L’ARTHROSE (deuxième partie)

La prise en charge de l’arthrose

Il n’existe pas en rhumatologie de méthode unique capable de résoudre tous les problèmes rencontrés. Il convient donc d’associer les techniques les plus performantes en les adaptant à l’articulation malade.

La prise en charge de l’arthrose doit obéir à 3 impératifs :

  • supprimer la douleur,
  • redonner de la mobilité aux articulations par produits médicamenteux ou par moyens physiques,
  • et modifier le terrain pour obtenir des cicatrisations lésionnelles plus rapides.

Apprenez à vous servir de la phytothérapie

Le recours aux plantes médicinales, dans les présentations modernes sous forme de poudre, d’extrait sec ou de teinture-mère, a profondément modifié l’attitude des thérapeutes qui savent maintenant y trouver des principes actifs connus et fiables.

Vous prendrez donc, par cures de 6 semaines, en gélules de 0,30 gr. – sur les conseils du médecin qui s’occupe de vous – 2 à 4 gélules par jour ou 50 à 100 gouttes s’il s’agit de teinture-mère :

  • du Cassis,
  • de la Reine-des-Près,
  • de la Griffe du Diable ou de l’Harpagophytum,
  • de la Racine d’ortie,
  • du Pin,
  • ou du Saule

en répartissant vos prises dans la semaine de la façon suivante :

  • Lundi, mardi et mercredi : Pin, Saule et Ortie
  • Jeudi, vendredi et samedi : Cassis, Reine-des-Prés, Griffe du Diable ou Harpagophytum

De préférence sans les mélanger et toujours avant les 3 repas.

Faut-il encore utiliser l’aspirine ?

L’aspirine a été le premier produit proposé dans les arthroses, parce qu’elle associait une action antalgique à une action anti-fièvre et qu’elle améliorait indirectement la circulation sanguine, dans la mesure où elle rendait le sang plus fluide.

Il fallait autrefois avoir un estomac solide et ne présenter aucune tendance allergique. Il est parfaitement autorisé de nos jours, de faire des essais successifs pour s’arrêter aux présentations et formes apparentées qui sont les mieux acceptées par notre tube digestif, en cas d’échec des médecines naturelles.

Même les anti-inflammatoires sont autorisés pendant une courte période, si des douleurs inutiles vous rendent la vie impossible. Considérez toutefois la cortisone comme votre ennemie personnelle et ne la laissez jamais envahir vos organes, que ce soit par la bouche ou par des infiltrations. Le rapport qualité/prix à payer est trop lourd pour que vous ayez le droit de vous laisser tenter.

Pourquoi ne pas choisir l’acupuncture ?

L’aiguille d’acupuncture peut stimuler ou calmer, suivant la manière dont elle est manipulée. L’acupuncteur, en vous palpant, cherche dabord l’endroit le plus sensible de votre articulation, s’efforce de suivre les trajets douloureux quand ils existent et plante une ou plusieurs aiguilles à faible profondeur… puis il attend.

Si vous le voyez manipuler les aiguilles, il stimule la région et lutte contre un manque de tonus local ; s’il n’y touche pas, il a choisi de vous soulager et d’évacuer l’excès d’énergie Yang que représente pour lui les douleurs que vous ressentez.

Les résultats sont obtenus, en règle générale, au bout de la 4ème séance, qu’elle soit hebdomadaire ou bihebdomadaire.

Les récidives sont variables et dépendent de chacun d’entre vous.

Le Thermalisme a-t-il sa place dans le traitement de l’arthrose ?

Les cures thermales soulagent souvent de façon durable les arthroses, à condition de les répéter à intervalles réguliers. Elles associent une action antidouleur à une action anti-inflammatoire et permettent aux articulations de retrouver une souplesse qui n’existait plus.

Les techniques utilisées sont variables. Elles comportent des bains, des cures de boisson, des applications de boue, des massages sous l’eau et, lorsqu’ils se font en milieu marin, des soins spéciaux qui obligent les oligo-éléments à pénétrer en profondeur et à intervenir de façon efficace au niveau articulaire dans cette lutte permanente menée par les médecins contre les radicaux libres, facteurs redoutés et connus de lutte contre le vieillissement.

Comment protéger et renforcer votre terrain pour guérir l’arthrose ?

L’arthrose peut guérir et nous disposons pour y parvenir de cures d’oligo-éléments et de certaines tactiques annexes, dites immunologiques.

Ingérez pour guérir les oligo-éléments antirouille

Comme nous l’avons déjà expliqué, aucune réaction biochimique ne peut se produire à l’intérieur de votre organisme en l’absence de 12 oligo-éléments indispensables, apportés autrefois sous forme active par l’alimentation, mais de plus en plus dénaturés de nos jours par la productivité et l’industrialisation.

Il faut donc obligatoirement fournir les oligo-éléments sous forme de complément alimentaire et choisir ceux dont le corps a besoin pour bloquer l’action des radicaux libres qui, avant de s’attaquer au cerveau, au cœur ou au foie, viennent perturber le métabolisme articulaire et créer des lésions qui ne demandent qu’à s’étendre.

Votre choix sera donc orienté vers des solutés d’oligo-éléments à base de cuivre – pour son action anti-inflammatoire –, de fluor – qui lutte contre la déminéralisation –, de manganèse – qui intervient dans la synthèse du tissu cartilagineux comme le silicium – et surtout du zinc – à qui vous devrez une remise en état de vos systèmes de défense et la stabilisation des arthroses les plus complexes.

Les oligo-éléments sont prescrits pendant de longs mois à la dose d’une ou deux ampoules par jour, à prendre loin des repas dans très peu d’eau, et à garder en bouche quelques instants avant d’avaler.

Vous les associerez régulièrement à de la poudre de germe de blé ou à la levure de bière, riches en vitamines B, avec lesquelles vous prendrez l’habitude de saupoudrer toutes vos salades et toutes vos crudités.

Augmentez vos défenses avec la Prêle et le Bambou

La Prêle et le Bambou sont riches en Silice,          indispensable à la synthèse du collagène, trame du tissu cartilagineux et du tissu osseux, dont il facilite ainsi la reconstitution.

C’est à la Silice que vous devrez de retrouver la souplesse de vos articulations et l’élasticité de vos tissus.

