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Auto-amélioration et réussite. La main dans la main

Tout ce qui nous arrive, a une finalité. Et parfois, une chose en attire une autre. Au lieu de vous enfermer dans votre cage de crainte et de pleurer votre détresse, vos embarras et vos échecs, traitez-les comme vos enseignants et ils deviendront vos outils d’auto-amélioration et de réussite.

Souvenez-vous et si vous n’avez pas vu, regardez le film « Patch Adams« . C’est un grand film qui vous permettra de vous améliorer. Adams est un étudiant en médecine qui n’a pas réussi ses examens… Après des mois de souffrance et de mélancolie, de dépression et de tentative de suicide, il décida d’attirer l’attention des médecins et fut volontairement admis dans un service psychiatrique. Au cours de son séjour à l’hôpital, il  connut différents types de personnes.

Il connut un catatonique, un retardé mental, un schizophrène, etc. Patch avait trouvé un moyen de traiter sa maladie et s’était rendu compte qu’il devait revenir sur son droit chemin. Il se réveilla un matin, après tous les échecs et douleurs qu’il avait subi, réalisant qu’il voulait toujours devenir médecin. Il développa une attitude positive qui lui apporta auto-amélioration et réussite. Il avait non seulement amélioré sa vie et lui-même, mais aussi la vie des gens autour de lui.

A-t-il eu du succès? Inutile de dire qu’il est devenu le meilleur médecin que son pays ait connu.

  Ainsi, si l’auto-amélioration est synonyme de succès? Par où commencer? Suivez ces conseils:

  • Arrêtez de penser et de vous sentir comme si vous étiez un échec, parce que vous n’êtes pas un échec. Comment les autres peuvent vous accepter si vous ne vous acceptez pas vous-même.
  • Quand vous voyez des exemples de gens qui réussissent, pensez à l’auto-amélioration, n’ayez pas pitié de vous. L’auto-acceptation n’est pas seulement avoir de belles jambes fines, mais c’est un concentré de beauté intérieure.
  • Lorsque les gens n’ont plus le moral et ne s’acceptent plus, aidez-les. Ne les démoralisez pas plus, ils vont vous tirer vers le bas et vous allez finir par vous sentir inférieur.
  • Le monde est une grande salle de classe et non pas d’erreurs. Ne vous sentez pas stupide et voué à jamais, simplement parce que vous avez échoué à un examen de science. Il y a toujours une prochaine fois. Faites de la place pour l’auto-amélioration.
  • Faites une chose à la fois. N’espérez pas que le mouton noir devienne blanc en un clin d’œil. L’auto-amélioration ne se fait pas en un jour, c’est un processus dans le temps.
  • L’amélioration résulte de la stabilité intérieure, du développement de la personnalité et du succès. Elle provient de la confiance en soi, de l’auto-évaluation et de l’auto-estime.
  • Définissez des objectifs significatifs et réalisables. L’auto-amélioration n’est pas le fait d’être la réplique exacte de Cameron Diaz ou Ralph Fiennes. Elle vise un meilleur résultat de VOUS-MEME.
  • Des petites choses peuvent être de GRANDES choses pour d’autres. Parfois, nous ne réalisons pas que des petites choses qui ne sont rien pour nous, comme dire « bonjour » ou « ça va » en saluant quelqu’un ou dire quelque chose comme « Bonjour Mr. Antoine, j’aime bien votre cravate » sont des choses simples qui signifient beaucoup pour les autres. Lorsque nous savons apprécier les choses agréables et les personnes qui nous entourent, nous leurs sommes agréables aussi.
  • Lorsque vous êtes prêt à accepter le changement et à traverser le processus d’auto-amélioration, cela ne signifie pas que les autres le sont aussi. Dans le monde il y a des gens de différentes valeurs et attitudes. Même si vous pensez que vous et votre meilleur ami, aimez toujours faire les mêmes choses ensemble et en même temps, il refuserait probablement une invitation à l’auto-amélioration.

Nous devons toujours nous souvenir les succès du passés. S’attacher à des choses de que vous avez déjà, est toujours un sentiment merveilleux, sachant que ce ne sont là que quelques-unes des choses qu’un jour vous avez désiré. Une très belle citation dit « quand l’étudiant sera prêt, le professeur apparaîtra. » Nous sommes tous ici pour apprendre nos leçons. Nos parents, enseignants, amis, collègues, voisins… sont nos enseignants. Lorsque nous ouvrons nos portes à l’amélioration, nous augmentons nos possibilités de trouver le chemin de la réussite.

