Articles

KINÉSITHÉRAPIE

Description

La kinésithérapie est l’ensemble des techniques de rééducation nécessaires après un traumatisme, ou dans le cas de douleurs chroniques agissant en complément de la médecine médicamenteuse.

C’est également une discipline paramédicale qui utilise des techniques actives ou passives et la physiothérapie pour rééduquer ou prévenir les affections de l’appareil locomoteur et les maladies neurologiques ou respiratoires.

On a recourt à cette méthode dans différents domaines :

  • En traumatologie, c’est une étape essentielle incontournable entre le traumatisme et la guérison avec, dans l’idéal, un retour à l’état antérieur.
  • En rhumatologie, elle permet de soulager des souffrances chroniques très invalidantes, comme par exemple les maux de dos.
  • En gynécologie-obstétrique, la kinésithérapie permet de résoudre les problèmes d’incontinence urinaire après l’accouchement.
  • Enfin, la kinésithérapie respiratoire est toujours utile, chez l’adulte malade des bronches et encombré, et chez l’enfant atteint de bronchite asthmatiforme ou de bronchiolite.

Pour en savoir plus

KINESITHERAPIE. Principes, bilans, techniques, Dufour Génot et Neiger, Médecine sciences publication, 1992

Annuaire des praticiens

http://www.annuaire-kine.com/index.php

http://kinesitherapeute.portail-medical.com/

http://www.allo-medecins.fr/specialites/kinesitherapeute/annuaire-des-kinesitherapeutes.html

AURICULOTHÉRAPIE

Description

L’auriculothérapie est une médecine traditionnelle reconnue comme telle par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis quelques années. Le diplôme d’auriculothérapeute est délivré par la faculté de médecine.

Dérivée de l’acupuncture, elle considère que l’oreille, qui a une forme de fœtus inversé, représente la totalité du corps humain. Les 200 points de réflexe qui ont été déterminés permettent donc d’agir sur un dysfonctionnement organique.

Le thérapeute repère les points à traiter grâce à un palpeur à pression ou un détecteur électrique. Puis, il traite les pathologies grâce à l’insertion d’aiguilles au niveau du pavillon de l’oreille. Cette médecine traditionnelle soulage les maladies fonctionnelles, le stress, les allergies, les douleurs chroniques, différents types de dépendances… Elle est notamment utilisée comme méthode de sevrage tabagique.

Le traitement peut également se faire grâce à l’introduction d’aiguilles semi-permanentes, des ondes électromagnétiques ou des projections de soft-laser.

La plupart du temps, le nombre de séances nécessaires est assez réduit. Certains effets de l’auriculothérapie peuvent même être ressentis instantanément par le patient.

Dans certains pays d’Asie, l’auriculothérapie est utilisée comme technique d’anesthésie

Pour en savoir plus

-Acupuncture dentaire, auriculothérapie, réflexothérapie facio-buccale : Répertoire synthétique, Eric Kiener, Guy Trédaniel, 1990

– Auriculotherapie. : Acupuncture auriculaire, Yunsan Meas Yves Rouxeville et Jean Bossy, Springer, 2007

Annuaire des praticiens

http://www.cers-ta-info.com/newslist3.php?id=162&menu=ChildMenu4&ref=45a&id_menu=45

ACOUPHÈNES : D’AUTRES PISTES

À côté de l’acupuncture et de l’hypnose qui sont connues du grand public, il existe encore d’autres thérapies originales, efficaces et reconnues et qui correspondront peut-être à la forme de soins que vous recherchez contre vos acouphènes.

De nombreux médecins et chercheurs se sont attachés à trouver diverses méthodes de guérison, afin d’aller plus loin, toujours plus loin dans la qualité de vie et de santé de leurs patients.

Découvrez aujourd’hui l’ostéopathie et la mésothérapie, 2 techniques récentes et adaptées au traitement des bourdonnements d’oreille.

I. L’OSTÉOPATHIE

Née aux États-Unis au siècle dernier, l’ostéopathie conquiert un public de plus en plus large, rien que par le constat de son efficacité. C’est une méthode qui agit en douceur sur la globalité du corps qu’elle considère comme une unité. Le nombre des ostéopathes est suffisamment important pour que vous puissiez en trouver facilement un dans votre environnement proche.

  1. Définition de l’ostéopathie

Cette dénomination médicale désigne l’ensemble des méthodes de soin faisant appel à des manipulations sur les os.

Selon les tenants de l’ostéopathie, le moindre choc infligé au corps est capable d’avoir des répercussions à un autre endroit de l’organisme, parfois d’ailleurs bien éloigné de l’impact initial, et se révéler traumatique des années après.

  1. Le rôle de l’ostéopathe

Tout l’art du praticien, face à une pathologie particulière, consiste à remonter l’histoire du patient et à décrypter les inscriptions qu’elle a laissées dans son enveloppe physique.

Pour cela, il va se servir de ses doigts grâce à une sensibilité exacerbée, due à un apprentissage rigoureux, à une expérience personnelle et à son intuition.

Un ostéopathe a de très sérieuses connaissances en anatomie, en physiologie, en biomécanique mais aussi en science du toucher.

Il part du principe que chaque petit traumatisme, aussi infime soit-il, affecte le mouvement et engendre tôt ou tard la douleur. Il s’attache à rechercher l’origine de celle-ci avant de la traiter et c’est ainsi qu’il va s’intéresser à votre passé pour vérifier ce que son intuition et ses connaissances lui avaient soufflé.

Que ce soit le résultat d’une chute ou une mauvaise attitude corporelle répétée années près années, l’ostéopathe est apte à en déceler les méfaits engendrés et vous allez être étonné de ce qu’il sera capable de vous révéler sur votre santé. En effet vous n’auriez certainement pas fait vous-même le lien entre un accident par exemple survenu il y a de nombreuses années et vos bourdonnements d’oreille.

