Qui mérite une promotion ?

Lettre d’un homme d’affaires à son fils pour réussir dans le vie.

De John Graham, Hot Springs, Arkansas, à son fils, Pierrepont, Union Stock Yards, Chicago. M. Pierrepont vient juste d’être promu du service de courrier à celui de la facturation et, en conséquence, son père est d’humeur plutôt “adoucie” envers lui.

HOT SPRINGS, le 15 Janvier,

Cher Pierrepont : On m’a fait passer par les cuves d’échaudage jusqu’à ce qu’on m’ait enlevé presque tous les poils de la peau, mais quoiqu’il en soit, on m’a décoincé les articulations de sorte qu’elles ne grincent plus quand je marche.

Le docteur dit qu’il guérira mon rhumatisme en 30 jours, je suppose donc que vous pouvez vous attendre à me voir à la maison dans une quinzaine environ.

Car mon docteur est de ceux qui sont toujours en avance de 2 semaines sur l’état de leurs patients quand ils sont pauvres, et de 2 semaines en retard quand ils sont riches.

Il se dit spécialiste, ce qui signifie que chaque fois qu’il jette un coup d’œil sur ma langue il me coûte 100 dollars, au lieu des 2 que j’aurais donné à mon médecin de famille pour satisfaire sa curiosité. Mais je suppose que cette affaire de spécialiste est la seule issue pour l’excédent des jeunes sur le marché.

Ça me rappelle le temps où nous empilions des conserves de bœuf salé dans le magasin plus rapidement que les gens ne pouvaient en manger, et il y eut, entre-temps, une grande sécheresse au Texas et on nous amenait du bétail à l’usine plus vite que nous ne pouvions le traiter.

Jim Durham essaya de “stimuler la consommation,” comme il disait, en éditant une jolie petite brochure intitulée, “100 plats savoureux à partir d’une boîte de conserve” expliquant comment préparer divers plats familiaux avec du bœuf conservé ; mais, après qu’il ait concocté une dizaine de combinaisons différentes, les 90 restantes revenaient à du hachis de bœuf. Donc, ça n’a servi à rien.

Mais un jour, nous avions réuni nos forces et imprimé une jolie étiquette élégante et appétissante, et nous n’avons pas économisé sur la dorure – une image d’un boeuf si gros qu’il semblait que ses pattes se briseraient sous son poids si on ne les soutenait pas avec des étais verticaux et avec un ruban bleu noué autour de ses cornes.

Nous l’avons appelé “Le Bœuf au Ruban bleu – Article familial de luxe” et nous avons augmenté de 1 dollar le prix des boîtes qui portaient cette étiquette spéciale. Évidemment, les gens en redemandaient.

Rien ne permet autant de convaincre certaines personnes de la qualité d’un objet qu’un peu d’or sur son étiquette. Et tu peux être sûr que si un gars a besoin de mots de 6 ou 7 syllabes pour décrire sa profession, en consultant un dictionnaire tu découvriras qu’il est docteur en maïs. Et tu le trouveras généralement dans la partie annexe du livre où on fourre tous les mots suspects.

Mais ce n’est pas de cela que je voulais te parler. Je veux te dire que j’étais très, très heureux d’apprendre que tu as été promu à la facturation. Je savais, depuis toujours, que lorsque tu te serais débarrassé de quelques couches de bêtises on trouverait un résidu de bon sens en toi, et je suis heureux que ton chef ait validé mon jugement.

Il existe 2 cas de figure où, connaissant la nature humaine, nous savons que nous ne pouvons pas nous attendre à un jugement impartial : celui de la veuve persuadée que son défunt mari est allé au Paradis et qui tente d’en convaincre les voisins qui en savaient long sur lui, et celui d’un père persuadé que son fils mérite un bon salaire et qui tente d’en convaincre son employeur.

