Articles

,

Enfin libre! La prise de conscience

« Nous ne sommes pas des poupées impuissantes… nous ne nous comportons pas comme nous le faisons par accident. »
— Ernst G. Beier

Prise de conscience — Lorsque vous savez que vous avez un problème

A cette étape, les gens savent qu’ils ont un problème et veulent le comprendre, mais ne savent pas quoi faire ou se sentent dans l’incapacité de changer. Les personnes dans l’étape 2 sont toujours loin de s’engager à changer.

Beaucoup restent bloqués dans cette étape. Ils passent des années à se dire qu’ils vont, « un jour », changer.

La peur ou l’échec maintient beaucoup de personnes bloquées dans cette étape. Ils se cachent la vérité en se disant qu’ils attendent le programme de perte de poids « parfait », le programme parfait pour arrêter de fumer ou le moment parfait pour arrêter de boire.

« Je changerai quand le moment sera le bon », est une des phrases que vous entendez le plus souvent de la part de gens dans cette étape du cycle de changement de soi. Le moment ne sera jamais « le bon », bien entendu, ils n’ont pas été capables de briser leur cage verbale.

Certaines personnes, dans cette étape, ne sont jamais capables de s’engager sérieusement à changer, même si leur vie en dépend. Nous sommes tous familiers avec les expériences et luttes au jour le jour de gens ordinaires bloqués dans cette étape.

Mon beau-père est mort récemment après un long combat contre un emphysème pulmonaire. Même s’il dormait avec une bouteille d’oxygène au pied de son lit, il n’a jamais arrêté de fumer. Il a réduit, mais il n’a jamais arrêté, même s’il savait que cela le tuait.

Il y a un bon nombre d’années, j’ai lu à propos d’une femme ayant eu une trachéotomie avant de mourir d’un cancer. Après sa trachéotomie, elle n’était pas en mesure de respirer par la bouche, donc elle plaçait ses cigarettes allumées dans le trou dans sa gorge et inhalait ainsi la fumée.

Signes de danger

Les gens dans l’étape 2 sont toujours focalisés sur le problème. Ils veulent parler d’eux et de leurs familles ; ils peuvent être très ouverts lorsqu’il est question de parler du problème. Ce qui retient les gens dans cette étape est la peur du changement.

Même des changements bénéfiques menacent notre sécurité. Lorsque nous sommes habitués à quelque chose, la pensée de le perdre peut causer panique et nous figer où nous sommes, peu importe combien nous pourrions gagner en changeant.

Olga est une veuve avec trois enfants entre l’adolescence et la vingtaine. Elle a rencontré un homme nommé Jean et elle se sent follement amoureuse. Jean est divorcé et a déménagé récemment dans la ville d’Olga depuis une autre partie du pays. C’est un homme qui a la quarantaine, travaille dans le bâtiment et semble n’avoir aucun problème pour trouver du travail en dépit d’un problème de boisson.

Quelque mois après que je les ai rencontrés, Olga et Jean ont quitté la ville. Lorsque les enfants d’Olga ont réalisé que leur mère sortait avec un vagabond instable, ils se sont naturellement alarmés et ont plaidé auprès de leur mère pour qu’elle rompe la relation.

Quand Olga a refusé d’arrêter de voir Jean, ses enfants ont dit à des membres de la famille qu’ils avaient peur que leur mère ne soit dans une relation dangereuse. Lorsque toute la famille a confronté Olga, elle a fait ce que n’importe quel conseiller expérimenté aurait prédit : elle a quitté la ville avec sa voiture, ses vêtements et son nouveau petit ami.

Je marchais dans le quartier, un soir, quand Olga stoppa sa voiture et me demanda si elle pouvait me parler. Ce qui suivit était une histoire triste, mais commune, d’une femme tombant amoureuse du mauvais homme.

Quand Olga et Jean sont revenus en ville, Olga a utilisé ses contacts pour trouver un bon travail pour Jean. Jean a déménagé dans un appartement qu’Olga avait acheté. L’appartement était contigu à la maison dans laquelle Olga vivait avec ses enfants. Olga me dit que Jean payait un loyer et qu’il était gentil avec les enfants.

Mais Jean a commencé à abuser Olga verbalement. Il ne l’a pas abusée physiquement, mais l’abus verbal est devenu intolérable. Olga est d’origine albanaise. Elle est née en France. Quand Jean a bu, il hurle après Olga et lui dit de retourner dans son pays. À chaque fois que Jean l’insulte, Olga lui demande pourquoi il ne retourne pas d’où il est venu.

Olga est un exemple classique d’une personne dans l’étape 2. Elle est devenue consciente du problème. La « mauvaise habitude » d’Olga est sa mauvaise estime de soi, qui est la seule chose qui l’empêche de mettre fin à une relation tellement abusive. Tout comme n’importe quelle mauvaise habitude peut être brisée, une mauvaise estime de soi peut être changée en une image de soi saine. Mais cela demande du temps.

Olga réalise que la sécurité de ses enfants peut être en danger. Jean n’a jamais rien fait de violent jusqu’à présent, mais Olga commence à comprendre qu’elle joue avec le feu. Aussi mauvaise que soit la relation, Olga ne veut pas perdre Jean. « Je l’aime », dit-elle, « Ne voit-il pas combien il me fait du mal ? »

Olga reconnaît que sa vie peut être en danger. Jean lui a dit qu’il aimerait l’emmener dans une autre partie du pays. Olga sent que déménager dans un endroit du pays où elle n’a aucune relation la rendrait encore plus vulnérable qu’elle n’est en ce moment. « Il pourrait m’emmener là-bas puis décider de me tuer », m’a-t-elle dit.

Jean n’a menacé ni Olga ni les enfants, et Olga ne veut pas demander à Jean de partir. Elle ne peut toujours pas agir, ce qui est un problème habituel pour les personnes dans l’étape 2. Au lieu de dire à Jean de partir, elle lui demande pourquoi il ne part pas de lui-même. C’est aussi loin qu’elle peut aller à ce point.

Se débloquer

Olga a peur de perdre la vie à laquelle elle s’est habituée, peu importe combien elle est insatisfaisante ou dangereuse. Elle s’inquiète jour et nuit, mais jusque là, c’est tout ce qu’elle a fait.

Un des plus grands dangers de cette étape est de substituer l’inquiétude au sujet d’un problème au travail à effectuer dessus. Ça décrit Olga. Si vous êtes dans une position où vous aidez quelqu’un dans l’étape 2 du cycle, conservez toujours ces points à l’esprit :

  • Les personnes dans cette étape ont besoin de soutien, d’écoute et de réactions.
  • Ne leur donnez pas de conseil à moins qu’ils ne le demandent.
  • Les gens dans cette étape ont généralement besoin d’être poussés dans l’action, mais cela ne signifie pas que vous êtes celui qui doit appliquer la pression.

Essayer de pousser une personne à agir avant qu’elle soit prête à changer peut être une grave erreur. La pression, à ce point, ne fera que rendre la personne plus résistante au changement. Les gens qui sont bloqués dans l’étape 2 savent réellement ce qui est meilleur, mais ils ont oublié qu’ils savent. Trop souvent, une tragédie personnelle doit survenir avant qu’une personne dans cette étape ne soit capable d’aller de l’avant.

Olga sait ce qu’elle doit faire. Pourtant, elle est toujours incapable de le faire, même si le bien-être de sa famille dépend de sa capacité à agir. C’est typique des personnes dans l’étape 2 du cycle. Olga n’est pas venue me voir pour avoir un conseil. Elle connaît déjà toutes les raisons pour lesquelles elle doit mettre fin à la relation, et elle commence à comprendre qu’aussi longtemps qu’elle ne fait rien, la situation va probablement empirer plutôt que s’améliorer.

Olga est comme un fumeur invétéré qui n’est pas prêt à arrêter. Beaucoup de fumeurs sont totalement conscients du dégât qu’ils font à leur santé. Albert répète en permanence qu’il veut arrêter, mais il ne peut pas. La vérité est qu’Albert ne veut pas arrêter de fumer.

Albert connaît les risques de santé qu’encourt un fumeur. Mais il ne veut pas abandonner toutes les petites satisfactions que fumer lui apporte : l’anticipation agréable qu’il ressent après un repas lorsqu’il est sur le point d’allumer une cigarette ; la satisfaction de sentir la cigarette entre ses doigts ; le rush de la nicotine allant droit dans son cerveau à chaque fois qu’il prend une bouffée ; la sécurité de savoir qu’il a une cartouche de cigarette de sa marque préférée mise de côté dans le placard.

La seule partie du fumer qu’Albert veut abandonner est la partie qui menace de lui donner un cancer des poumons ; il souhaite que quelqu’un puisse éliminer cette partie et conserver tous les petites avantages qui l’ont accroché au début. Les gens comme Albert ne veulent pas arrêter, peu importe combien de fois ils disent qu’ils le veulent.

Albert ne ment pas quand il dit qu’il veut arrêter. Il pense sincèrement vouloir arrêter. Son problème est qu’il n’a toujours pas mis le doigt sur la véritable raison pour laquelle il fume. Aussitôt qu’il le pourra, il sera en position pour aller de l’avant. Lorsqu’il sera capable d’admettre qu’il aime beaucoup de petites choses à propos de son habitude, il sera en position de substituer de nouvelles habitudes saines à ses anciennes habitudes destructrices.

Aussi longtemps qu’il se cache la vérité — les véritables raisons pour lesquelles il fume— il peut commodément déplacer la responsabilité de lui jusqu’à une « force » plus forte que lui. Quand un fumeur dit : « Je veux vraiment arrêter, mais je ne peux simplement pas. », ce qu’il signifie réellement est qu’il ne veut pas être tenu responsable pour ses mauvais choix.

