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POIDS : LE MYTHE DES 3 REPAS : UNE INSTITUTION

Nos 3 repas actuels n’ont pas toujours existé et correspondent à notre vie socio-économique moderne. En fait, la fréquence des repas a sans cesse changé au cours de l’histoire. De plus, notre organisme n’a rien à faire de la norme sociale. On est en droit de se demander quelle est l’influence de nos repas institutionnels sur la prise de poids.

Ces 3 repas sont très riches et les calories excédentaires, celles dont l’organisme n’a pas immédiatement besoin sont stockées en graisse. D’autre part, si la prise alimentaire était mieux répartie dans la journée, les grignotages et compulsions seraient largement réduits.

Il en résulte que manger plus souvent, sans augmenter les apports énergétiques, bien entendu, est favorable à la fonte graisseuse. D’autant plus qu’après chaque ingestion intervient la thermogenèse alimentaire. Pour être digérée, chaque prise d’aliments nécessite un peu d’énergie supplémentaire et nécessite que vous brûliez des calories.

Ne sautez pas votre petit déjeuner et réhabilitez la collation du milieu de matinée tout comme le goûter. Ainsi, votre corps puisera régulièrement ce qui est immédiatement nécessaire à son activité et constituera moins facilement de la masse adipeuse.

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MACA : ORIGINES

La Maca (Lepidium meyenii) est originaire du Pérou. La Maca pousse uniquement dans les très hauts plateaux (entre 3000 et 5000 mètres d’altitude), dans des régions souvent extrêmes. Cette plante était considérée comme sacrée par les Incas. La Maca était d’abord réservée aux élites et aux soldats pour les fortifier lors des batailles. Lorsque les consquistadors espagnols ont envahi l’empire Inca, ils l’utilisèrent en tant que stimulant et énergisant. Ils donnèrent de la Maca à leurs chevaux pour augmenter leur fertilité. Traditionnellement, la Maca était utilisée par les indiens comme aliment lors des périodes de famine (avec la Spiruline) et pour combattre les températures excessives (en particulier les grands froids). La plante fut surnommée le Ginseng péruvien car ses principaux effets: tonifiants, équilibrants et aphrodisiaques rappellent beaucoup ceux du Panax Ginseng (de Corée ou de Chine). La Maca fut récemment appelée le Viagra Péruvien ou Viagra du Pérou pour ces effets qui pourraient être comparés à un viagra naturel. Aujourd’hui, on constate que la Maca est devenue célèbre à travers le monde (en particulier pour ses vertus aphrodisiaques), et la plante est largement exportée dans les différentes régions du monde.

JEÛNE SEC

Ce type de jeûne est moins courant. Il consiste à ne pas manger et ne pas boire.

Il peut durer trois jours maximum, bien que des records beaucoup plus importants aient été remportés sans problèmes, Mais ce n’est pas recommandable. Le jeûne sec doit être inclus dans un jeûne hydrique.

L’exemple le plus court est le suivant:

Jour 1: régime fibreux: poireaux/carottes, ou haricots/carottes.

Jour 2: jeûne hydrique,

Jour 3: jeûne sec.

Jour 4: jeûne hydrique.

Jour 5: régime fibreux (idem 1er jour).

Jours 6 et 7: réalimentation légère.

Le jeûne sec fait un travail de drainage plus profond que le jeûne humide, aussi fait-il remonter tous les déchets colloïdaux vers les intestins.

Il s’applique à toutes les maladies à mucus: tumeurs, kystes, eczéma suintant, bronchites et sinusites chroniques… plaies qui coulent.

NOTA: II est évident qu’il n’est pas question de fumer pendant un jeûne. Il faut se rappeler que les leaders de l’IRA qui avaient fait une grève de la faim il y a quelques années, et qui sont morts au bout d’une cinquantaine de jours, étaient aveugles et paralysés. Cette issue, tout à fait anormale, a été due au fait qu’ils fumaient et buvaient du café pendant ce jeûne improvisé.

LES VARIÉTÉS DE PERILLA

Il existe plusieurs variétés de périlla:

  • Périlla frutescens aux larges feuilles vertes et aux dessous argentés, distillées pour la qualité de leur huile essentielle.
  • Périlla crispa aux petites feuilles vertes et aux dessous pourpres, utilisées crues comme herbe aromatique.
  • Périlla crispa purpurea aux feuilles entièrement pourpres.
  • Périlla nankinensis aux grosses graines.
  • Périlla acuta kudo japonensis aux vertus anti-allergiques.

La composition des feuilles et graines de périlla:

Les feuilles de Périlla contiennent du périlla-aldéhyde, un aldéhyde proche du limonène, des flavonoïdes (apigénine, lutéoline, scutellarine, vicénine…), des acides phénolés, comme les acides caféique et ros-marinique1,2,3, des hétérosides cyanogénétiques (prunasoide, amygdaloside) 4.

Quant aux graines de Périlla, elles renferment environ 25% de lipides, dont 65% d’acide alpha-linolénique omega-3, un acide gras polyinsaturé (AGPI).

Depuis 1977, des centaines d’études scientifiques ont mis en évidence les nombreux effets bénéfiques de cette plante précieuse pour la santé humaine.

