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La mémoire des noms

C’est un grand classique. On oublie le nom de personnes que l’on connaît pourtant.

Voici une méthode très simple pour se rappeler à coup sûr les noms des personnes que l’on rencontre.

Ce chapitre intéressera sans doute beaucoup d’entre vous, si j’en juge le nombre de personnes qui ont régulièrement des difficultés à se rappeler les noms ou les prénoms qu’elles voudraient prononcer.

C’est un cas très répandu, et il entraîne quelques désagréments dans la vie privée ou la vie professionnelle. Bien rares sont ceux qui peuvent toujours mettre un prénom sur une physionomie ! La cause de ce manque de mémoire est en grande partie l’insuffisance d’entraînement mental. Comme toujours, des exercices appropriés peuvent y remédier.

Il est vrai que la mémoire des noms est une des plus difficile à mettre en marche sans s’y être exercé.

C’est la plus capricieuse de toutes. Cela tient à ce qu’un nom ne produit aucune impression en soi, ne donne naissance à aucune idée, à aucune image. Il ne rappelle rien par lui-même. Et pourtant….

La meilleure façon de procéder est de faire comme dans l’exercice de concentration N° 2, mais en ajoutant à la force visuelle l’aide de la puissance auditive.

Si par exemple vous désirez ne pas oublier ce nom : «Laforest», exécutez l’exercice comme pour les images mentales dont nous parlions plus haut : clé, crayon, gomme, etc.

Seulement ayez soin chaque fois que vous répétez ce nom de vous représenter véritablement Monsieur Laforest en son apparence physique.

En redisant plusieurs fois avec insistance «Laforest, Laforest, Laforest, Laforest«, vous vous créerez une image phonétique de ce nom. Cette image phonétique sera intimement liée à l’aspect corporel de Monsieur Laforest, et inversement, lorsque vous penserez à cette personne ou lorsque vous la verrez devant vous, vous ne pourrez manquer de vous rappeler immédiatement son nom.

Production d’images visuelles et phonétiques

En confondant ainsi l’image visuelle et l’image phonétique d’un nom, vous êtes mis à même de vous le rappeler en toute occasion nécessaire. Vous ne commettrez plus non plus la faute de donner ce nom à quelqu’un d’autre.

Ceci est basé sur le fait que ce n’est pas en réalité l’oreille qui enregistre les sons, mais le cerveau. Aussi est-il naturel que pour pallier à un manque de mémoire causé par une altération de la faculté du souvenir, l’on s’adresse avant tout à la puissance mentale créatrice des impressions phonétiques.

Une manière très efficace de perfectionner sa mémoire des noms, c’est de faire une étude assez complète des différentes catégories dans lesquelles on peut les ranger.

Lorsque vous désirerez vous en rappeler un, vous le rattacherez immédiatement à sa catégorie générique, et il vous sera infiniment plus facile de le retrouver après coup, car vous saurez déjà plus ou moins où le chercher.

Je prends un exemple : vous venez de faire connaissance de 5 personnes dont vous avez intérêt à ne pas oublier les noms. Ils s’appellent respectivement : Tourneur, Leblanc, Prince, Lerat, Desrosiers. Vous cherchez une façon de les enchaîner à une autre idée ; la meilleure façon dans ce cas sera certainement de les rattacher à leurs catégories génériques.

Le premier d’entre eux, Tourneur, est sans doute possible ressortissant de la catégorie «professions et métiers» ; le second, Leblanc, suggère tout naturellement une idée de couleur, vous le mettrez donc dans la catégorie «couleurs» ; le troisième, Prince, sera sans hésitation rattaché à celle des «titres» .

Pour le cinquième, Lerat, il est tout indiqué de le faire rentrer dans l’ensemble des noms formés à l’aide de ceux des animaux; quant au cinquième, Desrosiers, il a des accointances évidentes avec ceux qui proviennent de noms de plantes.

Je ne vais pas donner ici une liste complète des différentes catégories que l’on peut établir d’après ce principe. Il faut que chacun s’organise pour les trouver pour lui- même.

Cela permettra d’y rattacher les noms qu’on désirera fixer dans sa mémoire avec une efficacité beaucoup plus grande que si on se référait simplement à des tableaux établis à l’avance.

Néanmoins, je crois utile de lister ici quelques exemples qui pourront servir à mieux montrer la façon dont il faut procéder.

Voici certains groupements génériques rapidement établis.

NOMS DÉRIVÉS DE PROFESSIONS ET MÉTIERS.

Barbier Cavelier Lefaucheux Bouvier
oucher Bourrelier Foulon Lhuilier
Coutelier Fauconnier Forgeron Letellier
epage Jardinier Lesueur Lorfèvre
Archer Tourneur Meunier Vitrier
Cordier Charbonnier Pasquier Menuisier
Cuvelier Parmentier Vacher Carrier
Sellier Tavernier Louvetier Masson
Bonvalet Lecouvreur Carpentier etc.
Couturier Laffineur Prêtre

NOMS DÉRIVÉS D’ANIMAUX, OISEAUX ET POISSONS

Leloup Lebœuf Poulet Biche
Salmon Sansonnet Lalouette Crabe
Lerat Lacarpe Merle Bouquetin
Lecat Canart Moineau Lépervier
Delion Duchanois Duston Lelièvre
Corbeau Devaux Renard Pinson
Lapoule Lecerf Lecocq Goujon
Laigle Corneille Lechat etc.

