Pourquoi s’inquiéter ? Vous êtes fait pour conquérir.

Combien de fois, mon ami homme d’affaires, lorsque vous aviez besoin d’être au summum de votre condition physique et mentale, pour les besoins du jour, vous êtes-vous retrouvé épuisé, blasé, éreinté, accablé de nuits sans sommeil et de jours criblés d’inquiétudes interminables ?

Juste au moment où vous aviez besoin de toute votre lucidité, d’une saisie mentale incursive vous permettant d’être aux prises avec de sérieux problèmes, vous vous rendiez à votre travail, dissipé au sujet d’inquiétudes concernant des questions qui ne pouvaient être apparemment résolues en dehors de votre lieu de travail, et que vous auriez dû laisser là, sans les emporter chez vous, dans votre esprit, jeter quelques tourments sur votre vie privée, et dérober votre sommeil.

Nous avons été conçus pour vaincre les difficultés, non pour fléchir devant, et être conquis par elles. Dieu ne nous a jamais créé esclaves de l’inquiétude, et victimes impuissantes de l’anxiété.

Quelqu’un a dit que si l’énergie dépensée en vaines inquiétudes pouvait être accumulée et convertie en puissance, comme l’électricité ou la vapeur, elle pourrait opérer toute la machinerie du monde. Il n’y a aucun doute que si l’énergie que nous dépensons en nous inquiétant inutilement, était utilisée à bon escient, alors celle-ci résoudrait tous nos problèmes et toutes nos difficultés.

Le matin, beaucoup d’hommes se lèvent aussi fatigués que lorsqu’ils se couchent, et plutôt que d’aller travailler plein d’entrain, débordant de vitalité, qui ne demande qu’à s’exprimer par le biais d’une activité attrayante, ils donnent plutôt l’impression de sortir récemment de maladie.

Beaucoup d’entre eux ont recours à toutes sortes de stimulants, essayant de récupérer des forces avec des cocktails, du whisky, du tabac, quelques drogues, afin de générer suffisamment de « pseudo-énergie » qui leur permette de réaliser le travail qui doit être accompli. Cependant tous leurs efforts restent vains en matière d’efficacité. Ils n’accomplissent qu’une journée de travail ordinaire, et rentrent chez eux anxieux de renouveler l’expérience de la nuit précédente.

Si les gens pouvaient réaliser que chaque pensée craintive ou anxieuse est un poison virulent qui affecte la santé, et réduit donc nos possibilités de réussite, ils éviteraient sans le moindre doute de telles pensées, comme ils évitent tout poison pour le corps. Il n’y a rien qui épuise aussi rapidement l’énergie mentale et physique que l’excès de crainte et l’inquiétude.

Le travail quotidien que nous accomplissons dans des relations harmonieuses, ne nous affecte pas. Bien au contraire, le cerveau et les muscles s’épanouissent sous un effort plein d’entrain joyeux et vigoureux.

Si ce n’était à cause du préjudice, de l’épuisement, de la friction constante, causés par l’inquiétude, l’agitation, l’emportement, la réprimande, nous serions frais et optimiste la nuit, plutôt que découragé et blasé comme la plupart d’entre nous le sont, lorsque la journée s’achève.

Aucune des fonctions du corps ne se produisent harmonieusement tant que l’esprit se trouve dan une condition anormale, qu’il soit victime des effets cycloniques d’un tempérament emporté, ou victime de la crainte, de l’inquiétude, de la jalousie, voire du découragement.

La crainte et l’inquiétude ont généré plus de destructions au cœur de l’existence humaine, que toutes les guerres qui ont décimé le monde depuis l’avènement du genre humain. Nul ne peut estimer les ravages que ces « assassins » de la santé et du bien-être, ces « destructeurs » de compétence, continuent à jouer dans notre vie. Ils « glacent » le cœur, blanchissent la chevelure, rident le visage. Ils détruisent l’appétit, nous privent de l’élasticité de notre démarche, corrompent notre ambition, et suppriment notre courage. Ils étranglent l’espoir, et nous rejettent l’épave de notre moi initial.

Si nous avons connu des revers, enduré des pertes, des échecs ou des déceptions, pourquoi ajouter à ces malheurs le rejet de nos précieuses énergie et vitalité, notre capital santé, la seule chose dont nous ayons réellement besoin pour nous aider à nous remettre d’aplomb ?

