Articles

La persévérance. La clé de la fortune

Les sphinges géantes qui semblent défier le temps et qui nous paraissent comme des emblèmes de l’éternité dans ce monde ; les pyramides qui ont résisté aux assauts des éléments pendant des millénaires sont, avant toute autre chose, des monuments érigés par l’homme à la gloire de la persévérance.

Pensez un instant au labeur accompli par des hommes qui n’avaient que des moyens rudimentaires à leur disposition pour mener à terme des travaux gigantesques qui ont occupé la vie de nombreuses générations d’ouvriers.

Traversant les années et les générations successives d’un nombre incalculable d’ouvriers, une idée dominante subsistait : laisser aux peuples qui viendront après eux un monument à la gloire d’une nation.

Nous ne pouvons pas nous empêcher d’être saisis par la puissance de la persévérance lorsque nous nous trouvons face aux monuments de l’Antiquité.

Condition incontournable des travaux titanesques : la persévérance

C’est la leçon principale que nous pouvons tirer de ces efforts colossaux qui ont abouti à des résultats magnifiques.

Sans aucun doute, la force de volonté, l’ingéniosité et l’endurance faisaient partie du travail de ces Titans.

Mais toutes ces qualités n’étaient que les satellites de la vertu prépondérante – la persévérance.

À quoi aurait servi tout le travail accompli sous le règne d’un Pharaon si les suivants n’avaient pas poursuivi l’œuvre de leur prédécesseur ?

En peu de temps, les blocs de granite éparpillés, enterrés sous les sables mouvants du désert, auraient rejoint dans l’oubli les ruines des cités jadis célèbres dans le monde entier mais dont nous ne retrouvons plus les traces.

En plus de la force, il faut un travail assidu et régulier

Nous avons instauré aujourd’hui une conception très différente de la valeur du temps et de la vie humaine.

S’ils paraissent moins solides et durables que les pyramides, nos édifices risquent moins de périr.

Nous n’utilisons plus d’énormes blocs de pierre dont l’assemblement exige la force surhumaine des milliers d’ouvriers. Nos efforts vont plus loin que cela.

Nos grandes réalisations ne sont pas le résultat de la seule force mais de l’intelligence persévérante, c’est-à-dire d’un travail assidu et régulier. Tout être humain a un génie en lui

Même si nous ne laissons pas à notre descendance des œuvres qui témoigne silencieusement de la force brute au service de l’orgueil impérial, nous aspirons à leur laisser les preuves d’un progrès dont nos ambitions légitimes ont été la force motrice.

Il ne faut pas s’exclamer que le génie n’est pas à la portée de tout le monde et que rares sont les hommes qui peuvent espérer voir leurs noms associés à de grandes œuvres.

Chacun d’entre nous, sans exception, a une mission à accomplir.

Pour certains, il peut s’agir de préserver intacts le nom et la fortune de leurs aïeux.

Pour d’autres, beaucoup plus nombreux, il s’agit de créer cette fortune.

“Nous sommes nos propres aïeux !”

Concernant le nom, ces derniers peuvent reprendre à leur compte la phrase célèbre d’un maréchal du Premier empire : “Nous sommes nos propres aïeux !”

Ceci signifie que si nos noms ne sont pas encore devenus célèbres c’est à nous de leur donner le lustre de la renommée.

Parmi ces personnes nous trouvons des savants, des inventeurs – tous ceux qui fondent leurs espoirs sur la valeur des efforts réitérés et qui avancent d’un pas ferme vers leurs buts.

Le génie ne se révèle pas tout de suite pour diverses raisons

On peut nous objecter que nous n’évoquons ici que l’élite de l’humanité et que la grande majorité n’a pas les aptitudes qui la propulseraient vers la gloire.

Mais combien de fois avons-nous rencontré des hommes qui soit par paresse, soit par insouciance ou à cause de l’instabilité de leurs buts, négligent de mettre à profit de manière appropriée les dons que la nature leur a prodigués.

Nous avons tous lu que la découverte de la loi de la gravité était due à la chute d’une pomme qui, un beau jour, s’est détachée de l’arbre pour tomber aux pieds de Newton.

Pourtant, cet insigne événement s’était produit des millions de fois, quotidiennement, à travers des siècles sans que ce fait commun ait jamais interpellé qui que ce soit.

Mais ce petit incident absolument ordinaire a provoqué un éclair dans le cerveau du savant grâce à l’influence de l’idée dominante qui hantait, avec une rare persévérance, ses pensées.

La persévérance est souvent due à une série d’efforts continus

Un des exemples les plus frappants de l’énorme impact de l’idée dominante suivie d’une persévérance à toute épreuve nous est fourni par Galilée qui avait gardé dans des recoins de son cerveau, pendant de longues années, l’idée de la mesure du temps qui lui avait été suggérée quand il n’avait que 18 ans.

À cette époque, son attention déjà alerte, a été attirée par les gestes d’un serviteur de l’église de Pisa qui, après avoir rempli d’huile la lampe du sanctuaire a laissé osciller celle-ci dans un mouvement de va-et-vient sans que cela perturbe son équilibre.

Ce n’est que 50 ans après que Galilée a donné une forme concrète à ses méditations persévérantes.

Que serait-il arrivé s’il avait tenté de formuler, avec l’impétuosité de ses 18 ans, ce que ses observations lui avaient suggérées ?

Nous pouvons supposer, sans qu’on puisse nous accuser de pessimisme, qu’il lui aurait été impossible de concevoir à cet âge une solution aussi complète que celle à laquelle de longues années d’études et de réflexions l’ont préparé.

À ceux qui manquent de courage ordinaire, nous voulons faire remarquer que la persévérance, qui nous permet d’obtenir un résultat ou de réaliser des rêves, est le plus souvent due à une série d’efforts qui se transforment en habitude.

En raison de leur répétition régulière, ces efforts nous deviennent de plus en plus faciles.

Aussi, à la joie de la réussite se joint celle qui découle du sentiment du devoir accompli et du progrès réalisé.

De quoi d’autre aurait-on besoin pour rendre agréable le travail actuel qui fraye le chemin au confort et à la quiétude de demain ?

La fortune devrait être un moyen et non une fin

Pour la majorité d’entre nous la persévérance n’a pas d’autre but que celui-là. Elle est le moyen d’obtenir le succès qui signifie la fortune, c’est-à-dire d’assurer la sécurité de notre avenir.

La fortune ne représente le moyen de satisfaire l’avarice que pour une minorité d’esprits médiocres.

L’apaisement que ressent l’âme lorsqu’elle a réalisé ses ambitions leur est inconnu.

Le plaisir transitoire qui leur vient de leurs possessions, est toujours mêlé au regret de ne pas en avoir davantage et à l’anxiété de ne pas pouvoir préserver intact le trésor qu’ils ont si péniblement accumulé.

Le bien-être, fruit des espoirs couronnés de succès, n’appartient qu’à ceux pour qui la fortune représente un moyen et non une fin.

La fortune : un moyen qui permet de s’épanouir

Quant aux autres, dont l’ambition se limite à posséder une somme définie d’argent, la vie leur semble dénuée d’intérêt une fois que ce désir a été satisfait.

Mais pour l’homme qui désire posséder une fortune non pas pour s’adonner à une vie oisive mais pour se libérer des entraves de la pauvreté qui le condamnerait à une routine forcée, l’avenir s’élargit dès la première réussite.

N’étant plus obligé de travailler dur pour subvenir à ses besoins quotidiens, il peut se tourner vers la réalisation des choses qui ont plus de valeur.

Il lui sera plus facile d’atteindre la maîtrise de soi lorsqu’il ne sera plus dans la nécessité d’effectuer les tâches ingrates qui ne le stimulent pas et qui sont une offense pour son esprit.

Dorénavant, il pourra choisir son but au lieu de subir celui que lui imposent les circonstances.

Il aura tout le loisir de commencer ou d’interrompre le cours de certaines activités et comme l’avenir ne lui semblera plus misérable, il sera libre de pratiquer la ténacité latente qui ne se manifeste pas par des signes visibles, mais qui porte ses fruits au moment propice.

Il imitera le fermier qui, en automne, confie à la terre le grain qui y dormira tout le long de l’hiver.

