Articles

LES CÉPHALÉES LIÉES A DES PROBLÈMES ORGANIQUES

Sans qu’on sache encore très bien expliquer la relation de cause à effet, quand tel ou tel organe est souffrant ou fonctionne mal, des maux de tête peuvent s’installer. Bien entendu, ils ne sont pas la cause du mauvais fonctionnement de l’organe, mais sa conséquence.

Leur origine est parfois facilement repérable. Mais pas toujours. Certains servent même à aiguiller vers un trouble qui passait inaperçu. Voici les principaux.

Les organes digestifs au banc des accusés

Les troubles alimentaires s’accompagnent fréquemment de maux de tête en tous genres. Chacun a connu au moins une fois la redoutable “gueule de bois”. Estomac surchargé, excès ou insuffisance de bile… la nausée est accompagnée de coups de marteaux intracrâniens.

Un dysfonctionnement de la vésicule biliaire – sans excès alimentaire – peut aussi être à l’origine de semblables bobos. De même qu’une constipation opiniâtre.

Les véritables crises migraineuses sont parfois déclenchées par des aliments tels que le chocolat, l’alcool, les matières grasses cuites, les charcuteries, les oeufs, certains fromages.

Si vous êtes migraineux, essayez de repérer si vos crises ont chaque fois un rapport avec l’ingestion de l’un d’eux.

Le nez, les yeux. Cherchez aussi de ce côté

Un mal de tête au-dessus de l’os nasal, avec une lancinante douleur dans les orbites, caractérise souvent une inflammation des sinus. Quand le nez coule, la relation se fait aisément. Mais il y a des sinusites, exemptes de suppurations, qui s’ignorent.

Toutefois, la céphalée liée aux sinus est assez facilement identifiable par sa localisation bien précise.

Les maux de têtes des sinus ne sont pas à confondre avec la migraine oculaire. Mauvaise vision, muscles oculaires trop sollicités entraînent aussi une douleur au niveau des yeux. Elle s’étend au front et aux tempes. Vous l’identifierez au fait qu’elle survient surtout en fin de journée, s’intensifie quand vous bougez les yeux et s’apaise quand vous les fermez.

D’autres éléments vous mettront sur la piste. Vous êtes resté longtemps devant un écran, avez lu sous un éclairage insuffisant.

Peut-être avez-vous besoin de lunettes ou de changer les vôtres.

sante_7J_migraine_l

LE SECRET POUR SOIGNER INSTANTANÉMENT TOUTE MIGRAINE

Introduction

Insupportable. La tête entre les mains, vous ne savez plus quoi faire pour calmer ce mal au crâne qui ne vous lâche pas. Votre activité en est paralysée. Réfléchir, bouger… tout accentue la douleur. Vous voudriez connaître le moyen d’arrêter ce supplice.

Bonne nouvelle pour vous : il y en a plusieurs. Très rapidement vous pouvez en effet agir sur votre migraine, quel qu’en soit le type, et la faire disparaître.

Ne vous résignez donc pas à souffrir quand des remèdes sont là pour vous soulager. Adaptés à chaque cas, ils vous délivreront enfin de cette souffrance et vous aideront en outre à ne pas la retrouver. De quoi se sentir vraiment plus léger.

Il n’y a pas un, mais des maux de tête

La céphalée, mot scientifique pour désigner le mal de tête, est un phénomène courant. On estime que plus de 9 millions de français en souffre fréquemment. Mais tous ne souffrent pas du même mal. Il y a une grande variété de céphalées qui se manifestent sous des formes différentes.

Nous n’entrerons pas dans la description complexe de leurs mécanismes chimiques. Sachez seulement que la céphalée n’est pas une maladie, mais un symptôme dont les origines sont multiples.

La forme de ce symptôme elle-même est très variable. La douleur peut être intense ou modérée, vriller le crâne ou y rester sourdement tapie. Elle est à type de battements ou d’étau, diffuse ou bien localisée (nuque, front, tempe, face).

