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COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (4)

Des suppléments peu connus mais remarquables

Comme vous le savez, la mode est aux suppléments alimentaires pour toutes sortes d’usage. Il est clair que certains d’entre eux ne valent vraiment pas la peine que vous vous y arrêtiez.

D’autres, par contre, sont fort intéressants. Possédant d’indéniables propriétés curatives, ces suppléments méritent assurément le coup d’œil.

L’acide gamma-linolénique

Ce nom vous fait sourciller ? N’ayez crainte : l’acide gamma-linolénique est un produit tout à fait naturel. Dans le commerce, on le retrouve sous forme d’huile que l’on extrait de la bourrache (Borago officinalis), de l’onagre (Œnethera biennis) ou encore de la primevère officinale (Primula veris).

L’acide gamma-linolénique (ou AGL, comme on l’appelle plus communément) est dans le commerce, déjà, depuis quelques années.

Et, selon certaines études, il donne d’excellents résultats, entre autres et surtout dans le traitement de l’arthrite et des maladies inflammatoires en général.

Pourquoi ?

Parce que l’AGL, en liaison avec le magnésium, le zinc et la vitamine B6, est un précurseur des prostaglandines.

Ou, si vous aimez mieux, il calme la douleur, agissant comme anti-inflammatoire au même titre que les corticostéroïdes et les médicaments de synthèse (mais, sans les effets secondaires désagréables de ceux-ci).

L’AGL est normalement synthétisé dans l’organisme. Mais avec l’âge, souvent, des manques surviennent, qu’il faut bien sûr combler.

Si vous décidez d’en faire l’essai, la dose journalière, que vous fassiez appel à l’huile de bourrache ou à l’huile d’onagre, est de 1 à 2 grammes.

Les effets secondaires sont rares, mais ils se produisent généralement au terme d’un usage prolongé ou abusif : diarrhée, selles molles ou calculs biliaires.

La bêche-de-mer

La bêche-de-mer, c’est ce que les anglophones appellent le Cucumber Sea (ou “concombre de mer”), et les habitants d’Extrême-Orient le tripang. Il s’agit en fait d’une grosse holothurie, animal marin très proche de l’étoile de mer.

La bêche-de-mer est bien connue des Chinois et des Japonais et ce, depuis des millénaires.

Ceux-ci l’utilisent non seulement en cuisine (dans les soupes et les hors-d’œuvre, notamment), mais aussi comme remède pour soigner les douleurs articulaires en général.

La bêche-de-mer contient des mucopolysaccharides, un constituant entre autres du tissu conjonctif et du cartilage des os.

Son utilisation à des fins thérapeutiques est assez récente. Elle est due principalement aux Australiens, qui l’ont commercialisée sous forme de poudre mise en capsule.

Elle est surtout recommandée dans les cas d’arthrose, de polyarthrite rhumatoïde et de spondylarthrite ankylosante.

Selon le Dr Donald J. Carrow, médecin en Floride, elle donne des résultats inespérés.

Après l’avoir lui-même prescrite à ses patients atteints d’arthrose (“Je dois avouer qu’au début, j’étais quelque peu sceptique quant à l’usage que l’on m’en proposait”, dit-il), il a constaté une nette amélioration chez 65 à 75 % de ceux-ci.

Où pouvez-vous trouver la bêche-de-mer ?

N’étant pas réglementée, elle est normalement disponible dans les boutiques diététiques, sous forme de capsules.

À noter : comme il s’agit d’un reconstituant du cartilage, les fabricants la proposent de plus en plus en formule comprenant sulfate de chondroïtine et sulfate de glucosamine (voyez un peu plus bas).

Bref, vous pourriez faire d’une pierre… 3 coups.

La capsicine

La capsicine est le principe actif du piment de Cayenne (Capsicum annuum ou C. frutescens). C’est un puissant analgésique que les médecins, d’ailleurs, n’hésitent plus à recommander dans les cas de douleurs articulaires et musculaires de tous ordres.

Selon le Dr Irwin Ziment, de la faculté de médecine de l’Université de Californie à Los Angeles, tout le secret de la capsicine réside dans le fait qu’elle favorise la libération des endorphines, ces substances bien connues que le cerveau produit spontanément pour contrer la douleur.

La capsicine, si vous ne vous sentez pas l’âme d’un herboriste, est disponible dans le commerce sous forme de baume ou de crème que l’on applique localement (voyez l’encadré).