Dormir ? Non, ce n’est que l’apparence du sommeil. Un travail secret se poursuit dans le noyau du grain qui crève l’enveloppe permettant à la pousse précieuse de s’élancer vers la lumière. Il en va de même pour l’idée qui, libérée de la pression d’une hâte fiévreuse, se déploie avec aisance

La fortune offre une solution à de nombreux problèmes

Née dans le cerveau de l’homme qui par sa persévérance a gagné sinon la fortune du moins la certitude du pain quotidien, cette idée, confiée au bon soin de la réflexion, traversera une période de germination dont la durée sera proportionnelle à la beauté de sa floraison.

Pour l’homme bien constitué, la fortune n’est pas seulement le but de ses désirs matériels mais aussi le levier qui lui permet d’écarter des milliers d’obstacles.

Il n’est pas donné à tout le monde de rentrer dans la vie par une porte en or, mais chacun d’entre nous peut certainement améliorer sa situation, selon ses préférences.

Certains demandent à la vie un bonheur reposant exclusivement sur les avantages extérieurs de la richesse.

Laissons aux esprits critiques et chicaneurs le soin de leur jeter la pierre.

Les premiers sont, à leur manière, les éléments qui assurent le bien-être de la société en général.

En satisfaisant leurs propres désirs, ils offrent la possibilité à d’autres de gagner leur vie.

Pour les artistes, l’argent est un moyen pour réaliser les œuvres dont ils rêvaient

Chacune des industries alimentées par le luxe des riches entretient un essaim de travailleurs auxquels les caprices des fortunés permettent de participer, à différents degrés, aux joies de la vie intellectuelle.

C’est un fait bien connu que ceux dont le travail est consacré à la production du luxe pour les riches ont des goûts artistiques hautement développés.

Pour la majorité de ces personnes, leur commerce n’est que le moyen et l’art la fin.

En voici la raison : bon nombre d’artisans qui produisent des articles de luxe variés pour les gens riches cultivent des aspirations d’un ordre bien plus élevé que celui du travail physique auquel ils sont contraints pour gagner leur vie.

C’est à la satisfaction de ces aspirations qu’ils consacrent l’excédent des gains obtenus par leur travail quotidien.

En effectuant avec régularité certaines tâches matérielles, la plupart des artistes ont pu acquérir les moyens nécessaires à la création des œuvres dont ils rêvaient.

Il serait donc injuste, d’un point de vue social, de condamner ceux qui ne voient dans la persévérance que le moyen de réaliser une fortune dont ils apprécient les avantages matériels.

Dans la grande machinerie que nous appelons la “société”, ils représentent les parties du mécanisme les moins vitales, mais indispensables pourtant pour que le tout fonctionne à plein régime.

Pour d’autres, l’argent est juste un moyen pour pouvoir acquérir des biens plus précieux

D’autres ne demandent à l’argent que le pouvoir d’achat qu’il confère et ils cherchent à en gagner uniquement pour l’échanger contre des biens plus précieux, à savoir, les merveilles de la science et de l’esprit.

Ils sont, eux aussi, des apôtres de la persévérance. Leur volonté de vie se nourrit de la manifestation de la détermination qui, elle, est une affirmation de l’existence.

Ils savent très bien que le progrès ne peut être que le produit d’une multitude de réalisations qui précèdent le résultat final et ils contemplent avec sérénité le combat éternel pour acquérir des biens supérieurs.

Continuez à agir et à cultiver la persévérance

Cesser la lutte équivaut, pratiquement toujours, à reconnaître sa défaite.

Pour quelques personnes mal avisées, ceci est le motif de se déclarer satisfaites.

Mais dans le cœur de l’homme possédé par la volonté persévérante, le désir de conquête ne s’éteint jamais. L’inaction lui apparaît liée à l’échec et signe de décadence.

Dans tous les cas, c’est une cessation de tout effort en direction du progrès et celui qui n’avance pas recule très vite.

C’est pourquoi nous voyons que ceux qui sont inspirés par une ambition honorable sont tonifiés par leur idéal au point d’être constamment prêts à transformer leurs pensées en actes.

Chassant toute indécision, ils évitent soigneusement les sentiments qui pourraient être hostiles à leur finalité.

Ils devanceront de loin, par leur ténacité, leurs adversaires et ils les désarmeront par la continuité de leurs efforts.

Leur persévérance discrète et méthodique aboutira à un triomphe mérité, et ils reporteront sur d’autres l’autorité que la maîtrise de soi leur a conférée.

Ils seront capables de développer l’énergie militante autant que la ténacité silencieuse et latente, cette dernière étant beaucoup plus difficile à maintenir que la première.

Guidés par une idée principale qui, selon le principe d’associations, aura recouvert tous les domaines de leur vie, ils chercheront passionnément tout ce qui pourrait contribuer à la développer, la renforcer ou, si besoin, la défendre.

Ils rejetteront avec détermination tout ce qui s’y oppose ou tout ce qui tend à les en aliéner.

Ils se recueilleront toujours dans le calme avant d’agir et ils cultiveront les pensées qui stimulent leur énergie et renforcent le contrôle qui leur permettra de réaliser les tâches que la nécessité ou le choix, leur ont attribuées.

Ceux dont l’esprit social domine la volonté intellectuelle apprendront comment supporter sans se décourager divers échecs, n’oubliant jamais que de ces défaites successives jaillira un jour la victoire finale.

Les appétits et les intérêts individuels n’ont aucun pouvoir sur la lente opération qui change les âmes des hommes et qui les prépare à la condition de vie dont l’idéal s’approche autant que possible du bien général.

Ne perdez jamais le désir de perfection

Néanmoins, chacun doit garder à l’esprit qu’il ne faut jamais s’arrêter en marche vers le but désiré ou plutôt, vers la série des réalisations dont dépend l’accomplissement du but principal.      Pourtant, plus l’objectif se rapproche et plus il devient tangible, plus ils essaieront de le déplacer encore plus haut, car au moment où ils seront sur le point de l’atteindre, leur désir de progresser les poussera à le rendre encore plus noble et élevé.

La vie des personnes que nous pouvons envier et décrire à juste titre comme les heureux de ce monde est avant tout composée de réalisations successives orientées vers le même but – qui n’est pas la perfection car celle-ci cesse d’exister dès qu’on l’a atteinte, puisque toute interruption de progrès est opposée au principe essentiel de la recherche du mieux – mais vers le désir de perfection qui, tout comme la persévérance, est une des clés qui nous permet d’ouvrir les portes de la gloire et de la fortune.

HYDROTHÉRAPIE DU COLON. Première partie

L’irrigation du colon ou hydrothérapie du colon consiste en un nettoyage en profondeur du gros intestin. Elle reprend en l’améliorant une très ancienne tradition puisque les connaissances historiques que l’on a de cette pratique remontent à plus de 2000 ans.

Son rôle

Il y a un vieux dicton qui dit que « la mort commence par le côlon. » C’est plutôt simpliste, mais quand même vraie.

En fait, le chemin vers la santé commence avec le nettoyage et la détoxication des intestins, peu importe la maladie ou le problème.

Malheureusement, la plupart des gens limitent leur compréhension du nettoyage des intestins à son effet sur les matières fécales. Et alors qu’il est vrai que les programmes de nettoyage évacuent les matières fécales du côlon, limiter la discussion aux matières fécales fait qu’on manquera la vue d’ensemble.

Comprenez que ce que nous avons est essentiellement un tube continu de la bouche à l’anus, et que chaque partie de ce tube a une fonction spécifique à accomplir :

-La digestion des aliments que nous mangeons.

-Le transfert de la valeur nutritionnelle de ces aliments dans le corps.

-Le traitement des déchets de ces aliments et leur élimination du corps.

-Drainage pour les déchets résultants des fonctions métaboliques du corps lui-même.

-Première ligne de défense du système immunitaire du corps en identifiant et éliminant les virus et les bactéries malsaines ingérées avec la nourriture.

Le côlon est le principal canal d’élimination du corps. C’est le moyen par lequel nous éliminons les déchets toxiques dans le processus digestif; y compris de grandes quantités de bactéries E. coli et de larves parasitaires. Si ces déchets restent dans le corps plus longtemps que nécessaire, l’impact que cela a sur le corps n’est pas négligeable. Et encore, à cause des habitudes alimentaires et de santé, un Homme moyen a environ entre 5 à 10 kilos de vielles matières fécales (souvent vieilles de plusieurs dizaines d’années) encombrant son côlon.