Particulière : la crise migraineuse

Dans ce panorama des céphalées, la véritable migraine tient une place à part. Elle survient par crises.

On la distingue facilement par sa localisation. Elle se situe d’un seul côté. Nuque, front, tempes sont douloureux. Douleur violente, pulsatile (ça cogne), accentuée par le mouvement, elle s’accompagne souvent d’intolérance au bruit et à la lumière. Sa durée est de 4 à 72 heures.

Dans 60% des cas, des signes digestifs (nausées, vomissements) ajoutent au malaise. Plus rarement des troubles visuels (points scintillants, tâches, lignes en zigzags, qui se déplacent dans le champ visuel, vision floue) la rendent carrément gênante.

Dénichez le coupable

Vous vous êtes sans doute reconnu dans l’un ou l’autre de ces descriptifs. Pour vous guérir efficacement, il vous faut maintenant découvrir l’origine de votre céphalée.

Maux de tête et migraines ont toujours une cause ou des facteurs déclenchants. Le meilleur remède pour ne plus souffrir est d’agir à la fois sur la douleur et sur ce qui la provoque. Il peut s’agir d’un trouble organique (un organe qui a des difficultés à assumer ses fonctions). Mais d’autres facteurs plus difficiles à cerner interviennent fréquemment.

Souffrez-vous de la plus grande cause de maux de tête ?

Pour le savoir, faites le test suivant :

Au cours des dernières semaines, vous est-il arrivé de :

  • Avoir tendance à vous replier sur vous-même, à être moins réceptif aux autres ?
  • Avoir le sentiment d’être débordé par les événements ?
  • Considérer plutôt le mauvais côté des choses, être plus pessimiste que d’habitude ?
  • Être agacé par les autres ?
  • Exploser pour des broutilles ?
  • Négliger vos loisirs ou votre violon d’Ingres ?
  • Être tendu, sursauter au moindre bruit ?
  • Ressentir souvent un poids sur la poitrine ou l’envie de soupirer ?
  • Faire des erreurs ou des oublis inhabituels ?
  • Penser en vous endormant à TOUT ce que vous aurez à faire demain ?
  • Vous sentir incompris ?

Si vous avez coché au moins 6 cases, inutile de chercher très loin ce qui malmène votre tête. Le fautif, c’est le stress.

Tout irait bien si… vous n’étiez pas stressé.

Vous avez sans doute des difficultés à imaginer que l’ouragan qui vous dévaste n’a pas de cause médicale. Votre mal de tête peut cependant appartenir à la catégorie des céphalées de tension.

Comme leur nom l’indique, elles sont liées à un état de tension de l’organisme. Vos organes fonctionnent bien, tout est en état de marche. Pas de troubles, pas de lésions. Mais quelque chose que vous supportez mal vous crispe et c’est le crâne qui prend.

Le stress est un invisible pourvoyeur de maux de tête et de migraines. Nous sommes en effet souvent stressés sans le savoir.

Toutes les situations qui demandent un effort d’adaptation sont stressantes. Bruit, conflits, pression professionnelle, événements nouveaux, même s’ils sont heureux, bouleversent notre équilibre.

Les réactions face aux agents stressants sont différentes selon chacun. Lorsqu’on les vit difficilement ou quand ils s’accumulent, les efforts pour s’adapter peuvent dépasser nos capacités. On est en état de stress.

sante_7J_migraine_l

MIGRAINES : GUÉRIR. TOUTES LES SOLUTIONS (2)

Les massages : bienfaisants et pratiques

Certains agissent localement et suppriment les tensions musculaires. D’autres ont un effet plus global. Ils relaxent, améliorent la circulation, facilitent la digestion et accélèrent l’élimination des toxines en stimulant le système nerveux lymphatique.

Ils agissent donc, quelle que soit la cause de votre symptôme douloureux.

