Articles

POIDS : MOINS DE LIPIDES

En quantité raisonnable, les lipides (graisses) sont indispensables à l’organisme. Si comme le sucre, il est judicieux de les limiter, tout comme pour les sucres cachés, il existe des graisses cachées.

– Ces dernières existent dans les produits laitiers complets, principalement les fromages. Réservez-les aux repas de fête, aux invitations, n’en faites pas votre quotidien.

– De même, préférez au lait et yaourts entiers les produits à 20% de M.G et le lait écrémé ou demi-écrémé.

Une autre source les lipides cachés à traquer :

  • ceux contenus dans la viande, principalement celle du mouton, du porc, (certaines parties) du bœuf, de l’oie et de la poule, de la charcuterie. De rares poissons sont gras : le thon, le saumon, le hareng, le maquereau et l’anguille – bien que leurs lipides protègent du mauvais cholestérol.

Attention aux aliments qui allient une forte teneur en lipides additionnée d’une forte teneur en glucides, ils sont doublement dangereux :

  • les pâtisseries, le chocolat, les petits beurres. Mais encore une fois, autorisez-les vous de temps à autre.

LES REPAS : LA JUSTE RÉPARTITION

Protides

Un homme peut vivre avec 50 grammes de protides par jour soit un oeuf et peut en tolérer 100 grammes à chaque repas. Les poissons, oeufs, fromages maigres, jambon, fruits de mer, viande blanche sont à privilégier aux viandes riches en graisse animale saturée : boeuf, mouton, porc… L’apport de deux viandes riches par semaine est raisonnable.

Les protéines, partie constituante des protides avec les acides aminés, ne sont pas stockées dans l’organisme et ont besoin d’être apportées quotidiennement. Elles ont un rôle important sur les neuromédiateurs (équilibre nerveux) et le tonus musculaire.

  • Les protéines peuvent être de source animale ou végétale. Elles se trouvent dans notre alimentation dans les viandes, poissons, œufs, légumes secs (soja, lentilles, haricots secs), céréales complètes, produits laitiers concentrés ou secs (fromages par exemple), pain, pâtes, riz, quinoa, fruits secs et oléagineux (amandes, cacahouètes, noisettes, noix, noix de cajou, pignons, pistaches).
  • La viande rouge est à privilégier au déjeuner et la viande blanche au dîner. Elles sont mieux digérées avec des légum
  • L’œuf doit toujours être cuit à la coque, mollet ou au plat (le jaune trop cuit perd ses vitamines). Consommé au petit déjeuner, il diminue le taux de cholestérol dans la journée.
  • Les poissons gras sont à consommer au dîner car ils apportent de bonnes graisses qui protègent les membranes cellulaires (AGPI : acides gras poly insaturés)
  •  Le foie dont la consommation hebdomadaire est recommandée pour l’apport en vitamine B 12*.

Le quinoa offre un intérêt particulier car il est très digeste, sans gluten, pauvre en lipide, mais riche en fer alimentaire et en protéine. Il contient aussi tous les acides aminés essentiels à la vie

 * La vitamine B 12 protège les nerfs et optimise leur fonctionnement.

Glucides lents

Les céréales et les féculents apportent du glucose, source d’énergie. Ils sont à consommer de préférence au petit déjeuner et au déjeuner car après 17 heures se transforment plus facilement en graisse.

Glucides rapides

Les fruits sont à consommer au goûter sauf le pamplemousse particulièrement recommandé au petit déjeuner pour les colopathes.

Les confiseries et les biscuiteries sont à éviter (cf. page 11 paragraphe « excès de sucre »)

Lipides

Les graisses cuites de type friture, les charcuteries « maison », le beurre sont à consommer occasionnellement et en petite quantité. Les lipides sont contenus dans un grand nombre d’aliments de source animale (viandes, fromages, crème fraîche, poissons gras…) ou végétale (huile d’olive, noix, amandes sèches, noisettes, chocolat..) et, sous cette forme, suffisent largement aux besoins quotidiens.