Les matières non éliminés fermentent, générant des toxines qui se libèrent dans le sang et la lymphe par la paroi semi perméable de l’intestin et empoisonnent régulièrement l’ensemble du corps, entraînant de nombreux désagréments.

Le foie est le principal organe de détoxification du corps. Il filtre les résidus de drogues dangereuses et les poisons du sang et les retire du corps via le conduit biliaire, puis le côlon. Un côlon encombré, c’est comme tirer la chasse d’eau d’une toilette bouchée; tout remonte à la surface. Le résultat est la maladie et des maux de toutes sortes.

Le point important à se souvenir ici, c’est qu’on ne peut même pas commencer à nettoyer et réparer les autres systèmes du corps à moins d’avoir nettoyé le côlon de sorte que la voie de sortie soit dégagée pour laisser passer les matières toxiques.

Physiquement, le côlon n’est pas conçu pour entreposer de grandes quantités de matières. Il n’a juste pas assez de place pour ça. Si vous avez 5, 10 ou 15 kilos de déchets là-dedans, il y a une seule chose qui peut arriver ; le côlon doit se dilater et s’étirer. Ceci fait que la membrane du côlon doit s’étirer tout en s’amincissant. À mesure que la membrane s’étire, cela compresse de plus en plus les autres organes dans la cavité abdominale (considérons qu’un intestin paresseux peut retenir plusieurs kilos de vieilles matières fécales toxiques et empoisonnées, 6 à 11 kilos n’est pas rare, et on a rapporté jusqu’à 30 kilos dans certains cas).

Votre tube digestif est la source de tous les accès nutritifs de votre corps. S’il ne fonctionne pas correctement, vous aurez deux problèmes majeurs. Tout d’abord, vous aurez de la difficulté à digérer les aliments comme il faut et à les broyer suffisamment de sorte que votre corps puisse les utiliser.

Ensuite, même si vous pouvez les digérer comme il faut, si la paroi intestinale est recouverte de déchets durcis et de colonies/flores de bactéries hostiles, vous allez finir par absorber seulement une fraction de la valeur nutritive des aliments que vous mangez.

Il y a également une mauvaise conception parmi le public et la profession médicale sur la fréquence normale d’une personne en bonne santé à aller à la selle. Durant des années, les docteurs ont pensé qu’une fois par jour jusqu’à une fois par semaine selon l’individu était normal.

Ce que nous avons appris, c’est qu’il est normal, et nécessaire, d’aller à la selle autant de fois par jour que pour chaque repas substantiel pris dans cette journée. Si vous mangiez trois repas substantiels, un jour, vous devriez aller trois fois à la selle le lendemain.

Ce qu’il est essentiel de retenir là-dedans, c’est que tout programme conçu pour améliorer la santé ou éliminer les maladies du corps doit commencer avec un nettoyage, une détoxication et une reconstruction des intestins. C’est le « sine qua non » de la santé.

Une interprétation

C’est une approche thérapeutique qui fait l’unité du corps, du cœur et de l’esprit…

Nous considérons que toute maladie est symbolique: l’expression de quelque chose de mal vécu. L’organe qui souffre correspond à un besoin non satisfait et non exprimé.

Par exemple, un problème d’ovaire signe généralement une difficulté dans le domaine de la sexualité. Un trouble cardiaque évoque une blessure affective, un manque de reconnaissance.

Un problème de foie ou de vésicule reflète de vielles colères…

Or, les irrigations du colon, en éliminant les toxines du corps (cela se voit sur la peau) améliorent les douleurs et font remonter de vieux souvenirs à la conscience, comme si on ouvrait un livre d’histoires de la personne, lui permettant de reprendre les évènements pour en transformer l’impact dans leur vie.

Notre « conscience » utilise les toxines de la pollution et de l’alimentation pour les mettre dans l’organe symbolique des problèmes. Leur accumulation entraîne une gène, puis une douleur, puis un dysfonctionnement prélude à une maladie.

En éliminant les toxines, les séances d’irrigation du colon libèrent les organes, relancent leur bon fonctionnement, et en même temps aident à prendre conscience de ce qui en est à l’origine.

Si la personne effectue dans sa vie les transformations nécessaires à son épanouissement et à son bonheur, les problèmes ne reviendront pas. Si, au contraire, elle ne veut pas ou ne peut rien changer, les toxines reprendront leur place et les problèmes reviendront.

Ceci explique que certaines personnes mangent et boivent tant et plus et ont peu de problèmes d’intestins. Les irrigations du colon les améliorent, certes, mais pas plus que d’autres.

Alors que certains mangent bien et bio depuis des années et évacuent de grandes quantités de déchets au cours de cinq ou six séances. C’est qu’ils ont polarisé leur attention et leur énergie sur la qualité alimentaire, et en ont oublié de vivre.

Le docteur Kousmine, médecin Suisse qui a été l’une des grandes prescriptrices d’irrigations du colon en Europe, expliquait ceci :

« Les gens mangent n’importe quoi. Pour protéger l’ensemble du corps, celui-ci stocke les toxines dans un organe qui sert de poubelle. Mais quand cette poubelle est pleine, elle déborde et l’organe tombe malade. Il faut donc la vider et éviter de la remplir. »

Ce qu’elle ne disait pas, c’est que la poubelle n’est pas choisie au hasard. Elle est l’organe symbolique du problème.

On peut ajouter que les toxines sont bloquées aussi dans le cerveau, le rendant « brumeux ». La personne perd sa lucidité, sa clarté d’esprit.

Son nettoyage lui rend cette lucidité.

On peut même, considérer que ce cerveau fait le lien avec d’autres dimensions, la conscience super lumineuse dont parlait Régis Dutheil, ou les champs morphogénétiques de Ruper Sheldrake, comme une sorte d’objectif photographique.

Celui-ci, nettoyé, redonne aux patients un contact avec ces dimensions qui donnent sens à leur vie : les irrigations du colon sont un moyen d’éveil spirituel.

En tout état de fait, les témoignages de nos curistes font très souvent état de cette nouvelle lucidité, de prises de conscience que leur vie a un sens, et, cerise sur le gâteau, qu’ils retrouvent ou trouvent la sensation d’être aimé et l’envie d’aimer.

Et pour nous, cet Amour est l’énergie fondamentale de guérison, de que certains appellent Dieu, d’autres conscience universelle.

Se nettoyer des toxines permet de se laisser traverser par cette formidable énergie source de toute vie et de toute création.

Les irrigations du colon ouvrent notre dimension spirituelle!

La technique

La personne est allongée sur une table d’examen.

On utilise une canule qui est reliée à deux tuyaux, l’un, très fin, pour l’arrivée de l’eau dans l’intestin; l’autre, plus gros, pour l’évacuation des déchets.

Le thérapeute commande deux vannes, une sur chaque tuyau.

Il fait rentrer de l’eau à faible pression et bas débit dans l’intestin, en l’empêchant de sortir.

Lorsque la personne ressent l’envie d’évacuer, il ouvre la vanne d’évacuation. Celle-ci se fait dans le tuyau prévu à cet effet.

Pendant l’évacuation, le thérapeute masse le ventre en allant de la fosse iliaque droite, près de l’appendice vers la fosse iliaque gauche, près du rectum, en remontant par la droite, en suivant le côlon transverse, puis en redescendant vers la gauche. Quand plus rien ne sort, on referme la vanne d’évacuation et l’on remplit à nouveau l’intestin.

L’opération est recommencée tant qu’il y a des déchets.

La préparation

Trois jours avant une cure d’irrigation du colon, nous conseillons de ne manger que des fruits et des légumes.

Une cuillère à café de psyllium dans un grand verre d’eau matin et soir (inutile de le faire gonfler avant de boire, cela se fait dans l’intestin) et une ampoule de Raphanus trois fois par jour contribuent à faciliter les éliminations en préparant le décollement des déchets.

A suivre

LES FORMIDABLES PROPRIÉTÉS DU PSYLLIUM BLOND

Le psyllium, tout le monde en parle!