Nous vous présentons 2 techniques qui ont l’avantage de pouvoir être utilisées hors de chez vous.

L’action locale : effacez votre douleur

– Avec la main gauche, partez de la base du crâne à droite et massez le côté de votre nuque de haut en bas. Descendez le long de vos bras jusqu’aux coudes et revenez en glissant jusqu’à la nuque. Même chose de l’autre côté.

– Pétrissez ensuite les muscles du cou et des épaules, en les saisissant à pleines mains. Puis martelez-les de votre poing fermé, sans le crisper.

– Massez doucement votre front avec 2 doigts en partant du milieu et en étirant vos mains jusqu’aux tempes.

– Effectuez avec le pouce des pressions juste au-dessus du nez.

– Enfin, frottez vigoureusement votre crâne du bout des doigts.

Votre douleur est pour ainsi dire “gommée”.

L’action indirecte : pour obtenir un bien-être général

Savez-vous que les mains, et particulièrement la paume, contiennent des milliers de terminaisons nerveuses ? En stimulant celles-ci, vous “soignez” de nombreux organes.

Par ailleurs, les mains sont en relation avec le cerveau. Celui-ci enregistre les sensations obtenues par elles et les communique à l’ensemble du corps. Les masser procure un réconfort physiologique et psychique. Alors, n’hésitez pas.

– Effectuez sur toute la largeur de votre paume des massages circulaires, des pressions, des petits picotis avec vos ongles. Roulez un crayon ou une boule entre vos mains.

Les bienfaits de ces gestes faciles vous surprendront.

Pour plus d’efficacité encore : les huiles essentielles

Si vous êtes chez vous, massez-vous avec une huile d’Amande douce ou de germe de Blé, dans laquelle vous diluez une huile aux vertus relaxantes.

Les plus efficaces dans votre cas :

– La Camomille. Elle calme et détend les nerfs.

– La Lavande, analgésique qui traite les maux de tête.

– La Marjolaine également analgésique, sédative, réchauffante et réconfortante. Elle calme les douleurs.

– Enfin, la Térébenthine qui favorise la relaxation et soigne les troubles respiratoires.

Phythothérapie et homéopathie : le traitement de fond

Vous n’êtes pas sans le savoir, les plantes ont de nombreux effets thérapeutiques. L’homéopathie apporte, elle aussi, des solutions appréciées d’un grand nombre de personnes.

Les plantes et granules que nous vous indiquons s’attaquent plus précisément à la cause de votre mal. Elles viennent en complément des techniques citées.

Prenez les premières sous la forme que vous préférez (tisanes, gélules, nébulisats). Les secondes sont à acheter en 9 CH.

Contre le stress et l’anxiété

– Excholzia, Passiflore, Valériane.

– Homéopathie : Arnica, Ignatia, Argentum, Nitricum.

Contre les maux de têtes dus à la fatigue

Fatigue physique : Ginseng, Spiruline.

Homéopathie : Rhus Toxicodendron.

Fatigue intellectuelle : Ginseng, Maté, lécithine de Soja. Calcaréa Phosphorica.

Fatigue oculaire : Onosmodium.

En cas de sinusite

– Nettoyez les fosses nasales avec une solution à l’eau de mer (qu’on trouve en pharmacie). Homéopathie: Allium lepa.

Maux de tête liés à des troubles digestifs

– Fumeterre, Artichaut, Radis noir.

– Homéopathie : Nux Vomica qui facilite la digestion et supprime les nausées.

– En cas de constipation : Ispaghul. Homéopathie : Bryonia

Migraines hormonales

– Houblon (qui renferme des hormones végétales)

– Homéopathie :

Troubles menstruels : Cuprum Platina.

Ménopause : Lachesis Mutus

Pour les crises migraineuses avec nausées et vomissements

– Tisane de Calament

– Homéopathie :

Crises avec aversion de la lumière : Natrum sulfuricum.

