ESTIMEZ-VOUS À VOTRE JUSTE VALEUR

Dans le terme estime de soi, qui vient du mot latin « oestimare » on retrouve la notion de valeur, de jugement. C’est une évaluation que l’on se fait de soi-même en rapport avec nos propres valeurs. L’estime de soi est une prise de conscience que l’on se forge au fil des années, des expériences.

Peu nombreuses sont les personnes qui ont une bonne image d’eux-mêmes, en permanence, un sentiment profond de leur valeur, quoi qu’il fasse et quoi que les autres pensent d’eux. Ceux-ci bénéficient d’une grande stabilité.

Majoritairement, cette stabilité, n’est pas acquise une fois pour toute. Elle émane d’un processus impermanent. L’estime de soi peut varier en fonction de nos expériences, de nos croyances et nos valeurs acquises ou léguées, depuis notre enfance. Chacun se fait une idée de lui-même et se construit une image de soi à partir d’un tricotage permanent et complexe entre la réalité et l’imaginaire. Chacun de nous habite à la fois sur terre et au pays des fantasmes et de l’imaginaire. C’est comme si nous vivions une double vie. L’une est visible, multiple, productive, c’est la vie réelle où nous parlons, rencontrons, aimons, travaillons. Cette vie là a une infinité de degrés qui va du montré, au cachée. Et puis, il y a une autre vie, souterraine, rarement dévoilée. Elle règne depuis les premiers mois de la vie, jusqu’à la mort. Elle est remplie de fantasmes, d’images, de pensées qui sont révélatrices de nos angoisses, de nos désirs…

Lorsque nous accomplissons quelque chose qui nous semble valable et surtout en harmonie avec nos valeurs, nous ressentons une valorisation. Au contraire, lorsque, nous ressentons un certain désaccord entre nos actes et nos valeurs ou croyances alors, notre estime baisse. Certaines études mettent en relation, le baromètre de l’estime de soi et de l’état de santé.

S’estimer soi-même est essentiel pour établir des relations harmonieuses avec autrui. Comment aimer, si on ne s’aime pas soi-même ? Dans une relation équilibrée, l’estime est mutuelle.

1) Le rapport à soi-même

En matière d’image de soi, entre en jeu des points forts et des points sensibles.

Les points forts, ce sont nos atouts, ressources, capacités, compétences sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour renforcer, stabiliser notre estime de soi.

Les points sensibles, ce sont nos manques, doutes, limites, des sortes de mines qui sabotent notre estime de soi. Repérer ces mines qui nous menacent, nous permet de les désamorcer.

Reconnaître, accepter, lister ces différents points sensibles nous permet de passer à un plan d’action vers un possible changement.

La bonne connaissance de soi, le repérage de ses réactions et ressentis face aux situations, conditionnent un bon équilibre.

Comment, je réagis lorsque je suis confronté à tels actes, telles paroles ?

Quelles sont mes zones sensibles, et mon système de défense?

Deux types de réactions sont fréquemment déployés lorsque l’estime de soi est mise à mal.

L’autodéfense qui consiste à nier ses points vulnérables, les plus sensibles de notre égo. Cacher aux autres et à soi-même ses émotions pour se protéger au prix de beaucoup de peines, peurs, souffrances.

Parfois, plus rarement, la solution adoptée sera au contraire d’exposer avec force, le secret des ses zones sensibles.

La soumission est un autre moyen adopté pour esquiver la confrontation. L’on entend: « je ne suis pas capable », « c’est difficile ou impossible », « ce n’est pas important», toutes ces phrases qui mettent en évidence combien la personne se mésestime.

Chaque personne a un système de défense favori ; Il est repérable par autrui mais reste souvent inaccessible pour la personne concernée.

Ses attitudes qui s’originent d expériences vécues antérieurement peuvent être travaillées, atténuées ou éliminées.