LE RAPPEL, Troisième attribut de la mémoire

Il vous est certainement arrivé de chercher un nom, un mot, et de l’avoir, comme l’on dit, «sur le bout de la langue», mais de ne pas pouvoir le trouver.

Vous dites alors : «J’ai un trou de mémoire, cela me reviendra quand je n’y penserai plus». Sans vous en douter, vous constatez vous-même l’existence de cette dernière faculté de la mémoire : le rappel.

Ce n’est pas votre puissance de conservation que vous accusez lorsque vousavez un “trou de mémoire”.

Vous percevez très nettement que vous «savez» encore le mot que vous cherchez. C’est bien votre faculté de rappel qui vous fait défaut juste au moment où vous en avez besoin.

Pour bien comprendre la nature de cette incapacité totale ou partielle de se souvenir de faits ou de choses que l’on a cependant certainement retenus, il faut s’intéresser à un sujet des plus utiles et d’une application immédiate : l’enchaînement des idées.

Nous nous trouvons là aussi en face d’un des éléments les plus importants de la science cognitive, et celui-ci est tout spécialement important pour son côté pratique.

Un exemple tiré de la vie quotidienne sera plus clair que n’importe quelle explication théorique pour parler de ce qu’on entend par l’enchaînement d’idées.

Un homme sort de chez lui le matin, pour aller au bureau. Au moment ou il passe la porte, sa femme lui remet une lettre qui doit absolument partir le jour même, pour éviter un problème sérieux.

Il sait l’importance de la chose, mais il sait aussi que le flot des événements quotidiens et les multiples préoccupations qui vont l’assaillir risquent de lui faire oublier la mission qui lui est confiée.

C’est pourquoi il va s’efforcer de créer un lien entre l’idée de la lettre à envoyer et une autre chose qu’il est sûr de retrouver fréquemment au cours de la journée. En d’autres temps, il aurait fait un nœud à son mouchoir, aujourd’hui, il va mettre un élastique à sa montre ou autour de son téléphone portable. De cette façon, il peut être certain qu’il n’oubliera pas d’envoyer la lettre.

Plus il y aura d’enchaînement pour une même idée, plus il y aura de sécurité pour qu’elle ne soit pas perdue. On peut donc pour être encore plus sûr de se rappeler une chose l’enchaîner à plusieurs autres.

L’enchaînement des idées établit des liens entre elles, des relations qui les font se suivre inévitablement selon nos intentions de départ.

Sans le principe de l’enchaînement des idées, la faculté de conservation que nous possédons ne nous servirait pas à grand chose, car nos idées resteraient enfermées en nous et nous ne pourrions plus rien en faire.

Il existe malgré tout, de par notre nature, un autre genre d’enchaînement d’idées, qui explique l’arrivée subite en nous d’une idée qui apparemment n’est pas amenée par l’ordre logique des choses. Ce sera éventuellement la vue d’un objet ou d’une personne qui l’aura déclenchée.

Il est impossible de poser des règles pour définir une manière appropriée d’enchaîner ses idées. C’est l’affaire de chacun de les relier les unes aux autres de la manière qui lui vient naturellement.

Ce n’est d’ailleurs pas difficile, il suffit de se rappeler qu’il faut toujours prendre comme point de repère des éléments que l’on ne peut matériellement pas manquer et établir les relations nécessaires avec les éléments qui au contraire peuvent nous échapper.

Appliquez-vous à trouver des enchaînements appropriés, logiques ou évidents. La foule énorme des idées que nous sommes capables de concevoir ne manquera pas de nous en présenter un grand nombre qui seront “tirées par les cheveux”.

Elles se révèlent clairement inefficaces si elles sont trop abstraites.

Mémoire. La CONSERVATION, propriété mnémonique importante

Cette faculté est tout aussi nécessaire que le pouvoir de concentration. Il n’est pas excessif de la considérer comme la faculté majeure de la mémoire, car il est incontestable que sans elle la faculté du souvenir n’aurait plus de raison d’être.

Si nous n’étions pas capables de conserver en nous les idées et les images, nous ne pourrions nous souvenir de rien, et par conséquent nous ne pourrions posséder aucune connaissance, aucune science.

Lorsque vous discutez avec différentes personnes, vous remarquez très vite la différence frappante qui existe entre les gens qui sont capables de retenir les images mentales, et ceux n’arrivent pas à faire ce qu’il faut pour les conserver.

Vous vous étonnerez peut-être de m’entendre employer cette expression «faire ce qu’il faut pour» ?

Je considère en effet que tout homme garde l’impression de tout ce qui lui arrive et de tout ce qu’il voit, et que ce n’est pas directement de là que vient la différence entre les bonnes et les mauvaises mémoires.

