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BIEN-ÊTRE : L’EXERCICE PHYSIQUE

Il peut vous paraître déroutant de voir reliés acouphènes et activité physique. Comme nous l’avons souvent évoqué dans ces pages, la maladie provient d’un déséquilibre interne, souvent relatif à une mauvaise qualité de vie. En rétablissant une meilleure relation avec votre corps vous augmenterez par conséquent vos chances de guérison.

  1. Les bienfaits de l’exercice physique

Le sport fortifie l’organisme, le nettoie grâce à une meilleure oxygénation, entretient les muscles et le squelette, augmente l’appétit et le plaisir de vivre.

Tout exercice physique pratiqué avec régularité, en augmentant votre débit sanguin, vous amènera sur le chemin, sinon de la guérison totale, du moins d’une amélioration de votre état.

Il ne s’agit pas pour autant de vous lancer à corps perdu dans une nouvelle activité physique, surtout si cela était étranger à vos habitudes. La meilleure solution pour retrouver ou augmenter une dépense musculaire satisfaisante, c’est l’entraînement quotidien. Il variera bien entendu suivant votre âge, vos aptitudes et votre état de santé.

  1. Quelle activité physique choisir

À partir d’un bilan médical précis vous pourrez choisir l’activité qui vous plaira, en dehors de la plongée sous-marine et des sports en haute altitude.

Mais vous pouvez également vous offrir tout bonnement les plaisirs de la simplicité : marchez, marchez, marchez ! Déplacez-vous le plus souvent possible à pied, ne prenez plus l’ascenseur, et promenez-vous. En plus de l’amélioration de vos capacités physique, vous découvrirez comme il est plaisant de découvrir son environnement en marchant et combien tous vos sens seront agréablement sollicités.

8 CONSEILS POUR ÉLIMINER OU PRÉVENIR LES ACOUPHÈNES

Dans une large mesure, une hygiène de vie efficace vous permettra d’éviter l’apparition des acouphènes ou de les tenir à distance, si vous avez déjà fait connaissance avec ce problème.

Même si la nature particulière de votre mal exige que vous recouriez à la médecine conventionnelle, vous avez tout intérêt à opter pour une approche plus globale où vous avez votre part à faire.

1. Pratiquez une véritable hygiène sonore

C’est donc le conseil de base : n’exposez pas inutilement et trop souvent vos oreilles à des volumes sonores trop élevés… ou même moyens.

Comme vous l’avez vu plus haut, les troubles d’audition causent également des acouphènes.

Or, il va de soi qu’une détérioration de l’audition n’est pas un phénomène qui se produit du jour au lendemain.

Faisons une comparaison.

L’oreille interne est tapissée d’une multitude de cils vibratoires, dont la mission est de faire passer la vibration sonore.

Lorsque vous entendez un son violent, ces cils vibratoires s’abaissent et se redressent après un certain temps.

Comparons donc maintenant ces cils à autant de brins d’herbe poussant sur une pelouse.

Un son très fort correspond au fait de passer continuellement au même endroit sur une pelouse. Et de la même façon que l’herbe perpétuellement écrasée ne se relève plus et finit par mourir, les cils vibratoires soumis sans cesse à un puissant volume ne se redressent plus.

Tel est le phénomène physiologique qui se cache derrière la surdité.

Donc attention : ce n’est pas parce que vous tolérez bien un bruit qu’il est sans danger.

Par exemple, saviez-vous que, dans les grandes villes, la circulation automobile correspond fréquemment à des émissions de 85 dB ?

Pire : à l’intérieur d’un appartement dans une grande ville, les périodes les plus calmes équivalent aux poussées de bruits les plus intenses dans les villes moins importantes !

Or, l’exposition prolongée à des bruits de plus de 80 dB risque fort de conduire tôt ou tard à une baisse d’audition importante.

Outre les habitants des villes importantes, sont particulièrement à risque : les personnes travaillant en milieu industriel, les camionneurs et tous ceux que leur profession oblige à beaucoup utiliser une automobile, les garagistes, les ouvriers du bâtiment, les musiciens (en particulier les musiciens rock ou “heavy metal” !), etc.

Par ailleurs, ne sous-estimez pas non plus une exposition continue à des bruits modérés qui frôlent, mais sans la dépasser, la limite critique de 80 dB.

En résumé :

  • Habituez-vous à écouter la télé ou la musique à un niveau plus faible. Sinon, vous pouvez développer une véritable accoutumance aux bruits forts, comme d’autres en développent aux drogues.
  • Si vous n’avez d’autres choix que d’avoir à subir des niveaux sonores élevés, vous pouvez utiliser des boules Quiès® ou des bouche-oreilles en mousse. Cela vous sera utile dans une multitude de circonstances : au travail, en avion, lors d’un concert rock, en utilisant certains outils, etc.
  • Faites donc, de temps en temps, des cures de silence total.
  • Pour mieux évaluer vos risques, consultez le tableau des émissions sonores ci-après.

2. Réduisez votre niveau de stress

C’est bien connu : le stress est un facteur aggravant, voire causal, en ce qui concerne votre santé cardio-vasculaire ou immunitaire.

