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Etes-vous mentalement puissant ?

Ceux qui possèdent une forte volonté ne sont pas difficiles à repérer. Toutefois, la véritable puissance mentale est plus difficile à trouver.

Avez-vous ce qu’il faut ?

Il existe beaucoup de traits pouvant illustrer les caractéristiques d’un individu fort mentalement. Si quelqu’un est obstiné, opiniâtre, abrupte, autoritaire ou exigeant, certains pourraient penser qu’il possède une grande force de caractère et confondre avec de la puissance. La puissance ne se voit habituellement pas dans les actes quotidiens mais plutôt dans la réponse que fournit un individu à un problème donné.

Peut-être connaissez-vous quelqu’un qui semble être un roc mentalement. Cet individu semble comprendre ce qu’il veut et savoir comment l’obtenir. Non seulement cela, mais il possède une réponse à toutes les questions, un point de vue sur tous les sujets et une pensée pour chaque circonstance. Ceci semble être la formule du succès, mais que se passe-t-il lorsque quelque chose échoue ? Ou si un plan, ou un projet, échoue encore et encore ? C’est ici que ceux qui sont puissant mentalement luttent et excellent. Il existe six traits principaux de la puissance mentale :

  • Assurance
  • Concentration
  • Motivation
  • Courage
  • Calme
  • Résilience

Assurance

Croire en soi peut augmenter votre puissance mentale, si vous l’utilisez correctement. Si vous croyez en votre capacité à réussir, vous vous développez vous-même en direction du succès et vous vous vivifiez s’il existe des obstacles.

Concentration

Lorsqu’un individu peut rester focalisé, il lui est possible de rester objectif même sous une forte pression. Le pouvoir de se concentrer sur une tâche imminente et de rester focalisé sur cette tâche est une compétence incroyablement cruciale que beaucoup ne semblent pas être en mesure d’obtenir.

Motivation

Vous êtes-vous déjà senti véritablement survolté par un objectif et, des semaines plus tard, avoir perdu toute excitation ? Naturellement. Tout le monde l’a ressenti. Trouver de la motivation est facile, conserver cette motivation est un défi. La motivation est étroitement liée à la concentration et la principale raison de la perte de la motivation vient d’un manque ou d’un changement de la concentration. Dans les situations où la montagne est haute, motivation, concentration et résilience devraient être vos meilleurs alliés.

Courage

Souvenez-vous qu’être courageux ne signifie pas être sans peur ; au contraire, c’est ressentir la peur, mais agir comme si vous ne la sentiez pas. Les actes de bravoure sont communément suivis par une montagne de peur, mais un individu courageux fera ce qu’il doit faire pour réaliser ce qui doit être réalisé.

Calme

Le dictionnaire possède de nombreux synonymes pour le calme, tels que contrôle de soi, imperturbabilité, sérénité et contrôle. Certains mentionnent également force d’âme, mais je l’associerais plus à la force et l’endurance qu’au calme.

Résilience

Peu importe combien vous êtes positif, concentré, motivé, courageux ou calme : si vous ne voyez pas votre objectif final, tout peut devenir inutile.

Être résilient consiste à maintenir la pression jusqu’à atteindre votre but, quelles que soient les épreuves et les embuches.

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L’ÉQUILIBRE ALIMENTAIRE

Une alimentation incorrecte génère deux sortes de « poisons » :

  • exogènes (apportés par l’alimentation) : les TOXIQUES
  • endogènes (fabriqués dans l’organisme) : les TOXINES.

Les TOXIQUES

CAFE, THE, CHOCOLAT, ALCOOL, COLA, TABAC

Ces toxiques sont filtrés par le FOIE qui est l’usine de notre organisme.

Les toxiques ont la particularité de traverser la membrane graisseuse qui protège la cellule nerveuse. Ils accélèrent la transmission de l’influx nerveux et peuvent, quand l’organisme est affaibli, l’aider à faire face à certaines situations : besoin de se concentrer, de gérer un stress, une émotion, d’optimiser un moment de détente, de s’adapter à un changement de rythme (travail–maison).

Consommés en excès, ces toxiques épuisent le filtre hépatique et atteignent la cellule nerveuse. Ils abaissent progressivement son seuil d’excitabilité diminuant d’autant sa capacité à faire face aux situations de stress. L’organisme recherche alors inconsciemment ces mêmes excitants pour remonter ce seuil d’excitabilité et crée ainsi un équilibre artificiel et éphémère.

L’être humain tombe progressivement dans un état de mal-être constant qui l’oblige à rechercher de façon régulière la consommation de ces mêmes toxiques : c’est ainsi que s’installe la dépendance (alcoolisme, tabagisme, caféisme…).

Ce phénomène est d’autant plus pervers que l’hyper excitation qui suit l’usage de toxiques fait place à un état de sous excitation qui déclenche un appel addictif vers un autre toxique. L’alcool, le café, le tabac, le chocolat sont souvent associés.

Les TOXINES

Ces « poisons » se forment dans le tube digestif quand la digestion est perturbée lors des 6 erreurs alimentaires suivantes :

Additifs de synthèse, conservateurs, colorants, nitrates

CONFISERIES, CONSERVES, CHARCUTERIES INDUSTRIELLES

Les produits chimiques qu’ils contiennent occasionnent des allergies et une fatigue du système immunitaire.

Inhibiteurs de digestion

  • sucres rapides au cours des repas : SODA, JUS de FRUITS, SUCRES du COMMERCE, CONFITURE, MIEL

L’absorption de sucre rapide au cours d’un même repas déclenche la sécrétion immédiate de l’insuline or la libération de cette hormone se fait au détriment de la sécrétion des enzymes nécessaires pour digérer les protéines, les glucides lents et les lipides.

Le sucre roux en poudre, le fructose, peuvent remplacer le sucre de betterave industriel. Mais il faut savoir qu’il existe beaucoup de sucre dans les fruits, les légumes, le pain et que le sucre en excès se transforme en graisses.

Toutefois, le fructose des fruits (deux par jour maximum) n’a pas d’incidence sur le taux de glucose sanguin.

Alors qu’il peut être élevé chez des personnes qui ne consomment pas de sucre rapide. Ceci s’explique par la mauvaise qualité de la bile donc une fragilité hépatique, qui participe à la régulation du taux d’acidité dans le duodénum où agissent les enzymes digestifs du pancréas. En compensation d’un mauvais taux d’acidité, le pancréas secrète beaucoup plus d’enzymes au détriment de l’insuline et donc de l’assimilation des sucres.

Le miel doit être pris seul ou dans un liquide car il est difficile à digérer en association avec d’autres aliments ce qui n’est pas le cas du sirop d’érable dont le goût sucré ne présente pas ce désavantage.

  •  MUESLI, mélange de céréales et de fruits secs, crée un processus similaire qui perturbe la
  •  CAFE ou le THE au LAIT (y compris le yaourt ou le fromage blanc suivi par du café ou du thé).

Le tanin contenu dans le café ou le thé précipite la protéine du lait (caséine) et la rend très

indigeste. De fait, l’absorption régulière de café ou de thé au lait épuise les organes digestifs, notamment, l’intestin, le pancréas et le foie qui se manifestent par un état de fatigabilité anormal du consommateur.

Toutefois, il faut apporter une nuance entre le café ou le thé avec un nuage de lait et le bol de lait avec du café qui est un véritable poison digestif. Cette habitude est née de la période de la guerre où le café était remplacé par des céréales dont l’amertume était neutralisée par le lait.

  • mélange d’une protéine concentrée avec un amidon concentré : la protéine est digérée dans un milieu acide qui bloque la digestion de l’amidon.
  • Protéine concentrée : viande, poisson, volaille, légumineuses (lentilles, fèves…)
  • Protéine légère : champignons, soja, amandes, noix, œuf, fromage
    • Amidon concentré : pâtes, riz, pain, céréales diverses…
  • Amidon léger : châtaignes, pomme de terre, potimarron

Viande, poisson, volaille sont à prendre avec des légumes et des pommes de terre mais déconseillés avec des pâtes, du riz, du pain…

 

Excès de LAIT et notamment le lait U.H.T

La lactase, l’enzyme qui digère le lactose, sucre du lait, tend à disparaître après la puberté. Au-delà, l’absorption régulière de lait déclenche la synthèse de cet enzyme pour une consommation maximum moyenne de 25 centilitres de lait par jour pour un adulte.

Mais toute interruption de consommation de lait pendant une période supérieure d’environ trois mois, rompt ce processus et fait du lait un aliment indigeste. Si les fonctions digestives sont déficientes, le LAIT doit être supprimé de l’alimentation.

De surcroît, l’Ultra Haute Température (UHT) qui permet une meilleure conservation détruit l’équilibre biologique du lait et le rend sur indigeste. L’indigestion du lait traduit des troubles digestifs et une fatigue hépatique.

Le PETIT LAIT, la FAISSELLE, les FROMAGES FRAIS peuvent avantageusement le remplacer sans ses inconvénients. L’apport de calcium est avantageusement fourni par les fromages fermentés, les entremets dont le lait est cuit mais ne remplacent pas les fromages à pâtes dures dont la concentration de calcium est la plus élevée.

 

Fermentations acides ou lactiques

Elles se déclenchent lorsque sont consommées lors d’un même repas deux catégories d’aliments qui se digèrent mal ensemble :

Les aliments acides

FRUITS CRUS, TOMATE, YAOURT, FROMAGE BLANC

avec les aliments sucrés ou farineux

SUCRE, MIEL, CONFITURE, PAIN, PÂTES, RIZ, POMMES DE TERRE, CEREALES, GÂTEAUX, FARINEUX, LEGUMINEUX

Ces fermentations perturbent la digestion et produisent des toxines qui, faute de pouvoir être naturellement éliminées, sont stockées sous forme de graisse et envahissent la sphère abdominale. La compression des vaisseaux de l’abdomen perturbe l’irrigation des muscles du bassin qui relient la hanche à la colonne vertébrale.

Ces muscles en surcharge de toxines deviennent hypertoniques et créent une tension anormale sur le bassin qui se déséquilibre et fait basculer le sacrum, os qui supporte la colonne vertébrale, point de départ des douleurs lombaires et sciatiques.

Ces vaisseaux assurent également la circulation des membres inférieurs et des organes et des viscères sous-jacents (ovaires, prostate, vessie). Les fruits crus acides, les tomates, les yaourts et les fromages blancs sont à consommer de préférence, une à deux heures avant où quatre heures après un repas qui comprend des céréales ou des féculents.

Les fruits les plus acides sont les agrumes, les fruits moins acides peuvent être tolérés occasionnellement.