L’huile essentielle de périlla:

L’huile essentielle de Périlla est obtenue par la distillation de la feuille fraîche à la vapeur d’eau.

L’huile essentielle, principalement composée d’aldéhydes (plus de 50%), lutte contre l’oxydation et protège de multiples agressions.

Ces différentes propriétés lui permettent d’agir aussi comme conservateur et anti-rancissement de l’huile oléagineuse. C’est une huile essentielle négativante donneuse d’électrons qui favorise les échanges respiratoires comme peuvent le faire un séjour en altitude, les appareils d’aéro-ionisation ou le bol d’air Jacquier.

Pour obtenir un kilo d’huile essentielle, il faut distiller plus de cinq cents kilos de feuilles fraîches, ce qui explique son prix élevé.

LES REINES DES INFUSIONS

  1. INFUSIONLa mélisse

La mélisse est la plante la plus recommandée pour lutter contre les bourdonnements d’oreilles, en raison de ses vertus antispasmodiques, connues depuis longtemps. Elle entre d’ailleurs dans la composition de boissons célèbres tant par leurs qualités curatrices que pour leur parfum délicieux.

Vous avez sans aucun doute entendu parler et avez même peut-être goûté les charmes de la très renommée Eau de Mélisse des Carmes, de la Chartreuse ou de la Bénédictine. On utilise les fleurs et les tiges séchées de la mélisse et vous pourrez la déguster en infusion et apprécier son goût délicat et parfumé.

Infusion : laissez infuser 10 minutes une petite cuillerée à café de mélisse pour une tasse d’eau bouillante. Filtrez et buvez 3 tasses par jour, après les repas.

Gélules : si vous n’aimez pas les infusions, vous trouverez la mélisse sous forme de gélules vendues en pharmacie. La posologie conseillée est de 2 gélules midi et soir, avec un verre d’eau, à la fin des repas.

  1. La ballotte

Fleur très prisée des abeilles, son odeur fétide n’est guère appréciée des humains et nous avons oublié ses vertus autrefois davantage appréciées et utilisées qu’à notre époque. Pourtant c’est une excellente plante contre les acouphènes grâce à ses principes calmants et antispasmodiques.

On utilise ses sommités fleuries séchées en infusion mais pour de nombreuses personnes son goût s’avère aussi déplaisant que son odeur. Vous parviendrez plus facilement à la boire en mélange avec la mélisse et vous sucrerez avantageusement cette boisson avec du miel.

Infusion : versez ¼ de litre d’eau bouillante sur 12 à 15 g de ballotte et de mélisse mélangées. Laissez infuser 10 minutes et buvez 2 à 3 tasses par jour.

Gélules : elles permettent d’éviter le goût particulier de la ballotte. Vendues en pharmacie, vous en prendrez 2 gélules avant le dîner et 3 avant le coucher, avec un grand verre d’eau, pour oublier vos acouphènes à l’endormissement et profiter des effets sédatifs de cette plante.

  1. Le calament

Connu depuis le Moyen Âge comme traitement contre les bourdonnements d’oreille, son odeur, son goût et même son apparence rappellent la menthe et en font une infusion très agréable à consommer tout en possédant les mérites d’être un antispasmodique très utile contre les acouphènes. Ce sont les fleurs et les tiges séchées du calament que l’on prépare en infusion.

Infusion : versez ¼ de litre d’eau bouillante sur 12 à 15 g de calament. Laissez infuser 10 minutes et buvez une tasse après les repas.

Pour un très bon résultat contre les bourdonnements d’oreilles et une infusion à la saveur agréable vous pouvez mélanger à parts égales la mélisse, la ballote et le calament, sucrer avec un peu de miel et boire 2 à 3 tasses par jour après les repas.

LA MICRONUTRITION

Les micronutriments sont apportés par nos aliments, les macronutriments. Ils activent toutes les fonctions de notre organisme.

Même parfaitement équilibrée, l’alimentation moderne ne peut apporter tous les nutriments indispensables en quantité suffisante. L’industrialisation des aliments et l’utilisation de pesticides et de conservateurs de synthèse, dénaturent nos aliments qui perdent de leur consistance nutritive et deviennent plus difficiles à digérer.

La consommation de toxiques par excès, les déséquilibres alimentaires, les insuffisances digestives, la sur médication, le stress amplifient ce phénomène et, plus particulièrement lors de certaines périodes de vie qui engendrent une modification physiologique de l’organisme : croissance, grossesse, allaitement, pratique sportive, ménopause, vieillissement.

Ce sont ces carences qui affaiblissent notre organisme et font le lit de pathologies légères (fatigue, anxiété, mal de dos, nervosité, insomnie, troubles fonctionnels digestifs et circulatoires, certains maux de tête…).

Les études épidémiologiques montrent que les français sont déficitaires pour de nombreux nutriments comme le calcium, le potassium, l’iode, le fer, le magnésium, les vitamines D, B9 etc.… Dans une population normale on observe plus de 60% de personnes déficitaires d’un élément et plus de 40% déficitaires en 2 ou plusieurs éléments. Ces déficits proches de réelles carences, ne sont pas sans répercussion sur la santé et de nombreuses maladies nécessiteraient non seulement un traitement médicamenteux mais également une complémentation alimentaire.

