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L’ARTHROSE (deuxième partie)

La prise en charge de l’arthrose

Il n’existe pas en rhumatologie de méthode unique capable de résoudre tous les problèmes rencontrés. Il convient donc d’associer les techniques les plus performantes en les adaptant à l’articulation malade.

La prise en charge de l’arthrose doit obéir à 3 impératifs :

  • supprimer la douleur,
  • redonner de la mobilité aux articulations par produits médicamenteux ou par moyens physiques,
  • et modifier le terrain pour obtenir des cicatrisations lésionnelles plus rapides.

Apprenez à vous servir de la phytothérapie

Le recours aux plantes médicinales, dans les présentations modernes sous forme de poudre, d’extrait sec ou de teinture-mère, a profondément modifié l’attitude des thérapeutes qui savent maintenant y trouver des principes actifs connus et fiables.

Vous prendrez donc, par cures de 6 semaines, en gélules de 0,30 gr. – sur les conseils du médecin qui s’occupe de vous – 2 à 4 gélules par jour ou 50 à 100 gouttes s’il s’agit de teinture-mère :

  • du Cassis,
  • de la Reine-des-Près,
  • de la Griffe du Diable ou de l’Harpagophytum,
  • de la Racine d’ortie,
  • du Pin,
  • ou du Saule

en répartissant vos prises dans la semaine de la façon suivante :

  • Lundi, mardi et mercredi : Pin, Saule et Ortie
  • Jeudi, vendredi et samedi : Cassis, Reine-des-Prés, Griffe du Diable ou Harpagophytum

De préférence sans les mélanger et toujours avant les 3 repas.

Faut-il encore utiliser l’aspirine ?

L’aspirine a été le premier produit proposé dans les arthroses, parce qu’elle associait une action antalgique à une action anti-fièvre et qu’elle améliorait indirectement la circulation sanguine, dans la mesure où elle rendait le sang plus fluide.

Il fallait autrefois avoir un estomac solide et ne présenter aucune tendance allergique. Il est parfaitement autorisé de nos jours, de faire des essais successifs pour s’arrêter aux présentations et formes apparentées qui sont les mieux acceptées par notre tube digestif, en cas d’échec des médecines naturelles.

Même les anti-inflammatoires sont autorisés pendant une courte période, si des douleurs inutiles vous rendent la vie impossible. Considérez toutefois la cortisone comme votre ennemie personnelle et ne la laissez jamais envahir vos organes, que ce soit par la bouche ou par des infiltrations. Le rapport qualité/prix à payer est trop lourd pour que vous ayez le droit de vous laisser tenter.

Pourquoi ne pas choisir l’acupuncture ?

L’aiguille d’acupuncture peut stimuler ou calmer, suivant la manière dont elle est manipulée. L’acupuncteur, en vous palpant, cherche dabord l’endroit le plus sensible de votre articulation, s’efforce de suivre les trajets douloureux quand ils existent et plante une ou plusieurs aiguilles à faible profondeur… puis il attend.

Si vous le voyez manipuler les aiguilles, il stimule la région et lutte contre un manque de tonus local ; s’il n’y touche pas, il a choisi de vous soulager et d’évacuer l’excès d’énergie Yang que représente pour lui les douleurs que vous ressentez.

Les résultats sont obtenus, en règle générale, au bout de la 4ème séance, qu’elle soit hebdomadaire ou bihebdomadaire.

Les récidives sont variables et dépendent de chacun d’entre vous.

Le Thermalisme a-t-il sa place dans le traitement de l’arthrose ?

Les cures thermales soulagent souvent de façon durable les arthroses, à condition de les répéter à intervalles réguliers. Elles associent une action antidouleur à une action anti-inflammatoire et permettent aux articulations de retrouver une souplesse qui n’existait plus.

Les techniques utilisées sont variables. Elles comportent des bains, des cures de boisson, des applications de boue, des massages sous l’eau et, lorsqu’ils se font en milieu marin, des soins spéciaux qui obligent les oligo-éléments à pénétrer en profondeur et à intervenir de façon efficace au niveau articulaire dans cette lutte permanente menée par les médecins contre les radicaux libres, facteurs redoutés et connus de lutte contre le vieillissement.

Comment protéger et renforcer votre terrain pour guérir l’arthrose ?

L’arthrose peut guérir et nous disposons pour y parvenir de cures d’oligo-éléments et de certaines tactiques annexes, dites immunologiques.

Ingérez pour guérir les oligo-éléments antirouille

Comme nous l’avons déjà expliqué, aucune réaction biochimique ne peut se produire à l’intérieur de votre organisme en l’absence de 12 oligo-éléments indispensables, apportés autrefois sous forme active par l’alimentation, mais de plus en plus dénaturés de nos jours par la productivité et l’industrialisation.

Il faut donc obligatoirement fournir les oligo-éléments sous forme de complément alimentaire et choisir ceux dont le corps a besoin pour bloquer l’action des radicaux libres qui, avant de s’attaquer au cerveau, au cœur ou au foie, viennent perturber le métabolisme articulaire et créer des lésions qui ne demandent qu’à s’étendre.

Votre choix sera donc orienté vers des solutés d’oligo-éléments à base de cuivre – pour son action anti-inflammatoire –, de fluor – qui lutte contre la déminéralisation –, de manganèse – qui intervient dans la synthèse du tissu cartilagineux comme le silicium – et surtout du zinc – à qui vous devrez une remise en état de vos systèmes de défense et la stabilisation des arthroses les plus complexes.

Les oligo-éléments sont prescrits pendant de longs mois à la dose d’une ou deux ampoules par jour, à prendre loin des repas dans très peu d’eau, et à garder en bouche quelques instants avant d’avaler.

Vous les associerez régulièrement à de la poudre de germe de blé ou à la levure de bière, riches en vitamines B, avec lesquelles vous prendrez l’habitude de saupoudrer toutes vos salades et toutes vos crudités.

Augmentez vos défenses avec la Prêle et le Bambou

La Prêle et le Bambou sont riches en Silice,          indispensable à la synthèse du collagène, trame du tissu cartilagineux et du tissu osseux, dont il facilite ainsi la reconstitution.

C’est à la Silice que vous devrez de retrouver la souplesse de vos articulations et l’élasticité de vos tissus.

La carence en Silice augmente avec l’âge, d’où l’intérêt de cures régulières de 4 semaines dans le mois qui précède tout changement de saison.

Les besoins en Calcium de l’organisme sont compensés par une alimentation lactée à base de fromage, de yaourt ou de lait, et lorsqu’il y a intolérance ou contre-indication, par une algue riche en carbonate de calcium facilement assimilable, comme le Lithothame, que l’on trouve dans tous les magasins diététiques.

Conclusion

L’arthrose n’est plus une fatalité. La médecine a fait des progrès sensibles et offre à vous tous qui souffrez, êtes enraidi et marchez avec peine, le moyen d’aller mieux et de profiter pleinement de la vie de tous les jours grâce aux médecines naturelles et à leur usage régulier.

L’ARTHROSE (première partie)

Les causes de l’arthrose

Comment expliquer la survenue de l’arthrose ?

Il y a des arthrosiques dans tous les pays et sous tous les climats. Le froid et le manque d’ensoleillement jouent cependant un rôle prépondérant.

Le froid est responsable de spasmes artériels et veineux, et il a été observé que l’arthrose était beaucoup plus fréquente chez les individus porteurs de varices, d’œdème des jambes et mal protégés du vent et des changements brutaux de climat.

Le soleil agit sur les articulations de toute autre façon. Votre peau est normalement recouverte d’une mince couche protectrice aqueuse et graisseuse, appelée “film hydro-lipidique”, qui provient de vos glandes sébacées et de vos glandes sudoripares.

Les rayons solaires transforment une partie de cette graisse en vitamine D, sans laquelle le calcium et le phosphore de votre alimentation ne peuvent être absorbés.

En absence de soleil, votre tissu osseux ne reçoit donc pas les éléments dont il a besoin pour se renouveler et se reconstituer. Petit à petit s’installe une déminéralisation qui entre pour une grande part dans le développement d’une arthrose.

Méfiez-vous de l’hygiène moderne

Les mesures d’hygiène moderne qui préconisent – par souci de propreté – un savonnage soigneux quotidien des enfants et des adultes, leur enlevant à chaque fois ce film hydro-lipidique de protection, contenant dans ses lipides de surface toute la provitamine D fabriquée par l’organisme, sont, à coup sûr, les grands responsables de l’arthrose chez les jeunes et chez les moins jeunes.

S’y ajoutent des erreurs alimentaires par carence en oligo-éléments. De façon générale, aucune transformation ne peut se réaliser dans votre organisme sans l’intervention d’enzymes qui ont la propriété d’accélérer le métabolisme et de permettre une reconstitution ou une cicatrisation de bonne qualité dans l’ensemble de vos tissus.

Ces enzymes ont besoin, pour être efficaces, d’oligo-éléments qui sont des activateurs physiologiques. Une insuffisance d’apport de potassium, de fer, de silicium, d’iode, de magnésium ou autre, ralentissent considérablement les échanges et bloquent aussi bien le renouvellement des cellules que l’élimination des déchets.

Comprendre les mécanismes de l’arthrose

Vous avez dit : articulation

Les articulations sont toutes différentes les unes des autres mais cependant, elles ont un certain nombre de points en commun.

Une articulation comporte en général deux extrémités osseuses qui vont, dans les conditions normales, glisser souplement l’une sur l’autre dans certaines directions et avec une certaine amplitude suivant leur localisation.

Chaque surface articulaire est recouverte d’une couche de cartilage dont l’élasticité et la résistance permettent d’amortir les pressions et les chocs que subissent les os.

Ce cartilage est une sorte de gel élastique et compact dans lequel baignent des cellules qui fabriquent des molécules très avides d’eau (les protéoglycanes).

Une capsule tapissée par une fine membrane, la membrane synoviale qui sécrète à petite dose un liquide visqueux, la synovie chargée de lubrifier l’espace intercarticulaire, enferme les extrémités osseuses.

La capsule est renforcée extérieurement par des bandelettes plus ou moins épaisses ou ligaments qui assurent l’emboîtement des surfaces articulaires. Enfin, l’ensemble est maintenu solidement par les muscles qui environnent l’articulation.

Comment s’installe le processus arthrosique ?

Au début, sous l’effet de certains enzymes dont l’action a été détournée, apparaît un œdème du cartilage qui se voit petit à petit digéré, puis des fissures, qui augmenteront de taille et pourront devenir de véritables ulcérations mettant l’os à nu.

Dans un deuxième temps, l’os s’érode puis réagit dans sa façon maladroite de cicatriser et de se réparer, par des excroissances osseuses ou ostéophytes qui se localisent presque toujours au pourtour de l’articulation.

L’observation au microscope met en évidence à chaque fois, des tentatives de régénération locale qui n’aboutissent pas, en absence d’un traitement correct.

Quelles sont les manifestations et les localisations les plus fréquentes de l’arthrose ?

Sachez interpréter vos douleurs

Le signe le plus courant de l’atteinte arthrosique est une douleur d’apparition progressive qui amène à consulter. Cette douleur que vous connaissez sans doute, n’apparaît qu’à l’effort, au moment de la marche, ou après une immobilisation prolongée en mauvaise position. C’est une douleur mécanique qui s’atténue lorsque vous êtes au repos.

Ses caractères sont différents suivant la localisation de votre arthrose.

  • Si vous avez une arthrose cervicale, vous aurez souvent des douleurs de la nuque pouvant irradier à l’épaule et au bras, jusqu’à la main, par crises intermittentes.
  • Si vous avez une arthrose dorsale, vous pourrez présenter des dorsalgies aiguës, et des névralgies intercostales pendant des semaines entières.
  • L’arthrose lombaire peut donner des lumbagos aigus spontanés ou à l’effort, ou des crises de sciatiques qui se caractérisent par une douleur postérieure qui descend dans la fesse puis dans la cuisse et la jambe et se termine au niveau des orteils. L’intensité de la douleur peut empêcher tout mouvement et même s’accompagner d’une paralysie de certains muscles de la jambe qui gêne considérablement la marche.
  • L’arthrose de la hanche est une affection redoutable qu’il faut dépister très tôt. Au début, la douleur ne survient qu’à la marche, n’apparaît qu’au bout d’une certaine distance. Elle existe aussi au lever le matin : c’est la douleur du “dérouillage”, très caractéristique de l’atteinte arthrosique.