Avant de rentrer dans les détails, voici brièvement une liste des diverses conditions pour lesquelles le tégument de psyllium blond est utilisé avec succès:

  • Constipation
  • Diverticulose/diverticulite
  • Cholestérol élevé (hypercholestérolémie)
  • Côlon irritable
  • Diabète de type 2 (non insulino-dépendant)
  • Athérosclérose et donc, toutes maladies cardiovasculaires
  • Selles semi-liquides, diarrhée
  • Dysenterie
  • Hémorroïdes
  • Triglycéridémie
  • Rectocolite hémorragique (pour maintenir la rémission)
  • Maladie de Parkinson (pour la constipation)
  • Perte de poids et obésité

Le psyllium est avant tout le meilleur régulateur de la fonction intestinale

L’OMS – Organisation mondiale de la santé – a déclaré que le psyllium est utile pour traiter la constipation et restaurer la régularité du transit intestinal.

Elle recommande aussi l’utilisation du psyllium pour ramollir la consistance des selles et faciliter leur passage, par exemple dans les cas d’hémorroïdes, de fissures anales, de diverticulite, après une intervention chirurgicale, pendant la grossesse ou lors des couches, lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

La célèbre religieuse bénédictine allemande Hildegarde de Bingen, réputée pour ses talents de guérisseuse et dont les conseils et produits sont encore utilisés avec profit par de nombreuses personnes aujourd’hui, déconseillait par exemple l’usage de la graine de lin pour lutter contre la constipation (car le lin déminéralise et favorise l’ostéoporose). Elle conseillait le psyllium.

Contrairement à d’autres laxatifs végétaux comme le séné et la bourdaine, le psyllium n’a aucun effet excitant de la muqueuse.

Il est un véritable lubrifiant des intestins.

Le psyllium est ce qu’on appelle un laxatif de lest, non assimilable par l’organisme.

Pour le traitement de la constipation chronique, le psyllium est aussi plus efficace que le docusate sodique (Référence: McRorie JW, Daggy BP, Morel JG, Diersing PS, Miner PB, Robinson M. Aliment Pharmacol Ther. 1998;12:491–497).

(Note: le docusate sodique est un médicament qui peut présenter des effets secondaires préoccupants).

Quelques références:

– Pubmed – Voderholzer 1997.

– Ashraf W, Park F, Lof J, Quigley EM. Effets d’une cure de psyllium sur les caractéristiques des selles, le transit intestinal et la fonction anorectale dans les cas de constipation chronique idiopathique. Aliment Pharmacol Ther. 1995;9:639–647.

–> lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

Tout ce que vous voulez est en vous

Pouvez-vous imaginer une vie où tout vous est servi sur un plateau d’argent ? Une vie dans laquelle tous vos désirs sont réalisés, dans laquelle, chaque fois que vous demandez quelque chose, cela est créé, pour vous, sans le moindre effort de votre part ? Pouvez-vous imaginez une vie de bien-être absolu, de santé parfaite, d’amour infini, d’abondance, de prospérité illimitée, de liberté totale ? Pouvez-vous concevoir un bonheur parfait qui est la manifestation exacte de tout ce que vous désirez ? Et bien, sachez que si vous pouvez concevoir cette vie là, alors vous pouvez la vivre.

Tout ce que vous pouvez imaginer, vous pouvez le vivre, le faire ou l’avoir. Vous avez ce pouvoir car vous êtes un être parfait dans un monde parfait, fait pour vous, fait pour créer tout ce que vous pensez.

Vous vous êtes demandé pourquoi vous êtes venu au monde, pourquoi vous êtes né dans ce pays, dans cette famille, cette année-là. Vous vous êtes demandé pourquoi vous êtes un homme ou une femme et pas l’inverse, pourquoi vous avez cette taille, cette couleur de peau, cette couleur de cheveux, ce corps. Vous vous êtes aussi demandé pourquoi vous avez vécu et vivez tous ces événements, ceux qui vous sont agréables comme ceux qui vous sont désagréables, les événements heureux comme les tragédies de votre vie. Vous vous êtes demandé si une force supérieure guidait vos pas, vos gestes, les contingences de votre existence, et quelles sont ses lois, auxquelles vous devez vous plier pour satisfaire ses exigences et accéder à la plénitude.

Vous avez cherché à expliquer votre chemin de vie, à travers diverses disciplines, sciences, philosophies, croyances, religions. Vous vous évertuez à comprendre ce que vous devez faire pour obtenir ce que vous désirez. Oh oui, vous désirez, vous désirez à chaque instant. Chaque événement qui survient, chaque information que vous voyez, que vous entendez, chaque personne que vous côtoyez fait naître un désir.

Vous désirez plus d’amour, une meilleure santé, plus d’argent, une famille unie et heureuse, une nouvelle maison, un autre travail, des vacances, acquérir de nouvelles connaissances, etc.

Vous voulez savoir « Pourquoi » et aussi « Comment faire ».

En vérité, toutes les réponses aux questions que vous vous posez depuis que vous êtes venu au monde sont en vous. La réponse à toutes ces questions, c’est : Vous. Vous êtes la raison et la source, unique et exclusive de tout ce qui constitue votre expérience de vie.

Vous êtes parfait. Vous n’avez besoin de rien ni de personne. Vous avez le pouvoir absolu de créer tout ce qui constitue votre expérience de vie et vous le faites constamment, à chaque instant, même si vous le faites sans en avoir conscience.

Prenez conscience de votre Perfection, comprenez votre Perfection, vivez votre Perfection, exploiter votre Perfection et vous atteindrez ce qui vous est dû sans réserve depuis toujours : le bonheur.

Apprendre à parler en public. Vaincre la peur de parler en public

Il n’y a pas de formule miracle pour surmonter la peur de parler en public mais une série de recommandations qui, appliquées ensemble, vous aideront dans ce sens