La carence en Silice augmente avec l’âge, d’où l’intérêt de cures régulières de 4 semaines dans le mois qui précède tout changement de saison.

Les besoins en Calcium de l’organisme sont compensés par une alimentation lactée à base de fromage, de yaourt ou de lait, et lorsqu’il y a intolérance ou contre-indication, par une algue riche en carbonate de calcium facilement assimilable, comme le Lithothame, que l’on trouve dans tous les magasins diététiques.

Conclusion

L’arthrose n’est plus une fatalité. La médecine a fait des progrès sensibles et offre à vous tous qui souffrez, êtes enraidi et marchez avec peine, le moyen d’aller mieux et de profiter pleinement de la vie de tous les jours grâce aux médecines naturelles et à leur usage régulier.

L’ARTHROSE (première partie)

Les causes de l’arthrose

Comment expliquer la survenue de l’arthrose ?

Il y a des arthrosiques dans tous les pays et sous tous les climats. Le froid et le manque d’ensoleillement jouent cependant un rôle prépondérant.

Le froid est responsable de spasmes artériels et veineux, et il a été observé que l’arthrose était beaucoup plus fréquente chez les individus porteurs de varices, d’œdème des jambes et mal protégés du vent et des changements brutaux de climat.

Le soleil agit sur les articulations de toute autre façon. Votre peau est normalement recouverte d’une mince couche protectrice aqueuse et graisseuse, appelée “film hydro-lipidique”, qui provient de vos glandes sébacées et de vos glandes sudoripares.

Les rayons solaires transforment une partie de cette graisse en vitamine D, sans laquelle le calcium et le phosphore de votre alimentation ne peuvent être absorbés.

En absence de soleil, votre tissu osseux ne reçoit donc pas les éléments dont il a besoin pour se renouveler et se reconstituer. Petit à petit s’installe une déminéralisation qui entre pour une grande part dans le développement d’une arthrose.

Méfiez-vous de l’hygiène moderne

Les mesures d’hygiène moderne qui préconisent – par souci de propreté – un savonnage soigneux quotidien des enfants et des adultes, leur enlevant à chaque fois ce film hydro-lipidique de protection, contenant dans ses lipides de surface toute la provitamine D fabriquée par l’organisme, sont, à coup sûr, les grands responsables de l’arthrose chez les jeunes et chez les moins jeunes.

S’y ajoutent des erreurs alimentaires par carence en oligo-éléments. De façon générale, aucune transformation ne peut se réaliser dans votre organisme sans l’intervention d’enzymes qui ont la propriété d’accélérer le métabolisme et de permettre une reconstitution ou une cicatrisation de bonne qualité dans l’ensemble de vos tissus.

Ces enzymes ont besoin, pour être efficaces, d’oligo-éléments qui sont des activateurs physiologiques. Une insuffisance d’apport de potassium, de fer, de silicium, d’iode, de magnésium ou autre, ralentissent considérablement les échanges et bloquent aussi bien le renouvellement des cellules que l’élimination des déchets.

Comprendre les mécanismes de l’arthrose

Vous avez dit : articulation

Les articulations sont toutes différentes les unes des autres mais cependant, elles ont un certain nombre de points en commun.

Une articulation comporte en général deux extrémités osseuses qui vont, dans les conditions normales, glisser souplement l’une sur l’autre dans certaines directions et avec une certaine amplitude suivant leur localisation.

Chaque surface articulaire est recouverte d’une couche de cartilage dont l’élasticité et la résistance permettent d’amortir les pressions et les chocs que subissent les os.

Ce cartilage est une sorte de gel élastique et compact dans lequel baignent des cellules qui fabriquent des molécules très avides d’eau (les protéoglycanes).

Une capsule tapissée par une fine membrane, la membrane synoviale qui sécrète à petite dose un liquide visqueux, la synovie chargée de lubrifier l’espace intercarticulaire, enferme les extrémités osseuses.

La capsule est renforcée extérieurement par des bandelettes plus ou moins épaisses ou ligaments qui assurent l’emboîtement des surfaces articulaires. Enfin, l’ensemble est maintenu solidement par les muscles qui environnent l’articulation.

Comment s’installe le processus arthrosique ?

Au début, sous l’effet de certains enzymes dont l’action a été détournée, apparaît un œdème du cartilage qui se voit petit à petit digéré, puis des fissures, qui augmenteront de taille et pourront devenir de véritables ulcérations mettant l’os à nu.

Dans un deuxième temps, l’os s’érode puis réagit dans sa façon maladroite de cicatriser et de se réparer, par des excroissances osseuses ou ostéophytes qui se localisent presque toujours au pourtour de l’articulation.

L’observation au microscope met en évidence à chaque fois, des tentatives de régénération locale qui n’aboutissent pas, en absence d’un traitement correct.

Quelles sont les manifestations et les localisations les plus fréquentes de l’arthrose ?

Sachez interpréter vos douleurs

Le signe le plus courant de l’atteinte arthrosique est une douleur d’apparition progressive qui amène à consulter. Cette douleur que vous connaissez sans doute, n’apparaît qu’à l’effort, au moment de la marche, ou après une immobilisation prolongée en mauvaise position. C’est une douleur mécanique qui s’atténue lorsque vous êtes au repos.

Ses caractères sont différents suivant la localisation de votre arthrose.

  • Si vous avez une arthrose cervicale, vous aurez souvent des douleurs de la nuque pouvant irradier à l’épaule et au bras, jusqu’à la main, par crises intermittentes.
  • Si vous avez une arthrose dorsale, vous pourrez présenter des dorsalgies aiguës, et des névralgies intercostales pendant des semaines entières.
  • L’arthrose lombaire peut donner des lumbagos aigus spontanés ou à l’effort, ou des crises de sciatiques qui se caractérisent par une douleur postérieure qui descend dans la fesse puis dans la cuisse et la jambe et se termine au niveau des orteils. L’intensité de la douleur peut empêcher tout mouvement et même s’accompagner d’une paralysie de certains muscles de la jambe qui gêne considérablement la marche.
  • L’arthrose de la hanche est une affection redoutable qu’il faut dépister très tôt. Au début, la douleur ne survient qu’à la marche, n’apparaît qu’au bout d’une certaine distance. Elle existe aussi au lever le matin : c’est la douleur du “dérouillage”, très caractéristique de l’atteinte arthrosique.