Autrement, si vous réussissez à mettre la main sur suffisamment de piments, vous pouvez, bien sûr, faire votre propre crème ou onguent. Ce n’est pas très difficile et l’effet, n’ayez crainte, sera le même.

Mais il y a 2 petites précautions à prendre : si vous l’employez par voie externe, évitez d’en appliquer 1) sur les seins, durant la période d’allaitement et 2) sur les lésions de la peau (sinon, vous vous en souviendrez longtemps !).

La capsicine dans le commerce

En France, la capsicine est présente dans 2 produits : le Baume Kamol® crème et Algipan® baume.

Les contre-indications mentionnées par les fabricants sont les suivantes :

– allergie aux salicylés (aspirine et médicaments de la même famille) ;

– présence d’une dermatose ou d’une lésion cutanée.

Ils font également cette mise en garde : évitez d’appliquer sur le pourtour des yeux et les muqueuses.

Enfin, ils indiquent les réactions secondaires possibles :

– allergie locale (l’arrêt du traitement est dès lors obligatoire) ;

– érythème local (tout à fait normal, car passager) ;

– agitation (chez les sujets âgés ayant recours à de fortes doses) ;

– confusion mentale (les dérivés terpéniques présents dans le baume Kamol® en seraient la cause, mais uniquement chez les sujets âgés outrepassant la dose prescrite).

Le cartilage de requin

Peu de gens en ont entendu parler. Pourtant, si l’on se fie à ses partisans, c’est un produit qui gagne à être connu.

Le cartilage de requin aurait une propriété : inhiber l’angiogenèse. En d’autres mots, il empêche la formation de nouveaux vaisseaux sanguins, un phénomène toujours suspect lorsqu’il survient passé l’adolescence.

Lorsque de nouveaux vaisseaux sanguins se forment chez un adulte, en effet, cela indique la présence, ni plus ni moins, d’une tumeur ou d’une maladie inflammatoire (comme l’arthrite).

Ces nouveaux vaisseaux remplissent alors une fonction précise : nourrir la tumeur (ou la maladie) par voie sanguine.

Mais pourquoi le cartilage de requin a-t-il cette propriété ?

Parce qu’un cartilage, qu’il soit de requin ou de tout autre animal, par définition, n’est pas vascularisé. Il est donc à l’abri de nombreuses maladies, dont le cancer et, bien sûr, les pathologies de type inflammatoire.

Selon certains chercheurs, d’ailleurs, l’immunité proverbiale dont jouit le requin viendrait de sa structure anatomique particulière : au lieu d’un squelette, il a un cartilage.

Le pour et le contre

Bien entendu, dès qu’il s’agit d’un produit comme le cartilage de requin, qui n’a pas reçu l’aval des autorités scientifiques, tout le monde n’est pas d’accord.

Quoi qu’il en soit, il semble donner de bons résultats, si l’on s’en remet à J. William Lane, un autre médecin américain qui, lui, consacre une bonne partie de ses efforts à promouvoir ce produit.

Selon ce médecin, qui cite de nombreuses expériences, le cartilage de requin peut être très efficace dans les traitements non seulement du cancer mais également des pathologies inflammatoires.

C’est aussi, dit-il, un bon supplément alimentaire, car il contient du calcium et du phosphore, 2 minéraux essentiels à la bonne santé des os.

Bref, à retenir.

Notez que vous retrouverez ce produit sous 3 formes : poudre, capsule et comprimé.

La chondroïtine et le glucosamine

Ces 2 produits, très souvent vendus et utilisés en association sous forme de sulfates, sont bien connus en Europe, où, depuis plusieurs années, médecins et spécialistes n’hésitent plus à les prescrire dans les cas d’arthrose et d’arthrite en général.

Il faut dire qu’ils donnent de bons résultats, si l’on se fie aux diverses études dont ils ont fait l’objet, ainsi qu’aux témoignages qu’ils ont suscités.

Qu’en est-il exactement ?

Tout d’abord, il faut le préciser, chondroïtine et glucosamine sont 2 substances que nous produisons naturellement.

La chondroïtine est un constituant des protéoglycanes, qui forment, avec les chondrocytes et les fibres de collagène, la substance même du cartilage.

