ce ne sont pas vos pensées qui remplissent votre bulle, mais votre ressenti.

Si vous êtes en colère contre quelqu’un et avez des pensées dans ce sens, cela va vous amener à vous sentir logiquement en colère et vous allez remplir votre bulle de colère. Cet exemple est facile à comprendre.

Autre exemple, vous allez jouer au loto et au moment de prendre votre billet vous vous faites des suggestions positives comme ″je vais gagner″, ″je vais devenir riche″, cela ne fonctionne pas, cela ne remplit pas votre bulle.

Pourquoi ? parce qu’au moment où vous pensez ″je vais devenir riche″, il y a une partie de vous qui n’y croit pas, il y a peut-être même votre voix intérieure qui vous dit d’arrêter de rêver. Ce conflit intérieur crée un doute, une peur, une crainte.

La vibration qui remplit votre bulle à ce moment-là n’est pas la vibration de la richesse et de l’abondance, mais la vibration du doute, de la crainte.

Peut-être même que lorsque vous pensez ″je veux être riche″, vous êtes juste en train de penser ″j’en ai marre d’être pauvre″.

Votre ressenti est bien souvent invisible et contraire aux pensées

Cela explique pourquoi avec la seule force de votre mental, avec votre seule volonté, vous n’arriviez pas à attirer ce que vous voulez dans votre vie.

Si vous avez le moindre doute, vous allez envoyer cette sensation de doute dans votre bulle vibratoire.

Vous ne pouvez émettre une vibration négative et positive en même temps

Si vous avez une pensée positive mais que votre ressenti intérieur n’est pas aligné avec cette pensée, vous allez émettre une vibration négative.

Vous ne pouvez émettre deux vibrations différentes en même temps. Soit vous vous sentez confiant par rapport à une situation, soit vous ne vous sentez pas confiant, vous ne pouvez sentir les deux à la fois.

Votre mental lui peut être confus et penser deux choses à la fois, avoir envie de quelque chose et pas envie en même temps, mais votre ressenti intérieur lui est unique à un instant donné.

″À chaque instant, la vibration que vous émettez est unique″

Observer émet une vibration

Chaque observation que vous faites émet une vibration. Par exemple, vous observez les difficultés que vous avez actuellement, les factures à payer, les problèmes relationnels, tout ce qui constitue votre réalité actuelle en vous.

Chaque fois que vous faites une observation, vous émettez une vibration. En observant cette facture que vous avez à payer, comment vous sentez-vous et quelle est la vibration que vous envoyez dans votre bulle vibratoire ?

Le pouvoir de l’attraction répond à la vibration que vous envoyez

Le contenu de votre bulle vibratoire va attirer encore plus de ce même contenu dans votre vie future. C’est ainsi que fonctionne le pouvoir de l’attraction. Tout simplement.

Tout ce que vous placez dans votre bulle vibratoire vous revient amplifié. Si vous passez votre temps à observer ce qui ne va pas dans votre vie, vous attirez encore plus de ce qui ne va pas.

″ Tout ce que vous placez dans votre bulle vibratoire vous revient amplifié ″

Le pouvoir de l’attraction : comment attirer tout ce que vous désirez dans votre vie

Votre bulle vibratoire est comme un compte en banque, elle fait fructifier ce que vous placez à l’intérieur. Il ne peut en être autrement, c’est le pouvoir de l’attraction.

Vous pouvez ne pas être d’accord avec cela, vous pouvez décider que cela ne se passera pas ainsi pour vous, mais cela ne changera rien. Le pouvoir de l’attraction agit aussi sûrement qu’un aimant attire un morceau de métal.

En conclusion…

En conclusion, vous avez le pouvoir de l’attraction en vous et il agit depuis votre naissance.

Tout ce qui vous est arrivé est le fruit du contenu de votre bulle vibratoire.

Étant enfant, vous avez peut-être laissé les adultes vous influencer et vous faire placer certaines choses dans votre bulle, mais maintenant les choses sont différentes : vous connaissez le pouvoir de l’attraction et vous savez que vous êtes pleinement responsable de ce que vous allez attirer dans un instant.

Le pouvoir de l’attraction est une force extraordinaire que rien n’arrête et qui peut véritablement accomplir des miracles.

″Le pouvoir de l’attraction est une force extraordinaire qui peut accomplir des miracles″ Aujourd’hui, vous avez le choix de décider délibérément des vibrations que vous placez dans votre bulle ou le choix de continuer de laisser votre mental influencer la manière dont vous vous sentez sans que vous ne puissiez y faire quoi que ce soit.

Quel que soit la décision que vous prenez, sachez que le pouvoir de l’attraction sera toujours présent et qu’il continuera d’agir, que vous en soyez conscient ou pas, que vous le vouliez ou non.

Il agira pour vos désirs conscients ou contre vos désirs conscients, c’est à vous de décider….

Histoire du Reiki

Un Peu d’Histoire

L’origine du Reiki est controversée. Il serait né dans l’Inde antique avec le premier bouddhisme, puis les pratiques du Yoga, de l’Hindouisme, la médecine Ayurvédique et la guérison indienne. Mais selon d’autres, le prêtre bouddhiste Mikao Usui en est l’origine. Mikao Usui, qui en plus d’être un prêtre bouddhiste, était intéressé par l’enseignement de Jésus. Il voulait découvrir les méthodes de guérison utilisées par Jésus. Les experts chrétiens lui répondirent qu’ils ne savaient pas du tout pourquoi ses soins étaient efficaces. Donc Usui se tourna vers le bouddhisme pour trouver des réponses.

Nous savons que Bouddha était Indien. Au cours de sa recherche, Usui a découvert plusieurs similarités entre le Bouddha en Inde et Jésus en Palestine. Hélas, les moines bouddhistes lui ont dit que les pratiques antiques de guérison bouddhiste étaient perdues et qu’il devrait trouver des réponses sur le chemin de l’illumination. En raison de ses voyages de par le monde afin de trouver des réponses, Usui est celui qui a apporté des réponses dans le monde occidental.

Mikao Usui est né en 1865. Il est mort d’une attaque en 1926. Il a fondé la pratique du Reiki. Il l’a créé en tant que pratique de guérison spirituelle pour traiter les maladies physiques, émotionnelles et mentales. Sur la pierre commémorative d’Usui, une inscription déclare qu’il a enseigné le Reiki à plus de 2000 personnes au cours de sa vie. Parmi ces 2000 personnes, 16 de ses étudiants ont poursuivi jusqu’au niveau Shinpinden.