NOMS DÉRIVÉS DE VÉGÉTAUX

Lépine Merisier Delorge Blévert
Dunoyer Pruneau Poiret Mousse
Racine Laplante Lanoix Alavoine
Lelierre Latige Pommier Desormeaux
Desrosiers Delavigne Dechène Laprune
Citroën Herbette Dupin etc.

NOMS DÉRIVÉS DE TITRES

Baron Lerégent Chevalier Chef
Leduc Cornette Cardinaux Vicomtel
Maréchal Lévèque Lempereur Connétable
Marquis Lecomte Capitan Boyard
Altesse Lemaitre Lemaire Prudhomme
Seigneur Bailly Prince etc.
Cardinal Bourgeois Leroy

NOMS LOCATIFS (indiquant un lieu)

Dupont Dumoulin Delacour Delacoste
Duvivier Delaporte Duport Dujardin
Lagrange Lafalaise Dubourg Laforest
Lamarche Dumur Durand Dupuis
Duportel Desprez Belmont Delforge
Pierpont Dubois Delaire Grandmaison
Boncourt Delacre Dufour Maisonneuve
Bonbled Descamps Delacroix Desmarets
Dubosc Duval Delamare etc.
Dutoit Desmoulins Ducastel

NOMS RAPPELANT UNE PARENTÉ

Cousin Petitpere Lepere Parrain
Leneveu Beaufils Mongendre Cousinet
Bonfils Frère Loncle etc.

NOMS DÉRIVÉS DE COULEURS

Lebrun Rougier Legris Violet
Levert Leblanc Leclair Doré
Lerouge Leroux Lenoir etc.
Debrun Blanc Rouge
Lajaunie Devert Brun

 NOMS FORMÉS DE PARTICULARITÉS ET D’APTITUDES

Briand Premier Bongars Lemol
Lecourt Levif Beaucorps Legrand
Legros Coulon Beaupied Riche
Bossu Boiteux Puissant Joly
Lambin Loucheur Dernier Cornu
Groscol Lelong Lenflé Beauclerc
Lejuste Dumollet Bondos Franchomme
Lheureux Lebon Beauminois Bonhomme
Leglorieux Tardif Rigoulot Vigoureux
Petit Jaloux Ledoux Courcoux
Sauvage Francoeur Lebègue Lechauve
Bonjean Lenerveux Leborgne etc.
Bouché Lesage Tardin
Belhomme Leriche Gaillard
Lesourd Dupire Glorieux

 NOMS FORMÉS D’APRÈS DES VILLES ET DES CONTRÉES

Delaunay Beaubourg Beauceron Tours
Dardenne Langevin Franqueville Langlois
Bordeaux Dandrimont Picard Deroubaix
Damiens Darsonval Desomme Deneubour
Defrance Deflandre Dassonville Poitevin
Lebreton Darras Demeuse etc.
Decauville Lallemand Paris

Il faut ajouter à cette liste la plupart des noms aristocratiques et ceux qui en dérivent directement.

NOMS DÉRIVÉS DE CHOSES ET D’INSTRUMENTS

Laplanche Rocher Podevin Cornet
Bille Piquet Delcorde Lacanne
Lesol Laboule Gillet Ducarreau
Lefil Lagache Duroc Beaupain
Collet Dargent Lepic Laficelle
Plume Delaporte Lacase Desgouttes
Labrosse Delair Lapierre Labille
Blancpain Ballon Lamotte Pioche
Marteau Beauciel Léchelle Lapipe
Darcier Cordonnet etc.

NOMS FORMÉS AVEC DES PRÉNOMS

Il serait inutile d’énumérer ici toute la suite des prénoms, car, à très peu d’exceptions près, ils sont tous employés comme noms de famille : André, Balthasar, Aimé, etc.

Cette liste comporte aussi certains noms formés à l’aide de prénoms, tels que :

Petitjean Mauricet Moniquet     Pierrot
Henrijean Petitpierre Daniélou      Claudot
Lejacques Henriquet Grosjean      etc.
Hugolin Jaquinot Grandhenri

Il existe encore d’autres catégories, je n’en ai cité ici que les plus courantes et n’y ai fait figurer que certains noms que l’on rencontre assez fréquemment.

Vous serez certainement à même d’appliquer le principe que j’ai cherché à expliquer dans tous les cas où vous aurez besoin de relier un nom déterminé à une idée qui vous permette de vous en souvenir lorsque besoin sera.