  • Le pamplemousse et l’ananas échappent à cette règle. Ils contiennent un grand nombre d’enzymes digestifs mais il est toutefois préférable de les consommer en début de repas.
  • Les fruits cuits (compotes, tartes), les tomates cuites, ont perdu leur acidité et présentent moins de gène à être associés à des céréales ou des féculents (les italiens ajoutent un peu de sucre pendant la cuisson des tomates pour réduire leur acidité).
  • Les yaourts, les jus de légumes, le cidre et la choucroute crue sont d’excellents aliments qui participent activement à la régénération de la flore intestinale et à la régulation du transit. Le yaourt et le fromage blanc seront pris seuls à 17 heures ou lors de repas qui ne comprennent ni céréales, ni féculents, ni café. Le jus de légumes pourra être pris en début du repas pour ses vertus minéralisantes, la choucroute sera consommée cuite au cours des repas et le cidre occasionnellement avec modération.
Fruits acides Fruits demi-acides Fruits doux séchés
orange pomme raisins secs
clémentines poire pruneaux
ananas abricot figues
pamplemousse cerise dattes
raisin bananes
fraise

 

Excès de graisse

Les produits de la combustion des graisses sont oxydés au niveau des poumons ce qui explique la prise en compte de la fonction hépatique (foie) qui métabolise les graisses dans le traitement de certaines bronchites. En excès, les graisses sont stockées et sont la principale source des surcharges pondérales et de certaines cellulites.

La digestion des graisses est facilitée par la bile qui les émulsionne pour être digérés. La bile a deux autres fonctions : elle acidifie le duodénum (partie du tube digestif où se digère les aliments) pour faciliter l’action des enzymes et elle lubrifie le colon.

Il est courant de constater des troubles digestifs et hépatiques par excès de consommation de graisses : diarrhée, constipation, parasites intestinaux, calculs biliaires, excès de cholestérol, cardiopathies.

  • Le beurre, pris sur du pain avec du fromage, apporte la Vit D indispensable à l’absorption du Plus il sera consommé tôt dans la journée, plus sa digestion sera facilitée et moins il se stockera sous forme de graisse. Il ne faut pas oublier qu’il récupère les hormones données aux vaches laitières c’est pourquoi le beurre de baratte ou d’Echirée plus raffinés seront privilégiés en faible quantité (environ 20 g par jour). Il peut aussi être remplacé par une substance végétale telle que la graisse de palme, de la pâte de noisette ou d’amande.
  • Les huiles végétales de première pression à froid apportent de précieux acides gras essentiels protecteurs de la muqueuse intestinale et du système nerv Les acides gras stimulent la sécrétion de la bile par la vésicule biliaire. L’huile de Colza, l‘huile de noix et l’huile d’olive à alterner en usage modéré (1 à 2 cuillères à café une fois par jour sur vos crudités et salades).

 

Excès de sucres

L’absorption des sucres est régulée par une hormone, l’insuline. Cette hormone est secrétée par le pancréas dont le rôle consiste aussi à libérer les enzymes qui digèrent les protides, les glucides et les lipides. Un apport régulier de sucres rapides lors des repas déclenche une hypersécrétion d’insuline qui diminue d’autant sa fonction enzymatique

Le sucre rapide, le grignotage de biscuiterie et de confiserie, épuisent le pancréas et favorisent le diabète

L’excès de sucre est stocké sous forme de glycogène dans les adipocytes (cholestérol, triglycérides) et se transforme en gaz carbonique et en eau (CO² et H²O). Cette transformation passe par des métabolismes intermédiaires qui libèrent de nombreux acides.

Pour neutraliser l’acidité, l’organisme affaibli capte les bases minérales (calcium, magnésium) indispensables à l’équilibre nerveux. Ces bases se trouvent dans les fruits et les céréales sous forme d’amidon et de cellulose (paroi cellulaire des fruits et des céréales) alors que les sucres ne fournissent pas de cellulose.

L’insuffisance de cellulose peut occasionner de la constipation.

Trop d’acidité dans le corps réduit la lumière des capillaires qui apportent les nutriments et l’oxygène aux cellules. On retrouve dans tous les cancers un excès d’acide et une carence d’oxygène.

La sueur, l’urine et les poumons permettent de réguler le PH de l’organisme.

L’excès de sucres favorise la prise de poids et perturbe l’équilibre nerveux

 

21 jours pour retrouver la santé

L’ACUPUNCTURE ET LES ACOUPHÈNES

L’acupuncture trouve un champ d’action privilégié dans tous les maux de la zone O.R.L. et sera très efficace en cas d’otite ou de troubles divers, générateurs d’acouphènes. Votre médecin acupuncteur vous guidera lui-même à travers les limites de l’acupuncture suivant votre cas.

Les bourdonnements d’oreille sont reliés au fonctionnement du méridien des 3 foyers, ou Triple Réchauffeur, qui part du 4ème doigt et se termine au sourcil, en passant par la face extérieure du bras.

Si vos bourdonnements d’oreille ne relèvent pas d’une maladie bien précise, l’acupuncture ne peut pas vous promettre la guérison totale mais vous ferez peut-être partie des quelques 20 ou 30 % de patients dont les acouphènes ont été vaincus par cette technique.

Et même si vos troubles ne disparaissent pas de manière satisfaisante, l’acupuncture vous offrira sans aucun doute la chance de vous sentir de toute façon, plus détendu, plus équilibré et en meilleure santé.

Formation 7 jours pour atténuer les acouphènes

L’alchimie de la joie

Il y a un réel pouvoir dans le sourire. Les sourires sont les seules forces virtuelles capables de mouvoir les choses pour les conduire où elles veulent ou ne veulent pas aller.

Un esprit optimiste est une sorte de prisme qui révèle les couleurs d’arc-en-ciel de choses invisibles au pessimiste.

Le prisme ne crée pas les couleurs ; elles sont dans la lumière qui nous éclaire ; il les sépare seulement, et les rend visibles à nos yeux.

Tout homme devrait avoir une lentille optimiste qui lui ferait distinguer l’invisible dans le visible, et lui révélerait toutes les beautés de son environnement.

Soyez toujours joyeux

C’est mal de s’en aller vers ses semblables avec un visage prouvant que la vie a été pour nous un désappointement, au lieu d’une ascension glorieuse.

Quelle triste chose que de voir des gens traverser la vie irradiant l’amertume, trouvant tout mauvais et ne sachant voir que la laideur ; des gens soucieux, impatients, cyniques et pessimistes ! Quelques personnes ont le don de ne voir que ce qui va mal, que ce qui est désagréable. Le pessimisme est un destructeur ; il ne produit jamais rien.

Nous avons besoin de plus de “faiseurs de joie”, de gens qui refusent de voir ce qui est laid, amer ou tortu ; de gens qui sachent voir la beauté de l’univers et la perfection de ce que Dieu a créé, et non le monde que le péché, la discorde et la maladie ont fait.

Nous avons besoin de gens qui voient l’homme et la femme comme Dieu les a créés – purs, sains, en bonne santé – et non la caricature maladive qu’ont faite le péché, la mauvaise manière de penser et de vivre,

Oh ! quelle richesse renferme une âme ensoleillée !

Soyez toujours joyeux, où que vous alliez, et quoi que vous fassiez. La joie est l’huile lubrifiante qui empêchera les frottements, et exclura les chagrins de la vie.

Quel privilège de posséder un visage souriant, capable de répandre la lumière partout où il va, de chasser les ténèbres et d’illuminer les cœurs tristes ; un visage qui a le pouvoir de faire naître la joie dans des cœurs désolés, par son regard radieux et encourageant !

La faculté de répandre le soleil autour de soi a plus de valeur que la beauté ou la fortune. Si vous voulez donner le maximum de ce dont vous êtes capable, gardez votre âme ensoleillée, pleine de beauté et de vérité, de pensées gaies et encourageantes. Chassez tout ce qui pourrait vous rendre malheureux, tout ce qui limiterait votre liberté, tout ce qui pourrait vous troubler et vous amoindrir.

La gaîté est une vraie faiseuse de miracles

J’ai entendu parler du petit impotent optimiste qu’on avait surnommé “le joyeux Joë”, à l’hôpital de la Brise de mer à Long Island. Pendant 4 ans, une grave maladie de l’épine dorsale le força à rester couché sur une planche. Cependant, il était le plus heureux de tous les enfants de l’hôpital, et en dépit de la position douloureuse dans laquelle il se trouvait, il irradiait plus de soleil que qui que ce soit d’autre dans cette maison de la souffrance.

Le critérium du caractère est cette faculté de rester gai, serein, plein d’espoir, même dans les circonstances les plus pénibles.

Il est facile d’être joyeux et optimiste quand tout va bien et qu’on jouit d’une robuste santé, mais il faut vraiment posséder des qualités héroïques pour l’être quand une mauvaise santé vous prive de force et crée des conditions d’existence défectueuses.

Nous avons besoin d’hommes et de femmes qui soient gais, qui sachent rire et communiquer l’espoir et le courage. Nous avons assez des visages allongés et moroses, assez des manières réfrigérantes.

La gaîté est une vraie faiseuse de miracles. Elle donne de la force à tout l’être, double ses capacités, et fait considérer la vie sous un nouvel aspect. Aucun homme ne peut être complètement vaincu avant d’avoir perdu sa gaîté, son optimisme.

Les vrais bienfaiteurs des nations

Donnez-moi un homme qui, comme Emerson, croie qu’il y a un remède à chaque mal, une satisfaction pour chaque désir légitime de l’âme, un homme qui croie en ses semblables, quels qu’ils soient, et qui voie de la beauté et de la grâce, où les autres ne voient que de la laideur et de la décrépitude.

Donnez-moi un homme qui croie à l’existence d’un grand principe soutenant le monde et le faisant bénéficier de son pouvoir, d’un courant qui entraîne vers le ciel, un homme qui croie à une cause bienfaisante produisant des effets infiniment supérieurs à ce que nous aurions cru, un homme qui n’essaye pas de gouverner l’univers, mais qui se confie simplement dans ce grand principe.

Donnez-moi un homme qui croie au triomphe final de la vérité sur l’erreur, de l’harmonie sur la discorde, de l’amour sur la haine, de la pureté sur le vice, de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. De tels hommes sont les vrais bienfaiteurs des nations.

L’homme qui a appris à s’entourer d’une atmosphère de paix et d’harmonie, quelque défectueux que soit son entourage, est parvenu au sommet le plus élevé de la culture personnelle.

