HYDROTHÉRAPIE DU COLON. Première partie

L’irrigation du colon ou hydrothérapie du colon consiste en un nettoyage en profondeur du gros intestin. Elle reprend en l’améliorant une très ancienne tradition puisque les connaissances historiques que l’on a de cette pratique remontent à plus de 2000 ans.

Son rôle

Il y a un vieux dicton qui dit que « la mort commence par le côlon. » C’est plutôt simpliste, mais quand même vraie.

En fait, le chemin vers la santé commence avec le nettoyage et la détoxication des intestins, peu importe la maladie ou le problème.

Malheureusement, la plupart des gens limitent leur compréhension du nettoyage des intestins à son effet sur les matières fécales. Et alors qu’il est vrai que les programmes de nettoyage évacuent les matières fécales du côlon, limiter la discussion aux matières fécales fait qu’on manquera la vue d’ensemble.

Comprenez que ce que nous avons est essentiellement un tube continu de la bouche à l’anus, et que chaque partie de ce tube a une fonction spécifique à accomplir :

-La digestion des aliments que nous mangeons.

-Le transfert de la valeur nutritionnelle de ces aliments dans le corps.

-Le traitement des déchets de ces aliments et leur élimination du corps.

-Drainage pour les déchets résultants des fonctions métaboliques du corps lui-même.

-Première ligne de défense du système immunitaire du corps en identifiant et éliminant les virus et les bactéries malsaines ingérées avec la nourriture.

Le côlon est le principal canal d’élimination du corps. C’est le moyen par lequel nous éliminons les déchets toxiques dans le processus digestif; y compris de grandes quantités de bactéries E. coli et de larves parasitaires. Si ces déchets restent dans le corps plus longtemps que nécessaire, l’impact que cela a sur le corps n’est pas négligeable. Et encore, à cause des habitudes alimentaires et de santé, un Homme moyen a environ entre 5 à 10 kilos de vielles matières fécales (souvent vieilles de plusieurs dizaines d’années) encombrant son côlon.

Les matières non éliminés fermentent, générant des toxines qui se libèrent dans le sang et la lymphe par la paroi semi perméable de l’intestin et empoisonnent régulièrement l’ensemble du corps, entraînant de nombreux désagréments.

Le foie est le principal organe de détoxification du corps. Il filtre les résidus de drogues dangereuses et les poisons du sang et les retire du corps via le conduit biliaire, puis le côlon. Un côlon encombré, c’est comme tirer la chasse d’eau d’une toilette bouchée; tout remonte à la surface. Le résultat est la maladie et des maux de toutes sortes.

Le point important à se souvenir ici, c’est qu’on ne peut même pas commencer à nettoyer et réparer les autres systèmes du corps à moins d’avoir nettoyé le côlon de sorte que la voie de sortie soit dégagée pour laisser passer les matières toxiques.

Physiquement, le côlon n’est pas conçu pour entreposer de grandes quantités de matières. Il n’a juste pas assez de place pour ça. Si vous avez 5, 10 ou 15 kilos de déchets là-dedans, il y a une seule chose qui peut arriver ; le côlon doit se dilater et s’étirer. Ceci fait que la membrane du côlon doit s’étirer tout en s’amincissant. À mesure que la membrane s’étire, cela compresse de plus en plus les autres organes dans la cavité abdominale (considérons qu’un intestin paresseux peut retenir plusieurs kilos de vieilles matières fécales toxiques et empoisonnées, 6 à 11 kilos n’est pas rare, et on a rapporté jusqu’à 30 kilos dans certains cas).

Votre tube digestif est la source de tous les accès nutritifs de votre corps. S’il ne fonctionne pas correctement, vous aurez deux problèmes majeurs. Tout d’abord, vous aurez de la difficulté à digérer les aliments comme il faut et à les broyer suffisamment de sorte que votre corps puisse les utiliser.

Ensuite, même si vous pouvez les digérer comme il faut, si la paroi intestinale est recouverte de déchets durcis et de colonies/flores de bactéries hostiles, vous allez finir par absorber seulement une fraction de la valeur nutritive des aliments que vous mangez.

