Rester positif dans l’adversité

Le plus grand défi de la positivité est de rester positif lorsque nous faisons face à l’adversité. Le vrai test consiste à trouver les solutions pour surmonter l’adversité. Apprendre à rester positif dans les temps troubles peut nécessiter une vie entière, mais cela peut être réalisé.

La chose principale lorsque nous faisons face à un problème est d’aller à la source de ce qui crée la négativité et d’essayer d’y mettre fin afin de pouvoir l’endurer. Les facteurs négatifs peuvent réellement avoir un énorme impact sur tout ce que nous faisons. Ils placent dans notre esprit l’idée que nous ne pouvons pas réussir ou surmonter nos problèmes. La négativité instille en nous qu’il n’existe aucune solution pour une mauvaise situation, donc nous devons simplement nous y complaire et l’accepter. Si vous avez des soucis pour rester positif pendant un moment difficile, il est suggéré de mettre le problème par écrit et de chercher des moyens de le réduire. Vous pourriez, au cours de votre recherche, découvrir que des personnes souffrent des mêmes problèmes et que vous n’êtes pas seul.

Être positif est un des meilleurs traits qu’une personne puisse posséder. Il la garde proactive pour réussir dans sa vie en dépit des obstacles. Il active sa force intérieure et lui permet de rester en contrôle même dans les pires situations. Rester positif dans les temps difficiles est également un signe de maturité. Il faut être mature pour rester positif lorsque la négativité et les problèmes s’accumulent.

La science a montré la corrélation entre le cerveau, l’attitude positive et la réponse du corps. Être positif peut aider un corps souffrant à mieux affronter les maladies (par exemple les personnes en rémission d’un cancer) et à affronter mentalement les défis. Même si vous échouez ou n’obtenez pas les résultats voulus, il a été montré qu’il est plus facile de récupérer ou de continuer lorsque l’état d’esprit est positif. Par exemple, si vous n’obtenez pas un travail pour lequel vous avez postulé, vous ne vous effondrez pas, mais vous l’acceptez et continuez à chercher jusqu’à en trouver un.

Voici quelques astuces à utiliser pour rester positif dans des conditions défavorables :

  1. N’abandonnez jamais – En n’abandonnant pas, même dans les conditions les plus dures, vous faites ce petit pas supplémentaire pour essayer et réussir. Vous trouvez, profondément en vous, ce petit reste de force que vous pensiez avoir disparu.
  2. Utilisez des modèles pour rester inspiré – Lorsque vous trouvez des personnes ayant traversé ce que vous traverser et qui s’en sont sorties, vous pouvez utiliser leur histoire pour rester inspiré, ne pas abandonner et rester positif. Que la personne soit célèbre ou non n’est pas important.
  3. Entourez-vous d’influences positives – Les amis et la famille peuvent être une source de confort et d’assistance lorsque vous traversez une passe difficile. Si quelqu’un ne vous offre pas de renforcement positif dans les temps troublés, oubliez-le. Vous n’avez besoin de rien ni personne vous éreintant lorsque vous vous battez pour que votre vie s’améliore.
  4. Essayez de ne pas vous apitoyer sur vous-même si vous souffrez – Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas pleurer la perte d’un être aimé ou porter le deuil, mais ne laissez pas cela vous consumer et vous empêcher de revenir vers une vision positive de la vie. Si vous avez subi une perte, dites-vous : « Comment puis-je encore donner de la valeur à ma vie ? » « Comment puis-je tirer le meilleur de ma vie maintenant, même avec la perte ? » et vous aurez également besoin de vous pencher sur le fait : « Tirez-vous le meilleur de vos relations même si vous faites l’expérience d’une perte ? » « Nourrissez-vous et donnez-vous de la valeur à vos relations actuelles ? » Si vous répondez non à n’importe laquelle de ces questions, vous devez ajuster votre état d’esprit et votre comportement pour pouvoir répondre oui.
  5. Divertissez votre esprit en direction de quelque chose de positif – Lorsque vous sentez que la négativité s’installe, faites quelque chose de positif pour la neutraliser. Suivez un cours et faites les choses que vous n’avez jamais l’occasion de faire. Lisez ou méditez. Faites ce dont vous avez besoin pour rester dans un état d’esprit positif.
  6. Faites des choses pour rester calme – La tension engendre négativité et adversité. Si vous le devez, méditez, écoutez de la musique, faites du yoga, offrez-vous un massage, pomponnez-vous, prenez un bain chaud, etc. Et continuez de vous rappeler à vous-même qu’il y a de la lumière au bout du tunnel.
  7. Même si vous ne trouvez pas de travail – Même si vous ne travaillez pas, il est recommandé de sortir chaque jour, même pour une simple balade ou respirer de l’air pur. Apprenez à apprécier les choses simples. Réalisez combien vous êtes chanceux d’être en mesure de voir, marcher et ressentir la vie malgré les déboires qu’elle amène.
  8. Comptez vos chances – Vous pouvez ne pas posséder de grandes choses matérielle, mais, parfois, nous sommes chanceux d’avoir le peu que nous avons. La gratitude aide énormément.
  9. Faire de l’exercice – Cela aide à conserver puissants votre corps et esprit. Et si vous n’avez pas d’argent, vous aurez la forme !
  10. Entourez-vous de personnes portées par un but – Il est important de vous entourer de personnes positives qui sont focalisées sur la réalisation de leurs buts. Ce sera un facteur de motivation pour vous. Ne perdez pas de temps avec les personnes qui se plaignent en permanence ou qui débinent vos rêves ; y compris vos plans pour le futur.
  11. Soyez persévérant – Si quelque chose ne fonctionne pas la première fois, n’abandonnez pas. Essayez de nouveau. Cherchez également des moyens d’améliorer l’idée pour qu’elle fonctionne la prochaine fois.
  12. Si vous avez des êtres aimés – Enlacez-les et dites-leur que vous les aimez, au moins deux fois par jour. Cela inclut vos enfants.

La meilleure manière de faire face à l’adversité est de rester concentré et organisé pour atteindre vos objectifs en dépit des difficultés. Concevez un plan pour attaquer les conditions adverses de manière positive et collez-y. Prenez les choses comme elles viennent, un jour après l’autre. Ainsi, vous ne placez pas d’attentes irréalistes sur vous-même lorsque vous vous frayez un chemin à travers l’adversité et vous gardez un point de vue positif en le faisant.

Assumer la responsabilité de sa vie

Définition :

Prendre et assumer la responsabilité de votre vie procure une sensation de pouvoir et de liberté très agréable. Cela sous- entend également que vous êtes prêt à en assumer toutes les conséquences, positives comme négatives. Cette prise de contrôle peut être source de stress puisque cela part du principe que vous êtes le seul maître de votre vie et que la façon dont vous l’abordez et vous la vivez dépend uniquement de vous et du sens que vous décidez de lui donner.

Comme le résume bien la phrase suivante de Virginia Satir (célèbre thérapeute familiale), le fait d’assumer la responsabilité de sa vie relève de l’abandon d’habitudes et de références sécurisantes.

« Une personne avec une mauvaise estime d’elle-même a développé un style de vie auquel elle s’est habitué. C’est comme un habit familier. Il n’est ni beau, ni confortable, mais il est là, on peut compter sur lui ».

Abandonner cet habit familier nécessite une volonté et un courage important. La peur de l’inconnu, la peur du regard des autres, la peur de ne pas pouvoir ou de ne pas savoir et bien d’autres peurs encore sont autant de raisons qui poussent à ne rien faire et à chercher de bonnes ou mauvaises excuses.

La longueur et la difficulté du chemin ne doivent pas vous faire oublier la beauté et la plénitude de ce qui se dessine à son extrémité. Les plus beaux points de vue ne sont jamais faciles d’accès. Les efforts qu’il faut déployer pour les atteindre participent à leur beauté et à leur valeur.

A ce stade de la formation, j’ai une demande importante à vous adresser. Je n’ai pas besoin de connaître la réponse. Seule la réponse que vous formulerez à vous-même aura de l’importance. Avant de répondre, je vous demande de regarder au fond de vous et de ressentir pleinement la réponse que vous vous donnerez.

Etes-vous prêt à assumer la responsabilité de votre bonheur ?

Dans le cas où la réponse est positive et avant de poursuivre la lecture, je souhaiterais que vous preniez quelques minutes pour fermer les yeux et respirer profondément de manière à ce que vous ressentiez pleinement, en vous-même, les effets positifs de cet engagement et la plénitude qu’il vous procurera. Laissez-vous le temps d’apprécier cet instant privilégié.

Dès le moment où vous vous sentirez prêt, vous pourrez reprendre votre lecture.

La stratégie de prise de responsabilité de sa vie se découpe en 3 étapes successives :

La définition de vos besoins par rapport à vous-même

En apprenant à développer votre niveau de conscience et en développant votre écoute par rapport à vos besoins, vous avez préparé le terrain de cette nouvelle étape. Vous serez pleinement responsable de votre vie lorsque vous aurez défini ce que vous attendez de cette vie et que vous mettrez tout en oeuvre pour atteindre cet objectif.

Vous ne pouvez vous diriger vers quelque chose qu’à condition de connaître ce vers quoi vous allez. En établissant la liste de vos besoins en accord avec qui vous êtes et ce que vous croyez, vous vous préparez à l’exécution de ces actions.

La définition de vos besoins par rapport aux autres

Tout d’abord, il est de la première importance de comprendre que les autres, les personnes qui composent votre environnement personnel ou professionnel, ne sont pas responsables de votre bien-être ou de votre mal-être. De la même manière, ils ne sont pas sensés deviner ou imaginer quelles sont vos attentes. En prenant la responsabilité de qui vous êtes et de vos besoins, vous prenez également la responsabilité d’exprimer ces besoins à votre entourage de manière claire et précise.

La définition de ce que vous êtes prêt à abandonner

Vous connaissez précisément quels sont vos besoins et, lorsque les conditions l’exigent, vous savez demander à l’autre ce qui vous est nécessaire. Cependant, l’autre a toujours la possibilité de refuser d’accéder à votre demande. Votre propre bien-être et équilibre ne doivent pas obligatoirement se construire aux dépens de votre entourage.
Cette troisième étape consiste à accepter l’abandon d’une partie de vos besoins ou à rechercher une autre solution pour les satisfaire. Accepter de lâcher prise ou de faire le deuil de certains besoins sont autant de possibilités d’épanouissement que de « voir » tous ses besoins satisfaits.

Comme l’enseigne la spiritualité orientale, tout est toujours en mouvement. S’attacher ne peut mener qu’à la souffrance puisque ce à quoi nous pouvons nous attacher est appelé a évolué ou à disparaître. En lâchant prise, vous évitez les frustrations et les sentiments d’impuissance ou de « sur place » que peut provoquer un refus ou une impasse.
Prendre le contrôle de sa vie ne signifie pas pour autant qu’il faille assumer la responsabilité de tout ce qui peut survenir. Pour prendre la responsabilité de quelque chose, vous devez impérativement vérifier que tout soit sous votre contrôle. Si vous acceptez la responsabilité d’un objectif et que les moyens pour atteindre cet objectif ne sont pas sous votre contrôle, vous acceptez de remettre les clés de votre équilibre entre les mains de quelqu’un d’autre.

Pour la personne qui est la recherche d’un emploi, elle peut prendre la responsabilité d’envoyer 10 dossiers de candidature par jour ou de contacter quotidiennement par téléphone 5 entreprises. Si, à la fin de la journée, l’objectif est atteint, cette personne ressentira une satisfaction et le niveau de son estime personnelle en ressortira grandi.
En revanche, si cette même personne avait pris la responsabilité d’être engagée, dans la journée, par un nouvel employeur et qu’en fin d’après-midi elle est toujours sans emploi, le niveau de son estime personnelle ne sera certainement pas très élevé et sa motivation pour les jours suivants en danger. En assumant la responsabilité de quelque chose qui n’était pas sous son contrôle, elle s’est mise dans une impasse, source de frustration et de mal-être.

