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L’alchimie de la joie

Il y a un réel pouvoir dans le sourire. Les sourires sont les seules forces virtuelles capables de mouvoir les choses pour les conduire où elles veulent ou ne veulent pas aller.

Un esprit optimiste est une sorte de prisme qui révèle les couleurs d’arc-en-ciel de choses invisibles au pessimiste.

Le prisme ne crée pas les couleurs ; elles sont dans la lumière qui nous éclaire ; il les sépare seulement, et les rend visibles à nos yeux.

Tout homme devrait avoir une lentille optimiste qui lui ferait distinguer l’invisible dans le visible, et lui révélerait toutes les beautés de son environnement.

Soyez toujours joyeux

C’est mal de s’en aller vers ses semblables avec un visage prouvant que la vie a été pour nous un désappointement, au lieu d’une ascension glorieuse.

Quelle triste chose que de voir des gens traverser la vie irradiant l’amertume, trouvant tout mauvais et ne sachant voir que la laideur ; des gens soucieux, impatients, cyniques et pessimistes ! Quelques personnes ont le don de ne voir que ce qui va mal, que ce qui est désagréable. Le pessimisme est un destructeur ; il ne produit jamais rien.

Nous avons besoin de plus de “faiseurs de joie”, de gens qui refusent de voir ce qui est laid, amer ou tortu ; de gens qui sachent voir la beauté de l’univers et la perfection de ce que Dieu a créé, et non le monde que le péché, la discorde et la maladie ont fait.

Nous avons besoin de gens qui voient l’homme et la femme comme Dieu les a créés – purs, sains, en bonne santé – et non la caricature maladive qu’ont faite le péché, la mauvaise manière de penser et de vivre,

Oh ! quelle richesse renferme une âme ensoleillée !

Soyez toujours joyeux, où que vous alliez, et quoi que vous fassiez. La joie est l’huile lubrifiante qui empêchera les frottements, et exclura les chagrins de la vie.

Quel privilège de posséder un visage souriant, capable de répandre la lumière partout où il va, de chasser les ténèbres et d’illuminer les cœurs tristes ; un visage qui a le pouvoir de faire naître la joie dans des cœurs désolés, par son regard radieux et encourageant !

La faculté de répandre le soleil autour de soi a plus de valeur que la beauté ou la fortune. Si vous voulez donner le maximum de ce dont vous êtes capable, gardez votre âme ensoleillée, pleine de beauté et de vérité, de pensées gaies et encourageantes. Chassez tout ce qui pourrait vous rendre malheureux, tout ce qui limiterait votre liberté, tout ce qui pourrait vous troubler et vous amoindrir.

La gaîté est une vraie faiseuse de miracles

J’ai entendu parler du petit impotent optimiste qu’on avait surnommé “le joyeux Joë”, à l’hôpital de la Brise de mer à Long Island. Pendant 4 ans, une grave maladie de l’épine dorsale le força à rester couché sur une planche. Cependant, il était le plus heureux de tous les enfants de l’hôpital, et en dépit de la position douloureuse dans laquelle il se trouvait, il irradiait plus de soleil que qui que ce soit d’autre dans cette maison de la souffrance.

Le critérium du caractère est cette faculté de rester gai, serein, plein d’espoir, même dans les circonstances les plus pénibles.

Il est facile d’être joyeux et optimiste quand tout va bien et qu’on jouit d’une robuste santé, mais il faut vraiment posséder des qualités héroïques pour l’être quand une mauvaise santé vous prive de force et crée des conditions d’existence défectueuses.

Nous avons besoin d’hommes et de femmes qui soient gais, qui sachent rire et communiquer l’espoir et le courage. Nous avons assez des visages allongés et moroses, assez des manières réfrigérantes.

La gaîté est une vraie faiseuse de miracles. Elle donne de la force à tout l’être, double ses capacités, et fait considérer la vie sous un nouvel aspect. Aucun homme ne peut être complètement vaincu avant d’avoir perdu sa gaîté, son optimisme.

Les vrais bienfaiteurs des nations

Donnez-moi un homme qui, comme Emerson, croie qu’il y a un remède à chaque mal, une satisfaction pour chaque désir légitime de l’âme, un homme qui croie en ses semblables, quels qu’ils soient, et qui voie de la beauté et de la grâce, où les autres ne voient que de la laideur et de la décrépitude.

Donnez-moi un homme qui croie à l’existence d’un grand principe soutenant le monde et le faisant bénéficier de son pouvoir, d’un courant qui entraîne vers le ciel, un homme qui croie à une cause bienfaisante produisant des effets infiniment supérieurs à ce que nous aurions cru, un homme qui n’essaye pas de gouverner l’univers, mais qui se confie simplement dans ce grand principe.

Donnez-moi un homme qui croie au triomphe final de la vérité sur l’erreur, de l’harmonie sur la discorde, de l’amour sur la haine, de la pureté sur le vice, de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. De tels hommes sont les vrais bienfaiteurs des nations.

L’homme qui a appris à s’entourer d’une atmosphère de paix et d’harmonie, quelque défectueux que soit son entourage, est parvenu au sommet le plus élevé de la culture personnelle.

Après tout, cette paix et cette sérénité doivent résulter de la certitude que seul est vrai ce qui est bien et bon, parce que Dieu l’a fait, et que tout le reste est faux parce que cela ne provient pas de Dieu.

Quand nous aurons compris que la discorde, la maladie et tout ce qui nous rend inquiets, nous trouble ou nous agite n’est que l’absence d’harmonie, que Dieu ne l’a point créé, et que par conséquent cela doit être faux, alors nous aurons appris le secret d’une vie vraiment harmonieuse et scientifique. Alors nous pourrons développer ce qu’il y a de meilleur en nous, en dépit du plus triste milieu ; nous connaîtrons le parfum et la beauté de la sérénité, même au sein de la discorde.

Pensez le bien ; chassez le mal ; remplissez si bien votre esprit de tout ce qui est bon, beau et vrai, que le mal n’y puise trouver place.

Semez l’espoir, la gaîté et la bonne humeur partout où vous passez

Quand nous aurons appris qu’il y a en nous assez de divin pour surmonter tous les manques d’harmonie, pour faire cesser toute dissonance qui nuirait à la grande symphonie divine, alors notre vie aura un but. Cette connaissance sera la baguette magique qui transformera le bouge en palais.

Le diacre Brown se faisait remarquer par la reconnaissance qu’il exprimait toujours dans les réunions de prières pour quelque bénédiction spéciale, lors même qu’il avait perdu tous les membres de sa famille, son foyer, ses propriétés, sa santé.

Ses amis s’étonnaient qu’il pût encore être reconnaissant. Il paraissait toujours aussi gai et aussi optimiste que jamais. “Eh bien, disait-il, si j’avais tout perdu en ce monde, je remercierais le Seigneur d’avoir encore 2 dents qui se rencontrent.”

Un monsieur, voyageant dans l’Ouest, se trouvait dans le même train qu’une vieille dame qui, par moments, sortait une bouteille de son sac et jetait par la portière quelque chose qui ressemblait à des grains de sel. Le monsieur, intrigué, lui demanda ce qu’elle faisait.

“Oh ! répondit-elle, je sème des graines de fleurs. Depuis plusieurs années, je me suis fait une règle de ne jamais voyager en chemin de fer, spécialement dans les endroits dénudés et déserts, sans jeter des graines de fleurs par la portière. Voyez-vous ces belles fleurs qui ornent le talus ? Eh bien, elles proviennent de graines que j’ai semées, le long de cette voie, il y a déjà plusieurs années.”

“Espoir, gaîté et bonne humeur ! écrit quelqu’un, semez-les partout où vous allez, comme des rosés sur votre sentier. Répandez-les à la place de l’animosité et des allusions désobligeantes. Échangez-les contre des insinuations, et substituez-les aux plaintes. Emportez-les pour les distribuer à vos compagnons de travail dans la journée, et rapportez-les, le soir, pour vos bien-aimés à la maison. Portez-les aux malades, et laissez-les avec les affligés. Partout et toujours, avec une ingéniosité toute chrétienne, servez-vous en pour réchauffer tous les lieux glacés du monde.”

Un visage qui respire la gaîté allège les cœurs

La gaîté, au sein de milieux sombres et tristes, est comme l’éclat du soleil dissipant la tristesse d’un jour sombre. L’influence d’un esprit gai ne peut être estimée. Il ne faut qu’une goutte d’huile pour arrêter les grincements d’une roue ; ainsi un tout petit rayon de soleil chasse l’ombre.

Le soleil a une influence bienfaisante et réconfortante ; il est favorable à la santé ; il réjouit toute la nature, et il réchauffe le cœur de l’homme. Ainsi un visage qui respire la gaîté allège les cœurs, donne de la force à d’autres vies, et communique le courage nécessaire pour vaincre les difficultés.

Quelqu’un l’a dit : “Un visage heureux est un présent qui peut être offert par les pauvres et les riches, les jeunes et les vieux. Il est le cadeau que chacun peut faire, et que tout le monde reçoit avec plaisir. Il est écrit dans une langue que chacun comprend, et porte un message que personne ne refuse.”

“Rien que voir son visage me fait du bien”, disait une servante irlandaise en parlant d’une visiteuse.

Combien nous aimons tous rencontrer des visages ensoleillés ! Nous ne sommes jamais trop occupés pour les voir. Il n’y a rien qui soit aussi bien accueilli que le soleil.

“Le cœur gai fait son propre ciel bleu.”

Souriez et refusez d’être triste

Nous savons tous comme le paysage lui-même paraît nous sourire lorsque nous sommes joyeux ; il semble que le soleil et les fleurs reflètent notre joie. Mais si nous sommes mélancoliques, si nous avons des idées noires, toute la nature prend la même teinte.

Quand nous perdons la faculté de sourire, notre esprit s’assombrit, il se laisse envahir par le doute et la crainte ; notre imagination devient morbide. Quand la joie s’en va, la mélancolie entre.

S’il y a une chose dont nous ayons besoin dans notre civilisation trop sérieuse, c’est d’hommes et de femmes qui sachent sourire. Il n’en coûte pas plus d’avoir un visage souriant que de garder une expression soucieuse, et quelle différence cela fait pour nous et pour les autres ! Chacun de ceux que nous rencontrons est aidé ou entravé par ce que nous irradions.

Le temps est passé où les personnes à visages allongés, trop sérieux, pourront dominer le monde. Une mélancolie solennelle était regardée autrefois comme un signe de spiritualité, mais maintenant on la considère comme la marque d’un esprit morbide. Elle n’a rien à faire avec la religion.

La vraie religion est pleine d’espoir, de soleil, d’optimisme et de gaîté. Elle est joyeuse, aimable et belle. La religion enseignée par le Christ n’a rien de lugubre, ni de déprimant. Le soleil, les lys des champs, les oiseaux de l’air, les collines, les vallées, les arbres, les montagnes, les ruisseaux – tout ce qui est beau – lui servaient de thèmes pour ses enseignements, qui ne renfermaient aucune théologie triste et froide. C’était un christianisme joyeux !

Refusez d’être triste. Réjouissez-vous ! Éloignez de vous les soucis, n’y pensez pas. Regardez aux bons côtés de la vie. Pensez avec gratitude à tout ce que vous possédez de bon, et soyez gai.

L’art d’oublier et d’enterrer tout ce qui nous a causé de la peine

Si vous avez un visage soucieux, vous montrez que l’espoir est mort en vous, que la vie a été un désappointement pour vous. Adoptez la devise du cadran solaire : “Je ne marque que les heures ensoleillées.”

Qu’y a-t-il de meilleur dans la vie que l’art d’oublier, d’enterrer tout ce qui nous a été désagréable, tout ce qui nous a causé de la peine ou a retardé nos progrès ? Celui qui pratique cet art est indépendant de son entourage immédiat. Il peut être heureux sans argent. Il est heureux, dans les mauvais moments comme dans les bons ; il conserve son égalité d’âme quand les autres ont des idées noires.

Il n’est pas difficile d’apprendre que le bien exclut le mal, que ce qui est élevé exclut ce qui est bas, que les nobles motifs, les grandes affections excluent les motifs vils, les affections mauvaises. Le bien lutte contre le mal et le vainc.

L’art de regarder le bon côté des choses et des gens

“Par-dessus tout, j’aime une gaîté conquérante, celle qui accomplit de grandes choses avec un sourire et une chanson, la gaîté du soldat qui tire le meilleur parti de tout, qui assaisonne sa maigre pitance d’une plaisanterie, qui rit de sa couche peu confortable, de l’inclémence de la saison, et siffle des airs de son pays natal tout en nettoyant son fusil.”