Pour beaucoup, il y a un certain confort à penser qu’ils ne peuvent pas éviter le chemin destructeur qu’ils suivent, même s’ils savent où il mène au final. Ils sont bloqués dans un état d’esprit autodestructeur qui dit : « Je sais que je suis condamné, mais que puis-je y faire ? » La réponse est qu’ils peuvent faire beaucoup, mais pas tant qu’ils ne sont pas capable de voir à travers les jeux que joue leur esprit.

Pourquoi jouons-nous à ces jeux, même lorsque nous savons que nos habitudes nous détruisent ? Je pense que la réponse ressemble à ça : aussitôt que nous brisons la cage dans laquelle nous nous cachons, nous devrons admettre que nous que nous avions le pouvoir de le faire depuis toujours.

Cela peut être une chose effrayante. Une personne qui se libère d’une habitude qui a dominé sa vie pendant des années ou des décennies peut être terrifiée à l’idée d’avoir à admettre qu’il a perdu une grande partie de sa vie en ne prenant pas la responsabilité de son propre comportement.

Si vous êtes dans une relation d’aide avec une personne comme ça, ou si vous êtes assez courageux pour admettre que vous êtes cette personne, trouvez du courage et souvenez-vous de ceci : mieux vaut avoir gâché une partie de votre vie que l’avoir gâchée en entier. Il n’est jamais trop tard pour reprendre votre vie en main. Plus tôt vous le ferez, plus vite vous découvrirez que vous n’avez rien gâché après tout — atteindre votre objectif a pris un peu plus de temps, c’est tout.

Une femme que vous connaissez peut avoir bu jusqu’à plus soif, mais de manière subconsciente, elle se dit que ce pourrait être bien pire d’être libéré de son habitude. Si elle était libre, elle devrait passer le reste de sa vie à se demander ce qu’elle pourrait avoir fait de sa vie si elle avait réalisé plus tôt qu’elle était libre de faire de meilleurs choix.

C’est le danger de se focaliser sur le passé. Lorsque tout ce que vous pouvez voir est ce qui se tient derrière vous, vous n’êtes pas capable de comprendre que de nouvelles opportunités se présentent dès que vous marchez dans une autre direction.

La capacité d’une personne à déplacer ses pensées du passé au présent est la clé pour passer de l’étape 2 à l’étape 3. Vous ne pouvez pas prendre la décision de changer tant que vous êtes toujours focalisé sur le passé.

Aussitôt que vous décidez de changer, vous êtes à la fin de l’étape 2. L’étape suivante dans le cycle consistant à vous libérer d’une mauvaise habitude est l’étape de préparation.

Enfin libre! Le déni

« Ce n’est pas qu’ils ne peuvent pas voir la solution. C’est qu’ils ne voient pas le problème. »
— G.K. Chesterton

Ôter les œillères

À 72 ans, René est un râleur chronique. J’ai appris il y a fort longtemps que je n’avais pas besoin d’acheter un journal ni regarder la télévision pour savoir ce qui ne va pas dans le monde ; beaucoup de personnes comme René vous diront ce qui ne va pas. Plaintes, ragots, critiques et pensée négative sont quelques-unes des habitudes les plus destructrices.

Peu à peu, la négativité grignote la santé d’une personne et élimine toute possibilité de bonheur. Si quelqu’un proche de vous est un râleur, critique ou est négatif, votre propre bien-être court un danger.

Se plaindre de choses au-delà de son contrôle direct est une des habitudes les plus destructrices. Oui, je sais, c’est également une des choses les plus communes que font les gens. Nous nous plaignons du temps ; nous parlons des scandales impliquant les célébrités ; nous accusons le gouvernement – n’importe quel gouvernement – pour tout ce qui ne va pas.

Se plaindre à propos de choses que nous ne pouvons pas contrôler est une manière très efficace d’éviter d’affronter les choses sur lesquelles nous pouvons agir. En passant notre vie à nous plaindre de chose qu’il lui est impossible de changer, René évite d’avoir à confronter sa propre négativité et amertume.

René veut que tous les autres changent. Il accuse tout le monde de ses problèmes : ses parents, un ancien partenaire de business, le gouvernement, l’économie locale. Dans son état actuel, il ne peut même pas commencer à comprendre que son malheur n’a rien à voir avec ces choses et que tout vient de son habitude d’accuser les autres pour ce qui ne va pas dans sa vie.

René ne possède pas une habitude qui cause un risque de santé clair et net. Il ne fume pas, ne boit pas, ne se drogue pas et ne mange pas trop. Mais sa santé décline et il s’inquiète d’avoir à subir une chirurgie majeure. Même si la négativité n’a pas été liée de manière concluante à un cancer ou à une maladie du cœur, les chercheurs commencent à trouver des preuves que le ressentiment, l’amertume et la haine tuent littéralement des gens.

René ne trouve aucune raison valable de changer sa propre attitude ou son comportement. Il est l’exemple classique d’une personne incapable de reconnaître la cause véritable de son malheur. René est dans le déni.

Le déni est la première étape dans le cycle du changement de soi. La grande majorité des gens dont la santé, le bonheur ou les relations sont menacées par une habitude autodestructrice passent des mois, sinon des années, dans un stage où ils nient le sérieux du problème.

A cette étape, les gens partagent les caractéristiques communes suivantes :

  • Ils refusent d’admettre qu’ils ont un problème sérieux.
  • Ils résistent au changement et deviennent habituellement agressifs lorsqu’ils sont confrontés à leur nécessité de changement.
  • Ils possèdent un sentiment général de désespoir, peu importe combien leurs vies semblent occupées en apparence.

Beaucoup de gens ayant des habitudes autodestructrices souffrent également d’un sentiment de désarroi. Les études démontrent que près de 50% des utilisateurs de drogues souffrent d’une forme de dépression ou d’une autre. La souffrance aime la compagnie : nous avons tendance à former des relations avec les gens qui possèdent notre mauvaise habitude.

En passant du temps dans un bar, les gens peuvent se convaincre eux-mêmes que c’est la manière normale de se détendre après un jour stressant, puisqu’il y a tant d’autres personnes dans le bar faisant la même chose. La recherche montre que les personnes cliniquement obèses sont moins à même de perdre du poids lorsqu’elles vivent avec d’autres personnes cliniquement obèses.

Comportement autodestructif

Beaucoup de gens sont si têtus dans leur besoin inconscient de défendre leur mauvaise habitude qu’ils refusent toute aide même lorsque leur vie en dépend.

Dans Changer pour de bon, James Prochaska mentionne une expérience saisissante réalisée par un zoologiste appelé Calhoun. Au lieu d’utiliser des souris blanches domestiques et des rats dans sa recherche, Calhoun a étudié des souris sauvages afin d’obtenir un aperçu de la façon dont elles luttent pour conserver le contrôle de leurs propres comportements.

Dans une expérience, Calhoun a donné aux souris un interrupteur électrique leur permettant de choisir une lumière tamisée, une lumière vive ou pas de lumière dans leurs cages. Lorsqu’elles pouvaient effectuer leurs propres choix, les souris évitaient la lumière vive et l’obscurité ; encore et encore, elles branchaient la lumière tamisée. Mais lorsque la lumière tamisée était allumée par l’expérimentateur, les souris courraient jusqu’à l’interrupteur et l’éteignaient. Puis elles allumaient la lumière vive ou laissaient la cage dans le noir.

Dans une autre expérience, les souris avaient le contrôle d’un interrupteur activant un tapis roulant, qui était leur unique source d’exercice. Les souris en cage ont besoin de courir environ huit heures par jour pour rester en bonne santé. Sans aucune incitation, les souris allumaient le tapis roulant et courraient à différents moments dans la journée.

À chaque fois que l’expérimentateur branchait le tapis roulant, les souris l’arrêtaient immédiatement, même si la première partie de l’expérience montrait que les souris voulaient et avaient besoin de faire de l’exercice.

Prochaska appelle cela « liberté stupide ». Les souris de laboratoire sont trop domestiquées pour exhiber ce genre de comportement. Prochaska fait remarquer que les souris sauvages « exigeaient le contrôle de leur comportement, même si cela signifiait sacrifier leur propre santé. »

Relations d’aide

Les gens dans le déni ont perdu le contrôle de leurs problèmes, ce qui signifie qu’ils ont perdu le contrôle de leurs vies. Ils progressent rarement jusqu’à l’étape suivante sans bénéficier d’une relation d’aide.

Les conseillers, thérapeutes et aides professionnels ont appris que la confrontation n’aide personne à passer de l’étape 1 à l’étape 2. Faire continuellement des remarques n’aide pas. La laisser continuer — ou « aller dans son sens » pour éviter la confrontation— renforce simplement son déni du problème en renforçant dans son esprit que ce qu’elle fait est bon.

Les gens ont habituellement besoin d’une réponse inattendue avant de pouvoir ôter leurs œillères. C’est un fait qui n’a pas changé au cours des 3 000 dernières années, comme l’histoire suivante l’illustre.

Le Roi David était un de ces héros de l’Israël antique. Il était le leader de sa nation, un grand combattant, un musicien accompli et un des plus grands poètes de l’antiquité. Lorsqu’il était un jeune berger gardant le troupeau de son père, il a tué un ours et un lion à mains nues. Lorsqu’il n’était qu’un adolescent, il a tué Goliath sur le champ de bataille.

