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L’ARTHROSE (deuxième partie)

La prise en charge de l’arthrose

Il n’existe pas en rhumatologie de méthode unique capable de résoudre tous les problèmes rencontrés. Il convient donc d’associer les techniques les plus performantes en les adaptant à l’articulation malade.

La prise en charge de l’arthrose doit obéir à 3 impératifs :

  • supprimer la douleur,
  • redonner de la mobilité aux articulations par produits médicamenteux ou par moyens physiques,
  • et modifier le terrain pour obtenir des cicatrisations lésionnelles plus rapides.

Apprenez à vous servir de la phytothérapie

Le recours aux plantes médicinales, dans les présentations modernes sous forme de poudre, d’extrait sec ou de teinture-mère, a profondément modifié l’attitude des thérapeutes qui savent maintenant y trouver des principes actifs connus et fiables.

Vous prendrez donc, par cures de 6 semaines, en gélules de 0,30 gr. – sur les conseils du médecin qui s’occupe de vous – 2 à 4 gélules par jour ou 50 à 100 gouttes s’il s’agit de teinture-mère :

  • du Cassis,
  • de la Reine-des-Près,
  • de la Griffe du Diable ou de l’Harpagophytum,
  • de la Racine d’ortie,
  • du Pin,
  • ou du Saule

en répartissant vos prises dans la semaine de la façon suivante :

  • Lundi, mardi et mercredi : Pin, Saule et Ortie
  • Jeudi, vendredi et samedi : Cassis, Reine-des-Prés, Griffe du Diable ou Harpagophytum

De préférence sans les mélanger et toujours avant les 3 repas.

Faut-il encore utiliser l’aspirine ?

L’aspirine a été le premier produit proposé dans les arthroses, parce qu’elle associait une action antalgique à une action anti-fièvre et qu’elle améliorait indirectement la circulation sanguine, dans la mesure où elle rendait le sang plus fluide.

Il fallait autrefois avoir un estomac solide et ne présenter aucune tendance allergique. Il est parfaitement autorisé de nos jours, de faire des essais successifs pour s’arrêter aux présentations et formes apparentées qui sont les mieux acceptées par notre tube digestif, en cas d’échec des médecines naturelles.

Même les anti-inflammatoires sont autorisés pendant une courte période, si des douleurs inutiles vous rendent la vie impossible. Considérez toutefois la cortisone comme votre ennemie personnelle et ne la laissez jamais envahir vos organes, que ce soit par la bouche ou par des infiltrations. Le rapport qualité/prix à payer est trop lourd pour que vous ayez le droit de vous laisser tenter.

Pourquoi ne pas choisir l’acupuncture ?

L’aiguille d’acupuncture peut stimuler ou calmer, suivant la manière dont elle est manipulée. L’acupuncteur, en vous palpant, cherche dabord l’endroit le plus sensible de votre articulation, s’efforce de suivre les trajets douloureux quand ils existent et plante une ou plusieurs aiguilles à faible profondeur… puis il attend.

Si vous le voyez manipuler les aiguilles, il stimule la région et lutte contre un manque de tonus local ; s’il n’y touche pas, il a choisi de vous soulager et d’évacuer l’excès d’énergie Yang que représente pour lui les douleurs que vous ressentez.

Les résultats sont obtenus, en règle générale, au bout de la 4ème séance, qu’elle soit hebdomadaire ou bihebdomadaire.

Les récidives sont variables et dépendent de chacun d’entre vous.

Le Thermalisme a-t-il sa place dans le traitement de l’arthrose ?

Les cures thermales soulagent souvent de façon durable les arthroses, à condition de les répéter à intervalles réguliers. Elles associent une action antidouleur à une action anti-inflammatoire et permettent aux articulations de retrouver une souplesse qui n’existait plus.

Les techniques utilisées sont variables. Elles comportent des bains, des cures de boisson, des applications de boue, des massages sous l’eau et, lorsqu’ils se font en milieu marin, des soins spéciaux qui obligent les oligo-éléments à pénétrer en profondeur et à intervenir de façon efficace au niveau articulaire dans cette lutte permanente menée par les médecins contre les radicaux libres, facteurs redoutés et connus de lutte contre le vieillissement.

Comment protéger et renforcer votre terrain pour guérir l’arthrose ?

L’arthrose peut guérir et nous disposons pour y parvenir de cures d’oligo-éléments et de certaines tactiques annexes, dites immunologiques.