Quel privilège merveilleux que de pratiquer cette alchimie mentale qui rend même la pauvreté attrayante, qui voit le côté comique de la malchance !

J’ai voyagé une fois avec un jeune homme qui, par nature, pratiquait cette alchimie, et transformait en or les expériences les plus désagréables. Il trouvait de la jouissance dans les situations les plus ordinaires, et même les plus embarrassantes. Il avait le don de voir toujours le côté comique des choses, et faisait rire tout le monde.

Une fois, nous fûmes tellement ennuyés par les puces, dans un hôtel de Vienne, que nous ne pûmes dormir. Je vois encore mon jeune ami, assis par terre, et riant en me déclarant qu’il venait de capturer la plus grosse puce, celle qui tiendrait certainement le record parmi ses congénères.

On possède tout quand on a acquis l’art de regarder le bon côté des choses et des gens.

Le monde est un miroir qui nous renvoie notre propre image. Si nous lui sourions, il nous sourit ; si nous pleurons, il nous fait triste mine.

Traversez-vous la vie déprimé, misérable, ou savez-vous vous élever au-dessus de ces petits ennuis qui détruisent la paix de tant de gens ? Apprenez le bel art de jouir de chaque personne et de chaque chose ; comme l’abeille, extrayez le miel de toute fleur. Prenez l’habitude de retirer quelque chose de bon de toutes les expériences de la vie ; chacune d’elles renferme de quoi enrichir votre vie.

Sachez influencer les autres

Une personne employée dans un commerce raconte ainsi l’intéressante expérience qu’elle fit :

“Je partis un jour pour mon travail, bien décidée à essayer le pouvoir des pensées gaies (assez longtemps j’avais été triste et découragée). Je m’étais dit : J’ai souvent observé qu’un heureux état d’esprit a une merveilleuse influence sur mon état physique ; je veux l’essayer sur autrui, et voir si ma pensée juste pourra les influencer. Vous voyez que je suis curieuse.

“De plus en plus résolue à atteindre mon but, je me répétais, en marchant, que j’étais heureuse, que tout le monde me traitait bien, et je me sentais ainsi tout encouragée ; je me tins plus droite, mon pas devint plus léger, et j’eus la sensation de marcher sans toucher terre. Inconsciemment, je souriais. Je regardais les visages des femmes que je croisais, et j’y lus tant de tristesse, d’anxiété, et même de maussaderie, que mon cœur s’émut, et que je désirai leur communiquer un peu du soleil intérieur qui m’éclairait.

“Arrivée au bureau, je saluai la personne qui tenait les livres et lui fis une remarque aimable, en passant, ce que je n’aurais jamais fait dans d’autres circonstances, car je n’ai pas l’esprit d’à-propos ; cela créa tout de suite entre nous un courant agréable qui dura tout le jour ; elle avait été influencée par mon accueil.

“Le directeur du bureau était un homme très affairé et très préoccupé de ses affaires ; lorsqu’il me faisait quelque observation sur mon travail, j’en étais ordinairement très froissée (étant trop sensible par ma nature et par mon éducation) ; mais ce jour-là, j’avais décidé que rien ne viendrait me troubler, aussi lui répondis-je gaîment. Son front se dérida, et une aimable cordialité s’établit entre nous. Il en fut ainsi toute la journée ; je ne permis à aucun nuage de venir troubler la beauté de mon ciel.

“Dans la famille où je demeurais, il en fut de même, et là où j’avais jusqu’alors rencontré peu de sympathie, je vis naître une chaude amitié. Les gens feront la moitié du chemin pour vous rencontrer, si vous voulez bien faire l’autre.

“Ainsi, mes sœurs, si vous pensez que le monde ne vous traite pas bien, n’attendez pas un jour de plus pour vous dire : Je veux rester jeune en dépit de mes cheveux blancs. Même si tout ne va pas toujours comme je le voudrais, je veux vivre pour les autres, et faire briller le soleil sur le sentier de tous ceux que je rencontrerai. Vous trouverez le bonheur en semant des fleurs autour de vous ; vous ne manquerez jamais d’amis ou de compagnons, et par-dessus tout, la paix de Dieu remplira votre âme.”

Ayez l’habitude de faire du bien aux autres en chaque occasion

Quelques personnes ont le talent de faire vibrer les mauvaises cordes ; du meilleur instrument elles tirent des sons discordants. Toute leur musique est en ton mineur ; les ombres prédominent dans toutes leurs peintures. Il n’y a rien de gai, d’ensoleillé ou de beau autour d’elles. Leur apparence est morose ; pour elles, les temps sont toujours durs et la monnaie rare. Chez elles tout est mesquin ; rien ne vient élargir et enrichir leur vie.

Pour d’autres, c’est exactement le contraire. Ces personnes-là ne répandent aucune ombre ; elles irradient le soleil. Chaque bouton qu’elles touchent ouvre ses pétales, et répand son parfum et sa beauté. Elles ne vous approchent jamais sans vous égayer ; elles ne vous parlent jamais sans vous inspirer de bonnes pensées. Elles sèment des fleurs partout où elles vont. Elles pratiquent cette heureuse alchimie qui transforme la prose en poésie, la laideur en beauté, la discorde en harmonie. Elles voient ce qu’il y a de meilleur en chacun, et prononcent toujours des paroles plaisantes et encourageantes.

Aucune habitude ne vous procurera plus de satisfaction et ne vous enrichira davantage que celle de faire du bien aux autres, en chaque occasion. Si vous ne pouvez fournir une aide matérielle, si vous n’avez pas d’argent à donner, vous pouvez toujours aider par votre esprit enjoué, votre sympathie réconfortante, votre bonté et vos paroles encourageantes.

Il y a plus de cœurs qui soupirent après l’amour et la sympathie, que de cœurs qui soupirent après l’argent, et cela vous pouvez toujours le leur donner.

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Les joies de l’amitié

Il n’est pas de trésor, de bien plus précieux,
Plus pur que l’amitié. Qui connaît sa puissance ?
Ami, écoute-moi. Elle est la confiance,
Et la sécurité ; c’est le bonheur pour 2 ;
C’est, pour des cœurs unis, une solide armure ;
c’est la richesse la plus pure.

“J’irais en enfer, s’il existe un tel lieu, avec un ami de mon choix, mais je ne voudrais pas aller au ciel, malgré toutes les descriptions que j’en ai lues, si cet ami devait rester dehors”, disait le Dr Minot J. Savage au cours d’un sermon sur les bienfaits de l’amitié.

L’intimité que crée l’amitié révèle les secrets profonds de nos cœurs.

Y a-t-il quelque chose de plus sacré dans ce monde que l’amitié dévouée et sans égoïsme, et cependant, y a-t-il une chose que nous négligions autant de cultiver et de conserver ?

Cultivez en vous des qualités attrayantes et aimables

Une des raisons pour lesquelles tant de personnes ont si peu d’amis, est qu’elles donnent peu et attendent tout des autres. Si vous cultivez en vous des qualités attrayantes et aimables, les amis viendront en foule.

Bien des gens s’occupent de toutes espèces de choses et ne donnent à leurs amis que des bribes de leur temps, quand ils devraient au contraire en faire une affaire importante. Nos amis n’en valent-ils pas la peine ?

Y a-t-il rien de plus beau dans ce monde que la certitude de posséder des amis loyaux, dont l’affection ne sera influencée ni par la fortune, ni par la pauvreté, des amis qui nous aiment encore plus dans l’adversité que dans la prospérité !

Ah ! il n’y a rien qui stimule, qui aide et rende heureux comme un véritable ami. Cicéron pouvait bien dire : “Ceux qui enlèveraient l’amitié de la vie feraient tout aussi bien d’enlever le soleil du monde, car nous n’avons rien reçu de meilleur des dieux immortels, rien de plus délicieux.”

Ce que les amis nous apportent

Qu’il fait bon d’avoir des amis enthousiastes qui s’occupent toujours de nos intérêts, qui travaillent pour nous en tout temps, qui nous supportent, nous défendent en notre absence, qui masquent nos points faibles, arrêtent les médisances, détruisent les mensonges qui nous nuiraient, corrigent les impressions fausses, essayent de nous maintenir dans le bon chemin, surmontent le préjudice causé par quelque erreur commise ou quelque mauvaise impression faite dans un moment défavorable, qui sont toujours occupés à nous aider ou à nous encourager !

Quelle triste figure nous ferions, la plupart d’entre nous, sans nos amis ! Quelle triste réputation nous aurions sans nos amis qui ont paré les coups, et nous ont prodigué le baume qui adoucit les cruelles blessures faites par le monde ! Beaucoup d’entre nous seraient aussi plus pauvres financièrement, sans les amis qui nous ont envoyé des clients ou procuré des affaires, et qui nous ont toujours favorisés de tout leur pouvoir.

Oh ! quel bienfait sont nos amis pour nos idiosyncrasies, nos déficits, et en général tous nos manquements ! Comme ils savent couvrir nos fautes et nos défauts du manteau de leur charité !

Que ce monde serait triste et froid, vide, insipide, stupide, sans les amis qui croient en nous-mêmes quand tout le monde nous accuse, qui nous aiment, non pour ce que nous possédons, mais pour ce que nous sommes !

Ceux qui nous apprécient, qui accroissent au lieu de la détruire notre confiance en nous-mêmes, doublent notre énergie et notre force. En leur présence, nous nous sentons capables de tout.

La merveilleuse influence

C’était un des secrets de la merveilleuse influence qu’exerçait Phillips Brooks. Plein d’une foi invincible dans les possibilités renfermées en tout homme, il éveillait dans le plus médiocre jeune homme la force qui dormait en lui, à tel point que celui-ci se sentait presque un géant en sa présence, et trouvait en lui-même le courage de faire des choses dont il ne se serait jamais cru capable.

Il avait l’heureuse faculté d’éveiller chez les autres le sentiment de leur dignité innée – un sentiment aussi différent de l’égoïsme que la lumière est différente des ténèbres –, de fortifier leur confiance en leurs propres forces, d’éveiller leur enthousiasme pour la poursuite du bien.

Il faisait sentir à ceux qui entraient en contact avec lui que c’est vil et méprisable de regarder en bas quand on peut regarder en haut, de ramper quand on peut s’élever, de faire le moins quand on peut faire le plus. En sa présence, les timides devenaient audacieux, les vacillants trouvaient leur équilibre, les négatifs devenaient positifs.

Qui pourra estimer la valeur d’une influence pareille ? Nos meilleurs amis ne nous font jamais sentir notre infériorité ou nos faiblesses. Au contraire, ils nous aident toujours à nous élever, à aller de l’avant.

Nos vrais amis s’occupent de nous

Oh ! comme un ami a su changer la vie de plusieurs d’entre nous ! Combien de personnes ont été préservées du désespoir et du découragement par un ami loyal et fort ! Combien d’hommes et de femmes ont été sauvés du suicide par la pensée que quelqu’un les aimait, croyait en eux ; combien ont préféré souffrir des tortures, plutôt que de déshonorer ou de désappointer leurs amis ! La pression d’une main amie, ou une parole encourageante, amicale, ont souvent été le point tournant d’une vie.

Qu’y a-t-il de plus sacré au monde que nos amitiés ? Une des choses les plus touchantes que je connaisse est la manière dont un ami exerce ses bons offices envers celui qui ne sait pas être un ami pour lui-même, celui qui a perdu le respect, la maîtrise de soi-même et s’est ravalé au rang de la brute ! Ah ! c’est un vrai ami que celui qui prend ainsi soin de nous quand nous ne savons plus prendre soin de nous-mêmes !

J’ai connu quelqu’un qui est ainsi resté l’ami d’un homme devenu l’esclave de la boisson et de toutes sortes d’autres vices, à tel point que même sa famille l’avait abandonné. Cet ami le suivait dans ses nuits de débauche, et plus d’une fois le sauva de la mort, alors qu’il était dans un tel état d’ébriété qu’il ne pouvait plus se tenir debout.

Combien de fois cet ami quitta sa demeure pour l’aller chercher dans les bouges, pour le préserver de tomber entre les mains de la police, et l’empêcher de mourir de froid quand tout le monde l’avait abandonné ! Ce grand amour releva enfin l’homme tombé, qui put recommencer sa vie décente et rentrer dans sa famille. Aucune fortune peut-elle égaler une semblable amitié ?

