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CONSEILS POUR BIEN DORMIR

1- FAIRE CONFIANCE EN LA NATURE ET S’ABANDONNER AU SOMMEIL EN RESPECTANT LES RYTHMES

Trop souvent au lieu d’entendre l’invitation à se relâcher ou à dormir, nous repoussons plus loin encore nos limites et nous puisons dans les réserves d’énergie. Apparaissent alors, sautes d’humeur, angoisses, manque de concentration, céphalées etc. autant de messages envoyés par le cortex surmené. Ensuite peu à peu, s’installent une fatigue chronique avec baisse de la vigilance puis c’est la perte de confiance, la lassitude, la déprime, la chute de tension, et une moindre résistance aux infections etc…

2- AVOIR UNE BONNE HYGIENE ALIMENTAIRE

Nos habitudes alimentaires nous incitent à abuser d’aliments de haute valeur énergétique mais malheureusement grands pourvoyeurs de résidus ( colles et cristaux) telles que viandes , céréales et produits laitiers, alors que notre système digestif est d’avantage prévu pour la consommation de plantes potagères et de fruits frais et d’en une moindre mesure de petits animaux ou de sous produits animaux (poissons, coquillages, oeufs, etc.).

Une alimentation trop riche en hydrocarbone et en protéines animales, en aliments cuits et en savants mélanges gastronomiques accompagnés de vins et d’alcool et café ne peuvent qu’entraîner, surtout pris le soir, une « dyssomnie » peuplée de rêves désagréables.

Dans ce cas, la phase digestive s’accroît au détriment de la phase d’élimination profonde, elle s’accompagne d’une fermento-putrescence intestinale et d’un épuisement nerveux contribuant très rapidement à l’encrassement de l’organisme, celui-ci étant à l’origine de la plupart de nos maladies et troubles du comportement.

3 – AVOIR UNE BONNE HYGIENE PHYSIQUE

Le manque d’oxygène est une carence physiologique qui accompagne la sédentarité. Le système nerveux et les glandes endocrines sont de grands consommateurs d’oxygène (le cerveau consomme environ 18% de tout l’oxygène extrait du sang par l’organisme). Une journée au grand air et l’exercice modéré favorisent l’endormissement. Le manque d’exercice et le défaut d’oxygénation vont pour leur part contribuer à l’encrassement cellulaire et à la perturbation sur les plans nerveux et psychiques

4- AVOIR UNE BONNE HYGIENE MENTALE

Du fait des exigences de nos sociétés industrielles qui nous ont “coupé” de la nature, nous sommes de plus en plus sujets aux stress, aux angoisses et aux émotions. Nous sommes en permanence soumis à un état de défense glandulaire qui finit par bloquer notre mental autour d’idées fixes. Ainsi naissent les obsessions présentes jour et nuit.

L’énervation et la dyssomnie s’installent, les nuits deviennent si longues, si agitées que l’on arrive même à appréhender le moment de se mettre au lit. On utilise alors des dérivatifs qui nous épuiseront encore d’avantage, lecture, télévision, tabac, boisson, etc. et enfin on se laisse “piéger” par les hypnotiques qui nous font perdre nos réflexes, notre vigilance et notre discernement avec toutes les conséquences nuisibles pour autrui. La sur-excitation psychique va, conjointement à l’encrassement organique être à l’origine des maladies “psychosomatiques” ou de la dépression nerveuse. Il nous faut donc apprendre à nous relaxer.

A travers la relaxation profonde, on retrouve toutes les caractéristiques du sommeil paradoxal (phase de rêves) et on comprend alors, comment grâce à la relaxation, une meilleure récupération physique et psychique est possible, d’où un éventuel raccourcissement du temps de sommeil chez certaines personnes.

7 jours pour diminuer la fatigue

BOUGEZ-VOUS, FAITES DU SPORT

« Point de santé si l’on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »
Arthur Schopenhauer

Pour beaucoup d’entre vous, le sport fait partie des bonnes résolutions de la nouvelle année. Principale raison invoquée : les bienfaits directs de la pratique sportive sur la santé. Et c’est vrai qu’ils sont nombreux : des bénéfices cardiovasculaires au renforcement musculaire, en passant par le bien-être psychologique, l’exercice physique a des vertus incontestables.

