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LES ACOUPHÈNES DUS AUX CIRCONSTANCES

De nombreux évènements risquent d’avoir une influence sur la naissance ou l’aggravation d’acouphènes. Certains, comme l’avancée en âge sont inéluctables, d’autres, comme l’exposition à des sources sonores violentes peuvent souvent être évités.

Dans tous les cas des solutions existent et il suffira peut-être pour vous de prendre conscience de la source de vos bourdonnements d’oreille pour vous orienter déjà vers une amélioration de votre état de santé.

I. L’AVANCÉE EN ÂGE

Il est fréquent que le processus normal de vieillissement entraîne malheureusement une baisse de l’acuité auditive. L’avancée en âge entraîne une dégradation des cellules auditives de même que la vue baisse ou que la masse musculaire s’appauvrit à ce stade là de la vie. Il est important de veiller alors à établir un bon équilibre physique, une santé vasculaire rigoureuse, un métabolisme satisfaisant, une hygiène de vie consciencieuse, afin de ne pas laisser le champ à l’installation éventuelle d’une baisse de l’ouïe.

Cette possible surdité progressive peut en effet entraîner avec elle la perception d’acouphènes.

II. LES BOUCHONS DE CÉRUMEN

Le cérumen présent dans les oreilles est sécrété par les glandes sébacées du conduit auditif externe et il remplit plusieurs fonctions importantes : il protège l’oreille des infections, il participe à la souplesse du canal auditif et il constitue une barrière contre des intrusions éventuelles de l’extérieur (insectes, particules diverses…).

Mais lorsqu’il n’est plus éliminé naturellement par l’oreille il forme un dépôt, le bouchon de cérumen, qui perturbe la bonne perception auditive et peut générer alors des acouphènes.

N’essayez jamais de lutter contre les bouchons de cérumen au moyen d’instruments pointus, vous risqueriez d’endommager sérieusement et durablement vos oreilles. Il existe différents produits et méthodes pour venir à bout facilement de ces bouchons, votre médecin saura vous conseiller.

III. LES PROBLÈMES DENTAIRES

Certains problèmes d’acouphènes proviennent d’une mauvaise dentition ou d’un mauvais fonctionnement des mâchoires.

En effet, si pour diverses raisons, usures des dents, pose de prothèses incorrectes, malformations, négligence des soins dentaires pendant l’enfance et l’adolescence, les 2 mâchoires ne s’emboîtent pas correctement, des perturbations peuvent survenir dans le corps humain.

Ce que l’on nomme malocclusion a de grandes répercussions dans le corps humain et différents organes peuvent être perturbés, ainsi celui de l’ouïe. Pour le Bernard Montain, Docteur en chirurgie dentaire à la Faculté de Médecine de Paris VII, 10 à 80 % des cas d’acouphènes seraient d’origine occluso-dentaire et nécessiteraient des soins de praticiens odonto-stomatologistes. Dans ce cas, la consultation de dentistes spécialistes en occlusodontie pourrait être la clef de la guérison.

IV. LES BRUITS DU CORPS

Le corps est en perpétuel mouvement, tous les organes travaillent sans relâche. Imaginez un instant les bouillonnements du flot sanguin dans vos veines et vos artères, les frottements de vos articulations, les craquements de vos os, la tension de vos muscles, les travaux de digestion et d’élimination de vos viscères, sans parler de la mastication, de la respiration ou des battements de coeur que vous percevez chaque jour.

Tout cela bouge, circule, et par-là même peut être perçu comme un vaste réservoir de sons. Pour peu que vous soyez hyper réceptif ou hypertendu, inquiet ou nouvellement conscient de la vie de votre corps, vous risquez alors de ressentir ces sons comme des acouphènes.

V. LES TRAUMATISMES

Les chocs, les traumatismes crâniens, les suites d’accidents peuvent donner naissance à des acouphènes qui disparaissent généralement avec les troubles eux-mêmes. Dans ce cas là il est très important de respecter le suivi médical exigé par la gravité du mal, afin d’éradiquer au plus vite les nuisances auditives qui s’y rattachent.

VI. L’USAGE DES MÉDICAMENTS

Certains médicaments suscitent des acouphènes ou augmentent la perception des troubles existant déjà.

Il existe également des médicaments inoffensifs en eux-mêmes qui peuvent se révéler facteur de bourdonnements d’oreille en association avec d’autres remèdes.

La liste est longue des médicaments déconseillés en cas de bourdonnements d’oreille. Vous aurez intérêt à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien et dans tous les cas de consulter attentivement la notice d’information.

Voici une petite liste de médicaments susceptibles de favoriser l’apparition d’acouphènes :

  • la quinine
  • l’aspirine
  • certains anti-inflammatoires
  • certains antibiotiques
  • certains antidépresseurs
  • certains diurétiques

VII. UNE TROP FORTE EXPOSITION AU BRUIT

Le bruit est l’un des principaux accusés en ce qui concerne les bourdonnements d’oreille. En effet, de très longues expositions à des sources sonores trop élevées fragilisent les organes de l’ouie, allant jusqu’à être responsables de lésions irréversibles.