  1. Les manipulations ostéopathiques

L’ostéopathe va vous examiner en considérant vos symptômes et en s’appuyant sur le diagnostic de votre médecin traitant. Puis un interrogatoire précis sur votre passé lui permettra de déceler un lien de cause à effet entre un éventuel traumatisme et votre état actuel. Ensuite il palpera doucement tout votre corps pour prendre connaissance de ses problèmes.

À partir de ces données, il organisera alors son traitement et le nombre de séances qui vous seront nécessaires. Les séances d’ostéopathie risquent de vous dérouter, car les manoeuvres sont en général douces et lentes et vous vous demanderez peut-être où le médecin veut en arriver.

Ce ne sont pas des massages mais des manipulations de votre corps, aux endroits nécessaires, sans violence et sans douleur. Laissez-vous faire et détendez-vous, ce sera votre meilleure collaboration.

  1. Ostéopathie et acouphènes

Contre les bourdonnements d’oreilles, ce sera très certainement votre crâne qui retiendra l’attention et les soins de votre ostéopathe car c’est une des zones clefs de la guérison de vos symptômes auditifs.

II. LA MÉSOTHÉRAPIE

La mésothérapie occupe une place à part dans les traitements médicaux, car tout en utilisant des médicaments allopathiques, elle rejoint certaines méthodes de médecines naturelles quant à leur application.

  1. Définition de la mésothérapie

On peut résumer la mésothérapie comme étant un traitement allopathique agissant par le biais d’aiguilles aussi rimes, voire davantage que celles de l’acupuncture et utilisant des doses de médicaments aussi faibles qu’en homéopathie.

C’est une forme de soins très récente, mise au point, en France dans les années 50 et pratiquée par des médecins allopathes ayant suivis une formation traditionnelle à la faculté de médecine.

La mésothérapie utilise des aiguilles pour injecter localement de très faibles doses de médicaments. Elle agit ainsi directement au siège de la douleur ou de la source de la douleur.

  1. Les aiguilles

Elles sont extrêmement fines (de 4 à 10 mm de diamètre) et très courtes (4 mm de long), afin de ne pas pénétrer trop profondément dans les tissus. Soit elles sont à usage unique, soit elles feront l’objet d’une stérilisation systématique après utilisation.

Ils existent différents modèles de seringues et d’injecteur, suivant la pathologie à traiter et les préférences du thérapeute et vous les découvrirez avec lui.

  1. Les injections

Purs ou en mélanges, les médicaments sont injectés en plusieurs points, soit à la suite les uns des autres, soit plus lentement suivant les cas.

L’aiguille pénètre très superficiellement dans la peau, la piqûre ne dure qu’une fraction de seconde, et seules quelques gouttes de la préparation vous sont injectées. Le nombre d’injection peut varier de 10 à 50.

  1. La douleur

La mésothérapie est réputée quasi indolore, du fait de la finesse du matériel et de la rapidité des interventions. Tout dépend bien entendu du savoir-faire du médecin et de votre résistance aux piqûres. Le principal est que vous soyez détendu et confiant, et la séance se déroulera sans mal.

  1. La consultation

Vous serez tout d’abord soumis à un examen classique pour la pose du diagnostic et du traitement, puis vous entrerez dans le cycle des séances de mésothérapie qui seront espacées en fonction de votre cas particulier.

  1. Mésothérapie et acouphènes

Les affections O.R.L. sont du ressort de la mésothérapie. En ce qui concerne les bourdonnements d’oreilles, la mésothérapie peut se montrer particulièrement efficace en présence de la maladie de Paget, de troubles vasculaires ou ne serait-ce que pour amoindrir des réactions de stress.

OSTÉOPOROSE : ÊTES-VOUS UNE PERSONNE A RISQUES ?

Bien que les hommes puissent aussi souffrir l’ostéoporose, cette maladie concerne particulièrement le sexe féminin. Mais cela ne signifie pas pour autant que vous y êtes forcément exposée. En effet, il existe un certain nombre de “facteurs déclenchants” qu’on ne retrouve pas chez toutes les femmes.

Pour savoir si vous êtes plus vulnérable à l’ostéoporose, passez en revue les questions suivantes :

Vous êtes de race blanche et avez le teint clair ?

Vous êtes mince ?

Vous fumez la cigarette tous les jours ?

Vous buvez au moins 10 boissons alcoolisées par semaine ?

Vous buvez au moins 3 tasses de café par jour ?

Vous consommez des protéines animales au moins 2 fois par jour ?

Vous mangez des aliments salés et/ou industrialisés ?

Vous buvez une ou plusieurs boissons gazeuses tous les jours ?

Vous avez subi une ablation des ovaires ou bien ceux-ci ont cessé de fonctionner avant que vous n’ayez 40 ans ?

Vous avez allaité 2 enfants ou plus avant l’âge de 25 ans ?

Vous avez donné naissance à plus de 6 enfants ?

Vous n’avez jamais été enceinte ?

Vous souffrez ou avez déjà souffert d’anorexie et/ou de boulimie (les jeunes femmes atteintes d’anorexie ont une ossature de femmes de 70 ans !) ?

Vous avez été mal alimentée durant votre enfance ou votre adolescence ?

Votre mère, votre grand-mère ou vos soeurs ont (ont eu) des problèmes d’ostéoporose ?

Vous travaillez assise ? Vous êtes confinée dans un fauteuil roulant ou dans un lit ? Vous ne pratiquez jamais d’exercice ?

Vous vous êtes déjà entraînée suffisamment pour que vos menstruations s’arrêtent ?

Vous souffrez d’une intolérance au lactose ? Vous n’avez pas consommé de produits laitiers depuis plus de 10 ans ?

Vous avez pris des corticostéroïdes durant une longue période ?