Un esprit sain dans un corps sain

Impossible de citer les bénéfices du sport de façon exhaustive tellement ils sont nombreux. Sur le plan cardiovasculaire, une activité physique régulière permet de diminuer la tension artérielle et renforce le cœur (qui, rappelons-le, est un muscle) permettant ainsi de réduire les risques d’infarctus. Le sport a également des effets bénéfiques sur le système respiratoire, en augmentant quelque peu la capacité pulmonaire et en favorisant la ventilation.

Il va de soi que les muscles bénéficient aussi directement de la pratique sportive, car elle les renforce et stimule leur oxygénation. Ce qui est moins perceptible, et moins communément admis, ce sont les avantages pour votre squelette. Pourtant, vos os profitent eux aussi directement de vos Activités physiques : à condition de ne pas pratiquer un sport occasionnant des chocs néfastes, l’activité sportive permet de lutter contre l’ostéoporose et entretient les articulations.

Autre point quelque peu méconnu : de récentes études tendraient à démontrer les bienfaits du sport sur l’immunité. En effet, des recherches menées sur des souris ont permis de constater que le nombre de globules blancs (leucocytes) augmentait après un petit entraînement physique. Or, les leucocytes sont les agents chargés de détecter et de lutter contre les diverses infections qui affectent l’organisme. Ainsi, une activité physique régulière permettrait d’être plus résistant face aux agressions extérieures que sont les virus et autres microbes.

Dernier bénéfice, et non des moindres, le bien-être psychologique. Le sport est une source de plaisir, il renforce l’estime de soi et peut être un facteur important de socialisation si l’on pratique un sport collectif ou que l’on assiste à des cours collectifs…

Quelques précautions s’imposent

Si vous n’avez jamais été adepte du sport ou que votre dernière véritable activité physique date d’il y a fort longtemps, vous devez prendre quelques précautions avant de vous lancer dans l’exercice physique. Ainsi, un petit check-up chez le médecin peut être important (afin de détecter toute contre-indication, comme un « souffle au cœur « par exemple, qui nécessite une pratique sportive adaptée). Il vous faudra de toute façon vous y rendre si vous souhaitez pratiquer un sport licencié car la visite médicale préalable est alors obligatoire. Sachez que d’une manière générale, il n(existe pas de contre-indications absolues contre la pratique du sport.

Le sport est un bon moyen de préserver sa santé.

21 jours pour retrouver la santé

INTRODUCTION A L’OSTEOPATHIE

L’ostéopathie est une médecine préventive à part entière qui s’intéresse notamment aux personnes dont l’état se situe entre la santé et la maladie, celles qui souffrent sans raison médicale apparente et qui présentent des troubles fonctionnels à l’origine des pathologies dites légères *.

Mais aussi aux personnes qui présentent des troubles contre lequel le médicament est impuissant ou intolérant ou tout simplement celles qui souhaitent se libérer de ces maux qui nuisent à leur bien-être et conserver un bon état de santé.

La première mission d’un ostéopathe est de soulager, sa deuxième mission est d’obtenir la guérison ce qui impose la prise en compte de tous les facteurs en cause, sa troisième mission est de maintenir l’état de santé obtenu.

Les soins sont des techniques manuelles douces qui agissent aussi bien sur des organes, des viscères ou des muscles. Si besoin, une mobilisation directe sur la structure osseuse termine le soin mais en aucun cas le précède.

Une douleur articulaire est l’expression d’un mauvaise position anatomique. Il convient de s’interroger sur les forces qui contraignent cette articulation et non de forcer sur celle-ci or l’expérience démontre que la quasi totalité des douleurs articulaires non traumatiques prennent leur origine dans la sphère abdominale.

Une douleur persistante doit être interprétée comme un signal d’alarme. Elle est le plus souvent la projection d’un déséquilibre fonctionnel de l’organisme. Et sa localisation renseigne l’ostéopathe sur la fonction de l’organisme en cause qui correspond à un organe, un viscère ou une glande.

Le facteur héréditaire crée une prédisposition à un déséquilibre fonctionnel qui se révèlera en fonction de l’hygiène de vie. Le stress et la fatigue sont des facteurs qui agissent sur la point de faiblesse de l’organisme. Le rôle de l’ostéopathe est de déceler le point de faiblesse avant qu’il ne devienne une maladie et c’est là que la douleur articulaire et musculaire prend toute sa dimension.