Même si vous ne souffrez pas consciemment du bruit de votre environnement, il peut très bien être la cause première de vos acouphènes. Rien que les rumeurs sonores d’une rue à grande circulation, d’un magasin en période de pointe, ou de matériel d’électroménager bruyant peuvent être, à votre insu, la source de bourdonnements d’oreilles. Et bien entendu, tous les bruits violents, forts, fréquents, mettent votre confort auditif en danger.

VIII. UNE MAUVAISE HYGIÈNE DE VIE

Une mauvaise alimentation, l’abus d’excitants, le manque d’exercice physique, le stress, un mauvais sommeil sont des facteurs de déséquilibre pour la santé.

Le corps est une entité et toute atteinte à son bon fonctionnement en perturbe, selon les individus, telle ou telle partie.

Ce n’est pas parce que les acouphènes ne concernent que les organes de l’ouïe que vous devez négliger les autres parties de votre organisme. Vos bourdonnements d’oreilles sont la manifestation d’un déséquilibre physique et en révisant vos habitudes de vie peut-être parviendrez vous à rétablir la balance et à vous débarrasser de ces bruits invalidants.

IX. LE FACTEUR STRESS

Tout le monde parle du stress, tout le monde l’a expérimenté mais rares sont les personnes qui ont appris à y échapper.

En ce qui vous concerne, c’est un axe sur lequel vous devrez concentrer vos efforts pour améliorer votre état de santé de manière durable et efficace.

Le stress en effet risque de vous entra~mer bien malgré vous dans un douloureux cercle vicieux. Si vous êtes stressé, pour diverses raisons, vous supporterez très difficilement vos bourdonnements d’oreille. Et ces mêmes bourdonnements d’oreille ne feront qu’accroître votre stress.

La seule solution pour vous sera de retrouver un équilibre intérieur.

Formation 7 jours pour atténuer les acouphènes

STRETCHING POSTURAL

Description

Le Stretching Postural a pour but essentiel de favoriser une régulation tonique grâce à des étirements volontaires et des contractions musculaires profondes.

C’est une technique globale qui laisse libre cours à l’interprétation des sensations et des émotions pour agir sur de multiples fonctions organiques mais qui répond aussi à des exigences qu’il faut approfondir pour mieux cerner son raisonnement, son cheminement et son aboutissement.

La méthodologie est précise, tant pendant les postures que pendant les séances.

La finalité d’une posture dépend de la rigueur du placement et d’une utilisation correcte des moyens.

Le travail d’appuis, de repères extéroceptifs et proprioceptifs ainsi qu’une construction musculaire intense amènent une puissance du corps.

Pour en savoir plus

Le stretching postural : L’Eveil du corps, Jean-Pierre Moreau, Sand, 2009

Le stretching postural : Méthodes et bienfaits, Jean le Bivic, Désiris, 2007

Annuaire des praticiens

Http://www.stretching-postural.com/annuaire-france.php?VARdepartement=69

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HEAD BALANCE

Tous les muscles du corps fonctionnent en parfaite coordination. Si un muscle est en tension, il provoque un déséquilibre sur l’ensemble de l’organisme qui entraîne des douleurs localisées ou à distance.

Après des années de recherche sur l’origine des migraines, vertiges, céphalées, bourdonnements d’oreilles, névralgies faciales, tensions musculaires de la nuque, des épaules et du dos, beaucoup de thérapeutes ont établi que ces douleurs et troubles ont un lien direct avec un dysfonctionnement de l’articulation temporo-mandibulaire.

Des études ont conduit à la conception de l’appareil de gymnastique buccale HEAD-BALANCE, réalisé en acier ressort avec deux embouts en élastomère alimentaire. Etudiée pour un positionnement précis des incisives, sa forme exerce un appui sur les canines et permet son utilisation par toute personne, à partir de 8 ans. (même porteuse de prothèse dentaire).

Sa position bien centrée et sa résistance provoquent un travail simultané des muscles masticatoires.

Les actions de l’appareil HEAD-BALANCE sur l’articulation temporo-mandibulaire, sur le travail dynamique des muscles qui se décontractent et se fortifient, font son intérêt pour les dentistes, en complément des gouttières occlusales, mais aussi pour tous les sportifs.

HEAD-BALANCE est une aide naturel, sans effets secondaires.

La mastication est traumatisante chez la plupart des personnes car elle se fait d’un seul côté et cela s’accentue en cas de problèmes dentaires. Ceci entraîne une tonicité musculaire asymétrique et par la suite un déséquilibre de l’articulation temporo-mandibulaire qui se répercute sur l’ensemble du corps.

Certains muscles de la mastication interviennent dans l’équilibre des muscles de la tête, de la nuque, des épaules, du dos et du thorax. Un déséquilibre à leur niveau peut provoquer des tensions pathologiques et pathogènes qui, en comprimant les nerfs et les vaisseaux sanguins, peuvent déclencher des migraines, céphalées, névralgies et provoquer une rotation des vertèbres cervicales et thoraciques. Ces tensions sont accentuées par le stress, la fatigue, les changements de pression atmosphérique …

Le dysfonctionnement de l’articulation temporo-mandibulaire peut provoquer des tensions musculaires dans le corps entier.