Ingérez pour guérir les oligo-éléments antirouille

Comme nous l’avons déjà expliqué, aucune réaction biochimique ne peut se produire à l’intérieur de votre organisme en l’absence de 12 oligo-éléments indispensables, apportés autrefois sous forme active par l’alimentation, mais de plus en plus dénaturés de nos jours par la productivité et l’industrialisation.

Il faut donc obligatoirement fournir les oligo-éléments sous forme de complément alimentaire et choisir ceux dont le corps a besoin pour bloquer l’action des radicaux libres qui, avant de s’attaquer au cerveau, au cœur ou au foie, viennent perturber le métabolisme articulaire et créer des lésions qui ne demandent qu’à s’étendre.

Votre choix sera donc orienté vers des solutés d’oligo-éléments à base de cuivre – pour son action anti-inflammatoire –, de fluor – qui lutte contre la déminéralisation –, de manganèse – qui intervient dans la synthèse du tissu cartilagineux comme le silicium – et surtout du zinc – à qui vous devrez une remise en état de vos systèmes de défense et la stabilisation des arthroses les plus complexes.

Les oligo-éléments sont prescrits pendant de longs mois à la dose d’une ou deux ampoules par jour, à prendre loin des repas dans très peu d’eau, et à garder en bouche quelques instants avant d’avaler.

Vous les associerez régulièrement à de la poudre de germe de blé ou à la levure de bière, riches en vitamines B, avec lesquelles vous prendrez l’habitude de saupoudrer toutes vos salades et toutes vos crudités.

Augmentez vos défenses avec la Prêle et le Bambou

La Prêle et le Bambou sont riches en Silice,          indispensable à la synthèse du collagène, trame du tissu cartilagineux et du tissu osseux, dont il facilite ainsi la reconstitution.

C’est à la Silice que vous devrez de retrouver la souplesse de vos articulations et l’élasticité de vos tissus.

La carence en Silice augmente avec l’âge, d’où l’intérêt de cures régulières de 4 semaines dans le mois qui précède tout changement de saison.

Les besoins en Calcium de l’organisme sont compensés par une alimentation lactée à base de fromage, de yaourt ou de lait, et lorsqu’il y a intolérance ou contre-indication, par une algue riche en carbonate de calcium facilement assimilable, comme le Lithothame, que l’on trouve dans tous les magasins diététiques.

Conclusion

L’arthrose n’est plus une fatalité. La médecine a fait des progrès sensibles et offre à vous tous qui souffrez, êtes enraidi et marchez avec peine, le moyen d’aller mieux et de profiter pleinement de la vie de tous les jours grâce aux médecines naturelles et à leur usage régulier.

L’ARTHROSE (première partie)

Les causes de l’arthrose

Comment expliquer la survenue de l’arthrose ?

Il y a des arthrosiques dans tous les pays et sous tous les climats. Le froid et le manque d’ensoleillement jouent cependant un rôle prépondérant.

Le froid est responsable de spasmes artériels et veineux, et il a été observé que l’arthrose était beaucoup plus fréquente chez les individus porteurs de varices, d’œdème des jambes et mal protégés du vent et des changements brutaux de climat.

Le soleil agit sur les articulations de toute autre façon. Votre peau est normalement recouverte d’une mince couche protectrice aqueuse et graisseuse, appelée “film hydro-lipidique”, qui provient de vos glandes sébacées et de vos glandes sudoripares.

Les rayons solaires transforment une partie de cette graisse en vitamine D, sans laquelle le calcium et le phosphore de votre alimentation ne peuvent être absorbés.

En absence de soleil, votre tissu osseux ne reçoit donc pas les éléments dont il a besoin pour se renouveler et se reconstituer. Petit à petit s’installe une déminéralisation qui entre pour une grande part dans le développement d’une arthrose.

Méfiez-vous de l’hygiène moderne

Les mesures d’hygiène moderne qui préconisent – par souci de propreté – un savonnage soigneux quotidien des enfants et des adultes, leur enlevant à chaque fois ce film hydro-lipidique de protection, contenant dans ses lipides de surface toute la provitamine D fabriquée par l’organisme, sont, à coup sûr, les grands responsables de l’arthrose chez les jeunes et chez les moins jeunes.

S’y ajoutent des erreurs alimentaires par carence en oligo-éléments. De façon générale, aucune transformation ne peut se réaliser dans votre organisme sans l’intervention d’enzymes qui ont la propriété d’accélérer le métabolisme et de permettre une reconstitution ou une cicatrisation de bonne qualité dans l’ensemble de vos tissus.