  1. Maitrisez le sujet dont  vous allez parler. Ne croyez pas en la chance parce que c’est seulement en  travaillant que vous aurez du succès dans vos études. Si vous n’avez pas le temps de maîtriser totalement le sujet, simplifiez avec l’utilisation de scripts et de projections. N’abusez pas de ces ressources pour ne  pas montrer un manque de préparation. Faites un maximum de recherches sur le sujet que vous allez exposer. Imaginez les questions que le public pourra vous poser. Étudiez les réponses. Réduisez  toute possibilité de risquer de perdre, d’oublier ou de confondre les questions.
  2. Répétez, répétez et répétez ce vous allez dire. La répétition est importante pour que vous fassiez  une bonne présentation. Organisez une séance idéale pour parler. Répétez à la maison et sur place un peu avant la présentation. Suivez les conseils pour répéter:
  • N’utilisez vos notes qu’en dernier recours.
  • Si vous prenez des notes entrainez-vous à les regarder discrètement  pour ne pas détourner le regard trop longtemps de votre auditoire.
  • Développez la spontanéité en dominant complètement le sujet. Vous gagnerez de la confiance.
  • Après avoir répété vos notes, improvisez sans l’aide de notes pour inspirer plus de crédibilité auprès du public.
  • Exercez-vous  en faisant des gestes, en variant l’intensité et la vitesse de la voix, faites des pauses puis décidez quelle est la méthode  idéale pour parler.
  • Exercez-vous devant le miroir pour vous observer.
  • Exercez-vous devant des amis et demandez leur de vous aider à corriger votre posture, vos gestes, votre  physionomie, vos tics, vos vices du langage et l’intensité de votre voix. Soyez réceptif aux critiques ou aux suggestions.
  • Essayez de reproduire les conditions de la présentation pour rendre la répétition plus réelle.
  • Chaque fois que vous répétez, vous vous rendez compte que votre voix est un peu différente de la précédente répétition. C’est  normal. Les points principaux restent dans votre mémoire et servent de déclencheur pour vous aider à improviser le reste.
  1. Cherchez à vous connaitre. Essayez de comprendre comment les gens vous voient. Utilisez un magnétophone; vous vous familiariserez avec le volume de votre voix, la prononciation, la vitesse et d’autres aspects de celle-ci. Utilisez une caméra pour vous aider à entrainer votre expression physique et vocale. Enregistrez  différents  textes. Vous pourrez vous voir sourire, être sérieux ou être en colère. Identifiez vos failles de communication, mais efforcez-vous également d’identifier les aspects positifs. Gérez  l’auto-confiance dont vous avez besoin. L’auto-connaissance permet à la personne de savoir comment elle est et comment les autres la voient et l’entendent. En général, l’image que nous nous faisons de nous est pire que celle que les autres voient. En développant l’auto-connaissance, vous n’aurez plus de doutes sur votre capacité.
  2. Prenez contact avec votre auditoire avant de parler. Cela fonctionne comme un brise-glace. Vous serez plus à l’aise de ne pas avoir à parler à des auditeurs totalement étrangers. Saluez vos futurs auditeurs. Discutez. Souriez!
  3. Saisissez toutes les occasions de parler en public. Lors des réunions de copropriété, d’entreprise, d’église, de club, de salle de classe. Vous pourrez pratiquer plus et acquérir plus de confiance en vous. Plus vous ferez d’exposés, mieux vous vous en sortirez les fois suivantes.
  4. N’éliminez pas totalement la peur, mais contrôlez-la. Ce qui doit être combattu est la crainte excessive et incontrôlée. Les orateurs expérimentés sont efficaces car ils contrôlent la peur. Il y aura toujours quelque chose d’inconnu qui nous fait peur. C’est une bonne chose car ainsi nous restons vigilants. Une personne totalement sécurisé, insouciante, courra le risque de devenir arrogante ou négligente. Travaillez pour contrôler la peur et non pour l’éliminer.
  5. Canalisez l’énergie de la nervosité vers l’enthousiasme. Contrôler la nervosité permet à l’orateur de mieux se produire devant le public. Profitez de votre énergie nerveuse et canalisez-la pour mieux parler, en mettant de l’émotion dans les mots et en donnant vie à votre discourt. L’adrénaline et l’émotion sont deux choses étroitement liées. Faites-les travailler en harmonie, et non pas l’une contre l’autre. L’enthousiasme peut être transmis par la voix, les gestes et les sourires. L’enthousiasme aide à conquérir le public.
  6. Imaginez toujours  votre  réussite. Il est fréquent de s’imaginer des événements futurs négatifs: « Je vais être humilié », « Je vais être nerveux. » Ces pensées limitent le potentiel de communication et  la prophétie se réalise souvent. A force d’y penser, cela finit par arriver. Remplacez les scènes désastreuses par des scènes victorieuses; les applaudissements, les compliments de l’auditoire. Gardez une attitude positive. Souvenez-vous le temps que vous avez consacré à votre préparation. N’oubliez pas que même bien préparé, vous pouvez être nerveux. Il suffit de garder le contrôle de la situation, « oubliez » un peu les nerfs et faites une présentation réussie; avec un auditoire motivé, intéressé, prenant des notes et posant  des questions.
  7. Développez l’auto-image et l’auto-estime. L’extinction de nos idées négatives se produit lorsque nous conditionnons notre esprit avec des pensées constructives. Vous devez vous stimuler avec des idées positives, avant de commencer à parler. Votre auto-estime augmentera et il sera plus facile de faire face aux situations difficiles.
  8. Regardez comme une personne normale. La peur de parler en public est parmi les premières craintes que nous avons. Penser que vous êtes quelqu’un d’anormal, mal chanceux, inférieur et sans talent pour parler en public, ne fera qu’aggraver la situation. La plupart des gens ont peur de parler en public.
  9. S’adresser à un public doit être accepté comme un honneur. Peu de gens sont capables de parler à un auditoire. Vous êtes une personne privilégiée. Partez  de ce principe et investissez  toute votre énergie à préparer un grand discours. Récompensez votre public car il vous donne le privilège de pouvoir parler.
  10. Pensez moins à vos problèmes et plus à votre auditoire. Le public veut vous entendre et mérite votre attention. Cessez de penser à vos problèmes. Pensez à ceux qui ont quitté leur foyer, leur travail et sont venus vous  écouter. Le public veut voir une bonne présentation. Le public est intéressé par ce que vous dites, et non pas par ce que vous ressentez. Accrochez-vous à cette idée et allez de l’avant.
  11. Parler en public s’apprend,  ce n’est pas un don. Pour être bon parleur, il faut un travail acharné et une bonne formation. Dans toute activité des personnes  apprennent plus facilement que d’autres, mais toutes peuvent l’exercer avec succès. Le meilleur des artistes, athlètes, scientifiques, gagnent car ils s’entrainent beaucoup et sont disciplinés. Entrainez-vous encore et encore!
  12. Même les orateurs les plus expérimentés sont nerveux. Faire un discours n’est pas un événement commun. Vous êtes confronté à différentes situations, parfois sans la possibilité de les contrôler totalement, ce qui provoque, tensions, attentes et nervosité. Donc ne vous attendez pas à être totalement détendu. Souvent, vous voyez ou entendez un professionnel de la télévision dire qu’il est nerveux quand il parle en public.
  13. Vous êtes le seul à savoir que vous êtes  nerveux. Ne révélez jamais votre nervosité au public. Nous montrons rarement notre nervosité. Demandez à des collègues de noter votre degré de nervosité, et vous verrez que les notes sont toujours inférieures à celle que vous vous seriez attribué. Ce que vous ressentez est une chose, et ce que vous transmettez et qui est visible par le public en est une autre. Si le public n’a pas noté le degré de nervosité allez de l’avant et faites votre présentation.
  14. Mémorisez l’introduction et la conclusion de la conférence. « Bonjour ! Mon nom est Robert. Je vous demande quelques minutes d’attention pour vous parler de… » Conscient de commencer avec de l’assurance, vous aurez plus de confiance pour continuer. Donc, vous devez  mémoriser l’introduction et la conclusion pour ne pas faiblir à la fin du discours.
  15. Saluez à haute voix et avec assurance ceux qui sont présents. « Bonjour! » Entrez en scène, bien décidé. Commencez bien pour bien terminer.
  16. Prenez de l’eau fraiche, pas glacée, car cela causera des dommages à votre voix. Évitez le café. Ne prenez jamais d’alcool.
  17. Tout dans l’ordre. La peur que quelque chose se passe mal lors de la présentation peut vous rendre très nerveux. Assurez-vous que tout le matériel, audiovisuel etc… soit en ordre. L’organisation donne l’assurance que tout fonctionnera. Faites une liste de contrôle et utilisez-la pour préparer la conférence. Ainsi, vous pouvez vous concentrer davantage sur votre propre préparation.
  18. Respirez correctement. Cycle complet: inspirez par le nez en comptant quatre secondes, tenez pendant quatre secondes, expirez par la bouche pendant 4 secondes. Répétez ce cycle environ cinq fois, calmement. Cherchez un endroit au calme. Ne respirez jamais vite, et continuellement. Vous pourrez vous sentir étourdi.
  19. Détente: isolez-vous dans une pièce pour vous détendre avant de commencer la conférence. « Débranchez-vous ». Faites des étirements. De simples exercices vous aideront à réduire le stress et à acquérir plus de contrôle sur votre corps.
  20. Créez un rituel, comme font les athlètes, les acteurs et les boxeurs: une bonne respiration, des étirements, de la relaxation et une attitude positive. Répétez la même routine avant chaque représentation ou essai auquel vous ferez face.

Souvenez-vous que l’univers n’aide pas les paresseux. Répétez, répétez, répétez !

RECONNAISSEZ L’INTENSITÉ DES DÉCIBELS

Nous avons vu ensemble que certains acouphènes sont dus à un environnement bruyant trop intense et vous avez sans doute pris la décision d’être plus vigilant et d’atténuer autant que possible les nuisances sonores auxquelles vous êtes exposé.

Mais connaissez-vous bien les limites de tolérance du corps humain et les variations des bruits qui vous entourent ?

I. POURQUOI CONNAÎTRE LES DÉCIBELS

Vous entendez fréquemment parler de décibels ce qui est écrit dB. Il s’agit de l’unité d’intensité des sons qui permet de les classer et d’évaluer les seuils de tolérance de l’oreille humaine.