Après tout, cette paix et cette sérénité doivent résulter de la certitude que seul est vrai ce qui est bien et bon, parce que Dieu l’a fait, et que tout le reste est faux parce que cela ne provient pas de Dieu.

Quand nous aurons compris que la discorde, la maladie et tout ce qui nous rend inquiets, nous trouble ou nous agite n’est que l’absence d’harmonie, que Dieu ne l’a point créé, et que par conséquent cela doit être faux, alors nous aurons appris le secret d’une vie vraiment harmonieuse et scientifique. Alors nous pourrons développer ce qu’il y a de meilleur en nous, en dépit du plus triste milieu ; nous connaîtrons le parfum et la beauté de la sérénité, même au sein de la discorde.

Pensez le bien ; chassez le mal ; remplissez si bien votre esprit de tout ce qui est bon, beau et vrai, que le mal n’y puise trouver place.

Semez l’espoir, la gaîté et la bonne humeur partout où vous passez

Quand nous aurons appris qu’il y a en nous assez de divin pour surmonter tous les manques d’harmonie, pour faire cesser toute dissonance qui nuirait à la grande symphonie divine, alors notre vie aura un but. Cette connaissance sera la baguette magique qui transformera le bouge en palais.

Le diacre Brown se faisait remarquer par la reconnaissance qu’il exprimait toujours dans les réunions de prières pour quelque bénédiction spéciale, lors même qu’il avait perdu tous les membres de sa famille, son foyer, ses propriétés, sa santé.

Ses amis s’étonnaient qu’il pût encore être reconnaissant. Il paraissait toujours aussi gai et aussi optimiste que jamais. “Eh bien, disait-il, si j’avais tout perdu en ce monde, je remercierais le Seigneur d’avoir encore 2 dents qui se rencontrent.”

Un monsieur, voyageant dans l’Ouest, se trouvait dans le même train qu’une vieille dame qui, par moments, sortait une bouteille de son sac et jetait par la portière quelque chose qui ressemblait à des grains de sel. Le monsieur, intrigué, lui demanda ce qu’elle faisait.

“Oh ! répondit-elle, je sème des graines de fleurs. Depuis plusieurs années, je me suis fait une règle de ne jamais voyager en chemin de fer, spécialement dans les endroits dénudés et déserts, sans jeter des graines de fleurs par la portière. Voyez-vous ces belles fleurs qui ornent le talus ? Eh bien, elles proviennent de graines que j’ai semées, le long de cette voie, il y a déjà plusieurs années.”

“Espoir, gaîté et bonne humeur ! écrit quelqu’un, semez-les partout où vous allez, comme des rosés sur votre sentier. Répandez-les à la place de l’animosité et des allusions désobligeantes. Échangez-les contre des insinuations, et substituez-les aux plaintes. Emportez-les pour les distribuer à vos compagnons de travail dans la journée, et rapportez-les, le soir, pour vos bien-aimés à la maison. Portez-les aux malades, et laissez-les avec les affligés. Partout et toujours, avec une ingéniosité toute chrétienne, servez-vous en pour réchauffer tous les lieux glacés du monde.”

Un visage qui respire la gaîté allège les cœurs

La gaîté, au sein de milieux sombres et tristes, est comme l’éclat du soleil dissipant la tristesse d’un jour sombre. L’influence d’un esprit gai ne peut être estimée. Il ne faut qu’une goutte d’huile pour arrêter les grincements d’une roue ; ainsi un tout petit rayon de soleil chasse l’ombre.

Le soleil a une influence bienfaisante et réconfortante ; il est favorable à la santé ; il réjouit toute la nature, et il réchauffe le cœur de l’homme. Ainsi un visage qui respire la gaîté allège les cœurs, donne de la force à d’autres vies, et communique le courage nécessaire pour vaincre les difficultés.

Quelqu’un l’a dit : “Un visage heureux est un présent qui peut être offert par les pauvres et les riches, les jeunes et les vieux. Il est le cadeau que chacun peut faire, et que tout le monde reçoit avec plaisir. Il est écrit dans une langue que chacun comprend, et porte un message que personne ne refuse.”

“Rien que voir son visage me fait du bien”, disait une servante irlandaise en parlant d’une visiteuse.

Combien nous aimons tous rencontrer des visages ensoleillés ! Nous ne sommes jamais trop occupés pour les voir. Il n’y a rien qui soit aussi bien accueilli que le soleil.

“Le cœur gai fait son propre ciel bleu.”

Souriez et refusez d’être triste

Nous savons tous comme le paysage lui-même paraît nous sourire lorsque nous sommes joyeux ; il semble que le soleil et les fleurs reflètent notre joie. Mais si nous sommes mélancoliques, si nous avons des idées noires, toute la nature prend la même teinte.

Quand nous perdons la faculté de sourire, notre esprit s’assombrit, il se laisse envahir par le doute et la crainte ; notre imagination devient morbide. Quand la joie s’en va, la mélancolie entre.

S’il y a une chose dont nous ayons besoin dans notre civilisation trop sérieuse, c’est d’hommes et de femmes qui sachent sourire. Il n’en coûte pas plus d’avoir un visage souriant que de garder une expression soucieuse, et quelle différence cela fait pour nous et pour les autres ! Chacun de ceux que nous rencontrons est aidé ou entravé par ce que nous irradions.

Le temps est passé où les personnes à visages allongés, trop sérieux, pourront dominer le monde. Une mélancolie solennelle était regardée autrefois comme un signe de spiritualité, mais maintenant on la considère comme la marque d’un esprit morbide. Elle n’a rien à faire avec la religion.

La vraie religion est pleine d’espoir, de soleil, d’optimisme et de gaîté. Elle est joyeuse, aimable et belle. La religion enseignée par le Christ n’a rien de lugubre, ni de déprimant. Le soleil, les lys des champs, les oiseaux de l’air, les collines, les vallées, les arbres, les montagnes, les ruisseaux – tout ce qui est beau – lui servaient de thèmes pour ses enseignements, qui ne renfermaient aucune théologie triste et froide. C’était un christianisme joyeux !

Refusez d’être triste. Réjouissez-vous ! Éloignez de vous les soucis, n’y pensez pas. Regardez aux bons côtés de la vie. Pensez avec gratitude à tout ce que vous possédez de bon, et soyez gai.

L’art d’oublier et d’enterrer tout ce qui nous a causé de la peine

Si vous avez un visage soucieux, vous montrez que l’espoir est mort en vous, que la vie a été un désappointement pour vous. Adoptez la devise du cadran solaire : “Je ne marque que les heures ensoleillées.”

Qu’y a-t-il de meilleur dans la vie que l’art d’oublier, d’enterrer tout ce qui nous a été désagréable, tout ce qui nous a causé de la peine ou a retardé nos progrès ? Celui qui pratique cet art est indépendant de son entourage immédiat. Il peut être heureux sans argent. Il est heureux, dans les mauvais moments comme dans les bons ; il conserve son égalité d’âme quand les autres ont des idées noires.

Il n’est pas difficile d’apprendre que le bien exclut le mal, que ce qui est élevé exclut ce qui est bas, que les nobles motifs, les grandes affections excluent les motifs vils, les affections mauvaises. Le bien lutte contre le mal et le vainc.

L’art de regarder le bon côté des choses et des gens

“Par-dessus tout, j’aime une gaîté conquérante, celle qui accomplit de grandes choses avec un sourire et une chanson, la gaîté du soldat qui tire le meilleur parti de tout, qui assaisonne sa maigre pitance d’une plaisanterie, qui rit de sa couche peu confortable, de l’inclémence de la saison, et siffle des airs de son pays natal tout en nettoyant son fusil.”

Quel privilège merveilleux que de pratiquer cette alchimie mentale qui rend même la pauvreté attrayante, qui voit le côté comique de la malchance !

J’ai voyagé une fois avec un jeune homme qui, par nature, pratiquait cette alchimie, et transformait en or les expériences les plus désagréables. Il trouvait de la jouissance dans les situations les plus ordinaires, et même les plus embarrassantes. Il avait le don de voir toujours le côté comique des choses, et faisait rire tout le monde.

Une fois, nous fûmes tellement ennuyés par les puces, dans un hôtel de Vienne, que nous ne pûmes dormir. Je vois encore mon jeune ami, assis par terre, et riant en me déclarant qu’il venait de capturer la plus grosse puce, celle qui tiendrait certainement le record parmi ses congénères.

On possède tout quand on a acquis l’art de regarder le bon côté des choses et des gens.

Le monde est un miroir qui nous renvoie notre propre image. Si nous lui sourions, il nous sourit ; si nous pleurons, il nous fait triste mine.

Traversez-vous la vie déprimé, misérable, ou savez-vous vous élever au-dessus de ces petits ennuis qui détruisent la paix de tant de gens ? Apprenez le bel art de jouir de chaque personne et de chaque chose ; comme l’abeille, extrayez le miel de toute fleur. Prenez l’habitude de retirer quelque chose de bon de toutes les expériences de la vie ; chacune d’elles renferme de quoi enrichir votre vie.

Sachez influencer les autres

Une personne employée dans un commerce raconte ainsi l’intéressante expérience qu’elle fit :

“Je partis un jour pour mon travail, bien décidée à essayer le pouvoir des pensées gaies (assez longtemps j’avais été triste et découragée). Je m’étais dit : J’ai souvent observé qu’un heureux état d’esprit a une merveilleuse influence sur mon état physique ; je veux l’essayer sur autrui, et voir si ma pensée juste pourra les influencer. Vous voyez que je suis curieuse.

“De plus en plus résolue à atteindre mon but, je me répétais, en marchant, que j’étais heureuse, que tout le monde me traitait bien, et je me sentais ainsi tout encouragée ; je me tins plus droite, mon pas devint plus léger, et j’eus la sensation de marcher sans toucher terre. Inconsciemment, je souriais. Je regardais les visages des femmes que je croisais, et j’y lus tant de tristesse, d’anxiété, et même de maussaderie, que mon cœur s’émut, et que je désirai leur communiquer un peu du soleil intérieur qui m’éclairait.

“Arrivée au bureau, je saluai la personne qui tenait les livres et lui fis une remarque aimable, en passant, ce que je n’aurais jamais fait dans d’autres circonstances, car je n’ai pas l’esprit d’à-propos ; cela créa tout de suite entre nous un courant agréable qui dura tout le jour ; elle avait été influencée par mon accueil.

“Le directeur du bureau était un homme très affairé et très préoccupé de ses affaires ; lorsqu’il me faisait quelque observation sur mon travail, j’en étais ordinairement très froissée (étant trop sensible par ma nature et par mon éducation) ; mais ce jour-là, j’avais décidé que rien ne viendrait me troubler, aussi lui répondis-je gaîment. Son front se dérida, et une aimable cordialité s’établit entre nous. Il en fut ainsi toute la journée ; je ne permis à aucun nuage de venir troubler la beauté de mon ciel.