C’est pourquoi l’aspect pédagogique de la prise en charge est aussi important que les soins car l’ostéopathe doit pouvoir expliquer clairement l’existence de la corrélation entre les douleurs articulaires et musculaires et les troubles fonctionnels dont la source est quasiment toujours en rapport avec le foie et à la digestion.

Le premier principe de l’ostéopathie démontre l’interaction entre l’organe et le squelette.

Le deuxième principe est la loi de l’artère. Lorsque le flux artériel est ralenti, les échanges sont perturbés, les fonctions se dérèglent et font le lit de la maladie.

Le troisième principe est la capacité d’auto guérison. Conséquence directe de l’application des deux premiers principes.

L’ostéopathie s’appuie sur les principes de la mécanique des forces et des fluides à l’organisme qu’elle adapte aux connaissances scientifiques traditionnelles (80% des artères traversent les muscles qui assurent la stabilité de la structure osseuse).

Cet aspect quantitatif ne pouvant être dissocié de l’aspect qualitatif du sang circulant, l’ostéopathe complète le bénéfice de la thérapie manuelle par des recommandations alimentaires (macro-nutriments) et compense les faiblesses héréditaires et acquises par l’apport de micro-nutriments de façon à renforcer l’organisme face au stress et aux excès.

Les informations contenues dans ce document vous apportent un éclairage simple sur le fonctionnement de l’organisme et le processus d’installation des déséquilibres fonctionnels afin de vous convaincre d’adopter certaines règles d’hygiène de vie.

Vous êtes le principal artisan de votre santé et de votre bien-être.

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COMMENT FAIRE DANS LE CAS OU LA PARTIE DU CORPS QU’ON VEUT MAGNETISER N’EST PAS A LA PORTEE DES MAINS ?

Le contraire arrivera souvent. On aura alors recours à la magnétisation intermédiaire qui consiste à magnétiser un objet quelconque, solide ou liquide, pour l’employer ensuite comme appli­cation, compresse ou boisson.

Cette magnétisation intermédiaire s’obtient par l’imposition digitale et par un autre pro­cédé, plus énergique encore, qui est l’insuffla­tion chaude. Elle se fait de 2 manières, par le contact et à distance.

Contact : les lèvres, légèrement séparées, sont appliquées sur l’objet qu’on veut magnéti­ser, et, en pressant, on pousse le souffle énergiquement par une expiration prolongée ;

2° Souffle à distance : on souffle à 1 ou 2 centimètres de l’objet ou du liquide à magné­tiser.

Tous les corps inertes peuvent être magné­tisés, mais alors leur influence est quelquefois fâcheuse. C’est le cas pour la plume, la soie, les fourrures, la résine, la paille. Les métaux sont presque tous bons conducteurs du fluide magné­tique mais on ne sait pas encore bien tirer parti de cette propriété.

Je n’en parlerai pas et m’occuperai seulement des liquides et des étoffes dont la conductibilité magnétique est plus grande, l’action plus efficace et le maniement plus com­mode.

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LES DIFFERENTES MANIERES DE MAGNETISATION

Cette magnétisation s’effectue, avec les mains, de 5 manières différentes, les passes, l’impo­sition digitale, l’application, l’effleurage et les frictions.

De ces 5 manipulations, les seules qu’on puisse pratiquer sur soi-même sont l’im­position digitale, l’application et les frictions.

Je ne parlerai donc que de ces 3 dernières, et renvoie, pour des renseignements plus com­plets, aux brochures qui traitent spécialement du magnétisme humain et de ses applications.

L’imposition digitale

L’imposition digitale consiste à tenir les 2 mains ou l’une d’elles seulement (la droite le plus souvent), les doigts allongés, immobiles, légèrement séparés et dirigés, pendant un temps variable, à une distance de 15 à 20 centimètres, vers la partie qu’on veut actionner.

Elle est stimulante, quand elle est faite par la main droite sur un endroit quelconque de la partie droite du corps ou par la main gauche sur la partie gauche, en un mot, quand elle est faite avec la main située du même côté que la partie du corps sur laquelle on agit, et cette manipu­lation est calmante, dans le cas contraire, c’est-à-dire quand on opère avec la main située du côté opposé du corps.

Dans le premier cas, l’imposition est dite isonome, dans le second cas, hétéronome, et elle est mixte quand elle est faite avec les 2 mains ensemble.

