Comment commencer à atteindre vos objectifs

Une fois que vous avez définis vos objectifs de vie, la meilleure chose à faire est de définir un plan sur 25 ans de petits objectifs que vous pouvez devriez terminer pour atteindre votre plan de vie.

À partir de là, vous pouvez juste raccourcir la durée de votre plan général par exemple, en définissant un plan sur 5 ans, sur 1 an, sur 6 mois ou sur 1 mois d’objectifs plus petits.

Chacun de ces objectifs devraient être basés sur le plan précédent. C’est la meilleure manière d’avoir une vie pleine de résultats et sans aucun vœu non réalisé. Le résultat est une vie sans regret.

Vous voyez, en commençant lentement, vous vous donnez les chances de réaliser et de travailler sur la réalisation d’objectifs que vous définissez.

Personne ne réussit jamais à atteindre un objectif non réaliste. Ceux qui ont essayé n’ont jamais réellement obtenu ce qu’ils espéraient. En allant trop vite et en essayant d’atteindre rapidement vos objectifs, vous manquerez obligatoirement quelques aspects clés qui affecteront réellement vos résultats.

Pensez-y de cette manière : si vous avez pour objectif de courir un marathon de 10 km et que vous décidez de prendre un taxi pour faire la moitié du chemin, avez-vous réellement atteint votre objectif ? Serez-vous satisfait en passant la ligne d’arrivée ?

Ce serait une victoire vide de sens qui ne pourrait vous fournir qu’un instant de bonheur.

Finalement, définissez une liste de choses que vous devrez faire chaque jour pour travailler en direction de vos objectifs de vie.

Dans les premiers stades, ces objectifs peuvent être de lire des livres et de réunir des informations pour la réalisation de vos objectifs. Cela vous aidera à améliorer la qualité et le réalisme pour définir des objectifs; les rendre plus faciles à atteindre.

Vous devez également revoir vos plans et vous assurer qu’ils correspondent à la manière dont vous voulez vivre votre vie.

Une fois que vous avez décidé ce que seront vos premiers plans, continuez le processus en les revoyant et mettant à jour votre liste de choses à faire sur une base quotidienne.

Vous devez examiner périodiquement vos plans à long terme et les changer pour refléter le changement de vos priorités et des expériences de votre vie.

Définir efficacement vos objectifs

Il y a une différence entre définir des objectifs et les définir efficacement. Tout le monde peut définir un objectif, mais le faire efficacement signifie qu’il sera, au final, réalisé.

Vous pouvez faire tellement de choses pour changer votre vie, mais si vous ne savez pas comment avancer, vous êtes coincé.

Les lignes directrices suivantes vous aideront à définir des objectifs efficaces qui vous aideront à bien gérer votre temps, ce qui fera que ces objectifs deviendront réalité.

Annoncez chaque objectif de manière positive

Exprimez vos objectifs de manière positive. C’est un composant clé pour définir des objectifs que vous pouvez atteindre.

Combien de fois avez-vous été heureux d’atteindre un objectif qui ne sonnait même pas bien lorsque vous l’évoquiez ? Si vous n’êtes pas à l’aise ou heureux avec des objectifs que vous définissez, la probabilité que vous réussissiez est assez faible.

Si vous voulez exprimer un objectif de manière positive, vous devez en premier lieu, penser à un objectif qui vous met un sourire aux lèvres lorsque vous l’imaginez atteint. Pourquoi voudriez-vous définir un objectif qui vous fait froncer les sourcils, grincer des dents, grimacer ou pleurer ?

Lorsque vous commencez à définir vos objectifs, en parlez aux autres d’une manière qui affirme vos actions positives aide parce que les autres voient également vos actions de manière positive.

Cela vous fournira du soutien. Au final, n’avons-nous pas besoin d’un peu de soutien lorsque nous essayons de réaliser quelque chose de positif dans nos vies ?

Soyez précis

Définissez des objectifs précis qui incluent des dates, des heures et des coûts, pour que vous puissiez mesurer concrètement votre avancement.

Si vous faites cela, vous saurez exactement lorsque vous aurez atteint votre objectif et vous pourrez ressentir la totale satisfaction de l’avoir atteint.

Être précis pour définir vos objectifs n’est rien de plus que les définir avec des détails exacts. C’est plus simple ainsi parce que vous pouvez suivre un format étape par étape.

Définissez des priorités

Lorsque vous avez plusieurs objectifs, donnez une priorité spécifique à chacun.

Cela vous aide à ne pas vous sentir submergé par trop d’objectifs et vous aide à focaliser votre attention sur les plus importants et les suivre l’un après l’autre. Définir des priorités vous forcera à suivre le format étape par étape.

En faisant la chose la plus importante d’abord et en vous déplaçant vers la moins importante, vous permettez à chaque tâche d’être plus simple que la précédente. Cela fait que la réalisation d’une tâche devient de plus en plus simple, ce qui vous encouragera à compléter votre objectif.

Mettez vos objectifs par écrit

Cela cristallise vos objectifs et leur donne plus de force.

En mettant vos objectifs par écrit, vous êtes en mesure de suivre plus aisément vos tâches planifiées pour chaque réalisation. Cela vous aide également à vous rappeler que chaque tâche doit être réalisée et vous permet de les vérifier à mesure qu’elles sont réalisées.

Fondamentalement, vous pouvez mieux suivre l’évolution de ce que vous faites afin de ne pas vous répéter inutilement.

Définissez des petits objectifs opérationnels

Définissez des petits objectifs simples à atteindre. Si un objectif est trop grand, vous risquez d’avoir l’impression de ne pas faire de progrès.

Définir des objectifs petits et progressifs vous offre plus d’opportunités de récompenses. Divisez ces objectifs en tâches quotidiennes. C’est un excellent moyen de les accomplir.

Définissez des objectifs de performance, pas des objectifs de résultat

Vous devez prendre soin de définir des objectifs sur lesquels vous possédez autant de contrôle que possible. Rien n’est plus décourageant que ne pas atteindre un objectif à cause de quelque chose que vous ne contrôlez pas.

Cela peut être un mauvais environnement, un mauvais jugement, le mauvais temps ou simplement la malchance. Si vous basez vos objectifs sur la performance, vous pouvez garder le contrôle sur leur réalisation et avoir la satisfaction de les atteindre.

Définissez des objectifs réalistes

Il est important de définir des objectifs que vous pouvez réaliser.

Toutes sortes de personnes (parents, médias et société) peuvent vous définir des objectifs irréalistes qui sont voués à l’échec. Ils le font souvent parce qu’ils ignorent vos propres désirs et ambitions, ou carrément par indifférence.

Ne soyez pas naïf en définissant des objectifs trop élevés. Vous pourriez ne pas apprécier les obstacles que vous rencontrerez ou ne pas avoir les compétences pour les atteindre.

En étant réaliste, vous augmentez vos chances de succès.

Ne définissez pas des objectifs trop bas

Tout comme il est important de ne pas définir d’objectifs trop élevés, ne les placez pas trop bas. Les gens ont tendance à le faire lorsqu’ils ont peur de l’échec ou tout simplement lorsqu’ils ne veulent pas agir.

Vous devez définir des objectifs légèrement hors de votre portée immédiate, mais pas inaccessible non plus, sinon, vous n’aurez aucun espoir de les atteindre. Personne ne fera de sérieux efforts pour atteindre un objectif qu’il juge irréalisable.

Cependant, souvenez-vous que la conviction qu’un objectif est impossible à atteindre peut s’avérer fausse. Utiliser la visualisation de manière efficace peut changer votre conviction.

Atteindre vos objectifs

Lorsque vous avez atteint un objectif, prenez le temps de jouir de la satisfaction de l’avoir réalisé. Absorbez votre implication dans la réalisation de l’objectif et observez les progrès que vous avez réalisés en direction des autres objectifs.

Si l’objectif est significatif, vous devez vous récompenser de manière appropriée. Si vous ne le faites pas, vous minimisez vos réalisations, ce qui vous persuadera qu’elles ne sont pas importantes.

Avec l’expérience acquise dans la réalisation de chaque objectif, vous devez ensuite réexaminer les plans des objectifs suivants et les voir de la manière suivante:

  • Si vous avez atteint un objectif trop facilement, faites que le suivant soit plus difficile.
  • Si la réalisation d’un objectif a demandé un laps de temps trop long et décourageant, faites que le suivant soit plus facile.
  • Si vous avez appris quelque chose qui peut vous amener à changer vos autres objectifs, faites-le.
  • Si en atteignant votre objectif, vous avez remarqué un manque dans vos compétences, fixez un objectif afin de résoudre ce problème (cela peut être une formation, par exemple).

Vous devez conserver à l’esprit qu’un échec dans la réalisation d’un objectif n’est pas grave tant que vous en tirez des leçons. Nourrissez vos plans d’objectifs de ces leçons.

Vous devez également vous souvenir que vos objectifs changeront à mesure que vous gagnez en maturité. Ajustez-les régulièrement pour refléter cette croissance de votre personnalité. Si certains petits objectifs n’ont plus d’intérêt pour vos objectifs de vie, oubliez-les.

Vous définissez des objectifs pour vous servir, pas pour être leur esclave. Ils doivent vous donner un réel plaisir, de la satisfaction et un sentiment d’accomplissement.