Un soir, le roi sortit de son lit et se rendit sur le toit de sa maison. Pas trop loin de lui, il vit une superbe femme se lavant. Immédiatement, il envoya ses hommes pour découvrir qui elle était. Son nom était Bethsabée. Elle était la femme d’un soldat nommé Uriah, qui était un des plus courageux et des plus fidèles d’Israël.

Uriah était loin de sa maison, servant sa nation dans une guerre contre un des nombreux ennemis d’Israël. David envoya chercher Bethsabée et coucha avec elle. Elle tomba enceinte.

Le roi voulait Uriah hors du chemin. L’armée israélienne assiégeait une ville ennemie à ce moment. David envoya une lettre au commandant de l’armée, Joab, dans laquelle il donnait des instructions pour se débarrasser d’Urie. Il dit à Joab d’envoyer Uriah en première ligne, puis de battre en retraite avec le reste de ses soldats, laissant Uriah seul.

Joab suivit les ordres du roi et Uriah fut tué dans la bataille. David fit de Bethsabée sa femme et elle lui donna un fils.

Beaucoup de choses existent qui sont pires que fumer, trop dépenser d’argent, être négatif ou trop manger — la trahison et le meurtre pour n’en nommer que deux. Et tout a commencé avec le voyeurisme de David, une horrible chose en soi. Comment dire à un roi qu’il développe de dangereuses habitudes ?

Si vous pensez qu’il est difficile de faire que quelqu’un de votre famille ôte ses œillères, imaginez ce que le prophète Nathan devait affronter. Nathan savait ce qui se passait. En tant que prophète, c’était son travail d’aider le roi à garder les yeux ouverts.

Nathan n’a pas confronté David directement. Au contraire, il lui a raconté une histoire au sujet de deux hommes qui vivaient dans la même ville. Un homme était riche, l’autre pauvre. L’homme riche possédait beaucoup de troupeaux et de hardes. La seule chose que possédait l’homme pauvre était un agneau. Le pauvre homme aimait l’agneau comme s’il était son fils.

Un soir, l’homme riche avait besoin d’un agneau pour un dîner festif. Au lieu de sacrifier un agneau venu d’un de ses troupeaux, il prit l’agneau du pauvre homme. Lorsque le Roi David entendit cela, il devint furieux — il pensait que Nathan lui racontait une histoire vraie à propos de deux hommes de son royaume.

« L’homme qui a fait cela doit mourir », dit le roi.

Puis Nathan dit à David, « Tu es cet homme. »

David écouta l’histoire de Nathan et il ouvrit les yeux. Pourquoi ne pouvons-nous pas mieux écouter ? Pourquoi ne pouvons-nous pas voir nos propres fautes alors que les autres les voient si clairement en nous ? Il est si facile de savoir quand les autres sont dans le déni et il est pratiquement impossible d’admettre que nous sommes dans cette étape.

Dans le vocabulaire de la thérapie moderne, le prophète Nathan était dans une relation d’aide avec le Roi David. Il a confronté David, mais sans utiliser un acte direct d’agression verbale. Il a créé l’incertitude chez David en répondant d’une manière que n’attendait absolument pas le Roi. C’est ce qui a permis à David d’ouvrir les yeux.

L’incertitude est ce qui fait que nous cherchons de nouvelles options. Nathan savait qu’il est impossible de changer une autre personne, mais que vous pouvez la motiver à se changer elle-même. Votre rôle en tant qu’aide est de supporter une autre personne pendant le processus de changement de soi, pas de l’attaquer ni de le rejeter.

Nous ne pouvons pas tous être aussi sages que Nathan. Mais il existe toujours une manière d’aider quelqu’un à ouvrir les yeux sans entrer dans une confrontation agressive, ce qui, souvent, cause des dégâts irréparables chez toutes les personnes impliquées.

Si quelqu’un proche de vous est en déni, vous êtes déjà mieux équipé après avoir lu ceci. Ne le suivez pas, ne lui cédez pas, et je vous en prie, ne le confrontez pas ouvertement.

La meilleure chose que vous pouvez faire est lui donner ce livre. Lorsqu’il lira l’histoire de Nathan et du Roi David, il pourrait être prêt à dire, « Je suis cet homme. »

Si vous êtes conscient des besoins de vous libérer d’une mauvaise habitude, vous êtes déjà dans l’étape 2.

Le Pouvoir de l’Imagination

À rien d’autre ne concernant sa vie, ne peut l’aphorisme « un homme est tel que ce qu’il porte en son cœur », s’appliquer plus précisément à la santé d’un homme. Une bonne santé peut être établie en pensant à la santé, tout comme une maladie se déclare en pensant à cette maladie.

Et si vous devez penser réussite, attendez-la, visualisez-la, faites de votre esprit un énorme aimant pour l’attirer, si vous êtes supposé l’obtenir, de même si vous voulez être sain, vous devez penser santé, la désirer, la visualiser, l’encourager, en rendant votre esprit tel un énorme aimant, afin de l’attirer abondamment.

Aussi longtemps que des déficiences physiques, des faiblesses, ou des conditions morbides existent dans notre imagination, que notre esprit est empli de visions concernant un état de santé critique, le corps devra répondre, car nos corps ne sont rien d’autre que la projection de nos pensées, de nos esprits objectivisés. Quand la pensée malsaine disparaît, le corps réagit immédiatement et redevient normal.

Un journal médical très réputé révèle ce cas intéressant :

« Deux Londoniens séjournèrent à la campagne dans une maison où un cas de scarlatine fut diagnostiqué. L’un d’eux, un non-imaginatif, un garçon bien portant mentalement, s’éveilla le matin en pleine forme. L’autre, un homme délicat et nerveux, fut très malade, ne dormit pas, et une terrible éruption cutanée se manifesta, que tous deux déclarèrent être la scarlatine.

« Un télégramme à un Londonien du service médical fut expédié, et celui-ci arriva par le premier train. Le patient supposé s’avéra n’avoir absolument aucune fièvre, hormis celle qu’il imagina de lui-même. En vérité, il n’y eut pas de scarlatine dans cette maison. Le cas fut malencontreusement diagnostiqué, et le visiteur effrayé se tortura lui-même dans une violente éruption, tout cela sans la moindre raison. »

On ne peut jamais obtenir la santé en contemplant la maladie, pas plus qu’on ne peut atteindre la perfection en s’attardant sur l’imperfection, ou l’harmonie en se complaisant sur la discorde. Nous devons garder constamment devant nous un idéal élevé de santé et d’harmonie, et nous devons combattre toute pensée discordante et tout ennemi du bien-être, comme nous combattrions une tentation au crime.

N’affirmez ou ne répétez jamais au sujet de votre santé ce que vous ne désirez pas. Ne vous attardez ni sur les ennemis de votre santé, ni sur l’étude de vos symptômes.

Les médecins disent qu’une santé parfaite est impossible à celui qui se « dissecte » et qui se préoccupe sans cesse de lui-même, s’auscultant constamment, et toujours en alerte concernant le moindre symptôme malin.

Churchill a laissé une philosophie sur la santé dans les vers suivants :

« La voie la plus sûre conduisant à la santé, d’après la coutume, est de ne jamais supposer que nous serons malades.

La plupart de ces démons, que nous autres pauvres mortels dissimulons en nos consciences,

Proviennent des docteurs et de l’imagination. »

Peu d’entre nous réalisent le pouvoir presque surhumain de l’imagination, de par ses effets sur la santé.

Des milliers d’hommes et de femmes dépérirent, victimes de leur imagination. Ils étaient convaincus d’avoir contracté une maladie, qu’en réalité ils n’eurent jamais.

La cause n’était pas dans le corps, mais dans l’esprit. Les archives médicales révèlent que chaque année, un grand nombre d’individus meurent d’une hydrophobie imaginaire.

C’est une chose très commune de considérer un chien comme fou, lorsqu’il a simplement une crise, ou qu’il est très effrayé par le fait d’être poursuivi par ceux qui ont peur de lui, et qui projettent leur état d’esprit du moment sur son cerveau, ce qui a pour conséquence de le rendre comme fou.

Il n’y a rien qui puisse accélérer le développement d’une maladie aussi rapidement que l’état d’esprit qui a tendance à diminuer notre la vitalité, en recherchant constamment la chose que nous redoutons, toujours sur l’expectative, et guettant tout symptôme qui se présenterait.

Nous sommes profondément affectés par notre imagination, qui élabore toutes sortes d’horribles prédictions et de mauvais présages, à partir de choses que nous craignons et redoutons le plus.

Nous avons tous fait l’expérience de souffrir de causes qui se sont par la suite avérées n’être rien d’autre que de purs épouvantails issus de notre imagination.

Un esprit délicat et imaginatif peut évoquer toutes sortes de formes épouvantables, d’images sataniques, qui torturent de la même façon que si elles étaient réelles.

Les gens nerveux à l’imagination vive voient rarement la vie d’une façon parfaitement saine et salubre ; ils sont absolument aptes à devenir morbides et à concevoir une montagne d’une simple taupinière. En ce qui concerne leur santé, chaque petite douleur ou simple anomalie est exagérée et interprétée comme le symptôme de quelque chose de redoutable à venir.

Ces gens sont, d’autres parts, fortement influencées par certaines convictions héréditaires. Si les générations précédentes furent malheureuses, si leurs ancêtres dépérirent à cause de la tuberculose, du cancer, ou de tout autre maladie redoutable, la conviction qu’il est très vraisemblable qu’il développe l’une ou l’autre de ces maladies fatales, pend comme une lame acérée au dessus de leurs têtes, détériore sérieusement leur santé, et paralyse leurs efforts.

Tout homme peut se débarrasser de ses pensées pernicieuses, ennemies de l’esprit et du corps, s’il s’en donne la peine.