  • Des tensions au niveau de la nuque peuvent entrainer des migraines, céphalées, névralgies, vertiges, insomnie, fatigue ou nervosité
  • Des tensions au niveau des muscles thoraciques et lombaires peuvent occasionner des troubles respiratoires, des névralgies intercostales, des douleurs aux épaules, des tendinites aux coudes et aux poignets, des hernies discales, des problèmes de hanches, de genoux ou du tendon d’Achille.
  • Le conduit auditif se situe juste derrière l’articulation temporo-mandibulaire. Une irritation continue à ce niveau ou une tension du muscle tenseur du tympan peuvent provoquer des bourdonnements ou sifflements d’oreilles (acouphènes). Un relâchement des muscles du larynx et une tension des muscles du cou sont dans la majorité des cas en relation avec les ronflements et les apnées du sommeil.

Mais au-delà des tensions musculaires, cette articulation est aussi un centre de coordination du système neurovégétatif, par ailleurs relié énergétiquement au système hormonal. Sa perturbation peut également provoquer une irritation du nerf vague qui occasionne un dérèglement du système digestif (vomissements, nausées, remontées acides…).

L’intérêt de maintenir l’articulation temporo-mandibulaire dans le meilleur état possible est évident!

Un équilibre buccal est d’une grande importance pour tous les sportifs. Un déséquilibre buccal peut provoquer automatiquement diverses tensions musculaires:

  • une tension musculaire de la nuque et du cou peut comprimer le canal rachidien et compresser les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau. Les conséquences peuvent être une fatigue prématurée, une tension artérielle élevée, un métabolisme ralenti, un déplacement de vertèbres cervicales, des vertiges, des maux de tête.
  • une tension musculaire du dos peut provoquer des déplacements de vertèbres avec pour conséquences une respiration réduite, des points au cœur, des gênes ou des névralgies intercostales, ou encore un mauvais fonctionnement des organes internes.
  • une tension musculaire des membres supérieurs peut entraîner des tendinites au niveau de l’épaule, du coude, du poignet, voire une déchirure musculaire.
  • une tension musculaire des lombaires et du bassin peut provoquer un déplacement de vertèbres lombaires occasionnant un rétrécissement du canal lombaire et entraînant des névralgies, un blocage de l’articulation ilio/sacrale…
  • une tension musculaire des membres inférieurs peut provoquer tendinites, entorses…

En faisant de la gymnastique buccale avec l’appareil Head-Balance, lequel a été élaboré, testé et conseillé par des praticiens de santé, de par son action relaxante et tonifiante sur la musculation, est une démarche naturelle, préventive et équilibrante, pour beaucoup de personnes qui sont gênées par des déséquilibres de type: tensions musculaires de la nuque, des épaules et du dos, ronflements, bourdonnements des oreilles, grincements dentaires etc…dus à un déséquilibre de l’articulation de la mâchoire.

Après des années de recherche concernant l’origine des gênes et déséquilibres etc… nous sommes arrivés comme d’autres praticiens aux conclusions suivantes:

Ces migraines, pertes d’équilibre postural, bourdonnement des oreilles, sensibilités des nerfs et des muscles, tensions musculaires de la nuque, des épaules et du dos ont souvent un rapport direct avec un déséquilibre des articulations de la mâchoire.

Pratiquement toutes les personnes, suite à des problèmes dentaires ou autres, ne mâchent que d’un côté et cela pendant très longtemps. Automatiquement, ces muscles se fortifient et cela provoque un déséquilibre, une tension et/ou un relâchement de certains tissus musculaires de la mâchoire qui se répercute sur l’ensemble du corps.

Cet appareil a été testé pendant plusieurs années. De très bons résultats ont été obtenus en effectuant des exercices buccaux quotidiens avec l’appareil (Head-Balance)

Les actions de Head-Balance sur l’articulation temporo-mandibulaire, sur le travail dynamique des muscles qui se décontractent et s’équilibrent font son intérêt pour les dentistes, en complément des gouttières occlusales. Les exercices ne sont pas contraignant, car ils sont de courte durée. Un bon équilibre des mâchoires permet un travail simple et précis.

Apres avoir obtenu un bon équilibre musculaire; l’idéal est de consulter un dentiste occlusionniste.

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MASSAGE ET RELAXATION : LES ABDOMINAUX SUPÉRIEURS

CONSIGNES

Allongé sur le dos, placez les mains l’une sur l’autre et les doigts sur l’un des côtés supérieurs des abdominaux, juste en dessous des côtes.

Massez en exerçant une pression continue le long des côtes.

Répétez les demi-cercles en les réduisant jusqu’à masser simplement le contour supérieur du nombril.

Recommencez en changeant de côté et le sens du mouvement.

Je vous conseille de faire durer le massage 5 minutes. Et n’oubliez pas de respirer profondément pendant et après la séance.

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LA MAGNETISATION FAITE PAR AUTRUI EST NECESSAIRE DANS CERTAINS CAS

Quand il s’agit de maladies bien déclarées, ce traitement ne vaut pas évidemment celui d’un magnétiseur étranger, libre de faire, sans gêne aucune, ses manipulations sur toutes les parties du corps du malade et dont le fluide, s’ajoutant à celui du magnétisé, aura un effet curatif plus prompt, sinon plus complet.