Une classification de ce genre n’est pas toujours possible, et vous rencontrerez certainement des noms que vous ne pourrez rattacher à aucune catégorie.

Dans ce cas, il vous reste malgré tout le moyen d’enchaînement dont nous parlions tout à l’heure, les images visuelles et phonétiques combinées.

Cette méthode est peut-être moins rapide que l’enchaînement par la classification générique des noms, mais elle n’en n’est pas moins un procédé sûr et facile. Il suffit de savoir bien se concentrer sur l’image que vous désirez relier au nom considéré.

Rappelez-vous dans ce domaine, comme du reste dans tout ce qui a trait aux choses de l’esprit, que le résultat dépend de vous plus que de n’importe quel autre facteur.

Si vous voulez vraiment retenir infailliblement un nom, donnez-vous au moins la peine d’appliquer les méthodes que je vous ai montrées, et ne vous imaginez pas avoir fait ce qu’il fallait si vous vous êtes simplement contenté de constater en passant que tel ou tel nom appartient apparemment à telle et telle catégorie.

Non, considérez-le attentivement, puis comparez-le à ceux qui lui sont analogues, alors seulement classez-le et revoyez en même temps en esprit l’aspect corporel de celui ou de celle à qui il s’applique.

De cette façon, vous ne risquez pas de l’oublier.

Comment la mémoire travaille

Certains résultats expérimentaux dans d’autres domaines peuvent servir de comparaison pour mieux comprendre le fonctionnement de notre mémoire.

Il existe des manifestations fondamentales de l’activité de notre cerveau. Ce sont justement ces aspects élémentaires que nous avons intérêt à bien examiner avant de pousser plus loin l’étude de la mémoire.

Voyez par exemple les effets produits par chaque image d’un film ou d’une vidéo. L’œil reçoit pendant quelques fractions de seconde, une impression lumineuse. Elle est due à la réflexion des rayons lumineux projetés sur le sujet de l’image.

Nous nous trouvons ici en présence de ce que nous appelons une «image visuelle».

La comparaison avec les «images visuelles» nous fera mieux comprendre le processus des «images mentales» auxquelles nous nous intéressons dès qu’il s’agit de mémoire. Ces deux sortes d’images ont en effet le même principe.

On parle d’ailleurs aussi bien de l’impression que vous laisse un événement que de la qualité d’impression d’une imprimante photo.

Afin de bien saisir le sens de ces comparaisons, vous pouvez essayer l’expérience qui suit.

Regardez attentivement un objet d’aspect assez simple, comme par exemple un crayon, un porte-clé, une paire de ciseaux, une montre.

Fermez ensuite les yeux, et essayez de vous représenter en esprit l’objet que vous venez de considérer. Vous constaterez que cela vous est facile.

Cette expérience bien simple n’a pas besoin d’explications détaillées. Nous constatons grâce à elle la possibilité de réalisation de l’image mentale. Mais à la réflexion, nous y trouvons d’autres enseignements intéressants.

Avec sa simplicité apparente, elle met en pleine lumière deux phases bien distinctes du phénomène mnémonique, deux phases qu’il s’agit de ne confondre sous aucun prétexte si l’on veut faire des observations précises dans ce domaine souvent plus délicat qu’on ne pourrait le supposer.

Il y a d’abord la faculté de retenir l’image, puis celle de se la représenter à nouveau.

Récapitulons la marche des choses : vous avez d’abord observé l’objet, puis vous en avez retenu l’image en vous, et enfin vous vous êtes représenté à nouveau cette image. Nous pouvons donc objectivement en conclure que la mémoire procède de trois facultés élémentaires : l’observation, la conservation et le rappel.

La mémorisation est un processus complet et complexe, fait de beaucoup de particularités, toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

J’en aborderai une partie plus tard, mais pour l’instant, nous nous bornerons à considérer ensemble avec la plus grande attention les trois éléments fondamentaux dont nous venons de remarquer l’existence, et à les étudier avec un objectif précis.

Ce but sera, par exemple, l’utilisation et la mise en pratique des capacités de notre mémoire pour faciliter l’apprentissage d’une langue étrangère ou pour accélérer l’acquisition de connaissances nouvelles.

Comment retenir tout plus facilement…

Chaque personne est différente

Il existe de grandes différences entre les individus.

La nature ne nous a pas faits égaux. Nous sommes très différents physiquement et certains êtres naissent forts ou beaux quand d’autres sont fragiles ou ingrats.

Mais la nature nous a-t-elle pourvus de manière équitable en intelligence pure, en facilités ou en talents ?

Certainement pas davantage.

Peut-on en déduire qu’il en va de même pour la mémoire et la répartition de ses éléments constitutifs.

Pas forcément.

Pour la plupart des gens, un problème de mémoire peut se résoudre par le développement de l’observation, ou l’amélioration des facultés de concentration. Ceci vient rapidement au moyen d’exercices très simples.

On peut alors voir notre capacité à mémoriser augmenter très vite, et constater à quel point notre facilité à se souvenir d’éléments dont on aura décidé de fixer l’image en soi peut s’améliorer.