“Dans la famille où je demeurais, il en fut de même, et là où j’avais jusqu’alors rencontré peu de sympathie, je vis naître une chaude amitié. Les gens feront la moitié du chemin pour vous rencontrer, si vous voulez bien faire l’autre.

“Ainsi, mes sœurs, si vous pensez que le monde ne vous traite pas bien, n’attendez pas un jour de plus pour vous dire : Je veux rester jeune en dépit de mes cheveux blancs. Même si tout ne va pas toujours comme je le voudrais, je veux vivre pour les autres, et faire briller le soleil sur le sentier de tous ceux que je rencontrerai. Vous trouverez le bonheur en semant des fleurs autour de vous ; vous ne manquerez jamais d’amis ou de compagnons, et par-dessus tout, la paix de Dieu remplira votre âme.”

Ayez l’habitude de faire du bien aux autres en chaque occasion

Quelques personnes ont le talent de faire vibrer les mauvaises cordes ; du meilleur instrument elles tirent des sons discordants. Toute leur musique est en ton mineur ; les ombres prédominent dans toutes leurs peintures. Il n’y a rien de gai, d’ensoleillé ou de beau autour d’elles. Leur apparence est morose ; pour elles, les temps sont toujours durs et la monnaie rare. Chez elles tout est mesquin ; rien ne vient élargir et enrichir leur vie.

Pour d’autres, c’est exactement le contraire. Ces personnes-là ne répandent aucune ombre ; elles irradient le soleil. Chaque bouton qu’elles touchent ouvre ses pétales, et répand son parfum et sa beauté. Elles ne vous approchent jamais sans vous égayer ; elles ne vous parlent jamais sans vous inspirer de bonnes pensées. Elles sèment des fleurs partout où elles vont. Elles pratiquent cette heureuse alchimie qui transforme la prose en poésie, la laideur en beauté, la discorde en harmonie. Elles voient ce qu’il y a de meilleur en chacun, et prononcent toujours des paroles plaisantes et encourageantes.

Aucune habitude ne vous procurera plus de satisfaction et ne vous enrichira davantage que celle de faire du bien aux autres, en chaque occasion. Si vous ne pouvez fournir une aide matérielle, si vous n’avez pas d’argent à donner, vous pouvez toujours aider par votre esprit enjoué, votre sympathie réconfortante, votre bonté et vos paroles encourageantes.

Il y a plus de cœurs qui soupirent après l’amour et la sympathie, que de cœurs qui soupirent après l’argent, et cela vous pouvez toujours le leur donner.

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ALOE VERA. HISTOIRE ET CONTRE-INDICATIONS

L’Aloe Vera est une plante médicinale des plus puissantes et des plus connues. Son usage remonte à plus de 5000 ans. On en a d’ailleurs retrouvé des traces dans de nombreuses civilisations (Médecine Traditionnelle Chinoise, peuples méditerranéens de l’Antiquité, Egypte ancienne, Grèce antique…). Aujourd’hui sa réputation est mondiale et elle est due à sa très grande utilisation en cosmétique, en particulier pour soigner les brûlures, les coups de soleil, la cicatrisation des plaies et la lutte contre le vieillissement des cellules. Cependant, les scientifiques lui donnent aussi des vertus médicinales très particulières, et les phytothérapeutes l’utilisent pour assainir la flore intestinale, combattre la constipation, mais aussi renforcer le système immunitaire et améliorer la circulation sanguine. Son usage est donc très large, même si l’Aloe Vera garde des atouts bien spécifiques sur la peau.

Contre-indications

Le gel d’Aloe (ce qui n’est pas le cas dans notre produit vendu) ne doit pas être utilisé:

  • Pour traiter les brûlures ou plaies sévères (auxquels cas vous devez demander une assistance médicale urgente),
  • Chez les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent, les personnes souffrant de maladies du foie et des reins.
  • A haute dose, l’Aloe Vera peut provoquer des diarrhées, en raison de son effet laxatif et purgatif. Il suffira alors de diminuer sa prise quotidienne.
  • Attention à éviter l’exposition au soleil, après avoir appliqué le gel de l’Aloe vera sur votre peau, car cette plante est phyto-sensibilisant.

 

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Agir en leader de sa vie

Définition :

La langue française utilise un mot très précis pour définir ce que j’appelle « agir en leader » qui est congruence. Lorsque l’on dit d’une personne qu’elle est congruente, cela signifie qu’il y a accord ou alignement entre ce qu’elle est et ce qu’elle montre, verbalement et non verbalement, d’elle-même. Cela signifie que la congruence ne peut se résumer à l’adoption d’une attitude. C’est un état de fait qui se vit et s’expérimente « de l’intérieur ». Pour être pleinement congruent et agir en leader, vous devez avoir pris conscience de qui vous êtes, d’avoir identifié quels sont vos besoins, vos valeurs et de construire votre vie de manière à respecter qui vous êtes tout en respectant votre entourage. Globalement, cela correspond au travail que vous avez réalisé à travers les 5 clés précédentes. L’objectif de cette sixième clé étant d’apporter les finitions à l’ensemble du travail réalisé.

Le leader ne parle pas, il agit. C’est par l’entremise de vos actions et de votre attitude que vous développerez votre leadership et que vous renforcerez votre estime personnelle. En vous engageant à prendre le contrôle de votre vie, vous développerez les attitudes suivantes :

  • Congruence
  • Ecoute active
  • Développement d’une relation gagnant-gagnant

La notion de congruence a déjà fait l’objet d’une définition ci-dessus. A ce stade, j’aimerais simplement vous indiquer que le fait d’être congruent ne survient pas d’un coup de baguette magique. Seul le temps et votre volonté d’agir en accord avec vos valeurs et vos besoins pourront y contribuer. De plus, j’ajouterais qu’il n’est pas judicieux de vouloir précipiter le mouvement. En effet, le fait de vivre conformément à qui nous sommes nous oblige à « tomber » le masque et à montrer notre vrai visage. Bien que cela soit, à terme, positif, il est recommandé de laisser le temps au temps et de consolider patiemment le niveau de confiance en soi et d’estime personnelle pour progressivement devenir de plus en plus congruent. La progression s’effectue en parallèle.

L’écoute active permet de construire une relation de communication avec les autres, ce qui assure un échange authentique et une possibilité de développement mutuel. En adoptant l’écoute active, vous donnerez la possibilité à votre correspondant d’approfondir sa pensée et de vous exprimer pleinement ce qu’il ressent tant au niveau de ses besoins que de ses émotions. Comme nous avons déjà eu l’occasion de le constater par l’entremise d’une des clés précédentes, les émotions sont des indicateurs très importants qui nous font souvent peur. Que ce soit nos propres émotions ou celles exprimées par autrui, nous cherchons le plus souvent à les éviter. N’avez-vous jamais utilisé ces types de réponse lorsque la personne avec qui vous parlez partage une de ses émotions ?

  • Tu ne devrais pas être découragé par ce qui arrive.
  • Si tu n’es pas capable de dire quelque chose de positif, alors ne dit rien.
  • Ne t’inquiète pas, ça ira mieux demain.
  • Il n’y aucune raison d’avoir peur
  • Serre les dents
  • Mets ton orgueil dans ta poche
  • Calme-toi, s’il-te-plaît
  • etc.

Dans les relations de travail, cette aversion des sentiments est même parfois érigée en dogme. C’est comme si le monde du travail ne devait être qu’un univers de non-dit et de superficialité. Malheureusement, ces tendances et attitudes sont sources de problèmes psychologiques de plus en plus courants dans l’univers professionnel. Le sentiment joue généralement le rôle d’indicateur pertinent. La peur ou l’inquiétude ne survient pas par hasard mais sont la manifestation d’un problème de fond.

L’objectif de l’écoute active est de recevoir avec empathie et bienveillance l’émotion transmise et de permettre, par un questionnement et/ou une reformulation, à la personne de découvrir, par elle-même, les raisons de ce sentiment. Comme le souligne très bien Thomas D’Ansembourg, auteur de « Cessez d’être gentil, soyez vrai », « dans le chemin vers l’autre, je ne peux faire l’économie du chemin vers moi ». Pour ma part, je trouve que cette phrase résume bien la puissance de l’écoute active puisqu’elle s’applique autant dans la relation avec soi que dans la relation avec les autres. En prenant l’habitude de recevoir et d’écouter pleinement vos émotions et en vous questionnant de manière à découvrir les raisons de ces émotions, vous prendrez soin de vous-même.

Pour développer une écoute active, prenez garde aux comportements suivants :

  • Etre actif dans l’échange. Se concentrer sur ce que dit l’interlocuteur
  • Etablir un contact visuel avec la personne (se regarder)
  • Ecouter pleinement. Ne pas parler soi-même ou préparer la réponse à l’avance
  • Chercher à comprendre sans risque d’ambiguïté le message transmis.

Un des éléments essentiels de l’écoute active réside dans la recherche constante à comprendre complètement et totalement le discours de la personne. Pour ce faire, il faut lever tout risque d’ambiguïté et inciter la personne à aller au bout de sa pensée. Deux techniques sont généralement utilisées :

  1. Questionnement
  2. Reformulation

Le questionnement doit privilégier des questions ouvertes permettant à l’interlocuteur d’approfondir sa réflexion. Par opposition aux questions fermées qui limitent généralement le champ de réponses à deux alternatives possibles : oui ou non. Il est important que votre questionnement soit le plus neutre possible et que la question n’intègre pas, dans son contenu, des éléments incitatifs d’une réponse préférée ou attendue. Dans la section réservée aux exemples, vous retrouverez des exemples de questions. Certaines permettent réellement à la personne écoutée d’approfondir sa réflexion alors que d’autres ouvrent un champ nettement plus restreint.

La reformulation consiste à reprendre le coeur du message transmis par l’interlocuteur et à le lui répéter en utilisant nos propres mots et nos propres phrases. L’objectif de la reformulation est double :

  1. Vérifier que le message que nous avons compris correspond effectivement à celui formulé par notre interlocuteu

Il permet de dissiper les risques de malentendu.

  1. Inciter l’interlocuteur à poursuivre sa réflexion et à continuer son discours. En démontrant à l’autre, par la reformulation, que nous sommes pleinement à son écoute, celui-ci sera naturellement conditionné à poursuivre son discours.