En conclusion, je tiens à vous féliciter et à vous encourager dans votre démarche. Prendre pleinement la responsabilité de soi et de ses actes est un engagement qui mérite d’être fêté. Et si vous éprouvez parfois des difficultés ou de la peur, prenez le temps de vous arrêter, de respirer profondément et de ressentir, à nouveau, les émotions qui vous envahissent lorsque vous vous dites cette phrase :

Je suis prêt à assumer la responsabilité de mon bonheur

Exemples :

Les quelques phrases ci-dessous représentent des situations où la personne qui les dit n’est pas pleinement responsable de sa vie.

« De toute façon, le système est tellement corrompu que ce n’est même pas la peine d’essayer ! » « Quoi que je fasse, je ne serai jamais heureux. »

« Ils me demandent tous ce que je désire faire comme travail. Je ne sais pas et puis ils n’ont qu’à me dire ce qu’ils attendent de moi ! »

« Toute ma vie est consacrée à ma famille. Je ne veux rien si ce n’est leur bonheur. »

« Qu’est-ce que je fais là à me reposer et prendre du bon temps alors les autres pourraient avoir besoin de mon aide. » « Je sais bien que tu es toujours là pour m’écouter mais je n’ai pas envie de t’ennuyer avec mes histoires. »

« Je ne peux pas le changer et c’est cela qui me désole le plus ! »

Exercices :

Grâce à ces exercices, vous allez progressivement développer votre capacité à prendre la responsabilité de votre vie et à atténuer l’inquiétude qui peut en résulter. Dans tous les cas, si vous éprouvez un sentiment de peur ou d’angoisse face à la pratique de ces exercices, sachez que cela est tout à fait normal et constitue un indicateur de votre engagement et de l’utilité des exercices.

Autant que faire ce peut, évitez de repousser ou d’abandonner ces exercices.

Faites la liste de vos besoins

Pour cet exercice, vous utiliserez à nouveau notre désormais fameux cahier compagnon. Cet exercice est à répéter tous les jours de la semaine. Il vous servira comme base de travail pour le deuxième exercice ci-dessous.

Cet exercice se décompose en 2 phases distinctes : Phase 1. Inventaire

L’objectif de cette première phase consiste à faire l’inventaire de vos besoins. Ce dernier peut s’effectuer de deux manières différentes. La première alternative consiste à prendre note de ces besoins au fur et à mesure que vous les découvrez ou que vous en prenez conscience. Comme cela vous a déjà été présenté dans le cadre de la première clé, le besoin, qu’il soit satisfait ou insatisfait, se signale à vous par l’entremise d’un sentiment ou d’une émotion. Par conséquent, à chaque fois que, durant la journée, vous éprouvez un sentiment ou une émotion, identifiez le besoin sous-jacent et notez le dans votre cahier.

La deuxième alternative consiste à prendre le temps du repos et de la méditation. Une fois que vous êtes détendu et en contact avec vous-même, posez-vous les questions suivantes :

o Qu’est-ce qui est important pour moi ?
o De quoi ai-je besoin pour être pleinement celui/celle que je veux être ?
o Quelles sont mes convictions ou mes croyances ?
o De quoi ai-je besoin pour satisfaire/réaliser mes convictions ou croyances ?

Ces questions vous permettront de découvrir vos besoins

Dans cette phase d’inventaire, n’établissez aucune censure ou aucun tri. Chaque jour est un jour nouveau et notez tous les besoins sans chercher à savoir s’ils ont déjà été identifiés auparavant.

Phase 2. Classification

En fin de journée, reprenez la liste des besoins que vous avez établi durant la journée et classez chacun des besoins en fonction des questions suivantes :

o Est-ce que le besoin a déjà été identifié et classifié ? Si oui, indiquez, à côté du besoin déjà classifié, le fait qu’il a été identifié une nouvelle fois. A la fin de la semaine, vous serez en mesure de savoir le nombre de fois qu’un besoin a été identifié.
o Est-ce que la satisfaction de ce besoin est uniquement sous mon contrôle ? Si oui, reportez le dans une colonne regroupant tous les besoins qui sont uniquement sous votre contrôle.
o Est-ce que la satisfaction de ce besoin nécessite une demande à une ou plusieurs personnes de mon entourage ? Si oui, reportez le dans une colonne regroupant tous les besoins qui nécessitent la collaboration ou l’aide d’autrui.

A l’issue de cette classification, vous aurez la liste de vos besoins classés en deux catégories.

Cherchez à satisfaire vos besoins

Le matin du deuxième jour (jeudi), choisissez dans la liste des besoins (voir ci-dessus) celui que vous désirez satisfaire. Le choix dépend uniquement de votre envie et de votre motivation. Une fois le choix effectué, posez-vous les questions suivantes :

· Sur une échelle de 1 (faible) à 10 (fort), quel est mon niveau de motivation à satisfaire ce besoin ? Si la réponse se situe en dessous de 8, choisissez un autre besoin.

· Comment est-ce que je vais satisfaire ce besoin ?

· S’il me manque quelque chose pour atteindre mon objectif (satisfaction du besoin), où puis-je le trouver ?

Pour mener à bien cet exercice et prendre pleinement la responsabilité de votre vie, le plan d’action qui permettra la satisfaction du besoin doit être clairement connu et défini avant de commencer quoi que ce soit. Vous connaissez votre but et vous savez comment l’atteindre.

La puissance des mots et de la pensée positive

La pensée positive est un processus par lequel nous créons des pensées concentrées et manifestées en nous afin d’émettre de l’énergie pour les transformer en réalité. Lorsque vous créez une pensée positive, vous faites ce qui est nécessaire pour que cette pensée devienne réalité ; la positivité donne des avantages en nature, à vous et aux autres. Afin de bien comprendre la positivité et ses effets, nous devons comprendre comment fonctionne l’esprit. En maîtrisant la façon dont fonctionnent la conscience et l’inconscient, nous aidons la manifestation de la positivité dans nos vies.

Pour de créer de l’énergie positive en nous pour pouvoir émettre cette positivité à l’extérieur, nous devons examiner la façon dont nous utilisons notre énergie telle qu’elle est exprimée mentalement et émotionnellement à travers nos pensées et comment nous les exécutons physiquement dans nos vies. Toutes ces choses impliquent l’apprentissage de la manière dont nous maximisons notre potentiel de positivité. En essence, la positivité est une attitude mentale qui est le noyau de nos pensées, y compris les mots et actions qui permettent de transformer les idées positives en réalité.

Lorsque nous possédons un état d’esprit positif, nous pouvons nous attendre à rien de moins qu’un résultat favorable dans nos vies. Lorsque nous vivons dans un état positif, nous pouvons nous attendre à la joie, à la santé et à un résultat favorable pour les choses que nous souhaitons. En vérité, ce qu’attend l’esprit est ce qu’il trouve. Ne vous y trompez pas, être positif demande du travail, spécialement dans le monde d’aujourd’hui. Mais plus la positivité est inclue dans nos vies, plus elle devient facile. En fait, beaucoup de gens pensent que la notion d’inclure de la positivité dans leurs vies n’est qu’un tas de foutaises et d’âneries. C’est parce que beaucoup de gens qui sont au fond du trou, diminués ou en grande difficulté, entendent « Penses de façon positive » de personnes qui elles-mêmes ne croient pas vraiment ces mots.

Tous nos sentiments, croyances et connaissances viennent de nos pensées à la fois conscientes et inconscientes. Cela crée notre état d’esprit qui se manifeste dans la manière dont nous nous présentons à nous-mêmes et au monde extérieur. Lorsque vous dites « La vie ne vaut rien » ou « J’aimerais être mort » ou n’importe quoi de négatif, cela se reflète dans notre comportement et dans la manière dont nous nous affairons dans le monde. C’est nous, personne d’autre, qui contrôlons notre esprit et ce que nous pensons. Le conditionnement est un renforcement de notre état d’esprit. Ou nous sommes conscient de ce fait, ou nous ne le sommes pas. Si nous pensons qu’il n’y a aucun moyen de sortir du trou, que nous y mettions de la volonté ou pas, nous ne serons jamais capables de sortir du trou. Ceci dit, nous pouvons soit être positif soit être négatif, enthousiaste ou maussade, actif ou passif. C’est notre choix et celui de personne d’autre. C’est ce qui se passe lorsque nous entendons des histoires où les chances s’accumulent pour une personne qui gagne sans cesse. Il est plus que probable que ce qui rend leur histoire différente de la vôtre est leur état d’esprit.

Le plus grand facteur faisant que nous obtenons ou pas ce que nous voulons dans la vie est la manière dont notre attitude est déterminée à changer les choses. Ce sont nos attitudes plus les impressions remontant à notre passé lointain, en commençant par nos parents, nos amis et la société, qui affectent notre « moi » et la manière dont nous nous voyons. Ces choses aident à nourrir notre image de nous-mêmes et la manière dont nous nous projetons dans le monde.

L’autre chose qui nous empêche de changer notre état d’esprit est les discours intérieurs constants que nous avons avec nous-mêmes, qui font que la mauvaise idée que nous avons de nous-mêmes prospère. Nous avons ces discours avec nous-mêmes à la fois consciemment et inconsciemment, tout comme nous avons des pensées qui nourrissent notre état de conscience. La première étape vers la positivité consiste à changer les discours négatifs que nous avons en permanence avec nous-mêmes et qui se reflètent dans notre attitude. Cela peut être réalisé en suivant ces trois principes.

  1. Engagement – Réalisez l’engagement conscient d’être positif. Cela signifie vous engager dans des choses positives, telles que l’apprentissage, les amis, la famille, l’environnement et les causes positives. Lorsque vous donnez aux autres des encouragements positifs, cela nourrit votre propre positivité.
  2. Contrôle – Contrôlez « votre » esprit. Conservez votre esprit focalisé sur ce qui est important dans votre vie. Vous pouvez encourager cela en définissant vos objectifs et vos priorités puis en vous y collant. Apprenez à développer des stratégies pour gérer les problèmes. Soyez honnête avec vous-même et apprenez à vous détendre.
  3. Défi – Ayez du courage et soyez courageux dans la vie. Faites de votre mieux et ne regardez pas en arrière. Cherchez la connaissance et considérez les changements comme des opportunités, sans vous retourner. Considérez vos options pour savoir si elles correspondent à vos rêves et vos buts. Ne laissez rien ni personne faire obstacle à ce que vous voulez. Essayez de nouvelles choses. Tenez consciemment à jour votre santé mentale et physique. Soyez optimiste et ne vous entourez pas de personnes, choses ou situations négatives.

Des études ont montré que les personnes suivant ces principes sont des gagnants lorsque l’époque est bonne et des survivants lorsqu’elle est mauvaise. La recherche a également montré que les gens qui commencent à modifier et changer leurs discours internes connaissent une amélioration immédiate dans leurs performances et situations. Leurs niveaux d’énergie changent aussi immédiatement. C’est l’engagement, le contrôle et le défi qui aide une personne à devenir meilleure pour elle-même, puis pour le monde.

L’autre considération est l’idée de bonheur contre paix intérieure. Ces deux choses sont-elles les mêmes ou deux choses différentes ? Beaucoup de gens confondent les deux. Elles ne sont pas la même chose. Exemple concret : quelqu’un possède une existence misérable, mais est toujours en paix au plus profond de lui-même. C’est ce qui lui donne la force de poursuivre cette misérable existence, mais ne crée aucun bonheur. Vous pouvez souffrir de la perte d’un être aimé que ce soit à cause d’un décès ou une rupture, et être toujours en paix à l’intérieur. La paix intérieure est ce qui nous permet d’accepter la douleur avec résignation. Le bonheur est une émotion éphémère obtenue d’une chose, d’une position ou d’un confort. La paix, d’un autre côté, est une qualité interne ressentie profondément que le matériel ou le physique ne peuvent définir. La paix intérieure est la partie de nous-mêmes, profondément à l’intérieur de nous, qui dit « c’est ainsi » lorsque la vie semble nous gifler et se retourner contre nous.