Il y a également une mauvaise conception parmi le public et la profession médicale sur la fréquence normale d’une personne en bonne santé à aller à la selle. Durant des années, les docteurs ont pensé qu’une fois par jour jusqu’à une fois par semaine selon l’individu était normal.

Ce que nous avons appris, c’est qu’il est normal, et nécessaire, d’aller à la selle autant de fois par jour que pour chaque repas substantiel pris dans cette journée. Si vous mangiez trois repas substantiels, un jour, vous devriez aller trois fois à la selle le lendemain.

Ce qu’il est essentiel de retenir là-dedans, c’est que tout programme conçu pour améliorer la santé ou éliminer les maladies du corps doit commencer avec un nettoyage, une détoxication et une reconstruction des intestins. C’est le « sine qua non » de la santé.

Une interprétation

C’est une approche thérapeutique qui fait l’unité du corps, du cœur et de l’esprit…

Nous considérons que toute maladie est symbolique: l’expression de quelque chose de mal vécu. L’organe qui souffre correspond à un besoin non satisfait et non exprimé.

Par exemple, un problème d’ovaire signe généralement une difficulté dans le domaine de la sexualité. Un trouble cardiaque évoque une blessure affective, un manque de reconnaissance.

Un problème de foie ou de vésicule reflète de vielles colères…

Or, les irrigations du colon, en éliminant les toxines du corps (cela se voit sur la peau) améliorent les douleurs et font remonter de vieux souvenirs à la conscience, comme si on ouvrait un livre d’histoires de la personne, lui permettant de reprendre les évènements pour en transformer l’impact dans leur vie.

Notre « conscience » utilise les toxines de la pollution et de l’alimentation pour les mettre dans l’organe symbolique des problèmes. Leur accumulation entraîne une gène, puis une douleur, puis un dysfonctionnement prélude à une maladie.

En éliminant les toxines, les séances d’irrigation du colon libèrent les organes, relancent leur bon fonctionnement, et en même temps aident à prendre conscience de ce qui en est à l’origine.

Si la personne effectue dans sa vie les transformations nécessaires à son épanouissement et à son bonheur, les problèmes ne reviendront pas. Si, au contraire, elle ne veut pas ou ne peut rien changer, les toxines reprendront leur place et les problèmes reviendront.

Ceci explique que certaines personnes mangent et boivent tant et plus et ont peu de problèmes d’intestins. Les irrigations du colon les améliorent, certes, mais pas plus que d’autres.

Alors que certains mangent bien et bio depuis des années et évacuent de grandes quantités de déchets au cours de cinq ou six séances. C’est qu’ils ont polarisé leur attention et leur énergie sur la qualité alimentaire, et en ont oublié de vivre.

Le docteur Kousmine, médecin Suisse qui a été l’une des grandes prescriptrices d’irrigations du colon en Europe, expliquait ceci :

« Les gens mangent n’importe quoi. Pour protéger l’ensemble du corps, celui-ci stocke les toxines dans un organe qui sert de poubelle. Mais quand cette poubelle est pleine, elle déborde et l’organe tombe malade. Il faut donc la vider et éviter de la remplir. »

Ce qu’elle ne disait pas, c’est que la poubelle n’est pas choisie au hasard. Elle est l’organe symbolique du problème.

On peut ajouter que les toxines sont bloquées aussi dans le cerveau, le rendant « brumeux ». La personne perd sa lucidité, sa clarté d’esprit.

Son nettoyage lui rend cette lucidité.

On peut même, considérer que ce cerveau fait le lien avec d’autres dimensions, la conscience super lumineuse dont parlait Régis Dutheil, ou les champs morphogénétiques de Ruper Sheldrake, comme une sorte d’objectif photographique.

Celui-ci, nettoyé, redonne aux patients un contact avec ces dimensions qui donnent sens à leur vie : les irrigations du colon sont un moyen d’éveil spirituel.

En tout état de fait, les témoignages de nos curistes font très souvent état de cette nouvelle lucidité, de prises de conscience que leur vie a un sens, et, cerise sur le gâteau, qu’ils retrouvent ou trouvent la sensation d’être aimé et l’envie d’aimer.