Rien ne peut égaler les délices suprêmes

Que savent éveiller les sources de l’esprit ;

Bienheureux l’ignorant, par son ami instruit ;

Heureux aussi celui qui sait, parce qu’il aime.

L’amitié qui recule devant la nécessité de dire la vérité, et ne peut souffrir de causer de la peine quand la justice le réclame, ne peut égaler celle qui est absolument juste, franche et sincère. La sincérité est la base de l’amitié.

Il y a dans l’amitié un baume qui peut guérir des milliers de blessures

Beaucoup de personnes semblent croire que leurs amis sont un simple incident de leur vie, qu’il ne vaut pas la peine de faire des sacrifices pour les conserver. Le résultat est que leurs vies sont infructueuses et peu satisfaisantes.

Nul ne vit, dans le vrai sens du terme, s’il n’a plusieurs amis. Nul ne peut recevoir beaucoup de la vie s’il la passe absolument seul. C’est le contact vital, la douce et agréable communion avec nos semblables, qui donnent à notre vie sa valeur.

Une des raisons pour lesquelles tant de gens sont désappointés de ce que leur vie leur apporte, c’est qu’ils n’ont jamais cherché à se faire des amis.

Quelqu’un a très bien dit que le bonheur est le besoin de donner, tandis que le malheur est le besoin de recevoir.

L’amitié est un échange des qualités du cœur ; elle ne profite pas à un seul. Il ne peut y avoir de réelle amitié sans réciprocité. Nul ne peut, en recevant tout et en ne donnant rien, ou en donnant tout et en ne recevant rien, s’attendre à éprouver toutes les joies et l’enrichissement que procure une vraie amitié.

“Plus d’un cœur est affamé et misérable, simplement parce qu’il n’a pas d’amis. Il y a dans l’amitié un baume qui peut guérir des milliers de blessures. Il y a dans la tendre sympathie d’un ami une puissance qui peut dissiper le désespoir, et faire luire le soleil de l’espoir, de telle sorte que la vie en soit transformée.”

Combien d’hommes et de femmes, affamés d’affection, s’en vont dans la vie avec une sensation d’isolement, simplement parce que quelque chose dans leur personnalité repousse ! Ces personnes sont ordinairement fières et très sensibles, et elles s’étonnent de ce qu’on les évite, mais elles n’ont jamais pris la peine de s’étudier elles-mêmes, et d’en trouver la raison.

Donnez le meilleur de vous-même à tout individu, en toute occasion

L’amitié a pour base l’admiration. Beaucoup de gens ne peuvent avoir de grandes amitiés parce qu’ils n’ont pas eux-mêmes les qualités qui attirent les nobles qualités des autres. Si vous êtes intolérant, si vous manquez de charité, de cordialité, si vous êtes étroit, peu sympathique, vous ne pouvez vous attendre à ce que des caractères généreux, au cœur large et noble, puissent vous aimer.

Un heureux tempérament, le désir de répandre la joie et la gaîté autour de soi, d’aider les autres, sont de puissants facteurs d’amitié. Les vertus qui enrichissent le cœur proviennent d’une disposition à la douceur, d’une âme ensoleillée et bienveillante. Il y a des personnes qui répandent le soleil et la joie partout où elles vont ; elles font fuir les ténèbres et illuminent les cœurs meurtris.

Combien nous hâterions le millenium si nous pouvions seulement voir un frère dans la plus misérable créature humaine, si nous pouvions considérer les autres comme la Charité le fait, elle qui sait voir Dieu dans le plus vil des hommes, un philanthrope dans le plus misérable, un héros dans le plus grand lâche, et qui dit toujours : “Ne condamnez pas cet homme ; il y a en lui quelque chose de divin qui peut être éveillé.”

Si vous voulez être heureux, cultivez une nature ouverte, des manières aimables et gaies, un esprit joyeux ; ne soyez pas avare de vos louanges, de votre cordialité, de votre aide. Donnez le meilleur de vous-même à tout individu, en toute occasion. Apprenez à dire aux gens des choses agréables, faites des actions généreuses, et vous serez surpris de voir combien votre vie s’élargira, comme votre âme se répandra, et à quel point tout votre être sera enrichi et ennobli.

Ne craignez pas de dire à vos amis que vous les aimez. Parlez-leur des qualités que vous admirez en eux. Ne présumez pas trop de vos affections. Ne permettez pas qu’elles soient mises à l’épreuve par de trop longues absences sans communications. Voyez vos amis le plus souvent possible.

C’est seulement celui qui perd sa vie, qui la donne royalement aux autres, qui la trouve. Ce sont les semailles qui donnent la plus riche moisson. L’homme qui reçoit tout ce qu’il peut, et ne donne rien, ne connaît pas les vraies richesses. Il ressemble au fermier qui trouve que son grain a trop de valeur pour le semer dans la terre et préfère le garder dans son grenier ; il agit ainsi parce qu’il ne sait pas voir la moisson dans la semence. La question n’est pas de savoir combien nous avons reçu dans ce monde, mais combien nous avons aidé les autres à recevoir.

Le succès ne vaut rien sans les amis

L’homme le plus riche qui ait vécu sur le continent américain est peut-être Abraham Lincoln, parce qu’il s’est donné lui-même à son peuple. Il n’essaya pas de vendre son habileté au plus offrant. Les gros dividendes n’exerçaient sur lui aucun attrait.

Lincoln vit dans l’histoire parce qu’il pensait plus à ses amis – et tous ses compatriotes étaient ses amis – qu’à son porte-monnaie. Il s’est donné lui-même à son pays, comme un sage fermier donne sa semence à la terre, et quelle moisson est issue de cette semence ! Personne n’en verra la fin.

Un des plus tristes effets de la vie intensive américaine est le terrible massacre d’amitiés que font nos chasseurs de dollars.

Y a-t-il rien de plus triste que d’avoir beaucoup d’argent mais point de vrais amis ? Que vaut cette chose que nous appelons le succès si nous lui avons sacrifié nos amitiés, les choses les plus sacrées de la vie ? Nous pouvons avoir beaucoup de connaissances, mais les connaissances ne sont pas des amis. De nos jours, il ne manque pas de gens riches qui ne connaissent pas le luxe d’une vraie amitié.

Soyez riche en amis

La capacité de se faire des amis est le meilleur témoignage rendu au caractère. Nous avons instinctivement confiance en ceux qui tiennent à leurs amis, envers et contre tout. C’est l’indication qu’ils possèdent de splendides qualités. Les gens mauvais sont incapables d’avoir de vrais amis.

C’est à l’effet qu’ils produisent sur le caractère qu’on peut estimer les amis à leur réelle valeur. Le Dr Hillis dit que “la destinée est influencée par l’amitié ; la fortune d’un jeune homme est faite ou compromise, suivant les compagnons qu’il choisit.”

Notre caractère est influencé par les amis auxquels nous nous attachons. Nous arborons leurs couleurs, nous acquérons leurs qualités, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. “Les hommes deviennent faux, dit Charles Kingsley, quand ils vivent avec des menteurs, cyniques, lorsqu’ils vivent avec des blasphémateurs, affectés, quand ils sont en contact avec des gens affectés ; ils prennent l’expression des visages avec lesquels ils vivent.”

Nous ne possédons que ce que nous donnons. Nos amis sont la moisson de l’affection que nous avons semée. Si la semence est pauvre, la moisson sera pauvre. L’homme qui est riche en amis a semé richement de la sympathie, de l’intérêt, de l’admiration, de l’aide, de l’amour.

“Nos amis, s’ils sont nombreux et sincères, peuvent ajouter bien plus à la richesse et au bonheur de notre existence, que toutes les richesses des Indes.”

“Le but de l’amitié, disait Sénèque, est d’avoir quelqu’un qui me soit plus cher que moi-même, et pour le salut duquel je donnerais joyeusement ma vie. Seuls, les hommes sages peuvent être des amis ; les autres ne sont que des compagnons.”

“L’amitié est une voie ouverte au bonheur. J’ai toujours pensé, dit Ella Wheeler Wilcox, qu’une riche nature est capable de cultiver plusieurs vraies amitiés. Un ami vous est cher pour une raison, l’autre pour une autre raison.

Comment reconnaître les amis qui ne sont pas sincères

“Les amitiés sont la bibliothèque du cœur. L’ami sérieux est le livre de philosophie ; l’ami gai, le livre de l’esprit ; et le poète, l’auteur et l’historien y sont aussi représentés. De même que, dans notre bibliothèque, aucun livre ne nuit à l’autre, ainsi aucun ami ne peut nuire à l’autre dans notre cœur.”

“Mais vous pouvez rencontrer des amis qui ne sont pas sincères, et dont l’amitié n’est qu’un nom, me dit le pessimiste. Vous aurez des désillusions, et elles vous seront plus amères qu’aucune amitié ne pourrait vous êtes douce. Restez seul avec vous-même, et évitez de vous livrer à une rêverie inutile.”

“En dépit de tout, je poursuivis ma route et formai bien des liens d’amitié. Quelques-uns furent brisés et je souffris ; mais j’appris une grande vérité, qui est toujours restée gravée dans mon cœur : être un véritable ami, et se sentir digne d’une vraie amitié, voilà la route qui conduit au bonheur vrai et durable.”

Saurais-tu distinguer un véritable ami
Du flatteur dangereux qui n’est qu’un ennemi ?
Écoute : Quand, un jour pour toi sonnera l’heure
Où le chagrin viendra s’asseoir à ta demeure,
L’ami toujours fidèle essuiera tes yeux ;
Pour veiller, pour souffrir, vous serez toujours deux.
(Imité de Shakespeare par L. Dunand.)

Cultivez la santé et la joie

Rien ne nuit plus à notre force créatrice que l’habitude de nous apitoyer sur nous-mêmes ou de nous plaindre. Elle paralyse les facultés parce qu’elle détruit la confiance en soi et enlève le courage. Si vous désirez réussir dans vos efforts, il faut que vous puissiez vous épanouir sans aucune restriction.

Au moment où vous commencez à vous prendre en pitié, et à penser que vous ne pouvez faire telle ou telle chose, vos facultés se mettent à l’unisson avec votre esprit, et votre énergie est diminuée ou même entièrement détruite.

Les maladies imaginaires

Je connais un homme, intelligent et capable, qui, par une analyse constante de ses conditions physiques et mentales, est tombé dans un état tout à fait morbide ; il a ainsi perdu toute confiance en son habileté, et devient rapidement faible et incapable.

Il a ruiné ses digestions en pensant constamment à sa nourriture, en s’inquiétant de ce qu’il doit ou ne doit pas manger, de ce qui lui convient ou ne lui convient pas. Aussi avale-t-il une cuillerée de dyspepsie avec chaque cuillerée de nourriture qu’il prend.

Il n’use que de certaines marques de produits. Partout où il va, il emporte avec lui son thé ou son café, et dans les hôtels, il se fait faire une nourriture spéciale. Lorsque les autres souffrent de la chaleur, il ferme portes et fenêtres pour éviter les courants d’air.

Il étudie constamment des livres de médecine, et lit toutes les annonces médicales, essayant d’y découvrir les symptômes de ses maladies imaginaires, et chaque fois que vous le rencontrez, il vous parle d’un nouveau trouble physique dont il se sent atteint.

Il pense constamment à ses maux, et s’imagine que toutes espèces de malheurs vont lui arriver. Il est persuadé qu’il ne peut entreprendre quoi que ce soit sans que mal s’ensuive.

La conséquence de tout ceci, c’est qu’il est devenu un pygmée au lieu du géant qu’il aurait pu être. S’il voulait seulement briser les limites qu ’il s’est imposées, sortir de lui-même, s’évader de l’étroitesse de ses conceptions maladives, il pourrait accomplir une grande œuvre dans ce monde.

Les médecins disent qu’il n’a aucun mal physique, que tous ses maux sont dans son imagination, qu’il a tellement étudié tous les symptômes des diverses maladies dont il se croit atteint, qu’il est devenu un pauvre hypocondriaque. Ce sont ces convictions maladives qui sont la cause de sa faiblesse et des troubles physiques qu’il ressent. Il est victime de son imagination.

Et voici cet homme, magnifiquement favorisé de la nature, qui se traîne dans la carrière, quand il pourrait avancer par bonds, simplement parce qu’il s’analyse continuellement et concentre ses pensées sur lui-même, au point d’être devenu l’esclave de ses sensations.

