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LES RYTHMES DU SOMMEIL. LES VERTUS DE LA SIESTE

Essayez de réhabiliter la sieste. C’est une formule magique pour récupérer du tonus, un meilleur moral et pour vous permettre de bénéficier d’une plus grande capacité de résistance face à vos troubles auditifs.

La sieste demande un véritable savoir-faire, totalement oublié de nos jours. La grande excuse consiste généralement à dire « je ne peux pas, je n’ai pas le temps etc. », mais c’est en réalité le plus souvent un mensonge. La sieste semble faire peur alors qu’elle peut devenir un véritable bonheur.

  1. Qu’est-ce que la sieste ?

C’est un repos après le repas de midi. Imaginez tout ce que votre organisme a fourni comme travail depuis son lever et ce que représente comme effort pour lui le processus de digestion.

N’avez vous pas souvent ressenti de la fatigue après le déjeuner ? Et pris un bon café pour vous réveiller ? Ne voulez-vous pas tenter, plutôt que la caféine, l’aventure de la sieste ? Il s’agit, non pas forcément de dormir, mais de vous absenter quelques instants du monde pour vous ressourcer.

Poser 10 minutes la tête sur ses bras avant de recommencer à travailler, c’est déjà faire la sieste. Suivant votre activité, inventez-vous votre espace de repos.

  1. L’art de la sieste

Si vous êtes chez vous, allongez-vous, cela suffit. De nombreuses personnes détestent la sieste qui leur enlève toute énergie. C’est parce qu’elles ratent le moment du lever.

En effet, pour être efficace et tonique, une sieste ne doit pas durer plus d’une demi-heure. Avec un peu d’habitude, 10 minutes peuvent même suffire. Il vous faudra apprendre à vous lever, au plus tard, au bout de 30 minutes, au besoin préparez un réveil. Et vous verrez, dans quelques temps vous serez bien plus détendu, vos bourdonnements d’oreilles vous handicaperont moins parce que vous serez parvenu à rééquilibrer l’alternance veille-sommeil dans votre vie.

  1. La sieste à l’extérieur

Vous n’êtes pas chez vous à l’heure supposée de la sieste et vous croyez donc devoir y renoncer ? Pas du tout, il vous suffit d’avoir un peu d’imagination. Voici quelques exemples pour vous permettre d’y réfléchir.

– Profitez de la pause café pour retourner dans votre bureau et vous isoler quelques instants en fermant les yeux et goûter le calme qui vous environne à l’heure où vos collègues sont partis.

– Allez dans votre voiture si vous ne pouvez pas vous isoler et, le siège incliné vers l’arrière, fermez les yeux et laissez vous aller.

Par beau temps essayez de dénicher un banc, un muret, un coin d’herbe où vous reposer et fermez les yeux.

Il s’agit de vous isoler de l’agitation du monde extérieur, de détendre votre corps, d’oublier quelques instants vos soucis. Si vous craignez de vous endormir trop longtemps, prenez un réveil.

ARTHROSE : APPRENEZ A VOUS SERVIR DE LA PHYTOTHERAPIE

Le recours aux plantes médicinales, dans les présentations modernes sous forme de poudre, d’extrait sec ou de teinture-mère, a profondément modifié l’attitude des thérapeutes qui savent maintenant y trouver des principes actifs connus et fiables.

Vous prendrez donc, par cures de 6 semaines, en gélules de 0,30 gr. – sur les conseils du médecin qui s’occupe de vous – 2 à 4 gélules par jour ou 50 à 100 gouttes s’il s’agit de teinture-mère :

  • du Cassis,
  • de la Reine-des-Près,
  • de la Griffe du Diable ou de l’Harpagophytum,
  • de la Racine d’ortie,
  • du Pin,
  • ou du Saule

en répartissant vos prises dans la semaine de la façon suivante :

  • Lundi, mardi et mercredi : Pin, Saule et Ortie
  • Jeudi, vendredi et samedi : Cassis, Reine-des-Prés, Griffe du Diable ou Harpagophytum

De préférence sans les mélanger et toujours avant les 3 repas.

LA THÉRAPIE MANUELLE

L’ostéopathie, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, ne se limite pas à exécuter des manipulations pour repositionner les vertèbres.

