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LES UTILISATIONS MÉDICALES DE L’ARGENT A TRAVERS LES SIÈCLES

de la fleur d’argent à l’argent colloïdal

Les propriétés germicides et bactéricides de l’Argent-métal sont connues depuis l’Antiquité.

Dans la vie domestique, ces propriétés reconnues se traduisaient de manière pratique.

Grecs, Perses et Romains utilisaient des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l’aristocratie. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur et leurs qualités plus longtemps que dans d’autres récipients. L’argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours. Il semble qu’ingérer ainsi régulièrement d’infimes particules d’argent contribuait à renforcer l’immunité vis-à-vis de certaines maladies.

C’est certainement la tradition du thé britannique, de l’eau bouillie servie dans des théières d’argent, qui a permis à la Grande Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu’à Hong Kong et partout ailleurs. Il était courant de placer des pièces d’argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19 ième par les pionniers américains.

Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20 ième siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils mettaient au fond du pot une feuille d’argent.

Le bien fondé de ces pratiques populaires a été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer que l’Argent métallique se dissout dans l’eau à un taux d’environ 10 parties par milliard, soit 10 microgrammes par litre,et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) tue les colibacilles et les salmonelles. C’est le principe même de l’Argent Colloïdal.

En 1928, renouant avec la tradition, GA. Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, un autre chercheur, le Dr Albert Schweitzer, rapporta que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l’eau était traitée avec des particules d’argent porteuses d’une charge électrique. Le terme argent colloïdal n’était pas encore en usage, l’Eau Positive non plus.

Il démontra également que ce traitement n’était pas nocif vis à vis des micro-organismes bénéfiques.

Aujourd’hui, les meilleurs filtres à eau emploient l’argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce filtre à bord de leurs avions.

La NASA a choisi un système de traitement de l’eau à base de colloïdes d’argent pour ses navettes spatiales. Les Russes utilisent également l’argent colloïdal pour stériliser l’eau à bord des navettes spatiales.

Aux Etats Unis, certaines villes ont choisi l’argent pour le traitement des eaux usées et des piscines. Au Nébraska, on a démontré l’efficacité de l’argent colloïdal en décontaminant un bassin volontairement pollué par le colibacille. Passant dans des filtres équipés d’électrodes d’Argent, cette eau a été totalement purifiée en l’espace de 3 heures.

Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d’eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la « maladie du légionnaire », une espèce de pneumonie, acquise à l’hôpital. La plupart des grands hôpitaux américains ont installé des systèmes d’ionisation argent/cuivre, qui ont permis d’éradiquer la « legionella pneumophilia » de leurs réseaux d’eau chaude. Ces systèmes sont bien sûr parfaitement homologués par les autorités concernées.

Les Macédoniens plaçaient des plaques en Argent, sur les blessures pour aider une cicatrisation saine et rapide.

Vers 400 avant JC, Hippocrate enseignait que la fleur d’Argent, une poudre ultra-fine, cicatrisait les blessures ulcérées.

En 78, Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle, écrit que l’Argent possède des propriétés thérapeutiques et se révèle « très efficace dans la cicatrisation des blessures, quand il est incorporé au plâtre. »

Gerber (721-815), fondateur de l’école arabe associant pharmacie, astrologie, et chimie, considéré par certains comme le père fondateur de la Chimie moderne, auteur de près de 2.000 traités, rapporte que le nitrated’argent possède de puissantes propriétés thérapeutiques.

Avicenne (980-1037), médecin et philosophe persan, utilisait l’Argent pour purifier le sang, entre autres sous forme de poudre et de pilules argentées, l’ancêtre de l’Argent Colloïdal.

Paracelse (1493-1541), l’un des plus célèbres alchimistes et médecins de la Renaissance, considéré comme le père de l’homéopathie et le précurseur de la toxicologie, enseignait l’usage médical de l’argent.

Les médecins chinois utilisaient l’Argent dans la fabrication de toniques à base de plantes et pour traiter les infections, suppurations chroniques, blessures septiques, fièvres et sinusites.

La médecine traditionnelle Indienne, ayurvédique, utilise l’Argent pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.