Et pour nous, cet Amour est l’énergie fondamentale de guérison, de que certains appellent Dieu, d’autres conscience universelle.

Se nettoyer des toxines permet de se laisser traverser par cette formidable énergie source de toute vie et de toute création.

Les irrigations du colon ouvrent notre dimension spirituelle!

La technique

La personne est allongée sur une table d’examen.

On utilise une canule qui est reliée à deux tuyaux, l’un, très fin, pour l’arrivée de l’eau dans l’intestin; l’autre, plus gros, pour l’évacuation des déchets.

Le thérapeute commande deux vannes, une sur chaque tuyau.

Il fait rentrer de l’eau à faible pression et bas débit dans l’intestin, en l’empêchant de sortir.

Lorsque la personne ressent l’envie d’évacuer, il ouvre la vanne d’évacuation. Celle-ci se fait dans le tuyau prévu à cet effet.

Pendant l’évacuation, le thérapeute masse le ventre en allant de la fosse iliaque droite, près de l’appendice vers la fosse iliaque gauche, près du rectum, en remontant par la droite, en suivant le côlon transverse, puis en redescendant vers la gauche. Quand plus rien ne sort, on referme la vanne d’évacuation et l’on remplit à nouveau l’intestin.

L’opération est recommencée tant qu’il y a des déchets.

La préparation

Trois jours avant une cure d’irrigation du colon, nous conseillons de ne manger que des fruits et des légumes.

Une cuillère à café de psyllium dans un grand verre d’eau matin et soir (inutile de le faire gonfler avant de boire, cela se fait dans l’intestin) et une ampoule de Raphanus trois fois par jour contribuent à faciliter les éliminations en préparant le décollement des déchets.

A suivre

LES FORMIDABLES PROPRIÉTÉS DU PSYLLIUM BLOND

Le psyllium, tout le monde en parle!

Avant de rentrer dans les détails, voici brièvement une liste des diverses conditions pour lesquelles le tégument de psyllium blond est utilisé avec succès:

  • Constipation
  • Diverticulose/diverticulite
  • Cholestérol élevé (hypercholestérolémie)
  • Côlon irritable
  • Diabète de type 2 (non insulino-dépendant)
  • Athérosclérose et donc, toutes maladies cardiovasculaires
  • Selles semi-liquides, diarrhée
  • Dysenterie
  • Hémorroïdes
  • Triglycéridémie
  • Rectocolite hémorragique (pour maintenir la rémission)
  • Maladie de Parkinson (pour la constipation)
  • Perte de poids et obésité

Le psyllium est avant tout le meilleur régulateur de la fonction intestinale

L’OMS – Organisation mondiale de la santé – a déclaré que le psyllium est utile pour traiter la constipation et restaurer la régularité du transit intestinal.

Elle recommande aussi l’utilisation du psyllium pour ramollir la consistance des selles et faciliter leur passage, par exemple dans les cas d’hémorroïdes, de fissures anales, de diverticulite, après une intervention chirurgicale, pendant la grossesse ou lors des couches, lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

La célèbre religieuse bénédictine allemande Hildegarde de Bingen, réputée pour ses talents de guérisseuse et dont les conseils et produits sont encore utilisés avec profit par de nombreuses personnes aujourd’hui, déconseillait par exemple l’usage de la graine de lin pour lutter contre la constipation (car le lin déminéralise et favorise l’ostéoporose). Elle conseillait le psyllium.

Contrairement à d’autres laxatifs végétaux comme le séné et la bourdaine, le psyllium n’a aucun effet excitant de la muqueuse.

Il est un véritable lubrifiant des intestins.

Le psyllium est ce qu’on appelle un laxatif de lest, non assimilable par l’organisme.

Pour le traitement de la constipation chronique, le psyllium est aussi plus efficace que le docusate sodique (Référence: McRorie JW, Daggy BP, Morel JG, Diersing PS, Miner PB, Robinson M. Aliment Pharmacol Ther. 1998;12:491–497).

(Note: le docusate sodique est un médicament qui peut présenter des effets secondaires préoccupants).

Quelques références:

– Pubmed – Voderholzer 1997.