Avec troubles de la vision : Iris Versicolor.

sante_7J_migraine_l

MIGRAINES : GUÉRIR. TOUTES LES SOLUTIONS (1)

En procédant par élimination, vous avez sans doute établi votre diagnostic. Voici maintenant comment passer à l’action et supprimer dans les plus brefs délais ce douloureux symptôme.

Les médicaments traditionnels

L’allopathie propose un certain nombre de substances pour soulager la douleur. Ce sont l’aspirine, le paracétamol et l’ibuprofène.

Dans les cas de vraies migraines, ces antalgiques doivent être pris au tout début des signes. Leur efficacité n’est pas toujours évidente car ils sont souvent mal absorbés à cause des troubles digestifs concomitants. Mais même en leur absence, l’estomac est quasi paralysé pendant les crises migraineuses. Il s’évacue mal, et la diffusion de l’anti-douleur ne se fait pas correctement.

Pour contourner ce problème, il existe des médicaments qui associent un produit régulant la motricité gastrique et prévenant les vomissements (le métoclopramide) à de l’aspirine.

Autant le dire, ces médicaments ne représentent pas la meilleure solution.

– D’abord, parce qu’ils ne sont pas dépourvus d’effets secondaires (notamment au niveau de l’estomac).

– Ensuite, parce qu’ils soulagent momentanément. Dès que leur effet est terminé, la douleur revient.

– Et enfin, parce qu’ils ne s’attaquent pas aux causes de la céphalée.

Efficaces et durables : les méthodes naturelles

Elles traitent à la fois le symptôme et son origine. Grâce à elles, vous pourrez non seulement apaiser votre douleur mais prévenir sa réapparition.

Soulagez vos nerfs : baillez, criez… respirez

– La première règle est de ne pas lutter contre votre douleur. Ce n’est certainement pas en vous débattant et en la maudissant que vous la ferez disparaître… Plus vous tentez mentalement de la vaincre, plus vous vous raidissez et plus elle s’accroît. Ce qu’il faut au contraire, c’est lâchez prise.

– Pour évacuer vos tensions émotionnelles, commencez par bailler vigoureusement. Si ce n’est pas possible, poussez un grand cri. Ces actions ont déjà le mérite de vous libérer de votre exaspération. En plus, vos poumons s’ouvrent largement et vos tissus s’oxygènent. En général, nous respirons mal et encore plus lorsque nous sommes en état de stress. D’où une accumulation de gaz carbonique et d’acide lactique qui augmentent la fatigue et la nervosité.

– Continuez à vous oxygéner en pratiquant la respiration abdominale. Allongé, main posée sur le ventre, gonflez-le en inspirant (vous devez le sentir se soulever). Expirez en le laissant s’affaler. Après une dizaine de respirations, vous vous sentirez plus détendu.

Relâchez vos muscles et déconnectez-vous. Le remède souverain

Une complète détente musculaire supprime les crispations liées au stress, à l’angoisse, à la fatigue. En outre, elle s’étend à votre mental et aide à évacuer les émotions négatives.

Allant plus loin, elle agit sur le système nerveux végétatif qui régule les principales fonctions de l’organisme, réduisant ainsi les déséquilibres organiques. C’est dire l’importance de la relaxation.

La méthode que nous vous proposons induit rapidement un état de repos et de bien-être. Elle opère une action en profondeur bénéfique à tous les types de maux de tête.

  1. Le voyage intérieur. Prenez conscience de votre corps.

– En respirant calmement, portez votre attention successivement sur toutes les zones de votre corps. Commencez par le pouce de la main droite, puis l’index, etc., en remontant à l’épaule, puis en redescendant par le flanc, la hanche jusqu’à vos orteils. Même chose du côté gauche.

– Remontez ensuite le long de votre corps (dos, omoplate, nuque, puis abdomen, poitrine, cou).

