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JEÛNE HYDRIQUE

C’est le plus courant. Il consiste à boire de l’eau et à ne pas manger. L’eau doit être la moins minérale possible (Volvic, Mont Roucous).

Il peut durer d’une journée à un mois.

Jésus a jeûné 40 jours, et il ne détient pas le record.

Les jeûnes longs sont peu recommandables, éprouvants, et doivent être suivis médicalement.

Par contre, les petits jeûnes de 1, 2 ou 3 jours sont à la portée de tout le monde.

Il est recommandé de faire une journée de jeûne tous les 15 jours à partir de 20 ans, et une journée par semaine à partir de 40 ans; plus souvent à la fin de la vie, si l’on s’en porte bien.

II ne faut pas croire que l’on soit tenaillé par la faim – si toutefois vous avez pris soin de programmer le mental la veille. Vous décidez simplement: « demain, je ne mange pas ». Si vous oubliez cette programmation, vous ne tiendrez pas.

Pour un jeûne hydrique d’une journée, il n’est besoin d’aucune préparation, sauf si l’on est particulièrement encrassé. Alors, il est souhaitable de prendre une purge douce, comme Frunctine, la veille, afin de ne pas subir de céphalées ou de coliques à cause de la réabsorption intestinale des toxines au niveau du caecum.

Pour un jeûne hydrique plus long, il y a deux procédures importantes:

  • l’entrée du jeûne,
  • la sortie du jeûne et la réalimentation.

Supposons un jeûne de trois jours:

  • La veille, manger uniquement, et toute la journée, un mélange poireaux-carottes, cuit dans plusieurs eaux, afin de produire un ramonage intestinal sans apport nutritif. Prendre une purge douce le soir.
  • Le dernier soir de jeûne, prendre de nouveau une purge
  • Le lendemain, refaire la cure de poireaux-carottes
  • Le surlendemain, se réalimenter progressivement avec des plats légers.

Il faut savoir que le travail d’élimination d’un jeûne coûte de l’énergie et que chacun doit moduler le temps de jeûne en fonction de ses réserves vitales.

Sachez également que si le jeûne peut résoudre les maladies les plus graves, il ne faut pas attendre d’être complètement dévitalisé pour entamer cette thérapeutique.

En général, la langue se charge dès que l’on entame. un jeûne; elle se déchargera dès que l’élimination sera terminée.

Si les réserves du corps ne sont pas suffisantes pour aller jusqu’au bout du travail, la langue se décharge au moment critique, et la faim revient immédiatement.

EN SOMME, C’EST ENCORE LE CORPS QUI DÉCIDE!

D’une façon générale, le jeûne hydrique a pour effets:

  • de laver les liquides extra-cellulaires,
  • de laver tout l’organisme,
  • de dissoudre les cristaux et les calculs, surtout si l’on boit de l’eau distillée.

En effet, l’eau distillée est un solvant universel. Aussi une cure de 8 jours d’eau distillée est-elle le seul moyen de dissoudre des becs de perroquets et autres nodosités osseuses.

Cette cure est sans danger, malgré l’affolement apparent de certains pharmaciens, à condition de ne pas aller au-delà de ces 8 jours.

Enfin, le jeûne revitalise le corps, réveille les systèmes de défenses, active les courants énergétiques vitaux.

Il reste et restera toujours le moyen traditionnel pour se sortir des mauvais pas, des maladies incurables en général, ainsi que du cancer.

TRIPES = ESPRIT

POURQUOI?

Une bonne hygiène de vie éviterait cet encrassement du colon, c’est-à-dire une bonne alimentation équilibrée avec des produits biologiques (en limitant la viande, le lait de vache et dans certains cas les farines riches en gluten), exercices physiques, sommeil respecté, vie calme et régulière…

Notre société ne nous permet que rarement d’être à l’écoute de notre corps et de ses besoins et nous ne lui prêtons pas l’attention qu’il mérite. Notre style de vie moderne en fait payer le prix à nos organes digestifs/d’élimination.