Une autre chose affectant notre existence est notre vision du bien et du mal. Avant tout, nous ne pensons pas tous que la même chose est bonne ou mauvaise. Une personne peut trouver que quelque chose est horrible alors qu’une autre l’appréciera. C’est personnel. Donc, pour aider à trouver notre paix intérieure, nous devons apprendre à abandonner la notion de bien et de mal et nous dire « et bien, c’est ce que c’est ». Vous avez besoin de mauvaises expériences pour savoir ce que sont les bonnes. La vie est une question d’équilibre créant de l’harmonie qui, au final, nous apportera la paix.

Vivre un mauvais moment nous aide à comprendre que nous avons des illusions que nous devons abandonner afin de tirer paix et sens de ce mauvais moment. Cela ne signifie pas que nous tolérons tout. Cela signifie que lorsque nous voyons ce que nous considérons mauvais, nous devons découvrir ce qui nous l’a enseigné ainsi afin de pouvoir apprendre de l’expérience, puis avancer.

C’est ce qui est appelé « laisser aller », « abandonner ». La somme de toutes ces mauvaises expériences que nous affrontons dans nos vies, si nous les cultivons et continuons à nous y coller, peut vous anéantir et vous empêcher d’avancer dans votre vie, tout en ruinant la vie qui nous reste. Nos esprits et nos corps n’ont pas été conçus par la nature pour conserver les expériences et sentiments débilitants stockés dans nos corps et esprits pour notre existence entière. C’est ce qui fait la différence entre souffrir pendant toute sa vie et vivre une expérience douloureuse et s’appuyer dessus pour avancer et continuer à vivre votre vie.

La négativité est une forme de résistance à ce qui est Positif. Ce sont en fait des extrêmes opposés. Regardez une pile. Un bout est négatif et l’autre est positif. Mais vous avez besoin des deux pour faire que la pile fonctionne et que surviennent des charges ionisées. Vous ne pouvez pas avoir le bon sans le mauvais, est la même idée que négativité et positivité. La différence est le choix que vous faites pour dévider quelle charge vous choisissez d’être. La meilleure manière de laisser aller une énergie négative est de définir où elle prend racine.

La négativité peut aller de l’irritabilité à l’agitation, l’impatience, la colère violente, la haine et le désespoir total. Vous devez aller jusqu’à la source déclenchant la négativité dans votre vie et vous en débarrasser. Cela peut être difficile parce que certaines négativités sont déclenchées par des choses que nous ne pouvons pas contrôler telles que des douleurs et des personnes refusant de s’en aller. C’est ici que survient l’esprit plus fort que la matière. Une fois la source identifiée, qu’elle soit physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle, et que vous décidez de ne pas l’abandonner, vous choisissez de conserver la négativité dans votre vie. Cela signifie que vous ne voulez pas de changement positif. Plus facile à dire qu’à faire, c’est, bien entendu, un processus, mais être ainsi est un auto-sabotage.

Le premier pas sur la route de la positivité est de rester dans l’instant. Cédez au moment en acceptant et en restant dans le présent. Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons choisir le futur.

L’effort fait pour sauver les apparences tue le bonheur

Vous pouvez acheter une somme de bonheur familial à peu de frais, mais un bonheur fashionable coûte toujours plus que vous ne pouvez le payer. Vous ne pouvez diminuer les dépenses quand vous avez à sauver les apparences, c’est-à-dire l’apparence d’être ce que vous n’êtes pas.

Ne vivez pas au-dessus de vos moyens

Il n’y a pas longtemps qu’à New York, on vendait aux enchères la maison et tous les biens d’une veuve. On découvrit que cette ambitieuse mère, dans le but de marier ses filles avec des jeunes gens au-dessus de leur condition, avait fait des efforts désespérés pour sauver les apparences, et contracté des dettes qui, finalement, lui coûtaient tout ce qu’elle possédait. Elle devait de grosses sommes aux fleuristes, aux fournisseurs, à la couturière ; elle avait, pendant longtemps, mené un train de vie bien au-dessus de ses moyens, sauvant les apparences par de perpétuels mensonges. Et tout ceci, grâce à sa folle ambition de marier ses filles avec des hommes riches.

Cette famille aurait pu vivre confortablement avec ses modestes revenus, sans la stupide ambition de la mère. Des milliers d’euros furent dépensés pour maintenir un luxe semblable à celui d’autres jeunes filles beaucoup plus fortunées. Et maintenant, la mère n’a plus de maison, et les filles n’ont point de maris.

C’est l’ambition effrénée, l’égoïsme, la lutte mauvaise pour sauver les apparences, qui font le malheur de bien des foyers.

Pourquoi tant de gens, dans les grandes villes, se rendent-ils la vie dure et difficile pour sauver les apparences, quand ils pourraient connaître de réelles jouissances, être contents et heureux, être quelqu’un et faire des choses utiles dans de plus petites villes, où les habitants sont moins ambitieux et moins acharnés à gagner de l’argent et à vivre somptueusement ?

Ne vous préoccupez pas de ce que pensent les autres

Je connais, à New-York, 2 jeunes mariés qui sont parfaitement malheureux parce qu’ils ne peuvent pas s’introduire dans la société fashionable, et vivre et s’habiller comme ceux qu’ils envient. Ils sont toujours soucieux et tourmentés, et ne jouissent de rien à moins qu’ils ne puissent faire une impression sur les autres. Ils font tout pour sauver les apparences, parce qu’ils sont les esclaves de l’opinion du monde.

Ce n’est pas tant notre manque de confort, de luxe, que notre envie, notre égoïsme, nos fausses ambitions, qui nous rendent malheureux.

Quelle terrible souffrance, quelle gêne nous endurons en sacrifiant à l’opinion ! Quels esclaves, quels fous nous sommes, quand nous nous préoccupons de ce que pensent les autres, quand nous les forçons à nous croire supérieurs à ce que nous sommes réellement !

C’est l’opinion des autres qui coûte cher, qui nous rend mécontents de notre lot, qui nous fait lutter en esclaves pour sauver les apparences.

La fortune rapporte le plus souvent le malheur et une mauvaise santé

La lutte pour égaler ceux qui sont plus fortunés que nous constitue une des tragédies de notre époque. Les dettes sont une des plus grandes sources de malheur, spécialement pour les jeunes époux.

Dans les grandes villes, beaucoup de gens se sentent perdus. Ils ne peuvent garder le rang que comporterait leur éducation, leurs goûts et leur culture. Ils ne peuvent frayer avec la société qui répondrait à leurs goûts, et ne désirent pas se mêler aux gens vulgaires et non cultivés. Ils ne sont pas à leur place.

Bien des familles, à New-York, vivent dans une misère perpétuelle à cause de cet état de choses. Je connais un homme d’affaires qui n’a qu’un modeste revenu. Sa femme et lui sont des personnes cultivées, bien élevées, aux goûts raffinés, et ils ne veulent pas vivre dans une des parties de la ville qui correspondraient à leur revenu. Il en résulte qu’ils sont obligés de lutter pour vivre dans un quartier riche, et qu’une fois le loyer payé, ils ont peu de chose à consacrer à leur nourriture, à leurs vêtements et à leurs plaisirs.

Beaucoup de personnes semblent croire qu’il est déshonorant de ne pas avoir un gros revenu, et que le bonheur de la vie consiste à dépenser beaucoup d’argent pour des objets de luxe. Mais, après tout, qu’est-ce que la fortune rapporte le plus souvent ? Le malheur, une mauvaise santé, grâce aux excès de table ou de plaisirs.

Ne soyez pas l’esclave d’une fausse économie

D’autre part, beaucoup de personnes se privent de jouissances parce qu’elles sont les esclaves d’une fausse économie et d’un travail excessif. Une économie mesquine, frisant l’avarice, les prive de tout, même dans leur propre foyer.

Elles voient partout de la dissipation, conseillent à chacun de ne pas trop user de ceci ou de cela, et rendent leurs alentours malheureux.

Je connais un homme qui, à force de répéter dans son ménage qu’on emploie trop de beurre et trop de viande, fait du moment des repas une terreur pour sa famille. Sa femme et ses enfants n’osent acheter des souliers ou tout autre article d’habillement, tant le chef de la famille fait de difficultés et d’objections à chaque achat.

Un des plus vilains traits des maris avares est la censure qu’ils aiment à exercer sur les dépenses de leur femme, leur enlevant ainsi toute joie et tout intérêt pour le bien du ménage. S’il arrive à la femme de faire un mauvais marché, le mari se fâche si fort qu’elle en est malheureuse, tandis que lui-même fait toutes espèces de folles dépenses, et apporte parfois à la maison des objets absolument inutiles qui représentent de l’argent gaspillé.

Un mari de ma connaissance ne demande jamais à sa femme ce dont elle peut avoir besoin dans la maison, et ne lui donne jamais d’argent pour acheter elle-même ce qui lui manque. Par contre, il achète des meubles chez des marchands de bric-à-brac, et, dans des ventes aux enchères, toutes sortes d’objets absolument hors de saison. Et cependant la femme n’ose pas critiquer son mari.

Il achètera, par exemple, toute la collection des livres d’un auteur, parce qu’il les a obtenus à bon marché, alors que cette collection ne renferme peut-être pas un volume qui intéresse les membres de la famille, et que sa femme sache parfaitement que quelques volumes, choisis parmi les bons auteurs, auraient bien plus de valeur que toute la collection de rebut apportée par son mari.

Il n’y a peut-être pas de qualité qui soit plus mal comprise que l’économie. Et ceci est tout particulièrement vrai en ce qui concerne le foyer. Une fausse économie est fatale à sa joie. Chez plusieurs, l’économie devient du fétichisme. Une multitude de choses qui ne serviront jamais et qui devraient être détruites sont remisées dans des greniers et des armoires.

Ne vous privez pas des conforts sous prétexte de faire des économies

J’ai présent à la mémoire un intérieur où l’atmosphère de pauvreté et de privations prédomine. La famille n’a aucun des conforts de la vie. De fausses idées sur l’épargne ont infesté chacun de ses membres, au point qu’il est vraiment pénible de leur rendre visite.

Je dînais chez eux, dernièrement, lorsque le petit garçon, âgé de 6 ans, fit remarquer qu’on servait du maquereau parce qu’il coûtait meilleur marché que les autres poissons. Même les petits enfants se préoccupaient du prix des denrées devant les hôtes !

Beaucoup d’hommes laissent leurs femmes se surmener pendant les premières années du mariage, dans le but d’économiser quelque argent qui leur permettra de tenir un certain rang. Puis, lorsqu’ils prospèrent ensuite, ils ont honte de leurs femmes parce que le rude travail auquel elles se sont astreintes, et leur oubli d’elles-mêmes, ont détruit leur éclat, qui les rendait attrayantes. Alors le mari se figure que sa femme n’est plus assortie avec lui, et il se divorce pour épouser quelque jeune fille plus jolie qui pourra briller en société.

Les maris égoïstes

J’ai vu, à Washington, des hommes qui se sont élevés sur l’échelle sociale et sont devenus membres du Congrès, grâce à une économie rigoureuse dont ils ont eu beaucoup moins à souffrir que leurs femmes. Je les ai vus dans les réceptions publiques, où ils auraient dû être fiers de conduire leurs épouses, non seulement éviter de les y introduire, mais encore se dévouer à des femmes plus jeunes et plus attrayantes.

Il n’y a pas longtemps, dans une réception, je vis un multimillionnaire, sorti de la plus extrême pauvreté, et dont la femme a sacrifié sa beauté, sa grâce et ses charmes dans la lutte terrible qu’ils ont dû soutenir pour arriver à la position qu’il occupe. Elle avait un doux visage, mais l’expression en était triste. Il révélait un caractère, mais n’avait plus rien de ce qui plaît aux hommes.