Cependant, éviter l’excès de stress n’est pas seulement une autre façon de prévenir l’apparition des acouphènes à long terme, mais aussi un très bon moyen de ne pas aggraver ce problème s’il existe déjà.

Les acouphènes constituent en soi un phénomène stressant et obsédant. Le stress négatif (par rapport à un stress “stimulant”) ne peut que contribuer à mettre de l’huile sur le feu.

Voyez donc comment vous pourriez mieux gérer vos sources de stress habituelles. Par exemple :

– Est-il possible de réduire les causes de préoccupation liée à votre travail ? Déléguez-vous suffisamment ? Le temps est peut-être venu de prendre des décisions fermes en ce qui concerne certaines personnes ou les responsabilités que vous avez acceptées.

– À la maison, l’aide occasionnelle d’une femme de ménage ne vous aiderait-elle pas à réduire le stress causé par un excès de tâches domestiques combiné au travail à l’extérieur.

– De façon générale, avez-vous tendance à prendre hâtivement des décisions qui génèrent un surcroît d’activités ou de soucis ? Peut-être êtes-vous incapable de dire “non” aux gens qui vous demandent un service ou vous supplient de participer à une activité bénévole ? À cet égard, même le bénévolat apporte son lot – souvent excessif – de soucis et peut même vous “brûler” (burn-out) !

3. Apprenez une technique de relaxation

Même si vous faites un gros effort pour mieux gérer votre stress courant, certaines circonstances (divorce, deuil, perte d’emploi, maladie, procès, etc.) peuvent réduire vos efforts à zéro.

Mais tout n’est pas perdu ! Vous pouvez limiter les manifestations du stress négatif par la pratique régulière d’une technique de relaxation.

Il existe bien des méthodes de relaxation ou de méditation, mais toutes ont sensiblement les mêmes points en commun.

Voici donc une technique de base adaptée pour ceux qui souffrent d’acouphènes :

  1. Trouvez un endroit tranquille. Faites jouer une musique douce et lente ou encore un enregistrement de bruits de nature (chants d’oiseaux, bruits de mer, etc.).
  2. Asseyez-vous dans un fauteuil confortable.
  3. Prenez maintenant conscience de votre respiration et suivez le mouvement de va-et-vient de l’inspiration et de l’expiration. Laissez-vous hypnotiser par le rythme lent et régulier de votre respiration.

Si les pensées ou les sons internes viennent vous distraire, n’essayez pas de les chasser. Reportez simplement votre attention sur les mouvements respiratoires.

Pratiquez cette étape pendant quelques minutes.

  1. Utilisez ensuite votre imagination pour créer mentalement des scènes qui vous inspirent la paix et la détente. Il peut s’agir de souvenirs plus ou moins idéalisés ou d’images inventées.

Imaginez-vous, par exemple, étendu en plein soleil. Ressentez la chaleur du soleil qui vient détendre successivement toutes les parties de votre corps.

L’important est de faire l’effort de vous concentrer – de manière détendue – sur des images ou des idées positives. Ne combattez pas l’obsession par l’obsession, en voulant à tout prix ne pas entendre les bruits internes.

C’est un peu ce qui se passe avec le hoquet. Il suffit généralement de ne plus y penser pour qu’il disparaisse.

Une technique plus avancée

Lorsque vous aurez obtenu des résultats satisfaisants, vous pourrez passer à une étape supérieure : apprendre à transformer votre perception douloureuse par une “alchimie de l’image”. Voici comment :

  1. Prenez le temps de vous détendre par la respiration profonde, comme nous vous l’avons expliqué plus haut.
  2. Les yeux fermés, efforcez-vous d’observer calmement les bruits internes qui vous hantent.
  3. Tentez ensuite de transformer en image positive la sensation désagréable.

Imaginez-vous dans un coin de nature où vous pouvez entendre le bruit d’une chute ou d’un torrent. Visualisez tout ce qui peut être associé à un tel lieu : chants d’oiseaux, couleurs des fleurs, etc.

4. Faites régulièrement de l’exercice

Étant donné que l’artériosclérose et l’hypertension sont souvent à l’origine des acouphènes, il est certain que la pratique régulière d’exercices cardio-vasculaires aura nécessairement une action préventive.

Même le peu que vous donnerez à votre corps, à cet égard, vous sera rendu au centuple.

L’exercice préventif s’impose tout particulièrement lorsque votre hérédité vous met à risque. Et si vous souffrez déjà d’acouphènes, vous pouvez en réduire l’omniprésence en améliorant votre santé cardio-vasculaire par l’exercice.

5. Révisez vos habitudes alimentaires

Votre alimentation est-elle pauvre ou mal équilibrée ? Voilà qui risque d’aggraver votre problème d’acouphènes.

Il n’y a malheureusement pas d’aliments qui puissent faire disparaître vos bruits intérieurs comme par magie. Mais une hygiène alimentaire fort simple vous permettra néanmoins d’améliorer vraiment votre situation.

Voici donc les aliments à surveiller.

Le sel

Comme le rapporte le Dr David Marty, un oto-rhino- laryngologiste exerçant à Jefferson, dans le Missouri, il est très clair que tout excès de sodium cause simultanément :

– une rétention des fluides ;

– une augmentation du flux sanguin au niveau de l’oreille.