Vous prenez des diurétiques régulièrement ?

Vous prenez des anticonvulsifs ?

Vous avez des problèmes rénaux ?

Vous souffrez de diarrhées chroniques ?

Vous prenez souvent des médicaments pour contrer l’acidité ?

Vous souffrez d’hyperthyroïdie, vous prenez des hormones thyroïdiennes ?

Vous êtes diabétique ?

Évidemment, plus vous cumulez de facteurs, plus vous risquez de souffrir d’ostéoporose – ou de la voir s’aggraver, si le mal est déjà en partie fait.

Si tel est votre cas, il serait sage de consulter votre médecin qui pourra mener une recherche plus approfondie.

Il pourra notamment vous soumettre à différents tests physiques et/ou biologiques parmi lesquels figurent :

  • l’interrogatoire précis qui passe en revue vos antécédents familiaux (l’hérédité) et vos antécédents personnels ainsi que votre mode de vie (l’acquis) ;
  • l’examen clinique des signes caractéristiques : taille, poids, présences de tâches blanches sur les ongles, langue en carte de géographie, spasmophilie, peau blanche et sèche, etc. ;
  • des examens biologiques parmi lesquels les plus simples et les moins onéreux sont le bilan phosphocalcique (sanguin et urinaire) et la créatinurie (sur 24 heures). Si votre rapport calcium/créatine (à jeun) dépasse la valeur de 0,16, vous accusez une perte de masse osseuse ;
  • l’ostéodensitométrie osseuse, qui est actuellement l’examen le plus fiable. Il permet de mesurer la densité minérale osseuse (DMO) d’un individu et de la comparer à des DMO théoriques correspondant à votre âge.

INVENTEZ UNE NOUVELLE HYGIÈNE SONORE

Le bruit, responsable éventuel de vos acouphènes, n’est pas toujours facile à éliminer. Il est, de plus, sournois.

En effet, si vous réagissez violemment et spontanément au passage d’un avion de chasse au-dessus de vous, vous ne vous rendez pas forcément compte que vous vous êtes habitué aux bruits de votre environnement. Et s’ils dépassent fréquemment et longuement la barre des 80 dB, vous risquez d’altérer dangereusement vos facultés auditives sans même vous en rendre compte.

Vous aurez donc intérêt à dépister les sources sonores dangereuses pour vous afin de faire en sorte de les adoucir et si possible même de les éradiquer.

I. ATTENTION AU BRUIT QUOTIDIEN

Répertoriez vos ennemis domestiques dans un premier temps, pour commencer à réduire les sources trop sonores :

– En voiture ne mettez pas la radio trop fort.

– Veillez à baisser le son de la télévision dès qu’il augmente, avec les télécommandes maintenant c’est facile.

– Si vous devez acheter des appareils d’électroménager, comparez les niveaux sonores indiqués et n’hésitez pas à vous renseigner attentivement auprès des vendeurs ou des fabricants.

– Si vous vous trouvez dans un brouhaha non obligé, entraînez-vous à avoir le courage de vous en éloigner ou même de partir.

– Lorsque vous faites vos courses, essayez de choisir les heures et les magasins les plus calmes.

– Offrez-vous des plages de silence, dans la journée ou la nuit grâce aux boules Quiès.

Repensez votre habitat en favorisant l’isolation phonique.

II. L’ISOLATION PHONIQUE

Vous pouvez améliorer le confort acoustique de votre logement par quelques travaux et vous pourrez isoler avec succès :

– vos cloisons grâce à des produits à base de fibres minérales par exemple – vos fenêtres par des joints de calfeutrage ou un double vitrage acoustique

– le sol et le plafond grâce à l’intervention d’un spécialiste

III. CHERCHEZ LE SILENCE

Retenez ceci : pour vous offrir le calme et le confort sonore maximum, un appartement ne devrait pas dépasser 35 dB, c’est-à-dire l’équivalent d’une musique douce et la possibilité de parler sans devoir hausser le ton.

– Notez que les fréquences aiguës sont les plus nocives, évitez les autant que possible.

– Les bruits sont dangereux en fonction de leur intensité, mais également en fonction de leur durée. Plus les bruits sont intenses, plus leur durée est néfaste. Faites-y attention.

– Ménagez-vous des pauses, lorsque vous vous exposez volontairement au bruit (musique, travaux, tir etc.), afin de permettre à votre oreille de se reposer.

– Ne négligez jamais le port du casque anti-bruit sur votre lieu de travail, votre santé en dépend. Selon l’article R232-8 du code du travail vous pouvez exiger certaines dispositions anti-bruit de votre employeur, n’hésitez pas à vous renseigner sur vos droits.

– Attention aux baladeurs, ils mettent votre audition en péril. Si votre entourage peut entendre ce que vous écoutez, c’est que le niveau sonore est beaucoup trop élevé. Soyez vigilant.

– N’oubliez pas les vertus des boules Quiès et n’hésitez pas à les utiliser. Évitez d’insérer des boules de coton dans vos oreilles et si vous êtes pris au dépourvu par un bruit soudain, n’ayez pas honte de protéger vos oreilles avec vos mains. Leur santé vaut bien ce geste.

– Si vous souffrez du bruit de vos voisins ou de votre environnement, contactez les associations, les services municipaux, les directions départementales des affaires sociales et sanitaires, la gendarmerie ou le commissariat selon les sources des nuisances sonores, et renseignez-vous sur vos droits et la meilleure manière de les faire respecter.

EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE (suite)

7-Applications

L’extrait pur qui vous est proposé vise une utilisation en tant que produit sanitaire.

Sa polyvalence, son efficacité ainsi que son innocuité font de l’EPP un produit de choix pour une foule d’applications au quotidien.