Toutes les impositions isonomes sont stimulantes et les impositions hétéronomes calmantes. Cette diffé­rence d’action résulte de la polarité du corps humain.

L’application

L’application consiste à poser la main à plat, sans raideur, les doigts joints, mais non serrés, sur une partie du corps et à la laisser en place pendant un certain temps.

Les frictions

Les frictions sont de 2 sortes, friction traî­nante et friction rotatoire. La friction traînante est à peu près irréalisable sur soi-même, je n’en parlerai pas.

La friction rotatoire, qui est sti­mulante, s’exécute en décrivant très lentement, dans le sens du mouvement des aiguilles d’une montre, des cercles concentriques avec la paume de la main qui effleure, par dessus les vête­ments, la partie du corps qu’on veut actionner. On pratique cette friction, de préférence sur le cœur, le foie, l’estomac et l’intestin, lorsque ces organes manquent d’activité.

Ces diverses manipulations se font par dessus les vêtements.

Tels sont les divers procédés de magnétisation directe dont on peut user sur soi-même. Ils ne pourront, bien entendu, être employés que si la partie de son corps qu’on veut magnétiser est à la portée des mains et si celles-ci peuvent opérer commodément et convenablement.

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COMMENT ON PEUT GUERIR ET PREVENIR LES MALADIES ET PROLONGER SON EXISTENCE

Introduction

C’est en se magnétisant soi-même.

À l’appui de ce dire, j’apporte des preuves per­sonnelles, ce qui va m’obliger à parler souvent de moi, mot haïssable. J’en demande pardon au lecteur dont je réclame toute l’indulgence.

J’étais atteint depuis longtemps d’infirmités qui m’ôtaient le libre usage de mes membres et me condamnaient à l’inaction.

Malgré l’inges­tion fréquente d’iodures, de plusieurs dérivés de l’iode et de spécialités pharmaceutiques très en vogue, mon mal empirait toujours et je devenais impotent.

Au mois de juin de l’an dernier, j’en­tendis parler, pour la première fois, du traitement des maladies chroniques par le magnétisme et de ses résultats merveilleux. Je résolus d’en user, mais il y avait, à cela, une difficulté qui paraissait insurmontable, puisque, dans la ville que j’habite, il n’y a pas de médecin magnétiseur.

Je me procurai les ouvrages qui traitent du magné­tisme et de ses applications et je vis que, dans bien des cas, il était possible de remplacer le magnétiseur et de se magnétiser soi-même.

L’auto-magnétisation est-elle efficace ?

J’en fis l’essai et réussis bien au-delà de mon attente. Je crois faire œuvre utile en portant ces résul­tats à la connaissance du public. Chacun pourra ainsi, le cas échéant, pratiquer sur soi ce traitement par l’auto-magnétisation qui est très simple et ne coûte rien.

Mais ce traitement, qui est d’ordre psychique, exige, pour être bien compris et appliqué avec discernement, certaines notions du même ordre que je vais, tout d’abord, indi­quer très succinctement et qui sont conformes aux dernières données de la science et basées sur des expériences très précises et sur des faits rigoureusement contrôlés. Je parlerai ensuite des divers procédés d’opération.

Ce que le magnétiseur projette sur le magnétisé

L’être humain se compose de 2 parties distinctes : l’une est le corps, l’autre, impondé­rable, est l’esprit ou l’âme. L’esprit est réuni au corps par une enveloppe fluidique, moulée sur le corps, qu’on appelle périsprit ou double fluidique du corps.

Le corps est inerte. C’est son double, et non lui, qui perçoit les sensa­tions et qui ressent la douleur. L’esprit est le centre et la source des forces qui mettent le corps en mouvement. C’est cet ensemble de forces qu’on est convenu d’appeler fluide vital. Il pénètre et anime notre corps. Si, pour une cause quelconque, il n’accède plus librement et en quantité suffisante, à une partie de notre organisme, celle-ci dépérit et la maladie sur­vient.

Notre corps émet, par toutes ses parties et principalement par les extrémités de ses mem­bres, les doigts, les coudes, les pieds, les ge­noux, des effluves animés d’une très grande vi­tesse, ayant des propriétés analogues à celles de l’aimant, mais bien plus énergiques et plus stables, et que, pour cette raison, on a appelés magnétiques.