Ces enzymes ont besoin, pour être efficaces, d’oligo-éléments qui sont des activateurs physiologiques. Une insuffisance d’apport de potassium, de fer, de silicium, d’iode, de magnésium ou autre, ralentissent considérablement les échanges et bloquent aussi bien le renouvellement des cellules que l’élimination des déchets.

Comprendre les mécanismes de l’arthrose

Vous avez dit : articulation

Les articulations sont toutes différentes les unes des autres mais cependant, elles ont un certain nombre de points en commun.

Une articulation comporte en général deux extrémités osseuses qui vont, dans les conditions normales, glisser souplement l’une sur l’autre dans certaines directions et avec une certaine amplitude suivant leur localisation.

Chaque surface articulaire est recouverte d’une couche de cartilage dont l’élasticité et la résistance permettent d’amortir les pressions et les chocs que subissent les os.

Ce cartilage est une sorte de gel élastique et compact dans lequel baignent des cellules qui fabriquent des molécules très avides d’eau (les protéoglycanes).

Une capsule tapissée par une fine membrane, la membrane synoviale qui sécrète à petite dose un liquide visqueux, la synovie chargée de lubrifier l’espace intercarticulaire, enferme les extrémités osseuses.

La capsule est renforcée extérieurement par des bandelettes plus ou moins épaisses ou ligaments qui assurent l’emboîtement des surfaces articulaires. Enfin, l’ensemble est maintenu solidement par les muscles qui environnent l’articulation.

Comment s’installe le processus arthrosique ?

Au début, sous l’effet de certains enzymes dont l’action a été détournée, apparaît un œdème du cartilage qui se voit petit à petit digéré, puis des fissures, qui augmenteront de taille et pourront devenir de véritables ulcérations mettant l’os à nu.

Dans un deuxième temps, l’os s’érode puis réagit dans sa façon maladroite de cicatriser et de se réparer, par des excroissances osseuses ou ostéophytes qui se localisent presque toujours au pourtour de l’articulation.

L’observation au microscope met en évidence à chaque fois, des tentatives de régénération locale qui n’aboutissent pas, en absence d’un traitement correct.

Quelles sont les manifestations et les localisations les plus fréquentes de l’arthrose ?

Sachez interpréter vos douleurs

Le signe le plus courant de l’atteinte arthrosique est une douleur d’apparition progressive qui amène à consulter. Cette douleur que vous connaissez sans doute, n’apparaît qu’à l’effort, au moment de la marche, ou après une immobilisation prolongée en mauvaise position. C’est une douleur mécanique qui s’atténue lorsque vous êtes au repos.

Ses caractères sont différents suivant la localisation de votre arthrose.

  • Si vous avez une arthrose cervicale, vous aurez souvent des douleurs de la nuque pouvant irradier à l’épaule et au bras, jusqu’à la main, par crises intermittentes.
  • Si vous avez une arthrose dorsale, vous pourrez présenter des dorsalgies aiguës, et des névralgies intercostales pendant des semaines entières.
  • L’arthrose lombaire peut donner des lumbagos aigus spontanés ou à l’effort, ou des crises de sciatiques qui se caractérisent par une douleur postérieure qui descend dans la fesse puis dans la cuisse et la jambe et se termine au niveau des orteils. L’intensité de la douleur peut empêcher tout mouvement et même s’accompagner d’une paralysie de certains muscles de la jambe qui gêne considérablement la marche.
  • L’arthrose de la hanche est une affection redoutable qu’il faut dépister très tôt. Au début, la douleur ne survient qu’à la marche, n’apparaît qu’au bout d’une certaine distance. Elle existe aussi au lever le matin : c’est la douleur du “dérouillage”, très caractéristique de l’atteinte arthrosique.

Cette douleur qui siège à l’aine et à la pointe de la fesse peut descendre jusqu’au genou et s’accompagnera d’une boiterie, puis d’une raideur progressive des mouvements. Si vous la laissez évoluer, vous aurez du mal à vous chausser, à mettre des bas ou des collants, à vous accroupir ou à sortir d’une voiture.

Le premier signe qui amène à consulter dans l’arthrose du genou est la douleur à la descente d’un escalier, un agenouillement ou un accroupissement difficiles, une gêne en se relevant d’un siège.

L’évolution de la douleur est capricieuse et irrégulière, pour devenir permanente au fil des ans sans cependant jamais vous rendre impotent.

L’arthrose peut encore atteindre les épaules, les pieds ou les mains et associe à chaque fois douleurs d’abord puis, raideur et diminution de la force et de la mobilité.

(à suivre)

COMMENT FONCTIONNENT VOS OREILLES ?