Vous devinez que la concentration joue un rôle primordial dans la manière de retenir plus facilement.

Mais alors, si par malheur, votre faculté de concentration est faible également, comment allez-vous faire pour vous en sortir ?

L’incapacité de concentrer son attention correctement est en fait une forme de facilité et de confort mental. Cette paresse mentale, qui devient une habitude, endort l’esprit tout comme la paresse

physique affaiblit le corps et défavorise la musculation. Pour améliorer sa mémoire, il suffit de s’efforcer à maîtriser cette trop grande instabilité de la concentration qui perturbe

l’observation des situations et des choses.

Comment rendre votre mémoire efficiente

Les Phases de la Mémoire.

La culture de la mémoire va vous montrer, par un exemple concret, que chaque opération mentale suppose tout l’esprit et ne saurait être éduquée isolément.

La faculté de la mémoire comporte trois phases principales: l’impression, la conservation et la reproduction. Si l’un de ces trois facteurs est altéré, il en résulte pour notre mémoire un défaut correspondant. Accordez-nous, sur ce sujet délicat et de capitale importance, toute votre attention.

  1. Les Impressions.

Il y a deux sortes d’impressions: celles que l’esprit reçoit du dehors et celles qui naissent dans l’esprit même, par la réflexion ou l’imagination. De l’intensité des premières impressions dépend la persistance et la précision du souvenir.

Les impressions extérieures arrivent au cerveau par l’intermédiaire des sens. Elles sont parfois transmises simultanément par un, deux ou plusieurs sens. C’est ce qui se passe, par exemple, lorsque quelqu’un nous adresse la parole : notre cerveau est impressionné à la fois par l’aspect de notre interlocuteur et par le son de sa voix.

En général, les individus sont particulièrement sensibles à une certaine catégorie d’impressions; les uns sont doués d’une sensibilité visuelle extrêmement aigue, et chez d’autres le sens de l’oie prédomine.

Pour recevoir des impressions fortes et d’autant moins effaçables:

1° Concentrez toute votre attention sur l’objet que vous observez;

2° Examinez-le avec curiosité et sous tous ses aspects;

3° Efforcez-vous d’établir un lien entre les diverses impressions qu’un objet donne à vos différents sens;

4° Appliquez-vous à obtenir des impressions nettes exactes, spéciales pour chaque objet;

5° Faites de nombreux exercices d’observation.

Voici une épreuve facile: prenez une feuille de papier et essayez d’y dessiner les chiffres romains qui figurent sur le cadran de la plupart des horloges. Comparez ensuite le chiffre « quatre » tracé par vous avec celui qui est marqué sur le cadran. Une surprise vous attend.

Autre épreuve: essayez de vous rappeler de quel côté sont les boutons d’un veston d’homme et ceux d’une jaquette de femme. Vous courez grand risque de vous tromper, et cependant ce sont là des détails que vous avez sans cesse sous les yeux, mais que vous n’avez pas vus.

Pour faire l’éducation de votre oreille, tâchez de reconnaître de loin les pas de vos amis: notez-en la rapidité, la régularité, la lourdeur.

  1. La Conservation.

La conservation est la deuxième phase de la mémoire. Elle est d’ordre physiologique ou subconscient, et échappe au contrôle de l’étudiant. Toutes les fois que nous avons reçu une impression intense, la survivance du souvenir est presque assurée. Il va de soi que si rien n’est imprimé en nous, rien ne peut être retenu. Lorsque les gens disent qu’ils ont « oublié », ils ont généralement tendance à croire que leur faculté de conservation s’est affaiblie.

C’est une erreur: le mal vient de la première phase, c’est-à-dire de la façon superficielle et confuse dont ils ont fixé les impressions.

On peut acquérir de cette manière une meilleure conservation des souvenirs. Vous oublierez d’autant moins que vous aurez davantage relié l’impression qu’il s’agit de conserver à d’autres connaissances par vous possédées, car vous aurez en celles-ci autant de « stimulants » capables d’éveiller le souvenir. En outre, si à plusieurs vous ramenez devant votre esprit cette impression, avant de vous en détourner pour longtemps, vous aurez plus de chances de la garder à votre disposition.

  1. La Reproduction.

On nomme reproduction ou évocation du souvenir la reviviscence d’une impression reçue et conservée par le cerveau. Bien des gens croient que ce phénomène constitue à lui seul toute la mémoire, alors qu’il n’en est, en réalité, que la troisième et dernière phase.

La facilité de reproduction dépend avant tout de l’intensité de la première impression. Elle dépend ensuite de notre aptitude à tirer parti des lois d’associations des idées que nous exposerons plus tard. On peut se remémorer soit ce qui était lié à une idée à laquelle on pense, soit ce qui ressemble à cette idée.