Cet inconvénient sera moins sensible dans les maladies chroniques ou la durée du traite­ment n’a pas une extrême importance, pourvu qu’il apporte finalement la guérison ou une amélioration sérieuse et durable.

Il n’en est pas de même pour les maladies aiguës, avec fièvre et inflammation, où il faut, avant tout, enrayer le mal, sans perdre un instant, et éviter toute fausse manœuvre. Dans ce cas, si l’on n’a pas sous la main de médecin magnétiseur, il sera prudent de recourir au médecin officiel le plus proche.

Mais où la médication auto-magnétique rend le plus de services, et montre toute son effica­cité, c’est au début des maladies, avant la manifestation des symptômes, quand tout se borne encore à de simples malaises ; alors il sera souvent très facile de prévenir le mal ou de le faire avorter, en apportant soi-même, à son organisme défaillant, le surcroît de force vitale, dont il a besoin pour repousser l’attaque et maintenir son équilibre. À moins que ces ma­laises ne proviennent de l’usure de l’organisme, hors d’état de réagir et de se défendre ; dans ce cas, nul traitement ne saurait empêcher l’issue fatale.

Les avantages de cette médication sautent aux yeux. Elle est très simple, ne coûte rien, on peut l’appliquer, sans difficulté, chez soi, en voyage, en secret, toujours à temps pour enrayer une indisposition subite.

Elle ne vaut pas cependant la magnétisation faite par autrui, pour les raisons que je viens d’indiquer. Mais il sera bien facile de trouver un magnétiseur bénévole qui s’acquittera par­faitement de sa tâche. Pour l’individu isolé, éloigné des siens, ce sera un camarade, à charge de revanche.

Dans les familles, ce rôle sera dévolu à l’un des membres vigoureux, bien portant, dont l’intervention, au moindre malaise, sera précieuse, surtout pour les enfants en bas âge chez qui l’indisposition la plus légère, en apparence, si elle n’est pas soignée à temps, a si vite fait de dégénérer en maladie mortelle.

Ces magnétiseurs improvisés connaîtront, en peu de temps, les divers procédés du magné­tisme par l’une des brochures spéciales existant en librairie. Ils devront aussi avoir des notions élémentaires d’anatomie qu’ils acquerront facile­ment, au moyen d’un manuel.

Ici se place une recommandation très impor­tante. Il est essentiel, pour la réussite du traite­ment, que le magnétiseur, opérant sur soi ou sur autrui, concentre sur cette opération, toute son attention, tout l’effort de sa volonté ; car la volonté est la grande force, productrice d’éner­gie, maîtresse souveraine de notre organisme, qui suffit souvent pour guérir. Elle dirige le fluide vital sur l’endroit voulu et l’empêche de céder à d’autres attractions et de se porter ailleurs.

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COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (4)

Des suppléments peu connus mais remarquables

Comme vous le savez, la mode est aux suppléments alimentaires pour toutes sortes d’usage. Il est clair que certains d’entre eux ne valent vraiment pas la peine que vous vous y arrêtiez.

D’autres, par contre, sont fort intéressants. Possédant d’indéniables propriétés curatives, ces suppléments méritent assurément le coup d’œil.

L’acide gamma-linolénique

Ce nom vous fait sourciller ? N’ayez crainte : l’acide gamma-linolénique est un produit tout à fait naturel. Dans le commerce, on le retrouve sous forme d’huile que l’on extrait de la bourrache (Borago officinalis), de l’onagre (Œnethera biennis) ou encore de la primevère officinale (Primula veris).

L’acide gamma-linolénique (ou AGL, comme on l’appelle plus communément) est dans le commerce, déjà, depuis quelques années.

Et, selon certaines études, il donne d’excellents résultats, entre autres et surtout dans le traitement de l’arthrite et des maladies inflammatoires en général.

Pourquoi ?

Parce que l’AGL, en liaison avec le magnésium, le zinc et la vitamine B6, est un précurseur des prostaglandines.

Ou, si vous aimez mieux, il calme la douleur, agissant comme anti-inflammatoire au même titre que les corticostéroïdes et les médicaments de synthèse (mais, sans les effets secondaires désagréables de ceux-ci).

L’AGL est normalement synthétisé dans l’organisme. Mais avec l’âge, souvent, des manques surviennent, qu’il faut bien sûr combler.

Si vous décidez d’en faire l’essai, la dose journalière, que vous fassiez appel à l’huile de bourrache ou à l’huile d’onagre, est de 1 à 2 grammes.

Les effets secondaires sont rares, mais ils se produisent généralement au terme d’un usage prolongé ou abusif : diarrhée, selles molles ou calculs biliaires.

La bêche-de-mer

La bêche-de-mer, c’est ce que les anglophones appellent le Cucumber Sea (ou “concombre de mer”), et les habitants d’Extrême-Orient le tripang. Il s’agit en fait d’une grosse holothurie, animal marin très proche de l’étoile de mer.

La bêche-de-mer est bien connue des Chinois et des Japonais et ce, depuis des millénaires.