Le mari était très correctement vêtu ; il paraissait frais et vigoureux, car sa constitution était beaucoup plus solide que celle de sa femme. Il était si occupé à converser et à rire avec des femmes plus jeunes et plus gracieuses, qu’il en oubliait de prendre le temps de les présenter à sa pauvre femme, qui semblait pleinement consciente d’avoir perdu l’attrait qu’elle avait autrefois pour son mari, grâce aux années de dur labeur et d’économie qu’elle avait dû supporter. 2 fois seulement, de toute la soirée, je vis cet homme présenter quelqu’un à sa femme, et comme par acquit de conscience.

Il semblait à peine possible que cette femme, si peu mondaine en apparence, et chez laquelle la joie de vivre paraissait éteinte, fût l’épouse de cet homme beau et attrayant qui, soit dit en passant, ne s’était pas tué de travail pour parvenir à la position qu’il occupait.

L’égoïsme et l’économie exagérée détruisent le bonheur

Je pus me renseigner sur l’histoire de ce couple, et j’appris que leur fortune était due bien plus à la sagacité, au dur travail et à l’oubli d’elle-même de la femme, qu’à l’habileté du mari. Et, maintenant que celui-ci possède la fortune, il met pratiquement son épouse de côté. Il court le pays en automobile ; sa société est très recherchée parce qu’il dépense sans compter, mais sa pauvre femme, sauf en de rares occasions, reste seule à la maison.

C’est ainsi qu’il conserve son attrait physique et sa robustesse, et maintenant qu’ils sont au faîte de leur prospérité, au moment de jouir de ce qu’ils possèdent, la femme est déjà “finie”. Elle paraît âgée, quoiqu’ils soient du même âge, tandis que lui est dans la fleur de sa virilité.

Sa jeune épouse a été trop peu égoïste, trop dévouée, trop anxieuse d’économiser et d’aider son mari à s’élever, pour économiser ses forces et conserver sa beauté. Elle lui a tout donné, et il ne l’apprécie plus. Ainsi l’égoïsme et une économie exagérée ont détruit le bonheur de leur âge mûr.

De nos jours, les foyers sont sollicités par Charybde et Scylla, – en péril d’être entraînés dans le gouffre de l’extravagance, ou d’être mis en pièces sur le roc d’une fausse économie.

Le bonheur du foyer consiste à poursuivre sa course sur la mer plus calme du contentement d’esprit, de la simplicité, et d’une saine jouissance de la vie.

La persévérance. La clé de la fortune

Les sphinges géantes qui semblent défier le temps et qui nous paraissent comme des emblèmes de l’éternité dans ce monde ; les pyramides qui ont résisté aux assauts des éléments pendant des millénaires sont, avant toute autre chose, des monuments érigés par l’homme à la gloire de la persévérance.

Pensez un instant au labeur accompli par des hommes qui n’avaient que des moyens rudimentaires à leur disposition pour mener à terme des travaux gigantesques qui ont occupé la vie de nombreuses générations d’ouvriers.

Traversant les années et les générations successives d’un nombre incalculable d’ouvriers, une idée dominante subsistait : laisser aux peuples qui viendront après eux un monument à la gloire d’une nation.

Nous ne pouvons pas nous empêcher d’être saisis par la puissance de la persévérance lorsque nous nous trouvons face aux monuments de l’Antiquité.

Condition incontournable des travaux titanesques : la persévérance

C’est la leçon principale que nous pouvons tirer de ces efforts colossaux qui ont abouti à des résultats magnifiques.

Sans aucun doute, la force de volonté, l’ingéniosité et l’endurance faisaient partie du travail de ces Titans.

Mais toutes ces qualités n’étaient que les satellites de la vertu prépondérante – la persévérance.

À quoi aurait servi tout le travail accompli sous le règne d’un Pharaon si les suivants n’avaient pas poursuivi l’œuvre de leur prédécesseur ?

En peu de temps, les blocs de granite éparpillés, enterrés sous les sables mouvants du désert, auraient rejoint dans l’oubli les ruines des cités jadis célèbres dans le monde entier mais dont nous ne retrouvons plus les traces.

En plus de la force, il faut un travail assidu et régulier

Nous avons instauré aujourd’hui une conception très différente de la valeur du temps et de la vie humaine.

S’ils paraissent moins solides et durables que les pyramides, nos édifices risquent moins de périr.

Nous n’utilisons plus d’énormes blocs de pierre dont l’assemblement exige la force surhumaine des milliers d’ouvriers. Nos efforts vont plus loin que cela.

Nos grandes réalisations ne sont pas le résultat de la seule force mais de l’intelligence persévérante, c’est-à-dire d’un travail assidu et régulier. Tout être humain a un génie en lui

Même si nous ne laissons pas à notre descendance des œuvres qui témoigne silencieusement de la force brute au service de l’orgueil impérial, nous aspirons à leur laisser les preuves d’un progrès dont nos ambitions légitimes ont été la force motrice.

Il ne faut pas s’exclamer que le génie n’est pas à la portée de tout le monde et que rares sont les hommes qui peuvent espérer voir leurs noms associés à de grandes œuvres.

Chacun d’entre nous, sans exception, a une mission à accomplir.

Pour certains, il peut s’agir de préserver intacts le nom et la fortune de leurs aïeux.

Pour d’autres, beaucoup plus nombreux, il s’agit de créer cette fortune.

“Nous sommes nos propres aïeux !”

Concernant le nom, ces derniers peuvent reprendre à leur compte la phrase célèbre d’un maréchal du Premier empire : “Nous sommes nos propres aïeux !”

Ceci signifie que si nos noms ne sont pas encore devenus célèbres c’est à nous de leur donner le lustre de la renommée.

Parmi ces personnes nous trouvons des savants, des inventeurs – tous ceux qui fondent leurs espoirs sur la valeur des efforts réitérés et qui avancent d’un pas ferme vers leurs buts.

Le génie ne se révèle pas tout de suite pour diverses raisons

On peut nous objecter que nous n’évoquons ici que l’élite de l’humanité et que la grande majorité n’a pas les aptitudes qui la propulseraient vers la gloire.

Mais combien de fois avons-nous rencontré des hommes qui soit par paresse, soit par insouciance ou à cause de l’instabilité de leurs buts, négligent de mettre à profit de manière appropriée les dons que la nature leur a prodigués.

Nous avons tous lu que la découverte de la loi de la gravité était due à la chute d’une pomme qui, un beau jour, s’est détachée de l’arbre pour tomber aux pieds de Newton.

Pourtant, cet insigne événement s’était produit des millions de fois, quotidiennement, à travers des siècles sans que ce fait commun ait jamais interpellé qui que ce soit.

Mais ce petit incident absolument ordinaire a provoqué un éclair dans le cerveau du savant grâce à l’influence de l’idée dominante qui hantait, avec une rare persévérance, ses pensées.

La persévérance est souvent due à une série d’efforts continus

Un des exemples les plus frappants de l’énorme impact de l’idée dominante suivie d’une persévérance à toute épreuve nous est fourni par Galilée qui avait gardé dans des recoins de son cerveau, pendant de longues années, l’idée de la mesure du temps qui lui avait été suggérée quand il n’avait que 18 ans.

À cette époque, son attention déjà alerte, a été attirée par les gestes d’un serviteur de l’église de Pisa qui, après avoir rempli d’huile la lampe du sanctuaire a laissé osciller celle-ci dans un mouvement de va-et-vient sans que cela perturbe son équilibre.

Ce n’est que 50 ans après que Galilée a donné une forme concrète à ses méditations persévérantes.

Que serait-il arrivé s’il avait tenté de formuler, avec l’impétuosité de ses 18 ans, ce que ses observations lui avaient suggérées ?

Nous pouvons supposer, sans qu’on puisse nous accuser de pessimisme, qu’il lui aurait été impossible de concevoir à cet âge une solution aussi complète que celle à laquelle de longues années d’études et de réflexions l’ont préparé.

À ceux qui manquent de courage ordinaire, nous voulons faire remarquer que la persévérance, qui nous permet d’obtenir un résultat ou de réaliser des rêves, est le plus souvent due à une série d’efforts qui se transforment en habitude.

En raison de leur répétition régulière, ces efforts nous deviennent de plus en plus faciles.

Aussi, à la joie de la réussite se joint celle qui découle du sentiment du devoir accompli et du progrès réalisé.

De quoi d’autre aurait-on besoin pour rendre agréable le travail actuel qui fraye le chemin au confort et à la quiétude de demain ?

La fortune devrait être un moyen et non une fin

Pour la majorité d’entre nous la persévérance n’a pas d’autre but que celui-là. Elle est le moyen d’obtenir le succès qui signifie la fortune, c’est-à-dire d’assurer la sécurité de notre avenir.

La fortune ne représente le moyen de satisfaire l’avarice que pour une minorité d’esprits médiocres.

L’apaisement que ressent l’âme lorsqu’elle a réalisé ses ambitions leur est inconnu.

Le plaisir transitoire qui leur vient de leurs possessions, est toujours mêlé au regret de ne pas en avoir davantage et à l’anxiété de ne pas pouvoir préserver intact le trésor qu’ils ont si péniblement accumulé.

Le bien-être, fruit des espoirs couronnés de succès, n’appartient qu’à ceux pour qui la fortune représente un moyen et non une fin.

La fortune : un moyen qui permet de s’épanouir

Quant aux autres, dont l’ambition se limite à posséder une somme définie d’argent, la vie leur semble dénuée d’intérêt une fois que ce désir a été satisfait.

Mais pour l’homme qui désire posséder une fortune non pas pour s’adonner à une vie oisive mais pour se libérer des entraves de la pauvreté qui le condamnerait à une routine forcée, l’avenir s’élargit dès la première réussite.

N’étant plus obligé de travailler dur pour subvenir à ses besoins quotidiens, il peut se tourner vers la réalisation des choses qui ont plus de valeur.

Il lui sera plus facile d’atteindre la maîtrise de soi lorsqu’il ne sera plus dans la nécessité d’effectuer les tâches ingrates qui ne le stimulent pas et qui sont une offense pour son esprit.

Dorénavant, il pourra choisir son but au lieu de subir celui que lui imposent les circonstances.

Il aura tout le loisir de commencer ou d’interrompre le cours de certaines activités et comme l’avenir ne lui semblera plus misérable, il sera libre de pratiquer la ténacité latente qui ne se manifeste pas par des signes visibles, mais qui porte ses fruits au moment propice.

Il imitera le fermier qui, en automne, confie à la terre le grain qui y dormira tout le long de l’hiver.

Dormir ? Non, ce n’est que l’apparence du sommeil. Un travail secret se poursuit dans le noyau du grain qui crève l’enveloppe permettant à la pousse précieuse de s’élancer vers la lumière. Il en va de même pour l’idée qui, libérée de la pression d’une hâte fiévreuse, se déploie avec aisance

La fortune offre une solution à de nombreux problèmes

Née dans le cerveau de l’homme qui par sa persévérance a gagné sinon la fortune du moins la certitude du pain quotidien, cette idée, confiée au bon soin de la réflexion, traversera une période de germination dont la durée sera proportionnelle à la beauté de sa floraison.

Pour l’homme bien constitué, la fortune n’est pas seulement le but de ses désirs matériels mais aussi le levier qui lui permet d’écarter des milliers d’obstacles.

Il n’est pas donné à tout le monde de rentrer dans la vie par une porte en or, mais chacun d’entre nous peut certainement améliorer sa situation, selon ses préférences.

Certains demandent à la vie un bonheur reposant exclusivement sur les avantages extérieurs de la richesse.

Laissons aux esprits critiques et chicaneurs le soin de leur jeter la pierre.

Les premiers sont, à leur manière, les éléments qui assurent le bien-être de la société en général.

En satisfaisant leurs propres désirs, ils offrent la possibilité à d’autres de gagner leur vie.