C’est aussi un anti-inflammatoire naturel qui, à ce titre, inhibe le travail des prostaglandines, de même que celui des 2 enzymes responsables de la destruction du cartilage osseux : l’élastase et l’hyaluronidase.

Lorsqu’elle est en quantité suffisante dans l’organisme, la chondroïtine exerce d’autres fonctions : accélérer l’activité des chondrocytes, ces cellules chargées de réparer le cartilage abîmé et, tel un aimant, attirer les liquides nutritifs à l’intérieur du tissu osseux.

Le glucosamine, lui, est plutôt un précurseur : il stimule la fabrication du collagène, c’est-à-dire la substance fibreuse qui retient les articulations ensemble.

En d’autres mots, c’est une “colle” biologique sans laquelle la structuration du tissu cartilagineux serait impossible.

Avec le temps…

Avec les années, votre corps cesse de produire la chondroïtine et le glucosamine en quantité suffisante.

C’est ce qui explique sans doute pourquoi certaines arthropathies, telles l’arthrose, apparaissent tard dans la vie.

À cette défaillance naturelle il faut donc suppléer. Comment ?

En ayant recours, comme de bien entendu, à ces produits de substitution que sont le sulfate de chondroïtine et le sulfate de glucosamine (auxquels on ajoute aussi souvent de l’extrait de bêche-de-mer : voyez plus haut), tous les 2 d’origine animale.

Ils soulagent et régénèrent

Ces 2 produits sont habituellement vendus sous forme de comprimés.

Selon, encore une fois, les plus que nombreuses études et articles qui leur ont été consacrés, non seulement ils permettent la régénération du tissu cartilagineux mais en plus ils soulagent les douleurs articulaires de façon très durable.

Une seule chose, cependant : leur action tarde à se manifester. En général, il vous faudra compter de 3 à 4 semaines avant de ressentir un quelconque effet.

Les avantages de la chondroïtine et du glucosamine en formule

Il est toujours préférable, en effet, d’utiliser ces 2 produits en formule. Pourquoi ? Parce qu’ils se complètent, bien sûr.

Ou, comme on dit en termes médicaux, parce qu’ils donnent un effet de synergie.

En l’occurrence, ils stimulent la fabrication du cartilage, inhibent les enzymes destructeurs et favorisent la synthèse de l’acide hyaluronique, cette substance qui donne à la synovie son aspect visqueux et lui permet donc de jouer son rôle d’agent lubrifiant.

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COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (3)

Ce que ne vous dira pas votre médecin

Diaboliser notre civilisation et en faire la mère de tous les maux n’explique pas tout puisqu’on trouve des traces de maladies rhumatismales à toutes les époques.

Il n’en reste pas moins que la sédentarité excessive, le stress, l’alimentation déficiente et la pollution industrielle peuvent expliquer largement l’augmentation notoire des maladies rhumatismales.

C’est ce que montrent bien les études statistiques sur des populations qui semblaient peu enclines à souffrir de troubles articulaires.

Le facteur alimentaire, en particulier, semble très déterminant. Comme l’explique le naturopathe Gilles Parent, auteur de Vaincre l’arthrite :

L’arthrite, comme beaucoup d’autres maladies chroniques, est une maladie de dégénérescence. Ces maladies sont des manifestations de notre incapacité à nous adapter à un milieu et à une alimentation qui n’ont pas été créés pour le bien-être de la race humaine. Elles prévalent dans les civilisations industrielles avancées et industrialisées.

(Vaincre l’arthrite, Libre Expression, Montréal, 1987, p. 15)

Dans le même ouvrage, Gilles Parent affirme aussi, en parlant des Esquimaux, qu’“il suffit que l’on ouvre une épicerie dans un village pour qu’un dispensaire soit requis 10 ans plus tard” (Idem, p. 23). Pour appuyer ses propos, le naturopathe se fonde sur des recherches danoises portant sur les Esquimaux du Groenland.

Cette population jouissait d’un état de santé exceptionnel avant de délaisser leur mode de vie ancestral et de se tourner vers des produits importés du Danemark.

Des chercheurs ont pu observer qu’en une seule génération, il s’est produit une véritable épidémie de maladies de “dégénérescence” comme l’athérosclérose, le cancer ou… l’arthrite.

Pourquoi l’alimentation peut-elle causer des troubles articulaires ?