Pour laver le sol: Versez dans votre sceau 5 gouttes d’EPP par litre d’eau. Votre sol sera non seulement dépoussiéré et dégraissé, mais en plus, vous laisserez une fine pellicule d’agent antibactérien puissant et sans danger. Votre serpillère ou balai espagnol sera également nettoyé par cette saine habitude.

Vaisselle: Pensez à verser 20 à 30 gouttes d’EPP dans votre bouteille neuve de liquide vaisselle. Vous serez ainsi sûr de nettoyer non seulement le gras de vos assiettes mais aussi tout ce que l’on ne voit pas à l’œil nu.

Fruits et légumes: Les fruits et les légumes sont nos alliés pour maintenir une bonne santé. Cependant, ils méritent d’être soigneusement lavés avant d’être consommés afin d’écarter toute souillure. Mettre 10 à 15 gouttes d’EPP dans un saladier que vous remplissez d’eau. Laisser-les tremper quelques minutes avant de les rincer. Cette saine habitude permet également de prolonger leur conservation. Vous pouvez utiliser l’eau de lavage plusieurs fois.

Appareils ménagés: Nettoyez régulièrement votre robot, mixeur ou râpe. Si des particules de nourriture même très fines séjournent dans vos appareils ménagés, il en résulte une putréfaction nocive. Pour éviter ce phénomène, ajoutez 3 à 5 gouttes d’EPP dans un peu d’eau et faites tourner vos appareils à vide quelques instants.

Eponge: C’est certainement l’endroit le plus sale de la maison! Laissez tremper toute la nuit votre éponge dans un bol d’eau additionné de 5 à 10 gouttes d’EPP (vous remarquerez que son odeur, dû au phénomène de putréfaction, aura disparu).

Toilette: Ajouter 10 gouttes/100ml à votre savon liquide habituel ou à votre gel douche. 1 goutte sur vos mains à chaque nettoyage si vous utilisez une savonnette.

Fontaine: Quelques gouttes dans votre fontaine d’eau empêchera la formation d’algues gluantes qui ne manque pas d’apparaître lorsque l’eau stagne à température ambiante.

Gamelles d’animaux: Faites tremper régulièrement leurs gamelles et bols à eau dans une bassine d’eau additionnée de trente gouttes d’EPP.

Ecorchure: Frotter doucement la plaie avec 1 ou 2 gouttes puis rincez abondamment.

Piqure d’insecte: L’EPP évite l’infection et l’inflammation des piqûres.

Ongles: Ajoutez 3 gouttes d’EPP à un bol d’eau chaude dans lequel vous laissez tremper vos mains. Lorsque vous sortez vos doigts de l’eau, frotter bien le dessous de vos ongles avec une brosse à dents souple. Vous pouvez faire la même chose avec les ongles des pieds qui sont encore plus sujets aux champignons malodorants.

Verrues: Appliquez une goutte sur chaque verrue, deux fois par jour. Tout devrait rentrer dans l’ordre en quelques semaines.

Pellicules: Optez pour un champoing biologique dans lequel vous ajoutez 3 ou 4 gouttes d’EPP à chaque lavage. Le cuir chevelu ne devrait pas être lavé plus d’une ou deux fois par semaine.

Brosse a dent: Ajoutez une goutte d’extrait liquide à chaque brossage. Votre brosse à dents (et votre bouche) sera ainsi assainie.

Brosse à toilette: Remplissez le réceptacle de la brosse d’un peu d’eau, additionnée d’une dizaine de gouttes d’EPP. Veillez à ce qu’il y ait toujours du mélange et que la brosse y trempe complètement.

Poux: Ajoutez 5 à 10 gouttes d’EPP dans une cuillère à soupe de shampoing biologique, appliquez sur les cheveux mouillés et laissez reposer au moins 20 minutes. L’EPP est très corrosif pour les muqueuses, faites attention aux yeux. Si d’aventure votre enfant se plaint de la moindre démangeaison, rincez immédiatement abondamment. A renouveler tous les trois jours pendant au moins neuf jours.

Gant de toilette: Versez régulièrement quelques gouttes d’EPP pour qu’il ne se transforme pas en zoo microscopique.

Pied d’athlète et mycose: L’EPP est un puissant antifongique.

Préparez une bassine remplie de 2 à 3 litres d’eau légèrement chaude. Ajoutez-y 20 à 30 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse et deux cuillerées à café de sel pour chaque litre d’eau. Faites tremper vos pieds au moins 10 minutes; renouveler l’opération tous les jours pendant deux semaines.

Spray au quotidien: Mélangez 30 à 50 gouttes d’EPP dans 500 ml d’eau et placez le liquide dans un spray (que vous pouvez récupérer). Pulvérisez ainsi tout ce que vous souhaitez nettoyer: objets, mobilier, cuisine, voiture, salle de bain, toilettes, climatiseur… etc. Vous pouvez également asperger un morceau de chiffon de coton pour un faire une lingette désinfectante.

Jouets: Les jouets et les peluches sont de véritables nids à microbes. Pensez à les laver régulièrement d’une solution de pépins de pamplemousse (deux ou trois fois en hiver de préférence).

Peigne et brosse a cheveux: De temps en temps, laisser tremper votre peigne et vos brosses à cheveux dans une tasse d’eau tiède additionnée de 10 gouttes d’EPP.

Chaussures: Pulvérisez l’intérieur de vos chaussures à l’aide de la préparation pour spray vue plus haut.

Cosmétiques maison: L’EPP est un des meilleurs conservateurs qui soit. Comptez 1 goutte pour 250 ml de produit (crèmes, savons ou champoing).

Lave-linge et lave vaisselle: Sans tomber dans la paranoïa, il est bon de les désinfecter de temps en temps car ces appareils sont très exposés à des agents bactériens. Faites les tourner sur un rinçage court en ayant versé directement à l’intérieur une vingtaine de gouttes d’EPP.