Réussite. La base physique

Il y a quelques années, un promoteur tenta d’effectuer un certain profit sur le coût d’un immeuble, en le construisant sur une ancienne fondation. Alors que les nouveaux occupants emménageaient dans la nouvelle structure, cette dernière s’effondra. L’ancienne fondation, ne résistant pas, s’était disloquée.

Combien de milliers de gens ont-ils éprouvé de dépit parce qu’ils avaient bâti leur vie sur la base d’une santé fragile.

Plus vous êtes ambitieux, et plus vous avez de talents, plus votre santé doit être forte et solide.

Le sort de notre existence doit reposer sur une base de vie saine, qui, dans la plupart des cas, laisse entrevoir, hélas, des signes évidents de faiblesse.

La plupart des gens ont tendance à penser que la santé est quelque chose de déterminée par ce que l’on pourrait appeler le destin ou la fatalité, que c’est très largement une question d’hérédité et de constitution qui ne peut pas être matériellement modifiée.

Si cela était réellement le cas, pourquoi n’aurions nous pas la même opinion au sujet de notre bonheur ou de notre profession.

Nous éprouvons de grands tourments et consacrons de nombreuses années à la préparation de ce qui sera notre future profession. Nous savons qu’une carrière brillante doit reposer sur des principes scientifiques d’éducation, d’ordre et de système : que chaque échelon successif d’une réussite professionnelle doit se négocier après maintes délibérations et considérations.

Nous savons également qu’il est demandé des années d’efforts intensifs pour s’établir dans la vie au sein d’une profession ou d’une affaire ; mais notre santé, sur laquelle absolument tout repose et dépend, ne semble pas nous inquiéter. Nous devrions établir une base solide pour notre santé, comme nous le ferions pour tout ce que nous considérons de sérieux, en étudiant et en adoptant la plus saine et la plus scientifique des méthodes.

Très peu de jeunes hommes et de jeunes femmes réalisent le terrible handicap que représente une santé critique, une vitalité faible ou inexistante.

Les jeunes gens, en particulier, ne semblent pas comprendre à quel point l’avenir dépend de leur santé. Ils semblent être inconscients du fait qu’il est indispensable d’être indulgent envers soi-même, tout en étant absolument déterminé à produire certains efforts, pour maintenir cette santé au premier plan.

Assurément, il n’y a rien de tel, exception faite d’un bon moral, qui soit d’une telle valeur pour l’avenir de l’adolescent, et qui affecte positivement sa destinée, qu’une santé solide. Cela le préservera de milliers d’ennemis moraux et physiques, qui s’introduisent dans « la citadelle » du physiquement faible, à la vitalité déclinante, ou même absente.

Santé signifie confiance, certitude ; elle signifie espoir ; courage ; elle signifie foi en soi et foi en l’autre. Santé veut dire encore virilité, vigueur, maîtrise ou encore de plus grandes opportunités, de plus grandes possibilités. Santé signifie initiative, efficacité, réussite, bonheur.

En bref, tout ce à quoi nous consacrons notre existence dépend tellement d’une santé satisfaisante, qu’il devient capital de se maintenir en excellente condition physique.

Se maintenir en bonne condition physique, pour accomplir les plus grands faits, dont nous puissions rêver, est le premier commandement à suivre quand on veut réussir. Il y a un âge où être en bonne condition physique présente un avantage certain.

Moyennant une bonne santé et un bon caractère, il semble qu’il n’y ait pratiquement pas de limites aux possibilités de l’adolescent ambitieux sur le terrain des opportunités. Tout contexte propre à un corps de métier est pour lui source d’inspirations et d’idées nouvelles, et les ressources illimitées d’un pays, avec ce climat dynamique, cette intensité, émanant d’une génération adolescente pétillante de vie, a sur lui l’effet d’un véritable catalyseur.

La grande part de l’insatisfaction, et la plupart des échecs et des tragédies de la vie sont causés par le fait de négliger sa santé. La majorité des gens s’engage dans leur carrière active, sans aucune formation préalable concernant les lois de l’hygiène. Pas seulement cela, mais dans bien des cas, les habitudes formées initialement ont eu tendance, avec le temps, à miner leur santé.

La conséquence de tout cela est qu’une grande proportion d’hommes et de femmes traverse le cour de l’existence, victimes d’ennuis de santé ou d’anomalies physiques, qui auraient pu être traités facilement, mais qui, du fait d’une certaine négligence, limitent aujourd’hui leurs capacités ou dilapident insidieusement leur capital santé.

Il y a quelque temps un jeune homme ambitieux vint me rendre visite et me demanda quelques suggestions, au regard de ce qui concerne les moyens et aptitudes à accomplir toute chose qui lui tenait à coeur. Il était pâle et émacié, avec un petit rien de dissipation sur son visage.

Le jeune homme semblait très anxieux de se lancer dans la vie active, et de toute évidence, il avait jusqu’à présent échoué, après quelques tentatives infructueuses.

Quelques questions soulevèrent le fait que, bien qu’il ne se dissipait pas de la manière la plus usitée, la formation qu’il suivait se révélait cependant tout aussi dévastatrice pour sa santé.

Il s’asseyait et étudiait jusqu’à une heure ou deux du matin, tout en travaillant très dur la journée, et pour reprendre des forces, il ne se contentait pas simplement de consommer du thé et du café excessivement, mais il prenait en plus du whisky et quelques drogues.

Il ne semblait pas se rendre compte du danger que représente ces excitants, « à fouetter un cheval fourbu », et il semblait ignorer le fait qu’avant peu, il se transformerait en une véritable épave, sur le plan moral et physique.

Il est étonnant de voir à quel point des gens prétendus intelligents s’avèrent très démunis lorsqu’on aborde la question concernant l’élaboration du corps et de la santé.

Si vous voulez réussir, (et qui ne le veut pas ?) vous devez marcher sur le ring, sur l’arène de la vie, avec toute l’énergie que vous pouvez accumuler, en superbe condition, au sommet de votre forme, capable d’entreprendre votre plus grand défi.

Vous pouvez accomplir tout cela, et tirer le numéro gagnant, si vous êtes indulgent envers vous-même, si vous gardez la forme. Mais si vous vous permettez toutes sortes d’abus qui épuisent votre énergie, votre potentiel cérébral, votre bonne volonté, vous n’aurez alors plus aucune ressource pour assumer l’enjeu de votre vie.

Il est navrant de constater, comme nous le faisons constamment, que tant de gens se démènent sans succès, face « au raz-de-marée de la compétition actuelle, simplement parce qu’ils ne sont pas physiquement préparés pour le défi.

La meilleure volonté du monde ne saurait en aucun cas les rendre maître de la situation, et ils se retrouvent malheureusement très souvent en congé maladie.

Une masse innombrable de ces « déficients » se retrouvent « au pied du mur » chaque année, bien qu’étant intellectuellement performants et professionnellement compétents.

Plusieurs autres milliers, travaillent pour la moitié du salaire qu’ils auraient normalement gagné, s’ils s’étaient préoccupés plus tôt de leur santé. Mais handicapés comme ils le sont, contre toute apparence ils ne peuvent tenir le coup très longtemps, et le résultat c’est qu’ils sont facilement victimes d’une compétition acharnée, facilement victimes de la tension quotidienne afférente à une profession, facilement victimes d’une maladie.

Très souvent, ces gens se plaindront de leur sort, déclareront que la destinée leur est contraire, alors qu’en réalité, cela provient d’eux-mêmes ! Ils ne se sont pas préoccupés de prendre soin d’eux-mêmes. Leur condition physique est dès lors affectée.

La santé est le prix d’excellence de l’existence, cependant combien d’entre nous sont indifférents, inconscients, voire négligents en ce qui la concerne.

Comme nous y portons très peu d’attention ; comme nous consacrons si peu de temps à nous mettre en condition physique, afin d’obtenir cette forme qui nous permette de réaliser ce qu’on pourrait considérer comme de véritables exploits !

Si au moins il pouvait être démontré aux jeunes gens l’importance considérable que joue un physique vigoureux et une robustesse virile à décrocher réussite et bonheur ; s’ils pouvaient être impressionnés par l’urgence d’établir et de préserver leur santé, ils ne prodigueraient pas, comme beaucoup le font, leur bien le plus précieux, par pure inconscience et complète indifférence, en un mode de vie négligent et non scientifique.

Ils ne saperaient pas le fondement physique de leur état général, et ne dissiperaient pas leur énergie en ne faisant pas simplement des choses qui n’en valent pas la peine mais aussi en se prêtant à certaines dissipations qui dévitalisent l’esprit, démoralisent et détériorent leur caractère.

Récemment, ayant un siège voisin dans un train, j’écoutais par hasard deux jeunes femmes s’entretenir du bon temps qu’elles avaient. L’une d’entre elles exprima le fait qu’elle n’était pas allée dormir depuis bien longtemps avant deux ou trois heures du matin, et quelquefois même quatre heures.

L’autre exprima sa surprise du fait qu’elle n’était pas épuisée.

« Oh, » reprit-elle, « c’est juste une question d’habitude, après quelque temps, on n’y fait plus attention. »

Ces jeunes filles n’avaient pas 20 ans. Elles étaient bien vêtues et semblaient bien élevées.

