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COMMENT VAINCRE LA DÉPRESSION

Un minimum d’exercice régulier peut vous aider à combattre la dépression. Utilisez ces petites astuces au quotidien pour commencer à vous sentir mieux.

Si vous souffrez de dépression ou d’anxiété, il est probable que votre docteur ou votre psychologue vous ait prescrit des antidépresseurs. C’est bien, mais cela ne fait pas tout parfois. Un minimum d’activité physique peut alléger les symptômes dont vous souffrez grâce à ses bienfaits psychologiques et physiques. Quand on souffre de dépression, faire du sport peut être la dernière chose à laquelle on pense, pourtant le sport peut vous aider à sortir de l’inertie de la déprime.

Pourquoi un peu d’exercice aide à guérir de la dépression et de l’anxiété?

Le sport a longtemps été considéré comme le meilleur moyen de garder une bonne forme physique et d’éviter de souffrir de maladies comme le diabète. Un nombre croissant de recherches ont montré que le sport permettait de lutter contre les symptômes d’un certains nombre de maladie psychiques, y compris la dépression et l’anxiété. Le sport permet aussi d’éviter une éventuelle rechute après la fin du traitement d’une dépression nerveuse.

Les résultats des recherches montrent que 30 minutes d’exercice par jour pendant trois à cinq jours par semaine permettent d’améliorer les symptômes d’une dépression de façon significative. Mais même 10 à 15 minutes d’exercice quotidien permettent d’améliorer l’humeur à court terme.

Le sport permettrait d’augmenter le niveau de certains neurotransmetteurs présents dans le cerveau qui sont chargés de nous mettre de bonne humeur. Il permet aussi de libérer des endorphines et de relâcher la tension musiculaire, de mieux dormir et de réduire le niveau de stress. Enfin, le sport permet d’augmenter la température corporelle, ce qui peut avoir des effets apaisants. Tous ces changements dans votre esprit et votre corps permettent de combattre les symptômes de la tristesse, l’anxiété, l’irritabilité, le stress, la fatigue, la colère et le manque d’estime de soi. Cependant attention, le sport ne doit pas se substituer un traitement médical adapté si nécessaire, c’est un complément.

Les bienfaits du sport sur la dépression nerveuse

Le sport et l’exercice ont de nombreux bienfaits psychologiques et émotionnels lorsque vous souffrez de dépression nerveuse ou d’anxiété. Cela inclut:

La confiance en soi. Le fait d’être actif physiquement vous donnera le sentiment d’être en train d’accomplir quelque chose. Atteindre des buts ou relever des challenges, si petits soient-ils, peut grandement améliorer votre estime de soi et votre confiance au moment où vous en avez le plus besoin. Sans oublier que cela vous permet de garder la ligne et de soigner votre apparence auprès des autres.

La distraction. Quand vous souffrez de dépression ou d’anxiété, il est facile de ne plus faire attention au monde qui vous entoure et de vous renfermer sur vous même. Le sport vous permet de détourner votre attention de vos problèmes sur quelque chose de plus ludique et plaisant (votre environnement direct comme un parc ou la rue, ou bien la musique que vous écoutez pendant vos exercices)

Les interactions. La dépression conduit parfois à l’isolement et à la solitude ce qui ne peut que faire empirer votre situation. Le sport vous donne au moins une chance de plus de rencontrer du monde et de vos socialiser avec les autres, même si ce n’est qu’à travers un sourir ou un bonjour échangé.

Un mode de vie sain. Faire quelque chose de positif pour guérir de votre dépression est une excellente façon de faire. Essayer de se sentir mieux par l’alcool ou espérer que la dépression disparaîtra d’elle-même sont des stratégies qui ont peu de chance de fonctionner.

Quelques conseils pour bien commencer le sport lorsque vous souffrez de dépression ou d’anxiété

Savoir que le sport est bon pour votre santé ne rend pas forcément les choses plus faciles pour s’y mettre. La dépression limite souvent votre niveau d’énergie par le bas et vous n’avez peut-être pas l’énergie nécessaire pour faire quoi que ce soit. Cependant, il existe quelques techniques de motivation qui permettent de surmonter cela.

Identifiez ce que vous aimez faire. Réfléchissez aux activités physiques que vous aimeriez faire le plus (celles qui vous donneront le plus de plaisir) et pensez au moment de la journée pendant lequel vous voulez vous y mettre. Par exemple, préferiez-vous faire du jardinage en soirée ou faire un jogging en début de matinée? ou jouer avec vos enfants après l’école? Faites ce qui vous plaît le plus et investissez-vous avec régularité.

Fixez-vous des objectifs raisonnables. Vous ne devez pas vous sentir obliger de sortir marcher une heure par jour tous les jours de la semaine. Réfléchissez à ce que vous vous sentez capable de faire dans la réalité: Vingt minutes? Dix minutes? Commencez petit et construisez à partir de cela. Faites vous un planning qui correspond à vos besoins et à vos capacités plutôt que de vous imaginer en train de réaliser des performances incroyables qui ne feront que vous mettre de la pression supplémentaire sur les épaules.

Ne pensez pas à l’exercice comme à une corvée. Si vous associez l’exercice à une nouvelle obligation dans votre vie à laquelle vous ne pouvez pas faire face, vous aurez l’impression d’un nouvel échec. A la place, voyez plutôt cela comme une aide supplémentaire qui va vous permettre de vous sentir de mieux en mieux.

Oubliez vos barrières. Réfléchissez à ce qui vous empêche de faire de l’exercice. Si vous vous sentez intimidé par les autres, vous pouvez par exemple faire vos exercices chez vous au calme. Si vous pensez mieux arriver à plusieurs, inviter un ou une de vos amis à vous accompagner. Et si vous n’avez pas d’argent pour vous équiper, vous pouvez toujours marcher, c’est gratuit.

Préparez-vous aux obstacles. L’exercice et le sport ne sont pas toujours quelque chose de facile et vous pourriez être tenté de penser que c’est votre faute et que vous n’y arriverez jamais. Les gens souffrant de dépression ont souvent tendance à accorder trop d’importance à des choses qui n’en ont pas. Ne tombez pas dans ce piège. A la place, soyez fiers de vous pour chaque pas que vous faites dans la bonne direction. Si vous ne faites pas d’exercice pendant une journée, cela n’est pas un échec. Recommencez juste le lendemain.