En effet un son trop violent va agresser vos oreilles et au-delà d’un certain niveau leur infliger des souffrances et peut-être même des lésions irréversibles. De la même manière, vous exposer trop longtemps et trop souvent à des bruits trop proches du seuil de tolérance, vous met en danger.

En connaissant la valeur des décibels, en sachant les reconnaître, vous saurez les éviter ou du moins en diminuer l’impact sur vous

II. COMMENT RECONNAÎTRE LES DÉCIBELS

Pour organiser une meilleure hygiène sonore dans votre environnement, observez le tableau d’exemples suivant et retenez bien cette limite :

Pour des sons classés de 10 à 160 dB, la limite de souffrance et de lésions est fixée à 80 dB.

  • 10 dB : respiration, bruissement léger des feuilles dans un vent calme
  • 20 dB : le silence du désert, voix chuchotée, jardin tranquille
  • 30 dB : appartement dans quartier calme
  • 40 dB : appartement normal, bureau tranquille, musique douce
  • 50 dB : restaurant tranquille, rue très calme, conversation normale, climatiseur, télévision
  • 60 dB : appareils électroménagers, ambiance d’une salle de restaurant
  • 70-80 dB : cris, trafic routier : SEUIL DANGEREUX

– 90 dB : baladeur, hurlements, motos, métros, tondeuse à gazon

– 100 dB : concert de musique rock, fortissimo d’un concert symphonique, scie électrique

– 110 dB: discothèque, marteau piqueur, embouteillage

– 120 dB: coup de fusil de chasse : SEUIL DE DOULEUR

– 130 dB: décollage d’un avion à réaction à proximité

140 dB: turbo-réacteur au banc d’essai : NÉCESSITE D’UNE PROTECTION SPÉCIALE

III. PRÉCISIONS

Il se peut que vous voyiez des tableaux avec l’abréviation des décibels ainsi notée : dB (a) ou dB (A). Cela sert à exprimer le nombre de décibels en fonction de l’oreille humaine.

Rappelez-vous bien : la zone dangereuse est située autour de 80 dB et de celui des lésions irréversibles à partir de 90 dB.

Les tableaux s’arrêtent en général à 130 dB car l’oreille humaine ne peut supporter les sons situés au-delà de cette limite (coup d’un fusil de chasse)

,

La Loi de l’Attraction

«Ce qui est semblable attire ce qui lui ressemble»

Une formulation simple pour une loi universelle simple qui gouverne tout ce qui existe. La Loi de l’Attraction est une loi universelle en ce sens qu’elle s’applique à l’Univers dans sa totalité, aussi bien aux mondes physiques, aux réalités spatio-temporelles, qu’aux mondes non-physiques. Elle gouverne tous les êtres, physiques comme non-physiques.

Ces lois qui gouvernent notre réalité spatio-temporelles, comme le temps ou la gravité, ne sont pas universelles car elles ne s’appliquent qu’à notre réalité. Ce sont des conventions établies lors de la création de notre monde, de notre planète, de notre réalité.

La Loi de l’Attraction se situe en amont des conventions de notre réalité, elle gouverne ces conventions. Elle est la loi la plus puissante de l’Univers et régit tout. Rien ne peut échapper à la Loi de l’Attraction. Il n’y a aucune exception à la Loi de l’Attraction et nous sommes tous soumis à cette loi, que nous en soyons conscients ou pas.

La Loi de l’Attraction maintient l’Univers et tout ce qui existe dans un équilibre parfait. Elle s’applique partout, pour toute forme de vie, pour toute chose, pour tout événement.

La pensée crée la réalité

Les pensées créent et modèlent la réalité grâce à la Loi de l’Attraction.

Les pensées sont comme de puissants aimants qui attirent les manifestations qui leur correspondent.

Dès qu’une pensée est émise, elle attire un événement, une chose ou une personne.

La réalité est constamment créée, modelée, modifiée par des pensées. Chaque expérience de vie est créée, modelée, modifiée par des pensées. Notre expérience de vie est donc créée, modelée, modifiée par nos pensées.

Nous sommes des êtres essentiellement vibratoires. Chaque pensée que nous avons modifié notre vibration.

La Loi de l’Attraction répond à cette vibration en apportant un événement, une chose ou une personne qui correspond à cette vibration.

Cependant, même si les pensées sont les impulsions qui mettent en oeuvre la Loi de l’Attraction, ce sont les émotions qui leur donnent leur pouvoir d’attraction.

Ainsi, l’équilibre de nos pensées et de nos émotions, la combinaison de nos pensées et de nos émotions, détermine l’expérience que nous vivons.

La manifestation n’est pas instantanée. L’attraction n’est pas instantanée. Elle est toutefois très rapide. Il suffit de 17 secondes de focalisation d’une pensée pour attirer l’objet de cette pensée, en commençant par l’attraction d’autres pensées similaires, qui complètent, renforcent la pensée initiale et augmentent ainsi son pouvoir d’attraction.

Une pensée associée à une émotion crée une vibration qui est une force d’attraction très puissante, modifiant l’expérience de vie en attirant la manifestation correspondante.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous voulez, que vous aimez, et que vous ressentez une émotion de joie, d’excitation ou de plaisir, vous attirez fortement à vous cette chose que vous désirez.

Lorsque vous pensez à quelque chose que vous ne voulez pas, que vous n’aimez pas, et que vous ressentez une émotion de peur, de haine ou de rejet, vous attirez fortement à vous cette chose que vous ne désirez pas.

La Loi de l’Attraction ne fait pas la distinction entre ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Elle ne fait pas la distinction entre les émotions positives et les émotions négatives. Elle réagit simplement et systématiquement à l’association pensée-émotion.

Le schéma de pensées

Tout ce que nous vivons correspond exactement à notre schéma de pensées. Ce que nous sommes correspond exactement à notre schéma de pensées. Toutes les choses qui nous entourent, toutes les personnes qui nous entourent, tous les événements que nous vivons, toutes les informations que nous recevons, tous les stimuli sensitifs que nous percevons correspondent exactement à notre schéma de pensées.

Le schéma de pensées est un édifice, une construction complexe et stable de pensées, de croyances, de peurs, de souvenirs, d’idées, de désirs, de certitudes, de doutes. C’est un édifice à plusieurs niveaux, de la base au sommet.

La base de l’édifice des pensées sont les certitudes de l’existence humaine, le temps, l’espace, la gravité, le cycle de la vie et de la mort, l’environnement, la nature, les cinq sens, le corps, les organes, etc. Le niveau intermédiaire représente les croyances liées à la vie en société, à la santé, la psychologie de la personne, son chemin de vie, etc. La couche la plus superficielle du schéma de pensée représente les fluctuations du quotidien, les relations avec les autres, les variations de bien-être, etc.

Même ce que nous considérons comme immuable et hors de notre contrôle est lié à notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction, découle de notre schéma de pensées par la Loi de l’Attraction.

Nous avons pris l’habitude de définir nos croyances selon l’expérience de la réalité que nous avons. Pourtant, c’est l’inverse qui est vrai. L’expérience de la réalité que nous vivons découle de nos croyances.

Ainsi nous savons que si nous tombons, nous nous faisons mal ou qu’il faut travailler pour gagner de l’argent, car c’est l’expérience que nous en avons eu, c’est l’expérience que les personnes autour de nous en ont eu.

En vérité, ce sont nos croyances, en d’autres terme nos habitudes de penser, qui ont créé ces expériences.

Ces expériences sont-elles universelles ? N’y a-t-il pas d’exceptions à ce que nous croyons réel ? Oui, certes, et nous avons élaboré des explications, d’autres croyances pour expliquer ces exceptions et, miraculeusement, nous pouvons même en obtenir des preuves.

Les preuves que nous voyons, que nous vivons, ne sont pas les preuves que nos croyances sont exactes.

Ce sont les preuves que la Loi de l’Attraction est constamment à l’oeuvre. Ce ne sont que les conséquences de la Loi de l’Attraction.

Ce que nous vivons n’est pas la preuve que nos croyances sont justes et que nous avons correctement analysé la réalité. Ce que nous vivons a été créé, à partir de nos pensées, grâce à la Loi de l’Attraction.

C’est pourquoi il y a tant de polémiques. Les croyances des uns créent les preuves qu’ils ont raisons et les croyances des autres créent aussi les preuves qu’ils ont raison, même s’ils croient le contraire. Ainsi, tout le monde a raison et personne n’a raison.