Il est fort probable qu’au moment où ces jeunes femmes atteindront la trentaine, et peut-être mères de famille, elles se retrouvent brisées en matière de santé, à moitié valides, se demandant où cette vitalité qui avait coutume d’être leur s’en est allée, et pourquoi cette énergie et cette santé robuste qu’elles avaient dans le passé, avaient aujourd’hui disparu.

La plupart des jeunes gens sont prodigues de leurs forces physiques et morales. Ils n’en apprécient pas la valeur. Nous voyons tout autour de nous des jeunes hommes et des jeunes femmes gaspiller leur énergie vitale, comme si une source intarissable leur était assurée, comme si la fontaine de jouvence ne s’assécherait jamais.

Ils prodiguent leur force aussi largement que les eaux d’une crue de printemps recouvrent les terres environnantes. Mais lorsque le zénith de la jeunesse sera passé, lorsqu’ils commenceront à ressentir l’aridité de l’âge, ils réaliseront alors le bien précieux qu’ils ont gaspillé si futilement. Quoi de plus merveilleux que de se dresser au seuil de l’existence, frais, jeune, plein d’espoir, disposant d’un potentiel de réaction pouvant faire face à toute situation inattendue qui demande une certaine maîtrise ?

La gloire d’un jeune homme, c’est sa force.

« Oh », être fort, ressentir le frisson de la vie, en chacune de nos fibres et de nos cellules, à l’âge mature et à l’âge avancée, aussi bien que pendant la jeunesse, exulter au cœur de l’existence pure, comme les jeunes garçons le font lorsqu’ils se laissent glisser sur les lacs de glace, dans le crépitement de l’air vivifiant d’hiver.

La surabondance de vie, vous en aurez besoin plus que vous ne pouvez l’imaginer, c’est une réserve qui doit durer 80 ou 100 ans, et lorsque vous avez 50 ou 60 ans, et que la vie atteint son plus grand intérêt, sa plus grande portée, son paroxysme, sa plus grande activité, alors vous n’admettrez pas, aussi tempéré et discipliné que vous ayez été, d’avoir une once de vitalité corporelle ou cérébrale manquante, face à ce qui vous attend et pour lequel votre âme languit.

Dissociation des idées

L’autre cause des nombreuses défectuosités du Caractère est, ainsi que je l’ai déjà mentionné, la « Dissociation ».

La généralité des êtres ne sont pas aussi logiques qu’ils se l’imaginent. Nous avons tous d’ailleurs une tendance à placer nos idées et nos croyances dans des sortes de compartiments mentaux, séparés les uns des autres et parfaitement étanches ou, en un mot. à les dissocier.

L’esprit peut donc être comparé à une boite divisée en 2 compartiments distincts. C’est grâce à cette tendance à conserver des idées contradictoires dans des cases séparées que nombre de personnes ne savent faire face à des situations embarrassantes.

L’individu qui a une prédisposition à la « Dissociation » possède un double jeu de principes. L’un est applicable à la vie ordinaire, l’autre est mis en réserve pour les circonstances spéciales.

Un grand nombre de citoyens dont la vie privée semble exempte de reproches, sont de vrais anormaux dans d’autres domaines. Par contre, certains hommes d’affaires, par exemple, dont la parole inspire une confiance absolue et qui agissent avec la plus grande honnêteté dans les relations commerciales, se conduisent d’une façon scandaleuse dans la vie privée.

Chacun de nous peut dire que, quels que soient son idéal et son désir de le réaliser, il l’atteint rarement. Nous avons tous l’intuition qu’en jalousant les traits que nous admirons le plus, nous sommes en proie à la faiblesse, aux obstacles, aux désavantages.

On peut affirmer que nous avons tous des défectuosités de Caractère. Nous essayons de nous consoler, en nous persuadant qu’elles ne sont pas aussi mauvaises que nous nous l’imaginons, que nous pourrions aisément nous en débarrasser si nous le roulions.

Cependant, dans la majorité des cas, à moins que nous ne les déracinions par l’analyse de notre « Moi », elles restent ancrées en nous jusqu’à la fin de notre vie, paralysant notre chance, amoindrissant nos facultés et nous frustrant de nos récompenses.

Défectuosités de l’influence personnelle

Ce sujet important comporte un si grand nombre de défauts déplorables qu’il est difficile, lorsqu’on commence l’étude de cette matière, de s’engager dans de trop longs détails.

Le fait de ne point connaître l’être intime des personnes qui nous entourent, la maladresse à comprendre leurs motifs d’agir, leurs caractéristiques et leurs désirs, ou l’ignorance des lois de la suggestion par laquelle elles pourraient être influencées, ainsi que l’absence totale de cette puissance subtile qui exerce sur autrui un pouvoir supérieur, sont les défauts principaux sur lesquels j’attire votre attention.

Si le lecteur me demandait un exemple, il me serait peu aisé de faire une sélection parmi tous ceux qui se présentent.

Il existe dans les bureaux, les fabriques ou les fermes, quantités de personnes qui méritent mieux que les besognes qu’elles accomplissent. Elles travaillent pour obtenir une situation meilleure et elles y ont droit ; cependant, c’est par le manque de compréhension de leur pouvoir intime qu’elles sont destinées à vivre dans leur médiocrité initiale, parce qu’elles n’ont pas cultivé cet indéfinissable « quelque chose » qui tire l’homme de la pauvreté et l’élève à la fortune et à la renommée.

Quoique les indications données ci-dessus n’aient pas la prétention d’être complètes, elles seront cependant suffisantes pour faciliter à l’élève la pratique de l’autoanalyse. Celle-ci constitue une sorte d’inventaire personnel et l’élève devra donc se poser des questions appropriées à la nature de ses défauts.

Vous ne pouvez nier qu’il y a des jours où vous avez des absences de mémoire, où vous ne vous sentez pas bien, où vous avez l’intention de dire « Non » et où, cependant, vous dites « Oui « , sans même vous rendre compte des motifs qui vous font changer de détermination.

Il y a des moments où vous cherchez un mot, où vous l’avez, comme on dit, sur le bout de la langue et, malgré cela, vous n’arrivez pas à le prononcer. Il vous arrive aussi de rencontrer un ami dont vous reconnaissez les traits et dont cependant vous ne pouvez citer le nom. Vous commettez des erreurs grossières dans votre profession, vos affaires ou votre vie privée, et à tout cela vous ne pouvez alléguer que de pauvres excuses.

Tout ce qui précède ne peut-il s’appliquer à vous ? Êtes-vous toujours sincère ? N’êtes-vous pas l’esclave de votre intempérance ? Posez-vous ces questions, répondez-y en toute franchise.

Vous pourrez changer la face de votre vie si vous vous pénétrez de cette idée que le succès ou la non réussite en dépendent en grande partie.

Ouvrez votre esprit aux possibilités

La Détermination et la Foi sont les points de départ pour le succès. Elles vous ouvrent de nouvelles opportunités pour faire et être ce que vous désirez et vous n’avez besoin que d’une pensée subconsciente pour planter la graine.

Comment allez-vous faire ?

Le premier et le plus important élément du succès est …

ouvrir votre esprit.

Un esprit fermé, empêche des solutions créatives et élimine toute possibilité de nouvelles opportunités. Un esprit fermé vous maintient au stade de votre vie où vous avez toujours été et où vous continuerez d’être. Un esprit fermé provoque:

  • Une lutte constante contre la réalisation ou le succès.
  • Des conflits et des obstacles constant, des ressentiments omniprésents qui créent des difficultés à chaque nouvelle situation qui se présente.
  • Des remords de ne pas faire ou être ce dont vous rêvez.
  • L’envie que vous ressentez chaque fois que vous lisez ou entendez parler d’une personne prospère, pensant que vous devriez être dans la peau de cette personne.

Aucun de ces sentiments n’est propice à la réussite.

Imaginez des chevaux sauvages retenus dans un enclos. Ils veulent être libres. Alors que la porte est verrouillée, les chevaux sauvages qui veulent la liberté plus que la vie ne seront jamais libres. Comment cela les rend-t-il?
Ils sont en colère et sont prêts à piétiner celui qui les a enfermés juste pour retrouver la liberté. Ils reprochent leur situation à leur propriétaire. Chaque fois qu’ils voient au loin d’autres chevaux en liberté, toute leur colère resurgit ainsi que le sentiment de haine et d’amertume, ils envient la liberté des autres chevaux. Voyez ces chevaux sauvages comme vous et vos rêves de succès prisonnier par votre esprit fermé. Vous imaginez-vous comme des chevaux en colère avec un sentiment de haine et de jalousie? Vous comprenez comment un esprit fermé et les émotions qu’il provoque, ont une incidence sur vos réactions face aux situations? Les chevaux sauvages tueraient leur propriétaire pour être libre ou réagiraient violemment en voyant les autres chevaux en liberté. Quelles réactions avez-vous dans des situations où vous êtes en colère, quand vous ressentez de la haine ou la culpabilité?

Ce que les chevaux doivent faire pour avoir accès à la liberté, c’est ouvrir la porte.

Ce que vous devez faire pour être sur le chemin de la réussite, c’est ouvrir votre esprit.