Le shintoïsme a influencé Usui. Cette foi traditionnelle japonaise a été influencée par les Chinois avant son commencement au Japon. Le shintoïsme se concentre sur les Kami, ou dieux à forme d’oiseaux, animaux, montagnes, arbres et personnes. Motoori Norinaga, un des plus grands shintoïstes de cette période (1730-1801) a déclaré : “selon l’usage antique, ce qui est apparu comme remarquablement impressionnant, a possédé la qualité de l’excellence ou a inspiré le sentiment de crainte mêlée d’admiration, est Kami.” Usui lui-même a utilisé dans son enseignement les “jamon”, qui sont des sorts et des incantations dérivés du Shintoïsme et du Taoïsme. En plus d’être un bouddhiste Tendaï, Usui pratiquait également le Shugenja, également connu sous le nom de Shugendo. Shugenja ou Shugendo renvoient à une pratique chamanique ascétique japonaise incorporant des éléments du Shintoïsme et du Bouddhisme. Ceux qui pratiquent le Shugendo pratiquent la divination, la canalisation, la prière et les exorcismes. Pour chasser la maladie et mauvaise fortune, les clans familiaux utilisent souvent le Shugenja.

Usui à étudié à l’école du temple et a poursuivi sont éducation bouddhiste jusqu’à devenir un zaike ou un prêtre laïque Tendaï. Cela lui a permis de rester à la maison avec sa famille sans avoir à habiter dans un temple avec les autres moines. Usui a continué à étudier pendant tout le reste de sa vie, parmi ses autres domaines d’étude, l’histoire, la médecine, le bouddhisme, le christianisme, le taoïsme et la psychologie. En raison de son ascendance, Usui a été élevé au samouraï, spécifiquement aiki jutsu. Ses ancêtres étaient des samouraïs Hatamoto ; les samouraïs au service direct du shogunat Tokugawa du Japon féodal.

Usui a fondé le Reiki Ryoho Gakkai, qui se traduit : Société de Thérapie d’énergie spirituelle Usui ; une société japonaise de maîtres japonais de Reiki. Usui ressenti avoir découvert la réponse de guérison dans les monastères Zen au Japon en étudiant les écrits Sanskrits. Il médita pendant trois semaines, jeûna et pria sur le Mont Koriyama pour ses réponses. Pendant un des jours de cette période de trois semaines, un rayon de lumière est venu jusqu’à lui. Il frappa son troisième œil et Usui tomba inconscient pendant un moment. Lorsqu’il revint à lui, il vit les symboles. Il reçut également des informations sur l’énergie qui guérit lorsque les symboles brillaient devant lui. C’était la première initiation Reiki officielle et une redécouverte psychique de la méthode de guérison antique. (Gardez à l’esprit que Bouddha est venu d’Inde tout comme l’idée des chakras et ce qui est appelé le troisième œil). Usui a redécouvert et développé les pratiques antiques du Reiki pour que le monde puisse les utiliser.

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Les fabuleux résultats à attendre de la concentration mentale

Les résultats obtenus par la mise en pratique de ces exercices répétés jusqu’à l’entraînement, sont considérables pour ceux qui se donnent la peine de les pratiquer consciencieusement.

Ils peuvent, alors, maîtriser leurs pensées et leur imprimer un mouvement déterminé selon :

  • leurs goûts,
  • leurs désirs,
  • leurs tendances,
  • leurs besoins.

Ils sont beaucoup plus forts, mieux équilibrés au physique et au moral, plus complètement maîtres de leur corps et de leur esprit. Ils peuvent faire leur travail habituel mieux et plus vite, se reposer quand ils veulent, aussi bien le jour que la nuit, et sentir que leur personnalité magnétique se développe et grandit rapidement.

Un exemple choisi parmi les plus simples et les plus familiers vont faire comprendre l’utilité de ce développement :

En se promenant pour se distraire et se reposer, beaucoup de gens gesticulent, remuent les lèvres comme s’ils parlaient, parlent même à demi- voix, comme s’ils s’entretenaient avec des êtres invisibles ; et, en effet, ils sont encore à leurs affaires, discutant et même se disputant avec un concurrent, avec un client, avec un fournisseur. Agités, énervés, voyant à peine ceux qui les coudoient, ils courent d’un pas « automatique » après des chimères, se fatiguent encore, se fatiguent toujours ; et peu à peu, l’épuisement arrive.

Il n’en sera plus ainsi pour le plus distrait qui s’astreindra à mettre en pratique les exercices indiqués, car il acquerra rapidement le pouvoir de concentrer sa pensée sur un seul objet, et au point de vue où nous nous plaçons ici : sur la promenade qui le reposera au lieu de le fatiguer.

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Les principes de Joseph Murphy

Pourquoi un homme est heureux, tandis qu’un autre est malheureux ?

Pourquoi un est-il joyeux et l’autre triste ? Pourquoi est-il craintif et l’autre sûr de lui ? Pourquoi l’échec et la réussite pour l’autre ? Que croyez-vous ?

Le subconscient répond à l’image mentale, c’est à dire à la pensée qui est entretenue dans l’esprit. La loi de la vie est une loi de croyance. Il faut donc changer ses prototypes mentaux et donner une nouvelle direction à sa vie émotionnelle pour atteindre des objectifs jusqu’alors inaccessibles. Mais voilà comment faire ? Il s’agit de s’unir mentalement et émotionnellement au bien que vous désirez incarner :

Les puissances créatrices de votre esprit subconscient répondront en conséquence.

ENSEIGNEMENTS A MÉDITER

La maison des trésors est en vous : Cherchez au-dedans la réponse aux désirs de votre coeur.

Le secret des grands hommes, c’est leur capacité de prendre contact avec les pouvoirs de leur subconscient et de libérer ses pouvoirs : vous pouvez faire de même.

Votre subconscient détient la réponse à tous les problèmes. Si vous lui suggérez avant de vous endormir « je veux me réveiller à 8 heures », il vous réveillera exactement à cette heure.

Votre subconscient est le constructeur de votre corps et il peut vous guérir. Bercez-vous chaque soir de l’idée de la santé parfaite.

Vous êtes semblable à un capitaine de bateau qui le fait naviguer. Il faut donner des ordres convenables (pensées et images) à votre esprit subconscient qui contrôle et gouverne toutes les expériences de votre vie.