Ce genre d’enquêtes décrites plus haut et bien d’autres recherches spécifiques ont permis de montrer que l’alimentation – dans beaucoup de cas, du moins – pouvait jouer un rôle, soit causal, soit aggravateur sur la maladie.

Cette opinion ne reflète pas la pensée officielle en rhumatologie, essentiellement conservatrice, mais il y a maintenant un nombre grandissant de médecins qui la mettent en pratique… et obtiennent des résultats.

Mais, en quoi l’alimentation serait-elle responsable des troubles articulaires, et plus précisément inflammatoires ?

La raison en est bien simple : on a observé que certaines personnes étaient allergiques ou anormalement sensibles à des aliments en particulier et qu’en plus, la consommation de ces aliments coïncidait avec l’apparition ou l’aggravation de troubles rhumatismaux.

Cette thèse rejoint en fait la théorie “auto-immunitaire” (voyez un peu plus haut).

Précisons que ce qui suit est toujours relatif à chaque personne et qu’il ne faudrait surtout pas vous faire une obligation absolue de fuir en bloc tous ces aliments.

Seule une partie des aliments recensés ici vous concerne.

Prenez donc connaissance de ces aliments. Ensuite, essayez simplement de prendre conscience de ce que vous mangez et efforcez-vous d’établir des liens entre votre alimentation et l’aggravation de vos troubles articulaires.

Quand vous remarquez qu’un ou des aliments en particulier semblent responsables de vos symptômes, éliminez-les pour voir comment votre corps réagit.

Les aliments que vous devez fuir :

  • blé, maïs ;
  • lait et produits laitiers (beurre, fromage) ;
  • viande rouge ;
  • sucre raffiné ;
  • matières grasses ;
  • aliments industriels contenant divers additifs alimentaires : agents de conservation, colorants, etc. ;
  • plantes de la famille des solanacées : pomme de terre blanche, aubergine, paprika ainsi que tous les poivres – à l’exception du poivre noir ;
  • alcool ;
  • thé, café, cacao.

Les aliments qui peuvent vous aider :

  • capsules d’huile de poisson ;
  • poisson ;
  • fibres ;
  • aliments favorisant la perte de poids ;
  • aliments riches en vitamine E : huile de germe de blé, huile de soja ;
  • certains vins : vins blancs légers comme les vins naturels de Champagne pour les rhumatismes chroniques – vins rouges de Bordeaux (Saint-Émilion) et vins doux du Roussillon pour la décalcification – Bourgogne rouge (Gevrey-Chambertin ou Clos-Vougeot) et Châteauneuf-du-Pape pour la déminéralisation ;
  • vinaigre de cidre.

7 jours pour l'arthrite

COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (2)

Ce qu’en dit la médecine officielle

Rhumatismes, arthrite ou arthrose : vous ne vous y retrouvez pas ?

Ce n’est pas surprenant. En rhumatologie, la terminologie est un tant soit peu confuse.

Grosso modo, on peut dire que le terme “rhumatisme” est souvent employé comme terme générique pour désigner aussi bien l’arthrite et l’arthrose que les “rhumatismes des tissus mous”.

(À noter que ces derniers n’affectent pas directement l’articulation mais la zone périphérique : ligaments, bourses, etc.)

Précisons aussi que :

  • le préfixe “ose” signifie qu’il y a dégénérescence (ou usure mécanique) de l’articulation.

Exemple : l’arthrose ou la gonarthrose (arthrose du genou) ;

  • le préfixe “ite” spécifie qu’il s’agit plutôt d’une inflammation de l’articulation ou de la zone périphérique.

Exemple : (poly)arthrite rhumatoïde, bursite, tendinite, etc.

En fait, il existe une bonne centaine de troubles articulaires ou para-articulaires.

Les causes des maladies articulaires

Étant donné la grande variété des maladies articulaires et para-articulaires, vous comprendrez bien que les causes peuvent également beaucoup varier. Voici les principales :

  • Votre âge, plus particulièrement dans le cas des divers types d’arthroses, pourrait être mis en cause puisque le processus de vieillissement inclut souvent une usure des cartilages.
  • Votre hérédité est également à prendre en considération. Certaines familles ou certains peuples ont plus tendance que d’autres à souffrir de problèmes articulaires spécifiques.
  • Vos conditions de vie peuvent aussi créer des conditions favorables à l’apparition de l’arthrose ou de maladies inflammatoires comme les tendinites ou les maux de dos.