Quand vous aurez ouvert votre esprit, la colère, la haine et la jalousie disparaîtront mais il faudra un peu de travail de votre part. Voyons comment l’esprit fonctionne.

Les pensées comme les actions sont de l’énergie en mouvement.

Les pensées émotionnelles portent encore plus d’énergie. Lorsque vous créez une pensée qui vous fait ressentir de l’émotion (comme votre rêve de succès), vous créez de l’énergie qui entre dans l’univers et vous permet d’explorer, de créer et de cultiver la pensée. Le processus se fait par lui-même.

Nous avons tous des pensées mais nous ne réalisons pas tous nos rêves. C’est parce que les pensées peuvent être positives ou négatives par nature. Même les pensées que vous croyez positives peuvent être négatives à la réalisation.

Par exemple, le rêve de posséder une nouvelle maison. La pensée que vous avez constamment est: « Je veux acheter une nouvelle maison. » Cela semble une bonne pensée mais en réalité, elle vous empêche d’acquérir votre nouvelle maison. Pourquoi? Les mots « je veux« , vous maintiennent « voulant » une nouvelle maison au lieu de vraiment l’acheter. Ainsi, vous « voulez » toujours l’acheter, votre objectif ne sera jamais atteint.

La focalisation est un autre problème dans la façon dont les pensées sont formulées dans nos esprits. Vous pensez toujours à cette nouvelle maison que vous « voulez » acheter. Vous recherchez dans les annonces, vous visitez plusieurs maisons, vous réfléchissez à la couleur extérieure, vous avez des idées pour le jardin etc. Vous croyez que c’est une image positive parce que vous avez constamment votre objectif dans vos pensées et vos actions sont celles de quelqu’un qui « veux » acheter une nouvelle maison. Le problème cependant, est que l’accent est mis sur « l’obtention » par opposition à « la réalisation ». Au lieu d’avancer vers votre objectif, vous en rêvez.

Nous allons aborder ces deux types de schémas de pensées négatives et d’autres questions traitées dans ce chapitre, et comment les rendre positifs dans la section intitulée « Réécrivez Votre Réalité ». Là, nous insisterons sur la puissance de votre esprit, et comment les pensées créent votre réalité.

Avec un esprit ouvert, vous plantez les graines et l’univers se charge du reste. Vous devez cependant, être ouvert à toutes les possibilités sans exception. Cela signifie seulement des pensées positives avec aucune annexe et aucune étiquette.

Un esprit ouvert et positif permet à l’univers d’agir en accord avec l’énergie de vos pensées intérieures et créer ce que vous désirez. C’est comme assister à la réalisation d’un petit miracle. Vous pourriez être surpris lorsque vous comprendrez ce qui se passe.

Quelques années après son divorce avec un conjoint financièrement irresponsable, Bethy avait écrit des objectifs pour elle et ses enfants; avoir assez de nourriture sur la table, un bon toit au-dessus de leur tête et une voiture décente dans une période de dix ans. Bien des années plus tard, elle se préparait à déménager dans sa nouvelle maison et venait juste d’acheter une nouvelle voiture. Elle se souvint de ces objectifs auxquels elle n’avait plus repensé. Elle compta les années et fut surprise. Elle venait d’emménagé dans sa nouvelle maison juste deux mois avant les dix ans à compter de la date du divorce. Bethy comprit alors qu’elle aurait du se donner une période de cinq ans au lieu de dix!

Comme vous pouvez le voir, garder une distance de son objectif et agir dans sa direction, vous amène le succès. Bethy a déterminé puis elle y a cru parce qu’elle le devait à ces enfants. Elle a juste continué à travailler du mieux qu’elle pouvait. Le processus a fait le reste. Toutefois, Bethy n’a jamais rien vu venir jusqu’à la réalisation. Cependant, elle a probablement manqué de nombreuses opportunités tout au long de ces dix ans et a surement beaucoup plus bataillé car elle n’agissait pas consciemment vers ses objectifs.

Nous allons voir certains éléments de la pensée qui nous retiennent d’aller consciemment vers le succès.

L’expansion d’énergie.

Vos pensées deviennent énergie. Si vos pensées sont négatives, l’énergie est négative, si elles sont positives, alors l’énergie est positive. Quand les émotions sont impliquées dans les pensées, l’énergie est encore plus forte. Toutefois, l’énergie ne reste pas latente, elle se répand. Elle grandit à chaque fois que vous avez votre pensée. N’oubliez pas notre exemple, « Je veux acheter une nouvelle maison ». Plus vous avez cette pensée, plus l’énergie s’accumule et se répand et plus votre pensée se renforce. Rêver de « vouloir » créer plus d’énergie.

Comme l’énergie se renforce, elle commencent à attirer de l’énergie. Comme un aimant, elle attire quelque chose de similaire. L’énergie qui est en vous attire la matière similaire. Si vos pensées penche vers le négatif, alors vous attirez de la matière négative – emplois précaires, mauvais employeurs, mauvaises relations, lutte, conflit, colère, ne réalisant jamais ce que vous désirez le plus et ainsi de suite. Inversement, si vos pensées sont positives, vous attirer des résultats et des situations positives.

Comme vous pouvez le constater, les pensées négatives et l’énergie affaiblissent vos capacités de réalisation. Les pensées positives et l’énergie vous donnent le pouvoir. Quel que soit vos pensées, elles attirent la même chose en quantités supérieures. Vos pensées créent votre réalité. Les preuves sont là, tout autour de vous. Vos pensées sont négatives ou positives? Votre situation est négative ou positive? Et les événements et les gens qui vous entourent …?

Au-delà des pensées

Si vos pensées et l’énergie qui leur est attachée, sont négatives, quels types de discours et d’actions avez-vous? Négatif! Ce qui est à l’intérieur de vous (les pensées) est comme vous répondez à la vie. Si vos pensées sont négatives, alors vos discours et vos actions sont aussi négatifs. De même, si vos pensées sont positives, alors vos discours et actions seront positifs, ce qui augmente aussi l’attraction et la création d’énergie similaire.

Par exemple, si vous continuez de « vouloir » acheter une nouvelle maison, vous êtes frustrés, en colère et vous commencez à blâmer les autres parce que vous n’atteignez pas votre objectif – on me paye un salaire trop petit, la banque ne veut pas me prêter de l’argent et ainsi de suite. Ces émotions ressortent dans vos discours et actions, et en particulier dans vos réactions. Le banquier vous affaibli et vous vous fâchez. Il aurait pu planifié et vous dire ce que vous aviez à faire pour être éligible ou vous suggérer un prêteur qui pourrait être en mesure de vous aider, mais vous avez explosé et évacué votre frustration sur lui.

C’est ce qu’on appelle une opportunité manquée, parce que le négatif intérieur est sorti au mauvais moment et sur la mauvaise personne. Non seulement, vos pensées définissent votre réalité mais elles définissent qui vous êtes et la façon dont vous réagissez.

Programmation d’acculturation

Un autre élément qui agit sur nos pensée et notre programmation d’acculturation. L’acculturation est notre environnement depuis notre naissance jusqu’à ce moment présent. Elle comprend notre culture, les amis, les gens que nous rencontrons, la famille (surtout nos parents), les gens de pouvoir (les enseignants, les agents de police, etc.) l’éducation – pratiquement chaque personne, lieu ou chose que nous rencontrons tout au long de notre vie!

Cela fait beaucoup d’influence et cette influence a une façon de programmer nos esprits pour être autre chose que ce que nous somment vraiment. Elle cause des préjugés, nous font croire que certaines choses sont « correctes » et que d’autres sont « erronées ». Elle laisse beaucoup de choix inexplorés, de nombreuses occasions manquées et de nombreux sentiers balisés en tant que « mauvais ».

La programmation d’acculturation, en particulier depuis votre plus jeune âge par ses parents et votre famille, vous permet de vous intégrer dans votre culture, votre communauté et le genre de vie qu’ils espèrent que vous aurez. Elle est faite avec les meilleures intentions du monde. Certaine s’exprime consciemment, d’autre inconsciemment. La plupart est faite parce que les parents l’ont faite. Nous l’acceptons quand nous sommes jeunes, nous nous rebellons dans notre adolescence et généralement nous le faisons à nos propres enfants.

Un peu de cette programmation est nécessaire pour guider nos vies. Cependant, quand c’est trop, cela remplit nos pensées et supprime la créativité. C’est cette partie qui cause un esprit fermé qui vous tient lié au passé. Une fois que vous serez libre de cette programmation, la porte des possibilités et du succès vous sera ouverte.

La majeure partie de cette programmation mentale est facile à reconnaître. Comme si chacune était enregistrée sur une bande qui tourne dans votre esprit. N’avez-vous jamais remarqué que quelques fois vous êtes comme votre mère ou votre père? Ne dites-vous jamais des phrases ou expressions que votre grand-mère a toujours dit? N’y a-t-il pas quelque chose que vous faites régulièrement parce que quelqu’un dans votre entourage l’a toujours fait? Penser de quelqu’un ou de quelque chose d’une certaine façon parce que c’est la bonne façon de penser?