Cette douleur qui siège à l’aine et à la pointe de la fesse peut descendre jusqu’au genou et s’accompagnera d’une boiterie, puis d’une raideur progressive des mouvements. Si vous la laissez évoluer, vous aurez du mal à vous chausser, à mettre des bas ou des collants, à vous accroupir ou à sortir d’une voiture.

Le premier signe qui amène à consulter dans l’arthrose du genou est la douleur à la descente d’un escalier, un agenouillement ou un accroupissement difficiles, une gêne en se relevant d’un siège.

L’évolution de la douleur est capricieuse et irrégulière, pour devenir permanente au fil des ans sans cependant jamais vous rendre impotent.

L’arthrose peut encore atteindre les épaules, les pieds ou les mains et associe à chaque fois douleurs d’abord puis, raideur et diminution de la force et de la mobilité.

(à suivre)

COMMENT FONCTIONNENT VOS OREILLES ?

Les oreilles assument un triple rôle dans l’organisme. Organe discret, elles n’en sont pas moins responsables de la bonne réception des sons, de leur amplification et de leur transmission au cerveau qui, lui, vous fera prendre conscience de ces informations sonores. C’est grâce à tout ce travail que vous êtes capable de suivre une conversation, de communiquer avec votre entourage ou d’apprécier la musique.

I. L’OREILLE EXTERNE

C’est elle qui reçoit les sons provenant de l’extérieur et permet de les acheminer jusqu’à l’oreille moyenne. Elle est constituée du pavillon et du conduit auditif externe.

  1. Le pavillon

Le pavillon de l’oreille est la partie visible de notre anatomie, celle que nous appelons l’oreille. Il aide à localiser les sons mais sa taille n’affecte en rien leur bonne réception.

  1. Le conduit auditif externe

Au centre du pavillon de l’oreille, commence le conduit auditif externe, dont nous apercevons également le début. C’est en fait un canal osseux qui va jusqu’au tympan et achemine les sons jusqu’à l’oreille moyenne. Ce conduit sécrète du cérumen qui a pour fonction de protéger les oreilles d’intrusions extérieures de poussières ou de corps étranger et d’assurer la souplesse des parois de ce conduit.

Le tympan sépare l’oreille externe de l’oreille moyenne

II. L’OREILLE MOYENNE

L’oreille moyenne à pour fonction d’amplifier les sons avant qu’ils ne soient transmis au cerveau par l’oreille interne. C’est un ensemble de petites cavités entre le tympan et l’oreille interne.

  1. Le tympan

Vous pouvez vous représenter le tympan comme une membrane élastique extrêmement mince sur laquelle les sons viennent frapper et se répercutent sur la chaîne d’osselets.

  1. La chaîne d’osselets

Le marteau, l’enclume et l’étrier constituent une petite chaîne d’osselets reliés les uns aux autres depuis le tympan jusqu’à la fenêtre ovale qui les sépare de l’oreille interne. Ils agissent comme des rouages amplifiant les vibrations sonores transmises par le tympan et les envoient jusqu’à la fenêtre ovale.

  1. La trompe d’Eustache

La trompe d’Eustache, elle, est un fin canal qui fait entrer l’air si nécessaire dans l’oreille moyenne et draine les sécrétions. Elle relie l’oreille moyenne à l’arrière gorge et permet d’égaliser les pressions de l’air exercées sur le tympan.

III. L’OREILLE INTERNE

C’est elle qui transmet, après les avoir codées en signaux électriques, les vibrations sonores au cerveau.

C’est la partie la plus complexe de l’oreille car elle comporte 2 parties, le vestibule, responsable de l’équilibre et la cochlée, responsable de la transmission des vibrations sonores. Cet ensemble de cavités sinueuses constitue le labyrinthe de l’oreille.

  1. Le vestibule

C’est la partie moyenne du labyrinthe. Le vestibule est constitué d’une partie osseuse et d’une partie membraneuse et il communique avec le tympan par la fenêtre ovale.

  1. La cochlée

La cochlée est la partie auditive de l’oreille interne. Elle est située juste derrière la fenêtre ovale et sépare l’oreille moyenne de l’oreille interne. Elle est enroulée sur elle-même à la manière d’une coquille d’escargot et elle est emplie de liquide, l’endolymphe.

À l’intérieur se trouve une fine membrane, la membrane basilaire, qui abrite de minuscules sortes de cils, qui sont des cellules nerveuses. Elles produisent les influx nerveux qui seront retransmis au centre de l’audition du cerveau par le nerf cochléaire. Ces cellules ciliées sont capitales pour une bonne audition, car une fois détruite, par une infection ou des nuisances sonores intenses elles ne se régénèrent pas.

HYPERTENSION : LA NATURE EST VOTRE ALLIÉE

Faites confiance aux tisanes de plantes, aux huiles essentielles, à l’homéopathie ; introduisez généreusement les bons aliments pour vous dans votre alimentation et votre hypertension diminuera d’elle-même.

Les plantes

La feuille d’Olivier

Les feuilles d’Olivier contiennent de l’oleuropéoside, un efficace hypotenseur. C’est un traitement à la fois préventif et curatif de l’hypertension, sans aucun danger pour l’organisme.

Tisane : faites infuser pendant 10 minutes, 20 à 30 g de feuilles séchées dans 1/2 litre d’eau bouillante. À boire en plusieurs fois dans la journée, en dehors des repas.

Gélules : vous trouverez des gélules en pharmacie. Il est indiqué d’en prendre 2 par jour au moment des repas avec un grand verre d’eau, le matin à jeun.

Le Gui

Cette plante, autrefois sacrée, est un parfait remède de l’hypertension et peut se consommer sous différentes formes.

Respectez les doses, et n’utilisez que les feuilles.

Tisane : coupez en petits morceaux 20 g de feuilles. Faites macérer toute une nuit dans 1/2 litre d’eau froide. Le matin, passez le liquide. Boire de petites tasses dans la journée, entre les repas. Si vous préférez un liquide chaud, attention à ne pas le faire bouillir.