– Enfin, percevez chaque élément de votre visage.

Ce premier exercice a pour effet de vous centrer sur votre corps et de supprimer les pensées parasites qui empêchent la détente.

  1. Un abandon dirigé. Faites vous-même disparaître vos tensions.

– Revenez à votre main droite, concentrez-vous sur elle et sentez-la devenir lourde. Étendez cette sensation de pesanteur à chaque membre. Laissez-vous aller à un relâchement complet de tous vos muscles. Votre corps entier devient très lourd.

– Concentrez-vous sur la région ombilicale et laissez-la se ramollir. Ici se situe le plexus solaire, important centre nerveux. Imaginez qu’il s’ouvre, se dilate.

– Remontez jusqu’au visage. Décrispez votre mâchoire. Sentez vos paupières qui s’alourdissent, votre front qui se déplisse.

Arrivé à ce stade vous êtes entre veille et sommeil, déconnecté de tout ce qui est désagréable. Votre migraine a très probablement disparu.

Pour les douleurs rebelles : la méthode Simonton

Le célèbre cancérologue américain a mis au point, pour les souffrances intenses, une méditation particulièrement puissante. En voici l’essentiel :

– Lorsque vous êtes en état de relaxation profonde, imaginez une bande élastique qui serre votre tête. Progressivement, sentez cette bande s’assouplir, se desserrer. Pendant que la partie douloureuse se détend, visualisez la couleur de votre douleur et changez cette couleur pour une autre que vous préférez. Imaginez sa texture et remplacez-la par une texture que vous aimez, plus douce par exemple.

– Envoyez votre respiration au centre de la zone souffrante et baignez-la d’une lumière dorée qui la pénètre.

– Enfin, imaginez maintenant que vous vous sentez bien, guéri. Remuez alors vos membres, revenez à votre état de conscience normal. Et constatez que, effectivement, vous êtes guéri.

sante_7J_migraine_l

MIGRAINE : D’AUTRES RESPONSABLES SOURNOIS

Les émotions refoulées

Derrière une céphalée de tension peuvent se camoufler une anxiété, une appréhension, une souffrance morale. Quelque chose vous inquiète, vous tracasse. Vous devez prochainement affronter une situation que vous redoutez. Pour une raison ou pour une autre, vous éprouvez un gros chagrin. Parfois, c’est une colère rentrée, un ressentiment obsédant.

Ces sentiments sont difficiles à supporter et vous faites tout pour les évacuer de votre esprit. Cette lutte contracte votre organisme, le système nerveux, les vaisseaux sanguins… et déclenche la migraine.

C’est un peu le même processus que dans le stress. L’agent responsable est votre impuissance à faire face à des événements extérieurs et à ce qu’ils provoquent en vous, intérieurement.

Pas toujours perceptible : la fatigue

Moi fatigué ? Sûrement pas. Je n’ai jamais été aussi actif.

Peut-être sans vous en rendre compte êtes-vous dans cette sorte d’état où l’on puise dans ses réserves d’énergie pour tenir. L’épuisement ne se perçoit pas. Mais pour le dépasser et continuer à fonctionner, l’organisme fournit un effort supplémentaire.

Que la fatigue soit physique ou intellectuelle, on fait du “forcing”, musculaire ou cérébral. Résultat : une tension quasi permanente. Le mal de tête vient nous indiquer que trop c’est trop.

Fatigue musculaire particulière : les mauvaises postures.

Lorsque certains muscles sont trop et mal sollicités, ils se nouent et il est impossible de les décontracter. Votre mal de tête relève alors de ce qu’on appelle le syndrome cervical.

Beaucoup plus facile à repérer car contrairement aux autres céphalées de tension qui se manifestent par des formes douloureuses variables, il se présente toujours par les mêmes signes : épaules et nuque tendues, douleur qui s’installe progressivement dans le crâne.

sante_7J_migraine_l