Cette affirmation peut paraître discutable. Il n’en est pas moins vrai qu’elle repose sur l’expérience et même sur une suite d’expériences et d’observations très complète. Le moment est venu de clarifier ce point.

Ceux d’entre vous qui s’intéressent aux sciences cognitives trouveront cette démonstration trop simplifiée. Mais ils y retrouveront, avec des mots de tous les jours des notions qu’ils ont déjà rencontrées.

Le mécanisme mental de l’homme se compose d’un certain nombre de “boîtes” capable de stocker nos impressions.

Afin de ne pas entrer dans une discussion finalement peu importante sur le nombre exact de ces “boîtes” disponibles, j’exprimerai la chose en pourcentage.

On a pu estimer également le nombre d’impressions que reçoit au cours d’une vie, un individu normalement constitué.

Il s’ensuit qu’après 80 ans d’impressions, on occuperait tout au plus 42 % de ces boîtes.

De plus, dans notre vie habituelle, nous nous déplaçons au milieu d’objets dans des contextes que nous connaissons déjà. Donc leur rencontre ne produit en nous aucune impression nouvelle, aucun travail mental nouveau ni le besoin de faire appel à des «boîtes» supplémentaires.

Les anciennes impressions en seront fortifiées ou complétées, mais c’est tout.

Il n’y a donc pas de place pour l’idée d’un remplissage du cerveau qui expliquerait que la mémoire n’opère plus.

J’espère que cette idée simplifiée à l’extrême, servira à contrecarrer certains préjugés souvent admis.

C’est une idée erronée du genre «surmenage cérébral» qui fait croire depuis longtemps que l’étude des langues étrangères est une entreprise très difficile.

Grâce à la philologie (la recherches sur des langues considérées individuellement sous l’angle de leur évolution historique), on s’est aperçu finalement, qu’il n’est pas nécessaire pour parler une langue, de posséder un vocabulaire très étendu.

Est-il difficile d’apprendre et de retenir environ 1.000 mots ?

Eh bien, c’est le nombre de ceux dont on a besoin pour exprimer dans sa langue la totalité de ses idées. Un académicien, lui, n’emploie certainement pas plus de 5.000 mots.

La faculté de conservation n’est pas non plus distribuée équitablement chez tout le monde. Elle varie aussi selon l’âge, les prédispositions, la conformation physique.

Mais il est indubitable que chacun peut la développer à un bon niveau au moyen d’exercices appropriés.

En voici quelques-uns.

Conservation – Exercice N° 1

Demandez à quelqu’un de placer sur une table 5 objets différents. Il devra choisir des choses simples et de forme facilement définissable.

Ce seront par exemple une clé, une gomme, un crayon, un bouchon, une enveloppe.

Ces différents objets seront disposés côte à côte sur la table. Alignés le long du bord de la table, ils seront respectivement à droite ou à gauche les uns des autres.

Regardez-les attentivement, et considérez leur position les uns par rapport aux autres.

Que voyez-vous ?

Procédez en commençant par la gauche.

En admettant que vous ayez disposé les différents objets dans cet ordre, vous avez vu une clé, puis une gomme, puis un crayon, puis un bouchon, et enfin une enveloppe.

C’est tout, ne pensez à rien d’autre.

Concentrez votre attention sur cette suite d’objets : clé, gomme, crayon, bouchon, enveloppe. N’essayez pas de l’apprendre par cœur, mais efforcez-vous de retenir en vous la forme et la position de ces objets.

Au début, allez lentement, observez chaque objet pendant environ 12 secondes, donc approximativement une minute pour l’ensemble. Puis tournez le dos à ce que vous venez d’observer, et essayez de vous les représenter dans votre tête.

Si vous vous êtes bien concentré sur les différents objets, il vous sera facile de vous en faire une représentation exacte et de les «voir» pour ainsi dire dans leurs positions respectives.

Tournant toujours le dos à la table, prononcez les uns à la suite des autres, dans leur ordre réel, les noms des objets que vous vous représentez mentalement: premièrement, clé ; deuxièmement, gomme ; troisièmement, crayon ; quatrièmement, bouchon ; cinquièmement, enveloppe.

Ne tenez pas compte du fait que vous pourriez les connaître par cœur, mais basez- vous sur l’image mentale que vous en avez. Il y a bien des chances que cette image devienne plus vague pour le quatrième et peut-être même pour le troisième objet. C’est normal au début, donc ne vous découragez pas.