Cette douleur qui siège à l’aine et à la pointe de la fesse peut descendre jusqu’au genou et s’accompagnera d’une boiterie, puis d’une raideur progressive des mouvements. Si vous la laissez évoluer, vous aurez du mal à vous chausser, à mettre des bas ou des collants, à vous accroupir ou à sortir d’une voiture.

Le premier signe qui amène à consulter dans l’arthrose du genou est la douleur à la descente d’un escalier, un agenouillement ou un accroupissement difficiles, une gêne en se relevant d’un siège.

L’évolution de la douleur est capricieuse et irrégulière, pour devenir permanente au fil des ans sans cependant jamais vous rendre impotent.

L’arthrose peut encore atteindre les épaules, les pieds ou les mains et associe à chaque fois douleurs d’abord puis, raideur et diminution de la force et de la mobilité.

(à suivre)

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La perfection

La perfection de l’Univers

L’Univers est parfait. La Vie est parfaite. Chaque Etre Humain est parfait, ainsi que chaque chose, chaque événement, car tout est issu du processus de création régi par les lois parfaites de l’Univers et rien ne peut exister en dehors de l’Univers et de ses lois.

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Nous sommes tous parfaits, nos émotions sont parfaites, nos pensées sont parfaites, nos décisions sont parfaites et nos actes sont parfaits car ils découlent très précisément des lois parfaites de l’Univers.

La Voie de la Perfection est la compréhension de la Perfection, l’assimilation du processus de création et de causalité qui régit toute chose et tout être. La Voie de la Perfection est aussi l’utilisation des principes universels afin d’exploiter au maximum l’immense potentiel de notre humanité pour accomplir notre destinée et vivre pleinement heureux.

La Perfection est en nous. Nous n’avons pas besoin de la chercher. Nous pouvons donc en profiter pleinement. Comprendre et maîtriser la Perfection nous permet de mieux contrôler le cours de notre vie et d’atteindre plus facilement nos objectifs donc, le bonheur.

L’Univers est parfait. Chaque composant de l’Univers répond aux lois parfaites que sont les lois cosmiques.

Chaque trou noir, étoile, planète, astéroïde, comète, molécule, atome et chaque photon apparaît, évolue et disparaît selon des lois parfaites et éternelles.

L’Univers est un ensemble cohérent et autonome qui ne pourrait exister sans une perfection absolue des règles mathématiques et physiques qui le définissent. C’est grâce à ces mêmes lois que nous pouvons l’observer, l’étudier, le comprendre et l’explorer.

Si la loi de la gravité n’était pas parfaite, la Terre ne pourrait pas tourner autour du Soleil. Si la loi de la fusion nucléaire n’était pas parfaite, le Soleil ne pourrait pas produire l’énergie qui nourrit toute vie sur Terre. Si la loi de l’évolution n’était pas parfaite, l’être humain n’aurait jamais vu le jour.

Tout ce qui existe dans l’Univers est la conséquence de lois parfaites et éternelles. Tout ce qui existe est donc parfait.

Que nous comprenions ou pas ces lois ne les empêche pas d’être parfaites ! Les étoiles, les planètes et les galaxies évoluaient de la même façon il y a cinq milliards d’années qu’aujourd’hui.

De l’infiniment grand à l’infiniment petit, des galaxies aux atomes, tout existe dans la Perfection, selon les lois parfaites de l’Univers. A toutes les échelles, la matière, l’énergie répond aux mêmes principes, immuables.

Lorsque nous pensons à la Perfection de l’Univers, lorsque nous réfléchissons à tous les niveaux de l’expression de cette Perfection, s’éveille en nous un sentiment de plénitude, d’émerveillement, de joie, car nous sommes aussi dans cette Perfection, nous en faisons partie. Là commence notre compréhension de la Perfection. Nous pouvons également comprendre que l’Univers, qui est le berceau de la Vie, qui est notre berceau, rassemble toutes les conditions à l’apparition et à l’épanouissement de la Vie. Il réunit donc toutes les conditions pour l’accomplissement, la plénitude, le bonheur.

Pensez à l’Univers, à son immensité, pensez aux galaxies, aux trous noirs, aux pulsars, aux étoiles, aux planètes, à leurs satellites, aux nébuleuses de gaz, aux ceintures d’astéroïdes, aux comètes et à tous les corps célestes qui sont créés, qui voyagent, qui se rencontrent, qui sont détruits et engendrent d’autres corps célestes.

Pensez au Soleil qui produit les molécules les plus complexes à partir de la plus simple, l’hydrogène, grâce à une réaction de fusion nucléaire et qui génère ainsi l’énergie dont se nourrissent les formes de vie les plus délicates.

Pensez à la rotation de la Lune autour de la Terre, qui influe sur le mouvement des marées. Pensez à la rotation de la Terre sur elle-même, qui imprime le rythme nycthéméral de la vie de toutes les créatures

vivantes. Pensez à la rotation de la Terre autour du Soleil, qui détermine le cycle des saisons et leurs variations climatiques.

Pensez à ce ballet incessant des corps célestes et des particules et vous serez imprégnés de leur Perfection.

Suivez leurs rythmes et vous entrerez dans la Voie de la Perfection.

Pensez ensuite aux molécules invisibles qui composent toutes les choses visibles. Pensez à leur cohésion qui permet de générer tous les matériaux, des plus souples aux plus solides, des plus rugueux aux plus doux.

Pensez aux atomes qui composent ces molécules, liés entre eux par une force d’attraction d’une puissance phénoménale pouvant causer une explosion dévastatrice une fois brisée.

Pénétrez au coeur de l’atome et pensez à ces électrons tournant à des vitesses folles autour du noyau de protons et de neutrons. Pensez à la distance énorme de rotation par rapport à leur taille et pensez alors à tout ce vide dont est faite la matière.

Plongez au coeur de ce vide sidéral dont toute forme de matière est faite et vous plongerez au coeur de la Perfection. Laissez vous submerger par la complexité de l’Univers et de ses lois, par l’ampleur étourdissante de ses dimensions, par la multitude des ses composants et vous pourrez finalement rejoindre, en lâchant prise, en vous laissant guider, la simplicité, l’unicité de la Perfection.

Prenez alors conscience que c’est cette seule Perfection qui est le ciment de l’Univers, de son existence et de sa cohésion. Prenez-en conscience et ayez confiance. Faites une absolue confiance en l’Univers, en sa Perfection et vous vous sentirez fort, plus fort que jamais, aussi fort que l’Univers lui-même.

La perfection de la Vie

La Vie est d’une complexité infinie, d’une variabilité infinie, d’une créativité infinie.

La Vie est si complexe et subtile que nous ne comprenons pas vraiment ce qu’elle est.

La Vie, c’est une multitude d’êtres vivants, tous différents les uns des autre et pourtant si similaires les uns des autres par cette seule qualité d’être vivant. Tous ces êtres vivants sont en interrelation constante, formant un réseau infiniment complexe où chaque maillon a sa place et est indispensable à la cohésion de l’ensemble.

L’équilibre de la Vie semble si précaire que le moindre changement remet en cause tout l’édifice et semble pouvoir le détruire complètement. Pourtant, la Vie demeure, elle change au fil des siècles, des millénaires et des millions d’années, mais demeure, créant de nouvelles formes de vie, alors que d’autres disparaissent, s’adaptant aux conditions les plus diverses de l’environnement, inventant tout ce qu’il est possible d’imaginer et même au-delà.

Nous pensons que la Vie a une origine et cependant, lorsque nous l’observons, il nous semble évident qu’elle est éternelle, sans début et sans fin, que rien ne pourrait la détruire comme rien ne semble vraiment pouvoir l’avoir créée.

Chaque forme de vie est parfaite, parfaitement adaptée à son environnement pour y évoluer, s’y développer, y prospérer et se multiplier. Chaque forme de vie est parfaite en ce sens qu’elle peut donner naissance à une autre forme de vie.

La Vie est parfaite, la Vie est absolue, la Vie est éternelle.

La mort n’existe pas vraiment. Ce que nous appelons la mort est simplement le retour à la Source de Vie dont nous sommes issus.

Nous sommes des êtres éternels, nous vivons diverses existences qui sont autant d’expériences,

enrichissant notre être, notre Source.

La Perfection de l’Etre Humain

L’Être Humain, est parfait.

Chaque personne est parfaite.

Chacun de nous est le résultat parfait de tout ce qui a conduit à son existence présente.

Vous êtes parfait car vous ne pourriez pas être différent de ce que vous êtes aujourd’hui. Cela est tout simplement impossible.

Votre corps est la conséquence parfaite des conditions dans lesquelles il a été créé, s’est développé, a été nourri, a éliminé ses déchets, a été en interaction avec son environnement et a été transformé.

Que vous soyez grand ou petit, mince ou gros, blond ou brun, tatoué, blanc, mat, métis, noir, quelle que soit votre coupe de cheveux, votre forme physique, votre apparence, vous êtes parfaitement tel que vous devez être aujourd’hui à cet instant précis.

Toutes les caractéristiques de votre corps, dans leurs moindres détails, sont les résultats parfaits d’une multitude de causes et de circonstances qui ont abouti à ce qu’elles sont aujourd’hui, à cet instant précis.

Il ne peut en être autrement car rien ne peut changer les événements passés qui ont construit ce présent dans lequel vous vivez. Même les événements les plus difficiles qui ont eu des conséquences tragiques ne peuvent être changés, une fois qu’ils ont eu lieu.

Votre esprit est également parfait. Vos idées, vos croyances, vos peurs, vos incertitudes, vos ambitions, vos connaissances, vos pensées sont parfaites. Elles sont les conséquences parfaites de votre histoire, de votre culture, de vos interactions avec toutes les personnes que vous avez côtoyées au cours de votre vie, de toutes les informations que vous avez perçues.

Il n’existe pas une seule de vos pensées qui n’ait de raison d’être. Chacune de vos pensées a été générée par une autre pensée, par une information, une perception ou une émotion. Elle est la conséquence indubitable et indiscutable de ses causes. Ainsi que tout ce qui existe dans l’Univers.

Toutes vos émotions sont également parfaites, parfaitement issues de ce qui les a engendrées. Que vous éprouviez de la joie, de la colère, de la tristesse, de l’envie, de l’enthousiasme ou de la frustration en lisant ces lignes, c’est parfaitement justifié, au regard de ce que vous êtes aujourd’hui, à cet instant précis.

Ce que vous êtes, qui vous êtes, ne peut absolument pas être remis en question. Votre apparence physique, vos pensées, vos émotions, ne peuvent absolument pas être remis en question, ni par vous ni par qui que ce soit, car tout cela a existé et existe maintenant selon le processus parfait et universel de causalité.

Même si vous n’êtes pas tel que vous souhaitez être, vous êtes l’aboutissement exact de toutes les causes, circonstances et événements de votre vie, jusqu’au moment présent. Aujourd’hui, à cet instant précis, considérez-vous comme un être parfait, car c’est ce que vous êtes, en réalité. Accordez-vous l’appréciation que vous accordez à ce que vous considérez comme parfait.

Dans la Perfection, vous n’avez ni qualité ni défaut, vous n’êtes ni fort, ni faible. Aucun reproche ne peut vous être fait, aucun jugement ne peut être porté sur ce que vous êtes, sur qui vous êtes, car vous ne pourriez être différent. Personne ne pourrait faire de vous autre chose que ce que vous êtes.

Nous ne comprenons pas toujours toutes les lois, les règles, les processus, les causes et les circonstances qui font de nous ce que nous sommes. C’est pour cela que nous ne sommes pas exactement ce que nous souhaitons être, physiquement, mentalement ou émotionnellement.