La reproduction peut être provoquée de diverses manières. Elle l’est parfois par le retour des conditions qui ont produit l’impression primitive. C’est ainsi qu’une idée « oubliée » vous reviendra probablement à l’esprit si vous retournez à l’endroit exact où vous l’avez conçue. Parfois, un seul détail rappelle tout un groupe d’idées: le nom d’un auteur évoque instantanément les événements qu’il a racontés dans ses livres.

Il arrive aussi qu’une idée se relie lorsque son contraire, ou son analogue, se présente à l’esprit.

L’évocation des souvenirs est un cas manifeste de psycho-synthèse. Pour vous remémorer un évènement passé, rien de mieux que de vous replacer dans l’état de sentiment où vous étiez quand l’impression vous est venue. En outre, votre volonté vous sera d’un grand secours en maintenant avec obstination votre esprit dans une certaine orientation jusqu’à ce que le souvenir cherché se représente.

A vous d’utiliser ceux de ces moyens qui vous réussissent le mieux.

Rappelez-vous surtout que vous aurez une mémoire d’autant plus sûre que vous assouplirez mieux tout l’ensemble de votre esprit.

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (8)

Autres conseils

La caféine : le pour et le contre

“Le gouvernement d’une nation se décide souvent au-dessus d’une tasse de café”, a dit le cardinal de Richelieu. De Balzac à Pointcarré, les grands créateurs en usèrent abondamment pour stimuler leur esprit. Pointcarré attribua même au café l’une de ses principales découvertes.

Quant à Jean-Sébastien Bach, il se laissa également inspirer par cette noire et païenne divinité et lui consacra l’une de ses cantates, la Cantate du café.

Voilà qui montre bien que ce n’est pas d’hier que l’humanité s’en remet au café pour s’éclaircir l’esprit ou se stimuler mentalement.

Mais est-ce vraiment pour vous le meilleur moyen ?

Indéniablement, la caféine prise le matin stimule les facultés cérébrales. Mieux encore, les recherches démontrent clairement qu’elle agit à plusieurs niveaux : mémoire à court et à long terme, concentration, temps de réaction, capacité d’attention, acuité visuelle, maniement des chiffres.

Qui plus est, des chercheurs du MIT (Massachusset Institute of Technology) ont même prouvé que le café matinal augmentait la performance mentale tant chez les habitués que chez ceux qui n’en prenaient jamais. D’autres tests menés au MIT ont également montré que le café augmentait de façon significative la performance au volant.

Par contre, il est clair qu’à doses répétées et importantes, le café a des effets indésirables. Il agit comme un diurétique et peut, de ce fait, diminuer vos réserves en sels minéraux.

On sait aussi que des excès de caféine entraînent une anxiété névrotique associée aux symptômes suivants : irritabilité, tremblements, dérangements d’estomac, spasmes musculaires, désordres sensoriels, insomnie, battements de coeur irréguliers et accélérés, rougissements.

En fait, tout indique que prendre plus d’1 ou 2 tasses de café le matin exerce un effet tout à fait contraire à celui recherché. Au-delà de cette dose, il crée une certaine confusion mentale au lieu de vous clarifier l’esprit.

Prendre 1 autre tasse en fin de journée pourra néanmoins s’avérer positif.

Quelques bonnes habitudes pour vous sentir frais et dispos en tout temps

Prendre divers suppléments est une excellente chose pour préserver ou améliorer votre rendement cérébral, mais n’oubliez pas que vous avez votre part à faire :

  • Faites de l’exercice (le plus souvent possible) pour assurer l’oxygénation de votre cerveau.
  • Entraînez quotidiennement votre mémoire. Pour cela, évitez notamment certaines facilités de la vie moderne : numéros de téléphone préenregistrés dans l’appareil, etc. Habituez-vous à mémoriser les numéros de téléphone, de cartes de crédit, etc. Mémorisez des poèmes ou des chansons que vous aimez.
  • Évitez de sombrer dans la routine. Faites tous les jours quelque chose d’un peu inhabituel.
  • Restez curieux et conservez la capacité de vous étonner de tout. Ce qui signifie ne pas avoir une idée définitive des choses et reconnaître que, malgré toute votre expérience, certains éléments peuvent encore vous échapper. C’est très libérateur de pouvoir dire comme dans la chanson : “Je sais que je ne sais pas”.
  • Étudiez toute votre vie pour le plaisir. Il y a notamment beaucoup à apprendre du côté des langues et de l’informatique. Parlant d’informatique, le fait de jouer fréquemment à des jeux électroniques maintiendra ou améliorera vos réflexes et votre coordination mains-yeux.
  • Ayez une alimentation aussi complète que possible. Les personnes âgées ont tendance à se sous-alimenter, ce qui n’aide en rien leur fonctionnement cérébral. Assurez-vous en particulier de manger suffisamment de protéines.
  • Très important aussi : mangez à heures régulières et avant 8 heures. Votre esprit sera beaucoup plus clair le matin.

