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L’Autosuggestion

Le désir est très proche parent de l’autosuggestion, cette science qui nous paraît nouvelle, mais qui a été connue dans les temps les plus reculés. Elle a actuelle­ment de nombreux adeptes, même dans le monde intel­lectuel supérieur.

Elle mérite toute notre attention, car elle peut produire d’excellents résultats.

Qu’est-ce que l’Autosuggestion ?

En anglais, autosuggestion s’appelle aussi « affirmation », ce qui nous indique déjà de quelle façon nous devons l’employer. De fait, l’autosuggestion est une pratique, je dirai matérielle ou physique de la foi.

Il s’agit d’étayer le désir d’une foi aussi puissante que possible. Pour la rendre puissante, il faut l’exprimer affirmativement, autrement dit, il faut s’affirmer la possession des choses ou des qualités qu’on veut obtenir.

Exemples : « Je possède » et non « Je voudrais posséder une bonne mémoire ». « J’acquiers le bien-être », ou s’il s’agit d’une maladie : « Je guéris rapidement », etc.

Sachons bien saisir la différence, il ne faut pas se dire « Je souhaite ceci » ou « J’espère cela », il faut affirmer que l’effet désiré se produit.

Répétons les affirmations relatives à nos désirs toutes les heures, si possible. Si nos occupations ne le permettent pas, répétons-les avant nos repas, en marchant, en nous levant le matin, et surtout le soir au moment où nous allons nous endormir.

Le résultat commencera bientôt à se produire. Beaucoup de maladies ont été guéries ainsi, que le médecin avait déclarées incurables. Ce n’est pas une raison pour nous priver des lumières des docteurs, cela va sans dire ; mais on peut affirmer que l’autosuggestion peut aider puissamment le traitement médical. Il y a, du reste, une fraction toujours plus nombreuse du corps médical qui emploie la suggestion comme unique moyen de guérison, surtout lorsqu’il s’agit de maladies nerveuses.

Comment faire pour résister aux suggestions venant d’autrui

Cette méthode d’autosuggestion est si simple qu’il est bien facile d’en saisir le sens et les conséquences.

La suggestion joue, sans que nous nous en rendions compte, un très grand rôle dans la vie de chacun de nous. Nous sommes suggestionnés par nos parents, par nos amis, par nos relations, par les marchands, par la mode, par­ les journaux, par la réclame et par d’innombrables et cetera.

Pour résister à toutes ces suggestions qui sont plus ou moins attentatoires à notre liberté, sachons suggestionner nous-mêmes, c’est-à-dire nous autosuggestionner ou, autrement dit, affirmer nos désirs. Cela constitue un facteur important pour réussir dans la vie.

Si nous ne réussissons pas d’emblée, ne nous décourageons pas, ayons la foi, la patience et la confiance et des résultats se produiront qui nous convaincront de la puissance de cette pratique.

Est-il nécessaire de raconter nos désirs aux autres ?

Il faut dans cet entraînement avoir bien soin de ne nous laisser influencer par qui que ce soit, car nous aurions beaucoup de peine à regagner le terrain perdu. Il n’est pas inutile de répéter ici que pour assurer la bonne réali­sation de nos désirs et autosuggestions, il est absolument nécessaire que nous ne les communiquions à personne.

Le désir ardent, enthousiaste est, comme qui dirait, une accumulation de force avec instruction tacite relative au travail à opérer. Si nous communiquons à autrui le désir formé, nous dépensons en le faisant une partie de cette force, la meilleure, qui, dès lors, ne peut agir pour la réalisation. Il suffit que nous répétions plusieurs fois cette communication, pour que toute la force accumulée se trouve dépensée en pure perte pour nous et tout est à recommencer.

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L’Idéal

Quand nous aurons, pour ainsi dire, pris possession de nous-mêmes, il s’agira de bien savoir à quoi nous allons employer cette force de volonté qui est capable d’accomplir de grandes choses.

Nous devons établir le plan de notre vie de manière que, tenant compte de nos goûts et de nos capacités, elle puisse être la plus utile et la plus bienfaisante à nous-mêmes et aux autres. Oui, aux autres aussi, car notre vie ne saurait être tout à fait bienfaisante pour nous-mêmes si elle ne l’est en même temps aux autres. Il faut nous créer un idéal.

Comment exploiter au mieux les outils de réussite dont vous disposez déjà en vous, afin d’atteindre le succès ?

Un exemple nous fera mieux saisir l’importance de cette condition de réussite :

Vous disposez d’un terrain et d’un capital que vous voulez consacrer à faire bâtir une maison. Vous vous mettez en rapport avec un entrepreneur de bâtiments et lui dites : « Je dispose d’une somme de x, bâtissez-moi une maison pour ce prix-là ». Il vous répondra sans doute : « Je veux bien, mais donnez-moi des plans bien établis ».