La redécouverte de nous même fait partie de l’expérience de vie, du processus d’évolution et de croissance.

Nous savons ce que nous sommes, nous connaissons parfaitement les lois de l’Univers. Mais nous avons choisi de les oublier, en venant au monde, en nous incarnant, car ce chemin, à la redécouverte de nous même et des lois de l’Univers, ce chemin propre à chaque existence, fait continuellement grandir et évoluer notre être.

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Le pouvoir de créer

Chaque individu, chaque être humain possède un pouvoir absolu : celui de créer sa propre existence, dans les moindres détails, à chaque instant, dans une totale liberté.

Comprendre ce pouvoir que nous avons en chacun de nous, que nous avons toujours eu et que nous exerçons à chaque moment de notre vie, nous ouvre à une dimension plus vaste de notre être, à une conscience accrue de notre existence, à cette divinité rêvée, fantasmée, qui transcende les limite de

l’humanité.

Et pourtant, c’est ainsi que nous sommes. Nous n’avons jamais eu besoin de transcender quoi que ce soit en nous pour devenir meilleur, pour nous élever spirituellement ou atteindre un quelconque royaume céleste.

Notre humanité est divine ! Nous sommes des Dieux, nous sommes Dieu.

C’est trop beau pour être vrai ? C’est utopique, mégalomane ? C’est effectivement ce qu’on peut penser au regard de ce que nous considérons comme la réalité, soi-disant immuable, que nous avons pris l’habitude de subir. C’est ce que peuvent penser les personnes qui vous entourent, qui vous ont transmis les valeurs qui ont fait de vous ce que vous êtes.

Mais au fond de vous, au plus profond de vous, ne ressentez-vous pas que c’est la vérité ? Ne ressentez-vous pas que vous êtes bien plus que ce que vous êtes, en ce moment, que ce que vous avez pris l’habitude d’être ? Oui, au fond de vous, comme au fond de chacun de nous, brille cette étincelle d’infini, cette flamme qui vous dit que vous êtes fait pour accomplir de grandes choses, que vous pouvez avoir, faire et être tout ce que vous voulez.

Le Processus de Création

Une pensée est une vibration, une pensée émet une vibration dans l’Univers. L’Univers réagit à cette vibration en s’ajustant à celle-ci, en modelant, au niveau vibratoire, la manifestation de cette pensée.

L’Univers est une harmonie vibratoire parfaite. Chaque vibration se reflète parfaitement et prend place, de façon harmonieuse, dans l’ensemble.

Plus la vibration est forte, plus elle se manifeste au niveau physique spatio-temporel. Tout est vibratoire, la manifestation est simplement la perception de la vibration et sa transcription en des concepts physiques spatio-temporels.

Nos sens sont des traducteurs de vibrations. Nos sens nous permettent de transcrire les vibrations en concepts physiques : matières, formes, lumière, couleurs, sons, odeurs, goûts… Ainsi, nous percevons un objet, un mot ou une odeur lorsque sa vibration est suffisamment forte pour être transcrite par nos sens ou, en d’autres termes, lorsque sa fréquence est ajustée avec celle de nos sens.

Une manifestation entre dans notre expérience de vie lorsque sa vibration est en harmonie avec notre propre vibration. Toutes les manifestations n’entrent pas dans notre champ d’expérience car elles ne sont pas toutes en harmonie avec notre propre vibration, ou nous ne sommes pas en harmonie avec leur vibration.

Lorsque nous émettons une pensée, si la vibration correspondant à cette pensée n’est pas en harmonie avec notre vibration, alors cette pensée ne se transformera pas en manifestation dans notre expérience de vie. Si vous n’êtes pas en harmonie avec le sujet de votre pensée, celui-là ne se produira pas.

Une pensée n’a cependant pas une grande force de création. Nous entretenons des milliers de pensées et la plupart de celles-ci se perdent sans véritablement modifier la vibration de l’Univers et sans se transformer en manifestation. Ce qui apporte la force de création aux pensées, ce sont les émotions. Les émotions sont le moteur du processus de création, l’énergie de ce processus.

Les émotions sont puissantes et simples. Les émotions sont le langage de l’être intérieur, par lequel s’écoule la force de vie en l’être physique. Les émotions canalisent, catalysent les pensées et amplifient leur vibration.

Nous savons bien à quel point nos émotions peuvent être fortes, nous les ressentons parfois dans les moindres parcelles de notre être. Elles peuvent même nous submerger, nous envahir. Plus nous ressentons une émotion comme forte, plus elle renforce la pensée qui lui est associée ou qui l’a générée.

C’est ainsi que les pensées, portées par les émotions, se manifestent et enrichissent notre expérience de vie.

Mais il y a deux sortes d’émotions : les émotions relatives à ce que nous voulons, ce que nous aimons, ce que nous désirons, ce qui nous fait plaisir, d’une part, et les émotions relatives à ce que nous ne voulons pas, ce que nous n’aimons pas, ce qui nous fait souffrir. Nous pouvons simplement dire qu’il y a les émotions « positives » et les émotions « négatives ».

Les émotions positives canalisent et renforcent les pensées relatives à ce que nous voulons tandis que les émotions négatives canalisent et renforcent les pensées relatives à ce que nous ne voulons pas. C’est pourquoi nous attirons très facilement quelque chose que nous ne voulons pas lorsque nous y pensons et que nous en ressentons une forte émotion négative. De même, nous attirons facilement ce que nous voulons lorsque nous y pensons et que nous en ressentons une forte émotion positive, de joie, d’espérance, de confiance, de fierté, d’amour, etc.

L’Univers répond à tous mes désirs

Oui, c’est exact, soyez-en convaincu ! L’Univers répond à tous nos désirs. Il répond à tous vos désirs. Il répond à toutes vos pensées, surtout lorsqu’elles sont associées à une forte émotion.

Il n’y a pas de limite à ce que peut vous apporter l’Univers. Il n’y a pas de limite à ce que vous pouvez expérimenter au cours de votre vie. Il n’y a pas de limite à ce que vous pouvez obtenir. Les limites n’existent pas dans l’Univers, elles ne sont que des croyances. Ce sont vos propres croyances qui peuvent empêcher que se manifeste ce que vous désirez.

L’Univers est d’une générosité infinie envers vous, envers nous tous. Il est parfaitement impossible d’exploiter toutes les ressources dont l’Univers regorge. Il n’y a rien de trop cher, de trop beau, de trop grand, de trop agréable, de trop farfelu que puisse vous donner l’Univers. Il donne constamment, à chaque instant, il donne, il donne, il donne bien plus que nous pouvons recevoir.

On a comparé l’Univers à un génie qui exauce tous vos souhaits, quels qu’ils soient, en nombre illimité. C’est bien cela. Vous demandez, vous êtes exaucé ! Vous demandez, cela vous est donné. Tout vous est donné à partir du moment où vous le demandez. Tout vous est dû à partir du moment où vous y pensez. Tout vous est dû à partir du moment où vous venez au monde. Tout vous a toujours été dû, tout a toujours été vôtre.

C’est cela l’abondance.

L’Univers est si abondant des ressources qui sont à notre disposition que rien ni personne ne peut les épuiser. Les six milliards d’êtres humains sur Terre seraient entièrement satisfait, tous leurs désirs comblés, ils seraient tous milliardaires, heureux, accomplis, en parfaite santé, que l’Univers serait toujours aussi abondant et infini.

Chaque être humain possède des ressources infinies de santé, de bonheur, d’amour, de sagesse, de prospérité. Rien ni personne ne peut bloquer, restreindre ou diminuer ces ressources.

Ce que vous obtenez dans cette vie physique, vous ne le prenez pas à quelqu’un d’autre puisque c’est issu de vos propres ressources infinies. C’était déjà à vous avant votre naissance ! De même, ce qu’obtiennent les autres n’entame en rien ce que vous pouvez obtenir. Personne ne peut rien vous enlever. Personne ne peut vous empêcher d’obtenir ce que vous voulez.

En comprenant cela, la peur du manque disparait, les concepts de restriction, de limitation, disparaissent. La notion du « pas assez » disparaît, de même que la notion du « trop ». L’idée même d’un équilibre des ressources ou d’un partage est absurde. Il n’est absolument pas nécessaire de partager puisque chacun possède des ressources illimitées.

Alors, pourquoi nous n’avons pas tout ce que nous désirons, puisque l’Univers nous donne tous ce que nous voulons ? Parce que nous nous restreignons nous-mêmes. Nous nous fermons, nous-mêmes, plus ou moins, aux ressources qui sont nôtres et que nous apporte constamment l’Univers.

C’est comme si vous aviez cent milliards d’euros sur votre compte et que vous ne le saviez pas. Vous pensez seulement avoir mille euros et donc lorsque vous voulez retirer l’argent qu’il y a sur votre compte, vous ne retirez que mille euros, en pensant que c’est là toute votre fortune, alors qu’il y a encore, sur votre compte, quatre-vingt-dix-neuf milliards, neuf cent quatre-vingt-dix-neuf millions, neuf cent quatre-vingt-dixneuf mille euros. Qui sont à vous !

Je suis le seul et unique créateur de ma vie

Un principe important qui fait toute la différence.

Un principe simple, facile à comprendre, mais pas toujours facile à intégrer car pas toujours facile à accepter.

Chaque être humain crée sa vie à partir de ses pensées et de ses émotions, par le biais de la Loi de l’Attraction qui s’exerce constamment, parfaitement, éternellement. Chaque évènement, chaque aspect, sans exception, de la vie d’un individu a été attiré à lui en tant que reflet exact de son schéma de pensées. A part cet individu lui-même, rien ni personne ne peut créer le moindre aspect de son existence car rien ni personne ne peut attirer quelque chose dans la vie de quelqu’un d’autre. Seul l’individu lui-même émet les pensées qu’il émet. C’est une évidence. Donc, en raison de la Loi de l’Attraction, seul l’individu lui-même et exclusivement l’individu lui-même peut attirer, donc créer, tout ce qui fait son expérience de vie.

Vous êtes la seule personne et la seule force dans tout l’Univers capable d’attirer chaque parcelle de votre existence. Vous êtes le seul et unique créateur de votre vie. Concernant votre existence entière et dans les moindre détails, vous êtes tout-puissant.

Aucune personne ne peut créer, générer ni influencer quoi que ce soit dans votre vie comme vous ne pouvez créer, générer ni influencer quoi que ce soit dans la vie d’une autre personne. Vous êtes donc libre de choisir ce qui fait votre vie et vous le faites à chaque instant, même si vous pensez ne pas être libre de le faire car vous ne comprenez pas la Loi de l’Attraction et le processus de création.

Vous ne pouvez donc rien reprocher à qui que ce soit pour le moindre élément de votre vie que vous n’aimez pas. Vous êtes la seule et unique personne à l’avoir attiré dans votre vie. Vous en êtes responsable mais cela ne veut pas dire que vous êtes fautif d’une quelconque façon. Il n’y a pas de faute. Il n’y a jamais eu de faute dans votre existence ni dans celle de tous les êtres humains qui ont vécu depuis le début de l’humanité (si tant est qu’il y ait eu un début).

Rappelez-vous : vous êtes parfait et votre vie est parfaite car ce qui est créé par quelque chose de parfait est forcément parfait. Il ne peut y avoir de faute ou d’erreur dans une vie dont le seul objectif est de vivre, d’expérimenter, de percevoir les contrastes qu’offre le monde physique. Chaque contraste que vous discernez affine votre conscience de ce que vous voulez et de ce que vous ne voulez pas, d’où jaillit un désir, participant à la croissance de l’Univers. Le but de l’Univers, sa raison d’être est sa croissance. Chaque élément de votre vie, participant à ce but suprême de l’Univers, est donc parfait.