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (7)

Le ginseng, plante de longévité par excellence

“Il sert à restaurer les 5 organes vitaux, à harmoniser les énergies Yin et Yang, à calmer l’esprit, à dissiper la peur, à éliminer les substances toxiques, à faire briller les yeux, à ouvrir les vaisseaux du coeur et à clarifier la pensée. Un usage continu fortifie le corps et prolonge de beaucoup la vie.”

C’est ainsi que Chen-Nong décrivait le ginseng dans la Pharmacopée du Fermier céleste. Beaucoup d’études scientifiques confirment, sans l’ombre d’un doute, ces mots écrits plusieurs siècles avant J.-C.

Les preuves

Des études sur les rats effectuées par le pharmacologue bulgare V. Petkov, ont bien montré que le ginseng stimule le cortex surrénal, augmente la mémoire, accélère la capacité d’apprendre et même, régularise l’activité cervicale.

Tout indique aussi que le ginseng peut renforcer votre volonté et vous donner des nerfs d’acier, lors de phases de travail intense où chaque minute est comptée. Il vous permet d’éviter la fatigue, le stress, le surmenage et l’anxiété. Il peut même vous aider à vous relever d’un burn-out.

Des études ont également permis de démontrer que le ginseng :

  • accroît la résistance physique et mentale des gens dont les conditions de travail sont très exigeantes : militaires, travailleurs de nuit, chirurgiens, etc.
  • est efficace pour éliminer la haute ou la basse pression, enrayer l’artériosclérose ;
  • empêche le vieillissement prématuré et tous ses symptômes : perte de mémoire, vertige, bourdonnements dans les oreilles, troubles de l’humeur, etc.

C’est aussi la plante de l’apprentissage

Quel que soit votre âge, il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. D’ailleurs, rien de tel que de vous informer et de vous initier à des domaines “branchés” pour rester jeune d’esprit.

De plus en plus de personnes d’un certain âge retourne à l’école… pour le plaisir d’apprendre.

Beaucoup commencent même à s’initier à l’informatique et aux jeux électroniques. Et il a été démontré que ce type de jeux est une excellente façon de conserver son agilité d’esprit et sa coordination mains-yeux.

Or, s’il y a bien un domaine où le ginseng a conquis ses lettres de noblesse, c’est celui de l’apprentissage et de la performance tant physique que mentale. Le ginseng est particulièrement indiqué lorsqu’on exige de vous une coordination exceptionnelle entre le corps et l’esprit.

Plusieurs expériences ont montré à quel point le ginseng était efficace dans le domaine de l’apprentissage :

  • Dans une des premières expériences russes, on donna du ginseng ou un placebo à des correcteurs d’épreuves. Ceux qui avaient reçu le ginseng lurent 12% de plus de lettres et firent 51% moins d’erreurs que ceux du groupe-placebo.
  • Une étude suédoise aboutit aussi à des résultats étonnants. Au cours de celle-ci, des élèves devaient tracer avec un stylo un labyrinthe complexe selon certaines conditions. Ceux qui avaient pris du ginseng avant firent 2 fois moins d’erreurs.

Faites cette petite expérience !

Pour constater les effets du ginseng, faites cette expérience très simple.

Prenez une bonne dose de ginseng (1.000 à 2.000 mg) 20 minutes avant de jouer à l’un de vos jeux électroniques préférés.

Vous rappelez-vous de votre meilleur score ? Et bien essayez de le dépasser. Vous avez plus de 50% de chances d’y parvenir.

Le ginseng est plus efficace que d’autres stimulants

La recherche contemporaine a bien établi que le ginseng était un stimulant sans contre-indications, contrairement au café et aux amphétamines.

Le café et les amphétamines peuvent drainer vos réserves d’énergie. Dans la même foulée, ils réduisent la consommation d’oxygène dans le corps.

Des études ont démontré que le ginseng augmente la respiration des cellules cérébrales et peut même remédier au manque d’oxygène causé par les amphétamines dans les tissus cérébraux.

Selon le chercheur I. I. Brekhman, le ginseng peut “être pris pendant une longue période sans risques d’accoutumance, de perte du sommeil ou de l’appétit”.

De plus, selon le pharmacologue bulgare Petkov, le ginseng est un stimulant équilibré. Il ne crée pas un état d’hyperactivité anxieuse comme les amphétamines et le café (en dose excessive).

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (5)

Le gingembre

Le gingembre est un bon stimulant du cerveau. Il peut même en fait représenter une solution de rechange valable au café ou au thé.

Bien sûr, il ne produira pas l’effet explosif d’une tasse de café matinal. C’est plutôt un stimulant léger qu’un excitant. Mais son effet est très nettement ressenti et fort plaisant.

De plus, il stimule la circulation sanguine et favorise donc l’apport de sang au cerveau. On peut dire qu’il “ouvre le coeur”.

Plusieurs recherches indiquent d’ailleurs qu’il peut aider à contrôler le taux de cholestérol.

Pour le consommer sous forme de tisane

Dans ce cas, vous pouvez employer la poudre ou de petits morceaux de racine fraîche :

  • Si vous utilisez la poudre, il suffit de verser de l’eau bouillante dessus.
  • Pour ce qui est des morceaux de racine fraîche, vous devrez les faire bouillir pendant quelques minutes.