2) Le rapport à l’action

L’action permet aussi de renforcer l’estime de soi. Elaborer des projets, les réaliser, c’est un enjeu qui oblige l’individu à se confronter à lui-même. Il prend nécessairement des risques en se confrontant à lui-même et aux autres.

Lorsque l’entreprise se solde par un succès, la personne passe des degrés sur l’échelle de l’estime de soi. Il a le sentiment de compétence personnelle et se sent reconnu par les autres. Les imperfections seront considérées anodines par rapport au résultat global.

Si ce projet se solde par un insuccès, on peut en apprécier les apports afin d’en tenir compte dans une prochaine tentative.

Plusieurs attitudes possibles vont révéler le mode de fonctionnement de la personne: celle qui se sent récompensé à l’écoute d’une petite voix intérieure qui la gratifie de son action ; celle qui négative le résultat en considérant qu’elle aurait dû être encore plus performante, en faisant une fixation sur certains défauts ; celle qui fanfaronne en se surestimant et en considérant que personne d’autre n’aurait pu mener à bien ce projet. Ces personnes n’entendent aucune critique, tellement elles recherchent la perfection.

3) Le rapport aux autres

La relation à l’autre nous offre de formidables occasions de découvrir notre personnalité profonde, nos peurs, nos envies, mais aussi, l’opportunité d’apprendre, de grandir, d’aimer, d’être aimé. Ce sentiment d’être aimé, reconnu, soutenu, aidé, donne confiance en soi et nourrit l’estime de soi.

Se sentir digne d’être aimé est un cadeau de la vie.

C’est au quotidien, qu’il faut vivre intensément les moments passés avec autrui qu’il s’agisse des proches, collègues, commerçants, passants. Aucune relation n’est anodine, insignifiante ou fortuite, elles sont toutes riches de partage, chargées de sens. Chacun des liens a ses caractéristiques et un point commun parce qu’ils sont humains.

Dans une relation, la complexité vient du fait qu’il y a un émetteur et un récepteur, qui ont tout deux des points forts et sensibles. Il est souvent impossible pour l’émetteur d’imaginer que ses paroles, gestes seront décodé par l’autre non pas au niveau de la réalité mais de son imaginaire. Une phrase anodine prendra une importance.

Il est parfois difficile d’acquérir ou de renforcer l’estime de soi,  alors l’intervention d’un psychothérapeute s’avérera nécessaire. Grâce à son aide, on peut découvrir et guérir certains aspects obscurs de son être.

10 méthodes qui ont fait leurs preuves (1)

Sally WENDKOS OLDS dans « Coup de Pouce » publié en Août 1994 nous propose 10 « trucs faciles » que chacun pourra adapter à ses besoins

  • 0n a tous 50 bonnes raisons de s’aimer

Première règle: pour développer notre estime de soi, il faut nous connaître. Le professeur Sidney B. Simon, de l’Université du Massachusetts et coauteur de Forgiveness: How to Make Peace with Your Past and Get on with Your Life, propose cet exercice à ses étudiants: dresser la liste de «50 bonnes raisons de se respecter», comme notre grande disponibilité ou notre bonne humeur. Les exemples ne manquent pas, il suffit d’y penser.

«Quand on fait cette liste et qu’on la compare avec celle des autres, nous explique le professeur Simon, on prend conscience qu’on ne se respecte pas tous pour les mêmes raisons.

Et c’est là qu’on commence à changer. On peut hausser notre estime de soi lorsqu’on possède notre fameuse liste de raisons de s’estimer. De plus, comme elle met en valeur nos points forts, on peut s’y référer quand notre estime montre des signes de défaillance!»

  • Chaque malheur a ses côtés positifs

Si nous connaissons tous des épreuves, à un moment ou l’autre de notre vie, nous ne les traversons pas tous de la même manière. La psychothérapeute Kathie Carlson, auteure de In Her Image: The Unhealed Daughter’s Search for Her Mother, nous suggère une manière constructive de les surmonter. Demandons-nous: «Que puis-je tirer de positif de cet événement? Suis-je plus forte, plus sage, plus sensible qu’avant de vivre ce malheur?