Ceux-ci l’utilisent non seulement en cuisine (dans les soupes et les hors-d’œuvre, notamment), mais aussi comme remède pour soigner les douleurs articulaires en général.

La bêche-de-mer contient des mucopolysaccharides, un constituant entre autres du tissu conjonctif et du cartilage des os.

Son utilisation à des fins thérapeutiques est assez récente. Elle est due principalement aux Australiens, qui l’ont commercialisée sous forme de poudre mise en capsule.

Elle est surtout recommandée dans les cas d’arthrose, de polyarthrite rhumatoïde et de spondylarthrite ankylosante.

Selon le Dr Donald J. Carrow, médecin en Floride, elle donne des résultats inespérés.

Après l’avoir lui-même prescrite à ses patients atteints d’arthrose (“Je dois avouer qu’au début, j’étais quelque peu sceptique quant à l’usage que l’on m’en proposait”, dit-il), il a constaté une nette amélioration chez 65 à 75 % de ceux-ci.

Où pouvez-vous trouver la bêche-de-mer ?

N’étant pas réglementée, elle est normalement disponible dans les boutiques diététiques, sous forme de capsules.

À noter : comme il s’agit d’un reconstituant du cartilage, les fabricants la proposent de plus en plus en formule comprenant sulfate de chondroïtine et sulfate de glucosamine (voyez un peu plus bas).

Bref, vous pourriez faire d’une pierre… 3 coups.

La capsicine

La capsicine est le principe actif du piment de Cayenne (Capsicum annuum ou C. frutescens). C’est un puissant analgésique que les médecins, d’ailleurs, n’hésitent plus à recommander dans les cas de douleurs articulaires et musculaires de tous ordres.

Selon le Dr Irwin Ziment, de la faculté de médecine de l’Université de Californie à Los Angeles, tout le secret de la capsicine réside dans le fait qu’elle favorise la libération des endorphines, ces substances bien connues que le cerveau produit spontanément pour contrer la douleur.

La capsicine, si vous ne vous sentez pas l’âme d’un herboriste, est disponible dans le commerce sous forme de baume ou de crème que l’on applique localement (voyez l’encadré).

Autrement, si vous réussissez à mettre la main sur suffisamment de piments, vous pouvez, bien sûr, faire votre propre crème ou onguent. Ce n’est pas très difficile et l’effet, n’ayez crainte, sera le même.

Mais il y a 2 petites précautions à prendre : si vous l’employez par voie externe, évitez d’en appliquer 1) sur les seins, durant la période d’allaitement et 2) sur les lésions de la peau (sinon, vous vous en souviendrez longtemps !).

La capsicine dans le commerce

En France, la capsicine est présente dans 2 produits : le Baume Kamol® crème et Algipan® baume.

Les contre-indications mentionnées par les fabricants sont les suivantes :

– allergie aux salicylés (aspirine et médicaments de la même famille) ;

– présence d’une dermatose ou d’une lésion cutanée.

Ils font également cette mise en garde : évitez d’appliquer sur le pourtour des yeux et les muqueuses.

Enfin, ils indiquent les réactions secondaires possibles :

– allergie locale (l’arrêt du traitement est dès lors obligatoire) ;

– érythème local (tout à fait normal, car passager) ;

– agitation (chez les sujets âgés ayant recours à de fortes doses) ;

– confusion mentale (les dérivés terpéniques présents dans le baume Kamol® en seraient la cause, mais uniquement chez les sujets âgés outrepassant la dose prescrite).

Le cartilage de requin

Peu de gens en ont entendu parler. Pourtant, si l’on se fie à ses partisans, c’est un produit qui gagne à être connu.

Le cartilage de requin aurait une propriété : inhiber l’angiogenèse. En d’autres mots, il empêche la formation de nouveaux vaisseaux sanguins, un phénomène toujours suspect lorsqu’il survient passé l’adolescence.

Lorsque de nouveaux vaisseaux sanguins se forment chez un adulte, en effet, cela indique la présence, ni plus ni moins, d’une tumeur ou d’une maladie inflammatoire (comme l’arthrite).

Ces nouveaux vaisseaux remplissent alors une fonction précise : nourrir la tumeur (ou la maladie) par voie sanguine.

Mais pourquoi le cartilage de requin a-t-il cette propriété ?

Parce qu’un cartilage, qu’il soit de requin ou de tout autre animal, par définition, n’est pas vascularisé. Il est donc à l’abri de nombreuses maladies, dont le cancer et, bien sûr, les pathologies de type inflammatoire.

Selon certains chercheurs, d’ailleurs, l’immunité proverbiale dont jouit le requin viendrait de sa structure anatomique particulière : au lieu d’un squelette, il a un cartilage.

Le pour et le contre

Bien entendu, dès qu’il s’agit d’un produit comme le cartilage de requin, qui n’a pas reçu l’aval des autorités scientifiques, tout le monde n’est pas d’accord.

Quoi qu’il en soit, il semble donner de bons résultats, si l’on s’en remet à J. William Lane, un autre médecin américain qui, lui, consacre une bonne partie de ses efforts à promouvoir ce produit.