Son objectif est de rétablir l’équilibre fonctionnel qui est le plus souvent à l’origine de la douleur articulaire et/ou musculaire. Pour ce faire, elle doit intégrer tous les facteurs pathologiques, médicamenteux, alimentaires, héréditaires, traumatiques… sans quoi la thérapie manuelle, qui est son fondement, n’apportera un bénéfice que temporaire.

  • L’interrogatoire recueille l’ensemble des facteurs,
  • L’analyse révèle le processus d’installation du mal,
  • L’observation apprécie la statique vertébrale, la qualité de la peau,
  • La palpation valide la corrélation entre la douleur et le dysfonctionnement organique ou viscéral,
  • l‘écoute des tissus de soutien vérifie le degré de tension,
  • le contrôle des pouls artériels renseigne sur le niveau de la lésion.

Son mode d’action

  • L’ostéopathe pratique des manœuvres manuelles douces qui relâchent les tensions internes à l’organisme et chassent les liquides emprisonnés. Simultanément, il contrôle les pouls pour s’assurer du rétablissement d’un bon flux circulatoir Son travail est basé sur la mécanique des forces et des fluides.
  • La levée de ces tensions, libère les forces qui s’exercent sur la charpente osseuse et, notamment, les vertèbres d’où émergent les nerfs qui contrôlent le fonctionnement de l’or Après ce premier travail, un simple replacement suffit pour repositionner la vertèbre, la manipulation forcée n’offre aucun intérêt.
  • Simultanément à la fonte de la densité des tissus, il apprécie la disparition de la douleur et la fluidité et la puissance du flux artériel à travers la synchronisation des pouls en aval et en amont de la lésion.
  • Il prolonge ensuite la normalisation des tensions aux trois membranes qui relaient le travail de la pompe cardiaque pour diffuser le sang artériel vers les cellules et les tissus : le diaphragme situé sous les côtes (respiration), le plancher pelvien sous les organes génitaux, le muscle sus-hyoïdien (boule dans la gorge).

Enfin, il vérifie une quatrième membrane qui se trouve dans le crâne et qui subit à l’instar d’un pantin, toutes les tensions internes du corps. Cette dernière membrane rythme le liquide céphalo- rachidien qui circule dans la moelle épinière et dans lequel baigne le cerveau. C’est par ce liquide que s’établit la connexion entre le corps et le cerveau. Il assure l’équilibre nerveux de l’être humain.

PREVENIR LES MALADIES

Menons une vie régulière et conforme à notre tempérament.

Ne négligeons aucun malaise, si bénin qu’il paraisse, mais traitons-le, sans tarder, par l’auto-magnétisation qui suffira, presque toujours, pour enrayer le mal et le faire avorter.

Si, cependant, la maladie se déclare, ayons recours à un médecin magnétiseur, dont l’action est plus puissante et plus efficace.

Ne craignons pas de nous magnétiser. L’excès, en cela, ne peut nuire, puisque le seul effet de la magnétisation est de tonifier l’organisme et de lui donner la vigueur nécessaire pour terrasser le mal et l’anéantir. Elle nettoie et répare les rouages de notre machine, l’entretient en bon état et lui assure ainsi son maximum de durée.

Notre organisme étant fait, paraît-il, pour durer 120 ans, on voit le gain considé­rable d’années de vie que peuvent procurer une hygiène bien comprise et une médication vrai­ment rationnelle.

Nous avons en nous des réserves considérables de force et de santé que le traitement magnéti­que nous permettra d’utiliser jusqu’à leur épui­sement complet.

LA DOULEUR ARTICULAIRE

I – UN SIGNAL D’ALARME

  • En anatomie, l’embryon est composé de trois couches de cellules qui se développent et se différencient pour constituer le corps humain dans ses trois Grâce à cette organisation, la position anatomique des organes ou des viscères (estomac, foie, reins, intestin, pancréas…) reste toujours la même dans le corps.

douleurs articulairesLe foie et l’estomac sont enveloppés par des membranes reliées par des ligaments directement suspendus sous le diaphragme, lui même maintenu en suspension grâce à un système de haubanage qui s’attache sur le squelette.

  • Une alimentation déséquilibrée perturbe la fonction digestive qui se traduit progressivement par une modification de la densité ou du volume de l’organe (foie) ou des viscères (estomac, intestin, colon) qui crée une tension sur le diaphragme et une compression des vaisseaux de l’abdomen.