Le meilleur remède est le traitement mental personnel

Nul homme ne peut faire quoi que ce soit de grand, tant qu’il affaiblit ses facultés par les limitations qu’il s’impose, car personne ne peut aller plus loin que ses convictions. Aussi longtemps qu’on se croit faible, physiquement, on l’est.

Tout ce qui tend à nous rendre forts et robustes est d’une grande efficacité contre les maux nerveux et imaginaires, mais le remède par excellence est le traitement mental personnel.

Riez et souriez si vous voulez guérir

Un médecin, spécialiste pour les maladies nerveuses, n’obtenant pas de résultats satisfaisants de l’emploi des remèdes, essaya de guérir ses patients en les forçant à rire en toute circonstance, qu’ils s’y sentent disposés ou non. “Relevez les coins de votre bouche”, voilà sa prescription à tous ceux qui souffrent de mélancolie.

Et elle opère comme un charme. En relevant les coins de leur bouche, les malades sont forcés de sourire, quelque déprimés qu’ils soient. “Souriez, continuez à sourire, ne vous arrêtez pas de sourire”, leur dit le docteur. “Essayez de relever les coins de votre bouche sans vous inquiéter de votre humeur, et notez ce que vous ressentez ; puis abaissez-les et faites la même observation ; vous constaterez bien vite que cela fait certainement une différence.”

Il garde ses patients suffisamment longtemps dans son cabinet pour qu’ils apprennent à sourire. Et les sentiments s’améliorent en même temps que la bouche sourit.

Ce médecin déclare que l’on peut arriver à se rendre mélancolique et même à pleurer, rien qu’en abaissant les coins de la bouche. Au contraire, on peut arriver à s’égayer et à changer son humeur en les relevant.

Enseignez aux enfants que nous sommes faits pour vivre toujours en excellente santé

Une des raisons pour lesquelles nous avons une si piètre santé, c’est que nous avons un idéal physique amoindri. Nous avons été habitués, dès l’enfance, à entretenir des pensées contraires à la santé. Nous avons été saturés de l’idée que les maladies, les souffrances faisaient partie de notre lot terrestre, et que nous ne pouvions les éviter. On nous a tellement inculqué, dès notre jeune âge, qu’une santé robuste est l’exception et non la règle, que nous nous sommes accoutumés à considérer cet état de choses comme inévitable.

L’enfant entend si souvent parler de maladies, il est si souvent mis en garde contre le danger de la contagion, qu’il grandit avec la conviction que le désordre physique est une loi de son être. Il croit fermement qu’à un moment donné la maladie pourra le surprendre et ruiner son bonheur et sa carrière.

Pensez à ce qu’une éducation opposée produirait si on enseignait à l’enfant que la santé est l’état normal, et que la maladie est la manifestation d’une absence d’harmonie ! Pensez à la force qu’il aurait, si on lui enseignait à croire qu’une santé florissante est naturelle ! Pensez à ce que cela signifierait pour lui de se développer dans ces conditions, au lieu d’entendre constamment parler de maladies, et d’être constamment mis en garde contre le danger d’en contracter une !

On devrait enseigner à l’enfant que Dieu n’a pas créé la maladie, la souffrance, et qu’il n’était pas dans ses intentions que nous souffrions ; que nous étions faits pour vivre toujours en excellente santé, faits pour être heureux, et non pour être misérables, faits pour exprimer l’harmonie et non la discorde.

Prenez l’habitude de chasser de votre esprit toute pensée désagréable

Une saine attitude mentale a beaucoup à faire avec le bonheur. La qualité de la pensée détermine la qualité de la vie. Nous ne pouvons attendre une pensée saine d’un cerveau ou de cellules nerveuses malades. Si la vitalité est au-dessous de la normale, la vie se mettra à ce niveau, et la capacité de jouir s’en ressentira.

Plus vous êtes heureux, moins vous gaspillez d’énergie, parce que, augmenter le bonheur c’est augmenter l’harmonie, et l’organisme ne gaspille aucune énergie lorsqu’il travaille dans une harmonie parfaite. Et moins vous gaspillez d’énergie, plus vous possédez de vitalité, et moins vous êtes exposé à la maladie. Lorsque tout votre organisme est pénétré de force vitale, vous ne contractez aucune maladie.

Nous devrions de bonne heure prendre l’habitude de chasser de l’esprit toute pensée désagréable, malsaine, morbide. Chaque journée devrait être une page blanche. Nous devrions ôter de notre galerie mentale toute peinture discordante, et la remplacer par des tableaux harmonieux, qui élèvent et fortifient.

La chose en nous qui n’est jamais malade et ne meurt jamais

Un célèbre médecin allemand disait qu’il y a en nous quelque chose qui n’est jamais malade, qui ne meurt jamais.

Ce quelque chose, c’est l’homme que Dieu a créé à son image. Celui-là ne peut être discordant. Il est indépendant des circonstances. Il est le siège de la santé perpétuelle. Il n’est pas l’image déformée qu’une pensée fausse et une mauvaise manière de vivre ont créée, mais il est l’homme tel que Dieu l’a fait.

Et, si nous croyions à cette plénitude, à cette perfection (ce quelque chose en nous qui ne peut être malade ni mourir), si nous savions que cet être-là est un avec le Principe créateur immortel, toutes nos discordes disparaîtraient, et nous serions dans la Vérité. Voilà la vie, la vraie vie. Alors nous participerions à sa puissance. Alors nous aurions reconquis notre droit de naissance, et nous vivrions dans une harmonie perpétuelle.

Les personnes qui souffrent de désordres nerveux ou mentaux sont ordinairement sujettes à la crainte, une crainte qui provient du sentiment de leur impuissance, dû à ce qu’elles se sentent séparées de l’Énergie divine qui nous crée, nous guérit et nous soutient.

Quand nous retrouvons la conscience de notre union avec la Divinité, avec la Vie infinie, nous éprouvons un sentiment de plénitude, une assurance qui chasse toute crainte.

Rester positif dans l’adversité

Le plus grand défi de la positivité est de rester positif lorsque nous faisons face à l’adversité. Le vrai test consiste à trouver les solutions pour surmonter l’adversité. Apprendre à rester positif dans les temps troubles peut nécessiter une vie entière, mais cela peut être réalisé.

La chose principale lorsque nous faisons face à un problème est d’aller à la source de ce qui crée la négativité et d’essayer d’y mettre fin afin de pouvoir l’endurer. Les facteurs négatifs peuvent réellement avoir un énorme impact sur tout ce que nous faisons. Ils placent dans notre esprit l’idée que nous ne pouvons pas réussir ou surmonter nos problèmes. La négativité instille en nous qu’il n’existe aucune solution pour une mauvaise situation, donc nous devons simplement nous y complaire et l’accepter. Si vous avez des soucis pour rester positif pendant un moment difficile, il est suggéré de mettre le problème par écrit et de chercher des moyens de le réduire. Vous pourriez, au cours de votre recherche, découvrir que des personnes souffrent des mêmes problèmes et que vous n’êtes pas seul.

Être positif est un des meilleurs traits qu’une personne puisse posséder. Il la garde proactive pour réussir dans sa vie en dépit des obstacles. Il active sa force intérieure et lui permet de rester en contrôle même dans les pires situations. Rester positif dans les temps difficiles est également un signe de maturité. Il faut être mature pour rester positif lorsque la négativité et les problèmes s’accumulent.

La science a montré la corrélation entre le cerveau, l’attitude positive et la réponse du corps. Être positif peut aider un corps souffrant à mieux affronter les maladies (par exemple les personnes en rémission d’un cancer) et à affronter mentalement les défis. Même si vous échouez ou n’obtenez pas les résultats voulus, il a été montré qu’il est plus facile de récupérer ou de continuer lorsque l’état d’esprit est positif. Par exemple, si vous n’obtenez pas un travail pour lequel vous avez postulé, vous ne vous effondrez pas, mais vous l’acceptez et continuez à chercher jusqu’à en trouver un.

Voici quelques astuces à utiliser pour rester positif dans des conditions défavorables :

  1. N’abandonnez jamais – En n’abandonnant pas, même dans les conditions les plus dures, vous faites ce petit pas supplémentaire pour essayer et réussir. Vous trouvez, profondément en vous, ce petit reste de force que vous pensiez avoir disparu.
  2. Utilisez des modèles pour rester inspiré – Lorsque vous trouvez des personnes ayant traversé ce que vous traverser et qui s’en sont sorties, vous pouvez utiliser leur histoire pour rester inspiré, ne pas abandonner et rester positif. Que la personne soit célèbre ou non n’est pas important.
  3. Entourez-vous d’influences positives – Les amis et la famille peuvent être une source de confort et d’assistance lorsque vous traversez une passe difficile. Si quelqu’un ne vous offre pas de renforcement positif dans les temps troublés, oubliez-le. Vous n’avez besoin de rien ni personne vous éreintant lorsque vous vous battez pour que votre vie s’améliore.
  4. Essayez de ne pas vous apitoyer sur vous-même si vous souffrez – Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas pleurer la perte d’un être aimé ou porter le deuil, mais ne laissez pas cela vous consumer et vous empêcher de revenir vers une vision positive de la vie. Si vous avez subi une perte, dites-vous : « Comment puis-je encore donner de la valeur à ma vie ? » « Comment puis-je tirer le meilleur de ma vie maintenant, même avec la perte ? » et vous aurez également besoin de vous pencher sur le fait : « Tirez-vous le meilleur de vos relations même si vous faites l’expérience d’une perte ? » « Nourrissez-vous et donnez-vous de la valeur à vos relations actuelles ? » Si vous répondez non à n’importe laquelle de ces questions, vous devez ajuster votre état d’esprit et votre comportement pour pouvoir répondre oui.
  5. Divertissez votre esprit en direction de quelque chose de positif – Lorsque vous sentez que la négativité s’installe, faites quelque chose de positif pour la neutraliser. Suivez un cours et faites les choses que vous n’avez jamais l’occasion de faire. Lisez ou méditez. Faites ce dont vous avez besoin pour rester dans un état d’esprit positif.
  6. Faites des choses pour rester calme – La tension engendre négativité et adversité. Si vous le devez, méditez, écoutez de la musique, faites du yoga, offrez-vous un massage, pomponnez-vous, prenez un bain chaud, etc. Et continuez de vous rappeler à vous-même qu’il y a de la lumière au bout du tunnel.
  7. Même si vous ne trouvez pas de travail – Même si vous ne travaillez pas, il est recommandé de sortir chaque jour, même pour une simple balade ou respirer de l’air pur. Apprenez à apprécier les choses simples. Réalisez combien vous êtes chanceux d’être en mesure de voir, marcher et ressentir la vie malgré les déboires qu’elle amène.
  8. Comptez vos chances – Vous pouvez ne pas posséder de grandes choses matérielle, mais, parfois, nous sommes chanceux d’avoir le peu que nous avons. La gratitude aide énormément.
  9. Faire de l’exercice – Cela aide à conserver puissants votre corps et esprit. Et si vous n’avez pas d’argent, vous aurez la forme !
  10. Entourez-vous de personnes portées par un but – Il est important de vous entourer de personnes positives qui sont focalisées sur la réalisation de leurs buts. Ce sera un facteur de motivation pour vous. Ne perdez pas de temps avec les personnes qui se plaignent en permanence ou qui débinent vos rêves ; y compris vos plans pour le futur.
  11. Soyez persévérant – Si quelque chose ne fonctionne pas la première fois, n’abandonnez pas. Essayez de nouveau. Cherchez également des moyens d’améliorer l’idée pour qu’elle fonctionne la prochaine fois.
  12. Si vous avez des êtres aimés – Enlacez-les et dites-leur que vous les aimez, au moins deux fois par jour. Cela inclut vos enfants.

La meilleure manière de faire face à l’adversité est de rester concentré et organisé pour atteindre vos objectifs en dépit des difficultés. Concevez un plan pour attaquer les conditions adverses de manière positive et collez-y. Prenez les choses comme elles viennent, un jour après l’autre. Ainsi, vous ne placez pas d’attentes irréalistes sur vous-même lorsque vous vous frayez un chemin à travers l’adversité et vous gardez un point de vue positif en le faisant.