N’employez pas de termes négatifs : Votre subconscient vous prend au mot et amplifie la négation. Affirmez votre confiance envers votre inconscient.

La loi de la vie est la loi de croyance. Une croyance est une pensée entretenue par votre esprit conscient. Croyez en la puissance de votre subconscient.

Changez vos pensées, vous changerez votre destinée.

Votre subconscient ne discute pas avec vous et accepte ce que décrète votre conscient. Si vous dites « je n’ai pas les moyens de m’acheter cela, c’est peut-être vrai sur le moment mais ne le dites pas. Trouvez une meilleure pensée et décrétez « je vais l’acheter bientôt, car je l’accepte dans mon esprit ».

Vous avez le pouvoir de choisir : Choisissez donc les plus et oubliez les moins.

Votre conscient a pour première fonction de protéger votre subconscient contre les impressions fausses. Votre plus grand pouvoir est votre capacité de choix.

Les suggestions et les déclarations des autres n’ont que le pouvoir que vous voulez bien leur donner. Vous avez le pouvoir de choisir la manière de réagir.

Surveillez ce que vous dites et bannissez les propos négatifs. Le subconscient n’apporte que ce que vous décrétez.

Ne dites jamais « je ne puis ». Surmontez la crainte en substituant à cela ce qui suit : « Je puis tout par la puissance de mon propre esprit subconscient ».

Ne permettez pas aux autres de penser pour vous. Choisissez vos propres pensées et prenez vos propres décisions.

Votre subconscient contrôle tous les processus vitaux de votre corps et il connaît la réponse à tous vos problèmes.

Avant de vous endormir, faites une requête spéciale à votre subconscient et faites la preuve de sa miraculeuse puissance.

Tout ce que vous imprimez sur votre subconscient s’exprime sur l’écran de l’espace en tant que conditions, expériences et évènements. Il faut donc maîtriser le scénario par la pensée.

La loi d’action-réaction est universelle. Votre pensée est action et la réaction est la réponse automatique de votre subconscient à votre pensée. Surveillez vos pensées.

Toute frustration a pour cause des désirs insatisfaits. Si votre pensée stationne sur des échecs ou des obstacles, le subconscient répondra en conséquence et il y aura blocage.

Imaginez l’heureux dénouement, la solution de votre problème, sentez la joie de l’accomplissement. Tout cela va être accepté par votre subconscient qui va le produire.

Appliquez la puissance de la thérapeutique de la prière à votre vie. Choisissez un certain projet, une idée, une image mentale. Unissez-vous mentalement et émotionnellement à cette idée et votre idée sera exaucée.

Livrez-vous à des expériences scientifiques pour trouver le mode qui vous convient le mieux.

Une image mentale vaut mille mots. Votre subconscient va mener à manifestation toute image que vous maintiendrez avec foi dans votre pensée.

Mettez-vous dans un état de somnolence et bercez-vous jusqu’au sommeil par le sentiment, la certitude que votre prière est exaucée.

Affirmer, c’est déclarer qu’il en est ainsi, en dépit de toute évidence contraire, et vous aurez gain de cause.

Votre subconscient est le constructeur de votre corps et cela 24 heures sur 24. Par vos pensées négatives, vous perturbez vos prototypes vitaux.

Chargez votre subconscient de la tâche d’élaborer une réponse à un quelconque problème avant de vous endormir ; il répondra à votre requête.

Votre esprit tend toujours vers la vie. Vous devez diriger votre esprit conscient et canaliser ainsi l’activité du subconscient.

Il est normal d’être en bonne santé et anormal d’être malade. Les pensées de jalousie, de crainte, d’anxiété, détruisent vos nerfs et vos glandes et font naître maintes maladies.

La coercition mentale, l’effort exagéré démontrent l’anxiété et la crainte.

Quand votre esprit est détendu et que vous acceptez une idée, votre subconscient se met à l’oeuvre pour l’exécuter.

Pensez et faites vos projets indépendamment des méthodes traditionnelles. Sachez qu’à tout problème, il y a une solution.

L’imagination est votre faculté la plus puissante : Imaginez ce qui est bon pour vous.

Dans l’état somnolent, on évite le conflit entre conscient et inconscient. Imaginez la photo de votre réussite avant de vous endormir ; dormez en paix et éveillez-vous dans la joie.

Décidez d’être riche avec facilité, avec l’aide infaillible de votre subconscient, et cela sans avoir à trimer comme un forçat.

La richesse est une conviction subconsciente. Prenez la mentalité du succès.

Répétez le mot « richesse », lentement et tranquillement pendant 5 minutes avant de vous endormir pour faire travailler votre subconscient.

Il faut accorder conscient et subconscient, lequel n’accepte que ce que vous sentez comme vrai. L’idée dominante est toujours celle prise par le subconscient.

Pour éviter le conflit mental, affirmez fréquemment « de jour et de nuit, tous mes intérêts prospèrent ».

Déposez des pensées de prospérité, de richesse et de bonheur dans votre subconscient ; il vous donnera des intérêts composés.

Ce que vous affirmez dans votre conscient, il ne faut pas le nier quelques instants plus tard, car le bien serait neutralisé.

L’envie et la jalousie sont à bannir ; réjouissez-vous des succès d’autrui.

Soyez hardi pour revendiquer votre droit à la richesse, votre esprit profond honorera votre requête.

Quand l’argent circule librement dans votre vie, vous êtes en bonne santé économique.

Ne faites pas de l’argent votre seul but : Revendiquez la richesse, le bonheur, la paix, la véritable expression de vous-même.

Vous n’êtes pas sur terre pour compter 3 sous chaque jour.

Imaginez le résultat souhaité, provoque la réponse de votre subconscient.

Découvrez ce que vous aimez profondément faire.

Spécialisez-vous dans un domaine et essayez d’en savoir plus que les autres.

Un homme qui réussit vraiment n’est pas égoïste, mais tourné vers les autres.

L’idée du succès contient tous les éléments du succès. Répétez le mot « succès » fréquemment avec joie et conviction et vous serez subconsciemment contraint de réussir.

Quand vous consacrez votre attention consciente et suivie à la solution d’un problème difficile, le subconscient rassemble toute l’information qui vous est nécessaire et en présente le produit à l’esprit conscient.