A titre d’exemple, les retards scolaires sont en grande partie liés à un déficit en iode par suite de non consommation de poisson de mer. Un autre exemple nous est donné par les déficits en potassium associés à l’apparition de l’hypertension. Un apport de 1 gramme jour de potassium diminue les valeurs de la systolique et de la diastolique de 2 points chacune.

On peut ainsi définir pour chaque micro-élément et chaque vitamine des pathologies associées. Le traitement médicamenteux peut s’avérer nécessaire car le malade est dans une phase de décompensation. Il devrait être associé à une prise de compléments alimentaires dans le but de rétablir un fonctionnement physiologique normal ce qui est long à rétablir.

La Micronutrition apporte des éléments indispensables (vitamines, oligo-éléments, minéraux, acides gras essentiels, acides aminés…), comble les carences et redonne la vitalité aux fonctions déficientes.

Toutefois, il faut savoir manier les micronutriments car, s’ils sont utiles en cas de carence, ils deviennent toxiques en cas de surdosage. Ces produits de « santé » sont prescrits lors de la consultation.

CURE D’ENTRETIEN

L’organisme fonctionne simplement grâce à une pompe : le cœur, des tuyaux : les vaisseaux, et des filtres : foie, intestin et reins. Même en cas d’une bonne hygiène de vie, les filtres naturellement

« s’encrassent » et il est normal de les « nettoyer » pour soulager la pompe cardiaque et protéger la qualité des vaisseaux.

Il est recommandé aux changements de saison de faire une cure de 3 semaines pour rétablir l’équilibre digestif et drainer l’organisme : FOIE, INTESTIN, REINS.

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POIDS : PRIVILÉGIEZ LE PLAT UNIQUE

La diversité alimentaire à laquelle nous sommes habitués augmente notre appétit. N’avez-vous pas remarqué que vous n’avez souvent plus faim pour le plat de résistance, mais que le fromage ou le dessert vous remettent en appétit ? Une expérience a démontré qu’un menu varié, c’est-à-dire composé de plusieurs plats successifs, entraînait une prise de nourriture d’environ 30% supérieure à un repas constitué d’un unique plat.

Or, dans notre civilisation, nous avons pris l’habitude des repas à plusieurs services : entrée, plat principal, salade, fromage, dessert, ce qui constitue des sources supplémentaires à nos excès de table, alors que dans nombre d’autres cultures, le plat est à la fois complet et unique.

Par conséquent, si vous voulez mettre un atout supplémentaire de votre côté pour mincir, privilégiez le plat unique lors d’un repas, au détriment du menu varié.

 

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EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE (suite)

7-Applications

L’extrait pur qui vous est proposé vise une utilisation en tant que produit sanitaire.

Sa polyvalence, son efficacité ainsi que son innocuité font de l’EPP un produit de choix pour une foule d’applications au quotidien.

Pour laver le sol: Versez dans votre sceau 5 gouttes d’EPP par litre d’eau. Votre sol sera non seulement dépoussiéré et dégraissé, mais en plus, vous laisserez une fine pellicule d’agent antibactérien puissant et sans danger. Votre serpillère ou balai espagnol sera également nettoyé par cette saine habitude.

Vaisselle: Pensez à verser 20 à 30 gouttes d’EPP dans votre bouteille neuve de liquide vaisselle. Vous serez ainsi sûr de nettoyer non seulement le gras de vos assiettes mais aussi tout ce que l’on ne voit pas à l’œil nu.

Fruits et légumes: Les fruits et les légumes sont nos alliés pour maintenir une bonne santé. Cependant, ils méritent d’être soigneusement lavés avant d’être consommés afin d’écarter toute souillure. Mettre 10 à 15 gouttes d’EPP dans un saladier que vous remplissez d’eau. Laisser-les tremper quelques minutes avant de les rincer. Cette saine habitude permet également de prolonger leur conservation. Vous pouvez utiliser l’eau de lavage plusieurs fois.

Appareils ménagés: Nettoyez régulièrement votre robot, mixeur ou râpe. Si des particules de nourriture même très fines séjournent dans vos appareils ménagés, il en résulte une putréfaction nocive. Pour éviter ce phénomène, ajoutez 3 à 5 gouttes d’EPP dans un peu d’eau et faites tourner vos appareils à vide quelques instants.

Eponge: C’est certainement l’endroit le plus sale de la maison! Laissez tremper toute la nuit votre éponge dans un bol d’eau additionné de 5 à 10 gouttes d’EPP (vous remarquerez que son odeur, dû au phénomène de putréfaction, aura disparu).

Toilette: Ajouter 10 gouttes/100ml à votre savon liquide habituel ou à votre gel douche. 1 goutte sur vos mains à chaque nettoyage si vous utilisez une savonnette.

Fontaine: Quelques gouttes dans votre fontaine d’eau empêchera la formation d’algues gluantes qui ne manque pas d’apparaître lorsque l’eau stagne à température ambiante.

Gamelles d’animaux: Faites tremper régulièrement leurs gamelles et bols à eau dans une bassine d’eau additionnée de trente gouttes d’EPP.

Ecorchure: Frotter doucement la plaie avec 1 ou 2 gouttes puis rincez abondamment.