Dans l’un et l’autre cas, ajoutez ensuite un peu de miel – voire un peu de lait – pour édulcorer le goût fort du gingembre.

Si vous désirez une stimulation directe et puissante

Dans ce cas, coupez la racine en lamelles. Ensuite, croquez ou sucez comme une pastille ces lamelles de gingembre.

Effet garanti !

Mais attention, il faut avoir le palais “solide”. C’est un peu comme avaler d’une traite un verre d’alcool à 40%.

Si vous devez passer un examen ou faire face à une situation exigeante sur le plan cérébral, amenez avec vous des morceaux de racine de gingembre.

Dès que vous sentez une baisse d’énergie ou une trop forte tension, croquez-en ou sucez-en discrètement un morceau. Vous serez étonné des résultats.

Utilisez-le souvent

De façon générale, le gingembre peut renforcer ou augmenter votre énergie vitale. Pour cela, mettez-en souvent dans vos plats, à titre de condiments.

Prenez aussi des capsules de poudre de gingembre.

Le gingembre a d’autres propriétés qui vous aideront à mieux penser. Ainsi :

  • En période de grippe ou de rhume, il vous remontera le moral et vous éclaircira l’esprit. Il a aussi d’intéressantes propriétés bactéricides et libère vos voies respiratoires.
  • Il a un effet aphrodisiaque non négligeable, ce qui ne peut manquer d’avoir un effet positif sur votre humeur et donc votre fonctionnement mental.

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (4)

Le ginkgo (Ginkgo biloba)

Vous avez un certain âge et votre circulation est déficiente ? C’est un point fort important : une mauvaise circulation au niveau du cerveau affecte nécessairement vos capacités cérébrales.

Si vous êtes encore assez jeune et que vous souhaitez améliorer ou préserver votre rendement cérébral en général et avoir plus de mémoire, le gingko peut également vous aider. Dans l’immédiat et à long terme, de manière préventive.

Des preuves éloquentes

Suite à des problèmes d’athérosclérose (encrassement et durcissement des artères dus à des dépôts graisseux), un homme de 60 ans souffrait de confusion mentale et sa mémoire était de plus en plus défaillante. De plus, il ressentait des douleurs intermittentes dans les jambes et il devait se servir d’une béquille pour marcher.

On l’amena dans une clinique naturopathique de Portland, aux États-Unis.

À la clinique, on lui recommanda certains changements au niveau de son alimentation. On lui prescrivit aussi des suppléments alimentaires et du … gingko.

Un mois plus tard, sa mémoire s’améliorait déjà et son esprit devenait plus clair. Au bout du deuxième mois, tout allait encore mieux. Il n’avait plus mal à la jambe et il pouvait marcher sans béquille.

Cet homme rapporta que, dès qu’il oubliait de prendre quelques doses de gingko, les symptômes refaisaient surface.

Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’extraordinaire potentiel de ce vieil arbre chinois.

La science officielle s’intéresse maintenant de très près au gingko. En témoigne bien ce numéro spécial que La Presse Médicale lui a consacré en septembre 1986. Et un peu partout dans le monde, des centaines d’articles lui ont été consacrés dans les revues scientifiques.

Tout indique bien que le ginkgo permet d’élargir les vaisseaux sanguins et d’améliorer la circulation sanguine.

Tous vos troubles cérébraux associés à une déficience de la circulation artérielle seront donc grandement soulagés par l’administration de ginkgo.

Il est notamment indiqué pour les bourdonnements d’oreille, les vertiges, les migraines, les troubles de la vigilance, les pertes de mémoire et la dépression. Il peut aussi soigner les troubles auditifs et visuels liés à une insuffisance du flot sanguin.

Si vous êtes en bonne santé, le gingko peut également favoriser votre fonctionnement cérébral. Dans une série de tests sur la mémoire à court terme, les chercheurs ont pu remarquer des améliorations significatives chez des sujets en bonne santé.

Certains chercheurs ont même recommandé l’emploi d’extraits de gingko pour traiter la maladie d’Alzheimer.

Dosage

En Europe, vous trouverez surtout des extraits de concentré en liquide ou en comprimés. Mais vous pouvez aussi utiliser le gingko sous forme de tisane ou de teinture-mère.

Les extraits les plus efficaces proviennent de la feuille d’automne.

– Pour une cure efficace, prenez 3 comprimés par jour d’extraits standardisés à 24 %, sur une période de 3 à 6 mois.

Et n’oubliez pas que le gingko n’est pas une plante qui agit du jour au lendemain. Il est important de prendre des doses standardisées sur d’assez longues périodes.

Attendez au moins 3 mois avant d’affirmer que le gingko ne vous fait aucun effet.

Si le ginkgo est particulièrement utile pour les personnes âgées, il vous aidera à tout âge. Ne fût-ce qu’à titre préventif, en cas de période de stress prolongé.