Pour les artistes, l’argent est un moyen pour réaliser les œuvres dont ils rêvaient

Chacune des industries alimentées par le luxe des riches entretient un essaim de travailleurs auxquels les caprices des fortunés permettent de participer, à différents degrés, aux joies de la vie intellectuelle.

C’est un fait bien connu que ceux dont le travail est consacré à la production du luxe pour les riches ont des goûts artistiques hautement développés.

Pour la majorité de ces personnes, leur commerce n’est que le moyen et l’art la fin.

En voici la raison : bon nombre d’artisans qui produisent des articles de luxe variés pour les gens riches cultivent des aspirations d’un ordre bien plus élevé que celui du travail physique auquel ils sont contraints pour gagner leur vie.

C’est à la satisfaction de ces aspirations qu’ils consacrent l’excédent des gains obtenus par leur travail quotidien.

En effectuant avec régularité certaines tâches matérielles, la plupart des artistes ont pu acquérir les moyens nécessaires à la création des œuvres dont ils rêvaient.

Il serait donc injuste, d’un point de vue social, de condamner ceux qui ne voient dans la persévérance que le moyen de réaliser une fortune dont ils apprécient les avantages matériels.

Dans la grande machinerie que nous appelons la “société”, ils représentent les parties du mécanisme les moins vitales, mais indispensables pourtant pour que le tout fonctionne à plein régime.

Pour d’autres, l’argent est juste un moyen pour pouvoir acquérir des biens plus précieux

D’autres ne demandent à l’argent que le pouvoir d’achat qu’il confère et ils cherchent à en gagner uniquement pour l’échanger contre des biens plus précieux, à savoir, les merveilles de la science et de l’esprit.

Ils sont, eux aussi, des apôtres de la persévérance. Leur volonté de vie se nourrit de la manifestation de la détermination qui, elle, est une affirmation de l’existence.

Ils savent très bien que le progrès ne peut être que le produit d’une multitude de réalisations qui précèdent le résultat final et ils contemplent avec sérénité le combat éternel pour acquérir des biens supérieurs.

Continuez à agir et à cultiver la persévérance

Cesser la lutte équivaut, pratiquement toujours, à reconnaître sa défaite.

Pour quelques personnes mal avisées, ceci est le motif de se déclarer satisfaites.

Mais dans le cœur de l’homme possédé par la volonté persévérante, le désir de conquête ne s’éteint jamais. L’inaction lui apparaît liée à l’échec et signe de décadence.

Dans tous les cas, c’est une cessation de tout effort en direction du progrès et celui qui n’avance pas recule très vite.

C’est pourquoi nous voyons que ceux qui sont inspirés par une ambition honorable sont tonifiés par leur idéal au point d’être constamment prêts à transformer leurs pensées en actes.

Chassant toute indécision, ils évitent soigneusement les sentiments qui pourraient être hostiles à leur finalité.

Ils devanceront de loin, par leur ténacité, leurs adversaires et ils les désarmeront par la continuité de leurs efforts.

Leur persévérance discrète et méthodique aboutira à un triomphe mérité, et ils reporteront sur d’autres l’autorité que la maîtrise de soi leur a conférée.

Ils seront capables de développer l’énergie militante autant que la ténacité silencieuse et latente, cette dernière étant beaucoup plus difficile à maintenir que la première.

Guidés par une idée principale qui, selon le principe d’associations, aura recouvert tous les domaines de leur vie, ils chercheront passionnément tout ce qui pourrait contribuer à la développer, la renforcer ou, si besoin, la défendre.

Ils rejetteront avec détermination tout ce qui s’y oppose ou tout ce qui tend à les en aliéner.

Ils se recueilleront toujours dans le calme avant d’agir et ils cultiveront les pensées qui stimulent leur énergie et renforcent le contrôle qui leur permettra de réaliser les tâches que la nécessité ou le choix, leur ont attribuées.

Ceux dont l’esprit social domine la volonté intellectuelle apprendront comment supporter sans se décourager divers échecs, n’oubliant jamais que de ces défaites successives jaillira un jour la victoire finale.

Les appétits et les intérêts individuels n’ont aucun pouvoir sur la lente opération qui change les âmes des hommes et qui les prépare à la condition de vie dont l’idéal s’approche autant que possible du bien général.

Ne perdez jamais le désir de perfection

Néanmoins, chacun doit garder à l’esprit qu’il ne faut jamais s’arrêter en marche vers le but désiré ou plutôt, vers la série des réalisations dont dépend l’accomplissement du but principal.      Pourtant, plus l’objectif se rapproche et plus il devient tangible, plus ils essaieront de le déplacer encore plus haut, car au moment où ils seront sur le point de l’atteindre, leur désir de progresser les poussera à le rendre encore plus noble et élevé.

La vie des personnes que nous pouvons envier et décrire à juste titre comme les heureux de ce monde est avant tout composée de réalisations successives orientées vers le même but – qui n’est pas la perfection car celle-ci cesse d’exister dès qu’on l’a atteinte, puisque toute interruption de progrès est opposée au principe essentiel de la recherche du mieux – mais vers le désir de perfection qui, tout comme la persévérance, est une des clés qui nous permet d’ouvrir les portes de la gloire et de la fortune.

Tout ce que vous voulez est en vous

Pouvez-vous imaginer une vie où tout vous est servi sur un plateau d’argent ? Une vie dans laquelle tous vos désirs sont réalisés, dans laquelle, chaque fois que vous demandez quelque chose, cela est créé, pour vous, sans le moindre effort de votre part ? Pouvez-vous imaginez une vie de bien-être absolu, de santé parfaite, d’amour infini, d’abondance, de prospérité illimitée, de liberté totale ? Pouvez-vous concevoir un bonheur parfait qui est la manifestation exacte de tout ce que vous désirez ? Et bien, sachez que si vous pouvez concevoir cette vie là, alors vous pouvez la vivre.

Tout ce que vous pouvez imaginer, vous pouvez le vivre, le faire ou l’avoir. Vous avez ce pouvoir car vous êtes un être parfait dans un monde parfait, fait pour vous, fait pour créer tout ce que vous pensez.

Vous vous êtes demandé pourquoi vous êtes venu au monde, pourquoi vous êtes né dans ce pays, dans cette famille, cette année-là. Vous vous êtes demandé pourquoi vous êtes un homme ou une femme et pas l’inverse, pourquoi vous avez cette taille, cette couleur de peau, cette couleur de cheveux, ce corps. Vous vous êtes aussi demandé pourquoi vous avez vécu et vivez tous ces événements, ceux qui vous sont agréables comme ceux qui vous sont désagréables, les événements heureux comme les tragédies de votre vie. Vous vous êtes demandé si une force supérieure guidait vos pas, vos gestes, les contingences de votre existence, et quelles sont ses lois, auxquelles vous devez vous plier pour satisfaire ses exigences et accéder à la plénitude.

Vous avez cherché à expliquer votre chemin de vie, à travers diverses disciplines, sciences, philosophies, croyances, religions. Vous vous évertuez à comprendre ce que vous devez faire pour obtenir ce que vous désirez. Oh oui, vous désirez, vous désirez à chaque instant. Chaque événement qui survient, chaque information que vous voyez, que vous entendez, chaque personne que vous côtoyez fait naître un désir.

Vous désirez plus d’amour, une meilleure santé, plus d’argent, une famille unie et heureuse, une nouvelle maison, un autre travail, des vacances, acquérir de nouvelles connaissances, etc.

Vous voulez savoir « Pourquoi » et aussi « Comment faire ».

En vérité, toutes les réponses aux questions que vous vous posez depuis que vous êtes venu au monde sont en vous. La réponse à toutes ces questions, c’est : Vous. Vous êtes la raison et la source, unique et exclusive de tout ce qui constitue votre expérience de vie.

Vous êtes parfait. Vous n’avez besoin de rien ni de personne. Vous avez le pouvoir absolu de créer tout ce qui constitue votre expérience de vie et vous le faites constamment, à chaque instant, même si vous le faites sans en avoir conscience.

Prenez conscience de votre Perfection, comprenez votre Perfection, vivez votre Perfection, exploiter votre Perfection et vous atteindrez ce qui vous est dû sans réserve depuis toujours : le bonheur.

Apprendre à parler en public. Vaincre la peur de parler en public

Il n’y a pas de formule miracle pour surmonter la peur de parler en public mais une série de recommandations qui, appliquées ensemble, vous aideront dans ce sens