Les oreilles assument un triple rôle dans l’organisme. Organe discret, elles n’en sont pas moins responsables de la bonne réception des sons, de leur amplification et de leur transmission au cerveau qui, lui, vous fera prendre conscience de ces informations sonores. C’est grâce à tout ce travail que vous êtes capable de suivre une conversation, de communiquer avec votre entourage ou d’apprécier la musique.

I. L’OREILLE EXTERNE

C’est elle qui reçoit les sons provenant de l’extérieur et permet de les acheminer jusqu’à l’oreille moyenne. Elle est constituée du pavillon et du conduit auditif externe.

  1. Le pavillon

Le pavillon de l’oreille est la partie visible de notre anatomie, celle que nous appelons l’oreille. Il aide à localiser les sons mais sa taille n’affecte en rien leur bonne réception.

  1. Le conduit auditif externe

Au centre du pavillon de l’oreille, commence le conduit auditif externe, dont nous apercevons également le début. C’est en fait un canal osseux qui va jusqu’au tympan et achemine les sons jusqu’à l’oreille moyenne. Ce conduit sécrète du cérumen qui a pour fonction de protéger les oreilles d’intrusions extérieures de poussières ou de corps étranger et d’assurer la souplesse des parois de ce conduit.

Le tympan sépare l’oreille externe de l’oreille moyenne

II. L’OREILLE MOYENNE

L’oreille moyenne à pour fonction d’amplifier les sons avant qu’ils ne soient transmis au cerveau par l’oreille interne. C’est un ensemble de petites cavités entre le tympan et l’oreille interne.

  1. Le tympan

Vous pouvez vous représenter le tympan comme une membrane élastique extrêmement mince sur laquelle les sons viennent frapper et se répercutent sur la chaîne d’osselets.

  1. La chaîne d’osselets

Le marteau, l’enclume et l’étrier constituent une petite chaîne d’osselets reliés les uns aux autres depuis le tympan jusqu’à la fenêtre ovale qui les sépare de l’oreille interne. Ils agissent comme des rouages amplifiant les vibrations sonores transmises par le tympan et les envoient jusqu’à la fenêtre ovale.

  1. La trompe d’Eustache

La trompe d’Eustache, elle, est un fin canal qui fait entrer l’air si nécessaire dans l’oreille moyenne et draine les sécrétions. Elle relie l’oreille moyenne à l’arrière gorge et permet d’égaliser les pressions de l’air exercées sur le tympan.

III. L’OREILLE INTERNE

C’est elle qui transmet, après les avoir codées en signaux électriques, les vibrations sonores au cerveau.

C’est la partie la plus complexe de l’oreille car elle comporte 2 parties, le vestibule, responsable de l’équilibre et la cochlée, responsable de la transmission des vibrations sonores. Cet ensemble de cavités sinueuses constitue le labyrinthe de l’oreille.

  1. Le vestibule

C’est la partie moyenne du labyrinthe. Le vestibule est constitué d’une partie osseuse et d’une partie membraneuse et il communique avec le tympan par la fenêtre ovale.

  1. La cochlée

La cochlée est la partie auditive de l’oreille interne. Elle est située juste derrière la fenêtre ovale et sépare l’oreille moyenne de l’oreille interne. Elle est enroulée sur elle-même à la manière d’une coquille d’escargot et elle est emplie de liquide, l’endolymphe.

À l’intérieur se trouve une fine membrane, la membrane basilaire, qui abrite de minuscules sortes de cils, qui sont des cellules nerveuses. Elles produisent les influx nerveux qui seront retransmis au centre de l’audition du cerveau par le nerf cochléaire. Ces cellules ciliées sont capitales pour une bonne audition, car une fois détruite, par une infection ou des nuisances sonores intenses elles ne se régénèrent pas.

LES RYTHMES DU SOMMEIL. LES VERTUS DE LA SIESTE

Essayez de réhabiliter la sieste. C’est une formule magique pour récupérer du tonus, un meilleur moral et pour vous permettre de bénéficier d’une plus grande capacité de résistance face à vos troubles auditifs.

La sieste demande un véritable savoir-faire, totalement oublié de nos jours. La grande excuse consiste généralement à dire « je ne peux pas, je n’ai pas le temps etc. », mais c’est en réalité le plus souvent un mensonge. La sieste semble faire peur alors qu’elle peut devenir un véritable bonheur.

  1. Qu’est-ce que la sieste ?

C’est un repos après le repas de midi. Imaginez tout ce que votre organisme a fourni comme travail depuis son lever et ce que représente comme effort pour lui le processus de digestion.