Reprenez depuis le commencement, il est impossible que vous n’arriviez pas au résultat attendu. Mais ne dépassez pas la limite de 12 secondes que je vous ai indiquée, car elle est calculée de façon à exciter le plus possible votre pouvoir de conservation et la faculté que vous possédez de vous construire des images mentales.

Lorsque vous aurez réussi à mener à bien 5 expériences de ce genre avec des objets tels que ceux que je viens de vous donne en exemple, objets que vous aurez soin de changer de temps à autre, vous pourrez passer à l’exercice suivant.

MEMOIRE01

Conservation – Exercice N° 2

Le début de cet exercice est encore une fois semblable au précédent.

Lorsque vous tournerez le dos à la table et chercherez à vous faire une image exacte des objets que vous aurez observés, prononcez-en les noms dans l’ordre inverse de celui que vous aviez adopté auparavant, c’est-à-dire que vous procédez cette fois-ci de droite à gauche.

Vous observez comme suit : clé, gomme, crayon, bouchon, enveloppe ; mais vous prononcez ainsi après coup : cinquièmement, enveloppe ; quatrièmement, bouchon; troisièmement, crayon ; deuxièmement, gomme ; premièrement, clé. Et toujours d’après les images que vous voyez en vous, et non en faisant du par coeur.

Cet exercice est un peu plus difficile que le précédent, mais vous vous en tirerez très bien rapidement. À ce moment déjà, votre souplesse mentale sera bien supérieure à ce que vous supposez.

Conservation – Exercice N° 3

L’exercice se réalise de la façon suivante : ce n’est plus dans l’ordre inverse mais cependant logique que vous allez énoncer les objets considérés, mais en les faisant se succéder les uns aux autres de manière aléatoire.

Vous observerez par exemple : premièrement lunettes ; deuxièmement pomme ; troisièmement briquet ; quatrièmement peigne ; cinquièmement stylo bille.

Ajoutant à chacune des positions le nom d’un des objets choisis, vous énoncerez par exemple : quatrièmement peigne ; deuxièmement pomme ; cinquièmement stylo bille ; premièrement lunettes ; troisièmement briquet ; et vous essayerez autant de variantes que vous voudrez.

Vous serez certainement étonné du résultat de ces expériences en apparence si simples. Elles sont simples en effet, mais c’est justement là leur grande qualité. Elles découlent d’une bonne observation de ce domaine où l’on constate que la complication n’est jamais un gage de succès.

Soyez prudent dans votre désir de réussir, n’allez pas trop vite. Ne bâclez pas. Consacrez pendant plusieurs jours consécutifs quelques minutes à ces exercices, et cela pendant une semaine complète de préférence.

Lorsque vous vous sentirez capable d’affronter des expériences plus difficiles, augmentez graduellement le nombre des objets.

Les difficultés que présentent des exercices de ce genre ne croissent pas arithmétiquement, mais géométriquement par rapport au nombre d’objets que l’on considère.

Vous n’éprouverez pas de difficulté à mener à bien une expérience en comportant 20 et même plus, si vous prenez la précaution de progresser très graduellement, n’ajoutant jamais plus d’un ou peut-être au maximum deux objets à la fois.

N’oubliez pas que vous mettez ainsi peu à peu toute la puissance de votre cerveau en oeuvre pour pouvoir conserver en vous ce que vous désirez ne pas laisser échapper.

L’exercice qui suit vous donnera l’occasion de développer encore plus votre faculté de conservation, mais ne l’essayez pas avant d’avoir complètement épuisé les ressources des trois précédents.

Conservation – Exercice N° 4

Dans les 7 espaces ci-dessous, j’ai dessiné 7 figures simples : un triangle, un cercle, une croix, 2 lignes horizontales, un losange, un carré, deux lignes verticales.

MEMOIRE2

Efforcez-vous de bien imprimer en vous- même l’image de ces dessins et leur suite dans l’ordre où ils se trouvent ici.

Pour cela, vous énoncerez comme suit les noms des figures : triangle, cercle, croix, horizontales, losange, carré, verticales ; en même temps, vous vous concentrerez sur leur forme.

Là encore, il importe de ne pas apprendre ces détails par cœur, ce serait en opposition totale avec l’objectif véritable de l’exercice que je vous présente.

Lorsque vous penserez avoir suffisamment observé ces dessins, cachez-les, relaxez-vous un instant, puis essayez de les reproduire dans le même ordre dans chacun des rectangles vides prévus à cette intention. ( voir les planches comme celle reproduite ici en finde document )

Recommencer l’exercice si vous vous trompez.