Dans la section réservée aux exemples, vous retrouverez quelques exemples de reformulations. Certaines sont tout à fait adéquates alors que d’autres ne permettent pas d’atteindre l’objectif visé par cette technique d’écoute active.

En décidant de faire des sentiments vos amis et d’adopter l’écoute active comme base de communication avec votre entourage (personnel et professionnel), vous développerez des relations qui feront de vous un être apprécié et source d’inspiration.

Pour développer une relation gagnant-gagnant, il est nécessaire de connaître ses propres besoins et d’identifier sans ambiguïté les besoins de l’autre. La découverte des besoins de l’autre s’en trouvera grandement simplifiée en appliquant les techniques de l’écoute active présentées ci-dessus.

Une fois les besoins respectifs identifiés, le travail consiste à passer en revue les alternatives possibles de manière à ce que chacun y trouve son compte tout en acceptant certaines concessions. Sans en être toujours vraiment conscient, cette technique est fréquemment utilisée dans les relations de couples ou les relations parent/enfant.

Le processus de fonctionnement de cette méthode pourrait être résumé selon les étapes ci-dessous :

  1. Identifier et définir le problème
  2. Enumérer les solutions possibles
  3. Evaluer ces solutions
  4. Prendre une décision
  5. Appliquer la décision
  6. Evaluer les résultats par la suite

La sixième étape assure un apprentissage constant. Grâce à cette dernière évaluation, il deviendra possible d’établir des relations gagnant-gagnant toujours plus bénéfiques pour chacune des parties.

Exemples :

Exemples de questions :

  • Quelles sont les alternatives possibles ? (bonne question ouverte incitant à la réflexion)
  • En quoi est-ce que cet objectif est important ? (bonne question ouverte)
  • Comment fais-tu pour être aussi agressif ? (malgré la question ouverte, il y a un jugement)
  • Qui envisages-tu pour le poste ? Paul ou Pierre ? (question fictive de choix)

Pour les exemples de reformulation présentés ci-dessous, le collègue exprime toujours un point de vue personnel traduisant un sentiment spécifique. Deux exemples de reformulation, une bonne et une moins bonne, sont à chaque fois proposés.

  1. Le collègue : Ca suffit ! je ne veux plus entendre de reproches sur le travail que nous avons réalisé.
    1. Le leader : Allons, Paul, accepte cela comme un soutien à votre amélioration constante (le leader fait la morale).
  1. Le leader : J’ai le sentiment que tu te sens dans le rôle de l’accusé (écoute active).
  1. Le collègue : Je ne me sens pas prêt pour cette présentation
    1. Le leader : connaissant tes capacités, je t’en sais capable. Encourage-toi ! (tente d’encourager ou de ressurer).
  1. Le leader : Tu as peur d’être pris au dépourvu par une question non prévue (écoute active)

Les livres consacrés à la CNV (Communication Non Violente), dont voici les liens, contiennent de nombreux exemples d’écoute active.

  • Les mots sont des fenêtres, initiation à la communication non violente par Marshall Rosenberg
  • Cessez d’être gentil, soyez vrai par Thomas d’Ansembourg

Exercices :

Votre vie quotidienne constitue votre meilleure source d’exercices pour entraîner votre capacité à agir en leader. Utilisez les nombreux échanges que vous avez quotidiennement avec diverses personnes pour entraîner votre écoute active et votre congruence.

Expérimentez la puissance du sentiment que procure le fait de prendre en main sa vie et de chercher à établir des relations de qualité avec son entourage. Le plaisir qui en découlera sera la meilleure source de motivation pour vous inciter à progresser sans cesse.

LES RYTHMES DU SOMMEIL. LES VERTUS DE LA SIESTE

Essayez de réhabiliter la sieste. C’est une formule magique pour récupérer du tonus, un meilleur moral et pour vous permettre de bénéficier d’une plus grande capacité de résistance face à vos troubles auditifs.

La sieste demande un véritable savoir-faire, totalement oublié de nos jours. La grande excuse consiste généralement à dire « je ne peux pas, je n’ai pas le temps etc. », mais c’est en réalité le plus souvent un mensonge. La sieste semble faire peur alors qu’elle peut devenir un véritable bonheur.

  1. Qu’est-ce que la sieste ?

C’est un repos après le repas de midi. Imaginez tout ce que votre organisme a fourni comme travail depuis son lever et ce que représente comme effort pour lui le processus de digestion.

N’avez vous pas souvent ressenti de la fatigue après le déjeuner ? Et pris un bon café pour vous réveiller ? Ne voulez-vous pas tenter, plutôt que la caféine, l’aventure de la sieste ? Il s’agit, non pas forcément de dormir, mais de vous absenter quelques instants du monde pour vous ressourcer.

Poser 10 minutes la tête sur ses bras avant de recommencer à travailler, c’est déjà faire la sieste. Suivant votre activité, inventez-vous votre espace de repos.

  1. L’art de la sieste

Si vous êtes chez vous, allongez-vous, cela suffit. De nombreuses personnes détestent la sieste qui leur enlève toute énergie. C’est parce qu’elles ratent le moment du lever.

En effet, pour être efficace et tonique, une sieste ne doit pas durer plus d’une demi-heure. Avec un peu d’habitude, 10 minutes peuvent même suffire. Il vous faudra apprendre à vous lever, au plus tard, au bout de 30 minutes, au besoin préparez un réveil. Et vous verrez, dans quelques temps vous serez bien plus détendu, vos bourdonnements d’oreilles vous handicaperont moins parce que vous serez parvenu à rééquilibrer l’alternance veille-sommeil dans votre vie.

  1. La sieste à l’extérieur

Vous n’êtes pas chez vous à l’heure supposée de la sieste et vous croyez donc devoir y renoncer ? Pas du tout, il vous suffit d’avoir un peu d’imagination. Voici quelques exemples pour vous permettre d’y réfléchir.

– Profitez de la pause café pour retourner dans votre bureau et vous isoler quelques instants en fermant les yeux et goûter le calme qui vous environne à l’heure où vos collègues sont partis.

– Allez dans votre voiture si vous ne pouvez pas vous isoler et, le siège incliné vers l’arrière, fermez les yeux et laissez vous aller.

Par beau temps essayez de dénicher un banc, un muret, un coin d’herbe où vous reposer et fermez les yeux.

Il s’agit de vous isoler de l’agitation du monde extérieur, de détendre votre corps, d’oublier quelques instants vos soucis. Si vous craignez de vous endormir trop longtemps, prenez un réveil.

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La méditation. Comment?

Il existe différents types de méditation et souvent, leur classement est plutôt difficile vu la variante des pratiques et l’adaptation personnelle de celles-ci.

Principalement, la méditation peut être à portée religieuse, libre, ou empruntant à ces deux courants comme, par exemple, dans le cas d’une méditation libre avec mantras ne visant aucune déité, mais provenant d’un courant religieux.

L’objet de concentration

Le type de méditation est également considéré comme étant l’objet de la concentration. C’est le point focal de votre pratique, qu’elle soit religieuse ou libre, ou qu’elle implique différentes méthodes ou traditions. Voici quelques exemples:

  • Expérience des sens;
  • Souffle;
  • Énergie;
  • Mantra;
  • Visualisation;
  • Flot de pensées;
  • Sentiment de positivité.

Ce qui va beaucoup différencier les types de méditation, outre les méthodes et les multiples écoles de pensées, c’est aussi leur degré d’approfondissement.

En effet, énormément de gens pratiquent la méditation en surface, sans jamais aller au-delà du point focal alors que c’est au-delà de ce niveau de concentration que se trouve la véritable essence de toutes techniques.

C’est au-delà de l’objet de concentration que vous entrerez en véritable méditation et ainsi, accéderez à une perspective nouvelle qui vous guidera vers un parfait état de conscience élevée.

Si vous portez votre attention sur votre respiration en tant qu’objet de concentration, par exemple, vous vous trouvez en surface et plutôt que d’être en état de méditation, vous êtes en profonde relaxation. Cette relaxation va vous apporter énormément de bienfaits, mais oubliera le plus important: votre paix intérieure.

C’est pour cette raison que le point focal de votre concentration, ici la respiration, ne doit être qu’un support et lorsque vous vous sentez confortable et bien en contrôle, vous devez voir plus loin que cette respiration, sentir l’énergie, comprendre cette fonction de l’objet observé, l’acte d’observer, et pénétrer l’observant.

Les 3 aspects de la méditation

La méditation comprend 3 aspects d’importance fondamentale:

  • L’observé (l’objet de la méditation);
  • Observer (l’acte d’observer en lui-même);
  • L’observateur (vous en tant que méditant).

La plupart des techniques de méditation oublient trop souvent que sans travailler ces 3 aspects, il est impossible d’atteindre complètement la plénitude tant recherchée. Car ce n’est pas l’objet de la méditation qui a besoin d’être observé, mais l’observateur en soi.

L’observé ou l’objet de concentration est à la base de la technique ce que l’instrument est au musicien. Autrement dit, il est essentiel à la pratique, mais requiert du temps et de la pratique afin de bien en user, et surtout, l’objet -tout comme l’instrument du musicien- n’est pas la finalité, mais sa base. C’est grâce à votre point focal que vous entrerez en concentration et serez apte à faire taire votre ego.

Puis c’est à partir de là que vous pourrez observer l’acte d’observer votre objet et mieux comprendre le mécanisme de votre esprit ainsi que le fonctionnement du flot de vos pensées. Vous verrez éventuellement l’observateur; vous vous observerez sans juger et lors de cette étape, vous saurez que vous êtes en état de méditation. Évidemment, il n’est pas là question de vous regarder physiquement de manière superficielle ni de prétendre ne pas être l’objet de votre observation, mais de voyager à l’intérieur de vous-même sans porter de jugement, sans ce sentiment d’appartenance face à ce que vous découvrirez; juste vous observer. Comprendre, peut-être. Grandir, fort probablement.

Les différents niveaux de méditation

Afin de bien vous diriger lorsque vous méditez, il est important de savoir à quel niveau de méditation vous vous situez. Peu importe la technique que vous pratiquez, vous vous trouvez à l’un des niveaux de méditation et si vous n’avez pas encore atteint le niveau supérieur, le Samadhi, cela signifie seulement que vous êtes toujours en processus d’apprentissage.

Rare sont ceux qui atteignent cet état mental, même chez les moines, et bien qu’il soit le stade final de la méditation, il n’est aucunement le résultat que vous devez rechercher.

Franchir les différents stades est un énorme apprentissage en soi; résultant d’un travail constant fait sur vous-même et non pour vous-même ni dans le but désespéré d’atteindre l’illumination.