La puissance des mots et de la pensée positive

La pensée positive est un processus par lequel nous créons des pensées concentrées et manifestées en nous afin d’émettre de l’énergie pour les transformer en réalité. Lorsque vous créez une pensée positive, vous faites ce qui est nécessaire pour que cette pensée devienne réalité ; la positivité donne des avantages en nature, à vous et aux autres. Afin de bien comprendre la positivité et ses effets, nous devons comprendre comment fonctionne l’esprit. En maîtrisant la façon dont fonctionnent la conscience et l’inconscient, nous aidons la manifestation de la positivité dans nos vies.

Pour de créer de l’énergie positive en nous pour pouvoir émettre cette positivité à l’extérieur, nous devons examiner la façon dont nous utilisons notre énergie telle qu’elle est exprimée mentalement et émotionnellement à travers nos pensées et comment nous les exécutons physiquement dans nos vies. Toutes ces choses impliquent l’apprentissage de la manière dont nous maximisons notre potentiel de positivité. En essence, la positivité est une attitude mentale qui est le noyau de nos pensées, y compris les mots et actions qui permettent de transformer les idées positives en réalité.

Lorsque nous possédons un état d’esprit positif, nous pouvons nous attendre à rien de moins qu’un résultat favorable dans nos vies. Lorsque nous vivons dans un état positif, nous pouvons nous attendre à la joie, à la santé et à un résultat favorable pour les choses que nous souhaitons. En vérité, ce qu’attend l’esprit est ce qu’il trouve. Ne vous y trompez pas, être positif demande du travail, spécialement dans le monde d’aujourd’hui. Mais plus la positivité est inclue dans nos vies, plus elle devient facile. En fait, beaucoup de gens pensent que la notion d’inclure de la positivité dans leurs vies n’est qu’un tas de foutaises et d’âneries. C’est parce que beaucoup de gens qui sont au fond du trou, diminués ou en grande difficulté, entendent « Penses de façon positive » de personnes qui elles-mêmes ne croient pas vraiment ces mots.

Tous nos sentiments, croyances et connaissances viennent de nos pensées à la fois conscientes et inconscientes. Cela crée notre état d’esprit qui se manifeste dans la manière dont nous nous présentons à nous-mêmes et au monde extérieur. Lorsque vous dites « La vie ne vaut rien » ou « J’aimerais être mort » ou n’importe quoi de négatif, cela se reflète dans notre comportement et dans la manière dont nous nous affairons dans le monde. C’est nous, personne d’autre, qui contrôlons notre esprit et ce que nous pensons. Le conditionnement est un renforcement de notre état d’esprit. Ou nous sommes conscient de ce fait, ou nous ne le sommes pas. Si nous pensons qu’il n’y a aucun moyen de sortir du trou, que nous y mettions de la volonté ou pas, nous ne serons jamais capables de sortir du trou. Ceci dit, nous pouvons soit être positif soit être négatif, enthousiaste ou maussade, actif ou passif. C’est notre choix et celui de personne d’autre. C’est ce qui se passe lorsque nous entendons des histoires où les chances s’accumulent pour une personne qui gagne sans cesse. Il est plus que probable que ce qui rend leur histoire différente de la vôtre est leur état d’esprit.

Le plus grand facteur faisant que nous obtenons ou pas ce que nous voulons dans la vie est la manière dont notre attitude est déterminée à changer les choses. Ce sont nos attitudes plus les impressions remontant à notre passé lointain, en commençant par nos parents, nos amis et la société, qui affectent notre « moi » et la manière dont nous nous voyons. Ces choses aident à nourrir notre image de nous-mêmes et la manière dont nous nous projetons dans le monde.

L’autre chose qui nous empêche de changer notre état d’esprit est les discours intérieurs constants que nous avons avec nous-mêmes, qui font que la mauvaise idée que nous avons de nous-mêmes prospère. Nous avons ces discours avec nous-mêmes à la fois consciemment et inconsciemment, tout comme nous avons des pensées qui nourrissent notre état de conscience. La première étape vers la positivité consiste à changer les discours négatifs que nous avons en permanence avec nous-mêmes et qui se reflètent dans notre attitude. Cela peut être réalisé en suivant ces trois principes.

  1. Engagement – Réalisez l’engagement conscient d’être positif. Cela signifie vous engager dans des choses positives, telles que l’apprentissage, les amis, la famille, l’environnement et les causes positives. Lorsque vous donnez aux autres des encouragements positifs, cela nourrit votre propre positivité.
  2. Contrôle – Contrôlez « votre » esprit. Conservez votre esprit focalisé sur ce qui est important dans votre vie. Vous pouvez encourager cela en définissant vos objectifs et vos priorités puis en vous y collant. Apprenez à développer des stratégies pour gérer les problèmes. Soyez honnête avec vous-même et apprenez à vous détendre.
  3. Défi – Ayez du courage et soyez courageux dans la vie. Faites de votre mieux et ne regardez pas en arrière. Cherchez la connaissance et considérez les changements comme des opportunités, sans vous retourner. Considérez vos options pour savoir si elles correspondent à vos rêves et vos buts. Ne laissez rien ni personne faire obstacle à ce que vous voulez. Essayez de nouvelles choses. Tenez consciemment à jour votre santé mentale et physique. Soyez optimiste et ne vous entourez pas de personnes, choses ou situations négatives.

Des études ont montré que les personnes suivant ces principes sont des gagnants lorsque l’époque est bonne et des survivants lorsqu’elle est mauvaise. La recherche a également montré que les gens qui commencent à modifier et changer leurs discours internes connaissent une amélioration immédiate dans leurs performances et situations. Leurs niveaux d’énergie changent aussi immédiatement. C’est l’engagement, le contrôle et le défi qui aide une personne à devenir meilleure pour elle-même, puis pour le monde.

L’autre considération est l’idée de bonheur contre paix intérieure. Ces deux choses sont-elles les mêmes ou deux choses différentes ? Beaucoup de gens confondent les deux. Elles ne sont pas la même chose. Exemple concret : quelqu’un possède une existence misérable, mais est toujours en paix au plus profond de lui-même. C’est ce qui lui donne la force de poursuivre cette misérable existence, mais ne crée aucun bonheur. Vous pouvez souffrir de la perte d’un être aimé que ce soit à cause d’un décès ou une rupture, et être toujours en paix à l’intérieur. La paix intérieure est ce qui nous permet d’accepter la douleur avec résignation. Le bonheur est une émotion éphémère obtenue d’une chose, d’une position ou d’un confort. La paix, d’un autre côté, est une qualité interne ressentie profondément que le matériel ou le physique ne peuvent définir. La paix intérieure est la partie de nous-mêmes, profondément à l’intérieur de nous, qui dit « c’est ainsi » lorsque la vie semble nous gifler et se retourner contre nous.

Une autre chose affectant notre existence est notre vision du bien et du mal. Avant tout, nous ne pensons pas tous que la même chose est bonne ou mauvaise. Une personne peut trouver que quelque chose est horrible alors qu’une autre l’appréciera. C’est personnel. Donc, pour aider à trouver notre paix intérieure, nous devons apprendre à abandonner la notion de bien et de mal et nous dire « et bien, c’est ce que c’est ». Vous avez besoin de mauvaises expériences pour savoir ce que sont les bonnes. La vie est une question d’équilibre créant de l’harmonie qui, au final, nous apportera la paix.

Vivre un mauvais moment nous aide à comprendre que nous avons des illusions que nous devons abandonner afin de tirer paix et sens de ce mauvais moment. Cela ne signifie pas que nous tolérons tout. Cela signifie que lorsque nous voyons ce que nous considérons mauvais, nous devons découvrir ce qui nous l’a enseigné ainsi afin de pouvoir apprendre de l’expérience, puis avancer.

C’est ce qui est appelé « laisser aller », « abandonner ». La somme de toutes ces mauvaises expériences que nous affrontons dans nos vies, si nous les cultivons et continuons à nous y coller, peut vous anéantir et vous empêcher d’avancer dans votre vie, tout en ruinant la vie qui nous reste. Nos esprits et nos corps n’ont pas été conçus par la nature pour conserver les expériences et sentiments débilitants stockés dans nos corps et esprits pour notre existence entière. C’est ce qui fait la différence entre souffrir pendant toute sa vie et vivre une expérience douloureuse et s’appuyer dessus pour avancer et continuer à vivre votre vie.

La négativité est une forme de résistance à ce qui est Positif. Ce sont en fait des extrêmes opposés. Regardez une pile. Un bout est négatif et l’autre est positif. Mais vous avez besoin des deux pour faire que la pile fonctionne et que surviennent des charges ionisées. Vous ne pouvez pas avoir le bon sans le mauvais, est la même idée que négativité et positivité. La différence est le choix que vous faites pour dévider quelle charge vous choisissez d’être. La meilleure manière de laisser aller une énergie négative est de définir où elle prend racine.

La négativité peut aller de l’irritabilité à l’agitation, l’impatience, la colère violente, la haine et le désespoir total. Vous devez aller jusqu’à la source déclenchant la négativité dans votre vie et vous en débarrasser. Cela peut être difficile parce que certaines négativités sont déclenchées par des choses que nous ne pouvons pas contrôler telles que des douleurs et des personnes refusant de s’en aller. C’est ici que survient l’esprit plus fort que la matière. Une fois la source identifiée, qu’elle soit physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle, et que vous décidez de ne pas l’abandonner, vous choisissez de conserver la négativité dans votre vie. Cela signifie que vous ne voulez pas de changement positif. Plus facile à dire qu’à faire, c’est, bien entendu, un processus, mais être ainsi est un auto-sabotage.

Le premier pas sur la route de la positivité est de rester dans l’instant. Cédez au moment en acceptant et en restant dans le présent. Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons choisir le futur.

L’effort fait pour sauver les apparences tue le bonheur

Vous pouvez acheter une somme de bonheur familial à peu de frais, mais un bonheur fashionable coûte toujours plus que vous ne pouvez le payer. Vous ne pouvez diminuer les dépenses quand vous avez à sauver les apparences, c’est-à-dire l’apparence d’être ce que vous n’êtes pas.

Ne vivez pas au-dessus de vos moyens

Il n’y a pas longtemps qu’à New York, on vendait aux enchères la maison et tous les biens d’une veuve. On découvrit que cette ambitieuse mère, dans le but de marier ses filles avec des jeunes gens au-dessus de leur condition, avait fait des efforts désespérés pour sauver les apparences, et contracté des dettes qui, finalement, lui coûtaient tout ce qu’elle possédait. Elle devait de grosses sommes aux fleuristes, aux fournisseurs, à la couturière ; elle avait, pendant longtemps, mené un train de vie bien au-dessus de ses moyens, sauvant les apparences par de perpétuels mensonges. Et tout ceci, grâce à sa folle ambition de marier ses filles avec des hommes riches.

Cette famille aurait pu vivre confortablement avec ses modestes revenus, sans la stupide ambition de la mère. Des milliers d’euros furent dépensés pour maintenir un luxe semblable à celui d’autres jeunes filles beaucoup plus fortunées. Et maintenant, la mère n’a plus de maison, et les filles n’ont point de maris.

C’est l’ambition effrénée, l’égoïsme, la lutte mauvaise pour sauver les apparences, qui font le malheur de bien des foyers.

Pourquoi tant de gens, dans les grandes villes, se rendent-ils la vie dure et difficile pour sauver les apparences, quand ils pourraient connaître de réelles jouissances, être contents et heureux, être quelqu’un et faire des choses utiles dans de plus petites villes, où les habitants sont moins ambitieux et moins acharnés à gagner de l’argent et à vivre somptueusement ?

Ne vous préoccupez pas de ce que pensent les autres

Je connais, à New-York, 2 jeunes mariés qui sont parfaitement malheureux parce qu’ils ne peuvent pas s’introduire dans la société fashionable, et vivre et s’habiller comme ceux qu’ils envient. Ils sont toujours soucieux et tourmentés, et ne jouissent de rien à moins qu’ils ne puissent faire une impression sur les autres. Ils font tout pour sauver les apparences, parce qu’ils sont les esclaves de l’opinion du monde.

Ce n’est pas tant notre manque de confort, de luxe, que notre envie, notre égoïsme, nos fausses ambitions, qui nous rendent malheureux.

Quelle terrible souffrance, quelle gêne nous endurons en sacrifiant à l’opinion ! Quels esclaves, quels fous nous sommes, quand nous nous préoccupons de ce que pensent les autres, quand nous les forçons à nous croire supérieurs à ce que nous sommes réellement !

C’est l’opinion des autres qui coûte cher, qui nous rend mécontents de notre lot, qui nous fait lutter en esclaves pour sauver les apparences.