En réalité ces effluves provien­nent du fluide vital qui, après avoir parcouru et vivifié le corps, s’échappe au dehors et est constamment renouvelé. C’est ce fluide, émané de son corps, que le magnétiseur projette sur le magnétisé et fait pénétrer en ce dernier, avec son consentement et après une certaine adap­tation.

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COMMENT SOIGNER LES VARICES ?

Voici, maintenant, comment j’ai guéri mes varices.

Dans mon lit, le matin, étendu sur le dos, je commençais par aspirer l’air lentement, en pro­longeant cette aspiration pendant 20 secondes au moins, après quoi j’expirais le plus lentement possible et je recommençais sans interruption pendant au moins 40 minutes, et cela, chaque matin, avant de me lever.

Dès le pre­mier jour, j’éprouvai un grand soulagement et l’enflure de ma jambe et de mon pied diminua sensiblement. Cette amélioration persista et s’ac­centua les jours suivants et, au bout de 15 jours, ma jambe et mon pied étaient revenus à leur état normal et toute douleur et toute gêne dans la marche avait cessé.

La guérison était complète. Dans la crainte d’une rechute, j’ai continué, pendant quelque temps, mais moins régulièrement et moins longtemps, chaque fois, cet exercice de respiration prolongée.

Ce résultat peut s’expliquer ainsi : L’aspiration prolongée de l’air, dilatant les poumons et augmentant leur capacité, provoque, au cœur et aux poumons, un afflux, plus con­sidérable, du sang veineux qui abandonne par­tiellement les veines variqueuses où il est en excès. Celles-ci, presque vides, se resserrent et retrouvent toute leur élasticité et leurs valvules se remettent à fonctionner normalement.

C’est, perfectionné, le procédé des masseurs qui, par une pression des doigts sur les veines vari­queuses, en refoulent le sang, les font se con­tracter, remettent leurs valvules en mouvement et réussissent ainsi à guérir les varices superfi­cielles et les ulcères variqueux.

Mais ce traite­ment a moins d’effet sur les varices internes qui échappent souvent à l’action des doigts du masseur.

Si un procédé aussi grossier et rudimentaire que ce massage de veines avec les doigts donne un pareil résultat, on conçoit que ce résultat sera obtenu bien plus sûrement et plus vite par la respiration prolongée qui agit directement, simultanément et naturellement sur toute la paroi interne des veines variqueuses et sur toutes leurs valvules.

Ce procédé purement mécanique doit, il sem­ble, pouvoir être appliqué avec succès aux varicocèles, aux hémorroïdes et à toutes les dila­tations veineuses anormales se produisant dans d’autres parties du corps.

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LA NUIT, FAUT-IL DORMIR LES FENETRES OUVERTES OU FERMEES ?

De ce nombre est l’habitude, pourtant si recommandée, de dormir la fenêtre ouverte, en hiver comme en été. On prétend justifier cette prescription en disant qu’il vaut mieux respirer, la nuit, l’air vif et pur du dehors, au lieu de l’air confiné d’une chambre. Voyons ce que vaut ce raison­nement.

L’air que nous respirons doit réunir 2 qualités essentielles : il faut d’abord, bien en­tendu, qu’il soit respirable ; il doit, en second lieu, être suffisamment sec, ne pas contenir un excès d’humidité, car l’humidité favorise la multiplication des microbes pathogènes.

L’air humide, ingéré dans les poumons d’un malade, augmente la virulence de ses germes morbides. Il peut être, lui-même, contaminé par des colo­nies de microbes qui trouvent en lui un milieu favorable à leur existence et à leur développe­ment et auxquels il sert de véhicule, en cas d’épidémie surtout ; et il peut infecter ainsi un organisme sain.

L’air de la nuit, dans notre pays, est presque toujours humide, sauf en quelques rares loca­lités, d’une situation exceptionnelle. Il est donc presque toujours dangereux de le respirer et l’on agira sagement et prudemment en s’abstenant de l’introduire dans la pièce où l’on dort.

D’autres raisons militent en faveur de cette abstention.

Le sommeil est amené par le besoin de repos, pour rendre à nos organes fatigués l’énergie nécessaire à de nouveaux efforts. Il se fait alors, en nous, un travail intense de réparation qu’il importe beaucoup de ne pas troubler.

Pour cela, les fonctions de la vie se ralentissent le plus qu’il est possible, sans aller jusqu’à l’arrêt complet qui serait la mort.