Si vous cherchez la réponse à un problème, essayez de le résoudre objectivement par la recherche et par l’information donnée par les autres. Puis, si aucune réponse ne vient, remettez le problème à votre subconscient avant de vous endormir : La réponse vient toujours. Mais elle ne vient pas systématiquement d’un jour à l’autre (le lendemain matin) et il faut parfois plusieurs tentatives, plusieurs interrogations de votre subconscient.

Vous retardez la réponse en pensant qu’elle pourra être longue à venir ou en pensant que le problème est trop compliqué. Votre subconscient n’a pas d’état d’âme et il ne connaît que la réponse.

Indiquez à votre subconscient l’heure à laquelle vous souhaitez vous lever et il vous réveillera sans pendule ni sonnerie. Faites de même avec vos problèmes.

Votre subconscient ne dort jamais ; il est sans cesse à l’oeuvre.

Le sommeil porte conseil ; soyez à l’écoute de la directive, de la direction qui viendra peut-être du réveil.

Ayez une confiance absolue dans votre subconscient. Parfois, il vous répond dans un rêve très vivant : En effet, vous pouvez être prévenu dans un rêve.

Il y a en vous une puissance immense. Le bonheur vous viendra quand vous aurez acquis une sublime confiance dans cette puissance.

Il faut que vous choisissiez le bonheur qui en fait est une habitude.

Votre subconscient est une machine à enregistrer qui reproduit vos pensées.

Pensez du bien des autres, vous penserez ainsi du bien de vousmême.

Une pensée de haine ou un ressentiment est un poison mental. Ne pensez pas du mal d’autrui, ce serait penser du mal de vousmême. Pensez des autres ce que vous souhaitez qu’ils pensent de vous.

Vous êtes le seul penseur de votre univers. Souvenez-vous que l’autre n’est pas responsable de la façon dont vous pensez de lui.

Soyez émotionnellement équilibré et accordez aux autres d’être en désaccord avec vous.

Les autres ne peuvent vous contrarier ou vous irriter que si vous le permettez. Essayez de comprendre avant de condamner.

Ne cédez jamais aux scènes et aux crises de nerf des autres. L’esprit de conciliation exagérée ne sert jamais à rien. Ne soyez pas un paillasson.

Chaque problème comporte sa solution. La réponse est dans chaque question.

L’habitude est la fonction de votre subconscient. Vous êtes une créature d’habitudes qui deviennent automatiques, une fois inscrites dans le subconscient.

Quelle que soit l’image mentale que manipule le conscient, votre esprit subconscient va la manifester.

La malchance est d’entretenir une pensée de crainte répétée à maintes reprises par l’esprit. Il faut briser une telle entrave.

Pour former une habitude nouvelle, il faut que vous soyez convaincu qu’elle est désirable. Quand votre désir d’abandonner une mauvaise habitude est plus grand que celui de la maintenir, vous êtes guéri à 51 %.

Vous êtes le seul penseur de votre univers et les autres n’ont aucune prise sur lui.

Faites la chose que vous avez peur de faire : Cette peur sera vaincue.

La peur est une pensée négative dans votre esprit : Remplacez-la par une pensée constructive. La confiance est plus forte que la peur.

La peur est le plus grand ennemi de l’homme, générant échecs, maladies et mauvaises relations humaines.

Neutralisez les suggestions de peur en adoptant leurs opposés : « Je serai bon demain en public et il va m’applaudir ».

La peur peut provoquer des amnésies lors d’épreuves ou d’examens : C’est la hantise de l’échec.

Projetez-vous mentalement dans des images opposées à vos craintes, le subconscient enregistrera et répercutera.

Vous n’êtes né qu’avec deux peurs, celle de tomber et celle du bruit. Toutes les autres sont apprises et il faut vous en débarrasser.

La peur normale est bonne ; la peur anormale est mauvaise et destructive. Focalisez sur le désir opposé à une peur anormale. Le subjectif sera plus fort que l’objectif.

Si vous avez peur de l’échec, donnez votre attention au succès. C’est la loi de la substitution.

BIOGRAPHIE DE JOSEPH MURPHY

Né en 1898, mort en 1981, Joseph Murphy a étudié en Irlande et en Angleterre. Ses études sur les principales religions du monde, l’ont convaincu qu’un grand pouvoir se cachait derrière elles et ce pouvoir est en vous.

Il fut Directeur du ministère de l’église de la science divine à Los Angeles pendant 28 années. Entre 1300 et 1500 personnes venaient l’écouter chaque dimanche et ses émissions de radio quotidiennes étaient très populaires. En 1976, il déménagea à Laguna Hills en Californie où il continuait ses prédications chaque dimanche jusqu’à ce qu’il amorce un changement en 1981. Il a écrit une trentaine de livres traduits dans plusieurs langues.

Murphy a été influencé par Ernest Holmes et Emmet Fox, qui ont également écrit sur les principes de la pensée. Doté principalement d’une formation sur les religions orientales, il a passé plusieurs années en Inde et était un camarade de recherches d’Andhra à l’université de l’Inde.

Il a passé une bonne partie de sa vie à étudier les religions orientales. Murphy est un ardent sensibilisateur au potentiel humain en nous faisant prendre conscience de nos possibilités de réalisations par notre pensée et en expliquant un moyen simple d’y arriver, l’autosuggestion. Il explique que nous sommes faits pour être riches et que la pauvreté n’est pas une vertu. Son cheval de bataille, c’est le subconscient, qu’il présente comme une richesse infinie.

Les chakra. Les centres de force chez l’homme

Le mot Chakra est sanscrit et signifie une roue ; il est encore employé dans divers sens subsidiaires dérivés et symboliques, tout comme son équivalent anglais. Si nous parlons de la roue du destin, le bouddhiste parle de la roue des vies et des morts, et il donne au premier grand sermon par lequel Notre Seigneur le Bouddha exposa sa doctrine, le nom de Dhammachakkappavattana Soutta (chakka étant en pali l’équivalent du sanscrit chakra), rendu poétiquement par le professeur Rhys Davids en ces termes : « qui met en mouvement la roue du char royal d’un empire universel de vérité et de justice ». C’est exactement l’idée que suggère cette expression au pieux bouddhiste, bien que la traduction littérale soit : « la révolution de la roue de la Loi ». Nous emploierons ici le mot chakra dans un sens particulier pour désigner une série de tourbillons rotiformes qui existent à la surface du double éthérique de l’homme.