– Ashraf W, Park F, Lof J, Quigley EM. Effets d’une cure de psyllium sur les caractéristiques des selles, le transit intestinal et la fonction anorectale dans les cas de constipation chronique idiopathique. Aliment Pharmacol Ther. 1995;9:639–647.

–> lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

RECONNAISSEZ L’INTENSITÉ DES DÉCIBELS

Nous avons vu ensemble que certains acouphènes sont dus à un environnement bruyant trop intense et vous avez sans doute pris la décision d’être plus vigilant et d’atténuer autant que possible les nuisances sonores auxquelles vous êtes exposé.

Mais connaissez-vous bien les limites de tolérance du corps humain et les variations des bruits qui vous entourent ?

I. POURQUOI CONNAÎTRE LES DÉCIBELS

Vous entendez fréquemment parler de décibels ce qui est écrit dB. Il s’agit de l’unité d’intensité des sons qui permet de les classer et d’évaluer les seuils de tolérance de l’oreille humaine.

En effet un son trop violent va agresser vos oreilles et au-delà d’un certain niveau leur infliger des souffrances et peut-être même des lésions irréversibles. De la même manière, vous exposer trop longtemps et trop souvent à des bruits trop proches du seuil de tolérance, vous met en danger.

En connaissant la valeur des décibels, en sachant les reconnaître, vous saurez les éviter ou du moins en diminuer l’impact sur vous

II. COMMENT RECONNAÎTRE LES DÉCIBELS

Pour organiser une meilleure hygiène sonore dans votre environnement, observez le tableau d’exemples suivant et retenez bien cette limite :

Pour des sons classés de 10 à 160 dB, la limite de souffrance et de lésions est fixée à 80 dB.

  • 10 dB : respiration, bruissement léger des feuilles dans un vent calme
  • 20 dB : le silence du désert, voix chuchotée, jardin tranquille
  • 30 dB : appartement dans quartier calme
  • 40 dB : appartement normal, bureau tranquille, musique douce
  • 50 dB : restaurant tranquille, rue très calme, conversation normale, climatiseur, télévision
  • 60 dB : appareils électroménagers, ambiance d’une salle de restaurant
  • 70-80 dB : cris, trafic routier : SEUIL DANGEREUX

– 90 dB : baladeur, hurlements, motos, métros, tondeuse à gazon

– 100 dB : concert de musique rock, fortissimo d’un concert symphonique, scie électrique

– 110 dB: discothèque, marteau piqueur, embouteillage

– 120 dB: coup de fusil de chasse : SEUIL DE DOULEUR

– 130 dB: décollage d’un avion à réaction à proximité

140 dB: turbo-réacteur au banc d’essai : NÉCESSITE D’UNE PROTECTION SPÉCIALE

III. PRÉCISIONS

Il se peut que vous voyiez des tableaux avec l’abréviation des décibels ainsi notée : dB (a) ou dB (A). Cela sert à exprimer le nombre de décibels en fonction de l’oreille humaine.

Rappelez-vous bien : la zone dangereuse est située autour de 80 dB et de celui des lésions irréversibles à partir de 90 dB.

Les tableaux s’arrêtent en général à 130 dB car l’oreille humaine ne peut supporter les sons situés au-delà de cette limite (coup d’un fusil de chasse)

UN MOYEN FACILE ET RAPIDE POUR VAINCRE L’ANXIÉTÉ ET LE STRESS

Introduction

Si vous devez subir un entretien d’embauche, parler en public ou convaincre votre percepteur du bien-fondé de votre réclamation, il n’y a rien de plus naturel que de vous sentir, anxieux(se), agité(e) ou inquiet(e). Normales aussi cette peur de l’échec et l’envie de fuir chaque fois que vous vous imaginez en situation. D’ailleurs, une fois l’épreuve du feu passée, tout rentre dans l’ordre.

Mais il n’en est pas de même quand – ô angoisse ! – vous constatez que votre cerveau nage de plus en plus dans la confusion et “n’imprime plus” ! De là à vous persuader que vous ne contrôlez plus grand-chose, que la maladie d’Alzheimer vous guette et que vous vivez sous le diktat de dangers imminents, il n’y a qu’un pas que vous franchissez souvent un peu trop allègrement.