Vous êtes tout-puissant. Vous êtes Dieu. Vous êtes le Dieu omnipotent de votre propre existence. Ouvrez votre conscience à cela et vous comprendrez que vous n’avez pas de limite. Dépassez alors les limites de vos croyances, dépassez aussi les limites des croyances des autres. Vous comprenez cela car vous comprenez les mots, vous comprenez leur sens, mais là, il s’agit plus que de comprendre, il s’agit d’accepter, de croire, d’en être convaincu, d’en être pleinement conscient.

Je ne peux rien vous faire comprendre que vous ne sachiez déjà mais vous avez oublié certaines vérités que vous saviez et vous vous êtes fait à certaines idées, à certains concepts, qui vous sont apparus comme fiables et vous avez bâti vos croyances sur ces concepts. Vous les avez accepté comme irréfutables car votre expérience de vie vous a prouvé qu’ils l’étaient.

En fait, votre expérience de vie a simplement été constituée des manifestations de ces certitudes, par l’action de la Loi de l’Attraction. Lorsque vous croyez à quelque chose, lorsque vous en êtes persuadé, c’est cela qui se manifeste dans votre vie et autour de vous.

Vous êtes bel et bien le seul et unique créateur de votre existence physique. Et ceci doit vous amenez à une seule conclusion : vous êtes libre et vous pouvez avoir, faire et être tout ce que vous voulez. Pénétrez-vous de cette idée, de cette croyance, de cette certitude et vous ressentirez une émotion de bien-être, de joie, de plénitude. Ce qui vous prouve que vous êtes dans le vrai, que vous pensez de la même façon que votre être intérieur, qui est plein de sagesse.

COMMENT FONCTIONNENT VOS OREILLES ?

Les oreilles assument un triple rôle dans l’organisme. Organe discret, elles n’en sont pas moins responsables de la bonne réception des sons, de leur amplification et de leur transmission au cerveau qui, lui, vous fera prendre conscience de ces informations sonores. C’est grâce à tout ce travail que vous êtes capable de suivre une conversation, de communiquer avec votre entourage ou d’apprécier la musique.

I. L’OREILLE EXTERNE

C’est elle qui reçoit les sons provenant de l’extérieur et permet de les acheminer jusqu’à l’oreille moyenne. Elle est constituée du pavillon et du conduit auditif externe.

  1. Le pavillon

Le pavillon de l’oreille est la partie visible de notre anatomie, celle que nous appelons l’oreille. Il aide à localiser les sons mais sa taille n’affecte en rien leur bonne réception.

  1. Le conduit auditif externe

Au centre du pavillon de l’oreille, commence le conduit auditif externe, dont nous apercevons également le début. C’est en fait un canal osseux qui va jusqu’au tympan et achemine les sons jusqu’à l’oreille moyenne. Ce conduit sécrète du cérumen qui a pour fonction de protéger les oreilles d’intrusions extérieures de poussières ou de corps étranger et d’assurer la souplesse des parois de ce conduit.

Le tympan sépare l’oreille externe de l’oreille moyenne

II. L’OREILLE MOYENNE

L’oreille moyenne à pour fonction d’amplifier les sons avant qu’ils ne soient transmis au cerveau par l’oreille interne. C’est un ensemble de petites cavités entre le tympan et l’oreille interne.

  1. Le tympan

Vous pouvez vous représenter le tympan comme une membrane élastique extrêmement mince sur laquelle les sons viennent frapper et se répercutent sur la chaîne d’osselets.

  1. La chaîne d’osselets

Le marteau, l’enclume et l’étrier constituent une petite chaîne d’osselets reliés les uns aux autres depuis le tympan jusqu’à la fenêtre ovale qui les sépare de l’oreille interne. Ils agissent comme des rouages amplifiant les vibrations sonores transmises par le tympan et les envoient jusqu’à la fenêtre ovale.

  1. La trompe d’Eustache

La trompe d’Eustache, elle, est un fin canal qui fait entrer l’air si nécessaire dans l’oreille moyenne et draine les sécrétions. Elle relie l’oreille moyenne à l’arrière gorge et permet d’égaliser les pressions de l’air exercées sur le tympan.

III. L’OREILLE INTERNE

C’est elle qui transmet, après les avoir codées en signaux électriques, les vibrations sonores au cerveau.

C’est la partie la plus complexe de l’oreille car elle comporte 2 parties, le vestibule, responsable de l’équilibre et la cochlée, responsable de la transmission des vibrations sonores. Cet ensemble de cavités sinueuses constitue le labyrinthe de l’oreille.

  1. Le vestibule

C’est la partie moyenne du labyrinthe. Le vestibule est constitué d’une partie osseuse et d’une partie membraneuse et il communique avec le tympan par la fenêtre ovale.

  1. La cochlée

La cochlée est la partie auditive de l’oreille interne. Elle est située juste derrière la fenêtre ovale et sépare l’oreille moyenne de l’oreille interne. Elle est enroulée sur elle-même à la manière d’une coquille d’escargot et elle est emplie de liquide, l’endolymphe.

À l’intérieur se trouve une fine membrane, la membrane basilaire, qui abrite de minuscules sortes de cils, qui sont des cellules nerveuses. Elles produisent les influx nerveux qui seront retransmis au centre de l’audition du cerveau par le nerf cochléaire. Ces cellules ciliées sont capitales pour une bonne audition, car une fois détruite, par une infection ou des nuisances sonores intenses elles ne se régénèrent pas.

Comment maîtriser la timidité et le trac

Connaissez-vous le trac ?

C’est d’abord l’angoisse, que tout le monde connaît et qui se localise tantôt à la gorge, tantôt dans la région du cœur, tantôt au creux de l’estomac; elle est souvent accompagnée d’une sensation d’étouffement et de constriction thoracique.

La sensation de palpitations est fréquente. Les troubles circulatoires sont ressentis comme une bouffée de chaleur au visage. On note parfois un malaise physique indéfinissable.

Le plus appréciable des symptômes moteurs est le tremblement, qui affecte de préférence les bras, les mains, les mollets, la langue, et peut, dans certains cas, devenir généralisé.

Il existe aussi un certain degré de faiblesse et de raideur musculaire: chez le pianiste intimidé les doigts peuvent se raidir au point de rendre l’exécution impossible. Chez le violoniste, les doigts se crispent, se déplacent, et le son monte.

La raideur musculaire qui se produit au moment de l’émotion donne lieu au phénomène suivant, signalé par Hartenberg: si dans une rue déserte, on est sur le point de croiser un passant qui vient en sens inverse sur le même trottoir, et si on le regarde fixement, il n’est pas rare qu’au moment du croisement l’inconnu laisse traîner une ou plusieurs fois son talon sur le sol: c’est un timide troublé par le regard fixe et chez qui une ébauche d’émotions a provoqué une raideur subite des jambes.

L’émotion peut provoquer de l’incoordination musculaire; les mouvements perdent leur harmonie; le timide n’a plus le contrôle de ses gestes; il devient gauche et maladroit; ses pieds se prennent dans le tapis, il se heurte aux meubles, fait rouler son chapeau par terre, en voulant le relever casse un bibelot. Au buffet il renverse sa tasse de thé ou sa coupe de champagne sur la robe de sa voisine, il ne sait plus ni marcher ni s’asseoir, ni que faire de ses pieds, de ses mains, de toute sa personne.

Les troubles de l’élocution sont fréquents; ils relèvent d’une quadruple cause:

  • psychique (confusion mentale)
  • laryngée (spasme des cordes vocales)
  • respiratoire (dyspnée) – linguale et labiale.

Le timide présente, au moment de l’accès, des troubles de l’idéation, en même temps que ses cordes vocales se crispent, et dans certains cas refusent tout service, occasionnant un véritable mutisme.

La respiration devient plus rapide, le chanteur a du mal à tenir sa note, à filer les sons, il se sent essoufflé, la voix s’affaiblit et souvent détonne.

L’orateur trébuche dans ses périodes, la langue, les lèvres, les joues participent aux troubles musculaires; la langue a perdu sa souplesse, les lèvres tremblent, d’où hésitation, bredouillement, bégaiement.

1 Le trac des examens

Les variétés de trac sont nombreuses. Nous allons passer en revues les plus fréquentes.

Trac des examens tout d’abord. Bien peu de candidats y ont échappé. Rappelez-vous, timides, le calvaire des concours, la détresse infinie de tout l’être devant l’impuissance à rassembler les idées, à retrouver les souvenirs. A la première question, on voit le candidat pâlir, s’embrouiller dans les phrases les plus simples, qu’il n’arrive pas à terminer. Un examinateur malveillant peut lui faire dire les sottises les plus invraisemblables. « Le Rhône se jette bien dans la Manche ?… — Oui Monsieur ! » répondait un jour à un examen Anatole France intimidé.

Il arrive que le timide, pour masquer son trouble ou pour triompher, parle sans discontinuer, parfois avec brusquerie, et prend une attitude agressive. Il semble se moquer et indispose son examinateur, alors qu’au fond il a perdu tout contrôle.

Et vous, automobiliste, ancien aspirant au permis de conduire, évoquez vos souvenirs plus ou moins récents. Souvenez-vous de ce jour mémorable où, après une attente prolongée et une conversation qui roulait sur la sévérité de plus en plus grande de l’examen, l’ingénieur vous invita à prendre place près de lui.

Vous qui étiez si fier de la façon dont vous aviez conduit les jours précédents, vous considériez ce jour-là avec anxiété tous les organes de manœuvre. Jamais, au grand jamais, votre voiture n’avait possédé tant de boutons, de commandes, de pédales, de cadrans !

Essayons tout de même de partir !… Après quelques tâtonnements, on retrouve le bouton du démarreur.

Le démarreur tourne longtemps sans résultat…  » – Vous avez oublié de mettre le contact… » Vous faites un bond brutal, et la voiture s’immobilise…  » – Il faut penser au frein à main… » Puis vous partez délibérément.., en marche arrière… Vous appuyez à fond sur l’accélérateur quand vous auriez voulu freiner. Vous calez votre moteur un certain nombre de fois, et l’ingénieur vous prie de vouloir bien repasser un mois plus tard, après avoir reçu quelques leçons supplémentaires. Et pourtant, quand vous étiez seul, tout allait si bien !

Le trac vous a paralysé !

2 Le trac des artistes

Certains artistes – mais ils sont rares ceux-là tiennent à leur trac et le considèrent comme un élément nécessaire qui leur permet de développer au maximum toutes leurs qualités et de faire passer leur émotion jusqu’au plus profond de l’âme des spectateurs, tel Signoret, dont vous avez souvent applaudi le merveilleux talent.

A mes questions, Signoret répondit: « Le trac est une maladie qu’il faut avoir. Il faut plaindre les artistes qui ne l’ont pas. Voyez-vous, Monsieur, je pense que le trac est en corrélation exacte de l’importance qu’un artiste donne à son art. C’est vous dire que j’ai toujours eu le trac, que je l’ai encore, et que j’espère l’avoir toujours.

Je ne regrette pas de souffrir un peu de cette terrible maladie qui, heureusement, n’est que passagère. Je ne le regrette pas car je bénéficie presque toujours d’une rapide et bienfaisante réaction qui me conduit vers le SUCCES ».

Il est fort probable que Signoret n’a jamais connu le vrai trac, le trac qui fait bondir le cœur, coupe la respiration, rend aphone, fait un trou béant dans la mémoire. Mais il est un trac léger, une émotion presque inévitable qu’un bon artiste ressent au moment de paraître en public et qui, loin d’être nuisibles lui donnent une sensibilité plus vive, une compréhension plus poussée du rôle, et lui permettent de jouer avec plus de brio. L’acteur est comme grisé. Si donc le vrai trac est un désastre sur la scène, une certaine émotion doit être considérée comme utile et jamais nous ne chercherons à détruire cette émotion.

C’est sans doute ce premier degré de trac auquel Signoret fait allusion; dans ce cas je me déclare pleinement d’accord avec lui.

Edmée Favart, tout en souffrant du trac, en considère surtout le côté utile: c’est, sans qu’elle s’en doute, un moyen indirect de lutter contre lui.