Continuer e faire de l’exercice en période de dépression ou d’anxiété

Se mettre à faire de l’exercice est difficile, le faire avec régularité peut l’être encore plus. En effet, il faut se débarrasser des barrières psychologiques qui peuvent vous empêcher de vous y mettre. Certaines personnes pensent qu’elles ont besoin d’attendre jusqu’à ce qu’elles aient assez d’énergie pour commencer à faire de l’exercice. Mais attendre que l’énergie ou la motivation viennent toutes seules est une approche passive et lorsque quelqu’un est atteint de dépression nerveuse ou est démotivé, attendre passivement un changement quelconque ne vous pourra pas vous aider. Rester sur ce manque de motivation ou de volonté pourrait même vous donner l’impression de vivre un nouvel échec. A la place, identifiez vos forces et vos aptitudes et mettez les en oeuvre dans ce qui sera le début de vos premiers exercices.

EXERCICES DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL (13)

« Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté, le troisième la richesse »
Platon

Vivez votre dernière minute

Par Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute, auteur d’Où vas-tu? (Les Arènes, 2007). (Ne pratiquez pas cet exercice si vous êtes en dépression).

Imaginez qu’il ne vous reste que quelques minutes à vivre, et posez-vous trois questions : qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort? Que regrettez-vous de ne pas avoir fait? Qu’est-ce qui vous, rend le plus fier?

  • À partir de cette trame, listez ce qui peut alimenter votre projet existentiel, et choisissez ce que vous pouvez faire dans les vingt-quatre heures.

A vous de jouer !

EXERCICES DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL (12)

« Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté, le troisième la richesse »
Platon

SENTEZ-VOUS VIVANT

Vivre, ce n’est pas exister, la vie est un état ; se faire exister est une nécessité, une invention, une création, une conquête.

Neuburger dans «les territoires de l’intime»

  • Qu’est-ce qui fait que vous vous sentez vivant ?
  • Qu’est-ce qui vous, motive dans la vie ?
  • Quels sont vos projets ? qui les partage ?

 A vous de jouer !

EXERCICES DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL (11)

« Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté, le troisième la richesse »
Platon

Mes faiblesses qui me renforcent

There is a crack in everything. That’s how the light gets in.

Leonard Cohen, «Anthem»

(Il y a une faille en tout .C’est comme ça que la lumière entre)

  • Quels sont vos points faibles ? (là où ça fait mal quand on vous critique)
  • Les acceptez-vous ? Comment les améliorer ?

A vous de jouer !

FIXEZ-VOUS DES OBJECTIFS

«  Il n’est point de vent favorable pour celui qui ne sait où il va »
Sénèque

Il est fréquent de confondre le but et l’objectif. Voici quelques définitions extraites du « Larousse 2005 » pour se repérer :

« Objectif : Cible que quelque chose doit atteindre. Résultat vers lequel tend l’action de quelqu’un, d’un groupe.

But : Point matériel pris pour cible. Ce pour quoi quelque chose est conçu, utilisé ou pratiqué.

Préoccupation, objectif majeurs qui guident les actions de quelqu’un. Résultat escompté d’une action, d’un projet.

Consigne : Instruction formelle donnée à quelqu’un, qui est chargé de l’exécuter ».

Un objectif comprend un indicateur qui permet de mesurer la performance individuelle et collective. Cet indicateur de performance doit être mesurable, atteignable, réaliste.

En clair, un objectif doit être SMART.

Un objectif est formulé en termes de résultat réaliste et précis à atteindre par un individu dans une période donnée. L’objectif possède des caractéristiques précises.

UN OBJECTIF SMART EST :

  • Spécifique (dans le sens personnalisé)
  • Mesurable (quels indicateurs)
  • Ambitieux (Si nous avons fait 100 en n-1 et à marché ISO, un nouvel objectif à 100 démontre un manque d’ambition)
  • Réaliste (dans le sens accessible. Puis-je l’atteindre ?)
  • Temporel (Combien de temps pour atteindre l’objectif, quels paliers intermédiaires (x en mars puis x en juin pour atteindre l’objectif en octobre)

La rédaction de l’objectif

Commencez la rédaction de votre objectif, par :

  • Être capable de :
  • Choisissez un (seul) VERBE D’ACTION (perdre, gagner, changer,…)
  • Précisez QUOI (poids, forme, alimentation,…)

Si vous vous arrêtez à ce stade, vous venez de définir un BUT !

Il faut ajouter des indicateurs chiffrés (pertinents et vérifiables) pour rendre l’objectif de résultat mesurable.

  • Précisez COMBIEN (5%, 10%, 5Kg, 10 min…)
  • Précisez QUAND (sur l’année en cours, avant le 15 juin …)

En résumé, un objectif = VERBE D’ACTION + QUOI + COMBIEN + QUAND

  • En définissant COMMENT, vous définissez le plan d’action en recherchant les moyens/ressources …
  • En disant POURQUOI, vous donnez du sens à votre objectif …

En procédant de cette manière, vous allez parvenir à rédiger des objectifs mesurables …

21 jours pour retrouver la santé

ESTIMEZ-VOUS À VOTRE JUSTE VALEUR

Dans le terme estime de soi, qui vient du mot latin « oestimare » on retrouve la notion de valeur, de jugement. C’est une évaluation que l’on se fait de soi-même en rapport avec nos propres valeurs. L’estime de soi est une prise de conscience que l’on se forge au fil des années, des expériences.

Peu nombreuses sont les personnes qui ont une bonne image d’eux-mêmes, en permanence, un sentiment profond de leur valeur, quoi qu’il fasse et quoi que les autres pensent d’eux. Ceux-ci bénéficient d’une grande stabilité.

Majoritairement, cette stabilité, n’est pas acquise une fois pour toute. Elle émane d’un processus impermanent. L’estime de soi peut varier en fonction de nos expériences, de nos croyances et nos valeurs acquises ou léguées, depuis notre enfance. Chacun se fait une idée de lui-même et se construit une image de soi à partir d’un tricotage permanent et complexe entre la réalité et l’imaginaire. Chacun de nous habite à la fois sur terre et au pays des fantasmes et de l’imaginaire. C’est comme si nous vivions une double vie. L’une est visible, multiple, productive, c’est la vie réelle où nous parlons, rencontrons, aimons, travaillons. Cette vie là a une infinité de degrés qui va du montré, au cachée. Et puis, il y a une autre vie, souterraine, rarement dévoilée. Elle règne depuis les premiers mois de la vie, jusqu’à la mort. Elle est remplie de fantasmes, d’images, de pensées qui sont révélatrices de nos angoisses, de nos désirs…

Lorsque nous accomplissons quelque chose qui nous semble valable et surtout en harmonie avec nos valeurs, nous ressentons une valorisation. Au contraire, lorsque, nous ressentons un certain désaccord entre nos actes et nos valeurs ou croyances alors, notre estime baisse. Certaines études mettent en relation, le baromètre de l’estime de soi et de l’état de santé.