N’avez vous pas souvent ressenti de la fatigue après le déjeuner ? Et pris un bon café pour vous réveiller ? Ne voulez-vous pas tenter, plutôt que la caféine, l’aventure de la sieste ? Il s’agit, non pas forcément de dormir, mais de vous absenter quelques instants du monde pour vous ressourcer.

Poser 10 minutes la tête sur ses bras avant de recommencer à travailler, c’est déjà faire la sieste. Suivant votre activité, inventez-vous votre espace de repos.

  1. L’art de la sieste

Si vous êtes chez vous, allongez-vous, cela suffit. De nombreuses personnes détestent la sieste qui leur enlève toute énergie. C’est parce qu’elles ratent le moment du lever.

En effet, pour être efficace et tonique, une sieste ne doit pas durer plus d’une demi-heure. Avec un peu d’habitude, 10 minutes peuvent même suffire. Il vous faudra apprendre à vous lever, au plus tard, au bout de 30 minutes, au besoin préparez un réveil. Et vous verrez, dans quelques temps vous serez bien plus détendu, vos bourdonnements d’oreilles vous handicaperont moins parce que vous serez parvenu à rééquilibrer l’alternance veille-sommeil dans votre vie.

  1. La sieste à l’extérieur

Vous n’êtes pas chez vous à l’heure supposée de la sieste et vous croyez donc devoir y renoncer ? Pas du tout, il vous suffit d’avoir un peu d’imagination. Voici quelques exemples pour vous permettre d’y réfléchir.

– Profitez de la pause café pour retourner dans votre bureau et vous isoler quelques instants en fermant les yeux et goûter le calme qui vous environne à l’heure où vos collègues sont partis.

– Allez dans votre voiture si vous ne pouvez pas vous isoler et, le siège incliné vers l’arrière, fermez les yeux et laissez vous aller.

Par beau temps essayez de dénicher un banc, un muret, un coin d’herbe où vous reposer et fermez les yeux.

Il s’agit de vous isoler de l’agitation du monde extérieur, de détendre votre corps, d’oublier quelques instants vos soucis. Si vous craignez de vous endormir trop longtemps, prenez un réveil.

LA THÉRAPIE MANUELLE

L’ostéopathie, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, ne se limite pas à exécuter des manipulations pour repositionner les vertèbres.

Son objectif est de rétablir l’équilibre fonctionnel qui est le plus souvent à l’origine de la douleur articulaire et/ou musculaire. Pour ce faire, elle doit intégrer tous les facteurs pathologiques, médicamenteux, alimentaires, héréditaires, traumatiques… sans quoi la thérapie manuelle, qui est son fondement, n’apportera un bénéfice que temporaire.

  • L’interrogatoire recueille l’ensemble des facteurs,
  • L’analyse révèle le processus d’installation du mal,
  • L’observation apprécie la statique vertébrale, la qualité de la peau,
  • La palpation valide la corrélation entre la douleur et le dysfonctionnement organique ou viscéral,
  • l‘écoute des tissus de soutien vérifie le degré de tension,
  • le contrôle des pouls artériels renseigne sur le niveau de la lésion.

Son mode d’action

  • L’ostéopathe pratique des manœuvres manuelles douces qui relâchent les tensions internes à l’organisme et chassent les liquides emprisonnés. Simultanément, il contrôle les pouls pour s’assurer du rétablissement d’un bon flux circulatoir Son travail est basé sur la mécanique des forces et des fluides.
  • La levée de ces tensions, libère les forces qui s’exercent sur la charpente osseuse et, notamment, les vertèbres d’où émergent les nerfs qui contrôlent le fonctionnement de l’or Après ce premier travail, un simple replacement suffit pour repositionner la vertèbre, la manipulation forcée n’offre aucun intérêt.
  • Simultanément à la fonte de la densité des tissus, il apprécie la disparition de la douleur et la fluidité et la puissance du flux artériel à travers la synchronisation des pouls en aval et en amont de la lésion.
  • Il prolonge ensuite la normalisation des tensions aux trois membranes qui relaient le travail de la pompe cardiaque pour diffuser le sang artériel vers les cellules et les tissus : le diaphragme situé sous les côtes (respiration), le plancher pelvien sous les organes génitaux, le muscle sus-hyoïdien (boule dans la gorge).

Enfin, il vérifie une quatrième membrane qui se trouve dans le crâne et qui subit à l’instar d’un pantin, toutes les tensions internes du corps. Cette dernière membrane rythme le liquide céphalo- rachidien qui circule dans la moelle épinière et dans lequel baigne le cerveau. C’est par ce liquide que s’établit la connexion entre le corps et le cerveau. Il assure l’équilibre nerveux de l’être humain.