Notre vie est le reflet de nos pensées

Tout ce que nous vivons au cours de notre existence est le reflet de nos pensées, de notre schéma de pensées. Ce que nous sommes est l’expression de notre schéma de pensées. Ce que nous faisons est le reflet de notre schéma de pensées. Ce que nous possédons est le reflet de notre schéma de pensées. Tous les événements que nous vivons et toutes les personnes qui nous entourent sont le reflet de nos pensées.

Les personnes qui parlent le plus de richesse sont celles qui sont les plus riches.

Les personnes qui parlent le plus de pauvreté sont celles qui sont les plus pauvres.

Celles qui parlent constamment de maladie subissent la maladie.

Celles qui parlent de bien-être sont en bonne santé.

Plus nous pensons à une chose, à un état d’être, et plus les émotions qui y sont associées sont intenses, plus nous attirons, dans notre vie, cette chose, que nous le voulions ou pas.

Si vous pensez : «Je veux cette chose qui me plait, je serai heureux de l’obtenir, cela me procure de la joie» et que vous ressentez cette joie en vous à l’idée de cette chose, alors vous attirez rapidement et efficacement cette chose que vous désirez, dans votre vie.

Si vous pensez : «Je ne veux pas de cette chose, j’en serai vraiment malheureux, cela ne devrait pas exister, j’en ai peur…» et que vous éprouvez une forte émotion négative vis-à-vis de cette chose, alors vous l’attirez rapidement et efficacement dans votre vie.

Plus nous pensons à un sujet, plus nous rassemblons d’information à ce propos, plus nous l’attirons, plus nous actualisons sa manifestation. Ainsi, lutter contre une chose que nous ne voulons pas est non seulement vain, mais cela ne fait que créer plus de cette chose. Plus nous luttons contre la guerre et plus la guerre éclate. Plus nous luttons contre la maladie et plus la maladie se répand. Plus nous luttons contre la pauvreté et plus la pauvreté s’étend.

Bien souvent, en voulant plus d’une chose, les gens essaient surtout de lutter contre son opposé. Pour avoir la paix, ils veulent abolir la guerre. Pour avoir la santé, ils veulent éradiquer la maladie. Pour obtenir la prospérité, ils veulent éliminer toute forme de pauvreté.

Ce qu’ils obtiennent en réalité, ce qui se manifeste dans leur expérience de vie, ce qu’ils côtoient dans leur environnement, c’est la manifestation de leurs pensées les plus fortes, les plus présentes. Et ce n’est que leur propre réalité. Ce n’est pas la réalité absolue car ce qu’ils vivent et ce qu’ils perçoivent est le reflet exact de leur schéma de pensées.

Ainsi, la personne qui pense très souvent à la maladie sera souvent malade et sera aussi entourée de personnes malades. Elle aura la vision d’un mode où la maladie est très répandue. Celle qui pense le plus souvent à la bonne santé, au bien-être, sera en bonne santé et entourée de personnes en pleine forme.

Cette personne aura donc la vision d’un monde où règne le bien-être.

Lorsque nous regardons uniquement ce que nous vivons et ce qui nous entoure et que nous ne pensons qu’à cela, c’est cela même qui continue à se manifester, à se répéter, constamment. Rien ne peut changer.

Si, en revanche, nous commençons à penser à ce que nous voulons, même si rien n’indique encore que c’est possible, si nous nous focalisons, avec conviction que cela va arriver, alors nous initions le changement dans notre vie et la manifestation de ce changement aura lieu progressivement puis de plus en plus rapidement.

Les «visionnaires» sont en fait des créateurs. Ils n’ont jamais eu une vision du futur, qu’ils ont suivie et qui les a guidés vers la réussite. Ils ont simplement créé le futur, leur réussite, à partir de leurs désirs, de leurs pensées. La preuve que leur vision était juste n’en est pas une, c’est seulement la manifestation de cette «vision».

Il n’y a pas de hasard, pas de coïncidences et pas de chance. Il n’y a que l’attraction. Tout est manifestation de la pensée.

Apprendre à parler en public. La préparation de l’introduction et de la conclusion

Une fois que le corps du discours est complet et seulement après, il est possible de définir une introduction appropriée.

Planification de l’Introduction

Le but de l’introduction est de préparer l’auditoire à entendre votre discours.

Pour ce faire, vous devez capter l’attention de l’auditoire, faire en sorte que l’auditoire vous aime ou vous respecte (ou les deux), et créer un intérêt pour les idées que vous allez présenter.

Parlez Distinctement. Pas besoin de commentaire, un discours non entendu est pratiquement la même chose qu’un discours raté.

Les membres de l’auditoire ont besoin d’entendre bien depuis le début pour comprendre le discours complètement.

Ce qui peut être dit pour capter l’attention dépendra évidemment, de l’orateur, de l’auditoire et de la situation. Quelques approches qui ont été réussies dans le passé sont :

  • Une déclaration surprenante: « il y a eu plus de personnes été tuées sur nos routes que sur tous les champs de bataille dans l’histoire du monde! »
  • Une déclaration apparemment incroyable mais vraie: « il y a beaucoup de français qui aiment payer leurs impôts sur le revenu. »
  • Une question ou une série de questions: « Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait vivre dans la Chine Rouge ? Vous êtes-vous déjà demandé ce que serait être comme un Communiste chinois ? »
  • Une citation familière: « Pour tous les mots tristes de la langue ou du stylo, les plus tristes sont ceux-ci: Cela pourrait avoir été! »
  • L’approche méthodique: « aujourd’hui nous allons discuter trois facteurs. Premièrement, nous réfléchirons… etc. »
  • Vous pouvez utiliser une histoire sérieuse, une anecdote, une plaisanterie, ou une parabole.

Souvenez-vous qu’une illustration vaut mille mots d’explication.

Tout le monde aime une bonne histoire.

Remarquez comment les orateurs que vous entendez reçoivent l’attention de leur auditoire.

Souvenez-vous, tous écouteront la première phrase que vous direz.

Vous ne pourrez jamais avoir de nouveau un si fort pourcentage d’auditeurs, que dans votre introduction.

Ne manquez pas votre meilleure occasion en la gaspillant sur des formalités ou des banalités.

L’attention régulière de personnes importantes peut être moindre dans une partie moins importante du discours. « Les Personnalités » sont d’habitude usées dans la plupart des situations de discours.

Maintenant que vous ayez l’attention de l’auditoire, vous avez besoin de vous concentrer pour que les gens vous aiment ou vous respecter assez pour écouter.

Avec un auditoire hostile, il peut être nécessaire de prolonger l’introduction, mais pour la plupart des auditoire, il est suffisant que vous soyez bien préparés à leur parler, que vous vous intéressiez à eux et que vous fassiez le travail aussi vite et aussi bien que possible.

Évitez des introductions verbeuses. Allez vite au but. Évitez des apologies à tout prix.

L’orateur qui dit, « je ne suis pas qualifié très pour vous parler sur ce sujet, mais… » ne devrait même pas commencer à parler.

Votre introduction devrait réveiller l’intérêt de votre auditoire pour le thème de votre discours.

Donc, votre déclaration surprenante, déclaration incroyable, série de questions, citation familière, approche méthodique, ou illustration devraient pointer sur le thème de votre discours.

Ne réchauffez pas l’auditoire avec des plaisanteries sans rapport avec le thème, pour dire ensuite, « Bien, nous devrions passer au discours. »

Vous pouvez dire des plaisanteries, mais choisissez-en qui illustrent votre thème.

Si vous croyez que vous serez nerveux pendant les quelques premières minutes de votre discours, commencerez par une introduction qui exigera un mouvement. Mettez un graphique à côté de vous pour que vous puissiez marcher et montrer le graphique, monter une démonstration pratique et commencez avec, ou projeter d’avoir quelques feuilles de papier dans vos mains au commencement.

Un mouvement physique vous aidera à vous calmer. Planifiez assez de mouvement dans votre introduction pour vous mettre à l’aise. Comme déjà mentionné, une introduction pour un discours particulier doit être calculée du point de vue de la nature du discours, de l’orateur, de l’auditoire et de la situation de discours.