S’estimer soi-même est essentiel pour établir des relations harmonieuses avec autrui. Comment aimer, si on ne s’aime pas soi-même ? Dans une relation équilibrée, l’estime est mutuelle.

1) Le rapport à soi-même

En matière d’image de soi, entre en jeu des points forts et des points sensibles.

Les points forts, ce sont nos atouts, ressources, capacités, compétences sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour renforcer, stabiliser notre estime de soi.

Les points sensibles, ce sont nos manques, doutes, limites, des sortes de mines qui sabotent notre estime de soi. Repérer ces mines qui nous menacent, nous permet de les désamorcer.

Reconnaître, accepter, lister ces différents points sensibles nous permet de passer à un plan d’action vers un possible changement.

La bonne connaissance de soi, le repérage de ses réactions et ressentis face aux situations, conditionnent un bon équilibre.

Comment, je réagis lorsque je suis confronté à tels actes, telles paroles ?

Quelles sont mes zones sensibles, et mon système de défense?

Deux types de réactions sont fréquemment déployés lorsque l’estime de soi est mise à mal.

L’autodéfense qui consiste à nier ses points vulnérables, les plus sensibles de notre égo. Cacher aux autres et à soi-même ses émotions pour se protéger au prix de beaucoup de peines, peurs, souffrances.

Parfois, plus rarement, la solution adoptée sera au contraire d’exposer avec force, le secret des ses zones sensibles.

La soumission est un autre moyen adopté pour esquiver la confrontation. L’on entend: « je ne suis pas capable », « c’est difficile ou impossible », « ce n’est pas important», toutes ces phrases qui mettent en évidence combien la personne se mésestime.

Chaque personne a un système de défense favori ; Il est repérable par autrui mais reste souvent inaccessible pour la personne concernée.

Ses attitudes qui s’originent d expériences vécues antérieurement peuvent être travaillées, atténuées ou éliminées.

2) Le rapport à l’action

L’action permet aussi de renforcer l’estime de soi. Elaborer des projets, les réaliser, c’est un enjeu qui oblige l’individu à se confronter à lui-même. Il prend nécessairement des risques en se confrontant à lui-même et aux autres.

Lorsque l’entreprise se solde par un succès, la personne passe des degrés sur l’échelle de l’estime de soi. Il a le sentiment de compétence personnelle et se sent reconnu par les autres. Les imperfections seront considérées anodines par rapport au résultat global.

Si ce projet se solde par un insuccès, on peut en apprécier les apports afin d’en tenir compte dans une prochaine tentative.

Plusieurs attitudes possibles vont révéler le mode de fonctionnement de la personne: celle qui se sent récompensé à l’écoute d’une petite voix intérieure qui la gratifie de son action ; celle qui négative le résultat en considérant qu’elle aurait dû être encore plus performante, en faisant une fixation sur certains défauts ; celle qui fanfaronne en se surestimant et en considérant que personne d’autre n’aurait pu mener à bien ce projet. Ces personnes n’entendent aucune critique, tellement elles recherchent la perfection.

3) Le rapport aux autres

La relation à l’autre nous offre de formidables occasions de découvrir notre personnalité profonde, nos peurs, nos envies, mais aussi, l’opportunité d’apprendre, de grandir, d’aimer, d’être aimé. Ce sentiment d’être aimé, reconnu, soutenu, aidé, donne confiance en soi et nourrit l’estime de soi.

Se sentir digne d’être aimé est un cadeau de la vie.

C’est au quotidien, qu’il faut vivre intensément les moments passés avec autrui qu’il s’agisse des proches, collègues, commerçants, passants. Aucune relation n’est anodine, insignifiante ou fortuite, elles sont toutes riches de partage, chargées de sens. Chacun des liens a ses caractéristiques et un point commun parce qu’ils sont humains.

Dans une relation, la complexité vient du fait qu’il y a un émetteur et un récepteur, qui ont tout deux des points forts et sensibles. Il est souvent impossible pour l’émetteur d’imaginer que ses paroles, gestes seront décodé par l’autre non pas au niveau de la réalité mais de son imaginaire. Une phrase anodine prendra une importance.

Il est parfois difficile d’acquérir ou de renforcer l’estime de soi,  alors l’intervention d’un psychothérapeute s’avérera nécessaire. Grâce à son aide, on peut découvrir et guérir certains aspects obscurs de son être.

10 méthodes qui ont fait leurs preuves (1)

Sally WENDKOS OLDS dans « Coup de Pouce » publié en Août 1994 nous propose 10 « trucs faciles » que chacun pourra adapter à ses besoins

  • 0n a tous 50 bonnes raisons de s’aimer

Première règle: pour développer notre estime de soi, il faut nous connaître. Le professeur Sidney B. Simon, de l’Université du Massachusetts et coauteur de Forgiveness: How to Make Peace with Your Past and Get on with Your Life, propose cet exercice à ses étudiants: dresser la liste de «50 bonnes raisons de se respecter», comme notre grande disponibilité ou notre bonne humeur. Les exemples ne manquent pas, il suffit d’y penser.

«Quand on fait cette liste et qu’on la compare avec celle des autres, nous explique le professeur Simon, on prend conscience qu’on ne se respecte pas tous pour les mêmes raisons.

Et c’est là qu’on commence à changer. On peut hausser notre estime de soi lorsqu’on possède notre fameuse liste de raisons de s’estimer. De plus, comme elle met en valeur nos points forts, on peut s’y référer quand notre estime montre des signes de défaillance!»

  • Chaque malheur a ses côtés positifs

Si nous connaissons tous des épreuves, à un moment ou l’autre de notre vie, nous ne les traversons pas tous de la même manière. La psychothérapeute Kathie Carlson, auteure de In Her Image: The Unhealed Daughter’s Search for Her Mother, nous suggère une manière constructive de les surmonter. Demandons-nous: «Que puis-je tirer de positif de cet événement? Suis-je plus forte, plus sage, plus sensible qu’avant de vivre ce malheur?