Vin : coupez 40 g de feuilles en morceaux. Ajoutez-les dans un litre de vin blanc doux. Laissez macérer 24 h. À déguster avant les repas dans un verre à Bordeaux, 2 ou 3 fois par jour, en cure de 15 jours par mois.

L’Aubépine

Depuis toujours connue et vénérée, l’Aubépine fera chuter votre hypertension. On utilise ses fleurs.

Tisane : jetez 25 g de fleurs dans 1/2 litre d’eau bouillante. Faites infuser 10 minutes. À boire en 2 ou 3 fois dans la journée. Faire une cure de 3 semaines.

La Pâquerette

Essayez de mélanger ses feuilles fraîches dans vos salades, elle favorisera votre digestion. Fleurs et feuilles sont hypotensives.

Tisane : prenez 25 g de fleurs et feuilles séchées pour 1/2 litre d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. Boire 2 à 3 tasses par jour, en dehors des repas.

La Reine-des-Prés

Comme son nom l’indique, elle est souveraine contre l’hypertension.

Tisane : il faut 30 à 40 g de fleurs séchées pour 1 litre d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. Boire 3 ou 4 tasses par jour, en dehors des repas.

L’aromathérapie

L’aromathérapie utilise les essences de plantes sous la forme d’huiles essentielles. Leur effet est très puissant et il est important de respecter les doses recommandées. Dans son livre sur les huiles essentielles, Marcel Bernadet recommande la prescription suivante contre l’hypertension :

Mélange : mélangez 3 parties d’essence de Lavande avec 1 partie d’essence dYlang-Ylang et massez-vous très légèrement au creux de l’estomac, 1 fois par jour.

L’homéopathie

L’homéopathie agit suivant la personnalité et le terrain du malade et nécessite une approche personnalisée. On peut cependant retenir les remèdes suivants :

En cas de crise aiguë : prendre une dose (ne pas renouveler) de Nux Vomica 12 Ch.

En cure : Louis Pommier préconise une cure de 3 semaines de 10 gouttes de Pankrypton dans un peu d’eau, le matin et le soir, en dehors des repas. Si la cure dure plusieurs mois, faire une pause toutes les 3 semaines.

Et aussi :

– Aconit 4 CH, si contrariétés, crise brutale.

– Aurum metallicum 7 CH, si palpitations, bouffées de chaleur, état congestif.

– Viscum album (le gui) 4 CH, pour assouplir les artères.

Les aliments

Si de nombreux aliments vous sont interdits, découvrez les amis qui vous aideront dans votre lutte contre l’hypertension et que vous inclurez avec plaisir dans vos repas.

La pomme

De nombreux spécialistes s’accordent à reconnaître à la pomme une action satisfaisante sur l’hypertension. Il ne s’agit pas d’un remède miracle, mais d’une aide, très facile à intégrer dans vos habitudes alimentaires. Eric Nigelle, auteur des “Pouvoirs merveilleux de la pomme”, recommande d’en manger une chaque matin au réveil, avec la peau (dans ce cas, choisissez des fruits issus de l’agriculture biologique).

Ce fruit étant d’autre part souvent recommandé comme coupe-faim, si vous devez suivre un régime amaigrissant, vous mettrez toutes les chances de votre côté en lui donnant une place de choix dans votre alimentation. Et n’oubliez pas d’en profiter sous forme de jus de fruit frais, centrifugé au moment de servir, à l’heure de l’apéritif ou du goûter.

Vous pouvez également faire une cure de plusieurs jours en mangeant 3 ou 4 pommes par jour.

Les algues

Les algues sont pour vous un concentré de sels minéraux et d’oligo-éléments, de plus elles régulent la circulation sanguine. Utilisées en compléments alimentaires, elles vous aideront à équilibrer votre régime alimentaire.

Ajoutez 3 à 4 g d’algues laminaires en poudre dans vos repas, soupes, pâtes, céréales, légumes, etc.

Les légumes

Préférez les asperges, artichauts, brocoli, carottes, choux-fleurs, aubergine, salade, champignons, poivrons, pommes de terre, épinards, navets.

Le persil est excellent pour vous, n’hésitez pas à en parsemer vos salades et vos légumes.

Les fruits

Mangez des pommes, abricots, bananes, cerises, pamplemousses, oranges, raisins, pêches, poires, prunes.

Le riz

Le riz a des propriétés hypotensives et vous est particulièrement recommandé. Préférez-le, non-traité chimiquement, et parfumez-le avec du curry, du paprika, du curcuma. Essayez le riz aux bananes et amandes, et trouvez des recettes pour ne pas succomber à la tentation de trop le saler.

Les légumineuses

Ajoutez à vos menus pois chiches, haricots rouges, azukis, fèves, lentilles.

Les céréales

Il sera très sain pour vous de consommer du seigle, sous forme de flocons ou de pain, biologiques de préférence.

Mais la céréale par excellence pour vous, c’est le sarrasin, qui fortifie les vaisseaux sanguins grâce à la lysine. Pour ne pas être désorienté par son goût prononcé, commencez par l’introduire dans vos soupes moulinées : 1 cuillère à soupe par personne. Votre soupe sera très onctueuse et très saine. Vous pourrez ensuite le mélanger progressivement au riz ou aux lentilles, avant de l’accommoder à votre goût.

7 jours pour les tisanes

LES FANTASTIQUES RESSOURCES DE LA DIÉTÉTIQUE

Impossible d’envisager la santé des yeux sans se pencher sur l’alimentation. Il y a en effet dans celle-ci des substances qui sont particulièrement destinées à l’œil.

Elles assurent son bon fonctionnement, luttent contre sa fatigue et restaurent son intégrité.

Voici donc celles que vous devez privilégier.

La vitamine A

C’est LA vitamine de l’œil. Il en fait une grande consommation. Elle favorise la régénération du pourpre rétinien et préserve la cornée. Elle intervient pour une large part dans le mécanisme de la vision.

  • On la trouve dans le beurre, le lait entier, le foie, le jaune d’œuf, l’huile de poisson.

Elle peut être remplacée ou complétée par le béta-carotène, aux vertus identiques.

  • On le trouve en abondance dans les carottes, les tomates, les fruits rouges.

La tomate est spécialement intéressante. Elle renferme du lycopène, un caroténoïde protecteur du cristallin et qui freine sa dégénérescence.