J’ai compris et bien retenu cela il y a quelques années, quand j’ai embauché le fils d’une veuve. Il s’appelait Clarence – Clarence. St. Clair Hicks – et dans le passé, son père gérait ma comptabilité quand il n’était pas en train de parier sur les gagnants à Washington Park ou de chercher à deviner les résultats de cricket des Chicagos.

C’était un de ces hommes rapides qui mettait à jour les comptes pour les 3 semaines du mois une demi-heure avant la fermeture des bureaux, et qui passait les soirées de la 4ème semaine à rechercher les 8 dollars manquant sur la balance d’inventaire.

Quand il est décédé, son épouse a constaté que son assurance vie avait expiré le mois précédent, et elle a donc amené Clarence au bureau en me priant de lui trouver un poste.

Clarence n’était pas vraiment Beau gosse ; en fait, il ressemblait plutôt à un des paris ratés de son père ; mais sa mère semblait énormément l’apprécier.

J’ai appris qu’il aurait obtenu le premier prix de récitation à l’école du dimanche si la mère d’un autre garçon n’avait pas embobiné le surveillant, et quant à l’école de la semaine, il a fallu une conspiration générale des professeurs pour l’empêcher de repartir avec la médaille pour excellente conduite.

Je ne pouvais simplement pas concilier ces affirmations avec le visage de Clarence, mais j’ai décidé de la prendre au mot et je l’ai refilé au chef des livreurs.

Sa mère a versé quelques larmes en le voyant partir, et m’a prié de veiller à ce qu’il soit bien traité et pas malmené par des garçons plus forts, parce qu’il a été élevé à la maison comme un “animal de compagnie”.

Certaines choses inhabituelles se sont produites dans nos locaux ce matin là, et le garçon du bureau central pensait que Clarence y était pour quelque chose, mais il avait un alibi pour chacune d’elles, même quand un comptable a découvert que la chambre forte était remplie de fumée de cigarette et que Clarence était à l’intérieur en train de chercher quelque chose qu’il ne savait même pas décrire.

Mais comme il était nouveau, personne ne tenait à être trop sévère, ainsi on lui a confisqué ses cigarettes et il a été renvoyé à son bureau avec l’avertissement que dorénavant il n’aurait plus d’excuses.

Aux alentours de midi, un client important de Boston est venu avec son petit garçon – un adorable marmot grassouillet, bien nourri portant un pantalon de velours noir et des cheveux juste un peu plus longs qu’il n’était recommandé dans la zone du parc à bétail.

Et pendant que nous parlions affaires, le gamin s’est aventuré dans le vestiaire, là où les livreurs déjeunaient, ce qui n’était pas l’endroit le plus indiqué pour un garçon avec un pantalon en velours.

D’après ce que Willie nous a dit lorsque ses sanglots se soient enfin calmés, les garçons ont été très polis avec lui et ils ont insisté qu’il se joigne à eux dans un nouveau jeu que Clarence venait juste d’inventer, et qui s’appelait le cochon pendu. Et comme il était l’invité, Clarence lui a dit qu’il pouvait être le cochon.

Willie ne comprenait pas très bien ce que signifiait être le cochon, mais, comme il l’a dit par la suite à son père, ça ne lui disait rien qui vaille et il craignait que ça ne lui plaise pas.

Il a donc essayé de laisser cet honneur à quelqu’un d’autre, mais Clarence a insisté en disant que c’était “très excitant d’être le cochon”, et avant même que Willie comprenne ce qui lui arrivait, on lui avait noué le bout d’une corde autour de la cheville gauche et on passé l’autre bout par-dessus une poutre transversale et il pendait la tête en bas tandis que Clarence taquinait sa jugulaire avec une latte en guise de couteau.

C’est à ce moment là qu’il a poussé le cri qui nous a fait bondir de nos chaises, son père et moi, et qui a fait fuir les garçons aux 4 coins du parc.

Le père de Willie a annulé son contrat de mortadelles et s’en est allé en marmonnant quelque chose sur “l’environnement dégradant qui brutalise les enfants” et la mère de Clarence m’écrivit que j’étais un mauvais vieux bougre qui avait opprimé son mari toute sa vie et qui maintenant ne voulait pas reconnaître la valeur de son fils.