Ce sont toutes des « bandes » de programmation. Vous avez besoin de les identifier et de les éliminer de votre esprit.
La programmation crée des liens avec le passé – essentiellement des liens avec la programmation qui a été faite dans le passé. Ces liens causent des pensées négatives, limitent vos discours, vos actions et vos réponses et vous imprègne du besoin d’avoir « raison ». Aucune de ces caractéristiques n’est propice à votre ouverture d’esprit ou à vos objectifs.

Auto-Discours

C’est ce que nous nous disons mentalement et ce que nous disons aux autres sur nous. Il nous limite par nos propres auto-étiquettes.

« Je ne suis pas assez bon pour faire ce travail »
« Je ne suis pas à la hauteur pour conquérir cette fille »
« Je suis trop timide »
« J’essuie toujours des échecs »
« Mon père avait raison, je n’arriverai jamais à rien »
« Mon curé dit que nous ne sommes pas dignes de bonnes choses, Dieu me donnera ce qu’il veut »

Il ne s’agit que d’une fraction des choses négatives de notre auto-discours. Vous pouvez probablement faire une liste de nombreuses pages de votre propre auto-discours. La plupart provient de notre programmation comme le montrent les exemples ci-dessus. Par conséquent, nous créons nos propres auto-étiquettes négatives. Dans ce monde merveilleux dans lequel nous vivons, c’est incroyable de voir que si peu de gens s’aiment vraiment. Leurs discours les définissent, aussi sûr qu’ils définissent leurs réalités. Cela s’appelle …

Prophétie auto-réalisatrice, vous dites que vous êtes et ainsi vous devenez!

Les prophéties auto-réalisatrices, généralement celles de votre première programmation, cause le doute et la peur à chaque fois que vous voulez prendre une décision ou risquer quelque chose. Elles vous maintiennent dans votre zone de confort et vous maintiennent à l’abri. Elles vous empêchent d’avancer dans votre vie en mettant des barrières à vos compétences, à votre talent, à votre potentiel et vos opportunités. Elles vous tiennent à l’écart de « plans » qui ne sont autre que votre chemin vers le succès. Vos parents n’auraient jamais entrepris telle chose et vous pensez comme eux!

Besoin d’avoir raison.

C’est un symptôme de liens et de programmation d’acculturation, généralement d’une personne influente comme un père. Que vous le croyez ou non, vous devez avoir raison! La programmation est si forte qu’il s’agit d’un réflexe conditionné. Vous faites valoir votre idée jusqu’à « changer de couleur ». N’avez-vous jamais discuté et argumenté sur un sujet – qui n’avait même pas d’importance pour vous – et plus tard, reconnaitre que l’autre personne avait raison? C’est un résultat de la programmation et malheureusement il n’apporte pas beaucoup de nouveaux amis (à moins qu’ils ne soient forcés d’être près de vous).
Pour avoir un esprit ouvert et réaliser vos objectifs, vous devez perdre ce besoin d’avoir raison, l’auto-discours restrictif, la programmation et les pensées négatives. Vous pouvez décider de réaliser un objectif mais ces choses négatives vous empêcheront d’y croire.

Exercices

Vous ne pouvez pas développer un esprit ouvert sans un peu de travail mental. Il y a des exercices à la fin de chaque chapitre pour vous aider. Les résultats des exercices que vous faites ici seront utilisés dans les prochains exercices. Ne vous inquiétez pas de vos réponses – personne n’a besoin de les voir. Soyez aussi honnête que possible. Vous devriez prendre des notes dans un cahier et l’utiliser comme un journal pour ce travail. Vous pouvez trouver ces informations utiles dans quelques mois et revoir vos notes de temps en temps.

Exercice #1 – Examinez vos pensées

Voyez votre situation actuelle et le succès que vous recherchez.

  • Écrivez dans votre journal votre objectif de réussite (si vous en avez plusieurs, choisissez-en un seul pour l’exercice et utilisez-le pour tous les exercices de cet ebook.)
    · Faites plusieurs copies du tableau ci-dessous.
    · Au cours des sept prochains jours (n’omettez aucun jour), notez toutes vos pensées, discours et actions négatives que vous avez dans la première colonne du tableau, si vous pensez qu’ils peuvent nuire à votre objectif ou non. Utilisez autant de tableaux que nécessaire. Au début, vous n’allez pas toujours les trouver mais au fur et à mesure, vous commencerez à capter vos pensées négatives, vos discours et vos actions plus souvent.

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Exercice # 2 – L’influence de la programmation

Utiliser le tableau de l’exercice n°1, procédez comme suit:

  • Pour chaque chose négative énumérés dans la première colonne, déterminez si elle vient de la programmation, de qui et comment vous avez pu provoquer la situation.
  • Ensuite déterminez quel auto-discours contribue a garder cette programmation dans votre vie et pourquoi vous avez besoin d’avoir raison à ce sujet.
    Dans la colonne « besoin d’avoir raison » commencez avec l’affirmation suivante: « Si je n’ai pas raison, alors …  » L’exemple continue sur la page suivante.

Voir ci-dessous un exemple de tableau complété.

Une fois que vous avez terminé tous les exercices de cet ebook, vous souhaiterez peut-être poursuivre les exercices # 1 et # 2, jusqu’à ce que vous commenciez à voir les pensées négatives, les discours et les actions diminuer progressivement. Gardez-les dans votre journal.

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Auto-amélioration et réussite. La main dans la main

Tout ce qui nous arrive, a une finalité. Et parfois, une chose en attire une autre. Au lieu de vous enfermer dans votre cage de crainte et de pleurer votre détresse, vos embarras et vos échecs, traitez-les comme vos enseignants et ils deviendront vos outils d’auto-amélioration et de réussite.

Souvenez-vous et si vous n’avez pas vu, regardez le film « Patch Adams« . C’est un grand film qui vous permettra de vous améliorer. Adams est un étudiant en médecine qui n’a pas réussi ses examens… Après des mois de souffrance et de mélancolie, de dépression et de tentative de suicide, il décida d’attirer l’attention des médecins et fut volontairement admis dans un service psychiatrique. Au cours de son séjour à l’hôpital, il  connut différents types de personnes.

Il connut un catatonique, un retardé mental, un schizophrène, etc. Patch avait trouvé un moyen de traiter sa maladie et s’était rendu compte qu’il devait revenir sur son droit chemin. Il se réveilla un matin, après tous les échecs et douleurs qu’il avait subi, réalisant qu’il voulait toujours devenir médecin. Il développa une attitude positive qui lui apporta auto-amélioration et réussite. Il avait non seulement amélioré sa vie et lui-même, mais aussi la vie des gens autour de lui.

A-t-il eu du succès? Inutile de dire qu’il est devenu le meilleur médecin que son pays ait connu.

  Ainsi, si l’auto-amélioration est synonyme de succès? Par où commencer? Suivez ces conseils:

  • Arrêtez de penser et de vous sentir comme si vous étiez un échec, parce que vous n’êtes pas un échec. Comment les autres peuvent vous accepter si vous ne vous acceptez pas vous-même.
  • Quand vous voyez des exemples de gens qui réussissent, pensez à l’auto-amélioration, n’ayez pas pitié de vous. L’auto-acceptation n’est pas seulement avoir de belles jambes fines, mais c’est un concentré de beauté intérieure.
  • Lorsque les gens n’ont plus le moral et ne s’acceptent plus, aidez-les. Ne les démoralisez pas plus, ils vont vous tirer vers le bas et vous allez finir par vous sentir inférieur.
  • Le monde est une grande salle de classe et non pas d’erreurs. Ne vous sentez pas stupide et voué à jamais, simplement parce que vous avez échoué à un examen de science. Il y a toujours une prochaine fois. Faites de la place pour l’auto-amélioration.
  • Faites une chose à la fois. N’espérez pas que le mouton noir devienne blanc en un clin d’œil. L’auto-amélioration ne se fait pas en un jour, c’est un processus dans le temps.
  • L’amélioration résulte de la stabilité intérieure, du développement de la personnalité et du succès. Elle provient de la confiance en soi, de l’auto-évaluation et de l’auto-estime.
  • Définissez des objectifs significatifs et réalisables. L’auto-amélioration n’est pas le fait d’être la réplique exacte de Cameron Diaz ou Ralph Fiennes. Elle vise un meilleur résultat de VOUS-MEME.
  • Des petites choses peuvent être de GRANDES choses pour d’autres. Parfois, nous ne réalisons pas que des petites choses qui ne sont rien pour nous, comme dire « bonjour » ou « ça va » en saluant quelqu’un ou dire quelque chose comme « Bonjour Mr. Antoine, j’aime bien votre cravate » sont des choses simples qui signifient beaucoup pour les autres. Lorsque nous savons apprécier les choses agréables et les personnes qui nous entourent, nous leurs sommes agréables aussi.
  • Lorsque vous êtes prêt à accepter le changement et à traverser le processus d’auto-amélioration, cela ne signifie pas que les autres le sont aussi. Dans le monde il y a des gens de différentes valeurs et attitudes. Même si vous pensez que vous et votre meilleur ami, aimez toujours faire les mêmes choses ensemble et en même temps, il refuserait probablement une invitation à l’auto-amélioration.