Linge: Quelques gouttes à chaque machine (5 à 10 gouttes avec votre lessive) garderont votre linge propre et sain même au microscope. L’eau chaude permet aux bactéries de proliférer pendant le lavage et rare sont les lessives qui allient efficacité et non agressivité.

Poubelle: Lavez régulièrement votre poubelle à raison de 5 à 10 gouttes diluées dans un verre d’eau.

Fleurs coupées: pour éviter que l’eau ne croupisse et détériore rapidement la conservation de vos fleurs, ajouter 3 à 5 gouttes d’EPP dans le vase.

Sécateur: Lorsque vous coupez vos rosiers, munissez vous d’un gobelet d’eau additionné de 5 à 10 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse. Plongez-y votre sécateur avant de passer d’une plante à l’autre, vous éviterez ainsi de nombreuses maladies, dont le fatal « dye back » qui noircit les tiges.

Arbres fruitiers: Un traitement aux pépins de pamplemousse vient à bout de toutes les maladies cryptogamiques ainsi que de la plupart des parasites. Il est d’ailleurs utilisé dans de nombreuses exploitations biologiques du monde.

Aleurodes, cochenille, mildiou  Versez 120 gouttes d’EPP dans un litre d’eau.

Mettre dans le réservoir de votre pulvérisateur ce dont vous avez besoin pour traiter.

Prévention  A la fin de l’hiver, badigeonnez le tronc des arbres avec un mélange d’un bol d’eau additionné d’une vingtaine de gouttes d’EPP. Faites cela par beau temps afin que le produit puisse agir deux ou trois jours à sec.

Plantes en pots: Si la terre de vos plantes vertes a tendance à moisir, ajoutez 15 à 30 gouttes d’EPP dans 4 litres d’eau d’arrosage. Cela ne présente aucun danger pour vos plantes et détruira toute moisissure ou agent pathogène.

Serre: Au printemps, pulvérisez entièrement votre serre (y compris les étagères) afin d’éliminer tout ce qui aurait survécu au froid de l’hiver. Ajoutez 100 gouttes d’EPP dans trois litres d’eau. Vos plants seront plus forts et vigoureux.

Germoir: Il est nécessaire d’utiliser l’EPP pour nettoyer votre germoir. Les graines germées sont excellentes pour la santé mais les conditions qui règnent dans le germoir (humidité et chaleur) peuvent entrainer la prolifération de bactéries nuisibles. Diluez une goutte sur chaque plateau, nettoyez et rincez.

Réfrigérateur: Après avoir vidé et dégivré votre réfrigérateur, préparez une solution d’un demi-litre d’eau additionné de 10 gouttes d’EPP. Appliquez-la sur toute la surface intérieure du frigo et rincez. Salmonelles, staphylocoques, streptocoques, virus… rien ne lui résiste.

Terrasse: L’EPP est un puissant antifongique et il est très efficace pour détruire les mousses et les algues qui colonisent parfois les terrasses. Ajoutez 100 gouttes à un sceau d’eau salée (une bonne poignée) très chaude. Passez immédiatement sur vos pavés avec un balai brosse en frottant bien pour que le produit pénètre les interstices.

Déodorant: Appliquez 2 ou 3 gouttes d’EPP sur vos aisselles et frottez avec vos mains mouillées. Deux ou trois minutes suffisent pour que l’EPP détruise toutes les bactéries malodorantes. Ensuite rincez-vous bien les aisselles avec un gant de toilette mouillé. Apres un traitement quotidien de 10 jours, une application ou deux par semaine devraient suffire. Même les odeurs les plus tenaces n’y résistent pas!

Aquarium: 1 goutte d’EPP par litre d’eau à chaque changement d’eau (changer ¼ de l’eau toutes les deux semaines). Nettoyer les filtres à l’aide d’EPP pour n’avoir ni algue ni poisson malade.

Caisse du chat: La salive du chat contient une grande quantité d’agents bactériens, de même que ses poils et ses excréments. Si vous avez une caisse où il fait ses besoins: videz la, remplissez la d’eau et ajoutez une 30 a 50 gouttes d’EPP. Laissez la reposer une demi-heure puis vider et rincer.

Oiseaux: Les petits oiseaux familiers sont souvent infestés de parasites: poux, parasites intestinaux, gales du bec… etc. Pour éviter cela, il suffit d’ajouter de l’EPP à leur boisson, à raison d’une goutte dans un verre d’eau.

Poules: Des tests en laboratoires ont montré que l’EPP était très efficace contre plusieurs maladies spécifiques des volailles comme la grippe, la bronchite, l’encéphalomyélite, la fièvre aphteuse, la peste vésiculaire, la peste Africaine, la maladie de Marek… La prévention étant la meilleure solution, ajouter quelques gouttes à leur eau de boisson.

Shampoing pour animaux domestiques: Si vous lavez votre animal, profitez-en pour ajouter 50 gouttes d ‘EPP dans 250ml de shampoing. Laissez reposer une ou deux minutes avant de rincer. Vous pourrez le câliner sans souci, son poil sera propre et sans mauvaise odeur.

Tiques: Si vous enlevez une tique à votre animal de compagnie, appliquez sur la plaie un mélange de 10 gouttes d’huile d’olive additionnée d’une goutte d’EPP. Vous éviterez les virus que peut transmettre la tique (parfois mortels).

Niche: Dans un sceau d’eau tiède ou chaude, ajoutez 50 à 100 gouttes d’EPP. Remuez rapidement et passer le mélange à l’aide d’un balai espagnol bien trempé. Si la niche est sale, ajoutez un bouchon de savon noir liquide au mélange pour la dégraisser.