En vieillissant, celui-ci, en effet, peut s’opacifier, entraînant ainsi une détérioration de la vision. Le lycopène aide à rétablir sa transparence.

La vitamine E

Antioxydante, elle protège la membrane des cellules oculaires du vieillissement.

  • Les huiles végétales en sont riches, ainsi que les légumes verts, les noix et noisettes, le germe de blé.

Mettez donc souvent des salades à votre menu. L’huile est bien plus bénéfique sous cette forme que lorsqu’elle sert aux fritures.

La vitamine C

Elle lutte également contre les radicaux libres et complète l’action de la vitamine E. De même, elle renforce celle du lycopène contre l’opacité du cristallin.

  • Pour l’avoir en quantité suffisante, mangez beaucoup de légumes et de fruits, notamment les agrumes (oranges, pamplemousses, citrons, ainsi que le kiwi).
  • Parsemez vos plats de persil ou d’estragon. Ils constituent également une bonne source de vitamine C.

Les phospholipides

Ce sont ces fameux acides gras essentiels que l’organisme ne fabrique pas et qui doivent lui être fournis de l’extérieur. Ils entrent dans la composition des membranes cellulaires de la rétine.

En absorber est donc d’une grande importance.

  • Leur meilleure source est le poisson gras.

Ne vous en privez donc pas. Le mot gras ne doit pas vous rebuter. Car en fait, le poisson gras est plus maigre que la viande la moins riche en graisses.

21 jours pour retrouver la santé

L’ÉQUILIBRE ALIMENTAIRE

Une alimentation incorrecte génère deux sortes de « poisons » :

  • exogènes (apportés par l’alimentation) : les TOXIQUES
  • endogènes (fabriqués dans l’organisme) : les TOXINES.

Les TOXIQUES

CAFE, THE, CHOCOLAT, ALCOOL, COLA, TABAC

Ces toxiques sont filtrés par le FOIE qui est l’usine de notre organisme.

Les toxiques ont la particularité de traverser la membrane graisseuse qui protège la cellule nerveuse. Ils accélèrent la transmission de l’influx nerveux et peuvent, quand l’organisme est affaibli, l’aider à faire face à certaines situations : besoin de se concentrer, de gérer un stress, une émotion, d’optimiser un moment de détente, de s’adapter à un changement de rythme (travail–maison).

Consommés en excès, ces toxiques épuisent le filtre hépatique et atteignent la cellule nerveuse. Ils abaissent progressivement son seuil d’excitabilité diminuant d’autant sa capacité à faire face aux situations de stress. L’organisme recherche alors inconsciemment ces mêmes excitants pour remonter ce seuil d’excitabilité et crée ainsi un équilibre artificiel et éphémère.

L’être humain tombe progressivement dans un état de mal-être constant qui l’oblige à rechercher de façon régulière la consommation de ces mêmes toxiques : c’est ainsi que s’installe la dépendance (alcoolisme, tabagisme, caféisme…).

Ce phénomène est d’autant plus pervers que l’hyper excitation qui suit l’usage de toxiques fait place à un état de sous excitation qui déclenche un appel addictif vers un autre toxique. L’alcool, le café, le tabac, le chocolat sont souvent associés.

Les TOXINES

Ces « poisons » se forment dans le tube digestif quand la digestion est perturbée lors des 6 erreurs alimentaires suivantes :

Additifs de synthèse, conservateurs, colorants, nitrates

CONFISERIES, CONSERVES, CHARCUTERIES INDUSTRIELLES

Les produits chimiques qu’ils contiennent occasionnent des allergies et une fatigue du système immunitaire.

Inhibiteurs de digestion

  • sucres rapides au cours des repas : SODA, JUS de FRUITS, SUCRES du COMMERCE, CONFITURE, MIEL

L’absorption de sucre rapide au cours d’un même repas déclenche la sécrétion immédiate de l’insuline or la libération de cette hormone se fait au détriment de la sécrétion des enzymes nécessaires pour digérer les protéines, les glucides lents et les lipides.

Le sucre roux en poudre, le fructose, peuvent remplacer le sucre de betterave industriel. Mais il faut savoir qu’il existe beaucoup de sucre dans les fruits, les légumes, le pain et que le sucre en excès se transforme en graisses.

Toutefois, le fructose des fruits (deux par jour maximum) n’a pas d’incidence sur le taux de glucose sanguin.

Alors qu’il peut être élevé chez des personnes qui ne consomment pas de sucre rapide. Ceci s’explique par la mauvaise qualité de la bile donc une fragilité hépatique, qui participe à la régulation du taux d’acidité dans le duodénum où agissent les enzymes digestifs du pancréas. En compensation d’un mauvais taux d’acidité, le pancréas secrète beaucoup plus d’enzymes au détriment de l’insuline et donc de l’assimilation des sucres.

Le miel doit être pris seul ou dans un liquide car il est difficile à digérer en association avec d’autres aliments ce qui n’est pas le cas du sirop d’érable dont le goût sucré ne présente pas ce désavantage.

  •  MUESLI, mélange de céréales et de fruits secs, crée un processus similaire qui perturbe la
  •  CAFE ou le THE au LAIT (y compris le yaourt ou le fromage blanc suivi par du café ou du thé).

Le tanin contenu dans le café ou le thé précipite la protéine du lait (caséine) et la rend très

indigeste. De fait, l’absorption régulière de café ou de thé au lait épuise les organes digestifs, notamment, l’intestin, le pancréas et le foie qui se manifestent par un état de fatigabilité anormal du consommateur.

Toutefois, il faut apporter une nuance entre le café ou le thé avec un nuage de lait et le bol de lait avec du café qui est un véritable poison digestif. Cette habitude est née de la période de la guerre où le café était remplacé par des céréales dont l’amertume était neutralisée par le lait.

  • mélange d’une protéine concentrée avec un amidon concentré : la protéine est digérée dans un milieu acide qui bloque la digestion de l’amidon.
  • Protéine concentrée : viande, poisson, volaille, légumineuses (lentilles, fèves…)
  • Protéine légère : champignons, soja, amandes, noix, œuf, fromage
    • Amidon concentré : pâtes, riz, pain, céréales diverses…
  • Amidon léger : châtaignes, pomme de terre, potimarron

Viande, poisson, volaille sont à prendre avec des légumes et des pommes de terre mais déconseillés avec des pâtes, du riz, du pain…

 

Excès de LAIT et notamment le lait U.H.T

La lactase, l’enzyme qui digère le lactose, sucre du lait, tend à disparaître après la puberté. Au-delà, l’absorption régulière de lait déclenche la synthèse de cet enzyme pour une consommation maximum moyenne de 25 centilitres de lait par jour pour un adulte.