Piqure d’insecte: L’EPP évite l’infection et l’inflammation des piqûres.

Ongles: Ajoutez 3 gouttes d’EPP à un bol d’eau chaude dans lequel vous laissez tremper vos mains. Lorsque vous sortez vos doigts de l’eau, frotter bien le dessous de vos ongles avec une brosse à dents souple. Vous pouvez faire la même chose avec les ongles des pieds qui sont encore plus sujets aux champignons malodorants.

Verrues: Appliquez une goutte sur chaque verrue, deux fois par jour. Tout devrait rentrer dans l’ordre en quelques semaines.

Pellicules: Optez pour un champoing biologique dans lequel vous ajoutez 3 ou 4 gouttes d’EPP à chaque lavage. Le cuir chevelu ne devrait pas être lavé plus d’une ou deux fois par semaine.

Brosse a dent: Ajoutez une goutte d’extrait liquide à chaque brossage. Votre brosse à dents (et votre bouche) sera ainsi assainie.

Brosse à toilette: Remplissez le réceptacle de la brosse d’un peu d’eau, additionnée d’une dizaine de gouttes d’EPP. Veillez à ce qu’il y ait toujours du mélange et que la brosse y trempe complètement.

Poux: Ajoutez 5 à 10 gouttes d’EPP dans une cuillère à soupe de shampoing biologique, appliquez sur les cheveux mouillés et laissez reposer au moins 20 minutes. L’EPP est très corrosif pour les muqueuses, faites attention aux yeux. Si d’aventure votre enfant se plaint de la moindre démangeaison, rincez immédiatement abondamment. A renouveler tous les trois jours pendant au moins neuf jours.

Gant de toilette: Versez régulièrement quelques gouttes d’EPP pour qu’il ne se transforme pas en zoo microscopique.

Pied d’athlète et mycose: L’EPP est un puissant antifongique.

Préparez une bassine remplie de 2 à 3 litres d’eau légèrement chaude. Ajoutez-y 20 à 30 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse et deux cuillerées à café de sel pour chaque litre d’eau. Faites tremper vos pieds au moins 10 minutes; renouveler l’opération tous les jours pendant deux semaines.

Spray au quotidien: Mélangez 30 à 50 gouttes d’EPP dans 500 ml d’eau et placez le liquide dans un spray (que vous pouvez récupérer). Pulvérisez ainsi tout ce que vous souhaitez nettoyer: objets, mobilier, cuisine, voiture, salle de bain, toilettes, climatiseur… etc. Vous pouvez également asperger un morceau de chiffon de coton pour un faire une lingette désinfectante.

Jouets: Les jouets et les peluches sont de véritables nids à microbes. Pensez à les laver régulièrement d’une solution de pépins de pamplemousse (deux ou trois fois en hiver de préférence).

Peigne et brosse a cheveux: De temps en temps, laisser tremper votre peigne et vos brosses à cheveux dans une tasse d’eau tiède additionnée de 10 gouttes d’EPP.

Chaussures: Pulvérisez l’intérieur de vos chaussures à l’aide de la préparation pour spray vue plus haut.

Cosmétiques maison: L’EPP est un des meilleurs conservateurs qui soit. Comptez 1 goutte pour 250 ml de produit (crèmes, savons ou champoing).

Lave-linge et lave vaisselle: Sans tomber dans la paranoïa, il est bon de les désinfecter de temps en temps car ces appareils sont très exposés à des agents bactériens. Faites les tourner sur un rinçage court en ayant versé directement à l’intérieur une vingtaine de gouttes d’EPP.

Linge: Quelques gouttes à chaque machine (5 à 10 gouttes avec votre lessive) garderont votre linge propre et sain même au microscope. L’eau chaude permet aux bactéries de proliférer pendant le lavage et rare sont les lessives qui allient efficacité et non agressivité.

Poubelle: Lavez régulièrement votre poubelle à raison de 5 à 10 gouttes diluées dans un verre d’eau.

Fleurs coupées: pour éviter que l’eau ne croupisse et détériore rapidement la conservation de vos fleurs, ajouter 3 à 5 gouttes d’EPP dans le vase.

Sécateur: Lorsque vous coupez vos rosiers, munissez vous d’un gobelet d’eau additionné de 5 à 10 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse. Plongez-y votre sécateur avant de passer d’une plante à l’autre, vous éviterez ainsi de nombreuses maladies, dont le fatal « dye back » qui noircit les tiges.

Arbres fruitiers: Un traitement aux pépins de pamplemousse vient à bout de toutes les maladies cryptogamiques ainsi que de la plupart des parasites. Il est d’ailleurs utilisé dans de nombreuses exploitations biologiques du monde.

Aleurodes, cochenille, mildiou  Versez 120 gouttes d’EPP dans un litre d’eau.

Mettre dans le réservoir de votre pulvérisateur ce dont vous avez besoin pour traiter.

Prévention  A la fin de l’hiver, badigeonnez le tronc des arbres avec un mélange d’un bol d’eau additionné d’une vingtaine de gouttes d’EPP. Faites cela par beau temps afin que le produit puisse agir deux ou trois jours à sec.