Car, naturellement, j’ai dit au garçon qui avait été élevé en animal de compagnie qu’il ferait mieux de retourner à la ménagerie.

Je ne mentionne Clarence qu’en passant pour illustrer pourquoi je me méfie de mon jugement sur mes proches. J’ai découvert que, chaque fois que je pensais énormément de bien de quelque chose qui m’appartenait, il n’y avait rien de tel que de recueillir l’opinion d’autres personnes, chiffrée de préférence, car les gens sont généralement pessimistes quand ils achètent. La dame gravée sur le dollar est la seule qui n’a aucun sentiment.

Et si tu veux te faire une opinion juste sur quoi que ce soit, tu dois ne pas tenir compte de tes sentiments. Je t’ai placé sous les ordres de Milligan pour pouvoir te voir à travers ses yeux.

S’il dit que tu es assez bon pour faire de la facturation et pour gagner 120 dollars chaque semaine, je peux croire qu’il n’y a aucun doute à ce sujet. Parce que c’est l’un de ces hommes qui ne manifestent jamais de l’enthousiasme, sauf pour proférer des jurons.

Naturellement, c’est une grande satisfaction pour moi d’apercevoir 1 ou 2 filons de capacités professionnelles qui, sous le couteau, commencent à faire surface chez toi, parce que quand viendra le moment pour moi de me retirer des affaires je serai très soulagé de savoir que quelqu’un qui porte mon nom prend la relève.

Les jeunes garçons ressemblent beaucoup à ces chiots qu’on vend au coin des rues – ils ne deviennent pas toujours tels qu’on les présente.

Tu en achètes un qui selon toute probabilité est un chiot de setter et tu en fais un dalmatien et le fils très prometteur d’un honnête boucher peut tout autant devenir poète ou professeur.

Je veux dire, en passant, que je n’ai aucun préjugé contre les poètes, mais je crois que, si tu veux devenir un Milton, il n’y a rien de pire que d’en être un muet, anonyme, comme l’a dit une fois un type un peu aigri par le business de la poésie

Bien entendu, un charcutier qui connaît la versatilité de l’huile de coton ne va jamais refuser les commandes de saindoux sous prétexte que le marché des porcs est étroit, et un père qui connaît la nature humaine peut fabriquer une imitation de pasteur d’un garçon que le seigneur a destiné au commerce.

Mais en règle générale, le mieux est de donner à son huile de coton un nom latin et de le lancer sur le marché sur ses mérites, et laisser son garçon suivre son penchant, même s’il le conduit à la bourse des blés.

Si un type a la poésie en lui, elle se manifestera immanquablement tôt ou tard dans les journaux ou les réclames dans les tramways ; et plus longtemps on la tient sous couvercle, plus violemment elle sortira et plus de temps il faudra au patient pour se rétablir.

Il n’y a pas de meilleur moyen de soigner la sottise que de permettre à quelqu’un d’être sot. Et la seule manière de montrer à quelqu’un qu’il a choisi le mauvais chemin est de le laisser l’essayer.

Si c’est vraiment un mauvais choix, tu n’auras pas à argumenter avec lui pour qu’il l’abandonne, et si ça ne l’est pas, tu n’auras aucun droit de le faire.

L’histoire des taurillons qui s’avèrent être des terriers me rappelle le cas du fils de mon vieil ami Jérémie Simpkins. Il n’y a pas d’homme plus intègre que Jérémie dans tout le commerce de cuir de Boston, ni de plus grande fripouille, qui arrive toujours à glisser entre les mailles de la loi, que son fils Ezra.

Il n’y a pas un brin de méchanceté dans Ezra, mais il est tout simplement rebelle de caractère. Quand il a terminé ses études son père pensait qu’une expérience de quelques années dans le département des peaux de Graham et Cie. lui serait bénéfique avant qu’il ne se lance dans le commerce de cuir.