Cette tension se projette sur l’axe vertébral, déséquilibre sa statique et comprime le ganglion de la racine nerveuse qui part de la moelle épinière, celle même qui transmet les informations nerveuses (principe de traitement mécanique utilisé par les ostéopathes et les chiropracteurs).

 Pour exemple : une gastrite crée une tension sur la coupole diaphragmatique gauche qui projette une force de tension au niveau de la quatrième vertèbre dorsale d’où partent justement les racines nerveuses qui transmettent les informations à l’estomac.

Ce cercle vicieux dont l’origine est très souvent digestive, freine l’efficacité des traitements anti-douleurs et entretient la plupart des douleurs articulaires et/ou musculaires chroniques sauf en cas de traumatisme direct (chute, coup…).

II – UN INDICE PRECIEUX

  •  Les forces de tension qui se transmettent dans le corps rayonnent à l’instar d’une toile d’araignée dont le centre se situe au niveau de l’ombilic. Ceci s’explique par l’organisation embryonnaire des tissus du corps humain et conforte la pratique médicale orientale qui privilégie le système digestif.
  •  Ces forces impriment à notre organisme un mouvement de vie comparable à celui d’une Elles subissent l’influence de deux chaînes de forces qui s’enroulent autour de l’axe vertébral selon une image comparable à celle des chaînes d’ADN. L’une correspond à la fonction métabolique et correspond aux premières vertèbres cervicale, dorsale et lombaire (C1, D1, L1) l’autre à la fonction endocrinienne et correspond aux troisièmes vertèbres cervicale, dorsale, lombaire (C3, D3, L3).

Pour exemple :

Une douleur à l’épaule droite se manifeste au réveil chez une femme à la veille de ses règles et au lendemain d’un stress professionnel. Ni faux mouvement, ni effort, ni traumatisme, ne peuvent expliquer la survenue de cette douleur.

 Une corrélation entre la période prémenstruelle, le ralentissement du transit intestinal, le stress et cette douleur, explique le processus d’installation de cette douleur.

  • La seconde partie du cycle sollicite normalement le foie et la thyroïde pour synthétiser les hormones et se traduit souvent par un ralentissement du transit à la veille des règles. Le stress a contrarié ce processus naturel et perturbé la sécrétion de la bile qui lubrifie l’intestin et la fonction thyroïdienne qui stimule la contraction du
  •  Le colon descendant fixé sous la partie gauche du diaphragme a transmis une tension sur le diaphragme qui s’est transmise aux Cette traction fait pivoter le gril costal autour de son axe vertébral positionnant ainsi l’épaule droite en avant.
  •  Cette position anatomique forcée comprime le paquet vasculo-nerveux en direction de cette épaule. Les muscles de l’épaule moins bien vascularisés deviennent hypertoniques et exercent une tension sur leurs
  •  Ces tensions modifient la position anatomique de l’épaule et créent une traction ligamentaire qui s’exprime par la douleur.
  •  Rien apparemment n’aurait pu mettre en évidence une relation entre le colon et l’épaule droite. Et pourtant la guérison durable de cette épaule sera subordonnée à la résolution du problème de transit.

Or la régulation du transit passe par une meilleure hydratation, une meilleure qualité de bile (rôle de protection et de lubrification du colon) donc une bonne fonction hépatique qui justement assure la synthèse des œstrogènes à partir du cholestérol.

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L’organe crée une tension sur son tissu de soutien 1 qui comprime l’artère qui le nourrit 2. Mal vascularisé, l’organe fonctionne moins bien, la tension du tissu de soutien augmente et transmet au diaphragme sous lequel l’organe est suspendu 3 La tension du diaphragme se projette sur les vertèbres dorsales, les déséquilibre et distend les ligaments à l’origine de la douleur 4 Le problème réside dans le fait que, selon un principe physique, le maximum de force se concentre au niveau vertébral où se situe le ganglion nerveux qui commande l’organe 5 Ainsi, mal vascularisé et privé d’informations nerveuses correctes, la fonction de l’organe se dégrade progressivement 6

Ce double cercle vicieux, qui se traduit initialement par une douleur, est à l’origine de la dégradation des fonctions hépato-digestives de l’organisme

 

7 jours pour l'arthrite

LES PEAUX SÈCHES

Votre peau sèche pèle facilement, donne l’impression de tirer et elle est sujette aux démangeaisons ? Dans ce cas :

– Nettoyez votre peau avec un peu d’eau tiède ou une infusion de camomille. Au besoin, vous pouvez également utiliser un savon doux non parfumé, un peu de lait tiède, de babeurre ou d’huile d’amande douce. Éliminez alors le surplus d’huile avec un gant de toilette humide.