PREVENIR LES MALADIES

Menons une vie régulière et conforme à notre tempérament.

Ne négligeons aucun malaise, si bénin qu’il paraisse, mais traitons-le, sans tarder, par l’auto-magnétisation qui suffira, presque toujours, pour enrayer le mal et le faire avorter.

Si, cependant, la maladie se déclare, ayons recours à un médecin magnétiseur, dont l’action est plus puissante et plus efficace.

Ne craignons pas de nous magnétiser. L’excès, en cela, ne peut nuire, puisque le seul effet de la magnétisation est de tonifier l’organisme et de lui donner la vigueur nécessaire pour terrasser le mal et l’anéantir. Elle nettoie et répare les rouages de notre machine, l’entretient en bon état et lui assure ainsi son maximum de durée.

Notre organisme étant fait, paraît-il, pour durer 120 ans, on voit le gain considé­rable d’années de vie que peuvent procurer une hygiène bien comprise et une médication vrai­ment rationnelle.

Nous avons en nous des réserves considérables de force et de santé que le traitement magnéti­que nous permettra d’utiliser jusqu’à leur épui­sement complet.

LA DOULEUR ARTICULAIRE

I – UN SIGNAL D’ALARME

  • En anatomie, l’embryon est composé de trois couches de cellules qui se développent et se différencient pour constituer le corps humain dans ses trois Grâce à cette organisation, la position anatomique des organes ou des viscères (estomac, foie, reins, intestin, pancréas…) reste toujours la même dans le corps.

douleurs articulairesLe foie et l’estomac sont enveloppés par des membranes reliées par des ligaments directement suspendus sous le diaphragme, lui même maintenu en suspension grâce à un système de haubanage qui s’attache sur le squelette.

  • Une alimentation déséquilibrée perturbe la fonction digestive qui se traduit progressivement par une modification de la densité ou du volume de l’organe (foie) ou des viscères (estomac, intestin, colon) qui crée une tension sur le diaphragme et une compression des vaisseaux de l’abdomen.

Cette tension se projette sur l’axe vertébral, déséquilibre sa statique et comprime le ganglion de la racine nerveuse qui part de la moelle épinière, celle même qui transmet les informations nerveuses (principe de traitement mécanique utilisé par les ostéopathes et les chiropracteurs).

 Pour exemple : une gastrite crée une tension sur la coupole diaphragmatique gauche qui projette une force de tension au niveau de la quatrième vertèbre dorsale d’où partent justement les racines nerveuses qui transmettent les informations à l’estomac.

Ce cercle vicieux dont l’origine est très souvent digestive, freine l’efficacité des traitements anti-douleurs et entretient la plupart des douleurs articulaires et/ou musculaires chroniques sauf en cas de traumatisme direct (chute, coup…).

II – UN INDICE PRECIEUX

  •  Les forces de tension qui se transmettent dans le corps rayonnent à l’instar d’une toile d’araignée dont le centre se situe au niveau de l’ombilic. Ceci s’explique par l’organisation embryonnaire des tissus du corps humain et conforte la pratique médicale orientale qui privilégie le système digestif.
  •  Ces forces impriment à notre organisme un mouvement de vie comparable à celui d’une Elles subissent l’influence de deux chaînes de forces qui s’enroulent autour de l’axe vertébral selon une image comparable à celle des chaînes d’ADN. L’une correspond à la fonction métabolique et correspond aux premières vertèbres cervicale, dorsale et lombaire (C1, D1, L1) l’autre à la fonction endocrinienne et correspond aux troisièmes vertèbres cervicale, dorsale, lombaire (C3, D3, L3).

Pour exemple :

Une douleur à l’épaule droite se manifeste au réveil chez une femme à la veille de ses règles et au lendemain d’un stress professionnel. Ni faux mouvement, ni effort, ni traumatisme, ne peuvent expliquer la survenue de cette douleur.

 Une corrélation entre la période prémenstruelle, le ralentissement du transit intestinal, le stress et cette douleur, explique le processus d’installation de cette douleur.