Selon ce médecin, qui cite de nombreuses expériences, le cartilage de requin peut être très efficace dans les traitements non seulement du cancer mais également des pathologies inflammatoires.

C’est aussi, dit-il, un bon supplément alimentaire, car il contient du calcium et du phosphore, 2 minéraux essentiels à la bonne santé des os.

Bref, à retenir.

Notez que vous retrouverez ce produit sous 3 formes : poudre, capsule et comprimé.

La chondroïtine et le glucosamine

Ces 2 produits, très souvent vendus et utilisés en association sous forme de sulfates, sont bien connus en Europe, où, depuis plusieurs années, médecins et spécialistes n’hésitent plus à les prescrire dans les cas d’arthrose et d’arthrite en général.

Il faut dire qu’ils donnent de bons résultats, si l’on se fie aux diverses études dont ils ont fait l’objet, ainsi qu’aux témoignages qu’ils ont suscités.

Qu’en est-il exactement ?

Tout d’abord, il faut le préciser, chondroïtine et glucosamine sont 2 substances que nous produisons naturellement.

La chondroïtine est un constituant des protéoglycanes, qui forment, avec les chondrocytes et les fibres de collagène, la substance même du cartilage.

C’est aussi un anti-inflammatoire naturel qui, à ce titre, inhibe le travail des prostaglandines, de même que celui des 2 enzymes responsables de la destruction du cartilage osseux : l’élastase et l’hyaluronidase.

Lorsqu’elle est en quantité suffisante dans l’organisme, la chondroïtine exerce d’autres fonctions : accélérer l’activité des chondrocytes, ces cellules chargées de réparer le cartilage abîmé et, tel un aimant, attirer les liquides nutritifs à l’intérieur du tissu osseux.

Le glucosamine, lui, est plutôt un précurseur : il stimule la fabrication du collagène, c’est-à-dire la substance fibreuse qui retient les articulations ensemble.

En d’autres mots, c’est une “colle” biologique sans laquelle la structuration du tissu cartilagineux serait impossible.

Avec le temps…

Avec les années, votre corps cesse de produire la chondroïtine et le glucosamine en quantité suffisante.

C’est ce qui explique sans doute pourquoi certaines arthropathies, telles l’arthrose, apparaissent tard dans la vie.

À cette défaillance naturelle il faut donc suppléer. Comment ?

En ayant recours, comme de bien entendu, à ces produits de substitution que sont le sulfate de chondroïtine et le sulfate de glucosamine (auxquels on ajoute aussi souvent de l’extrait de bêche-de-mer : voyez plus haut), tous les 2 d’origine animale.

Ils soulagent et régénèrent

Ces 2 produits sont habituellement vendus sous forme de comprimés.

Selon, encore une fois, les plus que nombreuses études et articles qui leur ont été consacrés, non seulement ils permettent la régénération du tissu cartilagineux mais en plus ils soulagent les douleurs articulaires de façon très durable.

Une seule chose, cependant : leur action tarde à se manifester. En général, il vous faudra compter de 3 à 4 semaines avant de ressentir un quelconque effet.

Les avantages de la chondroïtine et du glucosamine en formule

Il est toujours préférable, en effet, d’utiliser ces 2 produits en formule. Pourquoi ? Parce qu’ils se complètent, bien sûr.

Ou, comme on dit en termes médicaux, parce qu’ils donnent un effet de synergie.

En l’occurrence, ils stimulent la fabrication du cartilage, inhibent les enzymes destructeurs et favorisent la synthèse de l’acide hyaluronique, cette substance qui donne à la synovie son aspect visqueux et lui permet donc de jouer son rôle d’agent lubrifiant.

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COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (3)

Ce que ne vous dira pas votre médecin

Diaboliser notre civilisation et en faire la mère de tous les maux n’explique pas tout puisqu’on trouve des traces de maladies rhumatismales à toutes les époques.

Il n’en reste pas moins que la sédentarité excessive, le stress, l’alimentation déficiente et la pollution industrielle peuvent expliquer largement l’augmentation notoire des maladies rhumatismales.

C’est ce que montrent bien les études statistiques sur des populations qui semblaient peu enclines à souffrir de troubles articulaires.

Le facteur alimentaire, en particulier, semble très déterminant. Comme l’explique le naturopathe Gilles Parent, auteur de Vaincre l’arthrite :

L’arthrite, comme beaucoup d’autres maladies chroniques, est une maladie de dégénérescence. Ces maladies sont des manifestations de notre incapacité à nous adapter à un milieu et à une alimentation qui n’ont pas été créés pour le bien-être de la race humaine. Elles prévalent dans les civilisations industrielles avancées et industrialisées.

(Vaincre l’arthrite, Libre Expression, Montréal, 1987, p. 15)

Dans le même ouvrage, Gilles Parent affirme aussi, en parlant des Esquimaux, qu’“il suffit que l’on ouvre une épicerie dans un village pour qu’un dispensaire soit requis 10 ans plus tard” (Idem, p. 23). Pour appuyer ses propos, le naturopathe se fonde sur des recherches danoises portant sur les Esquimaux du Groenland.

Cette population jouissait d’un état de santé exceptionnel avant de délaisser leur mode de vie ancestral et de se tourner vers des produits importés du Danemark.