En guise de traitement, il est plus spécialement indiqué pour les problèmes d’attention et de concentration, les pertes de mémoire occasionnelles, ou encore les maux de tête liés aux vertiges.

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (3)

Une étude fort éloquente

Plusieurs études ont démontré l’efficacité du Lecitone. Citons notamment l’une d’elles rapportée dans Cahier de biothérapie (No 125, 1993).

Cette étude réalisée avec des sujets de 50 ans et plus avait pour objectif d’évaluer les aspects suivants :

– mémoire des événements récents ;

– vivacité d’esprit ;

– anxiété ;

– sommeil.

Au bout de 3 mois, les chercheurs ont conclu qu’il y avait 77 % d’amélioration moyenne ou importante.

Vous pourrez trouver les produits de l’Institut de Recherche Biologique Yves Ponroy dans les boutiques diététiques ou les pharmacies.

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (2)

Les phospholipides cérébraux

Voilà des substances étonnantes vendues (avec d’autres composés) notamment sous le nom de LECITONE SENIOR par l’Institut de Recherche Biologique Yves Ponroy, situé en France. Utilisés – et testés scientifiquement – depuis les années 1970, les phospholipides cérébraux réparent et régénèrent la membrane des cellules nerveuses. Ils améliorent ainsi de beaucoup les facultés cérébrales (concentration, mémoire) tout vous assurant un meilleur sommeil.

Mais que sont au juste les phospholipides ?

Il s’agit de lipides (ou matières grasses) composés d’acides, d’alcool et d’un reste d’acide phosphorique. Ces lipides entrent dans la composition des membranes des neurones (ou cellules nerveuses). De ce fait, ils jouent un rôle-clé dans la transmission et le traitement de l’information qui circule dans votre cerveau.

Voici ce qu’en dit le biologiste Yves Ponroy lui-même :

“C’est ce réseau d’interconnexions qui fait notre capacité intellectuelle, notre intelligence. Mais ces membranes semi-perméables et fluides étant d’une extrême fragilité, toute perturbation, par exemple, un choc, un traumatisme crânien provoque la rupture de celles-ci en occasionnant de grands désordres psychologiques et intellectuels. Les membranes cellulaires sont également très sensibles à l’agression des radicaux libres, qui, en provoquant une peroxydation des phospholipides, altèrent leurs propriétés de semi-perméabilité ou de sélectivité. Dès qu’il y a perte de ces propriétés, il se produit des dérèglements internes qui occasionnent, suivant les cas, des pertes de mémoire, des troubles psychologiques ou des difficultés de sommeil. Et, bien entendu, lors du vieillissement, ces perturbations s’aggravent.”

(Top Santé naturelle, Québec (P.Q), décembre/janvier 1999, p. 3)

Notez que nombreuses sont les causes susceptibles d’expliquer la destruction pathologique des phospholipides cérébraux.

Il y a en particulier :

– l’alcool ;

– divers solvants ;

– des agents chimiques contenus dans l’alimentation ;

– les polluants de l’environnement ;

– divers médicaments.

Le remède à cette dégénérescence réside donc, bien sûr, dans la prise de phospholipides.

Sachez cependant que les phospholipides d’origine végétale – comme ceux du soja – que vous fournit votre alimentation, ne peuvent suffire. Il faut vraiment avoir recours à des phospholipides provenant de cervelles animales.

C’est ce que vous aurez en consommant les produits Yves Ponroy, faits à partir de cervelle de porc. (Cet animal est le plus proche de l’homme, sur le plan physiologique.)

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COMMENT RAJEUNIR VOTRE CERVEAU PAR DES TONIQUES NATURELS (1)

Introduction

Trouvez-vous que vous avez souvent des trous de mémoire ? Ou plus de difficulté à calculer ou à résoudre des problèmes simples ?

Avez-vous régulièrement des moments d’inattention à divers moments de la journée ? Des moments où tout s’embrouille ?

Ces moments tendent-ils à se multiplier à mesure que vous vieillissez ?

La fatigue peut expliquer bien des choses, mais le vieillissement du cerveau peut également être mis en cause.

Cependant, comme le rappelle Monique Le Poncin, une spécialiste française de la mémoire qui a notamment publié Gym Cerveau, cela ne signifie pas pour autant que tout est joué d’avance. Parlant de la perte de neurones, elle dit :

“Nous en avons à la naissance près de 14 milliards et, selon les calculs, en comptant que nous en perdions 100.000 par jour, il nous en reste, à 90 ans, plus de 11 milliards et demi ! C’est très suffisant pour fonctionner correctement.”

(Quel Avenir Magazine, mai 1995)

Mais encore faut-il que votre cerveau soit nourri et stimulé suffisamment !

Lisez donc bien ce qui suit, vous y trouverez de nombreux produits naturels qui, à des degrés divers, vont tonifier votre cerveau, le nourrir et lui redonner une seconde jeunesse. (à suivre)

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