Ne considérez pas le résultat comme atteint avant d’avoir réussi à dessiner toute la série de figures en une seule fois sans vous tromper, et cela dans le maximum de temps de 5 minutes à partir de l’instant où vous aurez caché les figures de départ.

Là aussi, vous aurez certaines difficultés à surmonter. Exigez de votre capacité de conservation qu’elle fournisse un travail sérieux.

Ensuite, vous pourrez opérer comme dans l’exercice N° 2 et dire par exemple : le quatrième rectangle contient un carré ; le sixième rectangle contient un losange ; etc. Il est extrêmement intéressant de voir avec quelle rapidité ces exercices développent la faculté de recevoir des impressions visuelles et celle de les conserver.

On se réjouit très vite de la souplesse et de l’habileté que l’on acquiert ainsi alors qu’on s’en croyait incapable.

Le principe initial est toujours le même, débuter par des exercices simples et répétitifs portant sur des objets d’aspect simple à mémoriser, puis augmenter peu à peu les difficultés, mais sans jamais dépasser certaines limites.

Vous sentirez vous-même quand la difficulté devient prohibitive.

Un exercice également très valable, consiste à remplacer les objets ou les figures par différentes pièces d’un jeu de dominos. (il est très simple de s’en fabriquer un sur de petits papiers).

On procédera exactement de la même façon que précédemment. Souvenez-vous de la simplicité de tout ce qui a trait au domaine mental, et inspirez-vous des quelques principes fondamentaux que je ne cesse de mettre en avant.

Vous serez alors enthousiasmé vous-même des résultats qui viendront récompenser votre patience et votre sincère désir de réussir.

La mémoire. L’observation, faculté primordiale

«Observer», ce n’est pas seulement «voir», c’est enregistrer en son esprit tout ce qui a trait au sujet considéré.

Cette faculté de l’observation n’a pas été donnée en partage égal à chacun, mais tout le monde peut l’acquérir.

Un fait curieux a déjà été raconté maintes fois par les auteurs de biographies d’hommes célèbres. Si vous lisez beaucoup de biographies, vous avez peut-être vous-même relevé ce point qui leur est presque commun à tous.

Vous ne voyez pas ?

Les hommes ayant atteint de grandes réussites, dans n’importe quel domaine, se rappellent généralement avec une facilité déconcertante, les moindres détails de certaines circonstances ou de certaines choses.

Cette constatation suffirait à nous montrer l’intérêt qu’il y a à améliorer notre mémoire.

Ils «se rappellent», donc ils ont «observé»

Ils avaient en effet observé des détails qui avaient échappé à l’attention de 99 % des autres témoins des mêmes événements. Et il ne serait pas tellement exagéré de prétendre que certaines personnalités marquantes de la science par exemple, doivent leur réussite à cette faculté de premier ordre : la faculté d’observation. Sans elle tous leurs talents ne leur auraient servi à rien.

Voulez-vous mesurer dès à présent si vous êtes aussi observateur que vous pourriez ou que vous devriez l’être ?

Posez-vous quelques questions analogues à celles qui suivent, questions portant toujours sur des objets que vous avez vus un nombre incalculable de fois, puis essayez d’y répondre assez rapidement :

  • Quel est le diamètre d’une pièce d’un euro, comparé à celui d’une pièce de 5 centimes ?
  • Combien de clés y a-t-il à votre trousseau ? Combien votre clavier (sans regarder) a-t-il de rangées de touches ?

Avec un peu d’imagination, vous trouverez sans difficulté un certain nombre de petits tests de ce genre pour vérifier l’état de votre faculté d’observation. Selon les réponses que vous saurez vous donner, vous pourrez juger de votre situation dans ce domaine.

Si vos constatations ne sont pas flatteuses, ne vous découragez pas, car avec un peu de patience et pratiquement sans effort, vous pourrez faire des progrès énormes en très peu de temps.

Avant d’aborder directement la question du développement pratique de la faculté d’observation et de celle de la concentration, essayez ces quelques exercices. Ils doivent être exécutés consciencieusement, systématiquement, et exactement selon les indications que je vais vous donner. Leur influence est primordiale dans l’acquisition de la puissance d’observation, faculté sans laquelle on ne peut jamais posséder une bonne mémoire.

Le pouvoir de concentration est nécessaire d’abord, la puissance d’observation ensuite.

Voilà les bases nécessaires de tout travail mental. Et inversement, pour atteindre le plus haut rendement de toutes nos facultés, nous n’avons qu’un moyen absolument sûr : développer notre puissance d’observation au moyen de notre pouvoir de concentration. Par exemple, la faculté d’exprimer les idées de façon cohérente et logique dépend uniquement du pouvoir de concentration.