– Soir et matin, appliquez une bonne crème hydratante afin de préserver l’humidité de votre peau. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les crèmes hydratantes n’hydratent pas la peau mais elles en préservent l’humidité. Elles agissent comme une pellicule de plastique sur un aliment.

– Durant les mois d’hiver, maintenez un taux d’humidité d’environ 50 dans votre demeure. Même si votre type de peau est déterminé par vos gènes, celle-ci reste très sensible aux facteurs environnementaux et particulièrement à la sécheresse de l’air.

– Oubliez les solutions astringentes à base d’alcool. Rien de pire pour assécher la peau.

– Avant de vous faire un masque, appliquez quelques gouttes d’huile d’amande douce ou d’olive sur votre visage.

COMMENT SOIGNER LES AFFECTIONS DE LA PEAU?

Lotions et compresses à l’eau magnétisée, matin et soir. Si l’éruption ne diminue pas, faire usage d’un composé à base d’acide phénique, pour cicatriser la plaie.

Boire de l’eau magnétisée aux repas.

Applications isonomes prolongées sur l’esto­mac et le gros intestin et frictions rotatoires isonomes des 2 mains sur les mêmes orga­nes, pour tenir le ventre libre, provoquer des selles liquides et détourner de la plaie vers l’in­testin le cours des humeurs.

Il faut, à tout prix, obtenir cette dérivation sans laquelle les hu­meurs, privées de leur issue par la plaie et rejetées dans le torrent circulatoire, pourraient se porter sur un organe essentiel et causer ainsi une lésion bien plus grave que l’éruption cutanée, surtout gênante.

Si j’ai pu cicatriser ma dartre sans répercussion fâcheuse, c’est que l’eau magnétisée, prise en boisson, avait, en déterminant une suppuration extrêmement abon­dante, purifié mon sang.

7 jours pour votre peau et cheveux

COMMENT VAINCRE VOTRE FATIGUE CHRONIQUE

Le sport et la psychothérapie contre la fatigue chronique ?

Vous vous sentez épuisé depuis des mois. Vous vous traînez et avez du mal à remplir vos tâches quotidiennes. Vous dormez mal et ne vous rappelez plus rien… Votre médecin n’a rien trouvé ? Peut-être, souffrez-vous du « syndrome de fatigue chronique ». Virus, facteurs psychologiques… la véritable cause n’a pu être identifiée avec certitude. Une étude anglo-saxonne tente de percer le mystère de cette maladie controversée.

Virus, anomalies du système immunitaire et neurohormonal, facteurs psychologiques ont été suspectés sans que la véritable cause de ce « syndrome de fatigue chronique » ait pu être identifiée avec certitude. Or voilà qu’une analyse approfondie de la littérature internationale conduit des chercheurs anglais et américains à conclure que les seuls traitements efficaces du mystérieux syndrome seraient l’exercice physique et les psychothérapies cognitives. Peut-on en conclure pour autant que la maladie est d’origine psychologique ? Pas si sûr…

Une maladie mystérieuse

Fatigue intense et durable, insomnies, pertes de mémoire, suées nocturnes ou maux de tête, douleurs articulaires et musculaires… Les médecins que vous avez consultés ne trouvent rien. Aucune infection virale comme la grippe, pas d’hépatite ni de mononucléose, pas de trouble neurologique ou musculaire… Ne cherchez pas. Peut-être, souffrez-vous du « syndrome de fatigue chronique », ou de son nom scientifique « encéphalomyélite myalgique ». Décrit pour la première fois chez les yuppies américains de la fin des années 1980, ce syndrome vient allonger la longue liste des maladies dont on ignore les causes.