La fortune rapporte le plus souvent le malheur et une mauvaise santé

La lutte pour égaler ceux qui sont plus fortunés que nous constitue une des tragédies de notre époque. Les dettes sont une des plus grandes sources de malheur, spécialement pour les jeunes époux.

Dans les grandes villes, beaucoup de gens se sentent perdus. Ils ne peuvent garder le rang que comporterait leur éducation, leurs goûts et leur culture. Ils ne peuvent frayer avec la société qui répondrait à leurs goûts, et ne désirent pas se mêler aux gens vulgaires et non cultivés. Ils ne sont pas à leur place.

Bien des familles, à New-York, vivent dans une misère perpétuelle à cause de cet état de choses. Je connais un homme d’affaires qui n’a qu’un modeste revenu. Sa femme et lui sont des personnes cultivées, bien élevées, aux goûts raffinés, et ils ne veulent pas vivre dans une des parties de la ville qui correspondraient à leur revenu. Il en résulte qu’ils sont obligés de lutter pour vivre dans un quartier riche, et qu’une fois le loyer payé, ils ont peu de chose à consacrer à leur nourriture, à leurs vêtements et à leurs plaisirs.

Beaucoup de personnes semblent croire qu’il est déshonorant de ne pas avoir un gros revenu, et que le bonheur de la vie consiste à dépenser beaucoup d’argent pour des objets de luxe. Mais, après tout, qu’est-ce que la fortune rapporte le plus souvent ? Le malheur, une mauvaise santé, grâce aux excès de table ou de plaisirs.

Ne soyez pas l’esclave d’une fausse économie

D’autre part, beaucoup de personnes se privent de jouissances parce qu’elles sont les esclaves d’une fausse économie et d’un travail excessif. Une économie mesquine, frisant l’avarice, les prive de tout, même dans leur propre foyer.

Elles voient partout de la dissipation, conseillent à chacun de ne pas trop user de ceci ou de cela, et rendent leurs alentours malheureux.

Je connais un homme qui, à force de répéter dans son ménage qu’on emploie trop de beurre et trop de viande, fait du moment des repas une terreur pour sa famille. Sa femme et ses enfants n’osent acheter des souliers ou tout autre article d’habillement, tant le chef de la famille fait de difficultés et d’objections à chaque achat.

Un des plus vilains traits des maris avares est la censure qu’ils aiment à exercer sur les dépenses de leur femme, leur enlevant ainsi toute joie et tout intérêt pour le bien du ménage. S’il arrive à la femme de faire un mauvais marché, le mari se fâche si fort qu’elle en est malheureuse, tandis que lui-même fait toutes espèces de folles dépenses, et apporte parfois à la maison des objets absolument inutiles qui représentent de l’argent gaspillé.

Un mari de ma connaissance ne demande jamais à sa femme ce dont elle peut avoir besoin dans la maison, et ne lui donne jamais d’argent pour acheter elle-même ce qui lui manque. Par contre, il achète des meubles chez des marchands de bric-à-brac, et, dans des ventes aux enchères, toutes sortes d’objets absolument hors de saison. Et cependant la femme n’ose pas critiquer son mari.

Il achètera, par exemple, toute la collection des livres d’un auteur, parce qu’il les a obtenus à bon marché, alors que cette collection ne renferme peut-être pas un volume qui intéresse les membres de la famille, et que sa femme sache parfaitement que quelques volumes, choisis parmi les bons auteurs, auraient bien plus de valeur que toute la collection de rebut apportée par son mari.

Il n’y a peut-être pas de qualité qui soit plus mal comprise que l’économie. Et ceci est tout particulièrement vrai en ce qui concerne le foyer. Une fausse économie est fatale à sa joie. Chez plusieurs, l’économie devient du fétichisme. Une multitude de choses qui ne serviront jamais et qui devraient être détruites sont remisées dans des greniers et des armoires.

Ne vous privez pas des conforts sous prétexte de faire des économies

J’ai présent à la mémoire un intérieur où l’atmosphère de pauvreté et de privations prédomine. La famille n’a aucun des conforts de la vie. De fausses idées sur l’épargne ont infesté chacun de ses membres, au point qu’il est vraiment pénible de leur rendre visite.

Je dînais chez eux, dernièrement, lorsque le petit garçon, âgé de 6 ans, fit remarquer qu’on servait du maquereau parce qu’il coûtait meilleur marché que les autres poissons. Même les petits enfants se préoccupaient du prix des denrées devant les hôtes !

Beaucoup d’hommes laissent leurs femmes se surmener pendant les premières années du mariage, dans le but d’économiser quelque argent qui leur permettra de tenir un certain rang. Puis, lorsqu’ils prospèrent ensuite, ils ont honte de leurs femmes parce que le rude travail auquel elles se sont astreintes, et leur oubli d’elles-mêmes, ont détruit leur éclat, qui les rendait attrayantes. Alors le mari se figure que sa femme n’est plus assortie avec lui, et il se divorce pour épouser quelque jeune fille plus jolie qui pourra briller en société.

Les maris égoïstes

J’ai vu, à Washington, des hommes qui se sont élevés sur l’échelle sociale et sont devenus membres du Congrès, grâce à une économie rigoureuse dont ils ont eu beaucoup moins à souffrir que leurs femmes. Je les ai vus dans les réceptions publiques, où ils auraient dû être fiers de conduire leurs épouses, non seulement éviter de les y introduire, mais encore se dévouer à des femmes plus jeunes et plus attrayantes.

Il n’y a pas longtemps, dans une réception, je vis un multimillionnaire, sorti de la plus extrême pauvreté, et dont la femme a sacrifié sa beauté, sa grâce et ses charmes dans la lutte terrible qu’ils ont dû soutenir pour arriver à la position qu’il occupe. Elle avait un doux visage, mais l’expression en était triste. Il révélait un caractère, mais n’avait plus rien de ce qui plaît aux hommes.

Le mari était très correctement vêtu ; il paraissait frais et vigoureux, car sa constitution était beaucoup plus solide que celle de sa femme. Il était si occupé à converser et à rire avec des femmes plus jeunes et plus gracieuses, qu’il en oubliait de prendre le temps de les présenter à sa pauvre femme, qui semblait pleinement consciente d’avoir perdu l’attrait qu’elle avait autrefois pour son mari, grâce aux années de dur labeur et d’économie qu’elle avait dû supporter. 2 fois seulement, de toute la soirée, je vis cet homme présenter quelqu’un à sa femme, et comme par acquit de conscience.

Il semblait à peine possible que cette femme, si peu mondaine en apparence, et chez laquelle la joie de vivre paraissait éteinte, fût l’épouse de cet homme beau et attrayant qui, soit dit en passant, ne s’était pas tué de travail pour parvenir à la position qu’il occupait.

L’égoïsme et l’économie exagérée détruisent le bonheur

Je pus me renseigner sur l’histoire de ce couple, et j’appris que leur fortune était due bien plus à la sagacité, au dur travail et à l’oubli d’elle-même de la femme, qu’à l’habileté du mari. Et, maintenant que celui-ci possède la fortune, il met pratiquement son épouse de côté. Il court le pays en automobile ; sa société est très recherchée parce qu’il dépense sans compter, mais sa pauvre femme, sauf en de rares occasions, reste seule à la maison.

C’est ainsi qu’il conserve son attrait physique et sa robustesse, et maintenant qu’ils sont au faîte de leur prospérité, au moment de jouir de ce qu’ils possèdent, la femme est déjà “finie”. Elle paraît âgée, quoiqu’ils soient du même âge, tandis que lui est dans la fleur de sa virilité.

Sa jeune épouse a été trop peu égoïste, trop dévouée, trop anxieuse d’économiser et d’aider son mari à s’élever, pour économiser ses forces et conserver sa beauté. Elle lui a tout donné, et il ne l’apprécie plus. Ainsi l’égoïsme et une économie exagérée ont détruit le bonheur de leur âge mûr.

De nos jours, les foyers sont sollicités par Charybde et Scylla, – en péril d’être entraînés dans le gouffre de l’extravagance, ou d’être mis en pièces sur le roc d’une fausse économie.

Le bonheur du foyer consiste à poursuivre sa course sur la mer plus calme du contentement d’esprit, de la simplicité, et d’une saine jouissance de la vie.

Apprendre à parler en public. Vaincre la peur de parler en public

Il n’y a pas de formule miracle pour surmonter la peur de parler en public mais une série de recommandations qui, appliquées ensemble, vous aideront dans ce sens