EXPLICATIONS PRÉLIMINAIRES

Comme cet ouvrage tombera sans doute entre les mains de personnes non familiarisées avec la terminologie théosophique, peut-être ferons-nous bien de donner ici de brèves explications préliminaires.

Dans les conversations superficielles ordinaires un homme mentionne parfois son âme, donnant ainsi à penser que le corps par lequel il s’exprime est l’homme véritable et que cet objet nommé l’âme est une possession ou apanage du corps, une espèce de ballon captif flottant au-dessus de lui, mais se rattachant à lui sans que l’on sache comment. Tout cela est imprécis, inexact, trompeur et diamétralement le contraire de la vérité. L’homme est une âme qui possède un corps – et même plusieurs corps, car sans compter le véhicule visible dont il se sert pour agir dans ce bas

monde, il en a d’autres, invisibles pour la vue ordinaire, dont il se sert pour agir dans les mondes émotionnel et mental ; mais pour le moment nous ne nous occuperons pas de ceux-ci.

Au cours du dernier siècle, nos connaissances relatives aux plus petits détails du corps physique ont fait d’immenses progrès ; les étudiants en médecine sont maintenant familiarisés avec leur infinie complexité.

LE DOUBLE ÉTHÉRIQUE

Mais, naturellement, ils ont dû limiter leur examen du corps à la partie dont la densité est suffisante pour la rendre visible ; presque tous, probablement, ignorent l’existence du type, de matière, physique encore bien qu’invisible, appelée en Théosophie matière éthérique. (L’emploi de ce terme ne doit pas nous amener à confondre la matière physique supérieure avec le véritable éther de l’espace – éther dont la matière est la négation même.) Cette partie invisible du corps physique présente pour nous une grande importance, car c’est le véhicule emprunté par les courants de vitalité qui maintiennent en vie le corps ; sans ce pont transmettant les ondes mentales et émotionnelles de la matière astrale à la matière physique visible et plus dense, l’ego ne pourrait faire usage de ses cellules cérébrales. Pour le clairvoyant, le corps en question est nettement visible, sous l’aspect d’un brouillard faiblement lumineux, d’un gris violacé, interpénétrant la partie dense du corps et le dépassant très légèrement.

La vie du corps physique est une vie de changements perpétuels, et pour subsister il a besoin d’être alimenté par trois sources distinctes : il lui faut des aliments à digérer, de l’air à respirer, et de la vitalité sous trois formes pour l’absorber. Cette vitalité est essentiellement une force, mais quand elle se voile de matière elle nous semble être un élément chimique très raréfié ; elle existe sur tous les plans, mais pour l’instant nous n’envisagerons que sa manifestation dans le monde physique.

Pour la comprendre, il faut posséder quelques notions sur la constitution et la disposition de cette partie éthérique de nos corps. Il y a bien des années, j’ai écrit à ce sujet dans divers volumes. D’autre part, le colonel A.E. Powell vient de réunir toute la documentation jusqu’ici

publiée, sous la forme commode d’un petit livre intitulé Le double éthérique.

LES CENTRES

Les chakras, ou centres de force, sont des points de liaison par où l’énergie passe d’un corps ou véhicule humain à un autre. Toute personne légèrement clairvoyante peut facilement les distinguer dans le double éthérique, où elles se présentent en surface comme des concavités en forme de soucoupes ou comme des tourbillons. Leur développement est-il nul, ce sont de petits cercles d’environ cinq centimètres de diamètre, émettant chez l’homme ordinaire une faible lueur ; sont-ils, au contraire, éveillés et vivifiés, ils ressemblent à des tourbillons enflammés et scintillants ; devenus beaucoup plus grands, ils ressemblent à des soleils en miniature. Nous disons parfois qu’ils correspondent à peu près à certains organes physiques ; en réalité, ils se montrent à la surface du double éthérique qui dépasse légèrement les contours du corps dense. Supposez que vous regardiez directement dans le calice d’une fleur telle que le liseron, vous pouvez vous faire une idée de l’aspect général d’un des chakras. Dans chacun de ces derniers, la tige de la fleur est issue d’un point dans l’épine dorsale. On pourrait encore montrer dans celle-ci une tige centrale d’où naissent, à des intervalles réguliers, des fleurs dont les calices s’ouvrent à la surface du corps éthérique.

Les sept centres dont nous nous occupons en ce moment sont indiqués dans la première figure des hors texte.

TABLEAU I. – LES CHAKRAS DÉNOMINATION NOM SANSCRIT LOCALISÉ
Chakra racine ou fondamental Moulâdhâra. A la base de la colonne vertébrale.
Chakra de la rate ou splénique 1 Au-dessus de la rate.
Chakra du nombril ou ombilical Manipoura. Au nombril, au-dessus du plexus solaire.
Chakra du coeur ou cardiaque Anâhata. Au-dessus du coeur.
Chakra de la gorge ou du larynx Vishuddha. Au devant de la gorge.
Chakra du front ou frontal Ajnâ. Entre les deux sourcils.
Chakra du sommet de la tête ou coronal Sahasrâra. Au sommet de la tête.

Toutes ces roues sont en rotation perpétuelle. Dans la concavité ou bouche béante de chacune se déverse constamment une énergie du monde supérieur, une manifestation du courant vital issu du Deuxième Aspect du Logos Solaire, et que nous appelons la force primaire. Cette force, est d’une nature septuple, et toutes ses formes sont à l’oeuvre dans chacun des centres, bien que l’une d’elles prédomine habituellement sur les autres. Sans cet influx d’énergie, le corps physique ne pourrait exister. Les centres sont donc actifs chez tout le monde, bien que, chez les personnes non développées, leur mouvement soit en général comparativement indolent, juste assez prononcé pour offrir à l’énergie le vortex nécessaire, mais pas plus. Dans un homme plus évolué, ils luisent, une lumière vivante y palpite, si bien qu’ils sont traversés par un flot d’énergie infiniment plus considérable ; il en résulte pour l’homme des facultés et des possibilités additionnelles.