Ce phénomène crée une pression sur l’appareil auditif qui provoque des bourdonnements.

Si vous consommez trop de sel et que vous souffrez d’hypertension, vous entendez sans doute dans vos oreilles, un son qui ressemble aux battements du cœur.

C’est pourquoi, une alimentation faible en sodium suffit, dans bien des cas, à faire disparaître les bruits indésirables.

Les bonnes et les mauvaises graisses

Vous l’avez vu plus haut dans le cas de l’exercice. Toute mesure qui permet d’éviter ou d’aggraver les troubles cardio-vasculaires favorise également la santé de vos oreilles.

Attention donc aux graisses saturées. Il vous faudra donc éviter ou supprimer en partie les aliments suivants, particulièrement riches en cholestérol :

– viandes grasses, jaunes d’œuf, charcuteries ;

– beurre, huiles commerciales ou margarine fabriquée à base d’huile hydrogénée.

En revanche, des huiles riches en graisses insaturées et en acide linoléique – comme l’huile d’olive – sont en mesure de combattre l’encrassement de vos artères.

Les aliments qui causent des allergies

Les allergies alimentaires peuvent causer des maux de tête, une congestion nasale mais aussi des bourdonnements d’oreille.

Il arrive donc que certaines personnes notent une aggravation de leurs symptômes après avoir consommé les aliments suivants : chocolat, lait, fromage, produits à base de soja, avocat, bananes très mûres, agrumes.

Vous pensez souffrir d’une allergie alimentaire ? Procédez comme suit :

  1. Éliminez progressivement les aliments mentionnés, jusqu’à ce que vous constatiez une amélioration.
  2. Notez quels sont ceux qui vous apparaissent les plus suspects.
  3. Réintroduisez ensuite progressivement les aliments les moins suspects pour vérifier vos observations.
  4. Faites ensuite un test avec les aliments les plus susceptibles d’être mis au banc des accusés. Mais ne soyez pas masochiste. Arrêtez de les consommer dès que la relation de cause à effet est clairement établie.

Les excitants

Certains excitants très populaires sont également à suspecter. Ce sont : l’alcool, le café et la cigarette.

Au même titre que le stress mental, ces produits peuvent affecter votre nerf auditif et exacerber sa sensibilité.

6. Révisez votre médication

Certains médicaments ont pour effet secondaire de causer des acouphènes ou d’intensifier votre perception de ceux qui existent déjà. En voici la liste :

  • aspirine et anti-inflammatoires non stéroïdiens ;
  • quinine ;
  • contraceptifs oraux ;
  • certains diurétiques ;
  • divers médicaments utilisés en chimiothérapie ;
  • antibiotiques de la famille des streptomycines (dont l’action toxique au niveau de l’oreille est reconnue).

En général, cet effet secondaire ne dure pas si vous changez votre médication ou si vous optez pour une solution non médicamenteuse.

7. Essayez la technique des contre-bruits

Mieux vaut entendre un bruit extérieur régulier que de subir le chaos imprévisible des bruits intérieurs.

Même pour ceux qui ne souffrent pas d’acouphènes, il est prouvé qu’il est préférable d’entendre un bruit plus élevé mais régulier qu’un bruit plus faible et intermittent.

La raison évidente : la première catégorie de bruits est à la longue moins stressante – et donc susceptible d’affecter votre tension artérielle.

Comme vous l’avez vu plus haut, tout ce qui peut atténuer la relation stressante que vous entretenez avec vos bruits internes vous permet d’en réduire l’impact sur votre psychisme.

Créez-vous donc un environnement sonore qui enterrera vos acouphènes.

En d’autres termes, faites jouer par exemple un CD ou une cassette de bruits de mer ou d’autres bruits de la nature.

Ce sont là des sons neutres qui ne monopoliseront pas votre attention, tout en créant un environnement sonore apaisant.

8. Tournez-vous du côté des médecines naturelles

Nombreuses sont les solutions que vous offrent les médecines non conventionnelles. Vous serez très profitables :

– l’acupuncture ;

– l’aromathérapie (ou l’usage des huiles essentielles) ;

– le massage. Essayez en particulier la réflexologie, mais toutes formes de massage peuvent agir sur l’ensemble de votre organisme et soulager votre stress dans une large mesure ;

– la phytothérapie. Il a été bien démontré que le ginkgo ou Ginkgo biloba améliorait fortement la circulation dans le cerveau.

Il peut donc prévenir ou chasser les acouphènes liés à un problème de circulation.

Formation 7 jours pour atténuer les acouphènes

QUE DEVEZ-VOUS ARRÊTER DE FAIRE AU PLUS VITE POUR SAUVER VOTRE CŒUR ET VOS ARTÈRES ?

Le tabagisme, facteur de risque majeur

Vous vous y attendiez, n’est-ce pas ?

Si vous êtes fumeur, sachez que votre sang, d’une viscosité anormale, se coagule plus facilement que celui des non-fumeurs, augmentant considérablement le risque de thrombose.

De plus, le tabac stimule la production d’adrénaline, d’où l’accélération nocive du rythme cardiaque, la vasoconstriction des vaisseaux, la vasodilatation des artères coronaires, l’élévation de la tension artérielle.