  1. Maitrisez le sujet dont  vous allez parler. Ne croyez pas en la chance parce que c’est seulement en  travaillant que vous aurez du succès dans vos études. Si vous n’avez pas le temps de maîtriser totalement le sujet, simplifiez avec l’utilisation de scripts et de projections. N’abusez pas de ces ressources pour ne  pas montrer un manque de préparation. Faites un maximum de recherches sur le sujet que vous allez exposer. Imaginez les questions que le public pourra vous poser. Étudiez les réponses. Réduisez  toute possibilité de risquer de perdre, d’oublier ou de confondre les questions.
  2. Répétez, répétez et répétez ce vous allez dire. La répétition est importante pour que vous fassiez  une bonne présentation. Organisez une séance idéale pour parler. Répétez à la maison et sur place un peu avant la présentation. Suivez les conseils pour répéter:
  • N’utilisez vos notes qu’en dernier recours.
  • Si vous prenez des notes entrainez-vous à les regarder discrètement  pour ne pas détourner le regard trop longtemps de votre auditoire.
  • Développez la spontanéité en dominant complètement le sujet. Vous gagnerez de la confiance.
  • Après avoir répété vos notes, improvisez sans l’aide de notes pour inspirer plus de crédibilité auprès du public.
  • Exercez-vous  en faisant des gestes, en variant l’intensité et la vitesse de la voix, faites des pauses puis décidez quelle est la méthode  idéale pour parler.
  • Exercez-vous devant le miroir pour vous observer.
  • Exercez-vous devant des amis et demandez leur de vous aider à corriger votre posture, vos gestes, votre  physionomie, vos tics, vos vices du langage et l’intensité de votre voix. Soyez réceptif aux critiques ou aux suggestions.
  • Essayez de reproduire les conditions de la présentation pour rendre la répétition plus réelle.
  • Chaque fois que vous répétez, vous vous rendez compte que votre voix est un peu différente de la précédente répétition. C’est  normal. Les points principaux restent dans votre mémoire et servent de déclencheur pour vous aider à improviser le reste.
  1. Cherchez à vous connaitre. Essayez de comprendre comment les gens vous voient. Utilisez un magnétophone; vous vous familiariserez avec le volume de votre voix, la prononciation, la vitesse et d’autres aspects de celle-ci. Utilisez une caméra pour vous aider à entrainer votre expression physique et vocale. Enregistrez  différents  textes. Vous pourrez vous voir sourire, être sérieux ou être en colère. Identifiez vos failles de communication, mais efforcez-vous également d’identifier les aspects positifs. Gérez  l’auto-confiance dont vous avez besoin. L’auto-connaissance permet à la personne de savoir comment elle est et comment les autres la voient et l’entendent. En général, l’image que nous nous faisons de nous est pire que celle que les autres voient. En développant l’auto-connaissance, vous n’aurez plus de doutes sur votre capacité.
  2. Prenez contact avec votre auditoire avant de parler. Cela fonctionne comme un brise-glace. Vous serez plus à l’aise de ne pas avoir à parler à des auditeurs totalement étrangers. Saluez vos futurs auditeurs. Discutez. Souriez!
  3. Saisissez toutes les occasions de parler en public. Lors des réunions de copropriété, d’entreprise, d’église, de club, de salle de classe. Vous pourrez pratiquer plus et acquérir plus de confiance en vous. Plus vous ferez d’exposés, mieux vous vous en sortirez les fois suivantes.
  4. N’éliminez pas totalement la peur, mais contrôlez-la. Ce qui doit être combattu est la crainte excessive et incontrôlée. Les orateurs expérimentés sont efficaces car ils contrôlent la peur. Il y aura toujours quelque chose d’inconnu qui nous fait peur. C’est une bonne chose car ainsi nous restons vigilants. Une personne totalement sécurisé, insouciante, courra le risque de devenir arrogante ou négligente. Travaillez pour contrôler la peur et non pour l’éliminer.
  5. Canalisez l’énergie de la nervosité vers l’enthousiasme. Contrôler la nervosité permet à l’orateur de mieux se produire devant le public. Profitez de votre énergie nerveuse et canalisez-la pour mieux parler, en mettant de l’émotion dans les mots et en donnant vie à votre discourt. L’adrénaline et l’émotion sont deux choses étroitement liées. Faites-les travailler en harmonie, et non pas l’une contre l’autre. L’enthousiasme peut être transmis par la voix, les gestes et les sourires. L’enthousiasme aide à conquérir le public.
  6. Imaginez toujours  votre  réussite. Il est fréquent de s’imaginer des événements futurs négatifs: « Je vais être humilié », « Je vais être nerveux. » Ces pensées limitent le potentiel de communication et  la prophétie se réalise souvent. A force d’y penser, cela finit par arriver. Remplacez les scènes désastreuses par des scènes victorieuses; les applaudissements, les compliments de l’auditoire. Gardez une attitude positive. Souvenez-vous le temps que vous avez consacré à votre préparation. N’oubliez pas que même bien préparé, vous pouvez être nerveux. Il suffit de garder le contrôle de la situation, « oubliez » un peu les nerfs et faites une présentation réussie; avec un auditoire motivé, intéressé, prenant des notes et posant  des questions.
  7. Développez l’auto-image et l’auto-estime. L’extinction de nos idées négatives se produit lorsque nous conditionnons notre esprit avec des pensées constructives. Vous devez vous stimuler avec des idées positives, avant de commencer à parler. Votre auto-estime augmentera et il sera plus facile de faire face aux situations difficiles.
  8. Regardez comme une personne normale. La peur de parler en public est parmi les premières craintes que nous avons. Penser que vous êtes quelqu’un d’anormal, mal chanceux, inférieur et sans talent pour parler en public, ne fera qu’aggraver la situation. La plupart des gens ont peur de parler en public.
  9. S’adresser à un public doit être accepté comme un honneur. Peu de gens sont capables de parler à un auditoire. Vous êtes une personne privilégiée. Partez  de ce principe et investissez  toute votre énergie à préparer un grand discours. Récompensez votre public car il vous donne le privilège de pouvoir parler.
  10. Pensez moins à vos problèmes et plus à votre auditoire. Le public veut vous entendre et mérite votre attention. Cessez de penser à vos problèmes. Pensez à ceux qui ont quitté leur foyer, leur travail et sont venus vous  écouter. Le public veut voir une bonne présentation. Le public est intéressé par ce que vous dites, et non pas par ce que vous ressentez. Accrochez-vous à cette idée et allez de l’avant.
  11. Parler en public s’apprend,  ce n’est pas un don. Pour être bon parleur, il faut un travail acharné et une bonne formation. Dans toute activité des personnes  apprennent plus facilement que d’autres, mais toutes peuvent l’exercer avec succès. Le meilleur des artistes, athlètes, scientifiques, gagnent car ils s’entrainent beaucoup et sont disciplinés. Entrainez-vous encore et encore!
  12. Même les orateurs les plus expérimentés sont nerveux. Faire un discours n’est pas un événement commun. Vous êtes confronté à différentes situations, parfois sans la possibilité de les contrôler totalement, ce qui provoque, tensions, attentes et nervosité. Donc ne vous attendez pas à être totalement détendu. Souvent, vous voyez ou entendez un professionnel de la télévision dire qu’il est nerveux quand il parle en public.
  13. Vous êtes le seul à savoir que vous êtes  nerveux. Ne révélez jamais votre nervosité au public. Nous montrons rarement notre nervosité. Demandez à des collègues de noter votre degré de nervosité, et vous verrez que les notes sont toujours inférieures à celle que vous vous seriez attribué. Ce que vous ressentez est une chose, et ce que vous transmettez et qui est visible par le public en est une autre. Si le public n’a pas noté le degré de nervosité allez de l’avant et faites votre présentation.
  14. Mémorisez l’introduction et la conclusion de la conférence. « Bonjour ! Mon nom est Robert. Je vous demande quelques minutes d’attention pour vous parler de… » Conscient de commencer avec de l’assurance, vous aurez plus de confiance pour continuer. Donc, vous devez  mémoriser l’introduction et la conclusion pour ne pas faiblir à la fin du discours.
  15. Saluez à haute voix et avec assurance ceux qui sont présents. « Bonjour! » Entrez en scène, bien décidé. Commencez bien pour bien terminer.
  16. Prenez de l’eau fraiche, pas glacée, car cela causera des dommages à votre voix. Évitez le café. Ne prenez jamais d’alcool.
  17. Tout dans l’ordre. La peur que quelque chose se passe mal lors de la présentation peut vous rendre très nerveux. Assurez-vous que tout le matériel, audiovisuel etc… soit en ordre. L’organisation donne l’assurance que tout fonctionnera. Faites une liste de contrôle et utilisez-la pour préparer la conférence. Ainsi, vous pouvez vous concentrer davantage sur votre propre préparation.
  18. Respirez correctement. Cycle complet: inspirez par le nez en comptant quatre secondes, tenez pendant quatre secondes, expirez par la bouche pendant 4 secondes. Répétez ce cycle environ cinq fois, calmement. Cherchez un endroit au calme. Ne respirez jamais vite, et continuellement. Vous pourrez vous sentir étourdi.
  19. Détente: isolez-vous dans une pièce pour vous détendre avant de commencer la conférence. « Débranchez-vous ». Faites des étirements. De simples exercices vous aideront à réduire le stress et à acquérir plus de contrôle sur votre corps.
  20. Créez un rituel, comme font les athlètes, les acteurs et les boxeurs: une bonne respiration, des étirements, de la relaxation et une attitude positive. Répétez la même routine avant chaque représentation ou essai auquel vous ferez face.

Souvenez-vous que l’univers n’aide pas les paresseux. Répétez, répétez, répétez !

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La Loi de l’Attraction

«Ce qui est semblable attire ce qui lui ressemble»

Une formulation simple pour une loi universelle simple qui gouverne tout ce qui existe. La Loi de l’Attraction est une loi universelle en ce sens qu’elle s’applique à l’Univers dans sa totalité, aussi bien aux mondes physiques, aux réalités spatio-temporelles, qu’aux mondes non-physiques. Elle gouverne tous les êtres, physiques comme non-physiques.

Ces lois qui gouvernent notre réalité spatio-temporelles, comme le temps ou la gravité, ne sont pas universelles car elles ne s’appliquent qu’à notre réalité. Ce sont des conventions établies lors de la création de notre monde, de notre planète, de notre réalité.

La Loi de l’Attraction se situe en amont des conventions de notre réalité, elle gouverne ces conventions. Elle est la loi la plus puissante de l’Univers et régit tout. Rien ne peut échapper à la Loi de l’Attraction. Il n’y a aucune exception à la Loi de l’Attraction et nous sommes tous soumis à cette loi, que nous en soyons conscients ou pas.

La Loi de l’Attraction maintient l’Univers et tout ce qui existe dans un équilibre parfait. Elle s’applique partout, pour toute forme de vie, pour toute chose, pour tout événement.

La pensée crée la réalité

Les pensées créent et modèlent la réalité grâce à la Loi de l’Attraction.

Les pensées sont comme de puissants aimants qui attirent les manifestations qui leur correspondent.

Dès qu’une pensée est émise, elle attire un événement, une chose ou une personne.

La réalité est constamment créée, modelée, modifiée par des pensées. Chaque expérience de vie est créée, modelée, modifiée par des pensées. Notre expérience de vie est donc créée, modelée, modifiée par nos pensées.

Nous sommes des êtres essentiellement vibratoires. Chaque pensée que nous avons modifié notre vibration.

La Loi de l’Attraction répond à cette vibration en apportant un événement, une chose ou une personne qui correspond à cette vibration.

Cependant, même si les pensées sont les impulsions qui mettent en oeuvre la Loi de l’Attraction, ce sont les émotions qui leur donnent leur pouvoir d’attraction.

Ainsi, l’équilibre de nos pensées et de nos émotions, la combinaison de nos pensées et de nos émotions, détermine l’expérience que nous vivons.

La manifestation n’est pas instantanée. L’attraction n’est pas instantanée. Elle est toutefois très rapide. Il suffit de 17 secondes de focalisation d’une pensée pour attirer l’objet de cette pensée, en commençant par l’attraction d’autres pensées similaires, qui complètent, renforcent la pensée initiale et augmentent ainsi son pouvoir d’attraction.

Une pensée associée à une émotion crée une vibration qui est une force d’attraction très puissante, modifiant l’expérience de vie en attirant la manifestation correspondante.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous voulez, que vous aimez, et que vous ressentez une émotion de joie, d’excitation ou de plaisir, vous attirez fortement à vous cette chose que vous désirez.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous ne voulez pas, que vous n’aimez pas, et que vous ressentez une émotion de peur, de haine ou de rejet, vous attirez fortement à vous cette chose que vous ne désirez pas.

La Loi de l’Attraction ne fait pas la distinction entre ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Elle ne fait pas la distinction entre les émotions positives et les émotions négatives. Elle réagit simplement et systématiquement à l’association pensée-émotion.

Le schéma de pensées

Tout ce que nous vivons correspond exactement à notre schéma de pensées. Ce que nous sommes correspond exactement à notre schéma de pensées. Toutes les choses qui nous entourent, toutes les personnes qui nous entourent, tous les événements que nous vivons, toutes les informations que nous recevons, tous les stimuli sensitifs que nous percevons correspondent exactement à notre schéma de pensées.

Le schéma de pensées est un édifice, une construction complexe et stable de pensées, de croyances, de peurs, de souvenirs, d’idées, de désirs, de certitudes, de doutes. C’est un édifice à plusieurs niveaux, de la base au sommet.

La base de l’édifice des pensées sont les certitudes de l’existence humaine, le temps, l’espace, la gravité, le cycle de la vie et de la mort, l’environnement, la nature, les cinq sens, le corps, les organes, etc. Le niveau intermédiaire représente les croyances liées à la vie en société, à la santé, la psychologie de la personne, son chemin de vie, etc. La couche la plus superficielle du schéma de pensée représente les fluctuations du quotidien, les relations avec les autres, les variations de bien-être, etc.

Même ce que nous considérons comme immuable et hors de notre contrôle est lié à notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction, découle de notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction.

Nous avons pris l’habitude de définir nos croyances selon l’expérience de la réalité que nous avons. Pourtant, c’est l’inverse qui est vrai. L’expérience de la réalité que nous vivons découle de nos croyances.

Ainsi nous savons que si nous tombons, nous nous faisons mal ou qu’il faut travailler pour gagner de l’argent, car c’est l’expérience que nous en avons eu, c’est l’expérience que les personnes autour de nous en ont eu.

En vérité, ce sont nos croyances, en d’autres terme nos habitudes de penser, qui ont créé ces expériences.

Ces expériences sont-elles universelles ? N’y a-t-il pas d’exceptions à ce que nous croyons réel ? Oui, certes, et nous avons élaboré des explications, d’autres croyances pour expliquer ces exceptions et, miraculeusement, nous pouvons même en obtenir des preuves.

Les preuves que nous voyons, que nous vivons, ne sont pas les preuves que nos croyances sont exactes.

Ce sont les preuves que la Loi de l’Attraction est constamment à l’oeuvre. Ce ne sont que les conséquences de la Loi de l’Attraction.

Ce que nous vivons n’est pas la preuve que nos croyances sont justes et que nous avons correctement analysé la réalité. Ce que nous vivons a été créé, à partir de nos pensées, grâce à la Loi de l’Attraction.