Plantes en pots: Si la terre de vos plantes vertes a tendance à moisir, ajoutez 15 à 30 gouttes d’EPP dans 4 litres d’eau d’arrosage. Cela ne présente aucun danger pour vos plantes et détruira toute moisissure ou agent pathogène.

Serre: Au printemps, pulvérisez entièrement votre serre (y compris les étagères) afin d’éliminer tout ce qui aurait survécu au froid de l’hiver. Ajoutez 100 gouttes d’EPP dans trois litres d’eau. Vos plants seront plus forts et vigoureux.

Germoir: Il est nécessaire d’utiliser l’EPP pour nettoyer votre germoir. Les graines germées sont excellentes pour la santé mais les conditions qui règnent dans le germoir (humidité et chaleur) peuvent entrainer la prolifération de bactéries nuisibles. Diluez une goutte sur chaque plateau, nettoyez et rincez.

Réfrigérateur: Après avoir vidé et dégivré votre réfrigérateur, préparez une solution d’un demi-litre d’eau additionné de 10 gouttes d’EPP. Appliquez-la sur toute la surface intérieure du frigo et rincez. Salmonelles, staphylocoques, streptocoques, virus… rien ne lui résiste.

Terrasse: L’EPP est un puissant antifongique et il est très efficace pour détruire les mousses et les algues qui colonisent parfois les terrasses. Ajoutez 100 gouttes à un sceau d’eau salée (une bonne poignée) très chaude. Passez immédiatement sur vos pavés avec un balai brosse en frottant bien pour que le produit pénètre les interstices.

Déodorant: Appliquez 2 ou 3 gouttes d’EPP sur vos aisselles et frottez avec vos mains mouillées. Deux ou trois minutes suffisent pour que l’EPP détruise toutes les bactéries malodorantes. Ensuite rincez-vous bien les aisselles avec un gant de toilette mouillé. Apres un traitement quotidien de 10 jours, une application ou deux par semaine devraient suffire. Même les odeurs les plus tenaces n’y résistent pas!

Aquarium: 1 goutte d’EPP par litre d’eau à chaque changement d’eau (changer ¼ de l’eau toutes les deux semaines). Nettoyer les filtres à l’aide d’EPP pour n’avoir ni algue ni poisson malade.

Caisse du chat: La salive du chat contient une grande quantité d’agents bactériens, de même que ses poils et ses excréments. Si vous avez une caisse où il fait ses besoins: videz la, remplissez la d’eau et ajoutez une 30 a 50 gouttes d’EPP. Laissez la reposer une demi-heure puis vider et rincer.

Oiseaux: Les petits oiseaux familiers sont souvent infestés de parasites: poux, parasites intestinaux, gales du bec… etc. Pour éviter cela, il suffit d’ajouter de l’EPP à leur boisson, à raison d’une goutte dans un verre d’eau.

Poules: Des tests en laboratoires ont montré que l’EPP était très efficace contre plusieurs maladies spécifiques des volailles comme la grippe, la bronchite, l’encéphalomyélite, la fièvre aphteuse, la peste vésiculaire, la peste Africaine, la maladie de Marek… La prévention étant la meilleure solution, ajouter quelques gouttes à leur eau de boisson.

Shampoing pour animaux domestiques: Si vous lavez votre animal, profitez-en pour ajouter 50 gouttes d ‘EPP dans 250ml de shampoing. Laissez reposer une ou deux minutes avant de rincer. Vous pourrez le câliner sans souci, son poil sera propre et sans mauvaise odeur.

Tiques: Si vous enlevez une tique à votre animal de compagnie, appliquez sur la plaie un mélange de 10 gouttes d’huile d’olive additionnée d’une goutte d’EPP. Vous éviterez les virus que peut transmettre la tique (parfois mortels).

Niche: Dans un sceau d’eau tiède ou chaude, ajoutez 50 à 100 gouttes d’EPP. Remuez rapidement et passer le mélange à l’aide d’un balai espagnol bien trempé. Si la niche est sale, ajoutez un bouchon de savon noir liquide au mélange pour la dégraisser.

8-Inconvénients des autres produits sanitaires

Eau de Javel: Les vapeurs sont toxiques: risques de brûlures, irritations des voies respiratoires, des yeux et des muqueuses. Fortement caustique, non utilisable en tant qu’antiseptique sans modification du pH. Produit qui crée l’apparition de souches de bactéries mutantes (certains pays interdisent aujourd’hui son utilisation).

De nombreux détergents sont toxiques. Les détergents sont principalement composés d’agents nettoyants qui sont des tensioactifs de synthèse fabriqués à partir de pétrole (anionique et cationique). Projetés dans l’œil ou sur la peau, ils provoquent une brûlure sévère et immédiate. Avalés, même en petites quantités, ils brûlent la bouche, la gorge et le tube digestif laissant souvent des séquelles digestives même après traitement.

Il importe de lire attentivement les précautions d’emploi pour éviter les accidents.

D’autres ingrédients ménagés courants contiennent des colorants, conservateurs ou parfums de synthèses qui ne sont pas non plus inoffensifs pour la santé. Parmi ces molécules, certaines ne sont pas biodégradables et impactent directement notre environnement.