  1. Maitrisez le sujet dont  vous allez parler. Ne croyez pas en la chance parce que c’est seulement en  travaillant que vous aurez du succès dans vos études. Si vous n’avez pas le temps de maîtriser totalement le sujet, simplifiez avec l’utilisation de scripts et de projections. N’abusez pas de ces ressources pour ne  pas montrer un manque de préparation. Faites un maximum de recherches sur le sujet que vous allez exposer. Imaginez les questions que le public pourra vous poser. Étudiez les réponses. Réduisez  toute possibilité de risquer de perdre, d’oublier ou de confondre les questions.
  2. Répétez, répétez et répétez ce vous allez dire. La répétition est importante pour que vous fassiez  une bonne présentation. Organisez une séance idéale pour parler. Répétez à la maison et sur place un peu avant la présentation. Suivez les conseils pour répéter:
  • N’utilisez vos notes qu’en dernier recours.
  • Si vous prenez des notes entrainez-vous à les regarder discrètement  pour ne pas détourner le regard trop longtemps de votre auditoire.
  • Développez la spontanéité en dominant complètement le sujet. Vous gagnerez de la confiance.
  • Après avoir répété vos notes, improvisez sans l’aide de notes pour inspirer plus de crédibilité auprès du public.
  • Exercez-vous  en faisant des gestes, en variant l’intensité et la vitesse de la voix, faites des pauses puis décidez quelle est la méthode  idéale pour parler.
  • Exercez-vous devant le miroir pour vous observer.
  • Exercez-vous devant des amis et demandez leur de vous aider à corriger votre posture, vos gestes, votre  physionomie, vos tics, vos vices du langage et l’intensité de votre voix. Soyez réceptif aux critiques ou aux suggestions.
  • Essayez de reproduire les conditions de la présentation pour rendre la répétition plus réelle.
  • Chaque fois que vous répétez, vous vous rendez compte que votre voix est un peu différente de la précédente répétition. C’est  normal. Les points principaux restent dans votre mémoire et servent de déclencheur pour vous aider à improviser le reste.
  1. Cherchez à vous connaitre. Essayez de comprendre comment les gens vous voient. Utilisez un magnétophone; vous vous familiariserez avec le volume de votre voix, la prononciation, la vitesse et d’autres aspects de celle-ci. Utilisez une caméra pour vous aider à entrainer votre expression physique et vocale. Enregistrez  différents  textes. Vous pourrez vous voir sourire, être sérieux ou être en colère. Identifiez vos failles de communication, mais efforcez-vous également d’identifier les aspects positifs. Gérez  l’auto-confiance dont vous avez besoin. L’auto-connaissance permet à la personne de savoir comment elle est et comment les autres la voient et l’entendent. En général, l’image que nous nous faisons de nous est pire que celle que les autres voient. En développant l’auto-connaissance, vous n’aurez plus de doutes sur votre capacité.
  2. Prenez contact avec votre auditoire avant de parler. Cela fonctionne comme un brise-glace. Vous serez plus à l’aise de ne pas avoir à parler à des auditeurs totalement étrangers. Saluez vos futurs auditeurs. Discutez. Souriez!
  3. Saisissez toutes les occasions de parler en public. Lors des réunions de copropriété, d’entreprise, d’église, de club, de salle de classe. Vous pourrez pratiquer plus et acquérir plus de confiance en vous. Plus vous ferez d’exposés, mieux vous vous en sortirez les fois suivantes.
  4. N’éliminez pas totalement la peur, mais contrôlez-la. Ce qui doit être combattu est la crainte excessive et incontrôlée. Les orateurs expérimentés sont efficaces car ils contrôlent la peur. Il y aura toujours quelque chose d’inconnu qui nous fait peur. C’est une bonne chose car ainsi nous restons vigilants. Une personne totalement sécurisé, insouciante, courra le risque de devenir arrogante ou négligente. Travaillez pour contrôler la peur et non pour l’éliminer.
  5. Canalisez l’énergie de la nervosité vers l’enthousiasme. Contrôler la nervosité permet à l’orateur de mieux se produire devant le public. Profitez de votre énergie nerveuse et canalisez-la pour mieux parler, en mettant de l’émotion dans les mots et en donnant vie à votre discourt. L’adrénaline et l’émotion sont deux choses étroitement liées. Faites-les travailler en harmonie, et non pas l’une contre l’autre. L’enthousiasme peut être transmis par la voix, les gestes et les sourires. L’enthousiasme aide à conquérir le public.
  6. Imaginez toujours  votre  réussite. Il est fréquent de s’imaginer des événements futurs négatifs: « Je vais être humilié », « Je vais être nerveux. » Ces pensées limitent le potentiel de communication et  la prophétie se réalise souvent. A force d’y penser, cela finit par arriver. Remplacez les scènes désastreuses par des scènes victorieuses; les applaudissements, les compliments de l’auditoire. Gardez une attitude positive. Souvenez-vous le temps que vous avez consacré à votre préparation. N’oubliez pas que même bien préparé, vous pouvez être nerveux. Il suffit de garder le contrôle de la situation, « oubliez » un peu les nerfs et faites une présentation réussie; avec un auditoire motivé, intéressé, prenant des notes et posant  des questions.
  7. Développez l’auto-image et l’auto-estime. L’extinction de nos idées négatives se produit lorsque nous conditionnons notre esprit avec des pensées constructives. Vous devez vous stimuler avec des idées positives, avant de commencer à parler. Votre auto-estime augmentera et il sera plus facile de faire face aux situations difficiles.
  8. Regardez comme une personne normale. La peur de parler en public est parmi les premières craintes que nous avons. Penser que vous êtes quelqu’un d’anormal, mal chanceux, inférieur et sans talent pour parler en public, ne fera qu’aggraver la situation. La plupart des gens ont peur de parler en public.
  9. S’adresser à un public doit être accepté comme un honneur. Peu de gens sont capables de parler à un auditoire. Vous êtes une personne privilégiée. Partez  de ce principe et investissez  toute votre énergie à préparer un grand discours. Récompensez votre public car il vous donne le privilège de pouvoir parler.
  10. Pensez moins à vos problèmes et plus à votre auditoire. Le public veut vous entendre et mérite votre attention. Cessez de penser à vos problèmes. Pensez à ceux qui ont quitté leur foyer, leur travail et sont venus vous  écouter. Le public veut voir une bonne présentation. Le public est intéressé par ce que vous dites, et non pas par ce que vous ressentez. Accrochez-vous à cette idée et allez de l’avant.
  11. Parler en public s’apprend,  ce n’est pas un don. Pour être bon parleur, il faut un travail acharné et une bonne formation. Dans toute activité des personnes  apprennent plus facilement que d’autres, mais toutes peuvent l’exercer avec succès. Le meilleur des artistes, athlètes, scientifiques, gagnent car ils s’entrainent beaucoup et sont disciplinés. Entrainez-vous encore et encore!
  12. Même les orateurs les plus expérimentés sont nerveux. Faire un discours n’est pas un événement commun. Vous êtes confronté à différentes situations, parfois sans la possibilité de les contrôler totalement, ce qui provoque, tensions, attentes et nervosité. Donc ne vous attendez pas à être totalement détendu. Souvent, vous voyez ou entendez un professionnel de la télévision dire qu’il est nerveux quand il parle en public.
  13. Vous êtes le seul à savoir que vous êtes  nerveux. Ne révélez jamais votre nervosité au public. Nous montrons rarement notre nervosité. Demandez à des collègues de noter votre degré de nervosité, et vous verrez que les notes sont toujours inférieures à celle que vous vous seriez attribué. Ce que vous ressentez est une chose, et ce que vous transmettez et qui est visible par le public en est une autre. Si le public n’a pas noté le degré de nervosité allez de l’avant et faites votre présentation.
  14. Mémorisez l’introduction et la conclusion de la conférence. « Bonjour ! Mon nom est Robert. Je vous demande quelques minutes d’attention pour vous parler de… » Conscient de commencer avec de l’assurance, vous aurez plus de confiance pour continuer. Donc, vous devez  mémoriser l’introduction et la conclusion pour ne pas faiblir à la fin du discours.
  15. Saluez à haute voix et avec assurance ceux qui sont présents. « Bonjour! » Entrez en scène, bien décidé. Commencez bien pour bien terminer.
  16. Prenez de l’eau fraiche, pas glacée, car cela causera des dommages à votre voix. Évitez le café. Ne prenez jamais d’alcool.
  17. Tout dans l’ordre. La peur que quelque chose se passe mal lors de la présentation peut vous rendre très nerveux. Assurez-vous que tout le matériel, audiovisuel etc… soit en ordre. L’organisation donne l’assurance que tout fonctionnera. Faites une liste de contrôle et utilisez-la pour préparer la conférence. Ainsi, vous pouvez vous concentrer davantage sur votre propre préparation.
  18. Respirez correctement. Cycle complet: inspirez par le nez en comptant quatre secondes, tenez pendant quatre secondes, expirez par la bouche pendant 4 secondes. Répétez ce cycle environ cinq fois, calmement. Cherchez un endroit au calme. Ne respirez jamais vite, et continuellement. Vous pourrez vous sentir étourdi.
  19. Détente: isolez-vous dans une pièce pour vous détendre avant de commencer la conférence. « Débranchez-vous ». Faites des étirements. De simples exercices vous aideront à réduire le stress et à acquérir plus de contrôle sur votre corps.
  20. Créez un rituel, comme font les athlètes, les acteurs et les boxeurs: une bonne respiration, des étirements, de la relaxation et une attitude positive. Répétez la même routine avant chaque représentation ou essai auquel vous ferez face.

Souvenez-vous que l’univers n’aide pas les paresseux. Répétez, répétez, répétez !

Apprendre à parler en public. La préparation de l’introduction et de la conclusion

Une fois que le corps du discours est complet et seulement après, il est possible de définir une introduction appropriée.

Planification de l’Introduction

Le but de l’introduction est de préparer l’auditoire à entendre votre discours.

Pour ce faire, vous devez capter l’attention de l’auditoire, faire en sorte que l’auditoire vous aime ou vous respecte (ou les deux), et créer un intérêt pour les idées que vous allez présenter.

Parlez Distinctement. Pas besoin de commentaire, un discours non entendu est pratiquement la même chose qu’un discours raté.

Les membres de l’auditoire ont besoin d’entendre bien depuis le début pour comprendre le discours complètement.

Ce qui peut être dit pour capter l’attention dépendra évidemment, de l’orateur, de l’auditoire et de la situation. Quelques approches qui ont été réussies dans le passé sont :

  • Une déclaration surprenante: « il y a eu plus de personnes été tuées sur nos routes que sur tous les champs de bataille dans l’histoire du monde! »
  • Une déclaration apparemment incroyable mais vraie: « il y a beaucoup de français qui aiment payer leurs impôts sur le revenu. »
  • Une question ou une série de questions: « Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait vivre dans la Chine Rouge ? Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait être comme un Communiste chinois ? »
  • Une citation familière: « Pour tous les mots tristes de la langue ou du stylo, les plus tristes sont ceux-ci: Cela pourrait avoir été! »
  • L’approche méthodique: « aujourd’hui nous allons discuter trois facteurs. Premièrement, nous réfléchirons… etc. »
  • Vous pouvez utiliser une histoire sérieuse, une anecdote, une plaisanterie, ou une parabole.

Souvenez-vous qu’une illustration vaut mille mots d’explication.

Tout le monde aime une bonne histoire.

Remarquez comment les orateurs que vous entendez reçoivent l’attention de leur auditoire.

Souvenez-vous, tous écouteront la première phrase que vous direz.

Vous ne pourrez jamais avoir de nouveau un si fort pourcentage d’auditeurs, que dans votre introduction.

Ne manquez pas votre meilleure occasion en la gaspillant sur des formalités ou des banalités.

L’attention régulière de personnes importantes peut être moindre dans une partie moins importante du discours. « Les Personnalités » sont d’habitude usées dans la plupart des situations de discours.

Maintenant que vous ayez l’attention de l’auditoire, vous avez besoin de vous concentrer pour que les gens vous aiment ou vous respecter assez pour écouter.

Avec un auditoire hostile, il peut être nécessaire de prolonger l’introduction, mais pour la plupart des auditoire, il est suffisant que vous soyez bien préparés à leur parler, que vous vous intéressiez à eux et que vous fassiez le travail aussi vite et aussi bien que possible.

Évitez des introductions verbeuses. Allez vite au but. Évitez des apologies à tout prix.

L’orateur qui dit, « je ne suis pas qualifié très pour vous parler sur ce sujet, mais… » ne devrait même pas commencer à parler.

Votre introduction devrait réveiller l’intérêt de votre auditoire pour le thème de votre discours.

Donc, votre déclaration surprenante, déclaration incroyable, série de questions, citation familière, approche méthodique, ou illustration devraient pointer sur le thème de votre discours.

Ne réchauffez pas l’auditoire avec des plaisanteries sans rapport avec le thème, pour dire ensuite, « Bien, nous devrions passer au discours. »

Vous pouvez dire des plaisanteries, mais choisissez-en qui illustrent votre thème.

Si vous croyez que vous serez nerveux pendant les quelques premières minutes de votre discours, commencerez par une introduction qui exigera un mouvement. Mettez un graphique à côté de vous pour que vous puissiez marcher et montrer le graphique, monter une démonstration pratique et commencez avec, ou projeter d’avoir quelques feuilles de papier dans vos mains au commencement.

Un mouvement physique vous aidera à vous calmer. Planifiez assez de mouvement dans votre introduction pour vous mettre à l’aise. Comme déjà mentionné, une introduction pour un discours particulier doit être calculée du point de vue de la nature du discours, de l’orateur, de l’auditoire et de la situation de discours.

Quelques suggestions générales vous ont été mentionnées pour que vous puissiez faire un essai dans vos discours, mais vous devez vous souvenir de ces prudences :

  • Premièrement, les introductions doivent être résumés autant que possible.
  • Deuxièmement, les matières dans les introductions doivent être inclus seulement s’ils contribuent à un des trois buts de l’introduction.
  • Troisièmement, plus originale et plus opportune elle sera, plus efficace l’introduction sera.
  • Quatrièmement, toutes les introductions doivent être planifiées, encore assez flexibles pour pouvoir incorporer des éléments de dernière minute.

 Planification de la conclusion

Le but de la conclusion est d’assembler le discours entier dans quelques mots. Pour ce faire, vous devez  donner à l’auditoire un sentiment d’irrévocabilité ou de perfection, résumez le contenu du corps du discours, et/ou incitez l’auditoire  à passer à l’action.

Bien qu’une conclusion puisse accomplir ces trois objectifs, n’importe lequel d’entre eux peut être suffisant pour répondre aux besoins d’un discours individuel.

Pour donner à l’audience un sens d’irrévocabilité ou de perfection, la conclusion doit être suffisamment conçue pour équilibrer la Préparation de l’Introduction et de la Conclusion.

Une fois que le corps du discours est complet et seulement après, il est possible de définir une conclusion appropriée.

Elle ne doit être ni trop longue, ni trop courte. Évitez la déception. Il n’y a rien de plus mauvais pour un auditoire, de voir qu’un orateur conclut,  et constater qu’il a seulement gagné de la sueur.

Une avant-première de votre discours dans votre introduction aidera à éviter ces déceptions. Voici quelques suggestions pour donner à votre conclusion un sentiment de perfection:

  • Une citation significative : Trouvez une phrase particulièrement efficace d’une de vos meilleures sources et utilisez-la comme la base de votre conclusion.

Vous pourriez dire…

« Mes remarques encourageant cet auditoire à adopter un enfant d’outre-mer, par l’intermédiaire de la Fédération Sauver Un Enfant, peuvent être le plus efficacement conclues en citant Constance Capron et son article du Reader’s Digest, quand elle a dit :

« J’avais honte de mes propres problèmes, maintenant petits par comparaison, ils m’avaient aveuglé aux réalités de la vie.  » Nous sommes dans ce même pétrin ? »

  • Une ébranlante statistique : « Seulement 5 500 enfants sont maintenant sponsorisés par l’intermédiaire de la Fédération Sauver Un Enfant. Seulement 5 500.

Pensez aux milliers qui ont besoin d’aide. N’y a-t-il pas plus de 5 500 familles aux États-Unis qui peuvent se permettre de partager une petite quantité de leur revenu avec un enfant malheureux d’outre-mer ? »

  • Un exemple adapté: « Permettez-moi de vous raconter une histoire avant que je mette fin à mon discours. C’est l’histoire de Stella Saradari de Serres, en Grèce.