Les exercices qui vont suivre concernent directement ce pouvoir de concentration, base de toute amélioration rationnelle.

Le premier d’entre eux est destiné aux personnes qui ont beaucoup de difficulté à concentrer leur attention sur un objet ou une idée unique.

Concentration – Exercice N° 1

Installez-vous dans une pièce pas trop éclairée et ouverte sur une autre pièce dont l’éclairage atteint le lieu où vous vous trouvez. C’est plus facile si elle est choisie de telle façon que le bruit de la vie quotidienne ne vous dérange pas.

Prenez dans votre main un objet brillant, comme une petite cuillère par exemple et fixez-le de toute la force de vos yeux.

Prenez alors la ferme résolution de ne pas détourner les yeux de ce point de mire, puis appliquez-vous graduellement à fixer également vos pensées sur la cuillère autant que vous le pouvez.

Dites-vous en substance ceci : «Je ne m’autorise pas à penser à autre chose qu’à cette cuillère. Je ne veux laisser aucune autre pensée entrer dans ma tête. Rien ne peut détourner mon attention parce que Je veux me concentrer sur cette cuillère.

Revenez plusieurs fois à cette idée ou bien répétez cette phrase. Environ une dizaine de fois serait idéal. Mais, surtout, faites le posément et mettez-y de la conviction. Prenez le temps de vous laisser imprégner par cette idée et par la nécessité inéluctable de ne pas laisser dévier un instant votre attention dirigée sur la cuillère.

Vous pouvez le dire à voix haute, c’est encore plus efficace comme toujours en matière de mémorisation ou de mise en condition. En effet dans un tel cas vous faites coup double puisque vous pensez à une idée et que vous entendez cette idée simultanément.

Le temps nécessaire pour exprimer cette idée est d’environ 20 ou 25 secondes à chaque fois, et l’exercice entier vous prendra à peu près 4 ou 5 minutes.

Vous trouverez peut-être que c’est bien court pour un exercice sérieux de concentration. C’est au contraire assez long.

Essayez. Une fois que vous aurez tenté vous- même de mener à bien cet exercice, vous verrez que je parle en connaissance de cause. Au début, vous aurez probablement une certaine difficulté à concentrer votre attention de façon soutenue plus de 20 secondes. La mobilité des idées est causée par le phénomène bien connu de l’association des idées qui travaillent constamment dans l’esprit de chacun.

Un mot, une image visuelle, une circonstance imprévue, un bruit, souvent même un rien suffisent à lancer vos pensées dans toutes sortes de directions.

Il ne faut donc pas vous étonner que concentrer votre esprit sur une seule chose vous demande un vrai travail. Mais il n’y a pas de raison pour que vous n’arriviez pas à mener à bien cet exercice basique.

Si vous voulez réellement obtenir un contrôle meilleur des différents rouages de votre pensée, vous y arriverez assez vite. Vous éprouverez principalement des difficultés lors de vos premiers essais.

Défendez-vous du découragement. Dites- vous bien que vous ne pouvez pas acquérir en un instant ce qui vous a fait défaut pendant des années. Ce n’est pas difficile mais ce n’est pas instantané.

Vous vous rendrez vite compte que votre pouvoir de concentration n’est pas encore très musclé. Votre attention cherchera à échapper au cadre que vous voulez lui donner.

Vous combattrez mieux cette tendance grâce à un objet brillant comme la cuillère. C’est un des intérêts de la brillance, elle attire le regard et votre pensée s’y fixera plus facilement. Dans le noir total, c’est l’inverse qui se produirait. Votre pensée aurait libre cours, rien ne la capterait.

Je vous le répète, évitez de faire durer cet exercice plus de 5 minutes, au début.

Vous pourrez augmenter peu à peu la durée, mais ne dépassez cependant pas un quart d’heure. Ce serait inutile car, si vous avez fait des progrès suffisants pour arriver à vous concentrer pendant 15 minutes, vous pouvez être certain que vos pensées ne sont plus perdues dans l’agitation intérieure due auparavant à l’enchevêtrement de vos idées.

Elles ont à présent un but éminemment utile et vous aideront fortement dans l’entreprise que vous menez pour acquérir une mémoire parfaite.

Concentration – Exercice N° 2

Cet exercice est adapté plus spécialement à ceux qui sont déjà capables de concentrer leur attention un certain temps. Il permet d’améliorer la faculté de garder son attention en éveil.

Efforcez-vous d’oublier les préoccupations de la journée, puis concentrez votre attention sur un sujet assez simple d’aspect. La pièce dans laquelle vous êtes est parfaite pour faire cette expérience.