Les niveaux de méditation sont divisés en 5 parties dans lesquelles vous pouvez vous retrouver. Il est commun de naviguer entre un niveau et un autre au cours d’une seule et même méditation; et il est aussi commun de vous sentir alors dans plus d’un niveau à la fois. Par contre, assurez-vous de ne pas penser à cela lors de vos pratiques. Cet outil a été créé pour vous aider et non pas pour perturber vos démarches:

  • Savitarka, le premier niveau de méditation, comprend tous les types de pratiques et signifie de vouer votre attention à l’objet de concentration (expérience des sens, souffle, énergie, mantra, visualisation, flot de pensées et/ou sentiment de positivé) sans toutefois aller au-delà de la méthode;
  • Savichara, le second niveau de méditation, va plus en profondeur puisqu’il vous fait explorer l’objet de concentration dans sa forme plus subtile. Plutôt que de réciter un mantra ou visualiser un mandala, vous les sentez vous habiter. Ce n’est donc plus sur l’objet que votre attention se porte, mais sur les sensations qu’il vous procure;
  • Sananda, le troisième niveau de méditation, est un état mêlant joie et liberté procuré par votre expérience du Savichara. Lorsque vous découvrez l’objet de méditation dans sa forme la plus subtile, vos sens la capteront d’abord, puis l’esprit l’assimilera directement. C’est l’étape Sananda. Votre perception est complètement différente et vous sentez un changement s’effectuer;
  • Sasmita, le quatrième niveau de méditation, est la réponse logique de votre esprit face à cette nouvelle expérience qu’apporte l’étape Sananda. Vous vous savez maintenant dissocié de l’objet de concentration, des sensations qu’il vous apporte, et même de la perception que vous en avez. Vous devenez l’objet et faites enfin face à vous-même;
  • Samadhi, le cinquième et dernier niveau de méditation, est considéré comme étant le niveau supérieur puisqu’il représente un état de méditation pur extrêmement avancé et intimement lié à l’illumination.

C’est l’état d’esprit atteint suite à beaucoup de pratique et de temps où votre ego n’est plus, où il n’y a plus de jugement, de sentiments, ni d’objet de concentration sous aucune forme.

Quelle position adopter pour méditer?

La position est à la base même de la méditation puisque vous resterez de longs moments sans bouger. Il vous faudra vous armer de patience, d’endurance, mais surtout, il vous faudra choisir une posture adaptée à vos besoins.

La méditation peut facilement devenir un vrai supplice si vous n’êtes pas à l’aise. Choisissez votre position en privilégiant son côté confortable sur le long-terme et sa capacité à vous relaxer sans toutefois vous endormir. Il vaut donc mieux opter pour les positions assises plutôt que couchées.

Votre colonne vertébrale doit être parfaitement alignée avec votre tête afin que le poids du corps ne repose pas sur votre cou, mais bien au niveau du pelvis. Vos mains peuvent être –au choix- l’une dans l’autre devant vous ou respectivement sur les genoux, paumes vers le ciel.

Dans les deux cas, les muscles seront relâchés et votre position de méditation ne laissera place à aucune tension désagréable. La position du Lotus est de loin la plus populaire et la plus connue au sein de l’univers de la méditation. Les représentations des différents dieux asiatiques sont d’ailleurs souvent en Lotus. Son avantage le plus grand est sa parfaite stabilité du corps; incitant ainsi l’esprit à se calmer et à être propice à la méditation. D’autres façon de procéder peuvent également être une alternative pour ceux d’entres-vous qui ne sont pas encore assez flexible: la position Burmese et le Semi-Lotus. Bien que moins stable, la Burmese est un bon point de départ en méditation. Éventuellement, avec la pratique, le Semi-Lotus et le Lotus deviendront confortable pour plusieurs.

Finalement, il existe plusieurs façon de méditer; chacune ayant ses avantages. Retenez toutefois que le plus important est d’être confortable dans votre position lors des sessions de méditation.

À quoi servent les mantras en méditation?

En méditation, les mantras jouent un rôle très important puisqu’ils permettent d’atteindre un niveau de concentration élevé très rapidement.

Malgré cela, les mantras ne sont ni obligatoires, ni incontournables. Plusieurs types de méditation optent plutôt pour d’autres supports comme la visualisation ou la respiration.

Un mantra est un son ou une phrase qui, répétée plusieurs fois, aidera le pratiquant à se concentrer. D’après les sons choisis et la technique de méditation en question, l’emphase peut être mise sur l’un ou l’autre des chakras principaux du corps humain.

Le premier et aussi le plus connu de tous est Om, le Pranava mantra. Om est souvent utilisé en méditation comme préfixe ou suffixe à mantras plus complexes, mais il est en lui-même un mantra complet puisqu’il représente le son originel duquel le monde se serait formé. Bien évidemment, le phénomène du Om n’est pas dû au hasard et plusieurs études ont été portées à son sujet; notamment par le Dr. Francis Lefebure (1916-1988), célèbre pour ses études sur le phénomène du phosphénisme.

Dans l’un de ses ouvrages où il analyse le mantra Om, le test de l’oscilloscope cathodique démontre que sa traduction géométrique représenterait un cercle parfait (O) et un carré parfait (M) et signifie donc une résonnance analogique parfaite entre le son et la forme. Cette structure rappelle aussi celle des mandalas; accompagnant les gens dans la méditation.

Bref, même si le mantra est absent dans certains types de méditation ou dans certaines écoles à cause de son historique très spirituel, il demeure un support très puissant.

D’après la technique de méditation que vous pratiquez, assurez-vous que votre mantra est de mise et si possible, ne le récitez que lorsqu’il est approuvé par votre gourou ou professeur.

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Les grands de ce monde possèdent une grande puissance de concentration

Elle est naturelle chez quelques rares individus ; les autres ont besoin de la développer.

Napoléon la possédait naturellement à un degré extraordinairement élevé, car il passait, avec la plus grande facilité, d’un travail à l’autre, sans se laisser impressionner par l’idée de celui qu’il venait de terminer, ou de celui qu’il devait faire après. Sa journée terminée, il s’étendait, même sur l’affût d’un canon, et s’endormait aussitôt, pour se réveiller quelques heures après avec la même instantanéité et parfaitement reposé. Beethoven, devenu sourd à vingt ans, ne composa plus que des oeuvres splendides, en grande partie dues à la Concentration qu’il avait acquise par le fait même de sa surdité.

A la prise de Syracuse par les Romains, Archimède dessinait avec sa canne sur le sable un plan qu’il devait exécuter pour la défense de la ville. La Concentration de sa pensée était telle que, malgré le tumulte et les cris de détresse de ses concitoyens, ne voyant pas que l’armée victorieuse était, à quelques pas derrière lui, il fut tué par un ennemi sans même l’avoir aperçu.

Le Génie et même les grandes facultés de l’esprit sont constitués par la puissance de la Concentration. Un morceau de bois constamment, exposé au soleil le plus ardent ne s’enflamme pas ; mais si on interpose entre la surface du bois et le soleil, une lentille convexe, de telle façon que son foyer corresponde à un point, de cette surface, on voit, bientôt, ce point noircir, fumer et s’enflammer.

La Concentration nous représente la lentille focalisant exclusivement notre énergie sur le travail que nous exécutons. Celui qui sait concentrer sa pensée et la diriger vers le but qu’il veut atteindre sans la laisser dévier, sans rien perdre, décuple, de ce fait seul, sa puissance et ses moyens d’action.

Des études ont révélé ce constat étonnant : sur un échantillon de personnages qui ont réussi dans leur vie (réussite au sens le plus large du terme, c’est-à-dire qui ont atteint un but qu’ils s’étaient fixés), TOUS possédaient une puissante concentration mentale. Leurs particularismes est que dans n’importe quelles conditions, même les plus difficiles (bruits environnants, sollicitations, conditions matérielles succintes, etc) ces individus restaient concentrés.

« L’homme, dit Atkinson, qui sait prendre un intérêt dans son travail et trouver un plaisir véritable dans sa lâche de chaque jour est, évidemment, celui qui produit le plus et qui vit le plus heureux. Il ne connaît ni l’ennui, ni la lassitude, ni le dégoût, ni l’abêtissement.

L’homme qui a, sans cesse, les yeux sur la pendule ou qui suspend constamment son pic dans l’attente de la cloche, n’est qu’une pauvre et misérable machine à qui sont également défendues les joies de l’action et les satisfactions du devoir. »

Régime végétarien et régime mixte : lequel choisir ?

“Quelques-uns ont de la viande, et ne peuvent la manger. D’autres n’en ont point qui voudraient en manger.
Nous, nous en avons et pouvons la manger.
Que le Seigneur en soit remercié !”
Robert BURNS

Lorsqu’un grand express désire concourir pour le service le plus rapide de la malle-poste, et dépasser ses compétiteurs, on choisit morceau par morceau le charbon le plus pur qu’on puisse se procurer, afin d’éviter tout ce qui pourrait diminuer sa puissance calorique.

Le directeur sait que, quelque parfaite que soit la machine, quelque habile que soit le mécanicien, le succès dépend de la qualité du combustible employé.

En conséquence, aucune peine, aucune dépense ne sont épargnées pour donner la meilleure nourriture à la locomotive.

Prenez connaissance des besoins de votre corps

Le corps est la locomotive de l’homme, et rien n’est aussi important, pour notre vie physique, que le combustible que nous fournissons à notre machine.

Notre nourriture est ce combustible, le générateur de notre énergie, cette énergie que nous transformons en progrès et en activité utile. Sa qualité affecte nécessairement, et modifie matériellement, la qualité de notre effort. Notre ambition, notre courage et notre initiative dépendent d’elle en grande partie.

L’alimentation qui produira la meilleure santé, produira du même coup la plus grande habileté, l’intelligence la plus éveillée.

Nous sommes un tout. Ce qui est bon pour le corps est bon aussi pour l’intelligence, d’autant plus que l’intelligence n’est pas le produit du cerveau seul, mais de l’activité de toutes les cellules du corps ; et celles-ci sont si étroitement unies entre elles, que ce qui affecte l’une quelconque d’entre elles, affecte toutes les autres.

Végétarien ou carnivore ?

On a beaucoup discuté la question de savoir quels sont les meilleurs aliments réparateurs ou, en d’autres termes, si l’homme est par nature un végétarien, un carnivore ou tous les 2 à la fois.

Certaines caractéristiques de sa structure montrent qu’il a été dans les intentions de la Nature qu’il fût les 2. Sa dentition, tout spécialement combine les caractéristiques des carnivores et des herbivores. Elle possède des incisives pour déchirer la chair et des molaires pour moudre d’autres aliments.