Pourquoi ne pas cesser agitation et inquiétude, afin d’utiliser votre énergie à vous bâtir, vous et votre fortune/chance, plutôt que de dilapider davantage, rendant votre situation pire qu’elle ne l’est réellement ! L’inquiétude a disqualifié plus d’un homme à rembourser ses dettes, sapant son énergie, ruinant et détériorant sa capacité productive.

L’homme qui s’inquiète « s’ampute » de la possibilité de faire de son mieux.

Inquiétude et crainte ne blanchiront pas simplement la chevelure, mais causeront aussi calvitie prématurée, affection connue sous le nom de calvitie nerveuse.

« Quiconque veut avoir une belle apparence ne doit jamais s’inquiéter », révèle une actrice réputée pour sa grande beauté. « Inquiétude signifie ruine, mort, et destruction de tout vestige de beauté. Elle signifie perte de chair, cavités, des lignes révélatrices sur le visage, et un désastre sans fin. »

Il y a une perte de ton et d’élasticité concernant les muscles faciaux.

« Les lèvres, les joues, et la mâchoire inférieure, » déclare Darwin, « tout s’affaisse vers le bas, de par son propre poids. »

Adelina Patti, quand on lui demanda ce qu’elle faisait pour conserver un visage aussi jeune et sans la moindre ride, répondit que dès qu’elle sentait qu’une ride se formait, elle « en riait éperdument à gorge déployée. » Mon conseil, à la femme qui veut rester jeune, est le suivant : « Soyez heureuse, ne vous inquiétez pas, mais marchez, » déclara-t-elle.

L’inquiétude ne fait pas simplement paraître une femme plus âgée, mais la rend aussi en vérité plus âgée, et diminue sa longévité.

N’est-ce pas pitoyable de voir des hommes et des femmes vigoureux, qui ont hérité de vertus divines par droit de naissance et porte donc la marque de la divinité, afficher des visages anxieux et hantés de toutes sortes de crainte et d’incertitude, s’inquiétant au sujet d’hier, d’aujourd’hui, de demain, et de tout ce que l’on peut imaginer.

L’effet le plus pathétique de l’inquiétude, c’est la détérioration des moyens de réflexion. Elle bloque le métabolisme cérébral et paralyse les pensées de telle sorte que le résultat du travail de l’être préoccupé ridiculise simplement son ambition, et le conduit très fréquemment à la consommation régulière d’alcool ou de drogues.

La cogitation incessante dérobe aux cellules du cerveau l’opportunité de se renouveler. De la sorte et après quelque temps, apparaît une dépression du système nerveux, et alors, l’être préoccupé souffre d’insomnie et autres affections nerveuses, et quelquefois même affiche irrémédiablement un comportement quelque peu étrange.

Des moyens sérieux peuvent être mis en œuvre afin de corriger les causes de l’inquiétude, tout particulièrement en conservant les standards de santé.

Une bonne digestion, une conscience éveillée, et un sommeil profond détruisent une grande partie des troubles.

L’inquiétude excelle éminemment sous des conditions anormales. Elle ne peut véritablement affecter un homme au physique excellent… un homme qui vit une existence pure et saine. Elle s’attarde sur le faible et sur ceux dont la vitalité est affaiblie, dont la réserve de forces a été épuisée.

Afin d’avoir un corps sain et parfait, cultivez un esprit courageux, sain et optimiste.

L’amour, la paix, la joie, la foi, la charité, l’altruisme, le contentement, la sérénité sont autant de qualités qui, tout en coordonnant les fonctions physiologiques, produisent un corps solide et sain. Celui qui le désire peut extérioriser ces qualités.

Les soucis peuvent être facilement éliminés quand nous en connaissons l’antidote ; et cela, vous le gardez toujours en mémoire.

Vous n’avez pas besoin d’aller à la pharmacie et chez un médecin pour cela. C’est toujours avec vous et toujours disponible. Tout ce que vous avez à faire c’est de substituer l’espoir, le courage, la gaieté, la sérénité à l’affliction, au découragement, au pessimisme, et à l’inquiétude.

Des pensées contraires ne cohabiteront pas.

La présence de l’une exclut l’autre.

Refusez de laisser les ennemis de votre santé, de votre bonheur et de votre réussite hanter votre esprit.

Conduisez cette entière nichée de vampires hors de votre conscience, avant qu’elle ne ruine votre vie.

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