La fatigue chronique Si l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’existence du « syndrome de fatigue chronique » qui semble 2 à 3 fois plus fréquent chez les femmes que chez les hommes, les experts ne sont toujours pas d’accord entre eux. Le débat concerne principalement ses déterminants (physique ou psychique) et au moins quatre définitions du syndrome existent dans le monde. Selon l’agence américaine sur la qualité et les soins de santé (Agency for Healthcare Research and Quality), il toucherait entre 0,04 à 2,6 % des individus et serait loin de ne concerner que les seuls cadres supérieurs.

44 études médicales passées au crible

A maladie bizarre, traitements divers. Comme on pouvait s’en douter, toutes sortes de thérapeutiques de natures extrêmement variées ont été essayées pour redonner du punch aux « fatigués chroniques ». Deux équipes de chercheurs anglais et américains ont voulu en avoir le coeur net et savoir s’il existe réellement des moyens de traiter ce syndrome.

Pour ce faire, ils ont utilisé 19 banques de données médicales spécialisées, parcouru 350 études et passé au crible 44 d’entre elles ayant rassemblé pas moins de 2 801 patients au total. Les critères de sélection de ces études ont été leur rigueur scientifique et la présence d’un volet thérapeutique.

Des traitements forts variés

Leurs résultats* vont à l’encontre de ce que l’on pensait jusqu’alors. Alors que beaucoup de malades se plaignent de fatigue à l’effort, l’exercice physique modéré aurait un intérêt dans la réduction de ce syndrome.

Il en est de même pour les psychothérapies cognitives, qui diminuent la fatigue et améliorent la qualité de vie des patients. Selon les auteurs, ces conclusions ne prouvent cependant pas que la maladie soit uniquement d’origine psychologique. Car même si l’affection était due à un dysfonctionnement de l’organisme, le rétablissement de l’activité physique et une aide psychologique pourraient en atténuer les conséquences.

Le sport et la psychothérapie contre la fatigue chronique ?

En revanche, le bénéfice des médicaments à visée immunologique parfois prescrits aux « fatigués chroniques » est apparu incertain même si certaines de ces thérapeutiques comme les immunoglobulines ou des corticoïdes semblent exercer quelques effets d’ampleur limitée.

Quant aux autres stratégies proposées : suppléments nutritionnels (acides gras, extraits de foie, vitamines…), médicaments antidépresseurs ou autres thérapeutiques non conventionnelles (ostéopathie, homéopathie, massages…), les preuves en faveur d’une activité clinique ont été jugées insuffisantes. A leur décharge cependant, ces traitements n’ont souvent été évalués que dans une ou deux études tout au plus. De plus amples recherches seront nécessaires pour évaluer leur efficacité.

Oui à l’exercice et à la psychothérapie !

On le voit. L’affaire n’est pas tranchée et les causes du « syndrome de fatigue chronique » ne sont pas prêtes d’être éclaircies. Mais, l’étude suggère qu’une activité physique mesurée et une prise en charge psychologique permettant de mieux supporter le stress et peuvent apporter un plus en cas de fatigue intense et prolongée. C’est déjà ça…

7 jours pour diminuer la fatigue

POUR DES PIEDS TOUT DOUX

PIEDSSous les pieds, la peau est plus dure que partout ailleurs sur le corps. Il est fréquent que d’épaisses callosités se forment sur les points d’appui.

Voici quelques trucs pour l’adoucir :

– Après la douche ou le bain, alors que la peau de vos pieds est bien hydratée, donnez quelques coups de pierre ponce sur les parties durcies.

Vous obtiendrez de meilleurs résultats en ponçant doucement vos pieds tous les jours plutôt qu’en faisant un ponçage énergique une fois par semaine.

– Avant le bain, tandis que votre peau est sèche, appliquez une crème gommante pour aider les cellules mortes à se détacher.

– Si la peau de vos pieds est vraiment très épaisse, vous pouvez utiliser de petits ciseaux pour en enlever l’excédent mais faites bien attention de ne pas tailler dans la partie tendre. Pour plus de précaution, vous pouvez vous offrir une séance chez un pédicure. Il est bien équipé pour ce genre de travail.

– Avant de vous mettre au lit, ne manquez pas de bien hydrater vos pieds avec un lait hydratant de bonne qualité ou un peu d’huile d’amande douce.