Les aliments raffinés, traités par l’industrie alimentaire, sans fibres, les gras animaux, un manque d’exercice et un niveau toujours croissant de stress…Tout cela contribue à cette crise de santé gastro-intestinale.

Très souvent, la cause réelle derrière la maladie et les maux est la rétention et la réabsorption des déchets toxiques accumulés.

L’entretien du colon doit devenir une habitude hygiénique que chacun devrait pratiquer. Il s’agit d’un excellent moyen d’enrayer les infections et d’accélérer les guérisons.

D’AUTRE METHODES

Pour traiter les constipations, les laxatifs sont un très mauvais moyen: ils irritent l’intestin et ne décollent pas les matières de la paroi. Pourtant, ils sont beaucoup utilisés…

Les purges: elles sont efficaces pour éliminer les matières qui stagnent dans la muqueuse intestinale. Mais elles ne permettent pas de libérer les anciennes matières prises dans les replis.

Par contre, elles nettoient aussi l’intestin grêle. Mais celui-ci n’est pas un lieu de stockage.

Les exercices de yoga: une méthode idéale. Mais elle demande du temps, de l’entraînement et n’est pas à la portée de tous.

L’irrigation du colon reste la méthode la plus profonde et la plus efficace.

LITHOTHAMNE. OU LA RETROUVE-T-ON?

L’on rencontre cette petite algue du côté des Glénans, un petit archipel de la côte bretonne. Mais il ne s’agit pas du seul habitat de l’algue, on la retrouve également en Norvège, en Angleterre et au niveau de quelques côtes de la Méditerranée. L’algue rouge se retrouve toujours dans les fonds sablonneux.

Cette algue est particulièrement calcaire, c’est pour cela qu’elle porte également le nom de « lithothamnium calcareum ». Le calcaire de la plante est particulièrement perceptible lorsqu’elle sèche, l’algue prend en effet alors une couleur blanchâtre.

L’intérêt majeur de la petite algue est le faite qu’elle soit spécialement riche en minéraux et en oligoéléments. Ceci s’explique par le milieu de vie de l’algue. Les fonds marins où on la retrouve sont ainsi particulièrement agités ce qui entraîne une oxygénation accrue de l’eau à cause des mouvements qu’elle subit. Le lithothamne est ainsi particulièrement riche en minéraux tels que le calcium (10%), et le magnésium (45%); elle présente également de nombreux oligoéléments tels que l’iode, le soufre, le fer, le manganèse, le zinc, le sélénium, le bore, le cuivre, le cobalt, le sodium ou encore le silice.

BENTONITE (ARGILE)

Mangez argile? Vraiment? Oui, vraiment. Mais pas n’importe quel argile. Ce n’est pas une recommandation d’aller fouiller dans la cour pour faire la « soupe de boue » pour le déjeuner. Au lieu de cela, il s’agit d’une argile naturelle appelée «bentonite». Il est de plus en plus utilisé par les praticiens des médecines alternatives pour le nettoyage interne efficace et de désintoxication.

La consommation d’argile pour la santé digestive, l’élimination des toxines et des propriétés antibactériennes n’a rien de nouveau. En fait, il a été pratiqué par les tribus indigènes depuis des siècles. Même les animaux se tournent instinctivement vers l’argile, a observé le lécher dans le cadre de leur régime alimentaire quotidien.

Qu’est-ce que l’argile bentonite?

La bentonite est un nom commercial pour le minéral « montmorillonite » actif. Bien que l’argile médicinale a été identifié à Montmorillon, en France, les plus grandes concentrations de bentonite sont situés en Amérique du Nord, dans la région des Grandes Plaines. Le nom de «bentonite» se réfère à Fort Benton, dans le Wyoming où il a été découvert dans les roches du Crétacé.

C’est une argile composée de minuscules plaquettes qui ont à la fois négatives et positives des charges électriques. Lorsqu’ils sont exposés à des liquides, les plaquettes se gonflent et s’ouvrent comme de petites éponges. Les espaces ouverts attirer les toxines en eux avec l’attraction électrique et les lie.