Quelques suggestions générales vous ont été mentionnées pour que vous puissiez faire un essai dans vos discours, mais vous devez vous souvenir de ces prudences :

  • Premièrement, les introductions doivent être résumés autant que possible.
  • Deuxièmement, les matières dans les introductions doivent être inclus seulement s’ils contribuent à un des trois buts de l’introduction.
  • Troisièmement, plus originale et plus opportune elle sera, plus efficace l’introduction sera.
  • Quatrièmement, toutes les introductions doivent être planifiées, encore assez flexibles pour pouvoir incorporer des éléments de dernière minute.

 Planification de la conclusion

Le but de la conclusion est d’assembler le discours entier dans quelques mots. Pour ce faire, vous devez  donner à l’auditoire un sentiment d’irrévocabilité ou de perfection, résumez le contenu du corps du discours, et/ou incitez l’auditoire  à passer à l’action.

Bien qu’une conclusion puisse accomplir ces trois objectifs, n’importe lequel d’entre eux peut être suffisant pour répondre aux besoins d’un discours individuel.

Pour donner à l’audience un sens d’irrévocabilité ou de perfection, la conclusion doit être suffisamment conçue pour équilibrer la Préparation de l’Introduction et de la Conclusion.

Une fois que le corps du discours est complet et seulement après, il est possible de définir une conclusion appropriée.

Elle ne doit être ni trop longue, ni trop courte. Évitez la déception. Il n’y a rien de plus mauvais pour un auditoire, de voir qu’un orateur conclut,  et constater qu’il a seulement gagné de la sueur.

Une avant-première de votre discours dans votre introduction aidera à éviter ces déceptions. Voici quelques suggestions pour donner à votre conclusion un sentiment de perfection:

  • Une citation significative : Trouvez une phrase particulièrement efficace d’une de vos meilleures sources et utilisez-la comme la base de votre conclusion.

Vous pourriez dire…

« Mes remarques encourageant cet auditoire à adopter un enfant d’outre-mer, par l’intermédiaire de la Fédération Sauver Un Enfant, peuvent être le plus efficacement conclues en citant Constance Capron et son article du Reader’s Digest, quand elle a dit :

« J’avais honte de mes propres problèmes, maintenant petits par comparaison, ils m’avaient aveuglé aux réalités de la vie.  » Nous sommes dans ce même pétrin ? »

  • Une ébranlante statistique : « Seulement 5 500 enfants sont maintenant sponsorisés par l’intermédiaire de la Fédération Sauver Un Enfant. Seulement 5 500.

Pensez aux milliers qui ont besoin d’aide. N’y a-t-il pas plus de 5 500 familles aux États-Unis qui peuvent se permettre de partager une petite quantité de leur revenu avec un enfant malheureux d’outre-mer ? »

  • Un exemple adapté: « Permettez-moi de vous raconter une histoire avant que je mette fin à mon discours. C’est l’histoire de Stella Saradari de Serres, en Grèce.

Son père est mort en luttant contre les Communistes dans les montagnes de la Grèce; sa mère est une femme de la campagne. Stella, son frère Constantin et sa mère vivent dans une seule pièce. Leur maison est tombée après un hiver particulièrement dur et a du être reconstruite par les voisins… »

La conclusion à chaque discours doit résumer son contenu.

Si dans votre introduction vous dites à votre auditoire à quoi il doit s’attendre dans le discours, en disant, « je vais vous parler de trois choses; » si vous indiquez à votre auditoire dans le corps du discours quand vous allez parler de chacun d’entre en disant ceux-ci, « Premièrement, Deuxièmement… etc ».

Et si, dans votre conclusion, vous dites, « Maintenant, je vous ai parlé de trois choses…, » votre auditoire ne peut qu’avoir reçu une image claire de votre message.

Si cela vous semble trop élémentaire, souvenez-vous que vous êtes déjà extrêmement familiers avec le contenu de votre discours et avez revu la matière plusieurs fois.

Votre auditoire, au contraire, n’a pas eu cette occasion. Si vous donnez à votre auditoire trois révisions de votre structure principale (une fois dans l’introduction, une fois dans le corps et une fois en conclusion), vous n’avez pas à craindre d’être mal compris.

Les conclusions suggérées, résumeront votre contenu. Mais, votre idée centrale sera encore plus claire si vous faites remarquer à votre auditoire les parties principales de votre discours. Si vous n’êtes pas organisés, vous ne pourrez pas faire un tel résumé.

UN MOYEN FACILE ET RAPIDE POUR VAINCRE L’ANXIÉTÉ ET LE STRESS

Introduction

Si vous devez subir un entretien d’embauche, parler en public ou convaincre votre percepteur du bien-fondé de votre réclamation, il n’y a rien de plus naturel que de vous sentir, anxieux(se), agité(e) ou inquiet(e). Normales aussi cette peur de l’échec et l’envie de fuir chaque fois que vous vous imaginez en situation. D’ailleurs, une fois l’épreuve du feu passée, tout rentre dans l’ordre.

Mais il n’en est pas de même quand – ô angoisse ! – vous constatez que votre cerveau nage de plus en plus dans la confusion et “n’imprime plus” ! De là à vous persuader que vous ne contrôlez plus grand-chose, que la maladie d’Alzheimer vous guette et que vous vivez sous le diktat de dangers imminents, il n’y a qu’un pas que vous franchissez souvent un peu trop allègrement.

Qui donc vous embarque ainsi dans des flots de pensées jouant au flipper, vous noyant dans des peurs et des angoisses sans fin ? Ne cherchez plus, c’est votre MENTAL !

Ah ! il est fort, le bougre et a plus d’un tour dans son sac ! Alors, comment maîtriser ce cheval fou ?

En pratiquant assidûment les exercices de la méthode de rééducation cérébrale mise au point par un contemporain de Freud, le Dr Roger Vittoz (né à Lausanne en 1863, mort en 1925). Nous l’avons choisie pour sa simplicité, son efficacité et ses résultats rapides.

Elle s’appuie sur ce principe fondamental : “Avoir conscience d’un acte, ce n’est pas le penser mais le sentir” et sur toute une batterie d’exercices accessibles à tous, à utiliser en prévention comme en traitement. Son but : ré-harmoniser votre esprit et votre corps en vous faisant vivre “ici et maintenant”.

Pratiquez-les régulièrement, et vous retrouverez toute la saveur de l’éternel présent et balaierez du même coup toutes les élucubrations et spéculations angoissantes de votre mental. Tentant, n’est-ce pas ? Alors, si vous commenciez tout de suite.

7 jours pour vaincre anxiete stress

POIDS : L’INDÉNIABLE POUVOIR DES FIBRES

Les fibres alimentaires sont vos alliés dans l’amincissement. S’il n’est aucune calorie dans les fibres, celles-ci ont la propriété d’accélérer un transit intestinal souvent défectueux, tout en remplissant leur rôle de chélateur. Effectivement, les fibres, substances non-attaquables par les sucs digestifs ne sont pas digérées et aident à l’évacuation des molécules de matières grasses sur lesquelles elles se fixent.

Ce sont les “éponges” du tube digestif : en se gonflant d’eau, elles prennent du volume et remplissent bien l’estomac, ce qui calme plus rapidement l’appétit. Elles vous permettent donc de manger moins.

Les sources de fibres alimentaires se décomposent en deux groupes :

– Vous trouverez les fibres solubles dans les légumes, les fruits et dans le son.

– Vous trouverez les fibres insolubles dans les céréales.

En ce qui concerne les fruits, la pectine qu’ils contiennent s’ajoute à l’effet bénéfique des fibres, augmentant encore l’élimination des graisses et diminuant le taux de sucre dans le sang. Ces deux éléments ralentissent l’absorption du glucose et se comportent en hypocholestérolémiants.

Les aliments qui contiennent le plus de fibres sont les suivants : les légumes verts, les légumes secs, les produits céréaliers, les fruits frais, les fruits secs, les oléagineux.

Cependant, ne forcez pas sur les fruits et légumes secs, ni sur les oléagineux. S’ils sont indispensables, ils doivent être consommés en quantité restreinte, à cause de leur trop grande richesse, notamment calorique.

7 jours pour votre poids