Qui donc vous embarque ainsi dans des flots de pensées jouant au flipper, vous noyant dans des peurs et des angoisses sans fin ? Ne cherchez plus, c’est votre MENTAL !

Ah ! il est fort, le bougre et a plus d’un tour dans son sac ! Alors, comment maîtriser ce cheval fou ?

En pratiquant assidûment les exercices de la méthode de rééducation cérébrale mise au point par un contemporain de Freud, le Dr Roger Vittoz (né à Lausanne en 1863, mort en 1925). Nous l’avons choisie pour sa simplicité, son efficacité et ses résultats rapides.

Elle s’appuie sur ce principe fondamental : “Avoir conscience d’un acte, ce n’est pas le penser mais le sentir” et sur toute une batterie d’exercices accessibles à tous, à utiliser en prévention comme en traitement. Son but : ré-harmoniser votre esprit et votre corps en vous faisant vivre “ici et maintenant”.

Pratiquez-les régulièrement, et vous retrouverez toute la saveur de l’éternel présent et balaierez du même coup toutes les élucubrations et spéculations angoissantes de votre mental. Tentant, n’est-ce pas ? Alors, si vous commenciez tout de suite.

7 jours pour vaincre anxiete stress

POIDS : L’INDÉNIABLE POUVOIR DES FIBRES

Les fibres alimentaires sont vos alliés dans l’amincissement. S’il n’est aucune calorie dans les fibres, celles-ci ont la propriété d’accélérer un transit intestinal souvent défectueux, tout en remplissant leur rôle de chélateur. Effectivement, les fibres, substances non-attaquables par les sucs digestifs ne sont pas digérées et aident à l’évacuation des molécules de matières grasses sur lesquelles elles se fixent.

Ce sont les “éponges” du tube digestif : en se gonflant d’eau, elles prennent du volume et remplissent bien l’estomac, ce qui calme plus rapidement l’appétit. Elles vous permettent donc de manger moins.

Les sources de fibres alimentaires se décomposent en deux groupes :

– Vous trouverez les fibres solubles dans les légumes, les fruits et dans le son.

– Vous trouverez les fibres insolubles dans les céréales.

En ce qui concerne les fruits, la pectine qu’ils contiennent s’ajoute à l’effet bénéfique des fibres, augmentant encore l’élimination des graisses et diminuant le taux de sucre dans le sang. Ces deux éléments ralentissent l’absorption du glucose et se comportent en hypocholestérolémiants.

Les aliments qui contiennent le plus de fibres sont les suivants : les légumes verts, les légumes secs, les produits céréaliers, les fruits frais, les fruits secs, les oléagineux.

Cependant, ne forcez pas sur les fruits et légumes secs, ni sur les oléagineux. S’ils sont indispensables, ils doivent être consommés en quantité restreinte, à cause de leur trop grande richesse, notamment calorique.

7 jours pour votre poids

PEAU ET CHEVEUX: 3 conseils

MARCHEZ, DANSEZ, NAGEZ, PEDALLEZ… BREF, BOUGEZ !

Au moins 3 fois par semaine, consacrez 30 bonnes minutes à l’exercice. Promenades à vélo, à pieds – ou petite marche si nécessaire –, un peu de natation, de yoga, de tai chi, etc., voilà d’excellents moyens de vous garder en pleine forme.

L’exercice active la circulation sanguine, ce qui apporte davantage de substances nutritives et d’oxygène à vos cellules.

Vos cellules cutanées sont donc en mesure de produire davantage de collagène et d’élastine, 2 substances qui assurent l’élasticité et la souplesse de la peau.

NE VOUS METTEZ PAS N’IMPORTE QUOI SOUS LA DENT

Si vous atteignez la durée de vie moyenne d’une Occidentale, vous perdrez l’équivalent de 19 kilos de peaux mortes. Autant de particules que votre organisme doit remplacer jour après jour.