Ajoutons à cela les effets catastrophiques sur l’organisme de la nicotine, de l’oxyde de carbone, de la fumée, du papier à tabac… le message est clair !

L’excès de poids

Si vous êtes en surpoids et que de surcroît vous présentez un type morphologique androïde (c’est-à-dire que votre graisse est principalement localisée sur la partie supérieure du corps : poitrine, ventre, bras, nuque), votre cœur est plus ou moins enveloppé de graisse qui s’infiltre dans les artères coronaires et dans le myocarde, vous exposant donc aux troubles coronaires et à l’infarctus du myocarde, ainsi qu’aux hémorragies cérébrales.

L’alcool

S’il est consommé de façon modérée, l’alcool renforce votre cœur, à condition qu’il s’agisse de vin de bonne qualité – particulièrement de rouge de Bordeaux – à raison d’un verre par repas pour les hommes, d’un verre par jour pour les femmes.

En revanche, à une dose supérieure, l’alcool a sur votre cœur et vos artères un effet destructeur et augmente le risque d’artériosclérose, surtout si vous consommez aussi des apéritifs et digestifs.

Le jus de raisin est en revanche excellent.

La pilule contraceptive

Il y a un âge pour tout, surtout si vous avez été sous contraceptif oral pendant de longues périodes.

Aux alentours de 35 ans, il est sage d’abandonner ce mode de contraception pour une autre méthode, d’autant plus si vous présentez un ou plusieurs autres facteurs de risque aggravants comme la cigarette, l’obésité, le cholestérol, l’hypertension.

Mesdames, attention après la ménopause

Les femmes sont généralement moins prédisposées que les hommes aux maladies athéromateuses, mais cet avantage s’estompe avec la ménopause.

Les œstrogènes qui vous protégeaient jusqu’ici ont arrêté de jouer leur rôle bénéfique sur vos parois artérielles.

Consultez votre médecin qui vous prescrira peut-être une œstrogénothérapie préventive.

La sédentarité

L’absence d’exercices physiques favorise des dépôts graisseux sur les parois des artères. Il est vivement conseillé de pratiquer une activité sportive à raison de 2 à 3 fois par semaine – pendant environ 2 heures – pour faire régresser vos risques veineux et cardiaques.

Inutile cependant d’en faire plus, car au-delà de 3 séances hebdomadaires, vous vous exposeriez aux blessures, voire même au surentraînement.

Essayez de combiner sport d’endurance, séances d’assouplissement, renforcement musculaire, mais surtout, bougez.

D’autant plus si votre profession vous colle à un fauteuil de bureau ou au siège de votre véhicule.

Savez-vous que les exercices cardio-vasculaires – jogging, natation, vélo, ski de fond – complétés par l’entraînement de lever de poids, contribuent aussi à équilibrer les taux de cholestérol ?

Le stress

Les personnes très accaparées par une vie professionnelle trépidante sécrètent trop d’adrénaline – ce qui leur confère un peu le même profil que le fumeur –.

Si vous êtes dans ce cas, vous présentez un risque aggravé de maladie coronarienne.

Votre carrière est-elle plus importante que votre santé ? Tachez de décompresser en faisant des séances de relaxation, de stretching ou mieux, de yoga qui vous aideront à sécréter de l’acétylcholine, hormone antagoniste de la néfaste adrénaline.

De plus, essayez de mettre un frein à votre compétitivité, laquelle affecte votre pression artérielle.

Si vous n’êtes pas heureux dans votre travail ou n’avez pas la sécurité de l’emploi, il en est de même.

Ne cherchez pas la dispute à la maison, ne soyez pas agressif sur la route. Efforcez-vous d’être conciliant autant que faire se peut, afin de préserver votre cœur et vos artères.

LE RÔLE DES ALIMENTS

Notre corps est constitué d’un ensemble de cellules et de tissus qui, selon leur spécialisation, assurent les différentes fonctions de notre organisme : respiration, circulation, digestion, élimination, reproduction.

Certaines cellules ont un rôle bien spécifique correspondant à l’organe ou au viscère qu’elles composent, d’autres, plus spécialisées, coordonnent ces fonctions et ont la maîtrise de nos facultés intellectuelles (mémoire, concentration, analyse) et de notre équilibre psychologique (émotivité, sensibilité, gestion du mauvais stress) : ce sont celles du système nerveux.

Pour bien comprendre l’importance de l’alimentation, le fonctionnement de notre organisme étant tellement complexe, il m’a semblé utile d’établir une comparaison entre le corps humain et une unité de production énergétique.

  • Pour exister, l’unité de production a besoin de murs pour l’abriter et d’une protection contre toute perturbation externe et interne qui pourrait nuire à son f

Le corps humain, de la même façon, se protège des agents extérieurs (variation de température, bactéries pathogènes, pollution…) et veille à l’intégrité de son système de communication (le système nerveux) et de défense (le système immunitaire).

Ce sont les graisses appelées lipides qui jouent ce rôle protecteur au niveau de la peau et de la cellule nerveuse et constituent la majeure partie des hormones dont les corticoïdes qui assurent la défense de l’organisme.