LES ALGUES BLEU-VERT

Les algues bleu-vert sont des organismes microscopiques dont le nom scientifique est cyanobactéries.

Les cyanobactéries font partie d’un groupe connu sous le nom d’eubactéries, ou vraies bactéries. Pendant longtemps, on leur a attribuée faussement l’appellation d’algues, refusant de les considérer comme des bactéries.

Sur le plan de la classification fonctionnelle, les cyanobactéries en tant que producteurs primaires photosynthétiques capables de développer des biomasses importantes, se rapprochent plus des micro-algues que des bactéries. Par contre l’aptitude de certaines formes à utiliser (fixer) l’azote atmosphérique, une propriété spécifique des procaryotes, les rapproche des bactéries.

Sur le plan de la classification structurelle, toutes les bactéries appartiennent au groupe d’organismes appelés procaryotes, ce qui signifie « avant le noyau ». En effet, les bactéries ne possèdent pas de noyau organisé. Comme le matériel génétique des cyanobactéries n’est pas situé dans un noyau entouré d’une membrane, on les classifie donc, non pas comme des algues, mais bien comme des bactéries.

Cela dit, les Algues bleu – vert sont des organismes très anciens (on parle de plusieurs milliards d’annees). Elles ont ete très longtemps responsables de la conversion d’une atmosphère riche en dioxyde de carbone en une atmosphère riche en oxygène. L’algue bleu – vert a joué un rôle essentiel tant au niveau de la désacidification des océans que sur dans la création d’un environnement propice a l’épanouissement de la vie sur cette planète.

QUAND LES VIRUS DEVIENNENT RÉSISTANTS AUX ANTIBIOTIQUES

L’Argent Colloïdal et les autres produits dérivés de l’Argent métal furent relégués aux oubliettes de la Médecine pendant l’âge d’or des antibiotiques de 1940 à 1965. Ces nouveaux médicaments semblaient accomplir des miracles, coûtaient moins cher et étaient d’un emploi plus facile que les produits à base d’argent. Ils avaient en outre l’énorme avantage de pouvoir être brevetés et de rapporter d’énormes redevances à leurs fabricants, les laboratoires pharmaceutiques. Ceux-ci avaient de ce fait, les moyens financiers de faire un lobbying intensif, tant aux niveaux des gouvernements, que des instances sanitaires internationales mais également ausein des Centres Hospitaliers Universitaires, afin de formater les futurs praticiens et en faire desprescripteurs d’antibiotiques.

Au fil du temps, les effets secondaires indésirables (allergies, nausées, etc.) ont commencé à se multiplier, ainsi que les interactions négatives de médicaments entre eux. Entre mauvais usage, surconsommation et automédication, le potentiel thérapeutique de ces médicaments est gravement menacé. En France, les pouvoirs publics et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ont lancé une campagne de communication dés 2002, pour restreindre l’utilisation des antibiotiques. Rappelez-vous « Les Antibiotiques, c’est pas automatique! »

Plus grave encore, dans les dernières décennies, le corps médical allait petit à petit se rendre compte, que virus, germes et bactéries mutaient et devenaient résistants aux Antibiotiques. En milieu hospitalier, plus de 6% des patientssont atteints de maladies nosocomiales, notamment dus à des agents infectieux devenus multi-résistants aux différents antibiotiques. Les pouvoirs publics se devaient de réagir.

En 1999, une étude comparative a été menée au laboratoire de microbiologie de l’Université de Brigham Young par le Professeur Revelli, comparant les performances des antibiotiques les plus réputées et l’Argent Colloïdal commercialisé sous la marque ASAP. L’Argent colloïdal, s’est révélé être le plus efficace avec le spectre le plus large.

UNE LOTION TONIFIANTE POUR VOS CHEVEUX

L’ortie stimule la circulation sanguine et améliore notablement la santé des cheveux. En voici une lotion très efficace et facile à réaliser.