« Le trac, dit-elle, maladie des débutants, pense le commun des mortels. Quelle erreur ! Il s’accroît au contraire avec la notoriété: plus on monte en grade, plus on en est la victime. La grande Sarah Bernhardt elle-même en a souffert jusqu’à son dernier jour. Ceci est très explicable: la responsabilité de la bataille étant réservée au général et non aux soldats ».

« Ainsi que l’a enseigné Coué, on peut arriver à maîtriser le trac par l’éducation psychique. Pour ma part, je crois que nous devons subir ce divin supplice : il est un stimulant qui nous incite à mieux faire. »

3 Le trac des avocats et des conférenciers

Qui pourrait croire que des hommes bavards par tempérament et doivent chaque jour prendre la parole en public pour défendre la veuve et l’orphelin, sont sujets à des tracs particulièrement angoissants ? Et pourtant cela est.

On se rappelle Cicéron dans toute la possession de ses moyens, incapable de prononcer son discours le mieux préparé: la Milonienne.

« Il faut citer, dit Dugas, ce que maître Cléry raconte des émotions, des angoisses qui précédaient les plaidoiries des maîtres du Palais, émotions se révélant chez quelques-uns par de véritables souffrances physiques. Paillet » par exemple, le jour d’une affaire importante, s’en allant à pied au Palais, rasant les murs en construction, dans le vague espoir qu’une poutre mal dirigée lui casserait la jambe, en disant: « c’est ça qui serait un bon prétexte pour ne pas plaider ! »

« Et Chaix-d’Est-Ange, dont la main tremblait si fort qu’il pouvait à peine se raser sans se mettre la figure en sang. Et Bethmont, que j’ai vu au moment d’aborder la barre pris de vomissements presque incoercibles… »

Au Palais, on dit que Waldeck-Rousseau, avant de prendre la parole dans une affaire importante, éprouvait les affres du trac.

Notons encore la fréquence des débâcles intestinales de Sarcey, qui devait choisir, pour se rendre à sa conférence, un itinéraire qui lui permettrait de passer devant des maisons amies… Il est d’usage, paraît-il, d’indiquer aux prédicateurs qui vont faire un sermon dans une paroisse étrangère, la retraite où ils pourront donner libre cours aux conséquences de leur émotion.

Les conférenciers aussi peuvent avoir le trac, mais c’est en général un trac moins violent que celui des artistes. Cela se conçoit aisément: le conférencier ne fait que parler sans jouer, et en cas de défaillance, il peut toujours compter sur ses notes.

Le professeur Mosso nous fait, dans son livre La Peur, un récit pittoresque de son trac lors de sa première conférence : « Je me souviens toujours de ce soir, et je m’en souviendrai longtemps… Je regardais derrière le rideau d’une porte vitrée qui donnait dans le grand amphithéâtre bondé d’auditeurs… J’étais nouveau venu dans ma chaire, je me sentais humble et presque repentant de m’être exposé à l’épreuve d’une conférence dans ce même amphithéâtre où avaient parlé maintes fois mes plus célèbres maîtres.

« A mesure que l’heure approchait, ma crainte augmentait ; j’avais peur de me troubler et de rester bouche béante et muet. Mon cœur battait avec force; j’éprouvais l’angoisse de celui qui regarde au fond du précipice. Je voulus alors jeter un coup d’œil sur mon discours, et me recueillir. Mon effroi fut grand en m’apercevant que j’avais perdu le fil de mes idées, et que je ne parvenais pas à relier les fragments de mon discours. Les expériences que j’avais répétées cent fois, de longues périodes que je savais par cœur, tout s’était évanoui comme si je n’y eusse jamais songé.

« Cette absence de mémoire fut pour moi le comble de l’inquiétude. Je vois encore l’appariteur prendre le bouton de la porte et ouvrir, puis, la porte à peine ouverte, je sens un frisson dans le dos, et un bourdonnement d’oreilles, je me trouve enfin près de la table, au milieu d’un silence terrifiant. Il me semblait que j’avais fait un plongeon dans une mer orageuse et que, sortant la tête de l’eau, je me fusse jeté sur un récif au milieu de ce vaste amphithéâtre ».

« Mes premières paroles produisirent sur moi une singulière impression. Il me semblait que ma voix se perdait dans une immense solitude Où elle s’éteignait aussitôt émise. Après quelques paroles prononcées presque machinalement, je m’aperçus que j’avais déjà terminé mon exorde et je restai effrayé de ce que la mémoire avait pu me trahir à ce point, sur le passage où je me croyais le plus sûr; mais il n’était plus temps de retourner en arrière, et je poursuivis tout confus… L’amphithéâtre m’apparaissait comme un grand nuage ».

« Peu à peu l’horizon s’éclaircit, et dans la foule je distinguai quelques visages bienveillants et amis sur lesquels mes yeux se fixèrent comme le noyé à une planche qui flotte… Puis, à côté, des personnes attentives qui approuvaient de la tête et rapprochaient leurs mains de l’oreille pour mieux cueillir mes paroles ».

« Enfin, je me vois dans l’hémicycle, isolé, infime, chétif, humble, comme si je me confessais de mes fautes.

La première et la plus vive émotion était passée, mais quelle sécheresse à la gorge et quelle flamme au visage !…

Comme ma respiration était entrecoupée et ma voix éteinte et tremblante! L’harmonie des périodes étaient souvent suspendue par une rapide inspiration, et j’arrivais péniblement à trouver assez d’haleine pour prononcer les dernières paroles qui achevaient ma pensée ».

« Vers la fin, je sentis de nouveau le sang circuler, puis quelques minutes d’inquiétude s’écoulèrent encore; ma voix qui tremblait beaucoup, avait pris le ton persuasif de la conclusion, j’étais essoufflé et tout en nage.

Les forces étaient sur le point de m’abandonner; en regardant les gradins de l’amphithéâtre, il me sembla que la gueule d’un monstre s’ouvrait peu à peu pour m’engloutir dès que j’aurais prononcé mes dernières paroles. »

  1. Claretie connaissait également l’émotion. Elle se manifestait chez lui un peu avant de paraître en public, et atteignait son plus haut degré pendant le court instant durant lequel le conférencier s’avançait pour gagner la table. A ce moment, les idées les plus absurdes, les plus illogiques, lui passaient par la tête. Il se demandait ce qu’il venait faire là, quelle était l’utilité de cette épreuve, s’il ne serait pas infiniment mieux chez lui, tranquillement installé dans son cabinet.

Chez certains conférenciers, l’émotion a pour effet de précipiter le débit à tel point qu’une conférence qui devait normalement durer une heure est terminée au bout d’une demi-heure, l’orateur faisant des coupes sombres dans certains passages, sans se préoccuper de la logique du développement.

D’autres vont jusqu’à supprimer complètement la conférence.

Assolant, revenant d’un voyage en Amérique, était un jour invité à faire une causerie, et il avait pris pour thème le titre de son livre « La Vie aux Etats-Unis ». La documentation ne lui manquait donc pas. Il s’installe derrière sa table et commence: « Messieurs, dit-il d’un air assuré, quand on veut partir pour l’Amérique.., quand on veut y aller.., on prend l’avion… » « On écoutait, quelque peu interloqué, rapporte Sarcey. Tout à coup nous le vîmes ramasser ses papiers, son livre, se lever en pied, descendre de la chaire… » « Et moi je prends la porte, nous dit-il.. »

4 Le trac sexuel

Le trac sexuel est au point de vue médical un des plus importants, car il est souvent cause d’impuissance. Je vois fréquemment des malades qui se plaignent d’impuissance. Il n’y en a pas deux sur dix chez lesquels on puisse déceler une cause organique: presque toujours il s’agit d’un émotif qui, par l’effet d’une mauvaise disposition physique ou morale, n’a pu se montrer à la hauteur des circonstances. Cet échec l’a vivement frappé, et tout aussitôt l’idée d’impuissance l’obsède, le hante; par la suite, chaque fois que les mêmes circonstances se reproduisent, il se pose le point d’interrogation: « Comment vais-je me comporter aujourd’hui ? » ou « Pourvu que… ».

Il est inquiet, angoissé, il ne peut s’empêcher de penser à l’échec possible. Plus il veut chasser l’idée, plus elle revient. La suggestion s’est implantée en lui et le torture.

Ceci me remet en mémoire une petite histoire qui me fut contée récemment.

Un juif polonais avait envoyé son fils à la capitale faire de longues et coûteuses études de physique et de chimie. Lorsque les études furent terminées, le Juif appela son fils et lui dit: « Tu m’as coûté très cher, mais tu dois savoir beaucoup de choses. Il faut que tu me fabriques de l’or… – Fabriquer de l’or ? dit le fils estomaqué… – Oui, continue le père, il faut absolument que tu le fasses. Tu as dû apprendre cela à l’Université ?…. – Bien, répartit le fils; alors, prends ce mortier et ce pilon, pulvérise, broie ces cristaux, pendant trois heures. Si pendant ces trois heures tu n’as pas pensé une seule fois aux crocodiles, tu trouveras de l’or dans le fond de ton mortier… ». Au bout d’une demi-heure, le Juif abandonnait son travail en disant : « C’est curieux, moi qui, en temps ordinaire, ne pense jamais aux crocodiles, je ne pense qu’à eux… ».

Le même phénomène se produit chez l’émotif qui a subi un échec sexuel. Il essaie, au moyen de sa volonté, d’écarter l’image obsédante; l’imagination est maîtresse. Le « je voudrais, mais je ne peux pas » de Coué, reste vrai.

Et ceci nous démontre que si l’on veut guérir un impuissant psychique, on devra rééduquer non sa volonté, qui ne peut rien, mais son imagination, qui peut tout. On accumulera dans cette imagination des idées de confiance qui finiront bien par neutraliser les mauvais souvenirs.

Le docteur Cololian, dans une étude sur le trac, cite un cas de trac sexuel qu’il qualifie de rare, mais qu’avec une expérience déjà vieille en la matière, je qualifierai plutôt de fréquent. Il s’agissait d’un jeune ménage. Les premiers jours, le mari, timide et émotif, n’a pu rendre les hommages merveilleux que la jeune épouse était en droit d’exiger. Deux ans se sont écoulés. Le mari se sentait petit garçon auprès de sa femme. Sa timidité, son trac persistaient.

Un jour, cependant, il eut l’occasion avec une partenaire de passage de constater qu’il n’était pas si petit garçon que ça. Il a divorcé et s’est marié avec sa partenaire d’occasion; il fut heureux et eut des enfants.

Le trac sexuel dépend souvent de peu de chose. Le traitement moral tiendra ici la première place ; dans certains cas, la psychanalyse sera utile pour retrouver l’origine inconsciente de la timidité ou du trac. Dans tous les cas, la suggestion est indispensable.

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5 Comment vous libérer du trac

1°- Selon le mode Coué:

Tous les matins, au réveil, et tous les soirs, aussitôt au lit, fermez les yeux, et sans chercher à fixer votre attention sur ce que vous dites, prononcez avec les lèvres, assez haut pour entendre vos propres paroles et en comptant sur une ficelle munie de vingt nœuds, les phrases suivantes: « Tous les jours à tous points de vue je vais de mieux en mieux ;j’ai confiance en moi; je suis sûr de moi; je suis toujours calme, quelles que soient les circonstances; je parle facilement en public, etc… »

Faites cette autosuggestion d’une façon aussi simple, aussi machinale que possible, par conséquent sans le moindre effort. En un mot, les formules doivent être répétées sur le ton employé pour réciter des litanies. De cette façon, l’on arrive à les faire pénétrer mécaniquement dans l’inconscient, et quand elles y ont pénétré elles agissent.