En 1893, Karl von Nägeli, ce botaniste suisse rapporta que des bactéries mises en contact avec une solution de nitrate d’Argent (titrée à 10 PPM), l’Argent Colloïdal, mouraient en trois ou quatre minutes.

En 1897, le Dr Benno Credeintroduisit l’usage en médecine de l’Argent Colloïdal, de l’argent sous forme de particules microscopiques dispersées dans l’eau, spéculant que l’Argent Colloïdal pourrait posséderles propriétés germicides des sels d’argent sans en avoir la toxicité. Par la suite, les colloïdes d’Argent furent largement employés par voie interne pour lutter contre diverses infections bactériennes (septicémie, fièvres rhumatismales, arthrite blennorragique, diphtérie, méningite cérébro-spinale, etc.)

Pendant la Première Guerre Mondiale, des feuilles d’Argent étaient utilisées pour combattre l’infection des blessures, ce qui renouait avec la lointaine tradition des Macédoniens.

Durant l’épidémie de H1N1, dite « Grippe Espagnole », qui était une variante de la peste du Moyen-âge, le Dr Edouard Prouvost fut amené à traiter de très nombreuses personnes atteintes. Dans sonlivre édité par Jouve Cie en 1919, Remarques Cliniques et thérapeutiques sur l’épidémie de grippe de 1918″, le Dr Prouvost saluait les très bonnes performances de l’Argent Colloïdal en intraveineuse.

Au début du XXe siècle, la Médecine occidentale avait donc refait la preuve des remarquables propriétés thérapeutiques de l’Argent. Dés lors, son emploi se généralisa et il devint l’un des médicaments les plus administrés, aussi bien par voie interne que sous forme d’injections intraveineuses et intramusculaires, de gargarismes, de gouttes (nez, yeux, oreilles), ou d’applications externes locales.

En 1938, on comptait plus de 90 préparations médicales brevetées à base d’argent et parmi les fabricants on notait le nom de grandes enterprises pharmaceutiques comme Merck, Schiff ou Park Davis & Co.

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QUAND LES VIRUS DEVIENNENT RÉSISTANTS AUX ANTIBIOTIQUES

L’Argent Colloïdal et les autres produits dérivés de l’Argent métal furent relégués aux oubliettes de la Médecine pendant l’âge d’or des antibiotiques de 1940 à 1965. Ces nouveaux médicaments semblaient accomplir des miracles, coûtaient moins cher et étaient d’un emploi plus facile que les produits à base d’argent. Ils avaient en outre l’énorme avantage de pouvoir être brevetés et de rapporter d’énormes redevances à leurs fabricants, les laboratoires pharmaceutiques. Ceux-ci avaient de ce fait, les moyens financiers de faire un lobbying intensif, tant aux niveaux des gouvernements, que des instances sanitaires internationales mais également ausein des Centres Hospitaliers Universitaires, afin de formater les futurs praticiens et en faire desprescripteurs d’antibiotiques.

Au fil du temps, les effets secondaires indésirables (allergies, nausées, etc.) ont commencé à se multiplier, ainsi que les interactions négatives de médicaments entre eux. Entre mauvais usage, surconsommation et automédication, le potentiel thérapeutique de ces médicaments est gravement menacé. En France, les pouvoirs publics et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ont lancé une campagne de communication dés 2002, pour restreindre l’utilisation des antibiotiques. Rappelez-vous « Les Antibiotiques, c’est pas automatique! »

Plus grave encore, dans les dernières décennies, le corps médical allait petit à petit se rendre compte, que virus, germes et bactéries mutaient et devenaient résistants aux Antibiotiques. En milieu hospitalier, plus de 6% des patientssont atteints de maladies nosocomiales, notamment dus à des agents infectieux devenus multi-résistants aux différents antibiotiques. Les pouvoirs publics se devaient de réagir.

En 1999, une étude comparative a été menée au laboratoire de microbiologie de l’Université de Brigham Young par le Professeur Revelli, comparant les performances des antibiotiques les plus réputées et l’Argent Colloïdal commercialisé sous la marque ASAP. L’Argent colloïdal, s’est révélé être le plus efficace avec le spectre le plus large.