  1. Hachez finement suffisamment d’ortie dioïque fraîche pour remplir un petit pot.
  2. Tassez légèrement, remplissez le pot avec de l’alcool à 40 % et vissez le couvercle.
  3. Laissez macérer à l’ombre durant 2 semaines, en brassant le pot 1 ou 2 fois par jour.
  4. Après ce délai, filtrez avec un filtre à café ou une mousseline. La lotion obtenue se garde très bien à la température de la pièce.
  5. Mélangez 3 cuillerées à café de cette teinture à 1/4 de litre d’eau, mouillez-en vos cheveux et massez votre cuir chevelu pour faire pénétrer.
  6. Répétez quotidiennement ou quand le besoin se fait sentir.

LA GEMMOTHÉRAPIE ET L’AROMATHÉRAPIE CONTRE LES ACOUPHÈNES

Ce sont 2 branches encore méconnues de l’utilisation thérapeutique des plantes et vous aurez peut-être du mal à vous procurer les produits indiqués. Renseignez-vous dans les magasins diététiques, dans les pharmacies, auprès d’un naturopathe ou d’un homéopathe.

I. LA GEMMOTHÉRAPIE

En botanique, gemme signifie bourgeon et la gemmothérapie est une branche de la phytothérapie qui utilise les substances embryonnaires contenues dans les bourgeons. À la manière homéopathique, les bourgeons, après une macération de 3 semaines dans un mélange d’alcool et de glycérine, sont plus ou moins dilués suivant les effets recherchés.

  1. Comment utilise-t-on les dilutions ?

Les dilutions sont commercialisées dans des flacons que vous trouverez dans les magasins spécialisés. Elles s’absorbent sous forme de gouttes, à raison, en moyenne, de 15 à 25 gouttes, avec un peu d’eau, 3 fois par jour.

  1. Comment agit la gemmothérapie ?

C’est avant tout une excellente méthode de drainage naturel, qui vise à rétablir l’équilibre de l’organisme en le débarrassant de ce qui l’encrasse. L’organisme purifié devient alors plus réceptif à la fonction curative elle-même de la plante et le processus de guérison se met en place.

Ces dilutions sont très puissantes car elles sont élaborées à partir des bourgeons, partie de la plante extrêmement riche en principes actifs du fait de leur forte concentration.

  1. Gemmothérapie et acouphènes

La gemmothérapie sera surtout efficace pour vous si vos bourdonnements d’oreilles proviennent d’une mauvaise circulation. Dans votre cas, l’action tout d’abord drainante, ensuite curatrice concernera les veines et votre remède sera : Sorbus dom (Sorbus domestica = le cormier, espèce voisine du sorbier des oiseleurs).

POUR CEUX QUI VEULENT PROFITER DU PROGRAMME POUR PERDRE DU POIDS

Vous vous sentez fatigué, stressé, vous avez des douleurs chroniques et vous avez quelques kilos en trop… Tous vos soucis ont peut-être une seule et même cause : l’acidité de votre organisme.

Attention aux régimes aux noms célèbres !

Les inconvénients sont de différents ordres :

  • Une première phase est souvent difficile sur le plan gustatif ;
  • Il a les mêmes risques de carences en vitamines et en minéraux que les régimes hyperprotéinés : prévoir des compléments alimentaires ;
  • Un risque d’augmentation du cholestérol à surveiller de près ;
  • Des petits désagréments possibles : constipation, mauvaise haleine, bouche sèche, fatigue ;
  • Risque de lassitude du fait de la grande consommation de protéines ;
  • Des résultats moins spectaculaires pour celles qui visent une faible perte de poids (inférieure à 5 kilos) ;
  • Risque de reprise rapide du poids en raison de la perte rapide de poids ;
  • Fatigue en raison de la perte de poids rapide ;
  • Les régimes manquent de lipides, en particulier de source végétale

Principe  pour maigrir avec le régime Acide Base que vous allez suivre:

Le principe de cette méthode est d’équilibrer vos repas en fonction du pH des aliments. Et, en un mois, vous pouvez perdre jusqu’à six kilos. Pour celles qui ont oublié leurs cours de physique chimie, le pH mesure l’acidité d’un milieu. Supérieur à sept, le milieu est « basique », et en dessous, il est acide. S’il est égal à sept, le milieu est neutre. Acides et bases sont alors en équilibre. Votre corps, de par le sang, est aussi régit par un équilibre acido-basique.