L’architecte auquel vous vous adresserez ensuite vous dira aussi : « C’est très bien ! mais indiquez-moi l’orientation et les dimensions que vous voulez donner à ce bâtiment, le nombre d’étages, de pièces, etc., etc., et je vous établirai un plan ».

Nous avons en nous un architecte, c’est notre intelligence ; des entrepreneurs, ce sont nos organes ; nous de­vons leur fournir des indications bien réfléchies, si nous voulons que leur travail nous satisfasse.

Nous avons aussi le capital nécessaire, c’est notre énergie ; il s’agit de ne pas le dilapider en essais infructueux.

Quand je dis que nous possédons l’énergie nécessaire, j’entends une énergie suffisante pour réussir dans une certaine mesure ; car, je le rappelle, nous ne sommes pas arrivés en ce monde, ni au point où nous nous trouvons, avec des facultés et des énergies égales ; elles sont très diverses.

Eussions-nous hérité une belle fortune, si notre éner­gie, nos facultés et notre intelligence sont bornées, nous ne pouvons prétendre à une vie brillante ; nous devons faire cadrer notre but avec nos facultés.

Quel entraînement journalier vous faut-il pour atteindre votre Idéal ?

Cependant, souvenons-nous que si nous savons désirer avec ardeur et que nous soyons persévérants, notre éner­gie, notre intelligence et nos facultés pourront être déve­loppées en proportion de nos désirs. Il suffira d’appliquer les méthodes d’entraînement qui seront développées plus loin. À cette condition, nous n’avons pas besoin de borner notre ambition et pouvons laisser la voie libre à nos aspi­rations, à notre idéal.

Cet idéal, comme je viens de l’expliquer, il est nécessaire de bien le déterminer.

Il faut consacrer à cela un certain temps, chaque jour, autant que possible, dans le même local, assis ou couché tranquillement dans le même endroit et dans une position physique identique.

Les moments qui me paraissent les plus propices sont le matin, sitôt après le réveil, et le soir, avant de s’endor­mir. Il est de grande importance de se mettre dans un état d’esprit calme et gai en le dégageant de tout souci ou pensée pénible.

Si une pensée de tristesse ou de doute venait nous distraire dans cette occupation, nous aurions beaucoup de peine à reconquérir le calme spirituel et la confiance nécessaires. Les personnes affectionnées à la religion peuvent avantageusement présenter cet idéal sous forme de prière fervente.

Chaque séance consacrée à notre idéal doit être plutôt courte, il est indispensable que toute notre attention soit bien dirigée sur lui pendant tout le temps qu’elle dure. À cet effet, il est nécessaire que nos muscles soient bien relâchés, toute contraction nuirait à l’expansion de notre énergie psychique.

Tâchons de nous persuader que nous sommes nous-mêmes notre Idéal et que nous devons en réaliser la preuve. Cet idéal, en fait, existe bien en nous, il fait par­tie de nous-mêmes. En le réalisant, il nous fait bien ce que nous devenons.

Quand nous nous sommes formé un idéal, tenons-le ferme, esquissons-en tous les détails, représentons-nous-le, pour ainsi dire, plastiquement ; puis, développons-le avec enthousiasme. Ayons surtout et conservons toujours la plus entière confiance en sa réalisation.

Définissez un but pour chacune de vos 3 personnalités

Il faut bien définir les buts que nous nous proposons. Je ne veux pas dire, en mettant le pluriel ici qu’il me pa­raisse utile ou avantageux de diviser notre activité à la réalisation de plusieurs buts. Chacun sait qu’il n’est pas bon de courir plusieurs lièvres à la fois.

Ce n’est pas une raison pour nous borner absolument à un seul but.

Nous devons, sans doute, faire un choix après avoir bien réfléchi et bien sondé nos aspirations, nos goûts et nos aptitudes. Mais notre personnalité étant multiple : corps, âme et intelligence, nous pouvons, et cela est tout à fait recommandable, nous proposer un but pour cha­cune des parties de cette trinité.

Est-ce que le bien-être matériel pourrait-il nous procurer seul le bonheur ?

Nous aspirons, cela va sans dire, à acquérir le bien-être matériel. Voyons par quels moyens nous pourrons nous le procurer, établissons-nous une ligne de vie matérielle à suivre, ce sera un de nos buts.

Soyons cependant convaincus que ce bien-être matériel, une fois réalisé, ne saurait nous satisfaire complètement, ne pourrait nous procurer seul le bonheur. Nous avons les aspirations du cœur qui sont liées dans une certaine mesure à notre ligne de vie matérielle, mais qui ne doivent pas en dépen­dre.