  • Pour produire l’énergie, l’usine achète de la matière première qu’elle transforme grâce à des agents réactifs dans des

Les agents réactifs du corps humain sont les enzymes qui transforment la matière première alimentaire dans le tube digestif et ses annexes (estomac, foie, pancréas) qui font office de machines. La première source énergétique est le glucose qui se transforme au niveau du foie. Les protéines sont à la base du système enzymatique.

  • Pour actionner les agents réactifs et les machines, l’unité de production a recours à une source énergétique de type électrique et à des catalyseurs

L’alimentation fournit au corps humain cette source énergétique : le glucose. L’extraction de cette énergie se fait grâce à l’intervention de catalyseurs tels que les minéraux, les oligo-éléments, les vitamines. L’énergie peut aussi être extraite des lipides et des protéines. Mais dans tous les cas, l’utilisation de cette énergie est possible grâce à la présence de l’oxygène de l’air nécessaire dans toute combustion.

  • Pour véhiculer les ingrédients nécessaires aux réactions chimiques qui produisent cette énergie, la centrale atomique utilise un réseau de conduites bien hermétiques.

Les réseaux, artériel, veineux et lymphatique, remplissent cette fonction dans l’organisme en transportant les hormones, l’oxygène, le glucose, le cholestérol… et les déchets circulants.

  • Pour coordonner tous ces travaux, il faut un organe de direction et un réseau de transmission pour passer les inf

Le cerveau et le système nerveux remplissent ces deux fonctions chez l’homme.

  • Pour entretenir ses composants et éviter ainsi leur dégradation, cette usine est amenée à changer régulièrement les pièces usagées.

Le corps humain renouvelle à partir des protéines ses différents tissus qui selon leur densité constituent les muqueuses, les membranes, les aponévroses, les vaisseaux, les muscles, les os.

  • Pour contrôler la bonne marche de l’unité de production, un système de surveillance et de régulation

Dans l’organisme, c’est le système hormonal qui coordonne et régule les diverses réactions. Tout dysfonctionnement déclenche un signal d’alarme qui se manifeste par la douleur et/ou un état de mal-être (fatigue, stress, insomnie, anxiété).

FAITES L’AMOUR PAS LA GUERRE

Dans le cadre d’une étude très sérieuse appelée « Why humans have sex ? » (Pourquoi les être humains font-ils l’amour ?), publiée en août 2007, des chercheurs américains de l’Université du Texas, à Austin, ont compilé 237 raisons de faire l’amour.

L’enquête a été menée par les Dr David Buss et Cindy Meston, des psychologues, en deux phases. Ils ont d’abord interrogé 444 hommes et femmes de 17 à 52 ans sur les raisons pour lesquelles ils ont des relations sexuelles, puis en ont questionné 1.500 autres sur leurs expériences en matière de sexualité. Le processus a pris cinq années.

Les principales raisons invoquées par les personnes interrogées sont l’attirance envers une personne, et la sensation de plaisir ressentie. Viennent ensuite le fait de montrer à une personne qu’on l’aime, et de lui faire preuve d’affection. Des raisons plus « physiques », comme le fait de lutter contre le stress a également été cité.

L’amour, un antidépresseur naturel

Faire l’amour serait, d’après de nombreux scientifiques, un des meilleurs remèdes anti-stress. Cette action apaisante a des raisons physiologiques, notamment liées à la libération d’hormones et à la stimulation de certains nerfs très précis.

Mais les plus romantiques seront heureux d’apprendre que le sentiment amoureux est lui aussi très apaisant. D’après une étude américaine publiée dans la revue Psychological Science, le simple fait de toucher l’être aimé serait relaxant. L’étude, menée par le Dr. James Coan, a nécessité la collaboration de couples mariés, et dont la relation était stable.

D’après les résultats, lorsqu’une personne se sent aimée, celle-ci résiste beaucoup mieux au stress. Des observations qui expliquent également le fait que le manque d’amour et la solitude puissent entraîner de graves troubles dépressifs.

Le sexe est bon pour la ligne

Faire l’amour est un effort physique. A ce titre, l’activité sexuelle permet de brûler des calories, le nombre de calories perdues dépendant de l’intensité des ébats sexuels. Le sexe est aussi un bon moyen de se muscler, au niveau des abdominaux, des fesses, mais aussi des cuisses.

L’amour active la circulation sanguine

Plusieurs études scientifiques ont démontré que les risques de problèmes cardiaques diminuent lorsque la fréquence des rapports sexuels augmente. En effet, faire l’amour active la circulation sanguine, et fait travailler le muscle cardiaque en augmentant les pulsations du cœur.

Une action « anti cancer »

Chez l’homme, avoir des rapports sexuels fréquents (cinq fois par semaine) permettrait également de diminuer le risque de développer un cancer de la prostate. Cela serait dû au fait que l’éjaculation entraîne une libération de substances carcinogènes, qui endommagent les tissus.

Les femmes, quant à elles, ne sont pas en reste, car les préliminaires auraient un effet protecteur contre le cancer du sein. D’après différents travaux scientifiques, les caresses au niveau des tétons auraient pour effet la libération d’une hormone appelée ocytocine, qui protège contre ce cancer.