En constatant qu’on a non seulement survécu à une expérience malheureuse, mais qu’on a aussi acquis de la sagesse, on éprouvera un plus grand respect pour soi. Mme Carlson nous cite l’exemple d’une femme dont la mère s’était moquée de toutes les tentatives de sa fille pour s’identifier à elle, et ce, dès l’enfance. «À cause de son enfance, cette femme éprouvait de sérieuses difficultés à faire confiance aux gens et à établir des relations intimes. Par contre, elle était très autonome. Je ne prétends pas qu’elle a été chanceuse d’avoir une telle mère. Mais, dans d’autres circonstances, elle n’aurait peut-être pas été forcée de devenir indépendante et de ne se fier qu’à elle-même.»

  • L’enfant en nous, veut être aimé

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimé ni valorisé, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.

On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui, comme l’explique la psychologue Penelope Russianoff dans son ouvrage When Am I Going to Be Happy?.

Sa méthode est simple comme bonjour. Il suffit de coller sur la porte de sa garde-robe la photo de nous (petite fille/ petit garçon) qu’on déteste le plus.

On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé?»

Puis, il faut par exemple, s’imaginer en train de prendre dans nos bras cette gamine maladroite, de la bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’elle désire et dont elle a besoin.

À force de répéter chaque jour cet exercice, on découvrira une fillette mignonne, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’elle reçoit.

Dans son livre Ayez confiance en vous, le psychologue Nathaniel Branden nous propose une autre démarche: se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeuse? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son amie, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider la femme que l’on est aujourd’hui.

  • Le chemin du bonheur se trouve dans nos rêves

Nos désirs et nos besoins les plus profonds font souvent surface dans nos rêves. «Beaucoup de femmes ont peu d’estime d’elles-mêmes parce qu’elles éprouvent un sentiment profond de honte et de culpabilité qu’elles ne peuvent s’expliquer, affirme l’analyste Marion Woodman, disciple de Carl Jung, et auteure de La Vierge enceinte. L’explication se trouve dans l’inconscient. II suffit de renouer avec l’enfant que l’on était, celle-là même qui a abandonné son authenticité pour se conformer aux exigences de ses parents. Et cette enfant est là, dans nos rêves.»

Comment interpréter nos rêves?

Dès le réveil, il faut penser très fort à son rêve pour bien le fixer dans son esprit afin de le noter dans un carnet que l’on garde près de son lit. Plus tard, dans la journée, on relit nos notes, et on interprète, par écrit, notre rêve par rapport aux préoccupations de notre vie présente.

Selon Marion Woodman, les rêves révèlent des sentiments réels qu’on a parfois refoulés pendant des années. Ainsi, rêver d’une personne en colère peut nous faire prendre conscience de notre propre colère et nous en libérer.

Et, si on revoit en rêve un endroit où l’on a vécu à l’âge de cinq ans, on peut s’interroger: «Que s’est-il passé hier qui a fait resurgir les sentiments de cette enfant de cinq ans en moi?»

Et, si une gitane (ou un autre personnage rebelle) hante nos nuits, c’est peut-être l’indice qu’on désire enlever le masque de «bonne fille» qu’on porte depuis si longtemps.

«Notre existence ressemble à un voilier qui a besoin d’un gouvernail, ajoute-t-elle, et les rêves nous fournissent ce gouvernail qui maintient l’équilibre entre nos mondes intérieur et extérieur.»

Les rêves peuvent nous aider à atteindre notre destination, c’est-à-dire la connaissance de soi, essentielle à l’estime de soi.

  • Chaque jour apporte de nouveaux plaisirs

Dans leur ouvrage How to Be Your Own Best Friend, les psychanalystes Mildred Newman et Bernard Berkowitz nous apprennent que l’adulte aussi a besoin d’être cajolée. «On dialogue continuellement avec nous-même et souvent on se réprimande comme si on était notre pire ennemie: « Imbécile, regarde ce que tu as fait! Quelle nouille! »»

Un truc pour apprendre à s’aimer et pour chasser les idées noires: s’offrir des petits matins positifs. Se sourire dans le miroir au réveil (des études ont démontré que cela nous aide à nous sentir mieux) et se dire affectueusement une phrase positive (à voix haute ou mentalement) telle que: «Bonjour, comment te sens-tu aujourd’hui?

Aujourd’hui, ce sera la meilleure journée de ta vie. Tu es une fille extra, tu mérites une journée extra.»

Autre truc: se voir à travers le regard de ceux qui nous aiment ou qui nous ont aimée notre mère, notre père, une tante, un enseignant, une amie, un amant ou notre mari a aussi des effets toniques sur l’opinion qu’on a de soi-même.

Au moment où l’on a besoin d’être aimée ou d’être réconfortée, la psychothérapeute Kathie Carlson conseille de penser à cette personne:

«Que dirait maman si elle me voyait dans une pareille situation? Elle ne me condamnerait certainement pas pour une faute pareille.» Après tout, cette ressource intérieure nous appartient, à nous d’y puiser.

  • Cachée en nous, une voix nous parle…

«La plupart des femmes se laissent tellement envoûter par l’image de la « bonté » féminine véhiculée dans la société qu’elles n’écoutent plus leur voix intérieure. Pourtant, c’est elle qui devrait leur dire ce qu’elles désirent, ce qu’elles aiment et ce dont elles ont besoin», commente la psychothérapeute Claudia Bepko, spécialiste des problèmes matrimoniaux et familiaux et coauteure, avec Jo-Ann Krestan, de Vous êtes vraiment trop bonne.

Voici l’exercice qu’elles nous recommandent pour nous aider à renouer avec notre vrai moi. Se réserver au moins deux heures à soi toute seule, où il n’y a rien pour nous déranger. Décrocher le téléphone, éteindre la radio et la télévision. Ne rien lire et ne s’engager dans aucune activité productive. On peut sortir se promener pour le simple plaisir, et non pas dans le but de brûler des calories! Laisser flotter notre esprit. Se rappeler ce qui nous plaisait quand on était enfant, ce qu’on souhaitait devenir, ce qui nous passionnait (et nous passionne toujours), et ce dont on rêve aujourd’hui. Et observer ce qui se passe en nous.

En se prêtant régulièrement à cet exercice, on identifiera les changements qu’on souhaite apporter à notre vie. On découvrira aussi que nos pensées et nos sentiments peuvent être intéressants quand on se donne la peine de les exprimer!