Il n’est pas difficile d’exclure ces pensées envenimées de l’esprit. Tout ce que nous devons faire, c’est substituer la pensée de nature opposée à ce qui produit ce poison fatal, ce qui produira toujours l’antidote.

La discorde ne peut exister en présence de l’harmonie.

La pensée courageuse, confiante, pleine d’espoir éliminera rapidement la pensée craintive, découragée, douteuse. Si nous introduisons des images plaisantes, joyeuses, dans l’esprit, les sombres et maussades pensées devront disparaître. Une santé excellente et abondante peut être établie, simplement en pensant et en vivant correctement.

Beaucoup de médecins réguliers aujourd’hui, et bientôt tous, montreront aux patients comment faire usage de cette grande méthode, le pouvoir médicinal de la pensée, le miracle de penser correctement qui les unit avec la force support de cette chair. Ils révèleront à chaque patient quelle attitude d’esprit, quelles affirmations, et quelles auto-suggestions auront la plus forte tendance à les maintenir en bonne condition ; ils leur enseigneront l’emploi approprié de suggestions.

Le médecin de demain utilisera très largement ces idées, ces attitudes mentales et ces suggestions comme remèdes.

L’heure viendra où nous n’autoriserons plus les pensées discordantes à vaguer dans nos esprits, autant que nous ne disperserions de graines de chardon en nos jardins.

Sachant bien que penser c’est construire, nos pensées seront contrôlées et harmonieuses.

Air frais et soleil

Dr Wiley, anciennement à la tête du Bureau de Chimie, au Département de l’Agriculture, déclare :

« C’est un crime pour l’enfant de quiconque d’attraper froid. Un homme, dont tous les enfants avaient attrapé un rhume, vint me voir me demandant un remède pour la toux qui ne contenait pas d’alcool. Je lui dis que je pouvais lui faire part d’un remède qui ne contenait pas d’alcool, et c’était de retourner chez lui et d’ouvrir toutes les fenêtres de ses chambres à coucher. Les gens ne prennent pas froid au Pôle Nord, mais lorsqu’ils retournent à la civilisation, alors ils s’enrhument. Nous n’attraperions jamais froid si nous ne respirions un air pollué. »

Notre vie, notre vitalité est dans l’air que nous respirons ; et s’il est insuffisant ou vicié, nous souffrirons conformément. Il est aussi néfaste de respirer un air vicié que de boire de l’eau stagnante. Tous deux favorisent une fermentation dangereuse. C’est dans l’air dévitalisé que les infections sont les plus actives.

La plupart de nos bâtiments publics, de nos églises, de nos salles de conférence, de nos théâtres, et même de nos maisons sont des pièges mortels dus à une ventilation incorrecte ou insuffisante.

La vie est dans l’oxygène de l’air, et peu d’entre nous réalisent avec quelle rapidité un nombre considérable de personnes confinés dans un lieu rendent cet air vicié, même en ce qui concerne de grands espaces.

La Commission de l’Éducation réalise l’importance de ce fait, et les lois dans la plupart des états concernant les écoles, ne requièrent pas simplement un certain nombre de mètres cubes d’air pour chaque élève, mais aussi demandent que cet air soit continuellement renouvelé par l’air frais provenant de l’extérieur.

Un jour proche viendra où le gouvernement rendra obligatoire l’inspection de bureaux d’usines, de maisons, et imposera des lois concernant la circulation de l’air frais. Les gens ne seront plus toujours autorisés à dégrader leur santé de la sorte, et à écourter leur vie, par manque de ce qui est un don gratuit pour tous, … l’air frais.

Aucun être humain ne devrait vivre dans une maison envahie d’une chaleur vaporeuse ou d’une chaleur de fournaise, avec peu or pas de ventilation extérieure. Il devrait y avoir une libre circulation d’air à l’intérieur de nos maisons, jour et nuit, car à partir du moment où nous confinons l’air dans une maison ou une pièce sans ventilations adéquates, celui-ci commence à s’altérer, à absorber toutes sortes de poisons exhalés par le corps. L’oxygène qui donne la vie s’échappe très rapidement de cet air en question, à moins qu’il ne soit constamment régénéré par un courant d’air provenant de l’extérieur.

La Vitalité provient d’un air pur, et de vigoureux exercices de plein air. Les gens qui vivent dans des maisons, cloîtrés, qui dorment dans des chambres closes, se retrouvent rapidement souffrant d’une santé et d’une vitalité affaiblie. Le quota immunitaire est réduit, de sorte qu’ils sont plus susceptibles de contracter des maladies, en particulier les affections des voies respiratoires, comme la pneumonie, l’angine, ou la tuberculose. Chaque maison devrait avoir des chambres à coucher en plein air.

Il y a des gens qui craignent de prendre froid s’ils ouvrent leurs fenêtres, ou s’ils sortent par jour de grand froid ; alors qu’en vérité, un pur froid sec est extrêmement stimulant, et préventif de rhumes.

En dernière analyse, nous dépendons donc indubitablement de l’air. Nous pouvons survivre sans nourrir l’estomac pendant 30 ou 40 jours, peut-être plus, mais nous ne pourrions survivre plus de 2 minutes sans aérer nos poumons. De là l’importance fondamentale de leur procurer la qualité d’air frais la plus pure.

La mauvaise habitude de s’affaler sur son siège, de se voûter, contracté par la majorité de ceux qui travaillent sur leur bureau ou dans une position inconfortable, réduit à tel point la capacité de leurs poumons que leur respiration ordinaire n’est pas assez profonde, n’est pas assez complète, pour absorber suffisamment l’oxygène qui emplit intégralement l’énorme surface pulmonaire, et qui aère radicalement le sang.

Beaucoup de personnes ne sont, selon l’expression, « qu’à moitié en vie, » car elles ne savent pas comment respirer correctement.

En vérité, elles n’inhalent pas suffisamment cet oxygène qui procure cette vie abondante, et qui appartient à l’homme tout à fait vitalisé en chaque atome de son être.

Parmi les gens qui vivent beaucoup en plein air, particulièrement dans les régions montagneuses où la population est rare, où l’air est exceptionnellement pur, nous remarquons que quasiment toutes les filles et les jeunes femmes affichent de fraîches et superbes joues bien roses.

Nous savons tous avec quelle rapidité cela disparaît, lorsqu’elles arrivent de la campagne pour vivre dans nos taudis urbains, et avec quelle promptitude la tuberculose et autres affections les revendiquent aussitôt comme victimes.

Dans la respiration ordinaire, beaucoup d’entre nous ne sollicitent uniquement qu’une petite partie des poumons ; la pointe de ces poumons, elle, n’est pas emplie d’air. La conséquence est que, spécialement chez les citadins, ces cellules obstruées et non sollicitées seront emplies de poussière de houille ou autres particules irritantes, et qu’une inflammation chronique prendra place, en particulier lorsqu’il y a prédisposition à la phtisie.

La médication de toutes les pharmacies, de tous les sanatoriums, et tous les médecins du monde, ne pourraient jamais réaliser les merveilles qui sont accomplies par la nature, parmi les millions de citadins qui accourent à la campagne chaque année pour se refaire à neuf.

Quelle transformation est réalisée parmi la population de nos villes, entre les mois de juin et d’octobre.

Des hommes et des femmes surexcités, pâles, émaciés, nerveux, usés par le chagrin ou le souci, sont transformés comme par magie.

Des joues rougeâtres ou bronzées, dissipent le teint pâle ; les yeux ternes retrouvent leur lustre ; le pas traînant et faible se revigore et s’assouplit ; les formes courbées se redressent : les regards d’anxiété et de découragement cèdent le pas aux expressions sereines et pleines d’espoir, optimisme et gaieté chassent tristesse et amertume ; les désabusés retournent à leurs travail avec un courage renouvelé, et les émaciés aux muscles flasques, avec une chair ferme et saine et des muscles durcis.

Dans des exercices de plein air vigoureux, nous sommes obligés de prendre de plus profondes et de plus longues respirations, et nous savons tous à quel point nous sommes revigorés par ces exercices.

À la suite de l’air frais, comme excellent promoteur de santé, vient le rayonnement solaire. Un proverbe italien nous dit, « où il n’y a pas de rayonnement solaire, il y a le médecin. »

Beaucoup de gens ne vivent que partiellement, en matière d’intensité, car ils n’obtiennent pas suffisamment de ce grand vivificateur. Ils vivent dans des maisons, des pièces, ou des appartements, où la lumière du soleil pénètre très rarement, et quelquefois jamais. Nous pouvons être assurés qu’ils ne profitent absolument pas du bien-être que prodigue la santé, lorsque nous nous souvenons que l’air privé de soleil est vicié.

S’il n’y avait ce déferlement de rayonnements solaires durant la journée, l’air nocturne deviendrait à lui seul rapidement trop vicié pour que la vie se maintienne.

Si les gens pouvaient réaliser que le soleil est la source de toute vie, de toute énergie, de toute intelligence, de tout pouvoir, de tout potentiel musculaire, de toute capacité, et de toute santé, ils ne se contenteraient pas, s’il était possible de faire autrement, de vivre et de travailler dans des caves, des sous-sols, ou tout autre endroit où le soleil pénètre rarement, ou même jamais.

Les peuples de l’Antiquité semblaient apprécier bien plus que nous, le pouvoir bénéfique du rayonnement solaire. À Rome, pratiquement tout le monde prenait des bains de soleil.

Les médecins font de remarquables éloges sur leurs pouvoirs de guérison.