La respiration, no­tamment, n’absorbe que la quantité d’air indis­pensable, dont la qualité importe peu, pour une besogne aussi réduite ; il suffit qu’il soit respirable.

Un air trop vif, tel que l’air froid du dehors, aurait le grave inconvénient d’aug­menter l’activité des fonctions et de rendre plus léger le sommeil qui doit être profond, pour être vraiment réparateur et bienfaisant.

Je mentionnerai, pour mémoire, les coliques, maux d’yeux, douleurs rhumatismales et autres accidents, dont certains fort graves, dus aux fraîcheurs nocturnes, et prouvant ainsi la répu­gnance invincible, pour cette pratique, de notre organisme qui est loin d’être aussi docile que le veut une opinion erronée trop répandue et que l’on ne maîtrise pas à son gré, avec de la per­sévérance, mais qui, au contraire, se révolte toujours contre une contrainte excessive, et dont la résistance se traduit par des manifestations morbides, du genre de celles indiquées plus haut.

Pour clore ce débat et trancher définitive­ment la question, rapportons-nous en aux animaux, nos « frères inférieurs » dont les sens sont certainement bien plus développés et pro­bablement plus nombreux que les nôtres et que leur instinct guide sûrement.

En matière de conservation et d’hygiène, ils sont nos maîtres, et le mieux que nous puissions faire est de les imiter.

S’arrangent-ils, pendant leur sommeil, pour respirer l’air frais de la nuit ? Pas du tout, ils l’évitent, au contraire. Pour dormir, l’oiseau met la tête sous l’aile, le chien, couché en rond, fourre son nez et ses yeux sous son train de derrière. De même pour le chat et les autres animaux qui s’abritent, de leur mieux, contre le serein et la rosée. Ils recherchent, pour la nuit, les lieux clos et couverts et, pour res­pirer un air plus pur, ne se tiennent pas à proximité des fenêtres, lucarnes et autres ouver­tures, mais s’en éloignent tant qu’ils peuvent et s’installent au bout opposé, où l’air est le plus confiné et le plus tiède.

Faisons comme eux, évitons l’air frais du dehors, en tenant, la nuit, nos fenêtres fermées ; mais il va de soi que l’air de notre chambre à coucher devra être suffisamment pur ; et il sera bon, parfois, de le renouveler en ventilant, pen­dant quelques minutes, avant de se mettre au lit.

7 jours pour diminuer la fatigue

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COMMENT SOULAGER FACILEMENT VOS DOULEURS CHRONIQUES ?

A l’heure actuelle, la douleur chronique n’est pas reconnue comme une maladie en soi, par aucune autorité médicale.

Dans le milieu de la santé, on trouve deux écoles de pensée. La première, plus traditionnelle, soutient qu’il ne s’agit que d’un symptôme, comme la douleur aiguë. La seconde considère la douleur chronique comme une maladie en raison des changements neurochimiques qui surviennent chez les personnes atteintes de douleur chronique.

On peut comparer la douleur chronique à une sonnette d’alarme qu’on ne parviendrait plus à éteindre. Ainsi, la douleur persiste… pour rien.

Où se situe le mal?

Le dos est la partie du corps la plus souvent touchée par la douleur chronique. Viennent ensuite les jambes, la tête, le cou, les genoux et l’abdomen. Elle peut être provoquée par une blessure à des nerfs, à des muscles, à des articulations ou à un organe.

Ce trouble est en croissance. En effet, les médecins de famille voient de plus en plus arriver dans leurs cabinets des patients affligés de douleur chronique. Si les causes sont parfois identifiables, d’autres fois, elles sont inexplicables. Les professionnels de la santé sont alors confrontés à leur propre impuissance.

On considère de plus en plus la douleur chronique comme une maladie du système nerveux. Mais tous ne s’entendent pas sur sa définition. Mais qu’est-ce qu’une douleur chronique? En quelques mots, il s’agit d’une douleur qui persiste plus de six mois. Cette douleur peut être constante ou intermittente, comme celle des migraines. Elle peut être liée à une maladie chronique, comme l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde. Ces deux maladies sont d’ailleurs les principales causes de douleur chronique.

Les causes possibles de douleur chronique

Une douleur associée à une maladie chronique qu’on ne peut traiter adéquatement et qui occasionne des douleurs : l’arthrose, le diabète (peut causer de la neuropathie), la sclérose en plaques, le cancer, le sida, la névralgie du trijumeau, l’anémie falciforme, etc.