  • Notre vie spirituelle est essentielle

La spiritualité est étroitement liée à l’estime de soi. C’est ce que nous démontre Joan Borysenko dans son ouvrage Guilt is the Teacher, Love is the Answer. «On parvient à s’accepter, écrit-elle, quand on se sent en communion avec ce qu’il a de bon en nous et chez les autres.» Il est primordial de s’accorder chaque jour un moment de spiritualité. «Pour entrer en communion avec ce quelque chose en nous qui est sage, intuitif et que rien ne peut blesser, on peut faire une promenade dans la nature, écouter de la musique, lire ou écrire de la poésie, prier ou méditer», conclut-elle.

  • La santé du corps amène celle de l’âme

«La dépression est souvent le signe d’une piètre estime de soi, affirme la psychologue Marilyn J. Mason, auteure de Making Our Lives Our Own: a Woman’s Guide to the Six Challenges of Personal Change. Pour ma part, je demande à la plupart de mes patientes qui souffrent de dépression de faire régulièrement de l’exercice, comme s’entraîner dans un gymnase, faire du vélo, de la marche rapide. Difficile de rester déprimée quand notre pouls est accéléré et qu’on se sent pleine d’énergie!»

D’ailleurs, pour beaucoup de gens, la spiritualité est liée à la forme physique. On n’a qu’à penser à «l’euphorie du coureur» (qu’on peut aussi atteindre en pratiquant d’autres sports), cet état second qui nous fait entrer en contact avec notre moi profond.

Quand on se rend compte que notre corps nous apporte du bien-être, on se sent davantage en possession de ses moyens, selon Mme Mason. Ce sentiment de puissance physique rehausse l’estime de soi, parce que l’activité nous apprend à «agir» et, par ricochet, à prendre notre vie en main, plutôt que d’être à la remorque des événements.

  • Nos opinions sont importantes

Pour Mildred Newman et Bernard Berkowitz, la meilleure façon de hausser notre estime de soi, c’est de ne faire que ce qui est en accord avec soi-même. On se respecte davantage quand nos actes et nos paroles sont conformes à nos valeurs. Mais c’est souvent plus facile à dire qu’à faire.

Ce n’est pas «évident», de s’expliquer avec une amie qui nous a blessée, de dénoncer une pratique dangereuse dans notre entreprise alors qu’on tient à notre emploi… Dans de tels cas, la psychologue Marilyn J. Mason nous propose ce petit jeu: répéter la scène de la discussion, comme on voudrait qu’elle se passe, en parlant à voix haute, seule ou avec une amie, qui joue alors le rôle de la personne à laquelle on veut s’adresser. Le but: nous permettre, à travers cette répétition, d’examiner s’il est avantageux pour nous de passer ou non a l’action, de réfléchir aux conséquences et, si l’on pratique avec quelqu’un, d’avoir des commentaires de sa part.

On est ensuite plus en mesure de prendre une décision sur le geste à poser. Quoi qu’il arrive, que l’on poursuive dans cette voie ou bien qu’on y renonce ou encore que le problème se résolve de lui-même, on sait désormais qu’on est libre d’agir selon notre jugement.

  • Penser à soi n’est pas un crime

Être aimé et avoir l’impression de mériter cet amour contribuent également à bâtir l’estime de soi. C’est un sentiment très présent chez les femmes qui réussissent leur vie. Dans leur ouvrage Women in Power: The Secrets of Leadership, les psychologues Dorothy W. Cantor et Toni

Bernay, affirment que l’on peut recréer ce sentiment en faisant chaque jour quelque chose qui nous apporte du bien-être. La psychologue Marilyn J. Mason, par exemple, fait de l’exercice au saut du lit, puis prend un bain moussant. «Peu importe ce qui m’arrivera dans la journée, je l’ai commencée en me faisant plaisir.» La nature des gestes posés compte peu.

À chacun de trouver ceux qui lui conviennent. L’important, c’est le sentiment de bien-être que l’on ressent en les faisant.

En s’accordant chaque jour du temps à soi, on renforce la notion qu’on est important et qu’on mérite d’être aimé. «C’est ce que toute femme devrait faire, affirme Joan Borysenko. De toute façon, en accordant la priorité aux besoins des autres et en jouant les martyres, nous n’avons plus suffisamment de force pour aider qui que ce soit.»

Conclusion: on ne s’aime jamais trop!

Peut-on avoir une trop grande estime de soi? «Non, précise Nathaniel Branden, pas plus qu’on peut être en trop grande forme physique. Mais on n’a pas besoin, non plus, de le crier sur les toits. En fait, les personnes imbues d’elles-mêmes, qui se vantent ou qui affichent une confiance excessive, ont, en général, une estime de soi défaillante. Voilà pourquoi elles sentent le besoin de se convaincre, et de convaincre leur entourage, de leur supériorité.

La véritable estime de soi ne s’exprime pas par la glorification de soi, mais par un bien-être, un rayonnement intérieur»

Comme le dit si bien Kathie Carlson: «Chaque être humain est doté d’un puissant élan pour évoluer et se renouveler constamment.» Il ne nous reste plus qu’à nous servir de cette force

[1] Source : Sally WENDKOS OLDS dans « Coup de Pouce » publié en Août 1994

30 jours énergie

QU’EST CE QUE L’AUTOGESTION ?

Vivre avec une maladie chronique – (comme l’arthrite, le cancer, le diabète, la dépression, les défaillances cardiaques, l’asthme ou les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC)) – peut vouloir dire confronter la douleur ou la peur, s’adapter à de nouvelles limitations physiques, ou lutter contre un stress lié à la vie personnelle ou professionnelle, en plus de devoir faire face aux symptômes de la maladie.

Le terme autogestion désigne « les tâches qu’une personne doit effectuer pour vivre bien avec une ou plusieurs maladies chroniques. Ces tâches comprennent l’acquisition de la confiance requise pour gérer l’aspect médical, gérer le rôle et gérer les émotions liées à leur état de santé6 ».

L’autogestion est à la fois un processus et un résultat.

En tant que résultat, l’autogestion désigne les comportements positifs des patients, par exemple manger sainement, faire de l’exercice, surveiller ses symptômes, prendre ses médicaments et savoir quand demander une aide professionnelle. Le processus d’autogestion regroupe les actions que font les gens pour faire et garder des changements de comportement.

En voici des exemples : déterminer des objectifs, concevoir des plans d’action, décider comment surmonter les obstacles, et suivre ses progrès envers ses objectifs.