Des chercheurs ont pu observer qu’en une seule génération, il s’est produit une véritable épidémie de maladies de “dégénérescence” comme l’athérosclérose, le cancer ou… l’arthrite.

Pourquoi l’alimentation peut-elle causer des troubles articulaires ?

Ce genre d’enquêtes décrites plus haut et bien d’autres recherches spécifiques ont permis de montrer que l’alimentation – dans beaucoup de cas, du moins – pouvait jouer un rôle, soit causal, soit aggravateur sur la maladie.

Cette opinion ne reflète pas la pensée officielle en rhumatologie, essentiellement conservatrice, mais il y a maintenant un nombre grandissant de médecins qui la mettent en pratique… et obtiennent des résultats.

Mais, en quoi l’alimentation serait-elle responsable des troubles articulaires, et plus précisément inflammatoires ?

La raison en est bien simple : on a observé que certaines personnes étaient allergiques ou anormalement sensibles à des aliments en particulier et qu’en plus, la consommation de ces aliments coïncidait avec l’apparition ou l’aggravation de troubles rhumatismaux.

Cette thèse rejoint en fait la théorie “auto-immunitaire” (voyez un peu plus haut).

Précisons que ce qui suit est toujours relatif à chaque personne et qu’il ne faudrait surtout pas vous faire une obligation absolue de fuir en bloc tous ces aliments.

Seule une partie des aliments recensés ici vous concerne.

Prenez donc connaissance de ces aliments. Ensuite, essayez simplement de prendre conscience de ce que vous mangez et efforcez-vous d’établir des liens entre votre alimentation et l’aggravation de vos troubles articulaires.

Quand vous remarquez qu’un ou des aliments en particulier semblent responsables de vos symptômes, éliminez-les pour voir comment votre corps réagit.

Les aliments que vous devez fuir :

  • blé, maïs ;
  • lait et produits laitiers (beurre, fromage) ;
  • viande rouge ;
  • sucre raffiné ;
  • matières grasses ;
  • aliments industriels contenant divers additifs alimentaires : agents de conservation, colorants, etc. ;
  • plantes de la famille des solanacées : pomme de terre blanche, aubergine, paprika ainsi que tous les poivres – à l’exception du poivre noir ;
  • alcool ;
  • thé, café, cacao.

Les aliments qui peuvent vous aider :

  • capsules d’huile de poisson ;
  • poisson ;
  • fibres ;
  • aliments favorisant la perte de poids ;
  • aliments riches en vitamine E : huile de germe de blé, huile de soja ;
  • certains vins : vins blancs légers comme les vins naturels de Champagne pour les rhumatismes chroniques – vins rouges de Bordeaux (Saint-Émilion) et vins doux du Roussillon pour la décalcification – Bourgogne rouge (Gevrey-Chambertin ou Clos-Vougeot) et Châteauneuf-du-Pape pour la déminéralisation ;
  • vinaigre de cidre.

7 jours pour l'arthrite

COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (2)

Ce qu’en dit la médecine officielle

Rhumatismes, arthrite ou arthrose : vous ne vous y retrouvez pas ?

Ce n’est pas surprenant. En rhumatologie, la terminologie est un tant soit peu confuse.

Grosso modo, on peut dire que le terme “rhumatisme” est souvent employé comme terme générique pour désigner aussi bien l’arthrite et l’arthrose que les “rhumatismes des tissus mous”.

(À noter que ces derniers n’affectent pas directement l’articulation mais la zone périphérique : ligaments, bourses, etc.)

Précisons aussi que :

  • le préfixe “ose” signifie qu’il y a dégénérescence (ou usure mécanique) de l’articulation.

Exemple : l’arthrose ou la gonarthrose (arthrose du genou) ;

  • le préfixe “ite” spécifie qu’il s’agit plutôt d’une inflammation de l’articulation ou de la zone périphérique.

Exemple : (poly)arthrite rhumatoïde, bursite, tendinite, etc.

En fait, il existe une bonne centaine de troubles articulaires ou para-articulaires.

Les causes des maladies articulaires

Étant donné la grande variété des maladies articulaires et para-articulaires, vous comprendrez bien que les causes peuvent également beaucoup varier. Voici les principales :

  • Votre âge, plus particulièrement dans le cas des divers types d’arthroses, pourrait être mis en cause puisque le processus de vieillissement inclut souvent une usure des cartilages.
  • Votre hérédité est également à prendre en considération. Certaines familles ou certains peuples ont plus tendance que d’autres à souffrir de problèmes articulaires spécifiques.
  • Vos conditions de vie peuvent aussi créer des conditions favorables à l’apparition de l’arthrose ou de maladies inflammatoires comme les tendinites ou les maux de dos.

Attention donc aux emplois à risques (déménageur, boucher, musicien, travail informatique, etc.), à la pratique sportive intensive ou, à l’inverse, à la sédentarité !

  • Si vous souffrez d’arthrite rhumatoïde, il se pourrait que votre système immunitaire en soit responsable. Cette hypothèse fort sérieuse veut que cette forme d’arthrite provienne d’une réaction extrême du système immunitaire face à des “envahisseurs” qui n’en sont pas. Tout se passe comme si le corps s’attaquait lui-même, en s’en prenant notamment à ses articulations.