La lumière et la chaleur du soleil développent force, énergie, ambition, et courage. Les capacités naturelles d’un homme sont décuplées au contact du soleil et de l’air pur.

Si nous voulons être forts, mentalement et physiquement, et dans la meilleure condition qui puisse être, nous devrons alors nous soumettre à beaucoup d’exercices, à beaucoup d’air frais, et à beaucoup de soleil.

4 étapes pour vaincre l’obésité. Introduction

Une alimentation bien conduite doit :

– vous maintenir en bonne santé

– vous permettre de travailler dans les conditions optimum de plaisir et de rendement

– vous donner l’occasion d’avoir une vie sentimentale et sexuelle de bonne qualité

– et faire en sorte que votre entourage puisse toujours compter sur votre compétence et vous trouver apte à résoudre les problèmes des autres comme les siens propres avec bonne humeur et savoir faire

Vous souhaitez maintenir ou obtenir un poids idéal. Des raisons de santé ou de simple élégance vous tourmentent et vous ont déjà orienté vers les régimes les plus divers.

Vous vous posez bien souvent des questions sur les aliments qui transitent dans vos assiettes sans être vraiment guidé dans votre choix.

Vous n’aimez pas avoir faim, ni restreindre votre alimentation à une pesée quotidienne des produits du marché. Vous êtes convaincu qu’il doit exister des moyens de satisfaire à la fois votre joie de vivre et les normes auxquelles vous êtes attaché.

Le mot régime vous déplaît parce qu’il est porteur de restrictions.

Votre réticence s’explique parce que vous avez sans doute remarqué qu’il est possible de réussir sans souffrir et que vous voulez que les stress ou secousses auxquels vous êtes soumis soient porteurs de promesses d’amélioration.

Sans croire vraiment à une formule miracle, vous êtes un lecteur assidu de revues médicales ou paramédicales et vous le ferez jusqu’à la découverte de la façon d’agir qui comportera pour vous les moindres risques avec un rapport qualité/résultat durable qui corresponde à ce que votre conscience réfléchie désire.

Sachez, avant de commencer à bien gérer votre projet, que l’homme n’est pas fait pour rester assis toute la journée derrière un bureau et que la vie sédentaire aggrave pratiquement toutes les maladies.

Quel que soit votre métier, votre sexe, votre âge, il convient d’aménager un moment de votre journée pour bouger.

Vous devez choisir une activité qui vous plaise pour ne pas vous fatiguer trop rapidement et l’abandonner après quelques jours.

Le Guide Pratique que nous vous proposons apporte assurément les solutions à votre demande. Il procède par étapes et vous explique dans un premier temps les normes auxquelles vous pouvez vous soumettre parce qu’elles sont raisonnables et correspondent aux recherches les plus modernes. Il insiste ensuite sur les besoins de votre organisme et les raisons pour lesquelles une alimentation variée et équilibrée est nécessaire.

Il passe en revue les nutriments proposés par le marché, vous apprend à les consommer ; il fait un peu appel à la biochimie pour que vous compreniez mieux le travail important auquel s’obligent vos enzymes pour décider votre organisme à assimiler tout ce qu’il ingère.

Il vous propose ensuite le réglage alimentaire qui vous conviendra le mieux, réglage dont l’usage régulier vous permettra d’intégrer la grande famille des gens responsables, heureux de vivre et fiers d’être devenus détenteurs de vérités indiscutables.

La Peur, la Timidité

Ce qui nuit le plus à la confiance que nous devons avoir en nous-mêmes, ce qui est en opposition avec elle, c’est la peur et la timidité. Ces 2 défauts dépensent en pure perte une grande quantité de notre force de volonté, de notre énergie, tandis qu’au contraire le courage et l’as­surance qu’on peut montrer ont la meilleure influence sur les événements.

Nous dirons volontiers avec un docteur américain : « Il n’est qu’une chose que nous devons craindre, c’est… la peur ».

Nous ne pouvons tirer un avantage de quelque nature que ce soit de la peur. L’angoisse trouble nos sens et nous place dans de très mauvaises conditions pour faire face aux situations critiques.

Si nous sommes troublés et décontenancés, nous aurons naturellement beaucoup moins de chance de surmonter un danger que si nous conservons la sérénité de notre âme et notre sang-froid intellectuel.

On peut même avancer que la seule force que possède l’objet de notre angoisse, c’est nous-mêmes qui la lui fournissons, par la peur qui paralyse nos facultés.

Quels sont les effets de la peur ?

Nous pouvons mieux juger les effets de la peur quand elle se produit subitement à l’état aigu. Elle devient la frayeur, la terreur, elle paralyse momentanément nos facultés physiques et intellectuelles, elle produit des troubles phy­siologiques qui subsistent quelquefois pendant toute la vie tels que le bégaiement, certaines maladies du cœur, etc. Elle a même provoqué la mort subite.

Elle n’est pas moins pernicieuse à l’état chronique ; seu­lement nous discernons moins bien ses effets, parce qu’elle existe ainsi chez presque tous les individus. La peur est une maladie quasi universelle. Peur d’accidents de toutes sortes, peur du besoin, peur de l’opinion publique, peur des révolutions, peur de la guerre, peur des maladies, peur surtout de la mort. Il faudrait des pages et des pages pour contenir l’énoncé de toutes les peurs qui hantent l’esprit des humains.

Cette peur, cette frayeur continuelles dans lesquelles nous vivons tous, plus ou moins, troublent et empoisonnent notre existence.

Si nous tenons à perdre l’affection des nôtres, une position acquise, de l’argent, la santé ou n’importe quoi, le meilleur moyen est de nourrir la peur y relative. Mettons-nous bien dans l’idée que la peur ne peut rien faire ga­gner, mais, en revanche, elle peut nous faire tout perdre.

Comment combattre la peur ?

La peur est un des détestables produits du pessimisme. À prêter son attention aux côtés laids et mauvais des choses, ou du moins ceux que nous considérons comme tels, on contracte infailliblement la méfiance et la peur, aussi bien qu’en ne voulant arrêter nos regards que sur les côtés sains, beaux, et bons de tout ce qui nous entoure, nous acquérons inévitablement la confiance et l’espérance.

Retirons donc toute attention à ce qui nous paraît laid et mauvais ; c’est le moyen le plus normal de combattre la peur.

Il en est un autre qui mérite d’être indiqué et pratiqué :

Lorsque nous avons au devant de nous un sujet de crainte, envisageons-le crânement, froidement. Disons-nous bien que, si nous sommes vaillants, l’objet de notre crainte ne peut nous faire aucun mal. Présentons-nous à lui carrément, je voudrais dire même effrontément.

Au lieu de fuir comme les poltrons, les personnes et les si­tuations capables de nous inspirer de la peur, de l’inquiétude, cherchons, au contraire, toutes les occasions de les affronter ; nous nous rendrons très vite compte qu’il n’y a aucun danger à agir ainsi et que nous n’en éprouverons aucun dommage, aucun mal.

La peur et la crainte ne peuvent avoir d’autre effet que de réaliser ce que l’on craint aussi bien que le désir ardent peut nous procurer l’objet de nos vœux.

Quel est le meilleur remède à la timidité qui est une des formes de la peur ?

La timidité est ordinairement une des formes de la peur. Cependant, elle peut provenir aussi d’une trop grande préoccupation que nous avons de nous-mêmes et de l’impression que nous devons produire sur ceux aux­quels nous nous présentons.

Le remède à ce genre de timidité est tout indiqué : ayant apporté à notre toilette et à notre propreté tous les soins nécessaires, habitude qu’il faut, comme qu’il en soit, toujours contracter, n’ayons ensuite plus aucune inquié­tude à ce sujet et envoyons nos pensées en dehors de nous-mêmes, les dirigeant surtout sur la personne de notre interlocuteur et sur les sujets à traiter.

Comment commencer à atteindre vos objectifs

Une fois que vous avez définis vos objectifs de vie, la meilleure chose à faire est de définir un plan sur 25 ans de petits objectifs que vous pouvez devriez terminer pour atteindre votre plan de vie.

À partir de là, vous pouvez juste raccourcir la durée de votre plan général par exemple, en définissant un plan sur 5 ans, sur 1 an, sur 6 mois ou sur 1 mois d’objectifs plus petits.

Chacun de ces objectifs devraient être basés sur le plan précédent. C’est la meilleure manière d’avoir une vie pleine de résultats et sans aucun vœu non réalisé. Le résultat est une vie sans regret.

Vous voyez, en commençant lentement, vous vous donnez les chances de réaliser et de travailler sur la réalisation d’objectifs que vous définissez.

Personne ne réussit jamais à atteindre un objectif non réaliste. Ceux qui ont essayé n’ont jamais réellement obtenu ce qu’ils espéraient. En allant trop vite et en essayant d’atteindre rapidement vos objectifs, vous manquerez obligatoirement quelques aspects clés qui affecteront réellement vos résultats.

Pensez-y de cette manière : si vous avez pour objectif de courir un marathon de 10 km et que vous décidez de prendre un taxi pour faire la moitié du chemin, avez-vous réellement atteint votre objectif ? Serez-vous satisfait en passant la ligne d’arrivée ?

Ce serait une victoire vide de sens qui ne pourrait vous fournir qu’un instant de bonheur.

Finalement, définissez une liste de choses que vous devrez faire chaque jour pour travailler en direction de vos objectifs de vie.

Dans les premiers stades, ces objectifs peuvent être de lire des livres et de réunir des informations pour la réalisation de vos objectifs. Cela vous aidera à améliorer la qualité et le réalisme pour définir des objectifs; les rendre plus faciles à atteindre.