Nous devons toujours nous souvenir les succès du passés. S’attacher à des choses de que vous avez déjà, est toujours un sentiment merveilleux, sachant que ce ne sont là que quelques-unes des choses qu’un jour vous avez désiré. Une très belle citation dit « quand l’étudiant sera prêt, le professeur apparaîtra. » Nous sommes tous ici pour apprendre nos leçons. Nos parents, enseignants, amis, collègues, voisins… sont nos enseignants. Lorsque nous ouvrons nos portes à l’amélioration, nous augmentons nos possibilités de trouver le chemin de la réussite.

LE RAPPEL, Troisième attribut de la mémoire

Il vous est certainement arrivé de chercher un nom, un mot, et de l’avoir, comme l’on dit, «sur le bout de la langue», mais de ne pas pouvoir le trouver.

Vous dites alors : «J’ai un trou de mémoire, cela me reviendra quand je n’y penserai plus». Sans vous en douter, vous constatez vous-même l’existence de cette dernière faculté de la mémoire : le rappel.

Ce n’est pas votre puissance de conservation que vous accusez lorsque vousavez un “trou de mémoire”.

Vous percevez très nettement que vous «savez» encore le mot que vous cherchez. C’est bien votre faculté de rappel qui vous fait défaut juste au moment où vous en avez besoin.

Pour bien comprendre la nature de cette incapacité totale ou partielle de se souvenir de faits ou de choses que l’on a cependant certainement retenus, il faut s’intéresser à un sujet des plus utiles et d’une application immédiate : l’enchaînement des idées.

Nous nous trouvons là aussi en face d’un des éléments les plus importants de la science cognitive, et celui-ci est tout spécialement important pour son côté pratique.

Un exemple tiré de la vie quotidienne sera plus clair que n’importe quelle explication théorique pour parler de ce qu’on entend par l’enchaînement d’idées.

Un homme sort de chez lui le matin, pour aller au bureau. Au moment ou il passe la porte, sa femme lui remet une lettre qui doit absolument partir le jour même, pour éviter un problème sérieux.

Il sait l’importance de la chose, mais il sait aussi que le flot des événements quotidiens et les multiples préoccupations qui vont l’assaillir risquent de lui faire oublier la mission qui lui est confiée.

C’est pourquoi il va s’efforcer de créer un lien entre l’idée de la lettre à envoyer et une autre chose qu’il est sûr de retrouver fréquemment au cours de la journée. En d’autres temps, il aurait fait un nœud à son mouchoir, aujourd’hui, il va mettre un élastique à sa montre ou autour de son téléphone portable. De cette façon, il peut être certain qu’il n’oubliera pas d’envoyer la lettre.

Plus il y aura d’enchaînement pour une même idée, plus il y aura de sécurité pour qu’elle ne soit pas perdue. On peut donc pour être encore plus sûr de se rappeler une chose l’enchaîner à plusieurs autres.

L’enchaînement des idées établit des liens entre elles, des relations qui les font se suivre inévitablement selon nos intentions de départ.

Sans le principe de l’enchaînement des idées, la faculté de conservation que nous possédons ne nous servirait pas à grand chose, car nos idées resteraient enfermées en nous et nous ne pourrions plus rien en faire.

Il existe malgré tout, de par notre nature, un autre genre d’enchaînement d’idées, qui explique l’arrivée subite en nous d’une idée qui apparemment n’est pas amenée par l’ordre logique des choses. Ce sera éventuellement la vue d’un objet ou d’une personne qui l’aura déclenchée.

Il est impossible de poser des règles pour définir une manière appropriée d’enchaîner ses idées. C’est l’affaire de chacun de les relier les unes aux autres de la manière qui lui vient naturellement.

Ce n’est d’ailleurs pas difficile, il suffit de se rappeler qu’il faut toujours prendre comme point de repère des éléments que l’on ne peut matériellement pas manquer et établir les relations nécessaires avec les éléments qui au contraire peuvent nous échapper.

Appliquez-vous à trouver des enchaînements appropriés, logiques ou évidents. La foule énorme des idées que nous sommes capables de concevoir ne manquera pas de nous en présenter un grand nombre qui seront “tirées par les cheveux”.

Elles se révèlent clairement inefficaces si elles sont trop abstraites.

Mémoire. La CONSERVATION, propriété mnémonique importante

Cette faculté est tout aussi nécessaire que le pouvoir de concentration. Il n’est pas excessif de la considérer comme la faculté majeure de la mémoire, car il est incontestable que sans elle la faculté du souvenir n’aurait plus de raison d’être.

Si nous n’étions pas capables de conserver en nous les idées et les images, nous ne pourrions nous souvenir de rien, et par conséquent nous ne pourrions posséder aucune connaissance, aucune science.

Lorsque vous discutez avec différentes personnes, vous remarquez très vite la différence frappante qui existe entre les gens qui sont capables de retenir les images mentales, et ceux n’arrivent pas à faire ce qu’il faut pour les conserver.

Vous vous étonnerez peut-être de m’entendre employer cette expression «faire ce qu’il faut pour» ?

Je considère en effet que tout homme garde l’impression de tout ce qui lui arrive et de tout ce qu’il voit, et que ce n’est pas directement de là que vient la différence entre les bonnes et les mauvaises mémoires.

Cette affirmation peut paraître discutable. Il n’en est pas moins vrai qu’elle repose sur l’expérience et même sur une suite d’expériences et d’observations très complète. Le moment est venu de clarifier ce point.

Ceux d’entre vous qui s’intéressent aux sciences cognitives trouveront cette démonstration trop simplifiée. Mais ils y retrouveront, avec des mots de tous les jours des notions qu’ils ont déjà rencontrées.

Le mécanisme mental de l’homme se compose d’un certain nombre de “boîtes” capable de stocker nos impressions.

Afin de ne pas entrer dans une discussion finalement peu importante sur le nombre exact de ces “boîtes” disponibles, j’exprimerai la chose en pourcentage.

On a pu estimer également le nombre d’impressions que reçoit au cours d’une vie, un individu normalement constitué.

Il s’ensuit qu’après 80 ans d’impressions, on occuperait tout au plus 42 % de ces boîtes.

De plus, dans notre vie habituelle, nous nous déplaçons au milieu d’objets dans des contextes que nous connaissons déjà. Donc leur rencontre ne produit en nous aucune impression nouvelle, aucun travail mental nouveau ni le besoin de faire appel à des «boîtes» supplémentaires.

Les anciennes impressions en seront fortifiées ou complétées, mais c’est tout.

Il n’y a donc pas de place pour l’idée d’un remplissage du cerveau qui expliquerait que la mémoire n’opère plus.

J’espère que cette idée simplifiée à l’extrême, servira à contrecarrer certains préjugés souvent admis.

C’est une idée erronée du genre «surmenage cérébral» qui fait croire depuis longtemps que l’étude des langues étrangères est une entreprise très difficile.

Grâce à la philologie (la recherches sur des langues considérées individuellement sous l’angle de leur évolution historique), on s’est aperçu finalement, qu’il n’est pas nécessaire pour parler une langue, de posséder un vocabulaire très étendu.

Est-il difficile d’apprendre et de retenir environ 1.000 mots ?

Eh bien, c’est le nombre de ceux dont on a besoin pour exprimer dans sa langue la totalité de ses idées. Un académicien, lui, n’emploie certainement pas plus de 5.000 mots.

La faculté de conservation n’est pas non plus distribuée équitablement chez tout le monde. Elle varie aussi selon l’âge, les prédispositions, la conformation physique.

Mais il est indubitable que chacun peut la développer à un bon niveau au moyen d’exercices appropriés.

En voici quelques-uns.

Conservation – Exercice N° 1

Demandez à quelqu’un de placer sur une table 5 objets différents. Il devra choisir des choses simples et de forme facilement définissable.

Ce seront par exemple une clé, une gomme, un crayon, un bouchon, une enveloppe.

Ces différents objets seront disposés côte à côte sur la table. Alignés le long du bord de la table, ils seront respectivement à droite ou à gauche les uns des autres.

Regardez-les attentivement, et considérez leur position les uns par rapport aux autres.

Que voyez-vous ?

Procédez en commençant par la gauche.

En admettant que vous ayez disposé les différents objets dans cet ordre, vous avez vu une clé, puis une gomme, puis un crayon, puis un bouchon, et enfin une enveloppe.

C’est tout, ne pensez à rien d’autre.

Concentrez votre attention sur cette suite d’objets : clé, gomme, crayon, bouchon, enveloppe. N’essayez pas de l’apprendre par cœur, mais efforcez-vous de retenir en vous la forme et la position de ces objets.

Au début, allez lentement, observez chaque objet pendant environ 12 secondes, donc approximativement une minute pour l’ensemble. Puis tournez le dos à ce que vous venez d’observer, et essayez de vous les représenter dans votre tête.

Si vous vous êtes bien concentré sur les différents objets, il vous sera facile de vous en faire une représentation exacte et de les «voir» pour ainsi dire dans leurs positions respectives.

Tournant toujours le dos à la table, prononcez les uns à la suite des autres, dans leur ordre réel, les noms des objets que vous vous représentez mentalement: premièrement, clé ; deuxièmement, gomme ; troisièmement, crayon ; quatrièmement, bouchon ; cinquièmement, enveloppe.