FORME DES TOURBILLONS

L’énergie divine qui, venant du dehors, se déverse dans chaque centre, met en action, perpendiculairement à elle-même (c’est-à-dire à la surface du double éthérique), des forces secondaires, dont le mouvement est ondulatoire et circulaire. C’est ainsi qu’un aimant entouré d’un conducteur électrique, et se déplaçant, produit dans ce fil un courant électrique dont le sens est perpendiculaire à l’axe de l’aimant. La force primaire elle-même, ayant pénétré dans le vortex, en rayonne de nouveau à angle droit, mais en lignes droites, comme si, le centre du vortex représentant le moyeu, les rais de la force primaire figuraient les rayons de la roue. Au moyen de ces rayons l’énergie semble attacher l’un à l’autre, comme par des grappins, les corps astral et éthérique. Le nombre de ces rayons n’est pas le même dans tous les centres de force, et détermine le nombre des ondes ou pétales présentés par chacun. C’est pourquoi, dans les ouvrages orientaux, ces centres ont été souvent décrits en termes poétiques comme semblables à des fleurs.

Chacune des forces secondaires qui tournoient dans la concavité en forme de soucoupe possède sa longueur d’onde particulière, comme la possède la lumière, d’une certaine couleur, mais au lieu de se mouvoir comme la lumière, en ligne droite, elle se propage en ondulations relativement grandes et de dimensions diverses, dont chacune est un multiple des longueurs d’onde plus petites qu’elle comprend. Le nombre des ondulations est déterminé par le nombre des rayons de la roue, et la force secondaire s’enlace au-dessous et au-dessus des courants radiants de la force primaire, tout comme l’osier qu’un vannier entrelacerait autour des rayons d’une roue de voiture. Les longueurs d’onde sont infinitésimales ; il en existe probablement des milliers dans une seule ondulation. Les forces tourbillonnant dans le vortex, ces oscillations inégales se croisent comme dans un clayonnage et déterminent ainsi l’apparence florale dont j’ai parlé. Peut-être la forme rappelle-t-elle davantage celle de certaines soucoupes ou vases peu profonds, de verre ondulé et irisé, comme on les fabrique à Venise. Toutes ces ondulations ou pétales chatoient comme le plumage du paon ou comme de la nacre, mais présentent individuellement une couleur particulière et prédominante, comme le montrent nos illustrations. Cet aspect nacré ou argenté est comparé dans les ouvrages sanscrits à la lueur de la lune sur les eaux.

Le premier centre, ou centre fondamental, situé à la base de la colonne vertébrale, possède une force primaire qui en émane suivant quatre rayons et, par conséquent, dispose des ondulations de façon à donner l’effet d’une division en quarts de cercle, alternativement rouges et orangés séparés par des creux. D’où l’impression qu’il est marqué du signe de la croix ; pour cette raison, la croix sert souvent à symboliser ce centre ; parfois aussi une croix enflammée représente le feu-serpent dont il est le siège. Quand il fonctionne avec vigueur, ce centre est d’un rouge orangé ardent et correspond de près au type de vitalité qui lui arrive du centre splénique. On remarquera, d’ailleurs, que pour tout chakra il existe avec la couleur de sa vitalité une correspondance semblable.

Le deuxième centre, ou centre splénique, au-dessus de la rate, sert à spécialiser, subdiviser et dispenser la vitalité qui nous vient du soleil ; cette vitalité est de nouveau distribuée en six courants horizontaux, la septième variété se trouvant attirée dans le moyeu de la roue. Ce centre présente donc six pétales ou ondulations de couleurs différentes ; il est spécialement rayonnant, lumineux et semblable à un soleil. Dans chacune des six divisions de la roue prédomine la couleur d’une des formes de la force vitale : rouge, orangé, jaune, vert, bleu et violet.

Le troisième centre, dit ombilical, situé au nombril, c’est-à-dire au plexus solaire, reçoit une force primaire à dix rayons ; il vibre donc de telle sorte qu’il se divise en dix ondulations ou pétales ; il est étroitement associé aux sentiments et aux émotions de divers genres. Sa couleur dominante est un curieux mélange de plusieurs nuances de rouge, bien qu’il s’y trouve aussi beaucoup de vert. Les divisions sont alternativement surtout rouges et surtout vertes.

Le quatrième centre, ou centre cardiaque, situé au coeur, est d’un jaune d’or chaud ; chacun de ses quarts de cercle est divisé en trois parties, ce qui lui donne douze ondulations, car la force primaire lui donne douze rayons.

Le cinquième chakra, ou centre laryngé, est situé à la gorge, a seize rayons et, par conséquent, seize divisions apparentes ; il contient une certaine quantité de bleu, mais son aspect est argenté et étincelant ; il fait penser à la lumière de la lune éclairant une eau qui ruisselle.

Le sixième centre, ou centre frontal, situé entre les sourcils, semble comporter deux moitiés ; l’une est principalement rose, tout en contenant beaucoup de jaune ; dans l’autre domine une sorte de bleu violacé ; ces tons, ici encore, s’accordent avec leurs couleurs propres aux types de vitalité spéciaux qui vivifient le centre. C’est peut-être pour cette raison que les ouvrages indiens attribuent à ce centre deux pétales seulement ; mais si nous comptons les ondulations de même nature que celles des centres précédents, nous trouverons que chaque centre en contient quarante-huit, soit quatre-vingt-seize en tout, car sa force primaire présente ce même nombre de rayons.

Le passage subit de seize à quatre-vingt-seize rayons, puis la variation plus saisissante encore de quatre-vingt-seize à neuf cent soixante-douze entre le chakra et le suivant, nous indiquent que nous étudions maintenant des centres d’un ordre absolument différent de ceux que nous avons considérés jusqu’ici. Nous ne connaissons pas encore tous les facteurs qui déterminent dans un chakra le nombre des rayons, mais il est déjà évident qu’ils représentent des degrés de variations dans la force primaire. Avant de pouvoir en dire beaucoup plus, les observations et les comparaisons devront être faites par centaines – faites, répétées et vérifiées maintes fois. En attendant un point est acquis ; si des types de force plus nombreux suffisent aux besoins de la personnalité, quand nous arrivons aux principes humains supérieurs et plus permanents, nous constatons une complexité, une multiplicité qui exigent pour leur expression une sélection infiniment plus nombreuse des modifications de l’énergie.