Pour qu’il puisse bien s’acquitter de cette tâche, vous devez lui fournir les matériaux de base nécessaires. Autrement dit, vous devez vous alimenter correctement : beaucoup de fruits et légumes (crus de préférence), des céréales entières, des légumes secs, peu de viandes et des huiles de bonne qualité (première pression à froid).

Une telle alimentation vous fournira un surplus d’énergie qui donne ce rayonnement indispensable au charme et à la beauté.

Il y a aussi le fait que certaines substances nutritives sont plus douées que d’autres pour assurer la santé de votre peau et de vos cheveux.

APPRENEZ A GÉRER VOTRE STRESS

Le stress, vous le savez, affecte autant votre corps que votre psyché. Votre peau – et vos cheveux – y sont particulièrement sensibles. Le stress est même l’un des pires ennemis d’une belle peau. Il provoque un déséquilibre hormonal et détruit un nombre important de vitamines nécessaires à la santé de la peau. Par conséquent :

  • Il importe de bien dormir. Vous vous souvenez du visage que vous a renvoyé votre miroir le lendemain de votre dernière nuit blanche ? Vous aviez sans doute les traits tirés et le teint un peu blafard. C’est dire l’importance d’un sommeil réparateur pour avoir une bonne mine.
  • Si ce n’est déjà fait, apprenez aussi à vous relaxer. Plusieurs techniques peuvent vous aider à retrouver votre calme lorsque cela devient nécessaire. Pour vous familiariser avec l’une ou l’autre de ces techniques, vous pouvez suivre un cours ou vous procurer une cassette audio conçue à cet effet. Vous en trouverez facilement sur le marché.

 

 

DIABÈTE : DES SOLUTIONS A NE SURTOUT PAS NÉGLIGER

L’alimentation n’est pas la seule façon de combattre naturellement le diabète. Mettez également en pratique les solutions qui suivent et vous ne le regretterez pas.

Mettez-vous à l’exercice

Le contrôle du poids constitue une mesure importante dans plusieurs cas de diabète. Par conséquent, vous avez tout avantage à multiplier les occasions de vous dépenser.

Voici quelques suggestions :

– Déplacez-vous à pied aussi souvent que possible.

– Montez et descendez les escaliers plutôt que de prendre l’ascenseur.

– Inscrivez-vous à un centre d’activités physiques.

– Nagez.

– Faites du vélo, etc.

Apprenez à maîtriser le stress

Attention aux excès de stress ! Toutes les formes de stress affectent le taux de sucre sanguin. Dans plusieurs cas, un grave stress émotionnel peut même être l’élément déclencheur d’un diabète latent.

Souvent, le stress contribue aussi à intensifier les manifestations diabétiques.

Rappelons qu’il y a essentiellement 2 manières de remédier au stress :

– Voyez comment vous pourriez mieux gérer votre temps en ne vous fixant pas des objectifs impossibles à réaliser.

– Apprenez une méthode de relaxation et pratiquez-la régulièrement.

Des nutriments indispensables

Le Médecin américain, Julian Whitaker, éditeur-rédacteur de l’excellente newsletter Health and Healing, est d’avis que la prise de suppléments alimentaires constitue une mesure essentielle pour tout diabétique.

Comme les personnes diabétiques perdent une grande quantité d’éléments nutritifs solubles via l’urine, elles sont particulièrement sujettes à plusieurs carences organiques.

C’est notamment le cas pour les vitamines B1, B6, B12 et, parmi les minéraux : pour le magnésium, le zinc et le chronium.

En plus de surveiller votre apport en sucre, d’adopter une alimentation riche en hydrates de carbone complexes et faible en matières grasses, la prise des certains suppléments alimentaires est donc tout à fait indiquée.

Voici ceux qui vous conviennent particulièrement.

Le picolinate de chrome et la niacine (B3)

Comme le démontrent plusieurs études, le picolinate de chrome en combinaison avec d’autres substances telles que la niacine, l’acide glutamique et la cystéine, aide à stabiliser le glucose sanguin.

Magnésium

La détérioration de la rétine représente un risque important pour les personnes diabétiques. Selon une étude menée par le Dr P. NcNair en 1978, ce risque augmente au fur et à mesure que le taux de magnésium intracellulaire des personnes souffrantes diminue.