Ne tenez pas compte du fait que vous pourriez les connaître par cœur, mais basez- vous sur l’image mentale que vous en avez. Il y a bien des chances que cette image devienne plus vague pour le quatrième et peut-être même pour le troisième objet. C’est normal au début, donc ne vous découragez pas.

Reprenez depuis le commencement, il est impossible que vous n’arriviez pas au résultat attendu. Mais ne dépassez pas la limite de 12 secondes que je vous ai indiquée, car elle est calculée de façon à exciter le plus possible votre pouvoir de conservation et la faculté que vous possédez de vous construire des images mentales.

Lorsque vous aurez réussi à mener à bien 5 expériences de ce genre avec des objets tels que ceux que je viens de vous donne en exemple, objets que vous aurez soin de changer de temps à autre, vous pourrez passer à l’exercice suivant.

MEMOIRE01

Conservation – Exercice N° 2

Le début de cet exercice est encore une fois semblable au précédent.

Lorsque vous tournerez le dos à la table et chercherez à vous faire une image exacte des objets que vous aurez observés, prononcez-en les noms dans l’ordre inverse de celui que vous aviez adopté auparavant, c’est-à-dire que vous procédez cette fois-ci de droite à gauche.

Vous observez comme suit : clé, gomme, crayon, bouchon, enveloppe ; mais vous prononcez ainsi après coup : cinquièmement, enveloppe ; quatrièmement, bouchon; troisièmement, crayon ; deuxièmement, gomme ; premièrement, clé. Et toujours d’après les images que vous voyez en vous, et non en faisant du par coeur.

Cet exercice est un peu plus difficile que le précédent, mais vous vous en tirerez très bien rapidement. À ce moment déjà, votre souplesse mentale sera bien supérieure à ce que vous supposez.

Conservation – Exercice N° 3

L’exercice se réalise de la façon suivante : ce n’est plus dans l’ordre inverse mais cependant logique que vous allez énoncer les objets considérés, mais en les faisant se succéder les uns aux autres de manière aléatoire.

Vous observerez par exemple : premièrement lunettes ; deuxièmement pomme ; troisièmement briquet ; quatrièmement peigne ; cinquièmement stylo bille.

Ajoutant à chacune des positions le nom d’un des objets choisis, vous énoncerez par exemple : quatrièmement peigne ; deuxièmement pomme ; cinquièmement stylo bille ; premièrement lunettes ; troisièmement briquet ; et vous essayerez autant de variantes que vous voudrez.

Vous serez certainement étonné du résultat de ces expériences en apparence si simples. Elles sont simples en effet, mais c’est justement là leur grande qualité. Elles découlent d’une bonne observation de ce domaine où l’on constate que la complication n’est jamais un gage de succès.

Soyez prudent dans votre désir de réussir, n’allez pas trop vite. Ne bâclez pas. Consacrez pendant plusieurs jours consécutifs quelques minutes à ces exercices, et cela pendant une semaine complète de préférence.

Lorsque vous vous sentirez capable d’affronter des expériences plus difficiles, augmentez graduellement le nombre des objets.

Les difficultés que présentent des exercices de ce genre ne croissent pas arithmétiquement, mais géométriquement par rapport au nombre d’objets que l’on considère.

Vous n’éprouverez pas de difficulté à mener à bien une expérience en comportant 20 et même plus, si vous prenez la précaution de progresser très graduellement, n’ajoutant jamais plus d’un ou peut-être au maximum deux objets à la fois.

N’oubliez pas que vous mettez ainsi peu à peu toute la puissance de votre cerveau en oeuvre pour pouvoir conserver en vous ce que vous désirez ne pas laisser échapper.

L’exercice qui suit vous donnera l’occasion de développer encore plus votre faculté de conservation, mais ne l’essayez pas avant d’avoir complètement épuisé les ressources des trois précédents.

Conservation – Exercice N° 4

Dans les 7 espaces ci-dessous, j’ai dessiné 7 figures simples : un triangle, un cercle, une croix, 2 lignes horizontales, un losange, un carré, deux lignes verticales.

MEMOIRE2

Efforcez-vous de bien imprimer en vous- même l’image de ces dessins et leur suite dans l’ordre où ils se trouvent ici.

Pour cela, vous énoncerez comme suit les noms des figures : triangle, cercle, croix, horizontales, losange, carré, verticales ; en même temps, vous vous concentrerez sur leur forme.

Là encore, il importe de ne pas apprendre ces détails par cœur, ce serait en opposition totale avec l’objectif véritable de l’exercice que je vous présente.

Lorsque vous penserez avoir suffisamment observé ces dessins, cachez-les, relaxez-vous un instant, puis essayez de les reproduire dans le même ordre dans chacun des rectangles vides prévus à cette intention. ( voir les planches comme celle reproduite ici en finde document )

Recommencer l’exercice si vous vous trompez.

Ne considérez pas le résultat comme atteint avant d’avoir réussi à dessiner toute la série de figures en une seule fois sans vous tromper, et cela dans le maximum de temps de 5 minutes à partir de l’instant où vous aurez caché les figures de départ.

Là aussi, vous aurez certaines difficultés à surmonter. Exigez de votre capacité de conservation qu’elle fournisse un travail sérieux.

Ensuite, vous pourrez opérer comme dans l’exercice N° 2 et dire par exemple : le quatrième rectangle contient un carré ; le sixième rectangle contient un losange ; etc. Il est extrêmement intéressant de voir avec quelle rapidité ces exercices développent la faculté de recevoir des impressions visuelles et celle de les conserver.

On se réjouit très vite de la souplesse et de l’habileté que l’on acquiert ainsi alors qu’on s’en croyait incapable.

Le principe initial est toujours le même, débuter par des exercices simples et répétitifs portant sur des objets d’aspect simple à mémoriser, puis augmenter peu à peu les difficultés, mais sans jamais dépasser certaines limites.

Vous sentirez vous-même quand la difficulté devient prohibitive.

Un exercice également très valable, consiste à remplacer les objets ou les figures par différentes pièces d’un jeu de dominos. (il est très simple de s’en fabriquer un sur de petits papiers).

On procédera exactement de la même façon que précédemment. Souvenez-vous de la simplicité de tout ce qui a trait au domaine mental, et inspirez-vous des quelques principes fondamentaux que je ne cesse de mettre en avant.

Vous serez alors enthousiasmé vous-même des résultats qui viendront récompenser votre patience et votre sincère désir de réussir.

La mémoire. L’observation, faculté primordiale

«Observer», ce n’est pas seulement «voir», c’est enregistrer en son esprit tout ce qui a trait au sujet considéré.

Cette faculté de l’observation n’a pas été donnée en partage égal à chacun, mais tout le monde peut l’acquérir.

Un fait curieux a déjà été raconté maintes fois par les auteurs de biographies d’hommes célèbres. Si vous lisez beaucoup de biographies, vous avez peut-être vous-même relevé ce point qui leur est presque commun à tous.

Vous ne voyez pas ?

Les hommes ayant atteint de grandes réussites, dans n’importe quel domaine, se rappellent généralement avec une facilité déconcertante, les moindres détails de certaines circonstances ou de certaines choses.

Cette constatation suffirait à nous montrer l’intérêt qu’il y a à améliorer notre mémoire.

Ils «se rappellent», donc ils ont «observé»

Ils avaient en effet observé des détails qui avaient échappé à l’attention de 99 % des autres témoins des mêmes événements. Et il ne serait pas tellement exagéré de prétendre que certaines personnalités marquantes de la science par exemple, doivent leur réussite à cette faculté de premier ordre : la faculté d’observation. Sans elle tous leurs talents ne leur auraient servi à rien.

Voulez-vous mesurer dès à présent si vous êtes aussi observateur que vous pourriez ou que vous devriez l’être ?

Posez-vous quelques questions analogues à celles qui suivent, questions portant toujours sur des objets que vous avez vus un nombre incalculable de fois, puis essayez d’y répondre assez rapidement :

  • Quel est le diamètre d’une pièce d’un euro, comparé à celui d’une pièce de 5 centimes ?
  • Combien de clés y a-t-il à votre trousseau ? Combien votre clavier (sans regarder) a-t-il de rangées de touches ?

Avec un peu d’imagination, vous trouverez sans difficulté un certain nombre de petits tests de ce genre pour vérifier l’état de votre faculté d’observation. Selon les réponses que vous saurez vous donner, vous pourrez juger de votre situation dans ce domaine.

Si vos constatations ne sont pas flatteuses, ne vous découragez pas, car avec un peu de patience et pratiquement sans effort, vous pourrez faire des progrès énormes en très peu de temps.

Avant d’aborder directement la question du développement pratique de la faculté d’observation et de celle de la concentration, essayez ces quelques exercices. Ils doivent être exécutés consciencieusement, systématiquement, et exactement selon les indications que je vais vous donner. Leur influence est primordiale dans l’acquisition de la puissance d’observation, faculté sans laquelle on ne peut jamais posséder une bonne mémoire.

Le pouvoir de concentration est nécessaire d’abord, la puissance d’observation ensuite.

Voilà les bases nécessaires de tout travail mental. Et inversement, pour atteindre le plus haut rendement de toutes nos facultés, nous n’avons qu’un moyen absolument sûr : développer notre puissance d’observation au moyen de notre pouvoir de concentration. Par exemple, la faculté d’exprimer les idées de façon cohérente et logique dépend uniquement du pouvoir de concentration.