Vous devez également revoir vos plans et vous assurer qu’ils correspondent à la manière dont vous voulez vivre votre vie.

Une fois que vous avez décidé ce que seront vos premiers plans, continuez le processus en les revoyant et mettant à jour votre liste de choses à faire sur une base quotidienne.

Vous devez examiner périodiquement vos plans à long terme et les changer pour refléter le changement de vos priorités et des expériences de votre vie.

Définir efficacement vos objectifs

Il y a une différence entre définir des objectifs et les définir efficacement. Tout le monde peut définir un objectif, mais le faire efficacement signifie qu’il sera, au final, réalisé.

Vous pouvez faire tellement de choses pour changer votre vie, mais si vous ne savez pas comment avancer, vous êtes coincé.

Les lignes directrices suivantes vous aideront à définir des objectifs efficaces qui vous aideront à bien gérer votre temps, ce qui fera que ces objectifs deviendront réalité.

Annoncez chaque objectif de manière positive

Exprimez vos objectifs de manière positive. C’est un composant clé pour définir des objectifs que vous pouvez atteindre.

Combien de fois avez-vous été heureux d’atteindre un objectif qui ne sonnait même pas bien lorsque vous l’évoquiez ? Si vous n’êtes pas à l’aise ou heureux avec des objectifs que vous définissez, la probabilité que vous réussissiez est assez faible.

Si vous voulez exprimer un objectif de manière positive, vous devez en premier lieu, penser à un objectif qui vous met un sourire aux lèvres lorsque vous l’imaginez atteint. Pourquoi voudriez-vous définir un objectif qui vous fait froncer les sourcils, grincer des dents, grimacer ou pleurer ?

Lorsque vous commencez à définir vos objectifs, en parlez aux autres d’une manière qui affirme vos actions positives aide parce que les autres voient également vos actions de manière positive.

Cela vous fournira du soutien. Au final, n’avons-nous pas besoin d’un peu de soutien lorsque nous essayons de réaliser quelque chose de positif dans nos vies ?

Soyez précis

Définissez des objectifs précis qui incluent des dates, des heures et des coûts, pour que vous puissiez mesurer concrètement votre avancement.

Si vous faites cela, vous saurez exactement lorsque vous aurez atteint votre objectif et vous pourrez ressentir la totale satisfaction de l’avoir atteint.

Être précis pour définir vos objectifs n’est rien de plus que les définir avec des détails exacts. C’est plus simple ainsi parce que vous pouvez suivre un format étape par étape.

Définissez des priorités

Lorsque vous avez plusieurs objectifs, donnez une priorité spécifique à chacun.

Cela vous aide à ne pas vous sentir submergé par trop d’objectifs et vous aide à focaliser votre attention sur les plus importants et les suivre l’un après l’autre. Définir des priorités vous forcera à suivre le format étape par étape.

En faisant la chose la plus importante d’abord et en vous déplaçant vers la moins importante, vous permettez à chaque tâche d’être plus simple que la précédente. Cela fait que la réalisation d’une tâche devient de plus en plus simple, ce qui vous encouragera à compléter votre objectif.

Mettez vos objectifs par écrit

Cela cristallise vos objectifs et leur donne plus de force.

En mettant vos objectifs par écrit, vous êtes en mesure de suivre plus aisément vos tâches planifiées pour chaque réalisation. Cela vous aide également à vous rappeler que chaque tâche doit être réalisée et vous permet de les vérifier à mesure qu’elles sont réalisées.

Fondamentalement, vous pouvez mieux suivre l’évolution de ce que vous faites afin de ne pas vous répéter inutilement.

Définissez des petits objectifs opérationnels

Définissez des petits objectifs simples à atteindre. Si un objectif est trop grand, vous risquez d’avoir l’impression de ne pas faire de progrès.

Définir des objectifs petits et progressifs vous offre plus d’opportunités de récompenses. Divisez ces objectifs en tâches quotidiennes. C’est un excellent moyen de les accomplir.

Définissez des objectifs de performance, pas des objectifs de résultat

Vous devez prendre soin de définir des objectifs sur lesquels vous possédez autant de contrôle que possible. Rien n’est plus décourageant que ne pas atteindre un objectif à cause de quelque chose que vous ne contrôlez pas.

Cela peut être un mauvais environnement, un mauvais jugement, le mauvais temps ou simplement la malchance. Si vous basez vos objectifs sur la performance, vous pouvez garder le contrôle sur leur réalisation et avoir la satisfaction de les atteindre.

Définissez des objectifs réalistes

Il est important de définir des objectifs que vous pouvez réaliser.

Toutes sortes de personnes (parents, médias et société) peuvent vous définir des objectifs irréalistes qui sont voués à l’échec. Ils le font souvent parce qu’ils ignorent vos propres désirs et ambitions, ou carrément par indifférence.

Ne soyez pas naïf en définissant des objectifs trop élevés. Vous pourriez ne pas apprécier les obstacles que vous rencontrerez ou ne pas avoir les compétences pour les atteindre.

En étant réaliste, vous augmentez vos chances de succès.

Ne définissez pas des objectifs trop bas

Tout comme il est important de ne pas définir d’objectifs trop élevés, ne les placez pas trop bas. Les gens ont tendance à le faire lorsqu’ils ont peur de l’échec ou tout simplement lorsqu’ils ne veulent pas agir.

Vous devez définir des objectifs légèrement hors de votre portée immédiate, mais pas inaccessible non plus, sinon, vous n’aurez aucun espoir de les atteindre. Personne ne fera de sérieux efforts pour atteindre un objectif qu’il juge irréalisable.

Cependant, souvenez-vous que la conviction qu’un objectif est impossible à atteindre peut s’avérer fausse. Utiliser la visualisation de manière efficace peut changer votre conviction.

Atteindre vos objectifs

Lorsque vous avez atteint un objectif, prenez le temps de jouir de la satisfaction de l’avoir réalisé. Absorbez votre implication dans la réalisation de l’objectif et observez les progrès que vous avez réalisés en direction des autres objectifs.

Si l’objectif est significatif, vous devez vous récompenser de manière appropriée. Si vous ne le faites pas, vous minimisez vos réalisations, ce qui vous persuadera qu’elles ne sont pas importantes.

Avec l’expérience acquise dans la réalisation de chaque objectif, vous devez ensuite réexaminer les plans des objectifs suivants et les voir de la manière suivante:

  • Si vous avez atteint un objectif trop facilement, faites que le suivant soit plus difficile.
  • Si la réalisation d’un objectif a demandé un laps de temps trop long et décourageant, faites que le suivant soit plus facile.
  • Si vous avez appris quelque chose qui peut vous amener à changer vos autres objectifs, faites-le.
  • Si en atteignant votre objectif, vous avez remarqué un manque dans vos compétences, fixez un objectif afin de résoudre ce problème (cela peut être une formation, par exemple).

Vous devez conserver à l’esprit qu’un échec dans la réalisation d’un objectif n’est pas grave tant que vous en tirez des leçons. Nourrissez vos plans d’objectifs de ces leçons.

Vous devez également vous souvenir que vos objectifs changeront à mesure que vous gagnez en maturité. Ajustez-les régulièrement pour refléter cette croissance de votre personnalité. Si certains petits objectifs n’ont plus d’intérêt pour vos objectifs de vie, oubliez-les.

Vous définissez des objectifs pour vous servir, pas pour être leur esclave. Ils doivent vous donner un réel plaisir, de la satisfaction et un sentiment d’accomplissement.

Dissociation des idées

L’autre cause des nombreuses défectuosités du Caractère est, ainsi que je l’ai déjà mentionné, la « Dissociation ».

La généralité des êtres ne sont pas aussi logiques qu’ils se l’imaginent. Nous avons tous d’ailleurs une tendance à placer nos idées et nos croyances dans des sortes de compartiments mentaux, séparés les uns des autres et parfaitement étanches ou, en un mot. à les dissocier.

L’esprit peut donc être comparé à une boite divisée en 2 compartiments distincts. C’est grâce à cette tendance à conserver des idées contradictoires dans des cases séparées que nombre de personnes ne savent faire face à des situations embarrassantes.

L’individu qui a une prédisposition à la « Dissociation » possède un double jeu de principes. L’un est applicable à la vie ordinaire, l’autre est mis en réserve pour les circonstances spéciales.

Un grand nombre de citoyens dont la vie privée semble exempte de reproches, sont de vrais anormaux dans d’autres domaines. Par contre, certains hommes d’affaires, par exemple, dont la parole inspire une confiance absolue et qui agissent avec la plus grande honnêteté dans les relations commerciales, se conduisent d’une façon scandaleuse dans la vie privée.

Chacun de nous peut dire que, quels que soient son idéal et son désir de le réaliser, il l’atteint rarement. Nous avons tous l’intuition qu’en jalousant les traits que nous admirons le plus, nous sommes en proie à la faiblesse, aux obstacles, aux désavantages.

On peut affirmer que nous avons tous des défectuosités de Caractère. Nous essayons de nous consoler, en nous persuadant qu’elles ne sont pas aussi mauvaises que nous nous l’imaginons, que nous pourrions aisément nous en débarrasser si nous le roulions.

Cependant, dans la majorité des cas, à moins que nous ne les déracinions par l’analyse de notre « Moi », elles restent ancrées en nous jusqu’à la fin de notre vie, paralysant notre chance, amoindrissant nos facultés et nous frustrant de nos récompenses.

Défectuosités de l’influence personnelle

Ce sujet important comporte un si grand nombre de défauts déplorables qu’il est difficile, lorsqu’on commence l’étude de cette matière, de s’engager dans de trop longs détails.