De plus chaque fois que, dans le courant de la journée, vous ressentirez une légère défaillance, affirmez-vous que vous n’y contribuerez pas consciemment et que vous allez le faire disparaître, puis, si possible, isolez-vous et étendez-vous, fermez les yeux et répétez les formules de suggestions appropriées: « Je suis calme », par exemple, si vous vous sentez agité et nerveux: « Ça se passe, ça se passe », si vous rougissez (au lieu de penser, comme vous aviez l’habitude de le faire, « je rougis, je me sens rougir »); « J’ai confiance en moi », si vous êtes pris d’un accès de timidité ou que vous vous sentez perdre pied, etc…

2°- Suggestion par la vue:

Ecrivez en grosses lettres des formules comme celles que vous lisez en lettres grasses à la fin de ce livre.

Vous mettez une de ces pancartes au pied de votre lit et vous fixez longuement le point noir chaque soir avant de vous endormir:

3° – Suggestion graphique:

Vous écrivez vos autosuggestions une vingtaine de fois, en prenant soin de bien former vos lettres. Et vous prononcez vos formules à haute voix en même temps que vous les fixez sur le papier. Cette suggestion, ainsi pratiquée, a l’avantage d’entrer dans le subconscient par trois chemins différents: l’œil, l’oreille et le muscle.

Nous avons très souvent reconnu, par exemple, l’efficacité d’une intervention amicale et souriante au moment où un événement nous bouleverse. Si un ami, d’un caractère posé et bienveillant, vient nous voir à ce moment-là et prononce quelques paroles sages, nous sentons aussitôt notre tourment décroître, notre inquiétude se calmer, notre trouble s’évanouir.

Nous serons donc à nous-mêmes cet ami raisonnable et bienveillant. Répétons-nous : Soyons raisonnable.

Ce commentaire peut s’appliquer à certaines formules des pages en lettres grasses. Pour les autres, il faut se reporter à la méthode cartésienne. Elle consiste, d’après le philosophe, en ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les mathématiciens ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations.

Le premier des préceptes de Descartes est de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie qu’on ne l’ait reconnue évidemment être telle, c’est-à-dire d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention.

Le second est de diviser chacune des difficultés que l’on examine en autant de parcelles qu’il se peut et qu’il est requis pour les mieux résoudre.

Le troisième est de conduire par ordre ses pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusqu’à la connaissance des plus composés.

Un autre moyen de n’être pas rebuté par un travail qui vous paraît difficile est de l’imaginer comme à moitié réalisé déjà et ne présentant pas d’obstacles. D’ailleurs, on connaît la sage parole d’un moraliste: Les difficultés ne sont pas faites pour nous abattre, mais pour être abattues.

Le timide vaincra donc en se remémorant sans cesse tous ces préceptes que nous avons condensés en des phrases brèves et frappantes. Ces phrases, qui sont autant de suggestions, devront être placées sur les tables de travail ou épinglées au mur. Il sera facile au timide, lorsqu’il se prépare à sortir ou à entreprendre une corvée qui l’épouvante, ou à faire des démarches qui, d’avance, le paralysent, de se répéter à haute voix ces phrases stimulantes.

Pour l’artiste qui doit paraître en scène, pour le conférencier qui doit affronter un nombreux public, pour l’avocat, pour tous ceux qui ont à prendre la parole, nous donnons des formules qui ont fourni les meilleurs résultats à ceux qui les ont employées.

Certains objecteront qu’il faut avoir la volonté de se graver ces formules dans l’esprit, mais il sera facile de leur répondre que cette volonté qu’ils exercent en apprenant leurs rôles, en rédigeant leurs conférences ou leurs plaidoiries, il leur ai aisé de la mettre encore au service de leur réussite complète. D’ailleurs la volonté, nous l’avons dit, est moins ici en jeu que l’imagination et c’est pourquoi vous remarquerez, lecteurs, que dans nos formules le je veux accompagner toujours le je peux, mais en général il vaut mieux répéter: je suis fort que je peux et je veux être fort. Il vaut mieux dire en cas d’insomnies:  » je dors  » que  » je veux dormir « .

6 Comment vaincre la timidité

Il faut certes combattre la timidité chez l’adulte qui n’a pas eu la chance de trouver sur sa route, lorsqu’il était jeune, les parents ou les éducateurs qui auraient pu en empêcher l’éclosion.

Mais vous qui avez des enfants, vous devez, dès maintenant, suivre la ligne de conduite que je vais vous indiquer pour éviter chez eux l’apparition de ce handicap douloureux.

La timidité est rarement naturelle. Elle n’apparaît chez les enfants que lorsqu’une éducation maladroite les a rendus défiants de leur propre mérite.

L’enfant ne naît pas timide; il le devient par la faute de son entourage. Il faut donner à l’enfant dès son plus jeune âge le sentiment de ses responsabilités et l’aider à développer son estime de lui-même.

De plus en plus, notamment dans les écoles d’inspiration anglo-saxonnes, les enfants sont poussés à prendre des initiatives et des responsabilités. A l’école ils élisent un président de classe; l’un d’eux est charge du vestiaire, l’antre de la bibliothèque. En classe, au lieu de leur faire ânonner leurs leçons, on leur demande des exposés de questions qui ne soient pas seulement une récitation, mais un agencement original. Ils composent et jouent des pièces de théâtre qui sont la représentation de la vie ou de l’histoire, et rédigent des journaux où ils ont toute liberté d’exprimer leurs opinions.

L’enfant doit être habitué à l’idée de se diriger sans compter exclusivement sur une influence extérieure. La sollicitude exagérée produit des résultats fâcheux, mais, d’autre part, la sévérité a parfois les mêmes conséquences.

Un enfant qui tremble devant ses parents ou ses professeurs commence la vie dans des conditions d’infériorité évidentes; il devient inquiet et ombrageux; à force d’entendre blâmer ses actes, il finit par prendre défiance de lui-même; c’est un candidat à la timidité, ennemi de tout effort pour le mieux.

Il ne faut jamais décourager les enfants; il y a au contraire intérêt à souligner tous leurs efforts, à leur donner de bonnes suggestions. Il est bon que les parents se rendent compte du rôle de la suggestion dans l’éducation, rôle qui est, en général, complètement méconnu, pour le plus grand dommage des petits. Le cerveau de l’enfant est très malléable, très suggestible : tout ce qui sort de la bouche de ses parents et de ses maîtres est accepté comme  » parole d’Evangile « . Tous les enfants ne se développent pas avec la même rapidité, que ce soit au point de vue physique ou au point de vue intellectuel. Il est donc très maladroit de répéter à un enfant:  » Ah ça c’est malin ! (sous-entendu tu es stupide); tu ne fais jamais rien de bien; tu es toujours le dernier; tu es ridicule, etc… « . Plus vous répétez ces aménités et plus votre enfant se bute; vous êtes en grande partie responsable de ses insuccès; et voilà un enfant destiné à devenir un timide.

C’est une suggestion négative désastreuse, que vous lui donnez ainsi et on n’a jamais rien obtenu de cette façon. Au contraire, encouragez-le gentiment, parlez-lu doucement; montrez-lui qu’il peut faire beaucoup mieux, qu’il est plus intelligent que beaucoup de ses camarades. Qu’il n’entende que des paroles réconfortantes et vous ferez là un excellent travail de persuasion.

Vous profiterez de son sommeil pour lui faire de la suggestion. Lorsqu’il est endormi, approchez-vous de son lit et murmurez à son oreille les formules renfermant les idées que vous désirez voir se réaliser en lui, par exemple :  » Tu es calme, obéissant, travailleur, tu as plaisir à travailler, tu as de l’amour-propre, tu arriveras facilement à être dans les premiers de ta classe, tu as confiance en toi, etc. « 

Il sera parfois nécessaire que le médecin psychothérapeute donne les premières suggestions; mais le principal de la besogne sera fait par le père ou la mère, car c’est chaque jour que la suggestion doit être faite; il faudra là encore beaucoup de patience et de persévérance; quels parents reculeraient lorsqu’il s’agit de la santé et du bonheur de leurs petits ?

Il est bon que les grandes personnes discutent avec l’enfant, ne serait-ce que pour l’aider à formuler son jugement, et pour le familiariser avec l’idée de son importance relative.

Ces discussions auront encore l’avantage d’exercer l’enfant à exprimer clairement sa pensée, en des termes précis.

Il faudra éviter tout balbutiement, toute hésitation de parole qui provient généralement du manque de fixité dans les idées, mais toujours sans brusquerie, en lui affirmant qu’il peut parler avec plus d’aisance.

Si un mot semble difficile à prononcer à l’enfant, on le lui fera répéter lentement plusieurs fois dans le courant de la journée. Il prendra ainsi l’habitude de bien articuler. Il faut forcer les jeunes à discipliner leurs pensées avant de les exprimer.

 » Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement; et les mots pour le dire arrivent aisément… « 

Le succès dans les examens dépend souvent plus de la façon aisée dont le candidat a répondu que de sa science réelle. Combien de timides échouent parce que leur trouble les a fait passer pour des ignorants!

Nous devons aussi éviter la faute qui, trop souvent, engendre la timidité: d’exiger la perfection des jeunes enfants. Certains petits êtres consciencieux désespérant de ne jamais atteindre là où l’on voudrait les conduire, se désolent et doutent d’eux-mêmes.

Les parents apprendront à l’enfant le maniement de l’autosuggestion. Il comprendra très vite les bienfaits de cette méthode, qu’il continuera d’utiliser toute sa vie.

Quelles règles devez-vous suivre si vous désirez guérir votre timidité ?

Suivez les prescriptions d’une hygiène bien comprise: levez-vous tôt et autant que possible à la même heure chaque jour. Le timide est souvent nonchalant; vous avez, au moment du lever, l’occasion d’un effort de volonté : ne perdez pas cette occasion, votre volonté se fortifiera si vous prenez l’habitude de l’exercer.

Dès que vous serez sorti de votre lit, il fera pendant un quart l’heure des exercices de culture physique, qui seront suivis d’une vingtaine d’inspirations profondes; entre chaque inspiration, répétez à mi-voix :  » je me porte bien, je suis fort, je suis calme, je suis maître de mes nerfs, j’ai confiance en moi… , Ayez soin d’éviter tous les aliments qui augmentent votre émotivité: les épices, l’alcool, le café, le thé; l’alimentation sera surtout végétarienne. Il veillera sur son attitude, ses gestes et ses paroles. L’attitude a une grande importance : il existe en psychologie une loi, dite de répercussion, dont il faut tenir compte.

 » Les mouvements et attitudes du corps, produits artificiellement, dit Ribot, peuvent susciter dans quelques cas les émotions correspondantes: gardez quelque temps la posture de la tristesse, et vous la sentirez vous envahir. Mêlez-vous à une joyeuse société, réglez sur elle vos démarches extérieures, et vous éveillerez en vous une gaîté fugitive. Chez les hypnotisés, placez le bras dans l’attitude de la menace, le poing fermé, l’expression se complète spontanément dans les traits du visage, et le reste du corps; de même pour l’expression de l’amour, de la prière, du mépris. Ici le mouvement est la cause et l’émotion est l’effet. Les deux cas sont réductibles à une formule unique: il y a entre tel mouvement et telle émotion une association indissoluble : l’émotion suscite les mouvements et les mouvements suscitent l’émotion… « 

Nos pensées et nos émotions provoquent des réactions organiques, mais tout ce qui se passe dans notre corps, dans nos muscles, modifie plus ou moins notre façon de penser et de sentir.

Si vous êtes en colère et que vous vous livriez, à des manifestations extérieures brutales : gestes

désordonnés, paroles violentes, votre colère s’exaspère et vous conduit Dieu sait où, au crime parfois. On peut tuer dans un mouvement de colère…

Au contraire, si vous arrivez à juguler ces manifestations, il freiner vos gestes, à rester immobile, ne fût-ce que quelques secondes, à arrêter le flot de vos paroles, la colère tombe brusquement; vous avez retrouvé la maîtrise de votre esprit en vous composant une attitude.

Servez-vous de cette loi de répercussion pour vous délivrer de la timidité; que votre démarche soit assurée, n’avancez pas dans la vie, le dos voûté, la tête rentrée dans les épaules, comme si toutes les catastrophes devaient fondre sur vous.