En constatant qu’on a non seulement survécu à une expérience malheureuse, mais qu’on a aussi acquis de la sagesse, on éprouvera un plus grand respect pour soi. Mme Carlson nous cite l’exemple d’une femme dont la mère s’était moquée de toutes les tentatives de sa fille pour s’identifier à elle, et ce, dès l’enfance. «À cause de son enfance, cette femme éprouvait de sérieuses difficultés à faire confiance aux gens et à établir des relations intimes. Par contre, elle était très autonome. Je ne prétends pas qu’elle a été chanceuse d’avoir une telle mère. Mais, dans d’autres circonstances, elle n’aurait peut-être pas été forcée de devenir indépendante et de ne se fier qu’à elle-même.»

  • L’enfant en nous, veut être aimé

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimé ni valorisé, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.

On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui, comme l’explique la psychologue Penelope Russianoff dans son ouvrage When Am I Going to Be Happy?.

Sa méthode est simple comme bonjour. Il suffit de coller sur la porte de sa garde-robe la photo de nous (petite fille/ petit garçon) qu’on déteste le plus.

On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé?»

Puis, il faut par exemple, s’imaginer en train de prendre dans nos bras cette gamine maladroite, de la bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’elle désire et dont elle a besoin.

À force de répéter chaque jour cet exercice, on découvrira une fillette mignonne, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’elle reçoit.

Dans son livre Ayez confiance en vous, le psychologue Nathaniel Branden nous propose une autre démarche: se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeuse? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son amie, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider la femme que l’on est aujourd’hui.

  • Le chemin du bonheur se trouve dans nos rêves

Nos désirs et nos besoins les plus profonds font souvent surface dans nos rêves. «Beaucoup de femmes ont peu d’estime d’elles-mêmes parce qu’elles éprouvent un sentiment profond de honte et de culpabilité qu’elles ne peuvent s’expliquer, affirme l’analyste Marion Woodman, disciple de Carl Jung, et auteure de La Vierge enceinte. L’explication se trouve dans l’inconscient. II suffit de renouer avec l’enfant que l’on était, celle-là même qui a abandonné son authenticité pour se conformer aux exigences de ses parents. Et cette enfant est là, dans nos rêves.»

Comment interpréter nos rêves?

Dès le réveil, il faut penser très fort à son rêve pour bien le fixer dans son esprit afin de le noter dans un carnet que l’on garde près de son lit. Plus tard, dans la journée, on relit nos notes, et on interprète, par écrit, notre rêve par rapport aux préoccupations de notre vie présente.

Selon Marion Woodman, les rêves révèlent des sentiments réels qu’on a parfois refoulés pendant des années. Ainsi, rêver d’une personne en colère peut nous faire prendre conscience de notre propre colère et nous en libérer.

Et, si on revoit en rêve un endroit où l’on a vécu à l’âge de cinq ans, on peut s’interroger: «Que s’est-il passé hier qui a fait resurgir les sentiments de cette enfant de cinq ans en moi?»

Et, si une gitane (ou un autre personnage rebelle) hante nos nuits, c’est peut-être l’indice qu’on désire enlever le masque de «bonne fille» qu’on porte depuis si longtemps.

«Notre existence ressemble à un voilier qui a besoin d’un gouvernail, ajoute-t-elle, et les rêves nous fournissent ce gouvernail qui maintient l’équilibre entre nos mondes intérieur et extérieur.»

Les rêves peuvent nous aider à atteindre notre destination, c’est-à-dire la connaissance de soi, essentielle à l’estime de soi.