Notre dentition ressemble à celle des chiens et des porcs, et notre système digestif présente de grandes analogies avec celui du chien.

Le canal alimentaire est 7 fois plus long chez les herbivores que chez l’homme, cette étendue étant nécessaire à l’assimilation des végétaux pris en quantité suffisante pour satisfaire les besoins du corps.

À cause de leur pauvreté en albumine, certains aliments d’une diète uniquement végétarienne doivent être pris en grande quantité pour répondre aux besoins de l’économie et risquent de fatiguer les organes de la digestion.

Il faut alors introduire dans le canal alimentaire peut-être 2 fois plus de nourriture pour obtenir l’albumine nécessaire que produiraient la viande, les œufs, le fromage et les légumineuses.

Pour que nous puissions nous nourrir suffisamment et maintenir tous nos organes en bonne santé, en n’usant que de végétaux, notre intestin devrait être beaucoup plus long qu’il ne l’est.

Les végétariens stricts

Les végétariens stricts devraient étudier l’appareil digestif de la vache qui a 4 estomacs et un très long intestin.

Un être humain n’est pas outillé de cette façon. Il est vrai que les Chinois, les Hindous et d’autres peuples végétariens ont un canal alimentaire beaucoup plus long que les Européens et les Américains. Il est probable que ce fait est dû à des siècles d’alimentation végétarienne.

Il règne une grande diversité d’opinions parmi les savants sur la question des régimes, en particulier en ce qui concerne le régime végétarien et le régime mixte, surtout celui qui admet l’usage de la viande. D’excellents arguments ont été avancés des 2 cotés, et les avantages des 2 régimes semblent presque égaux.

Pour autant que j’en puisse juger par l’étude des meilleures autorités dans la question, le régime strictement végétarien n’a produit que peu de grands penseurs et de grands inventeurs, peu d’hommes d’initiative et d’action.

Les nations végétariennes ne sont pas celles qui font avancer la civilisation

Ceux-ci se rencontrent de préférence parmi les mangeurs de viande. Les nations les plus avancées sont formées d’individus qui se nourrissent de viande ou d’autres aliments azotés renfermant des phosphates.

D’autre part, on remarque que les nations végétariennes des temps modernes ne sont pas celles qui font avancer la civilisation.

Prenons, par exemple, la plus avancée d’entre elles, le Japon. On dit que le 75 % des Japonais ont vécu jusqu’à une date très récente presque exclusivement de végétaux.

Aucun autre peuple, peut-être, n’a su mieux tirer parti des idées des autres peuples que le Japon, mais il n’a rien créé d’original. Quoique les Japonais aient enrichi les sciences de la médecine et de la chirurgie, ils n’ont cependant fait aucune découverte importante dans ces sciences.

L’originalité n’est pas une de leurs caractéristiques, mais ils forment un peuple ambitieux, prompt à copier et à utiliser ce qu’ils trouvent de bon chez les autres nations, et ils sont des travailleurs acharnés.

Voici l’Inde, mangeuse de riz, avec ses millions d’enfants, nation conquise et soumise à un petit empire insulaire qui la gouverne à une distance de milliers de lieues.

Incapable, semble-t-il, d’affirmer son individualité, quoique ne se mélangeant pas avec ses conquérants, cette nation occupe une position exceptionnelle et anormale parmi les peuples du globe. Les peuples les plus intelligents sont ceux qui mangent de la viande ou de ses équivalents

Ce sont les peuples qui se nourrissent d’albumine, qu’ils la tirent de la viande ou de ses équivalents tels que les œufs, le lait, le fromage et le beurre, qui sont les plus intelligents, les plus originaux et les plus inventifs. Ce sont eux qui, dans les dernières périodes de l’histoire, ont accompli les plus grandes choses, et ont mené le monde.

Un autre avantage de la nourriture renfermant de l’albumine, qui ne comprend pas seulement les différentes sortes de viande, mais aussi les œufs, le lait, le beurre, le fromage, les fèves, les pois, les lentilles, etc., est que l’albumine qu’elle contient ressemble davantage à celle des tissus humains, et est plus promptement et plus facilement absorbée et assimilée que celle qu’on trouve dans les autres aliments.

Pour cette raison, les docteurs qui ont fait de cette question une étude approfondie, la déclarent le meilleur élément reconstructeur du corps.

Dans certains cas, lorsque le corps a été très éprouvé et affaibli par une maladie épuisante telle que la tuberculose, une nourriture animale s’impose ; elle peut nécessiter l’emploi presque exclusif de la viande, au moins pour quelque temps.

Mais dans des conditions ordinaires, je crois que le lait et les œufs la remplacent avantageusement.

La viande et les extraits de viandes sont à éviter si le foie ou les reins sont atteints

Dans les maladies des reins ou du foie, une alimentation carnée est positivement mauvaise, et parfois dangereuse.

Des expériences faites sur des chiens ont démontré que lorsque, par des moyens artificiels, en liant le canal biliaire par exemple, les fonctions du foie sont entravées, ils refusent instinctivement la viande, et si on les force d’en manger, ils présentent des symptômes d’empoisonnement.

Si on continuait ce genre d’alimentation, ils mourraient bientôt, parce qu’aucun autre organe que le foie ne peut neutraliser ou éliminer les poisons engendrés par la viande.

Ces expériences ont conduit les docteurs à interdire la viande et les extraits de viande aux malades souffrant du foie.

L’alimentation carnée est aussi nuisible aux personnes dont les reins sont atteints.

En tous cas, si la viande est permise à ces malades, elle doit être bouillie, parce que ce moyen de cuisson lui enlève une grande partie de ses éléments nocifs ; la viande blanche doit être aussi préférée par ces malades.

Les végétariens ont un grand pouvoir d’endurance et les carnivores des muscles puissants

Nous avons vu que la nourriture animale nous donne, sous un beaucoup plus petit volume que les végétaux, les éléments nécessaires aux besoins du corps.

Ceci explique pourquoi les végétariens, quoiqu’ils aient un grand pouvoir d’endurance, n’ont pas autant de force musculaire immédiate que les mangeurs de viande.

Les amidons et les sucres renfermés dans beaucoup de fruits et de végétaux doivent subir une transformation pour pouvoir être assimilés, tandis que les sucs de la viande et d’autres substances sont beaucoup plus vite absorbés.

Napoléon avait l’habitude de dire : “Faisons combattre nos soldats pendant qu’ils ont encore du bœuf dans leur estomac”.

Des muscles puissants se construisent avec de l’albumine. Le lion, qui est un grand carnassier, peut sauter une palissade en tenant un bouvillon de 2 ans dans ses mâchoires. Tandis que le bœuf, qui ne pourrait accomplir un pareil exploit, pourra traîner une charge beaucoup plus lourde bien plus longtemps que le lion ne le ferait.

La nourriture azotée donne des forces, aussi quand une énergie spéciale est requise, elle est nécessaire.

D’autre part, les végétariens vainquent souvent les athlètes parce que le succès, dans cette lutte, dépend surtout de l’endurance.

Les guides indiens qui conduisent les touristes sur les monts Himalaya, et peuvent faire des ascensions de 5 000 ou 6 000 pieds en 3 ou 4 heures, sont presque exclusivement soumis au régime végétarien, tel que dattes, riz, etc.

Ces hommes sont si maigres qu’ils n’ont presque que la peau sur les os, mais leur endurance pour la marche est merveilleuse.

Les nègres du Congo qui sont naturellement végétariens, sont aussi renommés pour leurs exploits physiques. 30 d’entre eux conduisirent à la rame en luttant contre le courant, jour et nuit, pendant 36 heures, le bateau du commissaire général du Congo.

Il est à remarquer que, quoique les nègres suivent généralement un régime végétarien, ils éprouvent occasionnellement un grand désir de manger de la viande, et lorsqu’ils peuvent attraper un chevreau ou quelque autre animal, ils le dévorent sans en rien laisser.

Ceci est dû sans doute au besoin d’albumine que ressentent leurs tissus, albumine qu’ils ne trouvent pas dans leur nourriture végétale.

Les végétariens fatiguent constamment leurs organes digestifs

Il n’y a pas seulement déficit d’albumine dans la diète des végétariens stricts, mais aussi déficit de graisses et d’hydrocarbones, tels que les amidons et le sucre.

En d’autres termes, une diète exclusivement végétale ne contient pas les 3 groupes d’aliments qui sont absolument nécessaires pour maintenir l’intégrité absolue du corps.

C’est pourquoi les végétariens fatiguent constamment leurs organes digestifs, car pour obtenir les mêmes résultats, ils doivent absorber beaucoup plus de certains aliments que dans un régime plus varié.

Les végétariens qui excluent de leur régime tous les produits animaux, tels que le lait, les œufs et le beurre, souffrent d’une surabondance de certaines substances nutritives, et du manque d’autres substances.

Pas de viande pour les très jeunes enfants et peu de viande pour les personnes âgées

Le fait qu’aucun enfant ne puisse vivre avec un régime purement végétal (sans lait) est un argument probant.

D’autre part, on ne doit jamais donner de la viande à de très jeunes enfants, parce que leur organisme n’est pas développé pour éliminer les poisons chimiques qu’elle forme dans le corps.

Les personnes avancées en âge ne doivent pas non plus en manger beaucoup parce que leurs fonctions éliminatrices ne sont plus aussi actives ; les poisons s’accumulent dans leur corps, leurs organes éliminateurs n’ayant plus la force nécessaire pour les expulser.

Les risques encourus par les végétariens et les végétaliens

De plus, une diète végétale stricte, qui exclut le lait et les œufs, ne peut pas produire les meilleures conditions mentales et physiques.

Un tel régime fait courir le risque de nutrition insuffisante, particulièrement à ceux qui étaient autrefois des mangeurs de viande et dont l’organisme n’a pas été accoutumé à prendre la grande quantité d’aliments qu’il réclame.

En règle générale, les végétariens stricts offrent moins de résistance à la maladie. Une diète végétale, sans lait ni œufs, peut faire courir des risques aux personnes qui ont hérité une tendance à la tuberculose ou à d’autres maladies chroniques, à cause du danger d’infection, qui est toujours plus grand chez ceux qui sont insuffisamment nourris.

Les végétariens stricts souffrent souvent d’affaiblissement de tel ou tel de leurs organes, particulièrement des glandes qui président à la transformation de la nourriture en tissus, et qui engendrent la chaleur et l’énergie.

Tout ce qui cause la détérioration de ces glandes, particulièrement de la glande thyroïde et des glandes du système sexuel affecte la puissance cérébrale.