Mais toute interruption de consommation de lait pendant une période supérieure d’environ trois mois, rompt ce processus et fait du lait un aliment indigeste. Si les fonctions digestives sont déficientes, le LAIT doit être supprimé de l’alimentation.

De surcroît, l’Ultra Haute Température (UHT) qui permet une meilleure conservation détruit l’équilibre biologique du lait et le rend sur indigeste. L’indigestion du lait traduit des troubles digestifs et une fatigue hépatique.

Le PETIT LAIT, la FAISSELLE, les FROMAGES FRAIS peuvent avantageusement le remplacer sans ses inconvénients. L’apport de calcium est avantageusement fourni par les fromages fermentés, les entremets dont le lait est cuit mais ne remplacent pas les fromages à pâtes dures dont la concentration de calcium est la plus élevée.

 

Fermentations acides ou lactiques

Elles se déclenchent lorsque sont consommées lors d’un même repas deux catégories d’aliments qui se digèrent mal ensemble :

Les aliments acides

FRUITS CRUS, TOMATE, YAOURT, FROMAGE BLANC

avec les aliments sucrés ou farineux

SUCRE, MIEL, CONFITURE, PAIN, PÂTES, RIZ, POMMES DE TERRE, CEREALES, GÂTEAUX, FARINEUX, LEGUMINEUX

Ces fermentations perturbent la digestion et produisent des toxines qui, faute de pouvoir être naturellement éliminées, sont stockées sous forme de graisse et envahissent la sphère abdominale. La compression des vaisseaux de l’abdomen perturbe l’irrigation des muscles du bassin qui relient la hanche à la colonne vertébrale.

Ces muscles en surcharge de toxines deviennent hypertoniques et créent une tension anormale sur le bassin qui se déséquilibre et fait basculer le sacrum, os qui supporte la colonne vertébrale, point de départ des douleurs lombaires et sciatiques.

Ces vaisseaux assurent également la circulation des membres inférieurs et des organes et des viscères sous-jacents (ovaires, prostate, vessie). Les fruits crus acides, les tomates, les yaourts et les fromages blancs sont à consommer de préférence, une à deux heures avant où quatre heures après un repas qui comprend des céréales ou des féculents.

Les fruits les plus acides sont les agrumes, les fruits moins acides peuvent être tolérés occasionnellement.

  • Le pamplemousse et l’ananas échappent à cette règle. Ils contiennent un grand nombre d’enzymes digestifs mais il est toutefois préférable de les consommer en début de repas.
  • Les fruits cuits (compotes, tartes), les tomates cuites, ont perdu leur acidité et présentent moins de gène à être associés à des céréales ou des féculents (les italiens ajoutent un peu de sucre pendant la cuisson des tomates pour réduire leur acidité).
  • Les yaourts, les jus de légumes, le cidre et la choucroute crue sont d’excellents aliments qui participent activement à la régénération de la flore intestinale et à la régulation du transit. Le yaourt et le fromage blanc seront pris seuls à 17 heures ou lors de repas qui ne comprennent ni céréales, ni féculents, ni café. Le jus de légumes pourra être pris en début du repas pour ses vertus minéralisantes, la choucroute sera consommée cuite au cours des repas et le cidre occasionnellement avec modération.
Fruits acides Fruits demi-acides Fruits doux séchés
orange pomme raisins secs
clémentines poire pruneaux
ananas abricot figues
pamplemousse cerise dattes
raisin bananes
fraise

 

Excès de graisse

Les produits de la combustion des graisses sont oxydés au niveau des poumons ce qui explique la prise en compte de la fonction hépatique (foie) qui métabolise les graisses dans le traitement de certaines bronchites. En excès, les graisses sont stockées et sont la principale source des surcharges pondérales et de certaines cellulites.

La digestion des graisses est facilitée par la bile qui les émulsionne pour être digérés. La bile a deux autres fonctions : elle acidifie le duodénum (partie du tube digestif où se digère les aliments) pour faciliter l’action des enzymes et elle lubrifie le colon.

Il est courant de constater des troubles digestifs et hépatiques par excès de consommation de graisses : diarrhée, constipation, parasites intestinaux, calculs biliaires, excès de cholestérol, cardiopathies.

  • Le beurre, pris sur du pain avec du fromage, apporte la Vit D indispensable à l’absorption du Plus il sera consommé tôt dans la journée, plus sa digestion sera facilitée et moins il se stockera sous forme de graisse. Il ne faut pas oublier qu’il récupère les hormones données aux vaches laitières c’est pourquoi le beurre de baratte ou d’Echirée plus raffinés seront privilégiés en faible quantité (environ 20 g par jour). Il peut aussi être remplacé par une substance végétale telle que la graisse de palme, de la pâte de noisette ou d’amande.
  • Les huiles végétales de première pression à froid apportent de précieux acides gras essentiels protecteurs de la muqueuse intestinale et du système nerv Les acides gras stimulent la sécrétion de la bile par la vésicule biliaire. L’huile de Colza, l‘huile de noix et l’huile d’olive à alterner en usage modéré (1 à 2 cuillères à café une fois par jour sur vos crudités et salades).

 

Excès de sucres

L’absorption des sucres est régulée par une hormone, l’insuline. Cette hormone est secrétée par le pancréas dont le rôle consiste aussi à libérer les enzymes qui digèrent les protides, les glucides et les lipides. Un apport régulier de sucres rapides lors des repas déclenche une hypersécrétion d’insuline qui diminue d’autant sa fonction enzymatique

Le sucre rapide, le grignotage de biscuiterie et de confiserie, épuisent le pancréas et favorisent le diabète

L’excès de sucre est stocké sous forme de glycogène dans les adipocytes (cholestérol, triglycérides) et se transforme en gaz carbonique et en eau (CO² et H²O). Cette transformation passe par des métabolismes intermédiaires qui libèrent de nombreux acides.