PEAU : MASSEZ VOTRE VISAGE

Ce massage est idéal pour détendre votre visage et vous rafraîchir la mine. Il permet également de lutter contre les signes de vieillissement.

  1. Posez l’index, le majeur et l’annulaire des deux mains de part et d’autre de votre visage, en écartant légèrement les doigts. Décrivez de petits cercles en maintenant la partie pulpeuse des doigts sur la peau du visage, de façon à faire glisser celle-ci sur les os.

Couvrez ainsi toute la surface du visage.

  1. Pour effacer les rides du front, placez les doigts des deux mains à plat au centre du front et faites-les glisser vers le côté. Comme si vous vouliez lisser les pages d’un livre ouvert.

Répétez 3 fois.

  1. Avec le bout de vos index, martelez le long des rides, même les plus légères. Il ne s’agit pas bien sûr de se faire mal mais le martelage doit tout de même être assez vigoureux pour activer la circulation sanguine locale.
  2. Pour prévenir et estomper le double menton, faites une série de pincer-rouler sur la peau du haut du cou. En guise de pince, utilisez la deuxième phalange de l’index et le pouce.

Vous pincez doucement la peau et vous la faites un peu rouler sous vos doigts. Travaillez simultanément avec vos deux mains.

Commencez les pincements immédiatement sous le menton et dirigez vos doigts sous les oreilles.

Répétez 3 fois.

DETOXINEZ-VOUS

 Fonctionnement de l’organisme

Nous pouvons comparer le corps à un transformateur énergétique à travers lequel circulent différentes sortes d’énergies, qui fonctionne en 3 étapes :

  1. Réception des énergies externes (aliments, air, soleil, …)
    • par voie digestive
    • par voie respiratoire
    • par voie cutanée
  2. Transformation de ces énergies de façon à les rendre utilisable pour l’organisme (principalement celle qui entre par la voie digestive)
    • digestion
    • les métabolismes
  3. Dépense des énergies transformées et élimination des déchets
    • les 5 émonctoires

Pour que notre organisme fonctionne correctement, il faut :

  1. que l’apport énergétique soit adapté à ses capacités de transformation
  2. que cette transformation se fasse correctement
  3. que ces énergies transformées soient toutes dépensées ou éliminées

Sinon les énergies ne circulant pas convenablement, provoquent une accumulation de déchets dans notre organisme.

Tant que la quantité de déchets produits quotidiennement reste dans les limites de la capacité d’élimination de l’organisme, la circulation des énergies peut se faire correctement mais dès que la production de déchets dépasse la capacité d’élimination, il s’ensuit une accumulation de toxines dans l’organisme, avec, comme conséquence, un fonctionnement organique perturbé.

Les émonctoires

Les émonctoires sont les portes de sortie des toxines.

Le foie est le plus important, il neutralise les substances toxiques contenues dans le sang, filtre le sang de ses déchets et les élimine sous forme de bile dans les intestins.

Les reins pompent continuellement les déchets qui se trouvent dans le sang, les diluent dans du liquide et les éliminent sous forme d’urine. En cas de surcharge une partie des déchets s’accumulent dans le filtre et le reste pénètre dans le sang, lequel à défaut d’être épuré normalement, laisse les déchets s’accumuler dans les tissus organiques.

La peau est une double voie d’élimination puisqu’elle élimine la sueur par les glandes sudoripares et le sébum par les glandes sébacées. Ces éliminations sont en général discrètes, mais permettent vu l’étendue de l’émonctoire cutané, de libérer l’organisme d’une masse importante de toxines. Si la transpiration ne peut s’effectuer ou se fait mal, l’organisme est contraint de conserver des déchets qui auraient pu s’effectuer par cette voie.

Les voies respiratoires, 5ème porte de sortie, éliminent principalement les déchets gazeux (gaz carbonique, …) qui résultent des combustions organiques. Lorsqu’une personne est trop sédentaire et/ou ne prend pas assez l’air frais, le gaz carbonique n’est pas entièrement éliminé et l’organisme s’asphyxie lentement.

Chaque fois qu’un émonctoire ne travaille pas assez, des toxines s’accumulent dans l’organisme et empêchent celui-ci de travailler correctement.

Les déchets

Presque tous les déchets proviennent de l’extérieur du corps et pénètrent dans notre organisme :

  • par les voies digestives
    • suralimentation
    • alimentation qualitativement inadaptée
    • fermentations et putréfactions intestinales
    • café, alcool, limonades, sucreries, …
    • excès de sel
    • additifs alimentaires
    • eau trop calcaire
    • pollution des aliments par les insecticides, herbicides, engrais, …
    • médicaments donnés au bétail que l’on retrouve aussi dans les sous produits (oeufs, lait,…)
    • médicaments chimiques, de synthèse, les vaccins, …
  • par les voies respiratoires
    • pollution de l’air, fumée des usines, gaz d’échappement
    • l’air dévitalisé dans les appartements mal aérés ou dans les locaux publics très fréquentés
    • fumée du tabac
  • par la voie cutanée
    • produits cosmétiques, maquillage, d’entretien du corps,…

La source interne de production des déchets est provoquée par l’usure organique (débris de cellule, cadavres de globules rouges, déchets de protéines, des minéraux usés, …)

Il existe 2 groupes de déchets :

  1. les cristaux
  2. les glaires

Les CRISTAUX:

Ces déchets durs et blessants, sont solubles dans les liquides et évacués par les reins et les glandes sudoripares qui, avec l’urine et la sueur offrent un abondants supports à leur dissolution.