8-Inconvénients des autres produits sanitaires

Eau de Javel: Les vapeurs sont toxiques: risques de brûlures, irritations des voies respiratoires, des yeux et des muqueuses. Fortement caustique, non utilisable en tant qu’antiseptique sans modification du pH. Produit qui crée l’apparition de souches de bactéries mutantes (certains pays interdisent aujourd’hui son utilisation).

De nombreux détergents sont toxiques. Les détergents sont principalement composés d’agents nettoyants qui sont des tensioactifs de synthèse fabriqués à partir de pétrole (anionique et cationique). Projetés dans l’œil ou sur la peau, ils provoquent une brûlure sévère et immédiate. Avalés, même en petites quantités, ils brûlent la bouche, la gorge et le tube digestif laissant souvent des séquelles digestives même après traitement.

Il importe de lire attentivement les précautions d’emploi pour éviter les accidents.

D’autres ingrédients ménagés courants contiennent des colorants, conservateurs ou parfums de synthèses qui ne sont pas non plus inoffensifs pour la santé. Parmi ces molécules, certaines ne sont pas biodégradables et impactent directement notre environnement.

L’utilisation répétée de ces produits d’entretien engendre une accumulation de ces molécules sur le sol ou bien notre mobilier. Il n’est par rare que des animaux domestiques soient empoisonnés à cause des produits ménagés utilisés pour le sol.

Sachez que des études scientifiques ont montré que l’EPP était plus efficace que l’eau de javel ou bien l’alcool.

  • Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade des maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
  • Des tests post-opératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l’extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l’alcool.
  • L’extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l’eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l’environnement d’Amadella (USA) a démontré que l’adjonction de 350 litres d’extrait dans un million de litres d’eau faisait baisser d’une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
  • En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d’assainissement de l’eau dans les piscines à la place du chlore.
  • 9-Comment choisir son extrait?

    L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est un extrait hydro glycériné tiré des pépins et du péricarde blanc du pamplemousse.

    NB: Un extrait qui contient de l’huile essentielle de pépins de pamplemousse n’est pas efficace. Celle-ci est tirée de l’écorce et non des pépins et ne possède pas les propriétés qu’on lui alloue.

    Le pourcentage d’extrait est également un indice important: Pour un usage courant, le produit doit contenir au moins 30% d’extrait.

    Il est important de lire la composition de ce que vous achetez. En général, la liste des ingrédients est listée par ordre d’importance. Lorsque vous lisez « extrait hydro glycériné de pépins de pamplemousse » sur votre flacon, vous ne connaissez ni la quantité d’extrait de pépins de pamplemousse ni la quantité de glycérine du mélange.

    Un dernier point: les flavonoïdes ne jouent aucun rôle dans l’action antibactérienne de l’extrait. Les flavonoïdes sont seulement des antioxydants présents dans la plupart des agrumes.

    10-Conseils d’utilisation et précautions

    • Le liquide doit être impérativement dilué (pour cela, se référer aux recommandations fournies).
    • Ne pas mettre d’EPP dans les yeux ou en contact directe avec les muqueuses; dans ce cas rincer à l’eau claire pendant 5 minutes.
    • Ce produit est exclusivement destiné à un usage domestique (ne pas ingérer). Tenir hors de portée des enfants.
    • Produit biodégradable a 100% sous huit semaines.

EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE

1-Historique

Cette histoire se passe en 1980, en Floride: un jardinier amateur découvre avec étonnement, que des pépins de pamplemousse jetés sur du compost, ne se décomposent pas. Cet homme était non seulement un grand amateur de jardinage, mais il était surtout médecin, physicien (« Einstein-Lauréate ») et immunologue, s’intéressant tout particulièrement à la recherche sur les remèdes naturels.

Le Docteur Jacob Harich examina de plus près ce phénomène observé sur le compost et constata avec surprise que la matière contenue dans les pépins du pamplemousse était vraisemblablement plus efficace et moins nocive que tous les antibiotiques connus.

Ainsi commença une série de recherches notamment dans quelques institutions renommées qui découvraient ainsi un spectre de recherche tout à fait inattendu.

Il s’est avéré que l’extrait obtenu à partir des pépins de pamplemousse avait non seulement tendance à rendre inoffensif des virus et des bactéries, mais également des levures et d’autres champignons ainsi que certains parasites (les antibiotiques traditionnels n’agissent généralement que sur quelques bactéries).

« Aurions-nous découvert le remède antimicrobien miracle? »

Telle est la question qu’a dû se poser le célèbre médecin et conférencier Dr Allan Sachs du légendaire Woodstock (à côté de New York) après avoir participé en 1990 à une étude clinique sur cet extrait découvert par son confrère, le Dr. Harich.

Grâce à ses expériences et à ses recherches dans le domaine de la médecine holistique, il avait été sélectionné pour juger des effets de l’extrait de pépins de pamplemousse sur la multiplication des germes microbiens en tant qu’alternative naturelle aux produits chimiques.

2-Antibactérien naturel

Les pépins de pamplemousse possèdent une action inhibitrice de la croissance de la plupart des bactéries et des virus nuisibles.

Le spectre d’action de l’extrait de pépins de pamplemousse est très large contrairement aux autres antibiotiques chimiques beaucoup plus ciblés.

Son action s’étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires.

C’est un score unique.

De plus, des études in vitro ont démontré que l’extrait de pépins de pamplemousse pouvait agir sur un bon nombre de microbes tels que les streptocoques, les staphylocoques, les salmonelles, la lysteria, la legionella…

C’est donc un antibactérien, antifongique, antimicrobien, antiviral, anti-parasites et conservateur.

3-Mode d’action

L’extrait de pépins de pamplemousse possède des propriétés antibactériennes à large spectre d’action.

A l’aide de la microscopie électronique, le mécanisme d’action a pu être élucidé.

L’extrait de pépins de pamplemousse semble modifier la membrane bactérienne libérant ainsi le contenu cytoplasmique et ceci même à des concentrations diluées (Heggers et al, 2002).