Vous avez regardé la chambre, le bureau ou le salon où vous vous trouvez un très grand nombre de fois certainement, et cependant en l’observant dans le cadre de cet exercice, vous réaliserez que vous n’auriez pas pu en donner une description conforme et précise.

Cela tient à ce que votre capacité actuelle de concentration n’est pas suffisamment développée.

Essayez. Vous allez examiner soigneusement la pièce dans laquelle vous êtes. Dans la première phase, ne vous occupez pas des meubles ni des objets qui s’y trouvent, bornez-vous à constater la couleur, la hauteur, la longueur des murs, du plancher, du plafond. Regardez la forme et le nombre des fenêtres et des portes comme vous les verriez si l’appartement était à louer non meublé. C’est déjà bien suffisant pour le début de l’exercice.

Examinez alors lentement, attentivement la pièce, en déplaçant graduellement votre regard de secteur en secteur, et efforcez-vous de garder en vous le résultat de toutes vos observations. Puis fermez vos yeux et essayez de reformer dans votre tête l’image de ce que vous venez de considérer.

Répétez maintenant exactement le même procédé pour les meubles qui sont autour de vous, et lorsque vous aurez obtenu des résultats satisfaisants dans chacune de ces deux phases distinctes, réunissez-les en une seule et même image mentale.

Reposez-vous quelques minutes, puis faites- vous mentalement une reproduction aussi fidèle que possible de cette pièce avec tout ce qui s’y trouve. Vous serez étonné de la clarté et de la justesse de l’image qui se sera ainsi formée.

J’insiste sur un point important : il ne faut pas aller vite dans l’exécution de cet exercice ; mieux vaut être trop lent que trop rapide. Ne détournez pas votre regard d’un objet avant de vous en être imprimé l’image en esprit de façon aussi exacte que possible.

Cet exercice est ultra simple en apparence, mais vous risquez d’être surpris des pièges qu’il dissimule sous son aspect peu compliqué.

En tout cas, il constitue un excellent moyen de constater la valeur du pouvoir de concentration. Lorsque vous serez arrivé à exécuter avec succès cet exercice, vous pourrez en étendre le champ d’expérimentation.

Vous vous appliquerez, par exemple, à bien observer votre maison, son jardin, vos environs, ou tout autre assemblage de choses, et à vous les représenter ensuite en esprit.

Vous procéderez naturellement en décomposant toujours l’ensemble en différentes parties que vous observerez séparément et que vous réunirez ensuite pour en faire un tout parfaitement clair en vous.

Concentration – Exercice N° 3

Asseyez-vous à votre table ; fermez la main, en laissant le pouce en dehors ; mettez votre poing fermé sur la table. Étendez lentement votre index, jusqu’à ce qu’il soit complètement allongé, mais ayez soin de garder pendant ce temps les autres doigts bien fermés.

Faites faire le même mouvement à votre médius ; l’index ne change pas de position, évidemment. Ce sera ensuite le tour de l’annulaire, puis de l’auriculaire. (Au cours de l’expérience, vous remarquerez que l’annulaire a une tendance très marquée à faire les mêmes mouvements que le médius ; mais vous surmonterez cette petite difficulté après quelques essais.)

Laissez votre main immobile pendant une minute, les doigts étendus. Puis reprenez l’opération en sens inverse. Repliez d’abord l’auriculaire contre la paume de votre main, puis l’annulaire, puis le médius, enfin l’index ; votre main sera de nouveau fermée. Décomposez chaque mouvement de doigt en ayant fortement conscience de ce que vous faites exactement.

Le geste étant très simple à réaliser vous serez disponible pour une attention soutenue.

Recommencez 2 fois de plus cet exercice, et concentrez votre regard et votre pensée sur les mouvements des doigts de votre main en vous interdisant de les laisser s’en détourner même une fraction de seconde.

Quand vous aurez fait 3 fois l’exercice avec votre main droite, recommencez avec votre main gauche.

Les gens qui ont une mémoire médiocre sont presque toujours de mauvais observateurs et vous verrez clairement le premier obstacle à franchir dans cet exercice: l’impatience, et la difficulté à rester fixé sur son objectif qui caractérisent le défaut de mémoire.

Observez sans vous presser, réfléchissez et reposez votre esprit de temps à autre, ménagez des espaces convenables entre les différentes images que vous vous imposez. Vous poserez ainsi les fondations nécessaires à une mémoire excellente.

Conformément à l’ordre que je vous ai proposé de suivre, nous allons maintenant passer à la deuxième caractéristique d’une bonne mémoire, la faculté de conservation.