L’utilisation répétée de ces produits d’entretien engendre une accumulation de ces molécules sur le sol ou bien notre mobilier. Il n’est par rare que des animaux domestiques soient empoisonnés à cause des produits ménagés utilisés pour le sol.

Sachez que des études scientifiques ont montré que l’EPP était plus efficace que l’eau de javel ou bien l’alcool.

  • Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade des maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
  • Des tests post-opératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l’extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l’alcool.
  • L’extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l’eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l’environnement d’Amadella (USA) a démontré que l’adjonction de 350 litres d’extrait dans un million de litres d’eau faisait baisser d’une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
  • En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d’assainissement de l’eau dans les piscines à la place du chlore.
  • 9-Comment choisir son extrait?

    L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est un extrait hydro glycériné tiré des pépins et du péricarde blanc du pamplemousse.

    NB: Un extrait qui contient de l’huile essentielle de pépins de pamplemousse n’est pas efficace. Celle-ci est tirée de l’écorce et non des pépins et ne possède pas les propriétés qu’on lui alloue.

    Le pourcentage d’extrait est également un indice important: Pour un usage courant, le produit doit contenir au moins 30% d’extrait.

    Il est important de lire la composition de ce que vous achetez. En général, la liste des ingrédients est listée par ordre d’importance. Lorsque vous lisez « extrait hydro glycériné de pépins de pamplemousse » sur votre flacon, vous ne connaissez ni la quantité d’extrait de pépins de pamplemousse ni la quantité de glycérine du mélange.

    Un dernier point: les flavonoïdes ne jouent aucun rôle dans l’action antibactérienne de l’extrait. Les flavonoïdes sont seulement des antioxydants présents dans la plupart des agrumes.

    10-Conseils d’utilisation et précautions

    • Le liquide doit être impérativement dilué (pour cela, se référer aux recommandations fournies).
    • Ne pas mettre d’EPP dans les yeux ou en contact directe avec les muqueuses; dans ce cas rincer à l’eau claire pendant 5 minutes.
    • Ce produit est exclusivement destiné à un usage domestique (ne pas ingérer). Tenir hors de portée des enfants.
    • Produit biodégradable a 100% sous huit semaines.

EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE

1-Historique

Cette histoire se passe en 1980, en Floride: un jardinier amateur découvre avec étonnement, que des pépins de pamplemousse jetés sur du compost, ne se décomposent pas. Cet homme était non seulement un grand amateur de jardinage, mais il était surtout médecin, physicien (« Einstein-Lauréate ») et immunologue, s’intéressant tout particulièrement à la recherche sur les remèdes naturels.

Le Docteur Jacob Harich examina de plus près ce phénomène observé sur le compost et constata avec surprise que la matière contenue dans les pépins du pamplemousse était vraisemblablement plus efficace et moins nocive que tous les antibiotiques connus.

Ainsi commença une série de recherches notamment dans quelques institutions renommées qui découvraient ainsi un spectre de recherche tout à fait inattendu.

Il s’est avéré que l’extrait obtenu à partir des pépins de pamplemousse avait non seulement tendance à rendre inoffensif des virus et des bactéries, mais également des levures et d’autres champignons ainsi que certains parasites (les antibiotiques traditionnels n’agissent généralement que sur quelques bactéries).

« Aurions-nous découvert le remède antimicrobien miracle? »

Telle est la question qu’a dû se poser le célèbre médecin et conférencier Dr Allan Sachs du légendaire Woodstock (à côté de New York) après avoir participé en 1990 à une étude clinique sur cet extrait découvert par son confrère, le Dr. Harich.

Grâce à ses expériences et à ses recherches dans le domaine de la médecine holistique, il avait été sélectionné pour juger des effets de l’extrait de pépins de pamplemousse sur la multiplication des germes microbiens en tant qu’alternative naturelle aux produits chimiques.

2-Antibactérien naturel

Les pépins de pamplemousse possèdent une action inhibitrice de la croissance de la plupart des bactéries et des virus nuisibles.

Le spectre d’action de l’extrait de pépins de pamplemousse est très large contrairement aux autres antibiotiques chimiques beaucoup plus ciblés.

Son action s’étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires.

C’est un score unique.

De plus, des études in vitro ont démontré que l’extrait de pépins de pamplemousse pouvait agir sur un bon nombre de microbes tels que les streptocoques, les staphylocoques, les salmonelles, la lysteria, la legionella…

C’est donc un antibactérien, antifongique, antimicrobien, antiviral, anti-parasites et conservateur.

3-Mode d’action

L’extrait de pépins de pamplemousse possède des propriétés antibactériennes à large spectre d’action.

A l’aide de la microscopie électronique, le mécanisme d’action a pu être élucidé.

L’extrait de pépins de pamplemousse semble modifier la membrane bactérienne libérant ainsi le contenu cytoplasmique et ceci même à des concentrations diluées (Heggers et al, 2002).

Il détruit donc les microbes et les empêche de proliférer.

En outre, il ne détruit pas les bactéries utiles à l’organisme, et ne génère aucune résistance chez les micro-organismes ciblés.

Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 anti-mycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l’extrait de pépins de pamplemousse était d’un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.