Il détruit donc les microbes et les empêche de proliférer.

En outre, il ne détruit pas les bactéries utiles à l’organisme, et ne génère aucune résistance chez les micro-organismes ciblés.

Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 anti-mycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l’extrait de pépins de pamplemousse était d’un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.

4-Procédé de fabrication

L’EPP est obtenu selon un procédé assez complexe, destiné à concentrer et maximiser son action. Voici le mode opératoire:

  • Les pépins de Citrus paradisii (ou de Citrus maxima ou Citrus grandis) sont sechés puis réduits en poudre.
  • La poudre obtenue est ensuite diluée dans de l’eau afin de la débarrasser de ses fibres (pectine).
  • Le jus ainsi obtenu est séché à basse température ce qui produit une poudre riche en principes actifs et en bioflavonoides.
  • La poudre est ensuite mélangée à de la glycerine et de la vitamine.
  • Pour terminer, le mélange est préseurisé et légèrement chauffé avec des catalyseurs naturels (enzymes et chlorure d’ammonium alimentaire).
  • Le liquide est filtré et conditionné après traitement aux UV

Le procédé de fabrication permet de concentrer, de réorganiser et de stabiliser les substances actives issues des pépins de pamplemousse. On a essayé de reproduire ces substances actives mais à chaque fois, les produits obtenus avaient des effets secondaires.

Fabriquer soi-même l’extrait est possible: 50 kg de pépins permettrait d’obtenir alors environ 0,5 dl d’extrait pur à 100%.

5-Composition

La composition de l’extrait pur de pépins de pamplemousse est la suivante:

50% EPP, 45% Glycérine, 3% Vit C, 2% humidité.

30ml = environ 500 gouttes

60ml = environ 1000 gouttes

L’extrait de pépins de pamplemousse renferme naturellement des stérols, des tocophérols (la vitamine E en fait partie), des flavonoïdes (de puissants anti-oxydants), de la vitamine C (aussi appelée acide ascorbique), de l’acide citrique et surtout de l’hydrobenzène diphénol, un chlorure d’ammonium quaternaire. C’est cette dernière molécule qui confère à l’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) ses propriétés antimicrobiennes.

6-Polémique

Comme toujours, lorsqu’un produit a du succès, des informations contradictoires circulent. L’extrait de pépins de pamplemousse ne fait pas exception.

En effet, deux pays qui n’autorisent pas la consommation d’extrait de pépins pur (l’Allemagne et le Japon) ont publié des « études » très incomplètes, dont les conclusions hâtives affirment qu’il contiendrait de fortes doses de substances toxiques (Des conservateurs tels que Triclosan, chlorure de Benzethonium et Methyl Paraben).

Les conclusions de deux tests n’ont pu mettre en évidence des effets anti-microbiens que lorsque ces conservateurs étaient présents, concluant que les propriétés anti-microbiennes sont simplement dues aux conservateurs synthétiques, et qu’il n’y a pas de composé naturel avec une activité anti-microbienne dans l’extrait de pépins de pamplemousse.

Cette controverse a instauré un principe de précaution visant à interdire l’utilisation de l’EPP dans de nombreux autres pays.

En fait, l’élément actif de l’EPP (un chlorure d’ammonium quaternaire qui se nomme hydrobenzène diphénol) est une molécule chimiquement très ressemblante au chlorure de benzéthonium.

Il est en effet très facile de les confondre par des analyses classiques (puisque ces deux molécules ont également un poids moléculaire très semblable).

Mais l’EPP est prescrit par des médecins et professeurs Américains et Européens depuis des années, et de nombreuses études de laboratoires indépendants ont prouvé qu’il n’en contenait pas, même à de petites quantités.

A moins de prendre 4000 fois la dose maximale, l’EPP n’est pas toxique. Ces deux études partiales ne doivent pas faire d’ombre aux dizaines de tests effectués par des laboratoires plus rigoureux et indépendants.

(à suivre)

QUELLES SONT LES DIFFÉRENCES ENTRE UNE SÉANCE D’OXYGÉNOTHÉRAPIE CLASSIQUE ET LE BOL D’AIR JACQUIER?

L’oxygénation classique consiste donc à inhaler un air enrichi en oxygène. Beaucoup d’espoirs ont été mis dans cette méthode, mais en dehors du traitement précis de maladies pulmonaires graves (insuffisances respiratoires aigues ou décompensées), les inhalations de fortes concentrations de ce gaz à la pression atmosphérique n’apportent que peu de bénéfices.

Avec le Bol d’Air Jacquier, la pression d’oxygène augmente très progressivement et continue à monter après arrêt de l’inhalation

Après une séance d’inhalation avec le Bol d’Air Jacquier, le Dr Cécile Chapard a constaté que les dérivés oxygénés alpha-pinène subsistent dans le sang jusqu’aux environs de la quatrième à la sixième heure.

 Le temps d’action de la fonction oxygénante du Bol d’Air Jacquier se trouve donc plongé pendant plusieurs heures après la séance, et ce, jusqu’à élimination physiologique complète des dérivés oxydés.

Le Bol d’Air Jacquier n’est pas un médicament mais un dispositif élaboré, qui permet de transformer les parties les plus volatiles d’un extrait de résine de pin en porteurs d’oxygène.

Il s’agit de faire de courtes sessions respiratoires de 2 à 15 minutes, devant un appareil, sans masque, pour que ces molécules pénètrent dans l’organisme et facilitent la libération d’oxygène vers les cellules.

Chaque séance est à l’origine d’une stimulation durable, dont la répétition génère un changement progressif en profondeur et l’apparition d’un nouvel équilibre.

Il y a là une nouvelle approche, novatrice d’une action responsable, pour prendre en main son état général et développer son potentiel de santé global.