Pour beaucoup de patients et leur famille, le cheminement sur la voie de l’autogestion commence par l’éducation des patients – c’est-à-dire par l’apprentissage des compétences techniques liées à l’état de santé personnel. Par exemple, les diabétiques doivent savoir comment surveiller leur glycémie, tandis que les asthmatiques doivent savoir comment utiliser un médicament d’urgence. Cette formation peut se faire individuellement avec l’aide d’une infirmière qui travaille avec un médecin généraliste, ou en groupe dans une clinique ou un centre de santé communautaire avec d’autres patients dans la même situation. De plus en plus, les patients et les prestataires de soins utilisent Internet pour compléter cette éducation formelle, grâce à des renseignements en ligne parfois donnés par des spécialistes et parfois par d’autres patients ou prestataires.

50 traitements holistiques

TEST : DANS QUEL ÉTAT D’ESPRIT ÊTES-VOUS ?

  1. Quelle image avez-vous de vous ?
  2. a) Plutôt bonne. Vous êtes du genre optimiste, vous avez confiance en vous et vous aimez la compagnie des autres. 5
  3. b) Elle pourrait être meilleure. Malgré les apparences, vous doutez de vous : vous voyez vos qualités, certes, mais vous ne supportez pas vos défauts et vous avez constamment besoin d’être rassuré(e). 3
  4. c) Pas fameuse. Les autres sont géniaux, superbes et ils ont de la chance. Mais pas vous ! 1
  5. En conduisant, à quoi pensez-vous ?
  6. a) À rien de particulier. Vous regardez la route, les voitures qui vous croisent, et vous circulez avec prudence, en ayant conscience de ce que vous faites. 5
  7. b) À tout ce que vous n’avez pas fait et vous vous sentez coupable. 3
  8. c) À votre soi-disant “meilleure amie” qui vous a envoyé une rosserie bien sentie, que vous avez encaissée sans rien dire mais qui trotte dans votre tête. 1
  9. Comment dormez-vous ?
  10. a) Très bien, merci, et sans problème particulier. 5
  11. b) Vous mettez un temps fou à vous endormir parce que vous êtes assailli(e) par un tas d’idées qui vous perturbent. 3
  12. c) Très mal et vous faites assez souvent des cauchemars. 1
  13. Lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous vous dites que :
  14. a) Vous vieillissez bien et que vos rides vous donnent du charme. 5
  15. b) Belphégor ferait moins peur que vous. C’est malin ! Vous voilà maintenant angoissé(e) par vos rides pour des jours. 3
  16. c) Si vous le pouviez, vous mettriez votre tête dans un sac. D’ailleurs, à quoi bon lutter, chaque jour vous rapproche un peu plus du tombeau ! 1
  17. En rentrant chez vous, votre répondeur a enregistré 15 messages.

Quelle réaction immédiate s’impose à vous ?

  1. a) Vous vous félicitez d’avoir autant de gens qui pensent à vous, et ce sont 15 surprises à découvrir ! 5
  2. b) Vous redoutez qu’il n’y ait pas que de bonnes nouvelles, et c’est le cœur battant que vous les écoutez. 3
  3. c) Vous n’avez pas le courage d’en prendre connaissance. Ce ne peut être que 15 colossales catastrophes se profilant à l’horizon. D’ailleurs, vous les visualisez déjà ! 1
  4. Comment envisagez-vous la vie en général ?
  5. a) Comme un long fleuve tranquille agrémenté de quelques tempêtes salutaires qui vous stimulent. 5
  6. b) Comme une jungle semée de dangers qu’il faut affronter si l’on veut se faire une place au soleil. 3
  7. c) Comme une maladie dont, de toute manière, vous ne sortirez pas vivant(e). 1
  8. Votre patron vous confie un travail inhabituel. Quelle est votre attitude ?
  9. a) Vous le considérez comme un challenge stimulant, et vous ne doutez pas de votre réussite. 5
  10. b) Vous êtes content(e) que votre boss ait pensé à vous, mais maintenant votre idée fixe “si je n’y arrive pas, que va-t-il se passer ?” tourne à l’obsession. 3
  11. c) Vous avez tellement “les tripes à l’envers” que vous tombez malade avec l’espoir que votre tâche sera déléguée.

1

  1. Vous rentrez tard chez vous et êtes obligé(e) de prendre le métro. Comment vous comportez-vous ?
  2. a) Même si vous avez conscience qu’il vaut mieux ne pas traîner dans ce genre d’endroit, vous faites confiance en la vie et vous pensez à des choses agréables pour passer le temps. 5
  3. b) Vous êtes sur vos gardes: vous serrez votre sac contre vous, vous regardez par terre et vous priez tous les saints de la Création pour qu’ils viennent à votre secours. 3
  4. c) Personne ne vous fera prendre le métro le soir. Non mais, cela ne va pas la tête ! 1
  5. Comment considérez-vous un échec ?
  6. a) Comme un tremplin. Pour vous, le fort n’est pas quelqu’un qui ne tombe jamais, mais celui qui se relève et continue d’avancer. 5
  7. b) Comme une offense cuisante. Non seulement vous êtes destabilisé(e) et votre égo en prend un coup, mais vous perdez aussi la face. 3
  8. c) Cela ne vous étonne pas, tout le monde vous en veut et vous n’avez jamais eu de chance. Ce n’est pas juste. 1
  9. Parmi ces 3 réflexions, laquelle est la plus proche de ce que vous ressentez lorsque vous assistez à un enterrement ?
  10. a) La mort fait partie de la vie, c’est un cycle naturel pour toute chose. 5
  11. b) Comment voulez-vous que je profite de la vie puisqu’il y a ma mort au bout ? 3
  12. c) J’ai l’impression de jouer un rôle dans “La nuit des morts-vivants” ! 1

Verdict

Si vous avez :

De 10 à 20 points : Il serait temps de vous rendre compte que vos peurs et vos idées négatives sont comme des aimants et attirent ce que vous redoutez. N’oubliez pas que la pensée est créatrice et qu’à force de laisser à votre mental la bride sur le cou, il n’en fait qu’à sa tête. Comment arriver à voir enfin la bouteille de votre vie à moitié pleine, sans angoisse ? Continuez la lecture de ce guide et mettez tout de suite nos conseils en pratique. Et surtout, persévérez ! L’horizon se dégage au bout du chemin !

De 21 à 35 points : Pas mal, mais vous pouvez faire mieux ! Vous avez horreur de tout ce qui finit. D’où votre tendance à vous accrocher au passé et à vous projeter dans un avenir… que vous vous acharnez à vouloir maîtriser. À être ainsi écartelé(e) entre deux tendances, vous risquez de craquer ! Arrêtez de tout analyser, de chercher le pourquoi et le comment des choses et de fuir la réalité. Mettez de la conscience dans votre corps, de la volonté dans votre cœur et de la détente dans votre tête, et pratiquez la méthode du Dr Vittoz qui disait: “Accepter la vie présente, c’est être susceptible de l’améliorer dans l’avenir”. Chiche ?