4-Procédé de fabrication

L’EPP est obtenu selon un procédé assez complexe, destiné à concentrer et maximiser son action. Voici le mode opératoire:

  • Les pépins de Citrus paradisii (ou de Citrus maxima ou Citrus grandis) sont sechés puis réduits en poudre.
  • La poudre obtenue est ensuite diluée dans de l’eau afin de la débarrasser de ses fibres (pectine).
  • Le jus ainsi obtenu est séché à basse température ce qui produit une poudre riche en principes actifs et en bioflavonoides.
  • La poudre est ensuite mélangée à de la glycerine et de la vitamine.
  • Pour terminer, le mélange est préseurisé et légèrement chauffé avec des catalyseurs naturels (enzymes et chlorure d’ammonium alimentaire).
  • Le liquide est filtré et conditionné après traitement aux UV

Le procédé de fabrication permet de concentrer, de réorganiser et de stabiliser les substances actives issues des pépins de pamplemousse. On a essayé de reproduire ces substances actives mais à chaque fois, les produits obtenus avaient des effets secondaires.

Fabriquer soi-même l’extrait est possible: 50 kg de pépins permettrait d’obtenir alors environ 0,5 dl d’extrait pur à 100%.

5-Composition

La composition de l’extrait pur de pépins de pamplemousse est la suivante:

50% EPP, 45% Glycérine, 3% Vit C, 2% humidité.

30ml = environ 500 gouttes

60ml = environ 1000 gouttes

L’extrait de pépins de pamplemousse renferme naturellement des stérols, des tocophérols (la vitamine E en fait partie), des flavonoïdes (de puissants anti-oxydants), de la vitamine C (aussi appelée acide ascorbique), de l’acide citrique et surtout de l’hydrobenzène diphénol, un chlorure d’ammonium quaternaire. C’est cette dernière molécule qui confère à l’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) ses propriétés antimicrobiennes.

6-Polémique

Comme toujours, lorsqu’un produit a du succès, des informations contradictoires circulent. L’extrait de pépins de pamplemousse ne fait pas exception.

En effet, deux pays qui n’autorisent pas la consommation d’extrait de pépins pur (l’Allemagne et le Japon) ont publié des « études » très incomplètes, dont les conclusions hâtives affirment qu’il contiendrait de fortes doses de substances toxiques (Des conservateurs tels que Triclosan, chlorure de Benzethonium et Methyl Paraben).

Les conclusions de deux tests n’ont pu mettre en évidence des effets anti-microbiens que lorsque ces conservateurs étaient présents, concluant que les propriétés anti-microbiennes sont simplement dues aux conservateurs synthétiques, et qu’il n’y a pas de composé naturel avec une activité anti-microbienne dans l’extrait de pépins de pamplemousse.

Cette controverse a instauré un principe de précaution visant à interdire l’utilisation de l’EPP dans de nombreux autres pays.

En fait, l’élément actif de l’EPP (un chlorure d’ammonium quaternaire qui se nomme hydrobenzène diphénol) est une molécule chimiquement très ressemblante au chlorure de benzéthonium.

Il est en effet très facile de les confondre par des analyses classiques (puisque ces deux molécules ont également un poids moléculaire très semblable).

Mais l’EPP est prescrit par des médecins et professeurs Américains et Européens depuis des années, et de nombreuses études de laboratoires indépendants ont prouvé qu’il n’en contenait pas, même à de petites quantités.

A moins de prendre 4000 fois la dose maximale, l’EPP n’est pas toxique. Ces deux études partiales ne doivent pas faire d’ombre aux dizaines de tests effectués par des laboratoires plus rigoureux et indépendants.

(à suivre)

LES ANTIOXYDANTS : LES VITAMINES, LES OLIGO-ÉLÉMENTS, ET LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Les nutritionnistes et les médecins insistent de plus en plus sur les réels bénéfices à consommer des aliments riches en vitamines, minéraux et oligo-éléments, pour assurer les multiples fonctions physiologiques qui leur incombent. Ils se trouvent en quantités importantes dans certaines structures de l’organisme telles que les os, les dents, les ongles, mais aussi dans les muscles et le sang.

Le rôle spécifique de certains minéraux et oligo-éléments reste encore à préciser.

Comment pouvons-nous intervenir contre le stress oxydatif ?

Pour lutter efficacement contre le stress oxydatif, deux solutions s’offrent essentiellement à nous :

  • diminuer les facteurs de risque (tabac, stress, pollution, …) par une meilleure hygiène de vie.
  • augmenter les capacités de défense de notre organisme par une alimentation variée, équilibrée (adaptée aux besoins de chacun), et riche en antioxydants.

Quels sont les principaux antioxydants naturels ?

Les vitamines antioxydantes

La vitamine C (acide ascorbique)

La vitamine C est un nutriment essentiel, ce qui signifie que les êtres humains sont incapables de la synthétiser, et qu’elle doit donc être obtenue à partir de l’alimentation. On trouve beaucoup de vitamine C dans la goyave, le persil, les poivrons, le brocoli, le kiwi, le chou, la papaye, la fraise, le chou-fleur, le cresson, les agrumes, le fenouil et l’épinard. Une orange et demie ou un kiwi par jour peuvent être suffisants pour couvrir nos besoins quotidiens en vitamine C.