EN SAVOIR PLUS SUR LES ETIREMENTS

SPORT_06Les étirements sont essentiels en préparation physique pour améliorer la souplesse, la mobilité articulaire et le relâchement musculaire. On distingue 2 types d’étirements, les étirements actifs par exemple le stretching, et les étirements passifs. Pour les sports où la vitesse, la force ou la détente verticale sont en jeu, les étirements risquent d’avoir un effet négatif sur la performance.

Il n’est pas nécessaire de s’échauffer avant ses étirements. Le meilleur endroit pour s’étirer est chez soi, muscles reposés, dans une ambiance propice à la relaxation. On peut faire ses étirements après le footing mais il est préférable d’attendre pour cela d’être rentré chez soi et de s’être douché et changé. S’étirer contribue à allonger les muscles. Les étirements des quadriceps permettent ainsi d’affiner les cuisses.

Méthodes pour s’étirer

On distingue 2 formes d’étirements, les étirements actifs à pratiquer durant l’échauffement, et les étirements passifs, plutôt réservés à la fin de l’entrainement.

Les étirements actifs

La contraction du muscle est associée à son étirement. Parmi les méthodes d’étirements actifs la plus connue est le stretching

Les exercices de stretching à base de contracter-relâcher-étirer

Un exemple de stretching est représenté par l’image de droite: Contracter relacher au niveau des quadriceps. Les étirements sous forme de stretching sont pratiqués en 4 temps:

  • Mise en tension du muscle
  • Contraction du muscle à étirer 10 secondes environ tout en le maintenant tendu
  • On relâche la contraction puis
  • On remet le muscle en tension douce 10 à 30 s. aussi loin que possible sans douleur

Les étirements passifs

C’est la mise en tension du muscle à l’aide du poids du corps. On étire le muscle jusqu’à la sensation d’une légère tension que l’on maintient sans forcer 30 secondes ou plus. Les étirements passifs sont excellents pour relâcher les tensions musculaires mais sont à éviter en début de séance ou avant une compétition car les temps de réaction sont augmentés et les capacités explosives du muscles sont réduites.

Modalités d’étirement selon la partie du corps

Etirement du dos

L’étirement du dos et des muscles postérieurs de la jambe permet d’éviter le mal de dos en facilitant la flexion de la hanche et en n’obligeant plus la colonne vertébrale lombaire à compenser

Etirements du poignet contre le syndrome du canal carpien

Les étirements du poignet font partie des mesures préventives face au syndrome du canal carpien et permettent la poursuite de sports comme le golf en particulier bien au-delà de 50 ans.

Etirement des muscles fessiers

Il est essentiel pour obtenir des fessiers musclés et toniques sans prendre trop de volume d’étirer les muscles des fesses après les avoir contractés. Les étirements favorisent une belle définition musculaire.

Les adducteurs

Les étirements des adducteurs préviennent la tendinite des adducteurs qui est une des causes principales de la pubalgie.

Les pectoraux

L’exercice d’étirement pour les pectoraux consiste d’abord à presser avec ou sans ballon au maximum les mains l’une vers l’autre, bras tendus en avant, pendant 10 secondes.

Les quadriceps

Les quadriceps sont fortement sollicités lors du sprint, des sauts ou des tirs en football. Des étirements actfs durant l’échauffement protègeront les sportifs de déchirures musculaires graves

Etirements des chaines musculaires

Il est possible d’étirer les chaines musculaires postérieure et antérieure au niveau des membres inférieurs et supérieurs

Etirements des ischio-jambiers

Sans étirement les ischio-jambiers ont tendance à se rétracter et à limiter la flexion de la hanche

Conseils

  • On n’étire pas un muscle courbaturé ni même fatigué, ou enraidi, par l’entraînement
  • On n’effectue pas de violents temps de ressort
  • Les étirements sont effectués lentement
  • On n’étire pas un muscle isolé mais une chaîne musculaire
  • On ne dépasse pas le seuil de la douleur qui représente la limite d’étirement du muscle
  • Il est préférable de s’étirer sans chaussures pour avoir de bons appuis
  • Les étirements doivent être réalisés dans un cadre propice à la relaxation
  • On ne s’étire jamais dans une atmosphère froide ni de suite après une compétition