EXERCICES DE MÉDITATION SUR DES PENSÉES MOBILISANTES

« Nous sommes ce que nous pensons.
Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées.
Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde »
Bouddha

Les pensées sont magiques. Une seule pensée peut changer votre vie du tout au tout.

Je vous ai listé des «PENSEES-POSITIVES», pensées de sage, maître ou penseur qui ont atteint leur but spirituel, professionnel, de vie, ou matériel.

Ces PENSEES-POSITIVES sous forme d’une batterie de phrases puissantes qui réveillera la puissance transformatrice qui sommeille en vous.

Comment intégrer en vous L’ENERGIE QUE VOUS APPORTE ces PENSEES-MOBILISANTES ?

La méditation est une excellente technique pour faire vivre en vous les PENSEES-POSITIVES.

  1. Commencez pas vous représentez un lieu de paix.

Quand le calme et tranquillité sont installés et que la sérénité fait partie de vous, choisissez une PENSEE-POSITIVE.

  1. Posez-vous les questions suivantes :
  • En quoi cette PENSEE-POSITIVE me correspond t-elle?
  • Que veut-elle me dire ?
  • Que m’apporte-t-elle si je l’applique dans ma vie ?
  • Pourquoi je dois l’accepter en moi ?
  1. Ensuite, ayant acquis le sens de la PENSEE-POSITIVE, voyez-vous, en visualisation mentale.
  2. Enfin, sortez de votre niveau de méditation.

Ces pensées ou citations viendront éclairer une situation vécue ainsi que votre journée.

PENSEE-POSITIVE I

« Celui qui est le maître de lui même est plus grand que celui qui est maître du monde. »
Bouddha

PENSEE-POSITIVE II

« L’imagination plus forte que le savoir »
Einstein

PENSEE-POSITIVE III

« Pour parvenir à ce que vous ne savez pas, allez où vous ne savez pas »
St Jean de la croix

PENSEE-POSITIVE IV

« J’ouvrirai une école de vie intérieure, et j’écrirai sur la porte: Ecole d’art. »
Max Jacob

PENSEE-POSITIVE VIII

« Vous pouvez apporter à votre vie davantage de puissance, de richesse, de santé, de bonheur et de joie en apprenant à connaître et à libérer la puissance cachée dans votre subconscient »
Dr Joseph Murphy

PENSEE-POSITIVE IX

« Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde »
Bouddha.

PENSEE-POSITIVE X

« Lorsque l’on veut réussir, on trouve un moyen !
Lorsqu’on ne veut pas réussir, on trouve une excuse ! »

PENSEE-POSITIVE XI

« La plupart des hommes arrivent au bout de leur vie sans avoir rien entrepris car en vain ils ont attendu le bon moment»
Napoléon Hill

PENSEE-POSITIVE XII

«  Les gens célèbres sont des gens ordinaires qui se sont engagés vers des buts extraordinaires. »
Schuller

PENSEE-POSITIVE XIII

« Être de puissance, d’intelligence et d’amour, seigneur de ses pensées, l’homme détient la clé de toutes les situations et renferme en lui-même ce pouvoir transformateur et régénérateur lui permettant d’accomplir ce que lui dicte sa volonté »
James Allen

PENSEE-POSITIVE XIV

« Réfléchissez à deux fois avant de parler, parce que vos mots ont de l’influence et sont comme des plantes ou des graines de la réussite ou l’échec que vous plantez dans l’esprit de l’autre »
Napoleon Hill

PENSEE-POSITIVE XV

« Tout individu est le résultat de ses propres processus mentaux. »
Bouddha

PENSEE-POSITIVE XVI

« La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller.» Paul Valery

PENSEE-POSITIVE XVII

« Dans ce monde où personne n’est contraint de travailler plus de quatre heures par jour […], il y aura assez de travail à accomplir pour rendre le loisir délicieux, mais pas pour conduire jusqu’à l’épuisement. Comme les gens ne seront pas trop fatigués dans leur temps libre, ils ne réclameront pas pour seuls amusements ceux qui sont passifs et insipides. »
Bertrand Russell, in Éloge de l’oisiveté, Allia, 2002.

PENSEE-POSITIVE XVIII

« Sur toute chose la neige a posé une nappe de silence. On n’entend que ce qui se passe à l’intérieur de la maison. Je m’enveloppe dans une couverture et je ne pense même pas à penser. J’éprouve une jouissance animale et vaguement je pense, et je m’endors sans moins d’utilité que toutes les actions du monde. »
Fernando Pessoa, in Le Gardeur de troupeaux, Gallimard, “Poésie”, 2007.

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