Le Dr P. NcNair est d’avis que des suppléments de magnésium seraient donc une mesure essentielle pour prévenir ce problème majeur.

  • Posologie du Dr Whitaker: 1.000 mg par jour.

Zinc

Le zinc joue un rôle important dans la production de l’insuline. D’ailleurs, l’étude sur 4 démontre que les diabétiques sont carencés en zinc.

Comme le fait justement remarquer Patrick Quillin, auteur de Healing Nutriments, plusieurs problèmes liés au diabète s’apparentent à ceux que provoquent un manque de zinc.

Parmi ces symptômes figurent notamment le manque d’appétit et une grande vulnérabilité aux infections.

  • Posologie du Dr Whitaker: 30 mg par jour.

Pyridoxine (B6)

Une étude portant sur 518 diabétiques a démontré un taux moyen de vitamine B6 équivalant à 25% du taux normal.

D’autres études ont aussi démontré qu’une supplémentation en vitamine B6 améliorait sensiblement la condition des personnes souffrantes.

  • Posologie du Dr Whitaker: 50 mg par jour.

Cobalamine (B12)

Il est également démontré que les personnes diabétiques manquent souvent de vitamine B12, une vitamine essentielle à la formation des cellules et qui prévient l’anémie.

  • Posologie du Dr Whitaker: 40 mcg par jour.

Aimantez-vous !

La magnétothérapie consiste à employer des aimants à des fins thérapeutiques. Cette forme de thérapie est maintenant bien documentée sur le plan scientifique. Au Japon, le ministère de la Santé la reconnaît même officiellement.

Dans le cas du diabète, l’emploi quotidien d’1 ou 2 litres d’eau aimantée peut revitaliser le pancréas. Mais cela ne se fait pas du jour au lendemain. Persévérez !

L’application prolongée de la face SUD d’un gros aimant dans la région du pancréas peut également stimuler le fonctionnement du pancréas. Faites cela dans le cadre d’une sieste, par exemple.

Regardez aussi du côté des plantes

– Les feuilles de myrtille, cueillies juste avant la maturation des fruits, sont réputées pour leur action régulatrice sur le pancréas, organe associé au diabète.

La myrtilline, contenue dans les feuilles, fait descendre de façon significative le taux de sucre dans l’organisme : certains chercheurs l’appellent d’ailleurs l’“insuline végétale”.

  • Faites bouillir pendant 5 minutes, 40 g de feuilles dans un litre d’eau et laissez infuser 10 minutes. Vous pouvez boire jusqu’à 1 litre par jour.

– Pour les mêmes raisons, faites chaque année, une cure d’ortie que vous prendrez en infusion, à raison de 30 à 60 g par litre d’eau. Pendant quelques mois, buvez 3 tasses par jour puis, passez à une tasse par jour, pour le restant de l’année.

Vous pouvez également récolter les jeunes pousses au printemps et les faire cuire comme les épinards. Toute la plante est hypoglycémiante.

LA THÉRAPIE MANUELLE

L’ostéopathie, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, ne se limite pas à exécuter des manipulations pour repositionner les vertèbres.

Son objectif est de rétablir l’équilibre fonctionnel qui est le plus souvent à l’origine de la douleur articulaire et/ou musculaire. Pour ce faire, elle doit intégrer tous les facteurs pathologiques, médicamenteux, alimentaires, héréditaires, traumatiques… sans quoi la thérapie manuelle, qui est son fondement, n’apportera un bénéfice que temporaire.

  • L’interrogatoire recueille l’ensemble des facteurs,
  • L’analyse révèle le processus d’installation du mal,
  • L’observation apprécie la statique vertébrale, la qualité de la peau,
  • La palpation valide la corrélation entre la douleur et le dysfonctionnement organique ou viscéral,
  • l‘écoute des tissus de soutien vérifie le degré de tension,
  • le contrôle des pouls artériels renseigne sur le niveau de la lésion.