La vitamine E

La vitamine E n’est synthétisée que dans les plantes. Parce que les êtres humains ne sont pas capables de fabriquer leur propre vitamine E, celle-ci doit être apportée par l’alimentation. La vitamine E est présente dans les huiles végétales, les pépins, le germe et les grains de blé. Les huiles végétales et les aliments qui en contiennent, comme la margarine et la mayonnaise, sont de bonnes sources ainsi que les fruits oléagineux (surtout les amandes et les noisettes). Le manque de vitamine E est rare et la dose journalière recommandée est fournie, par exemple, par une cuillère à soupe d’huile de tournesol, ou deux cuillères à soupe d’huile de colza, ou une petite tasse de noix.

Les microconstituants des végétaux

Les caroténoïdes

Ce sont des pigments naturels allant du jaune au rouge présent en abondance dans les plantes.

Les principaux sont:

  • l’a et b carotène (carotte, persil, salades, bette, fenouil, chou frisé, épinard, patate douce, melon, citrouille, mangue, abricot)
  • la lutéine et la zéaxanthine (épinard, poivron rouge).
  • le lycopène (tomate, pastèque, goyave).

Les polyphénols

Ce sont des pigments naturels présents en abondance dans les plantes. Les polyphénols représentent une grande famille de composés (la principale étant les flavonoïdes) dont :

  • les anthocyanes (myrtille, sureau, raisin, cassis, hibiscus, baies d’aronia).
  • les tanins et dérivés (raisin, vin, thé).
  • les isoflavones (soja, germe de blé).

Les oligo-éléments

Le sélénium

La viande, le poisson, les crustacés, les coquillages, le lait, les œufs sont généralement une source importante de sélénium. On en trouve en moindre quantité dans les céréales complètes, le germe de blé, l’oseille, les champignons, l’ail et les noix.

Le zinc

Le zinc est un puissant antioxydant qui joue un rôle de premier plan dans l’immunité et la croissance. Viande, lait, œufs, céréales complètes, légumes secs et germe de blé en sont les meilleures sources.

Le cuivre

Le cuivre est un oligo-élément qui participe au maintien des systèmes antioxydants de défense dans l’organisme. Le foie, le cacao, les légumes secs, les céréales complètes, le germe de blé, les fruits et les légumes constituent les principales sources de ce nutriment.

Le manganèse

Les céréales, le germe de blé, les légumes secs, les fruits, les légumes, les noix et le thé sont reconnus pour être une excellente source de manganèse.

Les antioxydants synthétiques   

Il arrive parfois que des nutriments aux effets antioxydants soient extraits des aliments ou synthétisés chimiquement et vendus sous formes de suppléments. Il semblerait cependant que ces nutriments soient beaucoup plus efficaces lorsqu’ils agissent en synergie avec les autres nutriments présents dans les aliments.

Parmi les antioxydants synthétiques disponibles sur le marché, outre le ginseng et le ginkgo biloba, la coenzyme Q10 et l’extrait fermenté de papaye nous semblent particulièrement dignes d’intérêt :

La coenzyme Q 10

Proche parente de la vitamine E, la coenzyme Q10 (CoQ10) est aussi un antioxydant, c’est- à dire qu’elle protège l’organisme des dommages causés par les radicaux libres. Elle active la production d’énergie par les mitochondries qui sont notamment chargées d’assurer l’oxygénation des cellules. Lorsque cette oxygénation ne se fait pas ou se fait mal dans un organe donné, il y a un risque certain de défaillance de cet organe. La CoQ10 contribue également à prolonger l’effet antioxydant de la vitamine E. Tous les processus physiologiques qui exigent une dépense énergétique requièrent la CoQ10. Elle est d’ailleurs présente dans l’ensemble du corps, notamment dans le coeur, le foie, les reins et le pancréas d’où son autre nom, ubiquinone (de même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire omniprésence).

Toutefois, chez l’Homme, les taux de CoQ10 de l’organisme diminuent progressivement à partir de 20 ans pour devenir pratiquement nuls vers 50 ans.

L’organisme humain peut normalement synthétiser la CoQ10 et constituer des réserves grâce à une alimentation appropriée, mais on suppose qu’avec le temps, l’organisme a de plus en plus de difficultés à la synthétiser.

Les aliments les plus riches en CoQ10 sont le cœur, le foie, les abats, Mais ce sont des aliments que certaines personnes n’aiment pas consommer. Il y en a aussi dans le jaune d’œuf, les graisses laitières, les poissons gras, l’huile de foie de morue, l’huile de germe de blé, certains végétaux. Cependant, comme l’assimilation de cette substance vitale présente dans certains aliments est réduite avec l’âge et que plusieurs médicaments anti cholestérol ont un effet destructeur sur la CoQ10 présente dans l’organisme.

L’extrait fermenté de papaye

Recommandé par le Professeur Luc MONTAGNIER au Pape Jean-Paul II, il a des propriétés antioxydantes intéressantes et aiderait l’organisme à renforcer ses défenses immunitaires. Commercialisé depuis environ un an, l’extrait fermenté de papaye remporte un certain succès mais reste coûteux (environ 59 euros) pour une cure d’un mois.