J’en connais qui, par leur attitude craintive, paraissent attirer tous les coups du sort. Ne faites pas comme eux; redressez-vous.

Dans la conversation, ayez les yeux fixés sur ceux de votre interlocuteur, et non sur le bout de vos souliers : si vous laissez errer votre regard dans l’espace ou si vous l’accrochez sur les différents objets qui vous entourent, vous donnerez une impression de timidité, de gêne, et même parfois de fausseté, alors que vous êtes l’homme le plus droit qu’il soit possible d’imaginer. De plus, vous manquez d’autorité et vous risquez d’être battu dans toutes les discussions.

Veillez sur l’harmonie de vos gestes; qu’ils ne soient pas saccadés pour ne pas déterminer des pensées et des impulsions regrettables. Cultivez les gestes larges, précis, rapides cependant, qui aideront à la précision de votre pensée, et la rendront plus facile à exprimer.

Surveillez votre voix, que vous ferez autant qu’il est en votre pouvoir harmonieuse et chaude. Saisissez toutes les occasions qui se présentent à vous pour lutter contre votre défaut.

Au moins trois fois par jour entrez au hasard dans les boutiques qui se présentent à vous, discutez avec le vendeur de la qualité et du prix d’objets dont vous n’avez nul besoin, partez sur une phrase aimable, prometteuse d’un achat, le jour où vous aurez plus d’argent… Ce sera pour vous un excellent exercice. Que les vendeurs qui liront ces lignes ne m’en veuillent pas trop : ils ne perdront pas toujours leur temps; s’ils sont suffisamment persuasifs, adroits, s’ils savent trouver des arguments convaincants, s’ils arrivent à suggestionner leur client, ils remporteront la victoire.

L’acheteur débarrassé de sa timidité, osant enfin parier, dire ce qu’il désire, sera un bien meilleur client.

Raisonnez-vous; vous êtes trop égocentriste, tâchez de l’être moins, persuadez-vous que vous n’êtes pas le centre du monde, que tous les regards ne convergent pas sur vous, qu’on ne vous écoute pas avec tellement d’attention et qu’on n’attend pas de vous des merveilles; si vous vous persuadez que vous êtes le seul à penser tellement à ce que vous êtes, à ce que vous dites, à ce que vous faites, et vous vous serez beaucoup rapproché de la guérison.

Quand vous serez bien pénétrés de cette idée que les gens s’occupent plutôt d’eux-mêmes que de vous, qu’ils ne passent pas leur temps à commenter vos mots et vos gestes, vous pourrez faire votre entrée dans le salon devant cinquante personnes, cela ira très bien.

Le soir, avant de vous coucher, vous aurez soin de refaire les exercices du matin, mouvements, inspirations profondes et répétition des formules d’autosuggestion.

Une fois au lit, vous ferez votre examen de conscience et vous revivrez les victoires que vous avez remportées sur votre timidité; ainsi vous accroîtrez votre confiance; puis vous vous livrerez encore quelques minutes à l’autosuggestion, vous la ferez du bout des lèvres, sans chercher à fixer votre attention, mais en articulant et à voix suffisamment haute pour que vos oreilles l’entendent. Vous vous répéterez des formules de calme, de confiance en vous, formules positives autant que possible.

Toutes ces suggestions s’imposeront à votre esprit pendant votre sommeil, elles vous procureront des rêves agréables, pendant lesquels vous vous verrez tels que vous désirez être : forts, maîtres de vous, prêts à toutes les audaces, et ces rêves deviendront à leur tour des suggestions profitables qui aideront à votre transformation.

Si vous éprouvez quelque difficulté à vous autosuggestionner par la parole, enregistrez les suggestions et réécoutez-les ou bien essayez de la suggestion visuelle, comme je vous l’ai conseillé plus haut; écrivez vos formules sur un grand carton. Attachez ce carton au pied de votre lit, regardez-le quelques instants avant de vous endormir, pour qu’il soit gravé sur votre rétine; le subconscient sera approvisionné par l’œil au lieu de l’être par l’oreille; cette suggestion est puissante aussi: mais le mieux est d’associer la suggestion auditive et la suggestion visuelle, de répéter à mi-voix les paroles en les lisant sur le carton.

Que faut-il faire pour neutraliser le trac ? Certains auteurs, en particulier Charles Clerc, conférencier de grand talent, prétendent — ce qui me parait inexact– que le trac réside tout entier dans le manque de préparation. Le candidat serait pris « le trac parce qu’il n’aurait pas étudié suffisamment ses matières et s’en remettrait en partie à la chance. L’artiste n’aurait pas assez travaillé son rôle, et, pour cette raison, craindrait les infidélités de sa mémoire. Le conférencier aurait trop compté sur sa facilité d’improvisation…

Eh bien ! non, le trac ne réside pas uniquement dans le manque de préparation : nous connaissons tous des candidats consciencieux, des artistes qui, pendant de longs mois, ont composé leur rôle, des conférenciers bourrés de documents, qui, arrivés devant le jury ou le public, sont désarçonnés par le trac.

Néanmoins, nous devons reconnaître qu’une préparation insuffisante prédispose au trac. La base manque, le terrain est mouvant, on a plus de chances de s’enliser, c’est pourquoi celui qui veut échapper à cette hantise devra avant tout se bien préparer : première condition pour conserver l’équilibre mental.

Je viens de vous dire tout simplement, sans grands mots, ce que je pense de la timidité et du trac, et par quelles armes il faut lutter contre ces ennemis de notre tranquillité morale.

J’ai laissé de coté le traitement médical, peu efficace, et le traitement psychanalytique, que j’abandonne à de plus compétents que moi et qui sera utilisé surtout dans le trac sexuel. Pratiquez donc l’autosuggestion, c’est chose facile, à la portée de tous, et, n’étant plus timides, n’ayant plus le trac, pleins de confiance en vous, vous aurez cette désinvolture, cet optimisme qui forcent le succès, car la fortune, comme les femmes, réserve ses sourires aux audacieux.

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Créez votre Eden (1)

Eden : L’origine du terme « Eden », en hébreu, signifie « délice »

Changer, c’est se donner le droit de faire un nouveau choix

Nous faisons tous des choix à un certain moment de notre vie et puis ces choix se déroulent dans le temps. Nous grandissons, traversons des épreuves, mûrissons, devenons plus conscient…

Et il arrive que nous nous sentions à l’étroit dans nos choix d’hier. Cela engendre frustrations, stress, mal-être, maladies, dépression,…

J’ai une bonne nouvelle. Vous avez le droit de changer. Vous avez le droit de faire de nouveaux choix. Vous avez même le droit de bousculer un peu les habitudes de votre entourage. Vous avez le DROIT !

Si j’insiste si fort là-dessus, c’est parce que je sais combien il est difficile de s’offrir une nouvelle vie. Entre mes 20 et mes 30 ans, je me suis consacré à un choix d’adolescent. Je voulais être une pop star comme Patrick Bruel, Goldman, Cabrel…

Je pense avoir certaines dispositions qui m’ont permis de faire pas mal de choses dans ce domaine mais… Je n’ai jamais atteint mon objectif. Les années ont passé et j’ai grandi, j’ai mûri et j’ai même commencé à me dire que cette vie d’artiste ne m’excitait plus tellement. Je n’arrivais cependant pas à faire un nouveau choix.

Mon choix d’adolescent était en train de se vider de ma motivation. Il devenait creux. Et les résultats que j’obtenais dans ma carrière étaient loin de mes attentes. J’ai continué par habitude, par inertie… Et j’ai perdu du temps !!!

Ne faites pas comme moi. Ne perdez pas de temps ! Donnez-vous le droit de réajuster vos choix en fonction de qui vous êtes ICI et MAINTENANT.

Depuis que j’ai changé d’orientation, depuis que j’ai fait un nouveau choix, mon horizon s’est ouvert, je me sens à ma place, serein et en voie d’accomplissement.

C’est une telle joie au quotidien que je voulais vraiment partager cela avec vous.

L’immobilité c’est la mort

Tout est en perpétuel mouvement. Absolument toute chose danse. Des électrons aux planètes, tout est constamment en train de changer, d’évoluer. Pourquoi serait- ce différent dans nos vies ? Nos relations évoluent et changent. Nos envies, nos rêves changent eux aussi. Pourquoi ne pas accompagner cette danse ?

Le délice de la vie ne se trouve pas dans la satisfaction de nos besoins superficiels. L’Eden n’est pas une stratégie ou une technique. Votre Eden, c’est apprendre à danser votre vie.

Je vais durant ces quelques minutes vous accompagner sur un chemin de bonnes questions. Je vais vous faire part de mon expérience sur ce chemin. Et je vais enfin vous donner un maximum de clefs pour que vous puissiez ensuite danser votre vie et créer votre Eden.

Êtes-vous prêts ? Prêts à faire votre révolution, prêts à donner le pouvoir à ce qui vous tient au cœur, aux trippes, à l’âme ? Êtes-vous prêts à vous comporter en être humain ? Il est temps que chacun de nous laisse parler le Nelson Mandela, le Gandhi, le Dalai Lama, la sœur Emmanuelle,… qui est en nous.

Ils ne sont pas exceptionnels

Vous êtes exceptionnels

Vous allez découvrir comment créez votre Eden, comment le « virtualiser », comment le planifier, le tester, l’ajuster et ensuite vous n’aurez plus qu’à le réaliser.

Mais avant cela, je vais vous demander de répondre à quelques questions. Lisez-les de temps en temps, laissez-les entrer en vous lors d’une méditation, ou répétez-les à haute voix dans la voiture… Faites comme vous sentez. L’important est d’accorder votre attention sur elles et de les laisser entrer en vous. Se poser les bonnes questions est une chose essentielle. Et vous pourriez bien, à ce stade déjà, être étonné du résultat.

  • Si vous étiez milliardaire, que feriez-vous de votre temps ?
  • Si vous aviez 1000 ans devant vous, que réaliseriez-vous ?
  • Si vous pouviez changer une chose dans le monde d’un claquement de doigt, maintenant, quelle serait-elle ?

Maintenant, il vous suffit de laisser votre cerveau réfléchir. Les questions sont comme des graines qu’on plante en nous. Il suffit de les arroser (les réévoquer) de temps à autre et un jour quelque chose sortira du sol. Une réponse à vos questions.

Se poser les bonnes questions c’est embrasser les bonnes réponses

Pour créer votre Eden, vous allez d’abord apprendre à augmenter votre énergie, ensuite à formuler et à poser les bonnes questions afin de pouvoir virtualiser votre Eden personnel. Puis, nous verrons comment faire un plan, établir une stratégie, vous diviser vos grandes tâches en plus petites et finalement vous serez prêt pour votre phase test. Suite à laquelle, il vous suffira d’ajuster votre virtualisation pour ensuite vous lancer. Vous apprendrez aussi à impliquer votre entourage dans votre combat… Ni trop, ni trop peu.

ALLEZ… On y va !

Observons ce qui se passe dans un monde idéal. Dans un monde idéal, vous savez exactement qui vous êtes, êtes connecté à votre intuition à chaque instant. Vous voyez donc exactement et clairement où, quand et quoi faire pour vous sentir bien. Ce « bien » existe parce que votre corps, votre esprit, vos émotions et votre âme sont alignés… Votre verticalité est alors parfaite et l’énergie coule librement des « étoiles » jusqu’à vous. Vous êtes heureux et rempli d’énergie. Energie que vous êtes alors libre et désireux de faire circuler autour de vous.

Je vais maintenant vous révéler qu’est-ce que l’état d’Eden exactement. C’est …

Être parfaitement centré dans sa verticalité et étendu à l’infini dans son horizontalité. Rempli d’énergie et irradiant celle-ci tout autour de soi. Nous ne sommes pas dans un monde idéal et sommes actuellement plus ou moins près de cet état d’Eden.

HYPERTENSION : LA NATURE EST VOTRE ALLIÉE

Faites confiance aux tisanes de plantes, aux huiles essentielles, à l’homéopathie ; introduisez généreusement les bons aliments pour vous dans votre alimentation et votre hypertension diminuera d’elle-même.