Pour neutraliser l’acidité, l’organisme affaibli capte les bases minérales (calcium, magnésium) indispensables à l’équilibre nerveux. Ces bases se trouvent dans les fruits et les céréales sous forme d’amidon et de cellulose (paroi cellulaire des fruits et des céréales) alors que les sucres ne fournissent pas de cellulose.

L’insuffisance de cellulose peut occasionner de la constipation.

Trop d’acidité dans le corps réduit la lumière des capillaires qui apportent les nutriments et l’oxygène aux cellules. On retrouve dans tous les cancers un excès d’acide et une carence d’oxygène.

La sueur, l’urine et les poumons permettent de réguler le PH de l’organisme.

L’excès de sucres favorise la prise de poids et perturbe l’équilibre nerveux

 

21 jours pour retrouver la santé

L’ACUPUNCTURE ET LES ACOUPHÈNES

L’acupuncture trouve un champ d’action privilégié dans tous les maux de la zone O.R.L. et sera très efficace en cas d’otite ou de troubles divers, générateurs d’acouphènes. Votre médecin acupuncteur vous guidera lui-même à travers les limites de l’acupuncture suivant votre cas.

Les bourdonnements d’oreille sont reliés au fonctionnement du méridien des 3 foyers, ou Triple Réchauffeur, qui part du 4ème doigt et se termine au sourcil, en passant par la face extérieure du bras.

Si vos bourdonnements d’oreille ne relèvent pas d’une maladie bien précise, l’acupuncture ne peut pas vous promettre la guérison totale mais vous ferez peut-être partie des quelques 20 ou 30 % de patients dont les acouphènes ont été vaincus par cette technique.

Et même si vos troubles ne disparaissent pas de manière satisfaisante, l’acupuncture vous offrira sans aucun doute la chance de vous sentir de toute façon, plus détendu, plus équilibré et en meilleure santé.

Formation 7 jours pour atténuer les acouphènes

ALOE VERA. HISTOIRE ET CONTRE-INDICATIONS

L’Aloe Vera est une plante médicinale des plus puissantes et des plus connues. Son usage remonte à plus de 5000 ans. On en a d’ailleurs retrouvé des traces dans de nombreuses civilisations (Médecine Traditionnelle Chinoise, peuples méditerranéens de l’Antiquité, Egypte ancienne, Grèce antique…). Aujourd’hui sa réputation est mondiale et elle est due à sa très grande utilisation en cosmétique, en particulier pour soigner les brûlures, les coups de soleil, la cicatrisation des plaies et la lutte contre le vieillissement des cellules. Cependant, les scientifiques lui donnent aussi des vertus médicinales très particulières, et les phytothérapeutes l’utilisent pour assainir la flore intestinale, combattre la constipation, mais aussi renforcer le système immunitaire et améliorer la circulation sanguine. Son usage est donc très large, même si l’Aloe Vera garde des atouts bien spécifiques sur la peau.

Contre-indications

Le gel d’Aloe (ce qui n’est pas le cas dans notre produit vendu) ne doit pas être utilisé:

  • Pour traiter les brûlures ou plaies sévères (auxquels cas vous devez demander une assistance médicale urgente),
  • Chez les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes souffrant de maladies du foie et des reins.
  • A haute dose, l’Aloe Vera peut provoquer des diarrhées, en raison de son effet laxatif et purgatif. Il suffira alors de diminuer sa prise quotidienne.
  • Attention à éviter l’exposition au soleil, après avoir appliqué le gel de l’Aloe vera sur votre peau, car cette plante est phyto-sensibilisant.

 

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LES RYTHMES DU SOMMEIL. LES VERTUS DE LA SIESTE

Essayez de réhabiliter la sieste. C’est une formule magique pour récupérer du tonus, un meilleur moral et pour vous permettre de bénéficier d’une plus grande capacité de résistance face à vos troubles auditifs.

La sieste demande un véritable savoir-faire, totalement oublié de nos jours. La grande excuse consiste généralement à dire « je ne peux pas, je n’ai pas le temps etc. », mais c’est en réalité le plus souvent un mensonge. La sieste semble faire peur alors qu’elle peut devenir un véritable bonheur.

  1. Qu’est-ce que la sieste ?

C’est un repos après le repas de midi. Imaginez tout ce que votre organisme a fourni comme travail depuis son lever et ce que représente comme effort pour lui le processus de digestion.

N’avez vous pas souvent ressenti de la fatigue après le déjeuner ? Et pris un bon café pour vous réveiller ? Ne voulez-vous pas tenter, plutôt que la caféine, l’aventure de la sieste ? Il s’agit, non pas forcément de dormir, mais de vous absenter quelques instants du monde pour vous ressourcer.

Poser 10 minutes la tête sur ses bras avant de recommencer à travailler, c’est déjà faire la sieste. Suivant votre activité, inventez-vous votre espace de repos.

  1. L’art de la sieste

Si vous êtes chez vous, allongez-vous, cela suffit. De nombreuses personnes détestent la sieste qui leur enlève toute énergie. C’est parce qu’elles ratent le moment du lever.

En effet, pour être efficace et tonique, une sieste ne doit pas durer plus d’une demi-heure. Avec un peu d’habitude, 10 minutes peuvent même suffire. Il vous faudra apprendre à vous lever, au plus tard, au bout de 30 minutes, au besoin préparez un réveil. Et vous verrez, dans quelques temps vous serez bien plus détendu, vos bourdonnements d’oreilles vous handicaperont moins parce que vous serez parvenu à rééquilibrer l’alternance veille-sommeil dans votre vie.

  1. La sieste à l’extérieur

Vous n’êtes pas chez vous à l’heure supposée de la sieste et vous croyez donc devoir y renoncer ? Pas du tout, il vous suffit d’avoir un peu d’imagination. Voici quelques exemples pour vous permettre d’y réfléchir.

– Profitez de la pause café pour retourner dans votre bureau et vous isoler quelques instants en fermant les yeux et goûter le calme qui vous environne à l’heure où vos collègues sont partis.

– Allez dans votre voiture si vous ne pouvez pas vous isoler et, le siège incliné vers l’arrière, fermez les yeux et laissez vous aller.