C’est ainsi qu’on remarque un déficit en ingéniosité, en esprit inventif et en initiative, chez ceux dont la nourriture manque sérieusement d’albumine.

Toutes les forces physiques ou mentales proviennent du sang, et le sang est formé par la nourriture que nous absorbons. Si elle est insuffisante ou de mauvaise qualité, le sang s’appauvrit, et nos facultés avec lui.

Si nous excluons toute viande, même le poisson, de notre régime, et tous les produits animaux tels que le lait, les œufs, le beurre et le fromage, nous devrons les remplacer par autre chose, car ils sont essentiels à notre santé et à notre développement.

Quels sont les inconvénients d’un régime unique ?

Lorsque nous nous soumettons à un régime unique, n’employant qu’une certaine classe d’aliments, une partie de nos tissus restent imparfaitement nourris. Sans doute, au bout de quelque temps, ils s’accoutument à cet état de choses, mais cette accoutumance ne détruit pas les inconvénients qui résultent de cette alimentation incomplète.

Les habitants des pays où l’on emploie le riz glacé, inférieur au riz naturel, et dont cette céréale forme l’aliment important, souffrent d’une maladie nerveuse appelée le béribéri.

Cette maladie a sévi dans la marine japonaise jusqu’à ce qu’on substituât la viande au riz. Les Hindous, qui vivent surtout de riz, de millet et de légumes, sont toujours maigres, quoique le riz contienne plus de 80 % d’hydrocarbones, beaucoup plus que les autres végétaux.

Notre désir instinctif des différents aliments

La Nature nous révèle instinctivement les choses qui nous sont profitables. Elle nous donne un désir instinctif des aliments les plus propres à construire et à nourrir notre corps.

Nous ne nous sommes peut-être jamais demandé pourquoi nous aimons à manger ensemble de la viande et des pommes de terre ? C’est parce que l’amidon et le sucre qui manquent dans la viande se trouvent dans les pommes de terre, et que l’albumine qui fait défaut dans les pommes de terre se trouve dans la viande.

Si nous essayions de vivre uniquement de pommes de terre, notre corps manquerait d’albumine, que nous devrions chercher dans les œufs et le lait, qui peuvent remplacer avantageusement la viande.

À cause de la grande quantité de potasse et de la petite quantité de soude que renferment les pommes de terre, nous sentons le besoin de les assaisonner avec du sel.

D’autre part nous n’avons pas besoin de saler le riz, parce qu’il contient beaucoup de soude. Nous aimons manger le beurre avec du pain, mais nous n’aurions pas l’idée de le manger seul.

Ensemble, ils forment une nourriture complète, aussi agréable qu’elle est nourrissante. Ainsi la nature tend à assortir les différents aliments d’une manière qui tente l’appétit, qui nous donne du plaisir à nous nourrir, et maintienne l’intégrité de nos organes.

Quels sont les éléments que l’on trouve dans les légumes ?

Lorsque la nourriture renferme trop peu d’albumine, il faut absorber plus de graisses. Beaucoup de végétariens souffrent de manque de graisse.

On en trouve en quantité considérable dans les légumes verts, surtout dans ceux qui ont crû à la lumière du soleil. Les noix sont aussi riches en graisse, ce qui les rend parfois indigestes.

Le chou-fleur est aussi riche en graisse et facile à digérer. Les champignons renferment beaucoup d’albumine. Le tapioca, le sagou et le riz sont spécialement riches en hydrocarbones.

L’asperge est un aliment délicieux et nourrissant parce qu’il renferme une forte proportion de fer, de potasse et de soude ; elle stimule les fonctions des reins.

L’épinard est un des meilleurs végétaux ; il contient beaucoup de fer, un peu d’arsenic et de la graisse. Bien des docteurs le recommandent plus que d’autres légumes lorsqu’ils sont obligés de prescrire une diète restrictive. La seule objection qu’on puisse faire à l’épinard, c’est l’acide oxalique qu’il contient et qui en restreint un peu l’usage pour les arthritiques.

Adoptez un régime mixte pour vous procurer l’albumine nécessaire

Il est inutile de se forcer à manger des quantités considérables de végétaux pour se procurer l’albumine nécessaire, quand il est tellement plus aisé de se la procurer avec un régime mixte comprenant les œufs et le lait, si l’on ne peut supporter la viande.

Le lait et les œufs forment une excellente combinaison renfermant tous les éléments qui entrent dans la composition du corps humain. Ils sont aussi à recommander dans certaines maladies.

Il est hors de doute que les gens nerveux se trouvent bien d’un régime végétarien, augmenté de lait et d’œufs. Les malades qui souffrent de calculs biliaires éprouvent une grande amélioration en formant leur alimentation de lait et de végétaux.

Le lait, les légumes et les fruits, même pris en grandes quantités, ne produisent aucun effet nuisible sur le foie et les reins, car leur décomposition dans l’intestin ne produit que peu de poisons.

Il est aussi possible de remplacer la viande par le lait et les œufs

Il est également vrai qu’une diète trop exclusivement animale excite l’instinct sexuel, le cerveau, et rend nerveux en empêchant la concentration de l’intelligence.

Bien des personnes souffrent d’un excès de nourriture solide, spécialement de pain et de viande. Elles ne mangent pas assez de fruits, de légumes et de céréales, aliments qui aident à l’élimination des poisons qui se forment dans l’organisme.

J’ai connu des gens qui ont passé d’un régime consistant presque exclusivement en viande et nourriture solide, à un régime de fruits, de légumes, de lait, d’œufs, et qui ont ainsi opéré une vraie révolution dans leur santé et dans leur apparence.

Ils sont plus robustes, leur intelligence est plus vive, leur teint est plus clair et leur peau plus douce. Ils m’assurent qu’ils ne sont plus si sensibles au froid, qu’ils se sentent plus forts, plus jeunes, et peuvent penser et travailler mieux qu’auparavant.

Si vous êtes indécis au sujet de votre alimentation, vous ne risquez pas de commettre une erreur en substituant le lait et les œufs à la viande.

Beaucoup de personnes trouvent le riz chaud et les jaunes d’œufs très nutritifs et faciles à digérer, mais il faut toujours employer du riz non glacé.

Le riz naturel est bien supérieur au riz glacé car les neuf- dixièmes de sa valeur nutritive est perdue en le polissant. Il perd aussi son enveloppe riche en phosphore et en d’autres sels nutritifs.

Quels sont les risques encourus par les gros mangeurs de viande ?

Nous savons tous que rien n’est si répugnant que la décomposition d’un corps mort ; et c’est cependant ce qui se produit, pratiquement parlant, dans l’organisme des gros mangeurs de viande.

Une grande partie de la viande introduite dans l’estomac, ne pouvant être digérée et assimilée, se décompose. Les poisons qui proviennent de cette décomposition sont absorbés par l’organisme et causent des maladies chroniques.

Quand la nourriture a fourni tous les éléments nutritifs que le processus de la digestion répand dans le corps qui se les assimile, le résidu (ordinairement très important) est une menace.

Les poisons qu’il engendre lorsqu’il n’est pas expulsé suffisamment vite, amènent toutes sortes de troubles tels que les maux de tête, l’inquiétude, la paresse mentale, le manque d’énergie et d’entrain, et prédisposent à bien des maladies. Il est reconnu que dès que la vie est partie, la décomposition commence.

D’autre part, beaucoup d’animaux sont atteints de maladies qu’il est très difficile de reconnaître sans un examen scientifique et chimique de chacun d’eux.

D’après un récent rapport des inspecteurs gouvernementaux, plus d’un million d’animaux de boucherie sont chaque année déclarés impropres à la consommation, et la plupart d’entre eux à cause de la présence de la tuberculose.

Donc, les mangeurs de viande, à côté des autres maladies qui affligent les êtres humains, sont encore exposés à contracter les maladies des animaux dont ils consomment la chair.

Il y aurait probablement moins de tendance au développement de l’acide urique, du rhumatisme, de la goutte, de l’apoplexie et d’autres maux physiques, si l’on ne mangeait pas autant de viande. Évitez de changer de régime brusquement

Beaucoup de ceux qui ont délaissé le régime carné pour adopter un régime végétarien disent qu’ils ne souffrent plus de lassitude comme autrefois, et qu’ils ont une beaucoup plus grande endurance.

D’autre part, certains intellectuels, artistes, écrivains et autres, après avoir expérimenté le régime végétarien, déclarent qu’ils ont remarqué un léger affaiblissement de leur force mentale et de leur ardeur.

Il est possible qu’ils aient commis l’erreur, que tant de personnes commettent, de changer trop brusquement de régime. L’adaptation à un nouveau régime des billions de cellules qui composent le corps demande des ménagements et un certain laps de temps.

Les organes digestifs, habitués à faire une certaine sorte d’ouvrage sont désorientés lorsqu’il leur faut adopter subitement un autre travail, et ils se révoltent.

Une transformation aussi radicale ne doit s’opérer que graduellement, pendant plusieurs mois, peut-être.

Dans la classe aisée et instruite, on constate maintenant une tendance à réduire considérablement l’usage de la viande.

Pour ma part, je suis persuadé qu’on ne devrait jamais en manger plus d’une fois par jour, en petite quantité, et, en tout cas, jamais au premier repas du matin.

L’homme était d’abord frugivore

Les anthropologistes nous disent que l’homme, dans les premiers stades de son évolution, était un frugivore, et que ce n’est que 5000 ans avant Jésus-Christ, qu’il commença à fabriquer des lances et des couteaux de chasse, premièrement pour la défense et l’attaque, puis pour tuer le gibier qu’il ajouta à sa nourriture primitive.

Après des siècles de régime carné, redeviendrions-nous végétariens et frugivores ?

Après avoir pesé tous les arguments pour ou contre une diète végétale, j’en arrive à la conclusion que nous pourrions facilement nous passer de viande et obtenir d’autres aliments l’azote qui nous est nécessaire pour maintenir nos muscles, nos nerfs et les autres tissus solides du corps en bonne condition.

Il n’est pas nécessaire de tuer des animaux pour nous nourrir. Le lait, le fromage, le beurre, les œufs, etc., remplacent avantageusement la viande. Il n’est pas nécessaire non plus d’être des végétariens stricts.

Je prends le juste milieu, et je crois être d’accord avec les principales autorités en matière d’alimentation, qui proclament que, tout bien considéré, la meilleure diète est la diète végétale augmentée de lait, d’œufs, de beurre et de fromage.

Je crois que ce système offre tous les avantages et aucun des inconvénients d’un régime entièrement carné ou entièrement végétal.