  • Chaque jour apporte de nouveaux plaisirs

Dans leur ouvrage How to Be Your Own Best Friend, les psychanalystes Mildred Newman et Bernard Berkowitz nous apprennent que l’adulte aussi a besoin d’être cajolée. «On dialogue continuellement avec nous-même et souvent on se réprimande comme si on était notre pire ennemie: « Imbécile, regarde ce que tu as fait! Quelle nouille! »»

Un truc pour apprendre à s’aimer et pour chasser les idées noires: s’offrir des petits matins positifs. Se sourire dans le miroir au réveil (des études ont démontré que cela nous aide à nous sentir mieux) et se dire affectueusement une phrase positive (à voix haute ou mentalement) telle que: «Bonjour, comment te sens-tu aujourd’hui?

Aujourd’hui, ce sera la meilleure journée de ta vie. Tu es une fille extra, tu mérites une journée extra.»

Autre truc: se voir à travers le regard de ceux qui nous aiment ou qui nous ont aimée notre mère, notre père, une tante, un enseignant, une amie, un amant ou notre mari a aussi des effets toniques sur l’opinion qu’on a de soi-même.

Au moment où l’on a besoin d’être aimée ou d’être réconfortée, la psychothérapeute Kathie Carlson conseille de penser à cette personne:

«Que dirait maman si elle me voyait dans une pareille situation? Elle ne me condamnerait certainement pas pour une faute pareille.» Après tout, cette ressource intérieure nous appartient, à nous d’y puiser.

  • Cachée en nous, une voix nous parle…

«La plupart des femmes se laissent tellement envoûter par l’image de la « bonté » féminine véhiculée dans la société qu’elles n’écoutent plus leur voix intérieure. Pourtant, c’est elle qui devrait leur dire ce qu’elles désirent, ce qu’elles aiment et ce dont elles ont besoin», commente la psychothérapeute Claudia Bepko, spécialiste des problèmes matrimoniaux et familiaux et coauteure, avec Jo-Ann Krestan, de Vous êtes vraiment trop bonne.

Voici l’exercice qu’elles nous recommandent pour nous aider à renouer avec notre vrai moi. Se réserver au moins deux heures à soi toute seule, où il n’y a rien pour nous déranger. Décrocher le téléphone, éteindre la radio et la télévision. Ne rien lire et ne s’engager dans aucune activité productive. On peut sortir se promener pour le simple plaisir, et non pas dans le but de brûler des calories! Laisser flotter notre esprit. Se rappeler ce qui nous plaisait quand on était enfant, ce qu’on souhaitait devenir, ce qui nous passionnait (et nous passionne toujours), et ce dont on rêve aujourd’hui. Et observer ce qui se passe en nous.

En se prêtant régulièrement à cet exercice, on identifiera les changements qu’on souhaite apporter à notre vie. On découvrira aussi que nos pensées et nos sentiments peuvent être intéressants quand on se donne la peine de les exprimer!

  • Notre vie spirituelle est essentielle

La spiritualité est étroitement liée à l’estime de soi. C’est ce que nous démontre Joan Borysenko dans son ouvrage Guilt is the Teacher, Love is the Answer. «On parvient à s’accepter, écrit-elle, quand on se sent en communion avec ce qu’il a de bon en nous et chez les autres.» Il est primordial de s’accorder chaque jour un moment de spiritualité. «Pour entrer en communion avec ce quelque chose en nous qui est sage, intuitif et que rien ne peut blesser, on peut faire une promenade dans la nature, écouter de la musique, lire ou écrire de la poésie, prier ou méditer», conclut-elle.

  • La santé du corps amène celle de l’âme

«La dépression est souvent le signe d’une piètre estime de soi, affirme la psychologue Marilyn J. Mason, auteure de Making Our Lives Our Own: a Woman’s Guide to the Six Challenges of Personal Change. Pour ma part, je demande à la plupart de mes patientes qui souffrent de dépression de faire régulièrement de l’exercice, comme s’entraîner dans un gymnase, faire du vélo, de la marche rapide. Difficile de rester déprimée quand notre pouls est accéléré et qu’on se sent pleine d’énergie!»