Les cristaux sont des résidus (acide urique, …) provenant de la digestion et de l’utilisation d’aliments riches en protéines (tels que viande, poisson, oeufs, produits laitiers, légumineuses et céréales), d’un excès d’aliments acides ou de mauvais glucides (sucre raffiné,…)

Lorsqu’ils s’accumulent dans l’organisme, ils causent des maladies généralement douloureuses et qui ne coulent pas comme les rhumatismes aigus et chroniques, les sciatiques, les calculs, les névrites, les eczémas secs,

La thérapeutique à appliquer sera la suivante :

  • correction du régime alimentaire en diminuant ou supprimant les aliments à risque
  • stimulation des éliminations au niveau des reins et des glandes
  • consommation généreuse de liquide

Les COLLES:

Ces déchets sont des glaires (matière visqueuse) non solubles dans les liquides et s’élimine par le foie, les intestins et les glandes sébacées. La bile, les selles et le sébum sont donc des supports à l’élimination des colles. Si ces émonctoires n’éliminent pas suffisamment, ce sont les voies respiratoires et l’utérus qui prendront le relais.

Les colles proviennent d’une alimentation trop riche en glucides (céréales, pain, pâtes,…) et lipides (graisses).

Les maladies de colles ne sont en général pas douloureuses comme celles des cristaux. Par contre, elles coulent. Les catarrhes des voies respiratoires tels que l’asthme, les bronchites, les sinusites, … Les catarrhes de la peau tels que les eczémas coulants, l’acné, les catarrhes de l’utérus et des voies digestives.

La thérapeutique à appliquer sera la suivante :

  • correction du régime alimentaire en diminuant ou supprimant les aliments à risque
  • drainer les colles excédentaires par les émonctoires adéquats
  • assécher l’organisme. Les colles étant non solubles, ont tendance à s’accumuler dans la lymphe et en buvant peu pendant quelque jour, on va obliger l’organisme à puiser du liquide dans la lymphe pour maintenir le volume sanguin normal, de ce fait les colles transportées par la lymphe pénètrent plus abondamment dans le courant sanguin que normalement.

A la base le travail spécifique de chaque émonctoire est soit d’éliminer les cristaux soit les colles. Mais à la longue, avec la fatigue et l’usure du filtre, les émonctoires perdent de leur spécificité et finalement les colles et les cristaux sont éliminés par n’importe lequel des émonctoires (mixité émonctorielle).

Déterminer le type de déchets à drainer et les émonctoires à faire travailler :

  • les caractéristiques des troubles présents (maladies de colles ou cristaux ?)
  • les caractéristiques les maladies antérieures
  • l’analyse du régime alimentaire
  • les faiblesses organiques connues
    • faiblesse rénale = problèmes de cristaux
    • faiblesse hépatique = problèmes de colles

Les toxines

Les toxines sont dites circulantes lorsqu’elles sont localisées dans des régions du corps où la circulation des énergies se fait à un rythme rapide. Elles sont situées dans des endroits facile à drainer (sang, émonctoires, …)

Les toxines sont dites non circulantes les toxines qui se trouvent dans les liquides du réseau lymphatique. Ces toxines sont plus difficiles à éliminer, car elles doivent d’abord quitter le milieu cellulaire, passer dans les courants lents du sérum extra cellulaire jusqu’au capillaire sanguin avant de s’acheminer vers un émonctoire par la circulation générale. Plus les émonctoires et le sang sont libres de toxines, plus il est facile aux toxines profondes de remonter.

Les crises curatives ou maladies

Il faut savoir :

  • que l’organisme animé par la fonction vitale, cherche toujours à se débarrasser des substances qui lui sont nuisibles, en les expulsant par les émonctoires
  • que les déchets non éliminés sont poussés dans les profondeurs tissulaires, car il est impératif pour la vie de l’organisme que le sang garde une composition stable

Cette auto-intoxication est provisoire et la force vitale attend la première occasion pour faire remonter ces toxines à la surface.

Le drainage adapté à chaque situation permet d’imiter les efforts curatifs de la fonction vitale, de maintenir la santé, de prévenir efficacement les maladies voire de participer activement à leur guérison.

Le drainage des émonctoires

Il existe divers moyens de nettoyage des émonctoires mais l’important est de le faire régulièrement au printemps et à l’automne dans un idéal.

Pour cela, plusieurs techniques naturopathiques peuvent être utilisées indépendamment les unes des autres ou ensemble pour une plus grande efficacité. Dans les premiers temps de la cure, il est indispensable de réduire les surcharges et la toxémie, notamment les surcharges alimentaires, ce qui peut se faire sous différentes formes. On peut opter pour un réglage alimentaire (quantitatif et qualitatif), pour une mono diète (consommation d’un seul aliment pendant 24 heures, carottes ou raisins ou pommes ou riz ou jus de chou), ou encore pour un jeûne (pas de nourriture solide pendant 24 heures).