De 36 à 50 points : Bravo, vous ne vous laissez pas mener par le bout du nez par la folle du logis (votre mental). Vous avez des préoccupations comme tout le monde mais vous ne vous y attachez pas. De plus, vous jouissez d’une bonne opinion de vous-même et vous êtes sûr(e) de vous. L’aphorisme d’André Gide est votre boussole: “Il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions”... que vous savez trouver sans anxiété ni angoisse. Néanmoins, attention à votre tendance à l’auto-satisfaction. Ayez conscience que tout le monde n’est pas comme vous, respectez les différences de chacun et soyez un peu plus à l’écoute des autres. Et si vous appreniez la méthode Vittoz pour aider les anxieux de votre entourage ?

21 jours pour retrouver la santé

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LIBÉREZ-VOUS DE VOS ÉMOTIONS NÉGATIVES

«  J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé »
Voltaire

Les émotions au cœur du mal être

Selon le docteur Dominique Servant, « L’émotion est une réponse à la fois physique et psychologique que tout le monde connaît. Les principales émotions comme l’angoisse, la colère, la culpabilité, la honte, la tristesse sont normales mais peuvent aussi avoir un rôle négatif sur notre bien-être. Beaucoup d’états de stress et de mal-être comme l’anxiété et la dépression sont marqués par des émotions négatives excessives et persistantes ».

Plusieurs spécialistes considèrent aujourd’hui que la difficulté à gérer les émotions explique la survenue et le maintien de ces états. Face à une émotion négative déclenchée par un stress, deux réflexes s’opposent : la tendance à réprimer cette émotion, à lutter, à refuser de se laisser envahir et la tendance opposée qui consiste au contraire à accepter sa propre émotion.

L’hypothèse est que le refus d’un sentiment a pour effet paradoxal de déclencher au contraire une émotion. C’est pourquoi face à un sentiment d’injustice ou un conflit on peut être amené à ruminer, et à ressentir une émotion de colère, d’angoisse ou de tristesse. Tout cela est bien compréhensible mais hélas n’est pas toujours efficace et au contraire l’envahissement par les pensées et les émotions négatives est source de mal être.

L’EFT : Emotionnal Freedom Technique (Technique de Libération Emotionnelle) DE GARY CRAIG

En 1980, Roger Callahan, un psychologue américain, met au point une technique qu’il nomme TFT, Tought Field Therapy (en français, selon les traductions, Thérapie du Champ Mental ou Thérapie du Champ de Pensée, TCM). Cette procédure laborieuse et complexe nécessite le concours d’un thérapeute.

En 1991, Gary Graig, un ingénieur de Stanford féru de psychologie, formé par Callahan à la TFT, crée l’EFT, l’Emotionnal Freedom Technique (en français, Technique de Libération Emotionnelle, TLE). L’EFT est une version simplifiée de la TFT. Elle allie une stratégie cognitive à des stimulations de zones énergétiques du corps (points de méridiens).

Tandis que le patient porte attention à sa souffrance, il tapote du bout des doigts des points précis du visage, du haut du corps et des mains.

L’Energy Psychology part du postulat que notre corps est parcouru par des circuits énergétiques comparables à des circuits électriques. En temps normal, le courant passe et l’équilibre est harmonieux. Les chocs émotionnels viennent rompre cet équilibre car ils créent des obstacles bloquant le flux énergétique. Ces émotions négatives sont « enregistrées » et se manifestent ultérieurement sous forme de douleurs physiques, de maladies ou de souffrance émotionnelle. L’EFT traite ces perturbations en rééquilibrant le flux énergétique.

L’EFT est une technique d’auto-guérison émotionnelle qui s’effectue par le tapotement du bout des doigts de certains points spécifiques situés sur les méridiens du corps. L’EFT est une technique d’une grande souplesse, et des milliers de thérapeutes et de clients partout dans le monde lui font confiance et s’en servent avec succès.

La technique apporte des résultats immédiats et durables et souvent, un soulagement là où d’autres techniques ont échoué (traumatismes, phobies, chagrin, colère, culpabilité, anxiété, douleurs physiques, maux de tête, asthme, etc.).

« La cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique corporel »
Gary Craig

L’EFT est comme une forme émotionnelle d’acupuncture sans les aiguilles.

Tapoter ces points énergétiques en nous concentrant sur ce qui nous dérange nous permet d’équilibrer les méridiens perturbés et de supprimer les émotions négatives rattachées à la souffrance. Le fondement de la technique stipule que la cause de toute émotion négative est une perturbation dans le flux énergétique corporel.

Une libération complète et définitive s’accomplit dès lors que l’équilibre énergétique est restauré. Son efficacité et sa rapidité sont sans pareil pour se débarrasser de tous nos problèmes d’ordre émotionnel ou physique.

Les points

EFT_01Voici la liste des points et leur abréviation :

  • DS – Début du sourcil
  • CO – Coin de l’oeil
  • SO – Sous l’oeil
  • SN – Sous le nez
  • ME – Menton
  • CL – Début de la clavicule
  • SB – Sous le bras
  • SS – Sous le sein
  • PO – Coin de l’ongle du pouce
  • IN – Coin de l’ongle de l’index
  • MA – Coin de l’ongle du majeur
  • AU – Coin de l’ongle de l’auriculaire
  • PK – Point Karaté

Ces points d’entrée et de sortie se trouvent près de la surface de la peau et sont plus facilement accessibles que d’autres points plus éloignés de la surface.

Voici les directives qui vous aideront à trouver l’emplacement des points de la séquence.

EFT_02Au début du sourcil, juste au-dessus et à droite (ou à gauche) du nez.
C’est le point DS (début du sourcil).

Sur l’os qui longe le côté extérieur de l’oeil.
C’est le point CO (coin de l’oeil)

Sur le petit os sous l’oeil, environ 2-3 cm sous la pupille.
C’est le point SO (sous l’oeil)

La région entre le bas du nez et la lèvre supérieure.
C’est le point SN (sous le nez).

Entre la lèvre inférieure et la pointe du menton.
C’est le point ME (menton).