Les plantes

La feuille d’Olivier

Les feuilles d’Olivier contiennent de l’oleuropéoside, un efficace hypotenseur. C’est un traitement à la fois préventif et curatif de l’hypertension, sans aucun danger pour l’organisme.

Tisane : faites infuser pendant 10 minutes, 20 à 30 g de feuilles séchées dans 1/2 litre d’eau bouillante. À boire en plusieurs fois dans la journée, en dehors des repas.

Gélules : vous trouverez des gélules en pharmacie. Il est indiqué d’en prendre 2 par jour au moment des repas avec un grand verre d’eau, le matin à jeun.

Le Gui

Cette plante, autrefois sacrée, est un parfait remède de l’hypertension et peut se consommer sous différentes formes.

Respectez les doses, et n’utilisez que les feuilles.

Tisane : coupez en petits morceaux 20 g de feuilles. Faites macérer toute une nuit dans 1/2 litre d’eau froide. Le matin, passez le liquide. Boire de petites tasses dans la journée, entre les repas. Si vous préférez un liquide chaud, attention à ne pas le faire bouillir.

Vin : coupez 40 g de feuilles en morceaux. Ajoutez-les dans un litre de vin blanc doux. Laissez macérer 24 h. À déguster avant les repas dans un verre à Bordeaux, 2 ou 3 fois par jour, en cure de 15 jours par mois.

L’Aubépine

Depuis toujours connue et vénérée, l’Aubépine fera chuter votre hypertension. On utilise ses fleurs.

Tisane : jetez 25 g de fleurs dans 1/2 litre d’eau bouillante. Faites infuser 10 minutes. À boire en 2 ou 3 fois dans la journée. Faire une cure de 3 semaines.

La Pâquerette

Essayez de mélanger ses feuilles fraîches dans vos salades, elle favorisera votre digestion. Fleurs et feuilles sont hypotensives.

Tisane : prenez 25 g de fleurs et feuilles séchées pour 1/2 litre d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. Boire 2 à 3 tasses par jour, en dehors des repas.

La Reine-des-Prés

Comme son nom l’indique, elle est souveraine contre l’hypertension.

Tisane : il faut 30 à 40 g de fleurs séchées pour 1 litre d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes. Boire 3 ou 4 tasses par jour, en dehors des repas.

L’aromathérapie

L’aromathérapie utilise les essences de plantes sous la forme d’huiles essentielles. Leur effet est très puissant et il est important de respecter les doses recommandées. Dans son livre sur les huiles essentielles, Marcel Bernadet recommande la prescription suivante contre l’hypertension :

Mélange : mélangez 3 parties d’essence de Lavande avec 1 partie d’essence dYlang-Ylang et massez-vous très légèrement au creux de l’estomac, 1 fois par jour.

L’homéopathie

L’homéopathie agit suivant la personnalité et le terrain du malade et nécessite une approche personnalisée. On peut cependant retenir les remèdes suivants :

En cas de crise aiguë : prendre une dose (ne pas renouveler) de Nux Vomica 12 Ch.

En cure : Louis Pommier préconise une cure de 3 semaines de 10 gouttes de Pankrypton dans un peu d’eau, le matin et le soir, en dehors des repas. Si la cure dure plusieurs mois, faire une pause toutes les 3 semaines.

Et aussi :

– Aconit 4 CH, si contrariétés, crise brutale.

– Aurum metallicum 7 CH, si palpitations, bouffées de chaleur, état congestif.

– Viscum album (le gui) 4 CH, pour assouplir les artères.

Les aliments

Si de nombreux aliments vous sont interdits, découvrez les amis qui vous aideront dans votre lutte contre l’hypertension et que vous inclurez avec plaisir dans vos repas.

La pomme

De nombreux spécialistes s’accordent à reconnaître à la pomme une action satisfaisante sur l’hypertension. Il ne s’agit pas d’un remède miracle, mais d’une aide, très facile à intégrer dans vos habitudes alimentaires. Eric Nigelle, auteur des “Pouvoirs merveilleux de la pomme”, recommande d’en manger une chaque matin au réveil, avec la peau (dans ce cas, choisissez des fruits issus de l’agriculture biologique).

Ce fruit étant d’autre part souvent recommandé comme coupe-faim, si vous devez suivre un régime amaigrissant, vous mettrez toutes les chances de votre côté en lui donnant une place de choix dans votre alimentation. Et n’oubliez pas d’en profiter sous forme de jus de fruit frais, centrifugé au moment de servir, à l’heure de l’apéritif ou du goûter.

Vous pouvez également faire une cure de plusieurs jours en mangeant 3 ou 4 pommes par jour.

Les algues

Les algues sont pour vous un concentré de sels minéraux et d’oligo-éléments, de plus elles régulent la circulation sanguine. Utilisées en compléments alimentaires, elles vous aideront à équilibrer votre régime alimentaire.

Ajoutez 3 à 4 g d’algues laminaires en poudre dans vos repas, soupes, pâtes, céréales, légumes, etc.

Les légumes

Préférez les asperges, artichauts, brocoli, carottes, choux-fleurs, aubergine, salade, champignons, poivrons, pommes de terre, épinards, navets.

Le persil est excellent pour vous, n’hésitez pas à en parsemer vos salades et vos légumes.

Les fruits

Mangez des pommes, abricots, bananes, cerises, pamplemousses, oranges, raisins, pêches, poires, prunes.

Le riz

Le riz a des propriétés hypotensives et vous est particulièrement recommandé. Préférez-le, non-traité chimiquement, et parfumez-le avec du curry, du paprika, du curcuma. Essayez le riz aux bananes et amandes, et trouvez des recettes pour ne pas succomber à la tentation de trop le saler.

Les légumineuses

Ajoutez à vos menus pois chiches, haricots rouges, azukis, fèves, lentilles.

Les céréales

Il sera très sain pour vous de consommer du seigle, sous forme de flocons ou de pain, biologiques de préférence.

Mais la céréale par excellence pour vous, c’est le sarrasin, qui fortifie les vaisseaux sanguins grâce à la lysine. Pour ne pas être désorienté par son goût prononcé, commencez par l’introduire dans vos soupes moulinées : 1 cuillère à soupe par personne. Votre soupe sera très onctueuse et très saine. Vous pourrez ensuite le mélanger progressivement au riz ou aux lentilles, avant de l’accommoder à votre goût.

7 jours pour les tisanes

LES FANTASTIQUES RESSOURCES DE LA DIÉTÉTIQUE

Impossible d’envisager la santé des yeux sans se pencher sur l’alimentation. Il y a en effet dans celle-ci des substances qui sont particulièrement destinées à l’œil.

Elles assurent son bon fonctionnement, luttent contre sa fatigue et restaurent son intégrité.

Voici donc celles que vous devez privilégier.

La vitamine A

C’est LA vitamine de l’œil. Il en fait une grande consommation. Elle favorise la régénération du pourpre rétinien et préserve la cornée. Elle intervient pour une large part dans le mécanisme de la vision.

  • On la trouve dans le beurre, le lait entier, le foie, le jaune d’œuf, l’huile de poisson.

Elle peut être remplacée ou complétée par le béta-carotène, aux vertus identiques.

  • On le trouve en abondance dans les carottes, les tomates, les fruits rouges.

La tomate est spécialement intéressante. Elle renferme du lycopène, un caroténoïde protecteur du cristallin et qui freine sa dégénérescence.

En vieillissant, celui-ci, en effet, peut s’opacifier, entraînant ainsi une détérioration de la vision. Le lycopène aide à rétablir sa transparence.

La vitamine E

Antioxydante, elle protège la membrane des cellules oculaires du vieillissement.

  • Les huiles végétales en sont riches, ainsi que les légumes verts, les noix et noisettes, le germe de blé.

Mettez donc souvent des salades à votre menu. L’huile est bien plus bénéfique sous cette forme que lorsqu’elle sert aux fritures.

La vitamine C

Elle lutte également contre les radicaux libres et complète l’action de la vitamine E. De même, elle renforce celle du lycopène contre l’opacité du cristallin.

  • Pour l’avoir en quantité suffisante, mangez beaucoup de légumes et de fruits, notamment les agrumes (oranges, pamplemousses, citrons, ainsi que le kiwi).
  • Parsemez vos plats de persil ou d’estragon. Ils constituent également une bonne source de vitamine C.

Les phospholipides

Ce sont ces fameux acides gras essentiels que l’organisme ne fabrique pas et qui doivent lui être fournis de l’extérieur. Ils entrent dans la composition des membranes cellulaires de la rétine.

En absorber est donc d’une grande importance.

  • Leur meilleure source est le poisson gras.

Ne vous en privez donc pas. Le mot gras ne doit pas vous rebuter. Car en fait, le poisson gras est plus maigre que la viande la moins riche en graisses.

21 jours pour retrouver la santé

La manière dont nous voyons l’argent

« Une fois que l’argent devient l’objectif, le rêve est laissé à l’abandon »

Considérer l’argent à sa juste valeur : un moyen et pas une fin en soi

Souvent, nous essayons d’obtenir de l’argent pour accomplir un objectif désiré, mais à mesure que le temps passe, l’argent devient l’objectif et le rêve est oublié.

Personne n’est destiné, ni même fait, pour posséder de vastes sommes d’argent, mais je crois que chacun mérite, et peut, être prospère. L’argent nous donne le pouvoir d’obtenir et de faire des choses dans notre monde tangible, mais si certains de nos besoins et de nos souhaits les plus profonds sont des choses que l’argent ne peut pas acheter, aucun somme ne vous permettra de vous sentir prospère.

En vérité, d’énormes sommes d’argent amènent souvent des problèmes imprévus, rendant la vie plus complexe, augmentant les responsabilités financières et demandant un plus haut niveau de direction financière. Une charge que vous pourriez ne pas vouloir. Saviez-vous qu’après deux ans, certains des gagnants de la loterie ont presque perdu tout l’argent qu’ils avaient et sont souvent perdus financièrement ? Le problème, avec toute aubaine de ce type, c’est qu’elle résout rarement… les problèmes.

Si vous n’avez pas résolu les croyances intimes négatives que vous aviez au sujet de l’argent ou de vous-même, il sera fréquent, lorsque vous recevrez une telle aubaine, que vous ne méritez pas cet argent. Et avec une telle croyance négative, le subconscient travaille à corriger l’état des affaires jusqu’à ce que vous possédiez la somme d’argent que vous pensez mériter…

Quelles sont vos opinions à propos de l’argent ? Comment vos parents se sentaient-ils à ce sujet et que vous ont-ils appris ? Il vaut le coup de prendre une minute pour réellement penser à ceci, et mettre ces questions par écrit si vous le préférez. C’est un fait : beaucoup de nos croyances négatives viennent de notre enfance et si vous avez reçu des messages tels que « l’argent est vraiment difficile à obtenir » ou « sang, sueur et larmes sont l’unique méthode pour devenir riche », ce sont des idées extrêmement négatives. Ce sont effectivement des affirmations négatives que vous essaierez d’accomplir, jusqu’à ce que vous les identifiiez et les laissiez partir pour leur substituer des affirmations positives.

Notre monde est débordant d’abondance et nous méritons tous notre part. Tout ce que nous avons à faire est de nous façonner pour l’accepter. De la même manière, la réalité est que, au niveau du subconscient, beaucoup d’entre nous ne pensent tout simplement pas mériter la prospérité qu’ils recherchent.

Ceci se manifeste fréquemment dans beaucoup de questions fondamentales, telles qu’une faible estime de soi, la peur, la culpabilité ou n’importe quelle autre croyance négative. Pour atteindre une réelle prospérité, il est nécessaire de découvrir et de chasser ces croyances négatives fondamentales.

Souvenez-vous que la réalité extérieure est le miroir de nos croyances intimes. La manière dont nous pensons le monde devient notre vérité. En modifiant votre pensée intime, vous êtes capable de changer votre réalité extérieure.

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