 Une douleur aiguë mal soulagée, qui persiste au-delà du délai normal de guérison ou qui dure plus de six mois : après un accident de travail (par exemple, un mal de dos), une chirurgie, un épisode de zona, etc.

Une douleur dont la cause est mal définie : la migraine, la fibromyalgie.

Une douleur fantôme, à la suite d’une amputation. Dans ce cas, la douleur provient des dommages faits aux nerfs.

Ses douleurs entretenues par le système nerveux sans élément déclencheur apparent, comme c’est le cas du syndrome de douleur régionale complexe.

Pourquoi certaines douleurs ne disparaissent-elles pas avec le temps et les traitements?

L’une des hypothèses avancées est qu’au départ, on ne traite pas de manière assez combative la douleur lorsqu’elle est aiguë. Avec le temps, la douleur entraînerait des changements chimiques dans les circuits nerveux du cerveau et de la moelle épinière. Ainsi, le système nerveux « mimerait » la douleur, même si la blessure initiale est guérie. C’est pourquoi certains médecins et chercheurs estiment que la douleur chronique est une maladie en soi.

Selon d’autres hypothèses, des souffrances psychologiques (expériences d’abandon, de violence physique, d’abus sexuel, etc.) pourraient aussi s’exprimer sous forme de douleur. En effet, d’après la définition de l’International Association for the Study of Pain, la douleur n’est pas seulement une expérience physique, mais aussi émotionnelle.

Qui souffre de douleur chronique?

La prévalence de la douleur chronique augmente avec l’âge.

Au Canada, 29 % des adultes âgés de 35 ans à 54 ans sont atteints de douleur chronique, et 39 % des 55 ans et plus. D’après une compilation de données provenant de plusieurs pays (Canada, France, Australie, Royaume-Uni, Espagne, Suède, Écosse, Pays-Bas), la douleur chronique toucherait en moyenne 36 % des adultes.

Une augmentation de 70 % des cas de douleur chronique est prévue d’ici 25 ans, en raison du vieillissement de la population.

Aussi, les chirurgies, que l’on pratique de plus en plus, laissent souvent des douleurs persistantes aux patients. L’ablation du sein et l’arthroscopie du genou sont de bons exemples d’opérations courantes qui laissent souvent des séquelles.

Les femmes sont plus sujettes à la douleur chronique. On sait que la testostérone protège les hommes de la douleur. Cependant, la relation entre les oestrogènes et la douleur n’est pas encore claire. Plusieurs femmes voient leurs douleurs augmenter durant les jours qui précèdent leurs menstruations et après la ménopause, des périodes caractérisées par une baisse d’oestrogènes.

Une technique efficace : la Massothérapie

En créant un état de relaxation, mais aussi en stimulant des fibres nerveuses d’inhibition de la douleur, la massothérapie peut être utile aux personnes atteintes de douleur chronique. La plupart des études scientifiques ont porté sur la fibromyalgie et sur la douleur chronique au dos. Les douleurs au cou et aux trapèzes provoquées par le syndrome myofascial répondraient bien, elles aussi, à la massothérapie.

Presque toutes les personnes atteintes de douleur chronique souffrent de tensions musculaires. La douleur peut bien sûr être d’origine musculaire. Mais il arrive souvent que les tensions musculaires soient une réaction naturelle de défense contre le mal qu’on ressent.

En plus de réduire le stress et l’anxiété, le massage augmente la production d’endorphines, des hormones antidouleur.

Avant de bénéficier d’un massage, il est important de bien informer le physiothérapeute ou le massothérapeute de son état. Par exemple, en cas de fibromyalgie, le massage devrait débuter doucement et augmenter peu à peu en intensité pour ne pas aggraver les douleurs.

7 jours pour vos douleurs

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8 EXERCICES DE RESPIRATION A FAIRE CHEZ SOI

Exercice 1: FAIRE JOUER SON DIAPHRAGME

RESPIR_01BDiaphragme : Muscle très large et mince qui sépare la poitrine de l’abdomen et dont la contraction provoque l’augmentation de volume de la cage thoracique et, par suite l’inspiration (Larousse).

Position debout. Relâchez votre ventre en le caressant avec vos mains.

1_Inspirez par le nez en commençant par gonfler le ventre d’air neuf en le faisant monter petit à petit jusqu’en haut des poumons sous les épaules.