Son aide précieuse est à mettre au profit de nombreuses personnes en difficulté physiques et psychiques. Au vu des intérêts multiples que présente le Bol d’Air Jacquier.

CAPILLAR

Une source naturelle debioflavonoïdes. Le Capillar aurait la capacité de « nettoyer » et déboucher les capillaires de notre système vasculaire. Quand on connaît le rôle essentiel de la distribution du sang dans notre organisme, on comprend vite les services que pourrait nous rendre une telle molécule naturelle.

Les capillaires, ce sont les plus petits vaisseaux sanguins (qui relient les veinules aux artérioles). On les qualifie de « capillaires » par analogie avec les cheveux, du fait de leur extrême finesse, mais leur diamètres (de 8 à 10 microns) est bien plus fin que celui d’un cheveux (40 à 100 microns).

Une molécule naturelle quasi révolutionnaire. Il s’agit de la dihydroquercétine, encore appelée Taxifoline, un flavonoïde proche de la quercétine (un des principaux phénols) extrait du Mélèze Sirbiskaia, le Mélèze sibérien (Larix sibirica Lebed). Il s’agit d’une espècerépandue en Sibérie et en Asie centrale, que l’on retrouve jusqu’en Scandinavie et dans certains endroits du Canada.

Sur le marché Russe, cette substance naturelle rencontre un énorme succès: la dihydroquercétine aurait une action spécifique sur la tonicité et la prévention de la perméabilité du tissu endothélial (couche interne des vaisseaux sanguins).

La société Blogovitol Limited a commencé récemment une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l’hôpital de l’université de Mayence en Allemagne. Attendons les résultats!

Jusqu’ à présent plusieurs enquêtes et études pour la plupart conduites en Russie et aux USA, confirment que la dihydroquercétine possède des propriétés antioxydantes sur le processus métabolique, et d’importants effets de protection du système cardiovasculaire.

Un dédale de 100 kms. Et il y a de quoi être enthousiaste: une molécule qui aurait la capacité de relancer la circulation des capillaires pourrait accomplir des prouesses: en effet notre organisme ne possède pas moins de 100 kms de capillaires!

Les capillaires, c’est l’autre appellation des micro-vaisseaux, constituant la « microcirculation » sanguine qui assure la distribution des micronutriments à l’ensemble des tissus du corps, jusqu’aux moindres cellules.

Les cellules ne fonctionnent que si elles sont alimentées, cela parait évident mais quand on sait que vers 70 ans il n’y a plus en moyenne que 40% des capillaires qui fonctionnent, ça fait réfléchir.

Que ce soit pour apporter le carburant (nutriments et oxygène) ou pour remporter les toxines et autres métabolites, les capillaires sont les canaux incontournables de la communication intercellulaire.

C’est certainement pourquoi les russes présentent parfois le Capillar comme une véritable panacée et n’hésitent pas à promettre un allongement de vie moyen de 20 à 25 ans!

Michel Dogna écrit dans sa revue (Le journal de Michel Dogna, de janvier 2012): il suffit d’essayer une dizaine de jours seulement pour constater des effets immédiats, cela ne serait qu’au niveau de la clarté d’esprit; ce n’est guère étonnant lorsque l’on sait que le cerveau est irrigué par 100 km de capillaires autour desquels s’alignent en grappes des millions de neurones tels des arbres au bord d’une rivière.

Mon ami Nicolas handicapé d’une jambe dont la fonte musculaire résulte d’une polio dans sa première jeunesse, s’est plaint depuis toujours que sa jambe était froide; au bout de 10 jours de traitement à seulement 4 comprimés par jour, sa jambe était chaude!

Réfléchissez: Tous les médicaments de la circulation sanguine n’agissent que sur les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale; à savoir que le cœur ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau. Les 80% restants sont constitués d’une énorme pelote de cheveux creux répartis dans tout le corps et d’une longueur évaluée à (tenez-vous bien) 100 000 km.

CAPILLAR_01Ces micro tuyaux sont tellement fins qu’un seul globule rouge peut passer à la fois, et encore, en s’aplatissant?

Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système; alors comment la progression capillaire peut elle se faire? Et bien simplement par un mécanisme péristaltique commandé par le système nerveux parasympathique? (Comme pour l’intestin).

Des dizaines de milliers de capillaires offrent aux cellules de proximité l’oxygène et tous les nutriments dont elles ont besoin, tout en évacuant les toxines et les déchets. Si les capillaires sont endommagés ou colmatés, le flux sanguin se trouve ralenti voire stoppé, les cellules sont alors affamées, assoiffées et étouffent par manque d’oxygène. Cela conduit à la mort cellulaire et à la dégénérescence.

 

QUELLE ALTERNATIVE AUX LUNETTES ?

Elles ne font que corriger le défaut, sans s’attaquer à sa cause. De surcroît, elles adaptent l’œil à son état de dégradation. Passif, il fait de moins en moins d’efforts.

D’où une perte de ses capacités et l’obligation de porter des verres de plus en plus correcteurs.

Pour stopper cet engrenage il faut agir sur plusieurs fronts. C’est ce que fit, dans les années 1920, le Dr Bates. Sa méthode a été jusqu’à sauver de la cécité des personnes à la vue gravement atteinte.

Parmi elles, l’auteur très connu du “Meilleur des mondes”, Aldous Huxley.

Toujours appliquée, cette médecine naturelle a été enrichie, notamment par le Dr Argawal, ophtalmologiste indien, de techniques naturopathes.

Agissant par des voies directes et parallèles, elle traite l’origine des divers maux oculaires. Non seulement elle rétablit une vue correcte, mais elle protège les cellules des yeux et prévient les troubles rétiniens.

Pratiquez-la et vous verrez – au propre comme au figuré – les choses autrement. En voici les différents ingrédients.