Par beau temps essayez de dénicher un banc, un muret, un coin d’herbe où vous reposer et fermez les yeux.

Il s’agit de vous isoler de l’agitation du monde extérieur, de détendre votre corps, d’oublier quelques instants vos soucis. Si vous craignez de vous endormir trop longtemps, prenez un réveil.

HYDROTHÉRAPIE DU COLON. Deuxième partie

Indications

Toute personne devrait effectuer une série complète d’irrigations du colon au moins une fois dans sa vie, puis, quand elle en éprouve le besoin.

Cette technique fait du bien à tout le monde!

On l’évite chez les enfants pour ne pas les « médicaliser ». Mais dans certains cas, c’est une aide précieuse (paralysie, grosse constipation, acné, grosseur du ventre…).

Contre-indications

Il y en a peu pour peu que le thérapeute ait une bonne expérience et soit délicat.

Une opération sur l’intestin de moins de six mois.

De grosses hémorroïdes, si la canule ne peut passer. Mais si elle peut passer, la technique améliore beaucoup cette pathologie.

L’insuffisance rénale: pour ne pas surcharger le rein. Ceci est vrai quand on utilise de l’eau douce car celle-ci rentre dans le corps par l’intestin, ce qui augment beaucoup la diurèse. Si le rein suit, cela lui fait du bien et cela hydrate le corps. Peu de gens boivent suffisamment.

Si le rein ne suit pas, il est surchargé, il fatigue et l’insuffisance peut s’aggraver.

Pour éviter cela et faire quand même des séances, il faut utiliser de l’eau salée à légèrement plus de 9 grammes par litre pour attirer l’eau du corps vers l’intestin.

Le problème est le même pour les insuffisances cardiaques sévères.

Les fistules et les fissures graves.

Les nécroses par irradiation.

Les suites d’hémorragie importante.

Pour les grossesses, pas de réelle contre-indication :

Quelques femmes font une séance la veille d’un accouchement afin de le faciliter.

Dans les rectocolites ulcéro hémorragiques, il faut être très délicat. Mais cela peut beaucoup les améliorer.

A quel rythme?

Les spécialistes en hygiène intestinale recommandent une à cinq séances, à raison d’une fois par semaine, de préférence aux changements de saisons, principalement au printemps et à l’automne, et ce, une ou deux fois par an.

Ce rythme est une bonne façon de procéder.

Il y a aussi des cures de 4 à 6 séances, à raison de une ou deux par jour…L’effet n’est pas le même.

Il est surprenant de constater, alors que chaque séance se termine quand plus aucun déchet ne sort de l’intestin, qu’il en revient encore en quantité souvent très importante à la deuxième, troisième, quatrièmes quelquefois jusqu’à la sixième séance, y compris chez des personnes qui jeûnent depuis quelques jours…

L’effet de régénération est tel que les gens retrouvent des sensations perdues comme si quelque chose se libérait en eux, comme s’ils sortaient d’une sorte d’enlisement.

Nous leur demandons juste de rester attentifs à ces sensations.

Quand ils se sentent à nouveau encombrés, c’est le moment d’une nouvelle libération. Cela peut se faire au bout d’un an, de deux ou plus.

Nous stockons dans les intestins ce que nous stockons dans la tête. Plus nous apprenons à lâcher prise, à ne pas retenir dans la vie ce qui ne lui convient pas mais à le laisser partir, moins notre intestin se surcharge et moins les toxines physiques et émotionnelles viennent nous empoisonner le corps et l’existence.

Pendant la cure

Pendant la cure, nous invitons à une mono diète de fruits ou de riz, voire à un jeûne complet.

Les personnes urinent souvent beaucoup quand les irrigations se font à l’eau douce: celle-ci rentre dans le corps par l’intestin.

Faite avec de l’eau trop salée, au contraire, donne soif par déshydratation.

Après la cure

Il faut reprendre une alimentation douce, biologique, en évitant les produits laitiers de vache, souvent le gluten, les sucres raffinés ainsi que la viande.

Après une irrigation du colon, le corps réagit très vite aux produits qui ne lui conviennent pas. Ceux-ci entraînent immédiatement une pesanteur digestive, un éternuement, une obstruction nasale ou un écoulement, une douleur ou une démangeaison qui se réveille. Une attention à ces sensations permet à chacun de repérer ce qui ne lui convient pas, des éventuelles intolérances…

Évidemment alcool et tabac ne sont pas souhaitables.

Résultats

Tout programme conçu pour nettoyer, détoxiquer et reconstruire le côlon s’adresse à plusieurs zones clefs :

-Aider à revivifier le côlon en stimulant ses mouvements péristaltiques.

-Stimuler la matière à se mouvoir dans le système.

-Freiner la putréfaction.

-Évacuer les vieilles matières fécales de la paroi du côlon et hors des interstices des intestins.

-Désinfecter.

-Éliminer les poisons et les toxines.

-Aider à expulser les métaux lourds comme le mercure et le plomb.

-Éliminer les résidus chimiques.

-Éliminer même les substances radioactives comme le strontium 90.

-Apaiser et stimuler la guérison de la muqueuse de tout le tube digestif.

-Aider à stimuler le corps à commencer à guérir et réparer ses hernies internes.

-Augmenter le flux de bile pour aider à nettoyer la vésicule biliaire, les conduits biliaires et le foie.

-Stimuler une flore intestinale saine.

-Détruire et expulser les parasites.

-Détruire l’excès de Candida albicans.

-Maintenir la régularité.

-Amener à réduire les efforts d’évacuation.

-Accélérer le temps de transit des selles par le gros intestin.

-Stimuler la croissance de colonies de bactéries bénéfiques dans le tube digestif.

-Autres effets :

La peau devient plus vivante, plus tonique, plus lumineuse,

Les yeux sont plus lumineux également.

Le cerveau semble se libérer. La pensée s’éclaire. Des prises de conscience se font, une meilleure créativité/concentration.

Les organes se régénèrent.

Le bassin est libéré.

La libido s’améliore.

Les règles peuvent se régulariser. La fécondité revenir.

Le transit se régularise.

Une meilleure respiration (plus profonde).

Une sensation de légèreté.

Certaines douleurs disparaissent.

Une régulation de l’humeur.

Le ventre est plat.

Le cœur s’ouvre…