N’eussions-nous pas un sou vaillant quand nous aurons atteint une certaine étape de notre vie, si nous avons développé nos facultés affectives, si nous avons un cœur aimant et, ce qui en est le corollaire, si nous som­mes au bénéfice de solides affections, nous serons certainement plus heureux, que si, ayant acquis une belle aisance matérielle, nous avons laissé dessécher notre cœur et que, égoïstes nous-mêmes, nous ne soyons conséquemment entourés que d’égoïsme.

Pour que nous réussissions dans la vie, il faut aussi nous faire un idéal pour notre âme.

Ce n’est pas tout encore. Il est à conseiller de nous proposer un but intellectuel indépendant de l’intelligence que nous aurons à mettre au service de notre but matériel.

De cette façon, nous aurons établi le plan de développement de toutes les parties de notre personnalité. Elles seront toutes 3 en équilibre et nous aurons le senti­ment de nous être préparé des jouissances nombreuses et solides pour l’époque de notre complète maturité.

Nous ne devons pas craindre que le temps nous manque pour assurer la réussite de ces 3 buts ; nous n’aurons qu’a déblayer le chemin de notre existence de tout ce qui l’encombre inutilement et à répartir notre temps judicieuse­ment. Il ne nous manquera surtout pas si nous sommes diligents à développer notre force de volonté, notre énergie.

 

 

Apprendre à parler en public. Le but du discours

Les discours publics sont utiles dans beaucoup d’occasions différentes, mais peu importe l’occasion, l’orateur espère toujours que son auditoire finisse par accepter son point de vue. Donc, dans un certain sens, tous les discours sont des discours persuasifs :

Persuader l’auditoire de croire votre information.

Persuader l’auditoire de changer ses convictions.

Persuader l’auditoire non seulement de changer ses convictions, mais aussi d’agir sur les changements.

Comme dans l’exemple suivant.

Dans un pays où la peine de mort existe encore, un homme veut informer l’auditoire de la peine capitale. Ou bien il peut vouloir faire changer leurs convictions sur la peine capitale ou il peut vouloir non seulement qu’ils changent leurs convictions sur la peine capitale mais aussi qu’ils agissent en manifestant contre la peine capitale.

Le but est déterminé par le type d’auditoire à laquelle vous vous adressez, par les circonstances du discours et quelquefois par la ligne de conduite que vous recommandez. Mais, si le but d’un discours particulier est déterminé par l’auditoire, par les circonstances ou par l’orateur lui-même dans la préparation du discours, l’orateur doit commencer par établir le but du discours.

Cette explication du but doit être une phrase spécifique et concrète. Une connaissance claire et parfaite du but est aussi utile à l’orateur qu’une carte routière est à un conducteur. Le but donne la direction au discours et quelque peu, gouverne tous les efforts ultérieurs que l’orateur fait.

L’orateur doit donc commencer à préparer son discours en se demandant simplement quelle action il veut que son auditoire entreprenne.

Nous appellerons cette action désirée, la réponse prévue de l’auditoire (RPA).

La réponse prévue de l’auditoire doit aider l’auditoire, pas seulement l’orateur.

Nous espérons que chaque orateur soit responsable du bien-être de l’auditoire.

Quand Hitler a parlé au peuple allemand avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, il a cherché et a reçu le soutien en faveur d’une « machine » militaire qui a finalement apporté la mort et la destruction en Allemagne. De ce fait, il a donc induit le peuple allemand en erreur.

Sa réponse prévue de l’auditoire n’aurait pas du être prise en compte par les allemands, dans leurs propres intérêts.

D’autre part, le président des États-Unis a suggéré l’échange des secrets sur l’énergie et le matériel atomique parmi les nations du monde. C’est une action que les nations devraient prendre dans leurs propres intérêts.

Un orateur qui recommande délibérément une action par l’auditoire qui est à leur détriment, est malhonnête. Celui qui recommande involontairement une action de ce type, est ignorant. Il devrait certainement éviter d’être orateur public.

Un orateur peut recommander une action qui soit favorable à l’auditoire, mais impossible à réaliser. Un orateur qui recommande une telle RPA échouera, évidemment.

Pour éviter un tel échec, l’orateur doit être capable de répondre à ces questions par l’affirmative :

  • L’auditoire a-t-elle l’autorité de faire la RPA ? (Les politiciens ne s’adressent pas à des enfants.)
  • L’auditoire a-t-elle la capacité de faire la RPA ? (Les appels aux contributions charitables ne sont pas faits à des mendiants.)
  • Est-il approprié à l’auditoire de faire la RPA? (On ne demande pas aux femmes de se proposer pour faire un travail lourd.)

De plus, l’orateur ne doit pas demander une RPA dont il n’a ni le temps, ni les arguments pour justifier.

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Comment la mémoire travaille

Certains résultats expérimentaux dans d’autres domaines peuvent servir de comparaison pour mieux comprendre le fonctionnement de notre mémoire.