2_Expirez par la bouche en appuyant avec vos mains sur votre ventre. Bien rentrer le haut du ventre en y faisant sortir tout l’air.

Reprendre une respiration normale.

Répéter l’exercice 3 fois.

Remarquez la sensation de bien être et de relâchement qui s’en suit.

EXERCICE 2: Dos rond

RESPIR_02Position debout, mains derrière la nuque.

1_Inspirez profondément en écartant les coudes vers l’arrière. Maintenir 2 secondes…

2_Relachez l’air en ramenant les coudes vers l’avant et le bas, dos rond.

Descendre les coudes suffisamment pour rentrer le ventre en y chassant tout l’air.

Répéter l’exercice 3 fois.

Exercice 3: SE GRANDIR

RESPIR_03Position debout. Bras le long du corps.

1_ Inspirez profondément par le nez en levant les bras, latéralement au corps, vers le haut.

2_Montez les mains tout en haut, en poussant vers le ciel, comme pour vous grandir …

Vos poumons doivent être remplis à fond. Votre cage thoracique, vos côtes sont ouvertes au maximum.

3_Ramenez les bras et les mains lentement vers le bas, toujours latéralement au corps, en expirant un peu plus fort par la bouche pour vider tout l’air de vos poumons jusqu’à rentrer votre ventre.

Revenir à une respiration normale puis recommencez doucement 2 à 3 fois l’exercice.

EXERCICE 4: OUVERTURE LATERALE

RESPIR_04Position assise ou debout.

1_Amener la main droite derrière la tête en pliant votre bras droit.

2_Inspirez tranquillement par le nez.

3_Penchez exagérément votre buste, votre tête et votre bras droit vers le côté gauche tout en montant le coude vers le ciel.

Bien ouvrir les côtes droites et le poumon droit en inspirant au maximum de vos possibilités.

4_Redescendre lentement le bras droit, le coude droit et la main droite en expirant longuement par la bouche, jusqu’à rapetisser et vider entièrement le poumon droit dans ses côtes droites.

Revenir à une respiration normale puis recommencez 2 à 3 fois l’exercice pour chaque côté.

EXERCICE 5: OUVRIR

RESPIR_05Position debout. Bras repliés en ligne devant votre poitrine. Le bout des mains à plat se touche.

1_ Ecartez les coudes vers l’arrière, en les montant peu à peu, tout en inspirant très profondément et encore plus à fond que vous le puissiez par le nez…

2_Expirez un peu plus fort par la bouche en rejetant tout l’air de vos poumons, en refermant vos côtes, et en finissant par rentrer votre ventre.

Recommencez 2 à 3 fois l’exercice.

Exercice 6 : DOS CRAWLE

Debout, bras le long du corps.

1_Montez calmement le bras droit tendu devant vous, puis vers le haut tout en inspirant profondément par le nez.

2_ Bien tirer votre bras droit tendu vers le haut et l’arrière, en finissant de gonfler votre poumon droit.

3_ Expirez l’air sans le contenir par la bouche en ramenant le bras par l’arrière vers votre jambe droite comme dans le mouvement du dos crawlé.

Faire de même pour le bras droit et le poumon droit.

Répétez alternativement un côté après l’autre 5 à 6 fois.

EXERCICE 7: HAUSSEMENTS D’EPAULES

Position debout, bras bien relâchés le long du corps.

1_Inspirez longuement et au maximum en montant les épaules jusqu’à avoir la tête complètement rentrée dans les épaules.

2_Expirez en haussant rapidement les épaules une dizaine de fois, bras bien relâchés.

Cet exercice chasse l’air résiduel, renouvelle l’air.

Renouveler l’exercice.

Ressentez bien la sensation de bien être qui s’en suit.

EXERCICE 8: CONSCIENCE

Position assise ou debout.

Touchez votre cage thoracique avec vos deux mains tout en inspirant.

A plusieurs reprises tout en inspirant et en gonflant touchez vos côtes et vos poumons à plusieurs endroits, en bas, au milieu, en haut, sur les côtés, dans le dos…

Inspirez lentement à chaque fois que vous posez vos mains sur vos côtes, touchez, constatez le gonflement sous vos doigts et paumes de mains.

Renouveler plusieurs fois.

Ressentez bien le calme qui s’en suit.

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