  • La seconde partie du cycle sollicite normalement le foie et la thyroïde pour synthétiser les hormones et se traduit souvent par un ralentissement du transit à la veille des règles. Le stress a contrarié ce processus naturel et perturbé la sécrétion de la bile qui lubrifie l’intestin et la fonction thyroïdienne qui stimule la contraction du
  •  Le colon descendant fixé sous la partie gauche du diaphragme a transmis une tension sur le diaphragme qui s’est transmise aux Cette traction fait pivoter le gril costal autour de son axe vertébral positionnant ainsi l’épaule droite en avant.
  •  Cette position anatomique forcée comprime le paquet vasculo-nerveux en direction de cette épaule. Les muscles de l’épaule moins bien vascularisés deviennent hypertoniques et exercent une tension sur leurs
  •  Ces tensions modifient la position anatomique de l’épaule et créent une traction ligamentaire qui s’exprime par la douleur.
  •  Rien apparemment n’aurait pu mettre en évidence une relation entre le colon et l’épaule droite. Et pourtant la guérison durable de cette épaule sera subordonnée à la résolution du problème de transit.

Or la régulation du transit passe par une meilleure hydratation, une meilleure qualité de bile (rôle de protection et de lubrification du colon) donc une bonne fonction hépatique qui justement assure la synthèse des œstrogènes à partir du cholestérol.

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L’organe crée une tension sur son tissu de soutien 1 qui comprime l’artère qui le nourrit 2. Mal vascularisé, l’organe fonctionne moins bien, la tension du tissu de soutien augmente et transmet au diaphragme sous lequel l’organe est suspendu 3 La tension du diaphragme se projette sur les vertèbres dorsales, les déséquilibre et distend les ligaments à l’origine de la douleur 4 Le problème réside dans le fait que, selon un principe physique, le maximum de force se concentre au niveau vertébral où se situe le ganglion nerveux qui commande l’organe 5 Ainsi, mal vascularisé et privé d’informations nerveuses correctes, la fonction de l’organe se dégrade progressivement 6

Ce double cercle vicieux, qui se traduit initialement par une douleur, est à l’origine de la dégradation des fonctions hépato-digestives de l’organisme

 

7 jours pour l'arthrite

LES PEAUX SÈCHES

Votre peau sèche pèle facilement, donne l’impression de tirer et elle est sujette aux démangeaisons ? Dans ce cas :

– Nettoyez votre peau avec un peu d’eau tiède ou une infusion de camomille. Au besoin, vous pouvez également utiliser un savon doux non parfumé, un peu de lait tiède, de babeurre ou d’huile d’amande douce. Éliminez alors le surplus d’huile avec un gant de toilette humide.

– Soir et matin, appliquez une bonne crème hydratante afin de préserver l’humidité de votre peau. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les crèmes hydratantes n’hydratent pas la peau mais elles en préservent l’humidité. Elles agissent comme une pellicule de plastique sur un aliment.

– Durant les mois d’hiver, maintenez un taux d’humidité d’environ 50 dans votre demeure. Même si votre type de peau est déterminé par vos gènes, celle-ci reste très sensible aux facteurs environnementaux et particulièrement à la sécheresse de l’air.

– Oubliez les solutions astringentes à base d’alcool. Rien de pire pour assécher la peau.

– Avant de vous faire un masque, appliquez quelques gouttes d’huile d’amande douce ou d’olive sur votre visage.

COMMENT SOIGNER LES AFFECTIONS DE LA PEAU?

Lotions et compresses à l’eau magnétisée, matin et soir. Si l’éruption ne diminue pas, faire usage d’un composé à base d’acide phénique, pour cicatriser la plaie.

Boire de l’eau magnétisée aux repas.

Applications isonomes prolongées sur l’esto­mac et le gros intestin et frictions rotatoires isonomes des 2 mains sur les mêmes orga­nes, pour tenir le ventre libre, provoquer des selles liquides et détourner de la plaie vers l’in­testin le cours des humeurs.

Il faut, à tout prix, obtenir cette dérivation sans laquelle les hu­meurs, privées de leur issue par la plaie et rejetées dans le torrent circulatoire, pourraient se porter sur un organe essentiel et causer ainsi une lésion bien plus grave que l’éruption cutanée, surtout gênante.

Si j’ai pu cicatriser ma dartre sans répercussion fâcheuse, c’est que l’eau magnétisée, prise en boisson, avait, en déterminant une suppuration extrêmement abon­dante, purifié mon sang.

7 jours pour votre peau et cheveux

COMMENT VAINCRE VOTRE FATIGUE CHRONIQUE

Le sport et la psychothérapie contre la fatigue chronique ?

Vous vous sentez épuisé depuis des mois. Vous vous traînez et avez du mal à remplir vos tâches quotidiennes. Vous dormez mal et ne vous rappelez plus rien… Votre médecin n’a rien trouvé ? Peut-être, souffrez-vous du « syndrome de fatigue chronique ». Virus, facteurs psychologiques… la véritable cause n’a pu être identifiée avec certitude. Une étude anglo-saxonne tente de percer le mystère de cette maladie controversée.