Les exercices qui vont suivre concernent directement ce pouvoir de concentration, base de toute amélioration rationnelle.

Le premier d’entre eux est destiné aux personnes qui ont beaucoup de difficulté à concentrer leur attention sur un objet ou une idée unique.

Concentration – Exercice N° 1

Installez-vous dans une pièce pas trop éclairée et ouverte sur une autre pièce dont l’éclairage atteint le lieu où vous vous trouvez. C’est plus facile si elle est choisie de telle façon que le bruit de la vie quotidienne ne vous dérange pas.

Prenez dans votre main un objet brillant, comme une petite cuillère par exemple et fixez-le de toute la force de vos yeux.

Prenez alors la ferme résolution de ne pas détourner les yeux de ce point de mire, puis appliquez-vous graduellement à fixer également vos pensées sur la cuillère autant que vous le pouvez.

Dites-vous en substance ceci : «Je ne m’autorise pas à penser à autre chose qu’à cette cuillère. Je ne veux laisser aucune autre pensée entrer dans ma tête. Rien ne peut détourner mon attention parce que Je veux me concentrer sur cette cuillère.

Revenez plusieurs fois à cette idée ou bien répétez cette phrase. Environ une dizaine de fois serait idéal. Mais, surtout, faites le posément et mettez-y de la conviction. Prenez le temps de vous laisser imprégner par cette idée et par la nécessité inéluctable de ne pas laisser dévier un instant votre attention dirigée sur la cuillère.

Vous pouvez le dire à voix haute, c’est encore plus efficace comme toujours en matière de mémorisation ou de mise en condition. En effet dans un tel cas vous faites coup double puisque vous pensez à une idée et que vous entendez cette idée simultanément.

Le temps nécessaire pour exprimer cette idée est d’environ 20 ou 25 secondes à chaque fois, et l’exercice entier vous prendra à peu près 4 ou 5 minutes.

Vous trouverez peut-être que c’est bien court pour un exercice sérieux de concentration. C’est au contraire assez long.

Essayez. Une fois que vous aurez tenté vous- même de mener à bien cet exercice, vous verrez que je parle en connaissance de cause. Au début, vous aurez probablement une certaine difficulté à concentrer votre attention de façon soutenue plus de 20 secondes. La mobilité des idées est causée par le phénomène bien connu de l’association des idées qui travaillent constamment dans l’esprit de chacun.

Un mot, une image visuelle, une circonstance imprévue, un bruit, souvent même un rien suffisent à lancer vos pensées dans toutes sortes de directions.

Il ne faut donc pas vous étonner que concentrer votre esprit sur une seule chose vous demande un vrai travail. Mais il n’y a pas de raison pour que vous n’arriviez pas à mener à bien cet exercice basique.

Si vous voulez réellement obtenir un contrôle meilleur des différents rouages de votre pensée, vous y arriverez assez vite. Vous éprouverez principalement des difficultés lors de vos premiers essais.

Défendez-vous du découragement. Dites- vous bien que vous ne pouvez pas acquérir en un instant ce qui vous a fait défaut pendant des années. Ce n’est pas difficile mais ce n’est pas instantané.

Vous vous rendrez vite compte que votre pouvoir de concentration n’est pas encore très musclé. Votre attention cherchera à échapper au cadre que vous voulez lui donner.

Vous combattrez mieux cette tendance grâce à un objet brillant comme la cuillère. C’est un des intérêts de la brillance, elle attire le regard et votre pensée s’y fixera plus facilement. Dans le noir total, c’est l’inverse qui se produirait. Votre pensée aurait libre cours, rien ne la capterait.

Je vous le répète, évitez de faire durer cet exercice plus de 5 minutes, au début.

Vous pourrez augmenter peu à peu la durée, mais ne dépassez cependant pas un quart d’heure. Ce serait inutile car, si vous avez fait des progrès suffisants pour arriver à vous concentrer pendant 15 minutes, vous pouvez être certain que vos pensées ne sont plus perdues dans l’agitation intérieure due auparavant à l’enchevêtrement de vos idées.

Elles ont à présent un but éminemment utile et vous aideront fortement dans l’entreprise que vous menez pour acquérir une mémoire parfaite.

Concentration – Exercice N° 2

Cet exercice est adapté plus spécialement à ceux qui sont déjà capables de concentrer leur attention un certain temps. Il permet d’améliorer la faculté de garder son attention en éveil.

Efforcez-vous d’oublier les préoccupations de la journée, puis concentrez votre attention sur un sujet assez simple d’aspect. La pièce dans laquelle vous êtes est parfaite pour faire cette expérience.

Vous avez regardé la chambre, le bureau ou le salon où vous vous trouvez un très grand nombre de fois certainement, et cependant en l’observant dans le cadre de cet exercice, vous réaliserez que vous n’auriez pas pu en donner une description conforme et précise.

Cela tient à ce que votre capacité actuelle de concentration n’est pas suffisamment développée.

Essayez. Vous allez examiner soigneusement la pièce dans laquelle vous êtes. Dans la première phase, ne vous occupez pas des meubles ni des objets qui s’y trouvent, bornez-vous à constater la couleur, la hauteur, la longueur des murs, du plancher, du plafond. Regardez la forme et le nombre des fenêtres et des portes comme vous les verriez si l’appartement était à louer non meublé. C’est déjà bien suffisant pour le début de l’exercice.

Examinez alors lentement, attentivement la pièce, en déplaçant graduellement votre regard de secteur en secteur, et efforcez-vous de garder en vous le résultat de toutes vos observations. Puis fermez vos yeux et essayez de reformer dans votre tête l’image de ce que vous venez de considérer.

Répétez maintenant exactement le même procédé pour les meubles qui sont autour de vous, et lorsque vous aurez obtenu des résultats satisfaisants dans chacune de ces deux phases distinctes, réunissez-les en une seule et même image mentale.

Reposez-vous quelques minutes, puis faites- vous mentalement une reproduction aussi fidèle que possible de cette pièce avec tout ce qui s’y trouve. Vous serez étonné de la clarté et de la justesse de l’image qui se sera ainsi formée.

J’insiste sur un point important : il ne faut pas aller vite dans l’exécution de cet exercice ; mieux vaut être trop lent que trop rapide. Ne détournez pas votre regard d’un objet avant de vous en être imprimé l’image en esprit de façon aussi exacte que possible.

Cet exercice est ultra simple en apparence, mais vous risquez d’être surpris des pièges qu’il dissimule sous son aspect peu compliqué.

En tout cas, il constitue un excellent moyen de constater la valeur du pouvoir de concentration. Lorsque vous serez arrivé à exécuter avec succès cet exercice, vous pourrez en étendre le champ d’expérimentation.

Vous vous appliquerez, par exemple, à bien observer votre maison, son jardin, vos environs, ou tout autre assemblage de choses, et à vous les représenter ensuite en esprit.

Vous procéderez naturellement en décomposant toujours l’ensemble en différentes parties que vous observerez séparément et que vous réunirez ensuite pour en faire un tout parfaitement clair en vous.

Concentration – Exercice N° 3

Asseyez-vous à votre table ; fermez la main, en laissant le pouce en dehors ; mettez votre poing fermé sur la table. Étendez lentement votre index, jusqu’à ce qu’il soit complètement allongé, mais ayez soin de garder pendant ce temps les autres doigts bien fermés.

Faites faire le même mouvement à votre médius ; l’index ne change pas de position, évidemment. Ce sera ensuite le tour de l’annulaire, puis de l’auriculaire. (Au cours de l’expérience, vous remarquerez que l’annulaire a une tendance très marquée à faire les mêmes mouvements que le médius ; mais vous surmonterez cette petite difficulté après quelques essais.)

Laissez votre main immobile pendant une minute, les doigts étendus. Puis reprenez l’opération en sens inverse. Repliez d’abord l’auriculaire contre la paume de votre main, puis l’annulaire, puis le médius, enfin l’index ; votre main sera de nouveau fermée. Décomposez chaque mouvement de doigt en ayant fortement conscience de ce que vous faites exactement.

Le geste étant très simple à réaliser vous serez disponible pour une attention soutenue.

Recommencez 2 fois de plus cet exercice, et concentrez votre regard et votre pensée sur les mouvements des doigts de votre main en vous interdisant de les laisser s’en détourner même une fraction de seconde.

Quand vous aurez fait 3 fois l’exercice avec votre main droite, recommencez avec votre main gauche.

Les gens qui ont une mémoire médiocre sont presque toujours de mauvais observateurs et vous verrez clairement le premier obstacle à franchir dans cet exercice: l’impatience, et la difficulté à rester fixé sur son objectif qui caractérisent le défaut de mémoire.

Observez sans vous presser, réfléchissez et reposez votre esprit de temps à autre, ménagez des espaces convenables entre les différentes images que vous vous imposez. Vous poserez ainsi les fondations nécessaires à une mémoire excellente.

Conformément à l’ordre que je vous ai proposé de suivre, nous allons maintenant passer à la deuxième caractéristique d’une bonne mémoire, la faculté de conservation.

APPRENEZ A LÂCHER PRISE

Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

Et pour vous, c’est quoi le Lâcher prise ?