Le fait de ne point connaître l’être intime des personnes qui nous entourent, la maladresse à comprendre leurs motifs d’agir, leurs caractéristiques et leurs désirs, ou l’ignorance des lois de la suggestion par laquelle elles pourraient être influencées, ainsi que l’absence totale de cette puissance subtile qui exerce sur autrui un pouvoir supérieur, sont les défauts principaux sur lesquels j’attire votre attention.

Si le lecteur me demandait un exemple, il me serait peu aisé de faire une sélection parmi tous ceux qui se présentent.

Il existe dans les bureaux, les fabriques ou les fermes, quantités de personnes qui méritent mieux que les besognes qu’elles accomplissent. Elles travaillent pour obtenir une situation meilleure et elles y ont droit ; cependant, c’est par le manque de compréhension de leur pouvoir intime qu’elles sont destinées à vivre dans leur médiocrité initiale, parce qu’elles n’ont pas cultivé cet indéfinissable « quelque chose » qui tire l’homme de la pauvreté et l’élève à la fortune et à la renommée.

Quoique les indications données ci-dessus n’aient pas la prétention d’être complètes, elles seront cependant suffisantes pour faciliter à l’élève la pratique de l’autoanalyse. Celle-ci constitue une sorte d’inventaire personnel et l’élève devra donc se poser des questions appropriées à la nature de ses défauts.

Vous ne pouvez nier qu’il y a des jours où vous avez des absences de mémoire, où vous ne vous sentez pas bien, où vous avez l’intention de dire « Non » et où, cependant, vous dites « Oui « , sans même vous rendre compte des motifs qui vous font changer de détermination.

Il y a des moments où vous cherchez un mot, où vous l’avez, comme on dit, sur le bout de la langue et, malgré cela, vous n’arrivez pas à le prononcer. Il vous arrive aussi de rencontrer un ami dont vous reconnaissez les traits et dont cependant vous ne pouvez citer le nom. Vous commettez des erreurs grossières dans votre profession, vos affaires ou votre vie privée, et à tout cela vous ne pouvez alléguer que de pauvres excuses.

Tout ce qui précède ne peut-il s’appliquer à vous ? Êtes-vous toujours sincère ? N’êtes-vous pas l’esclave de votre intempérance ? Posez-vous ces questions, répondez-y en toute franchise.

Vous pourrez changer la face de votre vie si vous vous pénétrez de cette idée que le succès ou la non réussite en dépendent en grande partie.

Ouvrez votre esprit aux possibilités

La Détermination et la Foi sont les points de départ pour le succès. Elles vous ouvrent de nouvelles opportunités pour faire et être ce que vous désirez et vous n’avez besoin que d’une pensée subconsciente pour planter la graine.

Comment allez-vous faire ?

Le premier et le plus important élément du succès est …

ouvrir votre esprit.

Un esprit fermé, empêche des solutions créatives et élimine toute possibilité de nouvelles opportunités. Un esprit fermé vous maintient au stade de votre vie où vous avez toujours été et où vous continuerez d’être. Un esprit fermé provoque:

  • Une lutte constante contre la réalisation ou le succès.
  • Des conflits et des obstacles constant, des ressentiments omniprésents qui créent des difficultés à chaque nouvelle situation qui se présente.
  • Des remords de ne pas faire ou être ce dont vous rêvez.
  • L’envie que vous ressentez chaque fois que vous lisez ou entendez parler d’une personne prospère, pensant que vous devriez être dans la peau de cette personne.

Aucun de ces sentiments n’est propice à la réussite.

Imaginez des chevaux sauvages retenus dans un enclos. Ils veulent être libres. Alors que la porte est verrouillée, les chevaux sauvages qui veulent la liberté plus que la vie ne seront jamais libres. Comment cela les rend-t-il?
Ils sont en colère et sont prêts à piétiner celui qui les a enfermés juste pour retrouver la liberté. Ils reprochent leur situation à leur propriétaire. Chaque fois qu’ils voient au loin d’autres chevaux en liberté, toute leur colère resurgit ainsi que le sentiment de haine et d’amertume, ils envient la liberté des autres chevaux. Voyez ces chevaux sauvages comme vous et vos rêves de succès prisonnier par votre esprit fermé. Vous imaginez-vous comme des chevaux en colère avec un sentiment de haine et de jalousie? Vous comprenez comment un esprit fermé et les émotions qu’il provoque, ont une incidence sur vos réactions face aux situations? Les chevaux sauvages tueraient leur propriétaire pour être libre ou réagiraient violemment en voyant les autres chevaux en liberté. Quelles réactions avez-vous dans des situations où vous êtes en colère, quand vous ressentez de la haine ou la culpabilité?

Ce que les chevaux doivent faire pour avoir accès à la liberté, c’est ouvrir la porte.

Ce que vous devez faire pour être sur le chemin de la réussite, c’est ouvrir votre esprit.

Quand vous aurez ouvert votre esprit, la colère, la haine et la jalousie disparaîtront mais il faudra un peu de travail de votre part. Voyons comment l’esprit fonctionne.

Les pensées comme les actions sont de l’énergie en mouvement.

Les pensées émotionnelles portent encore plus d’énergie. Lorsque vous créez une pensée qui vous fait ressentir de l’émotion (comme votre rêve de succès), vous créez de l’énergie qui entre dans l’univers et vous permet d’explorer, de créer et de cultiver la pensée. Le processus se fait par lui-même.

Nous avons tous des pensées mais nous ne réalisons pas tous nos rêves. C’est parce que les pensées peuvent être positives ou négatives par nature. Même les pensées que vous croyez positives peuvent être négatives à la réalisation.

Par exemple, le rêve de posséder une nouvelle maison. La pensée que vous avez constamment est: « Je veux acheter une nouvelle maison. » Cela semble une bonne pensée mais en réalité, elle vous empêche d’acquérir votre nouvelle maison. Pourquoi? Les mots « je veux« , vous maintiennent « voulant » une nouvelle maison au lieu de vraiment l’acheter. Ainsi, vous « voulez » toujours l’acheter, votre objectif ne sera jamais atteint.

La focalisation est un autre problème dans la façon dont les pensées sont formulées dans nos esprits. Vous pensez toujours à cette nouvelle maison que vous « voulez » acheter. Vous recherchez dans les annonces, vous visitez plusieurs maisons, vous réfléchissez à la couleur extérieure, vous avez des idées pour le jardin etc. Vous croyez que c’est une image positive parce que vous avez constamment votre objectif dans vos pensées et vos actions sont celles de quelqu’un qui « veux » acheter une nouvelle maison. Le problème cependant, est que l’accent est mis sur « l’obtention » par opposition à « la réalisation ». Au lieu d’avancer vers votre objectif, vous en rêvez.

Nous allons aborder ces deux types de schémas de pensées négatives et d’autres questions traitées dans ce chapitre, et comment les rendre positifs dans la section intitulée « Réécrivez Votre Réalité ». Là, nous insisterons sur la puissance de votre esprit, et comment les pensées créent votre réalité.

Avec un esprit ouvert, vous plantez les graines et l’univers se charge du reste. Vous devez cependant, être ouvert à toutes les possibilités sans exception. Cela signifie seulement des pensées positives avec aucune annexe et aucune étiquette.

Un esprit ouvert et positif permet à l’univers d’agir en accord avec l’énergie de vos pensées intérieures et créer ce que vous désirez. C’est comme assister à la réalisation d’un petit miracle. Vous pourriez être surpris lorsque vous comprendrez ce qui se passe.

Quelques années après son divorce avec un conjoint financièrement irresponsable, Bethy avait écrit des objectifs pour elle et ses enfants; avoir assez de nourriture sur la table, un bon toit au-dessus de leur tête et une voiture décente dans une période de dix ans. Bien des années plus tard, elle se préparait à déménager dans sa nouvelle maison et venait juste d’acheter une nouvelle voiture. Elle se souvint de ces objectifs auxquels elle n’avait plus repensé. Elle compta les années et fut surprise. Elle venait d’emménagé dans sa nouvelle maison juste deux mois avant les dix ans à compter de la date du divorce. Bethy comprit alors qu’elle aurait du se donner une période de cinq ans au lieu de dix!

Comme vous pouvez le voir, garder une distance de son objectif et agir dans sa direction, vous amène le succès. Bethy a déterminé puis elle y a cru parce qu’elle le devait à ces enfants. Elle a juste continué à travailler du mieux qu’elle pouvait. Le processus a fait le reste. Toutefois, Bethy n’a jamais rien vu venir jusqu’à la réalisation. Cependant, elle a probablement manqué de nombreuses opportunités tout au long de ces dix ans et a surement beaucoup plus bataillé car elle n’agissait pas consciemment vers ses objectifs.

Nous allons voir certains éléments de la pensée qui nous retiennent d’aller consciemment vers le succès.

L’expansion d’énergie.

Vos pensées deviennent énergie. Si vos pensées sont négatives, l’énergie est négative, si elles sont positives, alors l’énergie est positive. Quand les émotions sont impliquées dans les pensées, l’énergie est encore plus forte. Toutefois, l’énergie ne reste pas latente, elle se répand. Elle grandit à chaque fois que vous avez votre pensée. N’oubliez pas notre exemple, « Je veux acheter une nouvelle maison ». Plus vous avez cette pensée, plus l’énergie s’accumule et se répand et plus votre pensée se renforce. Rêver de « vouloir » créer plus d’énergie.