Virus, anomalies du système immunitaire et neurohormonal, facteurs psychologiques ont été suspectés sans que la véritable cause de ce « syndrome de fatigue chronique » ait pu être identifiée avec certitude. Or voilà qu’une analyse approfondie de la littérature internationale conduit des chercheurs anglais et américains à conclure que les seuls traitements efficaces du mystérieux syndrome seraient l’exercice physique et les psychothérapies cognitives. Peut-on en conclure pour autant que la maladie est d’origine psychologique ? Pas si sûr…

Une maladie mystérieuse

Fatigue intense et durable, insomnies, pertes de mémoire, suées nocturnes ou maux de tête, douleurs articulaires et musculaires… Les médecins que vous avez consultés ne trouvent rien. Aucune infection virale comme la grippe, pas d’hépatite ni de mononucléose, pas de trouble neurologique ou musculaire… Ne cherchez pas. Peut-être, souffrez-vous du « syndrome de fatigue chronique », ou de son nom scientifique « encéphalomyélite myalgique ». Décrit pour la première fois chez les yuppies américains de la fin des années 1980, ce syndrome vient allonger la longue liste des maladies dont on ignore les causes.

La fatigue chronique Si l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’existence du « syndrome de fatigue chronique » qui semble 2 à 3 fois plus fréquent chez les femmes que chez les hommes, les experts ne sont toujours pas d’accord entre eux. Le débat concerne principalement ses déterminants (physique ou psychique) et au moins quatre définitions du syndrome existent dans le monde. Selon l’agence américaine sur la qualité et les soins de santé (Agency for Healthcare Research and Quality), il toucherait entre 0,04 à 2,6 % des individus et serait loin de ne concerner que les seuls cadres supérieurs.

44 études médicales passées au crible

A maladie bizarre, traitements divers. Comme on pouvait s’en douter, toutes sortes de thérapeutiques de natures extrêmement variées ont été essayées pour redonner du punch aux « fatigués chroniques ». Deux équipes de chercheurs anglais et américains ont voulu en avoir le coeur net et savoir s’il existe réellement des moyens de traiter ce syndrome.

Pour ce faire, ils ont utilisé 19 banques de données médicales spécialisées, parcouru 350 études et passé au crible 44 d’entre elles ayant rassemblé pas moins de 2 801 patients au total. Les critères de sélection de ces études ont été leur rigueur scientifique et la présence d’un volet thérapeutique.

Des traitements forts variés

Leurs résultats* vont à l’encontre de ce que l’on pensait jusqu’alors. Alors que beaucoup de malades se plaignent de fatigue à l’effort, l’exercice physique modéré aurait un intérêt dans la réduction de ce syndrome.

Il en est de même pour les psychothérapies cognitives, qui diminuent la fatigue et améliorent la qualité de vie des patients. Selon les auteurs, ces conclusions ne prouvent cependant pas que la maladie soit uniquement d’origine psychologique. Car même si l’affection était due à un dysfonctionnement de l’organisme, le rétablissement de l’activité physique et une aide psychologique pourraient en atténuer les conséquences.

Le sport et la psychothérapie contre la fatigue chronique ?

En revanche, le bénéfice des médicaments à visée immunologique parfois prescrits aux « fatigués chroniques » est apparu incertain même si certaines de ces thérapeutiques comme les immunoglobulines ou des corticoïdes semblent exercer quelques effets d’ampleur limitée.

Quant aux autres stratégies proposées : suppléments nutritionnels (acides gras, extraits de foie, vitamines…), médicaments antidépresseurs ou autres thérapeutiques non conventionnelles (ostéopathie, homéopathie, massages…), les preuves en faveur d’une activité clinique ont été jugées insuffisantes. A leur décharge cependant, ces traitements n’ont souvent été évalués que dans une ou deux études tout au plus. De plus amples recherches seront nécessaires pour évaluer leur efficacité.

Oui à l’exercice et à la psychothérapie !

On le voit. L’affaire n’est pas tranchée et les causes du « syndrome de fatigue chronique » ne sont pas prêtes d’être éclaircies. Mais, l’étude suggère qu’une activité physique mesurée et une prise en charge psychologique permettant de mieux supporter le stress et peuvent apporter un plus en cas de fatigue intense et prolongée. C’est déjà ça…

7 jours pour diminuer la fatigue