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PREVENIR LES MALADIES

Menons une vie régulière et conforme à notre tempérament.

Ne négligeons aucun malaise, si bénin qu’il paraisse, mais traitons-le, sans tarder, par l’auto-magnétisation qui suffira, presque toujours, pour enrayer le mal et le faire avorter.

Si, cependant, la maladie se déclare, ayons recours à un médecin magnétiseur, dont l’action est plus puissante et plus efficace.

Ne craignons pas de nous magnétiser. L’excès, en cela, ne peut nuire, puisque le seul effet de la magnétisation est de tonifier l’organisme et de lui donner la vigueur nécessaire pour terrasser le mal et l’anéantir. Elle nettoie et répare les rouages de notre machine, l’entretient en bon état et lui assure ainsi son maximum de durée.

Notre organisme étant fait, paraît-il, pour durer 120 ans, on voit le gain considé­rable d’années de vie que peuvent procurer une hygiène bien comprise et une médication vrai­ment rationnelle.

Nous avons en nous des réserves considérables de force et de santé que le traitement magnéti­que nous permettra d’utiliser jusqu’à leur épui­sement complet.

COMMENT ON PEUT GUERIR ET PREVENIR LES MALADIES ET PROLONGER SON EXISTENCE

Introduction

C’est en se magnétisant soi-même.

À l’appui de ce dire, j’apporte des preuves per­sonnelles, ce qui va m’obliger à parler souvent de moi, mot haïssable. J’en demande pardon au lecteur dont je réclame toute l’indulgence.

J’étais atteint depuis longtemps d’infirmités qui m’ôtaient le libre usage de mes membres et me condamnaient à l’inaction.

Malgré l’inges­tion fréquente d’iodures, de plusieurs dérivés de l’iode et de spécialités pharmaceutiques très en vogue, mon mal empirait toujours et je devenais impotent.

Au mois de juin de l’an dernier, j’en­tendis parler, pour la première fois, du traitement des maladies chroniques par le magnétisme et de ses résultats merveilleux. Je résolus d’en user, mais il y avait, à cela, une difficulté qui paraissait insurmontable, puisque, dans la ville que j’habite, il n’y a pas de médecin magnétiseur.

Je me procurai les ouvrages qui traitent du magné­tisme et de ses applications et je vis que, dans bien des cas, il était possible de remplacer le magnétiseur et de se magnétiser soi-même.

L’auto-magnétisation est-elle efficace ?

J’en fis l’essai et réussis bien au-delà de mon attente. Je crois faire œuvre utile en portant ces résul­tats à la connaissance du public. Chacun pourra ainsi, le cas échéant, pratiquer sur soi ce traitement par l’auto-magnétisation qui est très simple et ne coûte rien.

Mais ce traitement, qui est d’ordre psychique, exige, pour être bien compris et appliqué avec discernement, certaines notions du même ordre que je vais, tout d’abord, indi­quer très succinctement et qui sont conformes aux dernières données de la science et basées sur des expériences très précises et sur des faits rigoureusement contrôlés. Je parlerai ensuite des divers procédés d’opération.

Ce que le magnétiseur projette sur le magnétisé

L’être humain se compose de 2 parties distinctes : l’une est le corps, l’autre, impondé­rable, est l’esprit ou l’âme. L’esprit est réuni au corps par une enveloppe fluidique, moulée sur le corps, qu’on appelle périsprit ou double fluidique du corps.

Le corps est inerte. C’est son double, et non lui, qui perçoit les sensa­tions et qui ressent la douleur. L’esprit est le centre et la source des forces qui mettent le corps en mouvement. C’est cet ensemble de forces qu’on est convenu d’appeler fluide vital. Il pénètre et anime notre corps. Si, pour une cause quelconque, il n’accède plus librement et en quantité suffisante, à une partie de notre organisme, celle-ci dépérit et la maladie sur­vient.

Notre corps émet, par toutes ses parties et principalement par les extrémités de ses mem­bres, les doigts, les coudes, les pieds, les ge­noux, des effluves animés d’une très grande vi­tesse, ayant des propriétés analogues à celles de l’aimant, mais bien plus énergiques et plus stables, et que, pour cette raison, on a appelés magnétiques.

En réalité ces effluves provien­nent du fluide vital qui, après avoir parcouru et vivifié le corps, s’échappe au dehors et est constamment renouvelé. C’est ce fluide, émané de son corps, que le magnétiseur projette sur le magnétisé et fait pénétrer en ce dernier, avec son consentement et après une certaine adap­tation.

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IL FAUT UN TRAITEMENT LOCAL ET GENERAL POUR UNE GUERISON DURABLE

On vient de voir l’efficacité de l’eau magné­tisée, en boisson. Elle seule a suffi, à l’exclu­sion de tout médicament, pour guérir une lésion interne et une dartre remontant, la lésion, à plus de 20 ans, et la dartre, à 4 ans.

En outre, mon état général s’est bien amélioré et mes forces ont augmenté. J’ai rajeuni et ce changement frappe et surprend tout le monde.

Ainsi l’eau magnétisée en boisson purifie le sang, détruit les germes morbides, expulse les humeurs et déchets et rétablit la santé. Son emploi s’impose donc dans le traitement auto­-magnétique.

Ce traitement est à la fois local et général. Un traitement local, seul, serait insuffisant. Il ferait bien disparaître les symptômes apparents du mal, mais ce ne serait que pour un temps et ce mal ne tarderait pas à reparaître sous la même forme ou sous une autre, peut-être bien plus grave, si, comme c’est le cas le plus fré­quent, il était la conséquence d’un état général mauvais.

Pour obtenir une guérison durable, il faut donc améliorer, en même temps, cet état général.

Le traitement local auto-magnétique consiste en manipulations faites directement sur la partie affectée, si elle est aisément accessible aux mains du malade ; dans le cas contraire, qui sera le plus fréquent, il recourra à la magnétisation intermédiaire. Il magnétisera, par insuffla­tions, des étoffes de laine ou de coton, de l’ouate ou d’autres produits textiles, bons conducteurs magnétiques, et les appliquera, sous forme de compresses, sur le siège du mal et il continuera jusqu’à ce que la douleur ait cessé et que les symptômes de l’affection aient disparu.

Le traitement général sera interne et externe ; interne, par l’ingestion de l’eau magnétisée ; externe, par des manipulations, isonomes ou hétéronomes, suivant les cas, faites sur le cœur, le foie, l’estomac ou l’intestin.

Chacun pourra adapter ce traitement à son cas particulier, sauf, parfois, certains tâtonne­ments qui seront, d’ailleurs, de courte durée, surtout s’il a des notions élémentaires d’anatomie, lui permettant de choisir, à coup sûr, le procédé qui convient à son affection et à son tempérament.