Son père est mort en luttant contre les Communistes dans les montagnes de la Grèce; sa mère est une femme de la campagne. Stella, son frère Constantin et sa mère vivent dans une seule pièce. Leur maison est tombée après un hiver particulièrement dur et a du être reconstruite par les voisins… »

La conclusion à chaque discours doit résumer son contenu.

Si dans votre introduction vous dites à votre auditoire à quoi il doit s’attendre dans le discours, en disant, « je vais vous parler de trois choses; » si vous indiquez à votre auditoire dans le corps du discours quand vous allez parler de chacun d’entre en disant ceux-ci, « Premièrement, Deuxièmement… etc ».

Et si, dans votre conclusion, vous dites, « Maintenant, je vous ai parlé de trois choses…, » votre auditoire ne peut qu’avoir reçu une image claire de votre message.

Si cela vous semble trop élémentaire, souvenez-vous que vous êtes déjà extrêmement familiers avec le contenu de votre discours et avez revu la matière plusieurs fois.

Votre auditoire, au contraire, n’a pas eu cette occasion. Si vous donnez à votre auditoire trois révisions de votre structure principale (une fois dans l’introduction, une fois dans le corps et une fois en conclusion), vous n’avez pas à craindre d’être mal compris.

Les conclusions suggérées, résumeront votre contenu. Mais, votre idée centrale sera encore plus claire si vous faites remarquer à votre auditoire les parties principales de votre discours. Si vous n’êtes pas organisés, vous ne pourrez pas faire un tel résumé.

Transformez vos passions et vos objectifs en réalité

Passant vos passions en réalité vous oblige à faire beaucoup de choses. Maintenant que vous savez comment trouver votre passion et vivre de votre passion, vous avez besoin pour vraiment faire de votre passion une réalité. Voici que vous pouvez faire pour y arriver.

Croire

La chose la plus importante pour réussir est de croire en la réussite. Vous pouvez être vraiment efficace, mais si vous n’y croyez pas, alors vous ne devez même pas essayer de commencer. Vos compétences sont dans votre esprit et vous avez le contrôle total de votre réussite. Il ne s’agit pas d’impressionner les gens. Vous pouvez croire sans avoir à en parler à qui que ce soit. Croyez-y. Détendez-vous et croyez que vous réussirez et un jour vous serez très heureux de vous asseoir sur le plateau de Oprah Winfrey show (programme TV américain) pour parler de votre passion et comment vous l’avez transformé en réalité. Croyez-y et sentez-vous habilité, pensez à ce que vous allez entreprendre et comment vous allez réussir.

Attitude

Votre attitude peut vous aider ou vous briser. Vous devez maintenir une attitude positive. Soyez positif en tout temps. Ne laissez pas les petites choses vous démoraliser ou vous contrarier. Vous vivez votre passion et chaque obstacle est maintenant une expérience d’apprentissage. Maintenant vous avez besoin d’avoir une attitude positive dans tout ce que vous faites avec votre entreprise et votre passion.

Quand vous avez une attitude positive, elle vous aide à mieux réussir avec votre activité ou votre passion. Vous devez avoir une attitude positive et y croire. Lorsque votre attitude est positive et vos perspectives sont bonnes, les choses vont commencer à fonctionner en votre faveur, le plus souvent que jamais. Il s’agit de la façon dont vous voyez les choses et non pas comme elles sont vraiment mauvaises. Vous transformez les choses d’une mauvaise situation. Votre attitude est ce qui va les rendre positives.

Améliorez votre idée

Si vous êtes dans une situation où vous ne pouvez pas faire de votre passion une réalité d’aujourd’hui, il vous sera nécessaire de parfaire vos intentions. Vous pouvez prendre votre idée et examiner tous les détails. Schématisez le plan de votre projet ou activité dans tous les détails que vous devrez prendre en considération. Pendant que vous êtes dans une période d’attente, vous avez encore beaucoup de choses à faire. N’interprétez pas une période d’attente comme un signe pour ne pas démarrer ou comme une excuse pour tergiverser.

Créez une dynamique

La meilleure façon de créer une dynamique lorsque vous travaillez sur votre passion est d’agir sur les idées que vous avez. Agir tout de suite et ne pas s’asseoir autour de quelque chose ou de venir à vous. Il en va de même pour un problème dont vous avez besoin pour réparer. Vous avez besoin d’agir sur lui. Vous devez être le plus réactif possible pour commencer à construire une dynamique difficile à briser. Votre paresse disparaitra et vous serez plus productifs.

Soyez conscient de vos ressources

Soyez conscient de vos ressources pour arriver à tirer le meilleur parti de vos ressources. Vous pouvez ne pas avoir beaucoup d’argent et avoir besoin de trouver des solutions comme par exemple pour garder vos enfants et faire vos courses. Vous pouvez trouver des amis ou d’autres personnes qui vous soutiennent pour vous aider. Si vous êtes à court de ressources, vous pouvez en parler à des amis ou à des gens qui peuvent vous aider à résoudre ce problème.

La créativité dont je vous ai parlé dans les chapitres précédents de cet ebook va être mise à l’œuvre maintenant. Vous pouvez ne pas avoir d’argent ou les ressources dont vous avez besoin. Vous devez être créatif sur des choses que vous pouvez faire. Si vous êtes un écrivain sans ordinateur alors vous pouvez aller à la bibliothèque publique et en utiliser un gratuitement. Trouvez des ressources que vous pouvez utiliser pour faire une réalité de vos passions.

Sacrifice et Beaucoup de Travail

Dans la plupart des cas quand quelqu’un travaille à une passion est prêt à travailler dur et prêt à sacrifier un peu de tout.

La première fois que vous commencer avec votre nouveau travail, vous trouverez peut-être que vous êtes très mauvais au début. On ne peut pas s’attendre à un succès durant la nuit. Ça va prendre du temps mais l’important est que vous ferez ce que vous aimez. Il vous sera nécessaire de travailler de longues heures et le sacrifié du temps familial et beaucoup d’autres choses. Le sacrifice est la chose la plus importante que vous pouvez faire si vous voulez réussir.

Il n’existe pas de substitut pour le dur travail, si vous voulez atteindre vos objectifs. Seulement, c’est vous qui définissez les objectifs que vous voulez atteindre et vous devrez travailler très dur pour arriver là où vous voulez être. Sacrifiez de longues heures, de la sueur et des larmes, parce qu’elles seront récompensées à la fin.

Organisez votre vie

Organisez votre vie autour de votre passion. Vous avez commencé dans la nouvelle activité ou passion que vous voulez réussir. Commencez à vivre la journée réussie dont vous avez toujours rêvé. Par exemple, vous vous levez tôt le matin, vous prenez le petit déjeuner, vous lisez le journal, vous visitez votre blog, etc. Organisez votre temps de vie utile, est sain pour vous. Planifiez votre temps avec des exercices et des bonnes décisions. Assurez-vous aussi de dormir assez. Au début, vous aurez besoin de consacrer un bon nombre d’heures pour être efficace, mais vous ne pouvez pas manquer le sommeil dont vous avez besoin ou vous aurez des difficultés à profiter de votre passion. Travailler dans sa passion signifie aussi de pouvoir se reposer. L’organisation adéquate vous permettra de réussir et d’être plus productif.

Visualisez et Méditez

Visualiser est très important si vous voulez travailler dans votre passion. La méditation et la visualisation vous aident à voir où vous en êtes et ou vous allez avec votre passion. Vous avez des idées et vous avez besoin de les visualiser. La méditation permet à vos idées de se manifester à l’intérieur de vous pour qu’elles se réalisent. Vous devez manifester vos désirs pour être sur qu’ils se réalisent.

La volonté

L’homme, microcosme, autrement dit résumé de l’univers, peut disposer de diverses forces naturelles pour développer son bien-être physique, intellectuel et moral.

En général, il connaît imparfaitement ces forces et ne sait pas suffisamment s’en servir. Acquérir cette connaissance et cette science, c’est précisément apprendre comment on peut réussir dans la vie.

La plus importante de ces forces naturelles, c’est la volonté.

Pourquoi devons-nous éduquer notre volonté ?

Nous la possédons tous à un certain degré. Il est en notre pouvoir de l’augmenter et il est nécessaire de l’éduquer.

Quand la volonté est réfléchie, éclairée, inébranlable, elle constitue une force merveilleuse. D’une telle volonté, on est fondé de dire qu’elle peut tout.

Nous voyons cependant des personnes possédant une grande force de volonté ne pas réussir dans la vie. C’est parce qu’elles ne l’ont pas suffisamment éduquée. Il faut l’éduquer pour la mettre en harmonie avec nos facultés intellectuelles et physiques.

Comme toutes les forces naturelles, la volonté est une force latente dont il faut apprendre à faire un judicieux emploi.

Cette force peut être comparée à celle emmagasinée dans le ressort remonté d’une horloge. Si tout est bien en ordre dans le mécanisme de celle-ci, la force accumulée dans le ressort se transmet aux rouages, les met en mouvement ; son débit est régularisé par le balancier et l’hor­loge remplit sa fonction aussi longtemps qu’il reste de la force dans le ressort. Si quelque chose cloche, si le balan­cier ne marche pas, si les rouages manquent d’huile, la force emmagasinée dans le ressort existe bien, mais elle ne peut produire son effet.

Si l’échappement est dérangé, il se peut que la force ne soit plus maintenue dans le ressort, qui se détend précipitamment, et qu’elle soit dépensée en pure perte.

Il en est de même de la force hydraulique. Abandonnée à elle-même, la force de chute d’eau d’une rivière est généralement inutile et même parfois dévastatrice. Par l’établissement de canalisations et de turbines, elle peut être, pour ainsi dire, domestiquée, amenée à rendre les services les plus précieux.

C’est une force latente souvent perdue que l’homme, par l’empire qu’il prend sur elle, peut rendre utile et productive dans la plus grande mesure.

Il en est de même de la force de volonté. Nous en possé­dions tous dans une mesure suffisante, mais peu nombreux sont ceux qui en savent tirer tout le parti convenable.

Éduquer sa volonté, c’est apprendre à tirer le meilleur parti de cette force que nous possédons.

Ainsi qu’en font foi ces anciennes devises et axiomes : « Vouloir c’est pouvoir », « Avec la volonté on vient à bout de tout », « Le monde est aux vaillants », « À cœur vaillant rien d’impossible ». Les hommes ont dès longtemps reconnu la puissance de la volonté, de la vaillance, comme on l’appelait.

Pourquoi est-il si important de développer la force de volonté ?

Au commencement du siècle passé, le philanthrope et homme d’État Thomas Buxton disait qu’un jeune homme pouvait devenir à peu près tout ce qu’il voulait, pourvu qu’il formât une forte résolution et s’y tînt.

Dans son Self Help, Samuel Smiles dit : « C’est la volonté qui donne à l’homme le pouvoir de faire et d’être tout ce qu’il s’est mis dans la tête qu’il ferait ou serait ».

Paul Doumer, dans son Livre à mes fils, déclare que, « dans l’inévitable lutte pour l’existence, l’homme de vo­lonté énergique réussit mieux que tout autre », et encore : « Il faut exercer sa volonté sans trêve ni repos, l’appliquer à son propre perfectionnement, en même temps qu’à tous les actes de l’existence ».

De telles citations, que je pourrais multiplier, mon­trent qu’il est très important de développer la force de volonté. En réalité, cette force est le souffle de vie qui nous anime.

Être apathique, insouciant, paresseux, distrait, etc., c’est être pauvre en toutes choses ; c’est être une créature inférieure, un dégénéré.

Avoir une volonté ferme, intelligente et bienveillante, c’est, au contraire, être bien vivant, une créature complète. Ceux qui la possèdent forment l’élite de l’humanité.

Il faut donc avoir de la volonté. On l’entend, du reste, assez souvent dire, et il ne doit pas me suffire de le répéter. Autant vaut le dire à un aveugle : « Il faut voir clair ».

Les Orientaux, les Hindous surtout, ont reconnu depuis bien des siècles la puissance de la volonté. Plus pratiques que nous, ils ont cherché et découvert les moyens d’augmenter celle que nous possédons et surtout de l’employer utilement.

Ce sont ces moyens que je veux indiquer ici et qui nous permettront de réussir dans la vie.