Comme l’énergie se renforce, elle commencent à attirer de l’énergie. Comme un aimant, elle attire quelque chose de similaire. L’énergie qui est en vous attire la matière similaire. Si vos pensées penche vers le négatif, alors vous attirez de la matière négative – emplois précaires, mauvais employeurs, mauvaises relations, lutte, conflit, colère, ne réalisant jamais ce que vous désirez le plus et ainsi de suite. Inversement, si vos pensées sont positives, vous attirer des résultats et des situations positives.

Comme vous pouvez le constater, les pensées négatives et l’énergie affaiblissent vos capacités de réalisation. Les pensées positives et l’énergie vous donnent le pouvoir. Quel que soit vos pensées, elles attirent la même chose en quantités supérieures. Vos pensées créent votre réalité. Les preuves sont là, tout autour de vous. Vos pensées sont négatives ou positives? Votre situation est négative ou positive? Et les événements et les gens qui vous entourent …?

Au-delà des pensées

Si vos pensées et l’énergie qui leur est attachée, sont négatives, quels types de discours et d’actions avez-vous? Négatif! Ce qui est à l’intérieur de vous (les pensées) est comme vous répondez à la vie. Si vos pensées sont négatives, alors vos discours et vos actions sont aussi négatifs. De même, si vos pensées sont positives, alors vos discours et actions seront positifs, ce qui augmente aussi l’attraction et la création d’énergie similaire.

Par exemple, si vous continuez de « vouloir » acheter une nouvelle maison, vous êtes frustrés, en colère et vous commencez à blâmer les autres parce que vous n’atteignez pas votre objectif – on me paye un salaire trop petit, la banque ne veut pas me prêter de l’argent et ainsi de suite. Ces émotions ressortent dans vos discours et actions, et en particulier dans vos réactions. Le banquier vous affaibli et vous vous fâchez. Il aurait pu planifié et vous dire ce que vous aviez à faire pour être éligible ou vous suggérer un prêteur qui pourrait être en mesure de vous aider, mais vous avez explosé et évacué votre frustration sur lui.

C’est ce qu’on appelle une opportunité manquée, parce que le négatif intérieur est sorti au mauvais moment et sur la mauvaise personne. Non seulement, vos pensées définissent votre réalité mais elles définissent qui vous êtes et la façon dont vous réagissez.

Programmation d’acculturation

Un autre élément qui agit sur nos pensée et notre programmation d’acculturation. L’acculturation est notre environnement depuis notre naissance jusqu’à ce moment présent. Elle comprend notre culture, les amis, les gens que nous rencontrons, la famille (surtout nos parents), les gens de pouvoir (les enseignants, les agents de police, etc.) l’éducation – pratiquement chaque personne, lieu ou chose que nous rencontrons tout au long de notre vie!

Cela fait beaucoup d’influence et cette influence a une façon de programmer nos esprits pour être autre chose que ce que nous somment vraiment. Elle cause des préjugés, nous font croire que certaines choses sont « correctes » et que d’autres sont « erronées ». Elle laisse beaucoup de choix inexplorés, de nombreuses occasions manquées et de nombreux sentiers balisés en tant que « mauvais ».

La programmation d’acculturation, en particulier depuis votre plus jeune âge par ses parents et votre famille, vous permet de vous intégrer dans votre culture, votre communauté et le genre de vie qu’ils espèrent que vous aurez. Elle est faite avec les meilleures intentions du monde. Certaine s’exprime consciemment, d’autre inconsciemment. La plupart est faite parce que les parents l’ont faite. Nous l’acceptons quand nous sommes jeunes, nous nous rebellons dans notre adolescence et généralement nous le faisons à nos propres enfants.

Un peu de cette programmation est nécessaire pour guider nos vies. Cependant, quand c’est trop, cela remplit nos pensées et supprime la créativité. C’est cette partie qui cause un esprit fermé qui vous tient lié au passé. Une fois que vous serez libre de cette programmation, la porte des possibilités et du succès vous sera ouverte.

La majeure partie de cette programmation mentale est facile à reconnaître. Comme si chacune était enregistrée sur une bande qui tourne dans votre esprit. N’avez-vous jamais remarqué que quelques fois vous êtes comme votre mère ou votre père? Ne dites-vous jamais des phrases ou expressions que votre grand-mère a toujours dit? N’y a-t-il pas quelque chose que vous faites régulièrement parce que quelqu’un dans votre entourage l’a toujours fait? Penser de quelqu’un ou de quelque chose d’une certaine façon parce que c’est la bonne façon de penser?

Ce sont toutes des « bandes » de programmation. Vous avez besoin de les identifier et de les éliminer de votre esprit.
La programmation crée des liens avec le passé – essentiellement des liens avec la programmation qui a été faite dans le passé. Ces liens causent des pensées négatives, limitent vos discours, vos actions et vos réponses et vous imprègne du besoin d’avoir « raison ». Aucune de ces caractéristiques n’est propice à votre ouverture d’esprit ou à vos objectifs.

Auto-Discours

C’est ce que nous nous disons mentalement et ce que nous disons aux autres sur nous. Il nous limite par nos propres auto-étiquettes.

« Je ne suis pas assez bon pour faire ce travail »
« Je ne suis pas à la hauteur pour conquérir cette fille »
« Je suis trop timide »
« J’essuie toujours des échecs »
« Mon père avait raison, je n’arriverai jamais à rien »
« Mon curé dit que nous ne sommes pas dignes de bonnes choses, Dieu me donnera ce qu’il veut »

Il ne s’agit que d’une fraction des choses négatives de notre auto-discours. Vous pouvez probablement faire une liste de nombreuses pages de votre propre auto-discours. La plupart provient de notre programmation comme le montrent les exemples ci-dessus. Par conséquent, nous créons nos propres auto-étiquettes négatives. Dans ce monde merveilleux dans lequel nous vivons, c’est incroyable de voir que si peu de gens s’aiment vraiment. Leurs discours les définissent, aussi sûr qu’ils définissent leurs réalités. Cela s’appelle …

Prophétie auto-réalisatrice, vous dites que vous êtes et ainsi vous devenez!

Les prophéties auto-réalisatrices, généralement celles de votre première programmation, cause le doute et la peur à chaque fois que vous voulez prendre une décision ou risquer quelque chose. Elles vous maintiennent dans votre zone de confort et vous maintiennent à l’abri. Elles vous empêchent d’avancer dans votre vie en mettant des barrières à vos compétences, à votre talent, à votre potentiel et vos opportunités. Elles vous tiennent à l’écart de « plans » qui ne sont autre que votre chemin vers le succès. Vos parents n’auraient jamais entrepris telle chose et vous pensez comme eux!

Besoin d’avoir raison.

C’est un symptôme de liens et de programmation d’acculturation, généralement d’une personne influente comme un père. Que vous le croyez ou non, vous devez avoir raison! La programmation est si forte qu’il s’agit d’un réflexe conditionné. Vous faites valoir votre idée jusqu’à « changer de couleur ». N’avez-vous jamais discuté et argumenté sur un sujet – qui n’avait même pas d’importance pour vous – et plus tard, reconnaitre que l’autre personne avait raison? C’est un résultat de la programmation et malheureusement il n’apporte pas beaucoup de nouveaux amis (à moins qu’ils ne soient forcés d’être près de vous).
Pour avoir un esprit ouvert et réaliser vos objectifs, vous devez perdre ce besoin d’avoir raison, l’auto-discours restrictif, la programmation et les pensées négatives. Vous pouvez décider de réaliser un objectif mais ces choses négatives vous empêcheront d’y croire.

Exercices

Vous ne pouvez pas développer un esprit ouvert sans un peu de travail mental. Il y a des exercices à la fin de chaque chapitre pour vous aider. Les résultats des exercices que vous faites ici seront utilisés dans les prochains exercices. Ne vous inquiétez pas de vos réponses – personne n’a besoin de les voir. Soyez aussi honnête que possible. Vous devriez prendre des notes dans un cahier et l’utiliser comme un journal pour ce travail. Vous pouvez trouver ces informations utiles dans quelques mois et revoir vos notes de temps en temps.

Exercice #1 – Examinez vos pensées

Voyez votre situation actuelle et le succès que vous recherchez.

  • Écrivez dans votre journal votre objectif de réussite (si vous en avez plusieurs, choisissez-en un seul pour l’exercice et utilisez-le pour tous les exercices de cet ebook.)
    · Faites plusieurs copies du tableau ci-dessous.
    · Au cours des sept prochains jours (n’omettez aucun jour), notez toutes vos pensées, discours et actions négatives que vous avez dans la première colonne du tableau, si vous pensez qu’ils peuvent nuire à votre objectif ou non. Utilisez autant de tableaux que nécessaire. Au début, vous n’allez pas toujours les trouver mais au fur et à mesure, vous commencerez à capter vos pensées négatives, vos discours et vos actions plus souvent.

[table id=2 /]

Exercice # 2 – L’influence de la programmation

Utiliser le tableau de l’exercice n°1, procédez comme suit:

  • Pour chaque chose négative énumérés dans la première colonne, déterminez si elle vient de la programmation, de qui et comment vous avez pu provoquer la situation.
  • Ensuite déterminez quel auto-discours contribue a garder cette programmation dans votre vie et pourquoi vous avez besoin d’avoir raison à ce sujet.
    Dans la colonne « besoin d’avoir raison » commencez avec l’affirmation suivante: « Si je n’ai pas raison, alors …  » L’exemple continue sur la page suivante.

Voir ci-dessous un exemple de tableau complété.

Une fois que vous avez terminé tous les exercices de cet ebook, vous souhaiterez peut-être poursuivre les exercices # 1 et # 2, jusqu’à ce que vous commenciez à voir les pensées négatives, les discours et les actions diminuer progressivement. Gardez-les dans votre journal.

 [table id=1 /]