Je lui ai donc écrit de me l’envoyer et que je le prendrai volontiers, à supposer, bien sûr, qu’il y ait en lui de la bonne graine de Simpkins, honnête, sérieuse et fiable.

J’étais un peu un mal à l’aise quand Ezra s’est présenté, parce qu’il ne semblait pas avoir la vocation pour travailler dans le cuir.

C’était un grand gringalet, avec un de ces fronts bossus, proéminents dus à un développement excessif du cerveau, ou à un épaississement du crâne, selon que vous avez de la sympathie ou de l’antipathie pour l’individu concerné.

Selon ce même critère de distinction, on pouvait dire qu’il était spontané ou sans-gêne. Il m’a tout de suite annoncé la couleur en disant que, tout en ne sachant pas encore ce qu’il voulait faire, il était sûr que ce n’était pas dans le commerce du cuir.

Il paraît qu’il aurait dit la même chose à son père et que celui-ci lui aurait répondu “allons donc,”en lui disant d’oublier cela et d’apprendre le métier de tannerie.

Simpkins a appris tous ce qu’il voulait savoir sur notre industrie en 30 jours, et j’ai appris en même temps tout ce que je voulais savoir sur Ezra.

Ce que nous faisions semblait être la seule chose de la vie qui ne l’intéressait pas. J’ai reçu un jour sa lettre de démission à peine 5 minutes avant que celle que je rédigeais pour lui soit prête ; car je dois reconnaître que c’était un garçon vif et rapide.

Son père et lui se sont fâchés, temporairement, à cause de ça et cela m’a coûté, bien sûr, l’amitié et les affaires avec le vieux. Je profite de l’occasion pour dire que le moyen le plus efficace de se faire des ennemis est d’employer des amis.

J’ai perdu Simpkins de vue pendant un moment, puis il est apparu un beau jour au bureau, aussi amical et cordial que toujours. Il m’a dit qu’il était journaliste reporter et qu’il souhaitait m’interviewer au sujet du deal sur le blé de Décembre.

Bien entendu, je ne voulais pas lui en parler, mais je lui ai donné un petit conseil paternel – je lui ai dit qu’il dormirait dans une chambre d’hôtel minable toute sa vie s’il n’arrêtait pas ses bêtises et s’il ne revenait pas chez son père, bien que je n’y croyais pas vraiment.

Il m’a remercié avant de partir puis il a écrit un article sur ce que j’aurais pu dire sur le sujet, et il a réussi, d’une façon ou d’une autre, à donner l’impression que c’étaient mes propos.

Quand j’ai entendu de nouveau parler de Simpkins, il était mort. Les dépêches des Presses Associées l’ont annoncé, la junte cubaine l’a confirmé, et en dernier lieu, une longue dépêche de Simpkins lui-même relatait en détails les circonstances menant aux “atrocités,”comme titrait son article.

J’ai reçu un long télégramme du père d’Ezra me demandant de rencontrer le rédacteur en chef pour en apprendre plus. Il semblait que le journal appréciait énormément Simpkins et qu’il avait été envoyé comme correspondant à Cuba au côté de l’armée insurgée.

À Cuba, Simpkins avait de toute évidence été fidèle à la réputation qu’il s’était faite à Chicago. Quand il y avait des nouvelles il les envoyait, et quand il n’y en avait pas, ils les fabriquait de toutes pièces et les envoyait telles quelles au journal.

Il a annoncé sa mort dans sa propre lettre, qui a été transportée par un navire pirate et câblée de Jacksonville. Il y relatait, avec une attention particulière aux détails – chose qu’il a appris depuis qu’il m’a quitté – comment il s’était éloigné du petit groupe des insurgés parti en mission de reconnaissance, comment il s’était égaré et tombé entre les mains des Espagnols.

Il avait été immédiatement fait prisonnier, et en dépit de ses papiers attestant de sa citoyenneté américaine, et de la nature de son travail, et du brassard de la croix rouge sur sa manche, il avait été jugé par la cour martiale et condamné à être exécuté à l’aube.