D’ailleurs, pour beaucoup de gens, la spiritualité est liée à la forme physique. On n’a qu’à penser à «l’euphorie du coureur» (qu’on peut aussi atteindre en pratiquant d’autres sports), cet état second qui nous fait entrer en contact avec notre moi profond.

Quand on se rend compte que notre corps nous apporte du bien-être, on se sent davantage en possession de ses moyens, selon Mme Mason. Ce sentiment de puissance physique rehausse l’estime de soi, parce que l’activité nous apprend à «agir» et, par ricochet, à prendre notre vie en main, plutôt que d’être à la remorque des événements.

  • Nos opinions sont importantes

Pour Mildred Newman et Bernard Berkowitz, la meilleure façon de hausser notre estime de soi, c’est de ne faire que ce qui est en accord avec soi-même. On se respecte davantage quand nos actes et nos paroles sont conformes à nos valeurs. Mais c’est souvent plus facile à dire qu’à faire.

Ce n’est pas «évident», de s’expliquer avec une amie qui nous a blessée, de dénoncer une pratique dangereuse dans notre entreprise alors qu’on tient à notre emploi… Dans de tels cas, la psychologue Marilyn J. Mason nous propose ce petit jeu: répéter la scène de la discussion, comme on voudrait qu’elle se passe, en parlant à voix haute, seule ou avec une amie, qui joue alors le rôle de la personne à laquelle on veut s’adresser. Le but: nous permettre, à travers cette répétition, d’examiner s’il est avantageux pour nous de passer ou non a l’action, de réfléchir aux conséquences et, si l’on pratique avec quelqu’un, d’avoir des commentaires de sa part.

On est ensuite plus en mesure de prendre une décision sur le geste à poser. Quoi qu’il arrive, que l’on poursuive dans cette voie ou bien qu’on y renonce ou encore que le problème se résolve de lui-même, on sait désormais qu’on est libre d’agir selon notre jugement.

  • Penser à soi n’est pas un crime

Être aimé et avoir l’impression de mériter cet amour contribuent également à bâtir l’estime de soi. C’est un sentiment très présent chez les femmes qui réussissent leur vie. Dans leur ouvrage Women in Power: The Secrets of Leadership, les psychologues Dorothy W. Cantor et Toni

Bernay, affirment que l’on peut recréer ce sentiment en faisant chaque jour quelque chose qui nous apporte du bien-être. La psychologue Marilyn J. Mason, par exemple, fait de l’exercice au saut du lit, puis prend un bain moussant. «Peu importe ce qui m’arrivera dans la journée, je l’ai commencée en me faisant plaisir.» La nature des gestes posés compte peu.

À chacun de trouver ceux qui lui conviennent. L’important, c’est le sentiment de bien-être que l’on ressent en les faisant.

En s’accordant chaque jour du temps à soi, on renforce la notion qu’on est important et qu’on mérite d’être aimé. «C’est ce que toute femme devrait faire, affirme Joan Borysenko. De toute façon, en accordant la priorité aux besoins des autres et en jouant les martyres, nous n’avons plus suffisamment de force pour aider qui que ce soit.»

Conclusion: on ne s’aime jamais trop!

Peut-on avoir une trop grande estime de soi? «Non, précise Nathaniel Branden, pas plus qu’on peut être en trop grande forme physique. Mais on n’a pas besoin, non plus, de le crier sur les toits. En fait, les personnes imbues d’elles-mêmes, qui se vantent ou qui affichent une confiance excessive, ont, en général, une estime de soi défaillante. Voilà pourquoi elles sentent le besoin de se convaincre, et de convaincre leur entourage, de leur supériorité.

La véritable estime de soi ne s’exprime pas par la glorification de soi, mais par un bien-être, un rayonnement intérieur»

Comme le dit si bien Kathie Carlson: «Chaque être humain est doté d’un puissant élan pour évoluer et se renouveler constamment.» Il ne nous reste plus qu’à nous servir de cette force

[1] Source : Sally WENDKOS OLDS dans « Coup de Pouce » publié en Août 1994

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