Attention donc aux emplois à risques (déménageur, boucher, musicien, travail informatique, etc.), à la pratique sportive intensive ou, à l’inverse, à la sédentarité !

  • Si vous souffrez d’arthrite rhumatoïde, il se pourrait que votre système immunitaire en soit responsable. Cette hypothèse fort sérieuse veut que cette forme d’arthrite provienne d’une réaction extrême du système immunitaire face à des “envahisseurs” qui n’en sont pas. Tout se passe comme si le corps s’attaquait lui-même, en s’en prenant notamment à ses articulations.

On parle donc ici de maladie dite “auto-immune”.

  • La théorie de l’infection explique les arthrites infectieuses provoquées par divers agents infectieux. (Celles-ci disparaissent d’ailleurs dès qu’on chasse l’élément infectieux.).
  • Surveillez votre poids. Les obèses ont tendance à développer des problèmes arthritiques, en particulier au niveau des genoux.
  • Toute blessure traumatique (suite à un accident, etc.) risque de déséquilibrer votre structure musculo-squelettique. Ce qui, à la longue, pourrait entraîner une usure prématurée des articulations.

Plus loin, nous verrons d’autres causes possibles que la médecine tend à sous-estimer, mais qui, dans la pratique, ont néanmoins révélées toute leur importance.

Les solutions classiques

Vous souffrez d’arthrite ou d’arthrose ? Votre rhumatologue vous fera – ou vous a fait – un certain nombre de recommandations concernant vos habitudes de vie, en particulier au niveau de ce qu’il vous faudra faire ou ne pas faire au niveau physique.

Puis, selon le cas, il vous sera proposé l’une des solutions suivantes :

  • les médicaments, qui constituent la première ligne de défense ;
  • les chirurgies de réparation (ou de correction) : synovectomie, débridement, ostéotomie, résection, fusion ou arthrodèse, opérations neurologiques ;
  • les chirurgies de remplacement : remplacement de la hanche, des doigts, du pied, du genou.

Bien entendu, n’envisagez la chirurgie qu’en tout dernier recours. Mais il est important que vous ne tardiez pas si “le mal est fait” : sinon vous vous exposez à devoir subir une opération encore plus “lourde”.

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COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (1)

Introduction

Vos troubles articulaires font-ils que certains gestes ou mouvements sont particulièrement douloureux ? Votre autonomie physique en est-elle fortement diminuée ?

En êtes-vous réduit à prendre divers médicaments aux nombreux effets secondaires sans pour autant en éprouver un véritable soulagement ?

De fait, tout se passe comme si les choses n’avaient jamais vraiment changé depuis qu’existe cette spécialité médicale appelée “rhumatologie”.

Mais est-il bien vrai que vous n’ayez d’autres choix que de vous accommoder tant bien que mal des “solutions” habituelles et de vos limites physiques ?

Pour le Dr André Passebecq, un naturopathe français, la réponse ne fait aucun doute : ce n’est pas vrai !

Et de toute évidence, ce dernier connaît particulièrement bien le problème.

Son père est mort à 45 ans de complications aux reins et au foie, liées aux médicaments très toxiques qu’il devait prendre en permanence pour combattre le rhumatisme articulaire.

Quant au Dr Passebecq, il a lui-même commencé à souffrir de rhumatisme articulaire aigu dès l’âge de 25 ans.

L’effet des médicaments commençait à se répercuter très gravement sur son état de santé quand il découvrit enfin les bienfaits de la naturopathie.

Voici d’ailleurs ce qu’il en dit :

Je sais maintenant, par mon expérience personnelle et par les cas que j’ai pu étudier, que l’arthrite et le rhumatisme, affections extrêmement douloureuses, sont considérées par erreur comme incurables.

Ces affections sont incurables si l’on s’en tient aux traitements classiques, traitements les plus souvent symptomatiques, qui n’ont en vue que la suppression des signes et de la douleur, mais n’atteignent pas les causes profondes.

(Rhumatismes et arthrites, Collection “Santés naturelles”, Éditions Dangles, 1983, St-Jean-de-Braye, 1983, p. 9)

Mais avant d’examiner quelles sont les solutions naturelles que vous pouvez envisager, faisons d’abord un petit tour du côté de la rhumatologie classique pour y voir plus clair.

7 jours pour l'arthrite