C’est pourquoi il y a tant de polémiques. Les croyances des uns créent les preuves qu’ils ont raisons et les croyances des autres créent aussi les preuves qu’ils ont raison, même s’ils croient le contraire. Ainsi, tout le monde a raison et personne n’a raison.

Notre vie est le reflet de nos pensées

Tout ce que nous vivons au cours de notre existence est le reflet de nos pensées, de notre schéma de pensées. Ce que nous sommes est l’expression de notre schéma de pensées. Ce que nous faisons est le reflet de notre schéma de pensées. Ce que nous possédons est le reflet de notre schéma de pensées. Tous les événements que nous vivons et toutes les personnes qui nous entourent sont le reflet de nos pensées.

Les personnes qui parlent le plus de richesse sont celles qui sont les plus riches.

Les personnes qui parlent le plus de pauvreté sont celles qui sont les plus pauvres.

Celles qui parlent constamment de maladie subissent la maladie.

Celles qui parlent de bien-être sont en bonne santé.

Plus nous pensons à une chose, à un état d’être, et plus les émotions qui y sont associées sont intenses, plus nous attirons, dans notre vie, cette chose, que nous le voulions ou pas.

Si vous pensez : «Je veux cette chose qui me plait, je serai heureux de l’obtenir, cela me procure de la joie» et que vous ressentez cette joie en vous à l’idée de cette chose, alors vous attirez rapidement et efficacement cette chose que vous désirez, dans votre vie.

Si vous pensez : «Je ne veux pas de cette chose, j’en serai vraiment malheureux, cela ne devrait pas exister, j’en ai peur…» et que vous éprouvez une forte émotion négative vis-à-vis de cette chose, alors vous l’attirez rapidement et efficacement dans votre vie.

Plus nous pensons à un sujet, plus nous rassemblons d’information à ce propos, plus nous l’attirons, plus nous actualisons sa manifestation. Ainsi, lutter contre une chose que nous ne voulons pas est non seulement vain, mais cela ne fait que créer plus de cette chose. Plus nous luttons contre la guerre et plus la guerre éclate. Plus nous luttons contre la maladie et plus la maladie se répand. Plus nous luttons contre la pauvreté et plus la pauvreté s’étend.

Bien souvent, en voulant plus d’une chose, les gens essaient surtout de lutter contre son opposé. Pour avoir la paix, ils veulent abolir la guerre. Pour avoir la santé, ils veulent éradiquer la maladie. Pour obtenir la prospérité, ils veulent éliminer toute forme de pauvreté.

Ce qu’ils obtiennent en réalité, ce qui se manifeste dans leur expérience de vie, ce qu’ils côtoient dans leur environnement, c’est la manifestation de leurs pensées les plus fortes, les plus présentes. Et ce n’est que leur propre réalité. Ce n’est pas la réalité absolue car ce qu’ils vivent et ce qu’ils perçoivent est le reflet exact de leur schéma de pensées.

Ainsi, la personne qui pense très souvent à la maladie sera souvent malade et sera aussi entourée de personnes malades. Elle aura la vision d’un mode où la maladie est très répandue. Celle qui pense le plus souvent à la bonne santé, au bien-être, sera en bonne santé et entourée de personnes en pleine forme.

Cette personne aura donc la vision d’un monde où règne le bien-être.

Lorsque nous regardons uniquement ce que nous vivons et ce qui nous entoure et que nous ne pensons qu’à cela, c’est cela même qui continue à se manifester, à se répéter, constamment. Rien ne peut changer.

Si, en revanche, nous commençons à penser à ce que nous voulons, même si rien n’indique encore que c’est possible, si nous nous focalisons, avec conviction que cela va arriver, alors nous initions le changement dans notre vie et la manifestation de ce changement aura lieu progressivement puis de plus en plus rapidement.

Les «visionnaires» sont en fait des créateurs. Ils n’ont jamais eu une vision du futur, qu’ils ont suivie et qui les a guidés vers la réussite. Ils ont simplement créé le futur, leur réussite, à partir de leurs désirs, de leurs pensées. La preuve que leur vision était juste n’en est pas une, c’est seulement la manifestation de cette «vision».

Il n’y a pas de hasard, pas de coïncidences et pas de chance. Il n’y a que l’attraction. Tout est manifestation de la pensée.

Apprendre à parler en public. La préparation de l’introduction et de la conclusion

Une fois que le corps du discours est complet et seulement après, il est possible de définir une introduction appropriée.

Planification de l’Introduction

Le but de l’introduction est de préparer l’auditoire à entendre votre discours.

Pour ce faire, vous devez capter l’attention de l’auditoire, faire en sorte que l’auditoire vous aime ou vous respecte (ou les deux), et créer un intérêt pour les idées que vous allez présenter.

Parlez Distinctement. Pas besoin de commentaire, un discours non entendu est pratiquement la même chose qu’un discours raté.

Les membres de l’auditoire ont besoin d’entendre bien depuis le début pour comprendre le discours complètement.

Ce qui peut être dit pour capter l’attention dépendra évidemment, de l’orateur, de l’auditoire et de la situation. Quelques approches qui ont été réussies dans le passé sont :

  • Une déclaration surprenante: « il y a eu plus de personnes été tuées sur nos routes que sur tous les champs de bataille dans l’histoire du monde! »
  • Une déclaration apparemment incroyable mais vraie: « il y a beaucoup de français qui aiment payer leurs impôts sur le revenu. »
  • Une question ou une série de questions: « Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait vivre dans la Chine Rouge ? Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait être comme un Communiste chinois ? »
  • Une citation familière: « Pour tous les mots tristes de la langue ou du stylo, les plus tristes sont ceux-ci: Cela pourrait avoir été! »
  • L’approche méthodique: « aujourd’hui nous allons discuter trois facteurs. Premièrement, nous réfléchirons… etc. »
  • Vous pouvez utiliser une histoire sérieuse, une anecdote, une plaisanterie, ou une parabole.

Souvenez-vous qu’une illustration vaut mille mots d’explication.

Tout le monde aime une bonne histoire.

Remarquez comment les orateurs que vous entendez reçoivent l’attention de leur auditoire.

Souvenez-vous, tous écouteront la première phrase que vous direz.

Vous ne pourrez jamais avoir de nouveau un si fort pourcentage d’auditeurs, que dans votre introduction.

Ne manquez pas votre meilleure occasion en la gaspillant sur des formalités ou des banalités.

L’attention régulière de personnes importantes peut être moindre dans une partie moins importante du discours. « Les Personnalités » sont d’habitude usées dans la plupart des situations de discours.

Maintenant que vous ayez l’attention de l’auditoire, vous avez besoin de vous concentrer pour que les gens vous aiment ou vous respecter assez pour écouter.

Avec un auditoire hostile, il peut être nécessaire de prolonger l’introduction, mais pour la plupart des auditoire, il est suffisant que vous soyez bien préparés à leur parler, que vous vous intéressiez à eux et que vous fassiez le travail aussi vite et aussi bien que possible.

Évitez des introductions verbeuses. Allez vite au but. Évitez des apologies à tout prix.

L’orateur qui dit, « je ne suis pas qualifié très pour vous parler sur ce sujet, mais… » ne devrait même pas commencer à parler.

Votre introduction devrait réveiller l’intérêt de votre auditoire pour le thème de votre discours.

Donc, votre déclaration surprenante, déclaration incroyable, série de questions, citation familière, approche méthodique, ou illustration devraient pointer sur le thème de votre discours.

Ne réchauffez pas l’auditoire avec des plaisanteries sans rapport avec le thème, pour dire ensuite, « Bien, nous devrions passer au discours. »

Vous pouvez dire des plaisanteries, mais choisissez-en qui illustrent votre thème.

Si vous croyez que vous serez nerveux pendant les quelques premières minutes de votre discours, commencerez par une introduction qui exigera un mouvement. Mettez un graphique à côté de vous pour que vous puissiez marcher et montrer le graphique, monter une démonstration pratique et commencez avec, ou projeter d’avoir quelques feuilles de papier dans vos mains au commencement.

Un mouvement physique vous aidera à vous calmer. Planifiez assez de mouvement dans votre introduction pour vous mettre à l’aise. Comme déjà mentionné, une introduction pour un discours particulier doit être calculée du point de vue de la nature du discours, de l’orateur, de l’auditoire et de la situation de discours.

Quelques suggestions générales vous ont été mentionnées pour que vous puissiez faire un essai dans vos discours, mais vous devez vous souvenir de ces prudences :

  • Premièrement, les introductions doivent être résumés autant que possible.
  • Deuxièmement, les matières dans les introductions doivent être inclus seulement s’ils contribuent à un des trois buts de l’introduction.
  • Troisièmement, plus originale et plus opportune elle sera, plus efficace l’introduction sera.
  • Quatrièmement, toutes les introductions doivent être planifiées, encore assez flexibles pour pouvoir incorporer des éléments de dernière minute.

 Planification de la conclusion

Le but de la conclusion est d’assembler le discours entier dans quelques mots. Pour ce faire, vous devez  donner à l’auditoire un sentiment d’irrévocabilité ou de perfection, résumez le contenu du corps du discours, et/ou incitez l’auditoire  à passer à l’action.

Bien qu’une conclusion puisse accomplir ces trois objectifs, n’importe lequel d’entre eux peut être suffisant pour répondre aux besoins d’un discours individuel.

Pour donner à l’audience un sens d’irrévocabilité ou de perfection, la conclusion doit être suffisamment conçue pour équilibrer la Préparation de l’Introduction et de la Conclusion.

Une fois que le corps du discours est complet et seulement après, il est possible de définir une conclusion appropriée.

Elle ne doit être ni trop longue, ni trop courte. Évitez la déception. Il n’y a rien de plus mauvais pour un auditoire, de voir qu’un orateur conclut,  et constater qu’il a seulement gagné de la sueur.

Une avant-première de votre discours dans votre introduction aidera à éviter ces déceptions. Voici quelques suggestions pour donner à votre conclusion un sentiment de perfection:

  • Une citation significative : Trouvez une phrase particulièrement efficace d’une de vos meilleures sources et utilisez-la comme la base de votre conclusion.

Vous pourriez dire…

« Mes remarques encourageant cet auditoire à adopter un enfant d’outre-mer, par l’intermédiaire de la Fédération Sauver Un Enfant, peuvent être le plus efficacement conclues en citant Constance Capron et son article du Reader’s Digest, quand elle a dit :

« J’avais honte de mes propres problèmes, maintenant petits par comparaison, ils m’avaient aveuglé aux réalités de la vie.  » Nous sommes dans ce même pétrin ? »

  • Une ébranlante statistique : « Seulement 5 500 enfants sont maintenant sponsorisés par l’intermédiaire de la Fédération Sauver Un Enfant. Seulement 5 500.

Pensez aux milliers qui ont besoin d’aide. N’y a-t-il pas plus de 5 500 familles aux États-Unis qui peuvent se permettre de partager une petite quantité de leur revenu avec un enfant malheureux d’outre-mer ? »

  • Un exemple adapté: « Permettez-moi de vous raconter une histoire avant que je mette fin à mon discours. C’est l’histoire de Stella Saradari de Serres, en Grèce.

Son père est mort en luttant contre les Communistes dans les montagnes de la Grèce; sa mère est une femme de la campagne. Stella, son frère Constantin et sa mère vivent dans une seule pièce. Leur maison est tombée après un hiver particulièrement dur et a du être reconstruite par les voisins… »

La conclusion à chaque discours doit résumer son contenu.

Si dans votre introduction vous dites à votre auditoire à quoi il doit s’attendre dans le discours, en disant, « je vais vous parler de trois choses; » si vous indiquez à votre auditoire dans le corps du discours quand vous allez parler de chacun d’entre en disant ceux-ci, « Premièrement, Deuxièmement… etc ».

Et si, dans votre conclusion, vous dites, « Maintenant, je vous ai parlé de trois choses…, » votre auditoire ne peut qu’avoir reçu une image claire de votre message.