On parle donc ici de maladie dite “auto-immune”.

  • La théorie de l’infection explique les arthrites infectieuses provoquées par divers agents infectieux. (Celles-ci disparaissent d’ailleurs dès qu’on chasse l’élément infectieux.).
  • Surveillez votre poids. Les obèses ont tendance à développer des problèmes arthritiques, en particulier au niveau des genoux.
  • Toute blessure traumatique (suite à un accident, etc.) risque de déséquilibrer votre structure musculo-squelettique. Ce qui, à la longue, pourrait entraîner une usure prématurée des articulations.

Plus loin, nous verrons d’autres causes possibles que la médecine tend à sous-estimer, mais qui, dans la pratique, ont néanmoins révélées toute leur importance.

Les solutions classiques

Vous souffrez d’arthrite ou d’arthrose ? Votre rhumatologue vous fera – ou vous a fait – un certain nombre de recommandations concernant vos habitudes de vie, en particulier au niveau de ce qu’il vous faudra faire ou ne pas faire au niveau physique.

Puis, selon le cas, il vous sera proposé l’une des solutions suivantes :

  • les médicaments, qui constituent la première ligne de défense ;
  • les chirurgies de réparation (ou de correction) : synovectomie, débridement, ostéotomie, résection, fusion ou arthrodèse, opérations neurologiques ;
  • les chirurgies de remplacement : remplacement de la hanche, des doigts, du pied, du genou.

Bien entendu, n’envisagez la chirurgie qu’en tout dernier recours. Mais il est important que vous ne tardiez pas si “le mal est fait” : sinon vous vous exposez à devoir subir une opération encore plus “lourde”.

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COMMENT SOULAGER L’ARTHRITE ET LES RHUMATISMES (1)

Introduction

Vos troubles articulaires font-ils que certains gestes ou mouvements sont particulièrement douloureux ? Votre autonomie physique en est-elle fortement diminuée ?

En êtes-vous réduit à prendre divers médicaments aux nombreux effets secondaires sans pour autant en éprouver un véritable soulagement ?

De fait, tout se passe comme si les choses n’avaient jamais vraiment changé depuis qu’existe cette spécialité médicale appelée “rhumatologie”.

Mais est-il bien vrai que vous n’ayez d’autres choix que de vous accommoder tant bien que mal des “solutions” habituelles et de vos limites physiques ?

Pour le Dr André Passebecq, un naturopathe français, la réponse ne fait aucun doute : ce n’est pas vrai !

Et de toute évidence, ce dernier connaît particulièrement bien le problème.

Son père est mort à 45 ans de complications aux reins et au foie, liées aux médicaments très toxiques qu’il devait prendre en permanence pour combattre le rhumatisme articulaire.

Quant au Dr Passebecq, il a lui-même commencé à souffrir de rhumatisme articulaire aigu dès l’âge de 25 ans.

L’effet des médicaments commençait à se répercuter très gravement sur son état de santé quand il découvrit enfin les bienfaits de la naturopathie.

Voici d’ailleurs ce qu’il en dit :

Je sais maintenant, par mon expérience personnelle et par les cas que j’ai pu étudier, que l’arthrite et le rhumatisme, affections extrêmement douloureuses, sont considérées par erreur comme incurables.

Ces affections sont incurables si l’on s’en tient aux traitements classiques, traitements les plus souvent symptomatiques, qui n’ont en vue que la suppression des signes et de la douleur, mais n’atteignent pas les causes profondes.

(Rhumatismes et arthrites, Collection “Santés naturelles”, Éditions Dangles, 1983, St-Jean-de-Braye, 1983, p. 9)

Mais avant d’examiner quelles sont les solutions naturelles que vous pouvez envisager, faisons d’abord un petit tour du côté de la rhumatologie classique pour y voir plus clair.

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LES MASSAGES : LE DO-IN

Il s’agit d’un auto-massage activant l’énergie du corps selon la vision chinoise des méridiens et du yin et du yang (cf. 5ème partie, chapitre 1, L’acupuncture). Tout le corps est stimulé mais il n’est aucunement nécessaire d’avoir la moindre notion de la vision chinoise pour pratiquer le do-in et en ressentir les effets.

Pour vous, l’avantage sera de pouvoir vous décontracter et vous rééquilibrer vous-même, de manière simple et plaisante, à votre domicile. D’autre part, en sollicitant votre attention sur d’autres points du corps que vos oreilles, cette technique vous permettra de tenir à distance vos bourdonnements d’oreille.

Le do-in se pratique idéalement, à jeun, au réveil, dans un endroit calme et bien ventilé, et à genoux comme les Japonais.

La respiration doit être calme pour vous amener à un état réceptif et serein. Ensuite, vous massez chaque partie du corps dans un ordre bien défini et vous pouvez insister sur les points d’acupuncture douloureux pour les désengorger. Petit à petit, vous apprenez à soulager chaque partie du corps de ses tensions.

À la fin de la séance vous vous sentirez plus vivant, en accord avec vous-même et soulagé.

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