Son mode d’action

  • L’ostéopathe pratique des manœuvres manuelles douces qui relâchent les tensions internes à l’organisme et chassent les liquides emprisonnés. Simultanément, il contrôle les pouls pour s’assurer du rétablissement d’un bon flux circulatoir Son travail est basé sur la mécanique des forces et des fluides.
  • La levée de ces tensions, libère les forces qui s’exercent sur la charpente osseuse et, notamment, les vertèbres d’où émergent les nerfs qui contrôlent le fonctionnement de l’or Après ce premier travail, un simple replacement suffit pour repositionner la vertèbre, la manipulation forcée n’offre aucun intérêt.
  • Simultanément à la fonte de la densité des tissus, il apprécie la disparition de la douleur et la fluidité et la puissance du flux artériel à travers la synchronisation des pouls en aval et en amont de la lésion.
  • Il prolonge ensuite la normalisation des tensions aux trois membranes qui relaient le travail de la pompe cardiaque pour diffuser le sang artériel vers les cellules et les tissus : le diaphragme situé sous les côtes (respiration), le plancher pelvien sous les organes génitaux, le muscle sus-hyoïdien (boule dans la gorge).

Enfin, il vérifie une quatrième membrane qui se trouve dans le crâne et qui subit à l’instar d’un pantin, toutes les tensions internes du corps. Cette dernière membrane rythme le liquide céphalo- rachidien qui circule dans la moelle épinière et dans lequel baigne le cerveau. C’est par ce liquide que s’établit la connexion entre le corps et le cerveau. Il assure l’équilibre nerveux de l’être humain.

PREVENIR LES MALADIES

Menons une vie régulière et conforme à notre tempérament.

Ne négligeons aucun malaise, si bénin qu’il paraisse, mais traitons-le, sans tarder, par l’auto-magnétisation qui suffira, presque toujours, pour enrayer le mal et le faire avorter.

Si, cependant, la maladie se déclare, ayons recours à un médecin magnétiseur, dont l’action est plus puissante et plus efficace.

Ne craignons pas de nous magnétiser. L’excès, en cela, ne peut nuire, puisque le seul effet de la magnétisation est de tonifier l’organisme et de lui donner la vigueur nécessaire pour terrasser le mal et l’anéantir. Elle nettoie et répare les rouages de notre machine, l’entretient en bon état et lui assure ainsi son maximum de durée.

Notre organisme étant fait, paraît-il, pour durer 120 ans, on voit le gain considé­rable d’années de vie que peuvent procurer une hygiène bien comprise et une médication vrai­ment rationnelle.

Nous avons en nous des réserves considérables de force et de santé que le traitement magnéti­que nous permettra d’utiliser jusqu’à leur épui­sement complet.

LIBERATION DES EMOTIONS : EFT

CONSIGNES

La première étape de la technique de l’EFT est de tapoter le point Karaté.

Répétez en même temps votre affirmation positive 3 fois. Par exemple, « Même si j’ai peur du noir, je m’aime et je m’accepte complètement ».

Ensuite, tapotez les 12 points situés sur le visage, le torse et les mains.

Répétez en même temps et pour chacun des points votre phrase de rappel. Par exemple, « J’ai peur du noir ».

Commencez par le haut du crâne. Le point se situe au-dessus des oreilles, au milieu de la tête. Les points suivants se situent juste au-dessus des sourcils.

Comme vous le voyez, vous pouvez utiliser plusieurs doigts pour être sûr de toucher le point.

Ensuite, tapotez les points qui se trouvent sur l’os du coin de l’œil, toujours en répétant votre phrase de rappel. Puis, sous l’œil.

Soyez le plus détendu possible durant toute la séquence.

Respirez profondément sous le nez. Puis, le menton. Puis, le point clavicule que vous trouverez en partant des 2 petits os situés de part et d’autre d’un creux. Si vous descendez de 2 centimètres et un peu vers l’extérieur, vous trouverez un autre creux qui est l’endroit à tapoter.

Les points situés sous les seins et sous les bras.

Et enfin, les points de la main. Le premier, au coin de l’ongle du pouce. Le deuxième, au coin de l’ongle de l’index. Le troisième, au coin de l’ongle du majeur. Ne faites pas l’annulaire. Et pour terminer la séance, le dernier point au coin de l’ongle de l’auriculaire.

ILLUSTRATION

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