Si cela vous semble trop élémentaire, souvenez-vous que vous êtes déjà extrêmement familiers avec le contenu de votre discours et avez revu la matière plusieurs fois.

Votre auditoire, au contraire, n’a pas eu cette occasion. Si vous donnez à votre auditoire trois révisions de votre structure principale (une fois dans l’introduction, une fois dans le corps et une fois en conclusion), vous n’avez pas à craindre d’être mal compris.

Les conclusions suggérées, résumeront votre contenu. Mais, votre idée centrale sera encore plus claire si vous faites remarquer à votre auditoire les parties principales de votre discours. Si vous n’êtes pas organisés, vous ne pourrez pas faire un tel résumé.

Prendre contact avec soi

Définition :

Dans le terme « confiance en soi », il y a le mot « soi » qui vient du verbe ETRE. Pour développer le niveau de confiance que vous avez en vous-même, vous devez tout d’abord vous (re)connecter avec vous-même et découvrir ou redécouvrir qui vous êtes et quels sont vos spécificités ou particularités. Pour avoir confiance en vous, vous devez d’abord vous accepter et. Pour vous accepter, vous devez vous connaître et, pour vous connaître, vous devez posséder de vous-même une image qui soit nette et dénuée de toute interférence héritée du passé.

A sa naissance, le bébé ne sait pas qui il est et à quoi il ressemble. Peu à peu, au fur et à mesure qu’il grandit, il prend conscience de son corps et il découvre qui il est. Cette découverte s’effectue le plus souvent par l’entremise des miroirs/images que son entourage lui renvoie. Ce bébé grandit pour devenir enfant, puis adolescent et, pour terminer, adulte. Tout au long de son développement, il se construit une image de lui-même. Une partie de cette image est basée sur son expérience subjective personnelle et une autre partie est basée sur l’image subjective que son entourage lui renvoie. En conséquence, l’image que vous avez de vous-même est une production mentale qui est basée, pour une partie au moins, sur des miroirs déformants qui vous ont été malencontreusement tendu. L’objectif de cette clé est que vous repreniez progressivement contact avec vous-même en étant conscient qu’une partie de l’image que vous avez de vous-même ne reflète pas la réalité mais uniquement le résultat d’une perception faussée.

Le dialogue interne que vous entretenez avec vos voix intérieures est le produit de l’image que vous avez de vous-même. Si vous avez facilement tendance à utiliser les phrases présentées dans la section suivante (exemple) pour définir votre propre image, cela signifie que cette clé va vous permettre de faire un grand pas en avant.

« La carte n’est pas le territoire ». Cette phrase signifie que l’image que vous avez de vous-même n’est qu’une représentation partielle et, par extension, sujette à erreur de qui vous êtes vraiment. Par exemple, une carte routière donne une image du territoire en se concentrant sur les routes carrossables alors que l’image du même territoire donnée par une carte géologique sera très différente puisque l’accent sera porté sur le sous-sol et ses caractéristiques.

En changeant l’approche que vous avez de vous-même ou en envisageant les événements sous un angle différent, vous vous construirez une image de vous-même qui sera automatiquement différente. Reprendre contact avec soi consiste à appréhender notre image sous un éclairage nouveau et positif.

Il est important que vous sachiez que vous avez la possibilité de programmer vos pensées et, par conséquent, d’influencer vos émotions et vos comportements. Ce n’est absolument pas réservé à une élite mais bel et bien accessible à toutes et tous. En changeant simplement votre perception du territoire (réalité) et en modifiant votre discours, vous avez la possibilité de reprendre contact avec la partie de vous-même dont vous êtes fière et qui est source de confiance.

Selon la sagesse ancestrale des Toltèques qui est concentrée en quatre accords (quatre accords Toltèques1), la liberté personnelle et le vrai bonheur dépend de ces quatre accords fondamentaux :

  1. Que votre parole soit impeccable
  2. Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle
  3. Ne faites pas de suppositions
  4. Faites toujours de votre mieux

Le premier accord, qui nous intéresse plus particulièrement dans le cas présent, vous demande d’utiliser la puissance de la parole uniquement avec un objectif d’amour et de vérité. Il spécifie également qu’il faut éviter d’utiliser la parole contre soi-même ou pour médire autrui. Prenez l’habitude de vous parler à vous-même avec une parole qui soit impeccable. Dans ce contexte, le terme impeccable signifie que votre parole doit être dénuée de tout jugement ou de toute critique. Une parole qui soit inconditionnellement positive et constructive. Ayez pour objectif d’être, pour vous-même, votre plus fidèle allié.

Avec la première clé, vous avez développé votre niveau de conscience et découvert vos besoins. Avec cette deuxième clé, vous reprenez contact avec qui vous êtes vraiment sans pour autant vous cacher la vérité puisque votre conscience est bien présente pour vous éviter tout travers condescendant par rapport à vous-même. Avoir une parole impeccable et prendre contact avec la partie de vous dont vous êtes fier ne signifie nullement que vous deviez éviter ou ignorer les parties plus sombres. Malgré cela, le succès et la progression se fondent sur les points forts et les capacités. Pour rehausser le niveau de confiance que vous avez en vous-même, vous aurez nettement avantage à prendre appui sur vos forces en lieu et place de vos faiblesses.

Le mental ou esprit est indissociable de la partie physique. En acceptant d’accorder la même importance à votre partie physique (votre coeur, votre ressenti) qu’à votre partie mentale (raisonnement, analyse), vous vous donnerez également la possibilité de vous reconnecter avec une partie de vous-même qui est (trop) souvent ignorée. La civilisation occidentale et l’école donnent une place centrale à l’analyse et à l’interprétation et conditionnent les enfants à se déconnecter de leur partie physique. Celle-là même qui leur avait permis d’établir leur premier contact avec le monde (odorat, toucher, goût, etc.). En vous reconnectant avec cette partie de vous même, vous redécouvrirez progressivement une nouvelle facette de votre identité.

Pour discerner et comprendre la complexité de la nature humaine, il est possible de la décomposer en niveaux appelés niveaux logiques2. L’empilement de ces niveaux complémentaires permettent de faire un tout complet. L’image négative que vous pouvez avoir de vous-même peut provenir d’une confusion entre ces différents niveaux.

TRANSPERSONEL A quoi est-ce que je me rattache de plus vaste ?
IDENTITE Qui suis-je ?
CROYANCES & VALEURS A quoi est-ce que je crois ? Quelles sont mes valeurs ?
CAPACITES – STRATEGIES De quoi suis-je capable ?
COMPORTEMENTS Qu’est-ce que je sais faire ?
ENVIRONNEMENT Où ? Quand ?

Cette grille peut se lire de haut en bas ou de bas en haut. Elle vous permet de découvrir, par exemple, que votre identité ne se situe pas au même niveau que vos comportements. Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas capable de faire quelque chose (comportement) dans un certain environnement que vous êtes incapable ou bête (identité). Lorsque vous vous donnez une certaine image de vous-même, veillez à toujours vérifier que vous ne mélangez pas les niveaux et que les éléments comparés pour forger cette image peuvent vraiment être comparés sur un pied d’égalité.

Exemples :

Les phrases ci-dessous sont des exemples de paroles caractérisant une image de soi négative. En apprenant à identifier les discours internes (ce que vous vous dites à vous-même) porteurs d’une charge négative, vous identifierez les possibilités de changement et d’amélioration.

« Tu es vraiment trop maladroit »

« Tu n’as de nouveau pas respecté ta parole. Tu ne changeras donc jamais ! » « Avec ces kilos en trop, comment veux-tu que quelqu’un aie envie de toi ? »

« Encore ces mains moites et cette peur de parler. Tu n’arriveras donc jamais à combattre cette timidité maladive ? »

Dans le même ordre d’idée, il y a les phrases que vous dites à d’autres et par l’entremise desquelles vous donnez une image de vous-même dégradée et réductrice.

« J‘ai encore besoin de vous/toi car j’ai un problème avec cet ordinateur. Je suis vraiment trop bête, je n’y arriverai jamais. » « J’ai encore échoué dans ma tentative de régime. Tu as/Vous avez raison de penser que je n’y arriverai jamais ! »

« Je ne peux malheureusement pas répondre à ta/votre question. Vraiment, ma connaissance est très limitée »

Exercices :

Par ces exercices, apprenez à développer une parole impeccable par rapport à vous-même. Découvrez l’être fantastique et plein de ressources que vous êtes. Rappelez-vous que c’est sur les forces et les capacités que vous pourrez progresser. Ce n’est pas en cherchant à approfondir vos faiblesses que vous atteindrez vos buts et que vous développerez votre niveau de confiance en vous.

Faites l’inventaire de vos forces et capacités

Reprenez le petit carnet que vous avez commencé à remplir à l’occasion de la première clé. Définissez, à l’intérieur du carnet, une section qui vous permettra de faire l’inventaire et d’énumérer vos qualités, forces et capacités. Une des tentations serait de réserver un espace trop restreint en vous disant que de toute façon il n’y aura pas beaucoup à noter. S’il vous plaît, veuillez réserver au moins 4-6 pages. Ce serait trop dommage de vous retrouver bloqué pour manque de place à disposition. Emportez votre carnet avec vous aussi souvent que vous le pouvez.

Pour que cet exercice puisse être efficace, vous devez vous accorder une attention toute particulière. Prendre pleinement conscience de vos qualités et de vos capacités. A chaque fois que vous remarquez, de votre part, une capacité, une attitude ou une action qui mérite d’être retenue, notez-la immédiatement dans votre carnet ou faites en sorte de ne pas oublier de la noter plus tard.

En fin de journée, prenez environ 15 minutes avec vous-même pour relire ce que vous avez noté durant la journée. Découvrez et prenez conscience de toutes vos qualités et capacités. Prenez le temps de bien intégrer ces découvertes de manière à progressivement modifier l’image que vous avez de vous-même.

Regardez le territoire d’un autre oeil

Comme cela vous a été décrit précédemment, l’image que vous avez de vous même est le résultant d’une production mentale conditionnée par votre angle de vue ou votre histoire. Le but de cet exercice est de permettre de développer progressivement une autre vision de vous-même.

A chaque fois que vous exprimez une parole ou avez un comportement qui ne vous plaît pas, veillez à conserver une parole impeccable pour vous même et répondez à la série de questions suivantes :

· Changement de sens

  • Qu’est-ce que cela dérange/bafoue le fait d’avoir fait ceci ou dit cela ? (valeur non respectée)
  • Quelle valeur pourrait être satisfaite par l’entremise de cette parole ou de cet acte ?
  • Quelle est l’intention positive ?

· Changement de contexte

  • Dans quel contexte ce comportement ou cette parole pourrait être bénéfique ?

Si vous n’avez pas la possibilité de passer en revue immédiatement ces questions, utilisez votre petit carnet pour y inscrire le comportement ou la parole qui pose problème afin de pouvoir la traiter ultérieurement.

Développez une parole impeccable

En apprenant à développer une parole impeccable pour vous-même et pour les autres, vous ferez progressivement disparaître la médisance de votre vie et vous apprendrez à vous respecter tout en respectant les gens autour de vous. Chaque soir, prenez environ 10-15 minutes pour compléter les phrases suivantes3 :

Ma parole n’est pas impeccable quand je …

                                      _                                       _                                       _                         

                                      _                                       _                                       _                          `

Ma parole serait impeccable si …

                                      _                                       _                                       _                         

                                      _                                       _                                       _                          `

Je peux utiliser la puissance de ma parole dans le sens de la vérité en …

                                      _                                       _                                       _                         

                                      _                                       _                                       _                          `

Je peux utiliser la parole pour partager mon amour en …

1 : Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz, Jouvence éditions 2 : élaboré par Gragory Bateson et complété par Robert Dilts

3 : Pratique de la voie toltèque, Don Miguel Ruiz, Jouvence éditions