Cette diète, outre le fait d’augmenter les processus d’élimination et donc la détoxination, permet de favoriser, d’améliorer et d’accélérer la digestion, de diminuer la production de toxines digestives, d’économiser de l’énergie nerveuse, glandulaire et enzymatique mais aussi de renforcer l’immunité.

Parallèlement à cela, il est important d’ouvrir les émonctoires qui sont des organes chargés, entre autre, d’évacuer les déchets de notre organisme afin de maintenir son équilibre. Nous possédons cinq émonctoires majeurs, le foie, les intestins, les reins, la peau et les poumons.

Il est possible d’ouvrir un ou plusieurs émonctoires en même temps, cela dépend de la nature et de la quantité de toxémie à évacuer et de l’énergie vitale disponible. Pour solliciter nos émonctoires, il existe différentes techniques. On peut par exemple les drainer grâce à la Phytologie (utilisation de plantes) et/ou les stimuler par le biais de différentes techniques telles que l’Hydrologie (utilisation de l’eau, par voie interne ou externe) ou la Réflexologie (action sur des points ou zones réflexes du corps).

Pour chaque émonctoire on peut également ajouter deux techniques naturopathiques indispensables à leur bon fonctionnement : la Kinésilogie qui concerne l’exercice physique et la Pneumologie qui repose sur les techniques respiratoires.

Voici également quelques conseils à base de plantes :

Si l’on souhaite drainer le foie, on utilise des plantes hépatiques comme l’artichaut qui est plutôt réservé aux bonnes Forces vitales car puissant, le romarin, la fumeterre ou le pissenlit qui est également un excellant diurétique, c’est-à-dire qu’il draine aussi les reins. Seule ou en association ces plantes augmentent la filtration des produits chimiques par le foie et éliminent les colles. On utilise également l’hydrologie chaude (bouillotte, bain) pour le stimuler.

Pour l’intestin, les plantes laxatives douces permettent de faciliter l’évacuation intestinale. On notera les plus courantes, les graines de lin ou de psyllium, la réglisse, la mauve…

Pour les reins on choisit des plantes diurétiques (bouleau, aubier de tilleul, sureau, pissenlit…) Toutefois il convient d’être vigilant car le drainage des reins diminue l’énergie vitale et peut être à l’origine d’une déminéralisation.

Concernant la peau on pratique l’exercice physique, l’hydrologie chaude (sauna, bain chaud…) pour augmenter l’effet de transpiration. On peut y associer des plantes sudorifiques telles que la bourrache, le sureau, la bardane, la reine des prés…

Même si de nombreuses plantes sont expectorantes et/ou fluidifiantes des sécrétions bronchiques, l’exercice physique est la technique à privilégier pour les poumons. Il est bien sur important de consommer suffisamment d’eau, c’est-à-dire 1 litre à 1,5 litres par jour et plus si l’on fait de l’exercice physique.

La cure de détoxination s’adresse à tous. Toutefois, chez l’enfant en pleine croissance, elle n’est ni forcément utile ni prudente. De même avec l’âge, la force vitale diminue et la toxémie augmente. Ainsi même si la cure est possible, il convient d’être particulièrement vigilant avec les personnes âgées. Enfin, elle est contre indiquée chez la femme enceinte ou allaitante puisque ce sont deux périodes durant lesquelles les besoins nutritionnels et énergétiques augmentent. On optera donc plutôt pour la cure de revitalisation.

Même si la cure de détoxination peut être effectuée à n’importe quel moment de l’année, tant à titre préventif que curatif on privilégie le printemps pour le drainage du foie. En effet, associé à la vésicule biliaire, il est l’organe qui souffre le plus de nos excès hivernaux.

Avant le drainage, il convient cependant de veiller à ce que l’énergie vitale de la personne concernée soit suffisante afin de ne pas l’épuiser. De même, il est important de bien avoir défini l’importance et la nature de la toxémie car la réduction alimentaire associée à l’ouverture d’un ou plusieurs émonctoires peut entraîner ce que l’on appelle une « crise curative ».

Celle-ci peut être plus ou moins importante (toux grasse, éruption cutanée, diarrhée…). Ces réactions ne sont pas forcément négatives ou alarmantes. Au contraire, cela signifie que la toxémie remise en circulation est éliminée par les émonctoires.

Néanmoins, le but de la cure de détoxination n’est pas de provoquer une crise curative trop forte.

En effet, cela signifierait que la quantité de toxines remise en circulation est trop importante par rapport à l’énergie vitale de la personne et/ou à sa capacité émonctorielle.

Dans ce cas, il conviendrait de réadapter la cure au potentiel de la personne ou de la stopper si les signes sont trop importants ou persistants.

Notons que si elle est bien menée, la cure de détoxination procure des bienfaits indéniables. Elle sera souvent suivie d’une cure de revitalisation afin de combler les éventuelles carences qui pouvaient exister avant ou qui ont pu, selon la durée et l’intensité de la cure de détoxination, êtres induites par elle.

Aussi, il peut être intéressant et prudent de prendre conseil auprès d’un praticien de santé compétent afin d’adapter au mieux la cure à ses besoins et à ses capacités.

7 jours pour les tisanes