Le septième centre, ou centre coronal situé au sommet de la tête, apparaît, quand son activité est devenue totale, comme le plus resplendissant de tous, abondant en effets chromatiques, indescriptibles et vibrant à une vitesse presque inconcevable ; il semble contenir toutes sortes de couleurs prismatiques, mais, en somme, le violet domine. Les livres indiens lui donnent mille pétales, et vraiment ce chiffre n’est pas très éloigné de la vérité, car les rayons de sa forme primaire, dans le cercle extérieur, sont au nombre de neuf cent soixante. Chaque ligne en est fidèlement reproduite dans notre frontispice, bien qu’il ne soit guère possible de donner l’effet individuel des pétales. Mentionnons encore une caractéristique étrangère à tous les autres chakras, c’est une espèce de tourbillon central et secondaire d’une blancheur lumineuse éclairée au centre par un ton d’or, activité mineure comportant douze ondulations qui lui appartiennent en propre.

Ce chakra s’éveille en général le dernier. Tout d’abord il est de même dimension que les autres, mais à mesure que l’homme progresse sur le Sentier de l’avancement spirituel, il augmente régulièrement jusqu’à ce qu’enfin il couvre, ou à peu près, tout le sommet de la tête. Autre particularité de son développement ; ce n’est d’abord qu’une dépression dans le corps éthérique, comme le sont tous les autres car, par lui comme par ceux-ci, la force divine se déverse du dehors vers l’intérieur ; mais, quand l’homme a compris qu’il est comme un roi de la lumière divine, prodiguant ses largesses à tous ceux qui l’entourent, le chakra se retourne, sa concavité devient, en quelque sorte, convexité ; il ne reçoit plus, il rayonne ; ce n’est plus une dépression, c’est une proéminence qui se détache de la tête comme un dôme, véritable couronne de gloire.

Nos illustrations montrent les chakras tels que les perçoit le clairvoyant assez évolué et intelligent qui, jusqu’à un certain point, les a déjà rendus actifs. Bien entendu, nos couleurs ne sont pas assez lumineuses ; aucune couleur terrestre ne le serait. Au moins les dessins donneront-ils une certaine idée de l’apparence présentée par ces roues de lumière. Ce qui précède aura fait comprendre au lecteur que, suivant les personnes, les centres varient en grandeur, en éclat, et que, chez une même personne, quelques-uns peuvent être beaucoup plus développés que les autres. Les dessins sont de grandeur naturelle, sauf pour le Sahasrâra ou chakra coronal, que nous avons dû agrandir pour montrer les détails étonnants qu’il présente. S’agit-il d’un homme possédant à un très haut point les qualités qui s’expriment par un certain centre, ce centre est non seulement très développé mais encore particulièrement lumineux ; il projette des rayons brillants comme de l’or. Nous en trouvons un exemple dans la représentation de l’aura de M. Stainton Moseyn, précipitée par Mme Blavatsky, et conservée dans la salle du sanctuaire, au quartier général d’Adyar.

Ces chakras se divisent naturellement en trois groupes : l’inférieur, le moyen et le supérieur ou, pourrait-on dire, le physiologique, le personnel et le spirituel.

Les chakras des deux premiers groupes, ne présentant que peu de rayons ou pétales, ont pour rôle principal de recevoir dans le corps deux forces auxquelles il est soumis à ce niveau physique ; l’une est le feu-serpent de la terre, et l’autre la vitalité solaire. Les centres du groupe moyen, numérotés 3, 4 et 5, concernent les forces qui atteignent l’homme par sa personnalité, par l’astral inférieur dans le cas du centre 3, par l’astral supérieur dans celui du centre 4, enfin par le mental inférieur dans celui du centre 5. Tous ces centres semblent alimenter certains de nos ganglions. Les centres 6 et 7 forment une catégorie à part ; ils se rattachent respectivement au corps pituitaire et à la glande pinéale et ne deviennent actifs que lorsque le développement spirituel a fait quelques progrès.

J’ai entendu suggérer que dans ces centres d’énergie, chacun des différents pétales représente une qualité morale et que le développement de cette qualité rendait le centre actif. Par exemple, dans le Dhyânabindu Upanishad, les pétales du chakra cardiaque représentent la dévotion, la paresse, la colère, la charité et autres qualités semblables. Aucun fait ne m’a permis encore de le vérifier avec certitude ; d’ailleurs, on ne voit pas bien comment cela pourrait être, car l’aspect des centres est dû à certaines forces faciles à reconnaître, et les pétales d’un centre quelconque sont actifs ou non suivant que ces forces ont été ou non éveillées, et leur développement ne semble pas avoir plus de rapport avec la moralité que le développement du biceps. J’ai certainement rencontré des personnes dont certains centres étaient en pleine activité, bien que leur avancement moral ne fut pas exceptionnel. Au contraire, chez d’autres personnes d’une haute spiritualité et de la plus noble moralité possible, ces centres étaient à peine vitalisés ; il ne semble donc pas qu’il y ait entre les deux développements un rapport nécessaire.

Pourtant certains faits observables ont pu servir de base à cette idée assez curieuse. La ressemblance à des pétales est bien causée par les mêmes forces tournoyant autour du centre et passant alternativement au-dessus et au-dessous des rayons, mais ces rayons diffèrent par leur caractère parce que l’énergie, en faisant irruption, se divise en parties ou qualités constitutives et que, par suite, de chaque rayon émane une influence spécialisée particulière, bien que les différences soient légères.

La force secondaire, en franchissant chaque rayon, est, dans une certaine mesure, modifiée par son influence et, par suite, change légèrement de couleur. Quelques-unes de ces nuances peuvent indiquer une forme d’énergie favorable au développement de telle ou telle qualité morale et, quand cette qualité se confirme, sa vibration correspondante sera plus prononcée. Ainsi, pourrait-on supposer, le ton plus vif ou plus faible dénoterait que l’homme possède plus ou moins de cet attribut.

On constate souvent que les deux étages du Sahasrâra chakra ont été copiés, d’abord le dôme le plus grand, celui de 960 pétales, ensuite le dôme le plus petit en présentant douze, et s’élevant à son tour au-dessus du premier.

Elle figure aussi parmi les symboles chrétiens ; elle y est représentée par les couronnes portées par les vingt-quatre vieillards qui sans cesse les jettent au pied du trône de Dieu. Chez l’homme très développé, ce chakra coronal répand une splendeur et une gloire dont il est véritablement couronné. Et voici la signification de ce passage de l’Ecriture : tout ce que l’homme a gagné, tout le magnifique Karma qu’il fait, toute la merveilleuse énergie spirituelle dont il est la source, tout cela il le met perpétuellement aux pieds du Logos et le consacre à Son oeuvre. Il peut indéfiniment jeter sa couronne d’or, car elle ne cesse de se reformer, l’énergie jaillissant intarissablement en lui-même.

