LA THÉRAPIE MANUELLE

L’ostéopathie, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, ne se limite pas à exécuter des manipulations pour repositionner les vertèbres.

Son objectif est de rétablir l’équilibre fonctionnel qui est le plus souvent à l’origine de la douleur articulaire et/ou musculaire. Pour ce faire, elle doit intégrer tous les facteurs pathologiques, médicamenteux, alimentaires, héréditaires, traumatiques… sans quoi la thérapie manuelle, qui est son fondement, n’apportera un bénéfice que temporaire.

  • L’interrogatoire recueille l’ensemble des facteurs,
  • L’analyse révèle le processus d’installation du mal,
  • L’observation apprécie la statique vertébrale, la qualité de la peau,
  • La palpation valide la corrélation entre la douleur et le dysfonctionnement organique ou viscéral,
  • l‘écoute des tissus de soutien vérifie le degré de tension,
  • le contrôle des pouls artériels renseigne sur le niveau de la lésion.

Son mode d’action

  • L’ostéopathe pratique des manœuvres manuelles douces qui relâchent les tensions internes à l’organisme et chassent les liquides emprisonnés. Simultanément, il contrôle les pouls pour s’assurer du rétablissement d’un bon flux circulatoir Son travail est basé sur la mécanique des forces et des fluides.
  • La levée de ces tensions, libère les forces qui s’exercent sur la charpente osseuse et, notamment, les vertèbres d’où émergent les nerfs qui contrôlent le fonctionnement de l’or Après ce premier travail, un simple replacement suffit pour repositionner la vertèbre, la manipulation forcée n’offre aucun intérêt.
  • Simultanément à la fonte de la densité des tissus, il apprécie la disparition de la douleur et la fluidité et la puissance du flux artériel à travers la synchronisation des pouls en aval et en amont de la lésion.
  • Il prolonge ensuite la normalisation des tensions aux trois membranes qui relaient le travail de la pompe cardiaque pour diffuser le sang artériel vers les cellules et les tissus : le diaphragme situé sous les côtes (respiration), le plancher pelvien sous les organes génitaux, le muscle sus-hyoïdien (boule dans la gorge).

Enfin, il vérifie une quatrième membrane qui se trouve dans le crâne et qui subit à l’instar d’un pantin, toutes les tensions internes du corps. Cette dernière membrane rythme le liquide céphalo- rachidien qui circule dans la moelle épinière et dans lequel baigne le cerveau. C’est par ce liquide que s’établit la connexion entre le corps et le cerveau. Il assure l’équilibre nerveux de l’être humain.

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