Il avait écrit tout cela, et ensuite, afin que son compte rendu soit complet il avait poursuivi en imaginant sa propre exécution. Le récit a été écrit en anglais incorrect ou peut-être dans ce qu’on pourrait qualifier d’anglais espagnol noir, et présenté comme si c’était l’oeuvre du témoin oculaire auquel Simpkins aurait confié la lettre.

Il s’agissait, en l’occurrence, du gardien du prisonnier, et pour un petit dessous de table et la promesse d’une récompense encore plus grande du journal, il aurait tourné le dos lorsque Simpkins écrivait son histoire, puis il aurait déserté et l’aurait portée aux insurgés cubains.

Le récit s’achevait ainsi : “Puis, comme le lieutenant donna l’ordre de faire feu, Sefior Simpkins leva les yeux aux ciel et s’exclama : “Je proteste au nom de ma citoyenneté américaine !”.

À la fin de la lettre, il y avait un gribouillis qui n’était pas destiné à la publication : “C’est un excellent scoop pour vous les gars, mais c’est pas facile pour moi. Au revoir. Simpkins.”

Le rédacteur en chef versa une larme en me le lisant et s’étouffa un peu en me disant : “je ne peux pas l’aider ; c’était un garçon rudement consciencieux. Tenez, il a même pensé à joindre les descriptions des images !”

La dernière histoire de Simpkins s’est étalée sur toute la page de couverture et 3 colonnes de la seconde page, et elle a fait exploser la vente du journal.

Son rédacteur a exigé que le Ministère des affaires étrangères s’occupe de l’affaire, bien que les Espagnols aient nié avoir exécuté ou même avoir connu un individu tel que ce Sefior Simpkins.

Cela a pris une autre page dans le journal, bien sûr, puis un service commémoratif fut organisé, ce qui occupa 3 colonnes.

Un de ces types qu’on trouve dans chaque entreprise, qui circule dans les locaux et incite les autres à renoncer à l’argent de leur déjeuner pour acheter des fleurs pour la tante décédée de l’épouse du magasinier, a réussi à faire la collecte de 200 dollars parmi nos employés, pour envoyer, en “hommage”, un cahier floral, avec le titre “Mis sous presse” sur la page de couverture faite d’immortelles bleues.

J’ai mis mon chapeau et j’ai assisté au service par respect pour son père. Mais à peine de retour au bureau ; je reçus un télégramme de la Jamaïque disant : “Câblez à votre correspondant ici me donner 1,000 dollars. Informez mon père. Cachez-le aux autres. Simpkins.”

J’ai gardé le secret et Ezra est revenu à la vie imperceptiblement, par étapes, de manière à ne pas attirer l’attention sur lui.

Il a réussi à faire croire qu’il a été arraché des griffes de la mort au dernier moment par un commando de sauvetage. La dernière fois que j’ai entendu parler de lui il était à New York et il gagnait 100.000 par an, ce qui était plus que ce qu’il aurait pu gagner dans le commerce du cuir en un siècle.

Il y a longtemps, quand la poésie rapportait bien, un homme avec l’imagination de Simpkins aurait certainement été un barde, je crois que c’est comme ça qu’on appelait les meilleurs ; et, si on lui donnait l’opportunité de se débrouiller par lui-même, il dénichait d’instinct les affaires où il pouvait utiliser un peu de licence poétique et il réussissait son coup.

Quand un chiot est né pour signaler les perdrix il est inutile d’essayer de chasser le renard avec lui. J’avais des incertitudes à ton sujet au début, mais je devine que le Seigneur a prévu que tu chasses avec la meute.

Sens l’odeur dans tes narines et garde ton nez à terre, et ne te soucies pas trop du résultat de la chasse. L’intérêt est dans le parcours et pas dans la fin.

Bien affectueusement, ton père,

JOHN GRAHAM.

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