AUTRES MENTIONS

Les sept centres de force sont fréquemment décrits dans la littérature sanscrite, dans quelques-uns des petits Oupanishads, dans les Pouranas et dans les ouvrages tantriques ; de nos jours beaucoup de yogis indiens en font usage. Un ami au courant de la vie intérieure de l’Inde m’assure qu’il y connaît une école qui se sert couramment des chakras ; les élèves de cette école sont au nombre de seize mille, répandus sur une grande partie du territoire. Nous devons de très intéressants renseignements à des sources hindoues ; nous essaierons, dans un autre chapitre, de les résumer et de les commenter.

Il semble aussi que certains mystiques européens aient connu les chakras. Nous en trouvons la preuve dans un livre intitulé Theosophia Practica, par le mystique allemand bien connu Johann Georg Gichtel, élève de Jacob Boehme, qui appartint probablement à la société secrète des Rose Croix. Ce livre parut d’abord en 1696, mais il est dit, dans l’édition de 1.736, que les figures, dont le texte est surtout la description, furent réimprimées une dizaine d’années seulement après la mort de l’auteur ; or, celle-ci eut lieu en 1710. Il ne faut pas confondre cet ouvrage avec un volume réunissant la correspondance de Gichtel sous un titre identique : Theosophia Practica ; le volume en question n’a pas reçu la forme épistolaire, mais contient six chapitres relatifs à la régénération mystique, doctrine si importante parmi les Rose Croix.

Gichtel, né en 1638, à Ratisbonne, en Bavière, fit ses études de théologie et de droit et exerça la profession d’avocat. Plus tard, devenu conscient d’un monde spirituel intérieur, il abandonna tout intérêt en ce monde et fonda un mouvement mystique chrétien. Son opposition à l’ignare orthodoxie de son temps lui attira la haine de ses adversaires ; en conséquence, il fut, vers 1670, banni et vit ses biens confisqués. Il finit par trouver un refuge en Hollande où il passa les quarante dernières années de sa vie.

Il considérait évidemment les figures données dans sa Theosophia Practica comme ayant un caractère secret ; elles semblent, pendant de longues années, avoir été réservées à un petit groupe de ses disciples. Elles étaient, dit-il, le résultat d’une illumination intérieure ou, sans doute, de ce que nous appellerions aujourd’hui facultés de clairvoyance. Gichtel, dans la page du titre, prévient que son livre est : « Une courte exposition des trois principes des trois mondes dans l’homme, représentés dans des tableaux montrant avec clarté comment et où ils ont dans l’homme leurs centres respectifs ; conformément à ce que l’auteur a découvert en lui-même grâce à la contemplation divine, et à ce qu’il a senti, goûté et perçu. »

Mais, comme à la plupart des mystiques de son temps, l’exactitude qui devrait caractériser l’occultisme et le mysticisme véritables fait défaut à Gichtel ; tout en décrivant les figures, il se permet, concernant les difficultés et les problèmes de la vie spirituelle, de longues digressions, souvent d’ailleurs fort intéressantes. Cependant, comme exposition de ses planches, son livre n’est pas réussi. Peut-être l’auteur n’osait-il pas en dire trop ; peut-être aussi voulait-il amener ses lecteurs à observer par eux-mêmes les choses dont il parlait. Nous jugeons probable que, grâce à sa vie très spirituelle, il était devenu assez clairvoyant pour voir ces chakras, mais sans comprendre leur caractère et leur rôle véritables, de sorte qu’en essayant d’expliquer leur raison d’être, il leur applique le symbolisme couramment employé dans l’école mystique dont il faisait partie.

Comme on le verra, Gichtel considère ici l’homme naturel et terrestre plongé dans les ténèbres ; son léger pessimisme à l’endroit de ses chakras n’est donc peut-être pas sans excuse. Il passe sans commentaire le premier et le deuxième (savait-il qu’ils se rapportaient principalement à des activités physiologiques ?), mais il voit dans le plexus solaire le siège de la colère, ce qui est exact. Dans son opinion, le centre cardiaque est rempli d’égoïsme, celui de la gorge d’envie et d’avarice ; enfin les centres supérieurs localisés dans la tête ne dégagent rien de meilleur que l’orgueil.

Il assigne également aux chakras certaines planètes : au centre fondamental la Lune, au centre splénique Mercure, au centre ombilical Vénus, au centre cardiaque le Soleil (notons pourtant qu’un serpent y est enroulé), au centre du larynx Mars, au centre frontal Jupiter, et au centre coronal Saturne. Il nous informe en outre que le feu réside dans le coeur, l’eau dans le foie, la terre dans les poumons et l’air dans la vessie.

Détail à noter : l’auteur dessine une spirale qui, partant du serpent dont le coeur est entouré, passe successivement par tous les centres, mais on ne trouve aucune raison particulière déterminant l’ordre dans lequel cette spirale les atteint. Le symbolisme du chien qui court n’est pas expliqué ; nous sommes donc libres de l’interpréter à notre guise.

Plus loin, Gichtel nous donne une illustration de l’homme régénéré par le Christ, et qui a entièrement écrasé le serpent ; le Soleil est ici remplacé par le Sacré-Coeur, affreusement sanglant.

Pour nous, cependant, l’intérêt de ce dessin ne se trouve pas dans les interprétations de l’auteur, mais dans le fait qu’il prouve, sans possibilité de doute, que, parmi les mystiques du XVIIème siècle, il y en avait qui connaissaient l’existence et la position des sept centres du corps humain.

Nous trouvons encore dans les rituels maçonniques la preuve des connaissances possédées bien avant notre époque, les points saillants de ces rituels remontent à un temps immémorial ; les monuments démontrent que ces points étaient connus et pratiqués dans l’Egypte ancienne ; ils nous ont été fidèlement transmis ; les francs-maçons les trouvent parmi leurs secrets ; en les utilisant ils stimulent certains de ces centres, à l’occasion et dans l’intérêt de leurs travaux, bien qu’ils ignorent à peu près tout ce qui se passe au delà des limites de la vision normale. Il va sans dire qu’ici les explications sont impossibles, mais dans Le Côté Occulte de la Franc-maçonnerie, j’ai dit à ce sujet tout ce qui est permis.