Si vous consommez des aliments plutôt acides, tels que des menus riches en viandes, céréales, et laitages, votre pH va devenir acide. Et lorsque le pH est acide, cela engendre prise de poids, maux de têtes, problèmes de digestion, hypertension et fatigue.

Concrètement, que faire avec le régime Acide BASE?

Pour retrouver un pH neutre, ainsi que la ligne, il vous suffit de rééquilibrer votre alimentation, en compensant les aliments acidifiants par des aliments « basifiants ». Vous perdrez du poids, et ce sans perte de la masse musculaire. Et lorsque vous rééquilibrez votre alimentation, vous n’êtes plus fatigué, votre peau rajeunit, et votre teint devient éclatant.

Protéines, lipides, et glucides sont tous nécessaires. En revanche, revoyez la composition de vos menus. Un objectif doit vous rester en tête : vous devez consommer 70% de bases, et 30 % d’acides. Pour cela, c’est très simple. Compensez certains aliments acides, par leurs compléments en base.  Par exemple : de la salade (base) avec un morceau de pain (acide), des épinards (base) accompagné d’un filet de saumon (acide), une pomme (base) avec deux carrés de chocolat (acide).

Les aliments les plus acides sont les produits les plus transformés. Mangez donc très peu de plats industriels. Favorisez l’agriculture bio et les produits frais. En plus de cela, salez peu, et buvez beaucoup d’eau, si possible accompagné d’un jus de citron.

Une règle simple :

Pour 1 part d’aliment acidifiant (abats, viandes, laitages, céréales, certains légumes secs,…) = consommer 2 parts d’aliment alcalinisant (fruits, légumes, eaux, …)

A consommer :

  • Fruits
  • Légumes
  • Soja
  • Thé vert
  • Fruits secs
  • Oléagineux (graines, amandes…)
  • Epices
  • Huile (première pression à froid)
  • Vinaigre de cidre
  • Poissons
  • Viandes

A supprimer totalement et strictement :

  • Tous les laitages, surtout au lait de vache (lait, yaourts, fromages blancs, petits suisses, beurre, crème, etc…)
  • Le sucre, et tous les produits à base de sucre ou contenant du sucre.
  • TOUTES les graisses « saturées »
  • TOUTES les viandes grillées et si possible limitez votre consommation de « viandes rouges » au strict minimum, en veillant particulièrement à la qualité de la viande choisie.
  • Les céréales (surtout celles contenant du gluten et des sucres : blé, maïs, avoine, malte, pil-pill, orge, seigle)
  • La bière et tous les sodas, cocas et autres boissons assimilées
  • La viande de porc et toutes les charcuteries.

Consommez 2 à 3 fois par semaine :

  • Poisson : principalement les poissons »gras » des mers froides :
  • Viandes : volailles : poulet, dinde, canard, oie, pintade, autruche – provenant d’élevage garantis BIO, + tous les gibiers sauvages
  • Riz, quinoa, kamut, sarrasin, à prendre en quantité raisonnables.
  • Fromages de chèvre et de brebis, éventuellement un peu de gruyère.

Consommez tous les jours :

  • Des légumes et des fruits (500 grs par jour) dont au moins 70% crus, de provenance BIO autant que possible, et de préférence produits dans VOTRE région.
  • Un ou deux verres de vin rouge de qualité par jour.
  • Un peu de céréales en évitant le blé et le maïs (préférez quinoa, kamut, riz, avoine, épautre, sarrasin).
  • Deux cuillères à soupe par jour et par personne d’huile d’olive, et une d’huile de colza,