EFT_03L’endroit où se rencontrent le sternum, la clavicule et la première côte. Pour trouver l’emplacement exact, placez votre doigt sur l’os en forme de « U » à la base du cou (là où se trouverait le noeud de cravate). Placez votre doigt dans le creux du « U », et faites-le glisser d’environ 2-3 cm vers le bas, ensuite glissez 2-3 cm vers la droite ou la gauche.
C’est le point CL (clavicule),
Même si ce n’est pas véritablement la clavicule. Le point est au début de la clavicule et c’est plus facile à expliquer que L’endroit où se rencontrent le sternum, la clavicule et la 1ière côte.

EFT_04

Sur le côté du corps, sous le bras, à la hauteur du mamelon (chez les femmes, là où passe le soutien gorge), environ 10 cm sous l’aisselle.
C’est le point SB (sous le bras).

EFT_05Pour les hommes, 2- 3 cm sous le mamelon; pour les femmes, sous le sein, là où le sein et la paroi de la cage thoracique se touchent.
C’est le point SS (sous le sein).

EFT_06Sur le coin extérieur du pouce, à la base de l’ongle.
C’est le point PO (pouce).

EFT_07Sur le côté de l’index (le côté le plus près du pouce), à la base de l’ongle.
C’est le point IN (index).

EFT_08Sur le côté du majeur (le côté le plus près du pouce), à la base de l’ongle.
C’est le point MA (majeur).

EFT_09Sur le côté de l’auriculaire (le côté le plus près du pouce), à la base de l’ongle.
C’est le point AU (auriculaire).

EFT_10Le dernier point est le point Karaté…qui se situe au centre du tranchant de la main, entre le poignet et la base de l’auriculaire. C’est le point PK (point Karaté).

 

EFT_11Pour faire la gamme des neuf actions, trouvez d’abord le point de gamme.   Il se trouve à l’endos de votre main, entre les jointures de l’auriculaire et de l’annulaire. Placez un doigt de l’autre main entre les jointures et laissez-le glisser vers le poignet : le point de gamme se trouve dans une petite dépression, environ 1 ou 2 cm des jointures. Ou encore, imaginez que vous tracez une ligne entre ces deux jointures.

Cette ligne pourrait être la base d’un triangle équilatéral et le point de gamme est le point (apex) où convergent les autres côtés de ce triangle.

365 jours pour votre santé

TECHNIQUES POUR PRENDRE SOIN DE VOTRE ESPRIT

« Tout individu est le résultat de ses propres processus mentaux. »
Bouddha

Un travail colossal a été réalisé par Jeffrey Leiphart de la LIFE FOUNDATION à San Diego. Une compilation de nombreuses recherches scientifiques démontrant une influence de l’état psychologique d’une personne sur son état de santé a été mise à notre disposition.

Jeffrey Leiphart s’appuie sur des facteurs fondamentaux et met en évidence leurs impacts en positif ou en négatif sur le fonctionnement du système immunitaire. Ses affirmations sont scientifiquement démontrées par des études conduites au sein des universités américaines et validées par la communauté scientifique, du secteur de recherche, la psycho-immunologie.

Les 9 cofacteurs de type psychologique mis en évidence par Jeffrey Leiphart

  1. Une croyance positive par rapport au pronostic de la maladie est un facteur positif. Les personnes atteintes d’une longue maladie  qui parviennent progressivement à différencier les causes et les effets de leur maladie, renforce leur mental. Sans nier la réalité de leur état présent, ils misent sur leur propre maîtrise de la situation. Quelque soit les difficultés rencontrées, ils font la distinction entre le diagnostic et le pronostic. Leur croyance de l’amélioration future de leur santé est telle que tout en acceptant le diagnostic, ils refusent le pronostic.
  2. Un « speed » intérieur permanent est un cofacteur négatif.

Le sentiment de ne pas avoir assez de temps pour soi, d’être obligé de toujours se presser est un frein à la guérison. C’est indéniable la stimulation orthosympathique permanente déclenche des réactions de stress qui diminuent l’immunité. Il est important d’introduire dans sa vie, des temps de calme, de relaxation plusieurs fois par jours, pour influencer positivement la guérison.

Positiver ses pensées, invite à réfléchir sur le fait que nous avons plus de pouvoir sur notre vie que nous le pensons.

  1. Le stress permanent associé à la peur est un cofacteur négatif.

La peur est à la fois un signal d’alarme essentiel pour la survie de l’individu et un danger pour la santé. L’identification de la cause du stress et l’élaboration d’un plan d’action pour lutter contre celui-ci est un élément positif.

  1. Deuils, pertes sont des facteurs d’influence négative.

Vivre des épreuves émotionnelles, lors d’un divorce, un chagrin d’amour, un décès d’un être aimé, la perte d’un travail inhibe notre réserve d’énergie positive. Elle est inhibée par des éléments biochimiques répresseurs qui l’empêchent de se manifester.

La solitude, l’incapacité à exprimer sa souffrance dans de telles situations sont des facteurs aggravants.

Exprimer à autrui ses peurs, ses chagrins est un facteur positif.

  1. La dépression est un facteur négatif.

Le manque de joie, d’enthousiasme, de bonheur dans sa vie a une incidence immunodépressive.

Un impact positif peut découler de l’optimisme, de l’enthousiasme qui permet de changer une angoisse en rire, de la rencontre et des échanges avec des personnes. Indéniablement une approche positive de la vie prépare un futur positif.

  1. L’absence de sens de l’existence et d’objectifs futurs est un facteur immunodépresseur. Développer des objectifs futurs, donner un sens à l’expérience, augmente la résistance immunitaire.
  2. Le manque d’assertivité est un facteur d’influence négative. La timidité et la peur de dire ce que nous voulons et ne voulons pas, y compris par rapport à l’environnement médical sont des facteurs d’influence négative. Le fait de dire Non quand c’est nécessaire et clairement Oui à ce que l’on veut augmente le nombre de macrophage.
  3. Pouvoir faire confiance et avoir du soutien est un facteur positif. Bénéficier d’une écoute qui passe par une présence juste, c’est être nourrie ; cette attention humanise et permet de trouver son propre chemin avec sa propre parole. Pour donner à l’Autre l’opportunité de se sentir libre, apprenons à accueillir ses mots ! Oser demander de l’aide est un facteur positif.
  4. Capacité à gérer les crises. Les crises sont des guerres de l’intérieur exprimées par des réactions émotionnelles ; ce sont des cofacteurs négatifs. La seule vraie guerre doit conduire à transformer en positif, ces énergies négatives. Cela passe par une prise de conscience, par l’élaboration d’un plan d’action et par sa mise en œuvre.

30 jours énergie