Il existe des manifestations fondamentales de l’activité de notre cerveau. Ce sont justement ces aspects élémentaires que nous avons intérêt à bien examiner avant de pousser plus loin l’étude de la mémoire.

Voyez par exemple les effets produits par chaque image d’un film ou d’une vidéo. L’œil reçoit pendant quelques fractions de seconde, une impression lumineuse. Elle est due à la réflexion des rayons lumineux projetés sur le sujet de l’image.

Nous nous trouvons ici en présence de ce que nous appelons une «image visuelle».

La comparaison avec les «images visuelles» nous fera mieux comprendre le processus des «images mentales» auxquelles nous nous intéressons dès qu’il s’agit de mémoire. Ces deux sortes d’images ont en effet le même principe.

On parle d’ailleurs aussi bien de l’impression que vous laisse un événement que de la qualité d’impression d’une imprimante photo.

Afin de bien saisir le sens de ces comparaisons, vous pouvez essayer l’expérience qui suit.

Regardez attentivement un objet d’aspect assez simple, comme par exemple un crayon, un porte-clé, une paire de ciseaux, une montre.

Fermez ensuite les yeux, et essayez de vous représenter en esprit l’objet que vous venez de considérer. Vous constaterez que cela vous est facile.

Cette expérience bien simple n’a pas besoin d’explications détaillées. Nous constatons grâce à elle la possibilité de réalisation de l’image mentale. Mais à la réflexion, nous y trouvons d’autres enseignements intéressants.

Avec sa simplicité apparente, elle met en pleine lumière deux phases bien distinctes du phénomène mnémonique, deux phases qu’il s’agit de ne confondre sous aucun prétexte si l’on veut faire des observations précises dans ce domaine souvent plus délicat qu’on ne pourrait le supposer.

Il y a d’abord la faculté de retenir l’image, puis celle de se la représenter à nouveau.

Récapitulons la marche des choses : vous avez d’abord observé l’objet, puis vous en avez retenu l’image en vous, et enfin vous vous êtes représenté à nouveau cette image. Nous pouvons donc objectivement en conclure que la mémoire procède de trois facultés élémentaires : l’observation, la conservation et le rappel.

La mémorisation est un processus complet et complexe, fait de beaucoup de particularités, toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

J’en aborderai une partie plus tard, mais pour l’instant, nous nous bornerons à considérer ensemble avec la plus grande attention les trois éléments fondamentaux dont nous venons de remarquer l’existence, et à les étudier avec un objectif précis.

Ce but sera, par exemple, l’utilisation et la mise en pratique des capacités de notre mémoire pour faciliter l’apprentissage d’une langue étrangère ou pour accélérer l’acquisition de connaissances nouvelles.

Comment retenir tout plus facilement…

Chaque personne est différente

Il existe de grandes différences entre les individus.

La nature ne nous a pas faits égaux. Nous sommes très différents physiquement et certains êtres naissent forts ou beaux quand d’autres sont fragiles ou ingrats.

Mais la nature nous a-t-elle pourvus de manière équitable en intelligence pure, en facilités ou en talents ?

Certainement pas davantage.

Peut-on en déduire qu’il en va de même pour la mémoire et la répartition de ses éléments constitutifs.

Pas forcément.

Pour la plupart des gens, un problème de mémoire peut se résoudre par le développement de l’observation, ou l’amélioration des facultés de concentration. Ceci vient rapidement au moyen d’exercices très simples.

On peut alors voir notre capacité à mémoriser augmenter très vite, et constater à quel point notre facilité à se souvenir d’éléments dont on aura décidé de fixer l’image en soi peut s’améliorer.

Vous devinez que la concentration joue un rôle primordial dans la manière de retenir plus facilement.

Mais alors, si par malheur, votre faculté de concentration est faible également, comment allez-vous faire pour vous en sortir ?

L’incapacité de concentrer son attention correctement est en fait une forme de facilité et de confort mental. Cette paresse mentale, qui devient une habitude, endort l’esprit tout comme la paresse

physique affaiblit le corps et défavorise la musculation. Pour améliorer sa mémoire, il suffit de s’efforcer à maîtriser cette trop grande instabilité de la concentration qui perturbe

l’observation des situations et des choses.

Définissez d’abord votre but et ce que vous voulez entreprendre

La grande différence qui existe entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent ne consiste pas dans la quantité de travail fait par chacun, mais dans l’intelli­gence qui préside à ces travaux.

Beaucoup de ceux qui échouent lamentablement travaillent assez pour obte­nir le succès. Mais leur travail est livré au hasard, ils bâtissent d’une main et démolissent de l’autre. Ils ne saisissent pas les circonstances pour les transformer en occasion de réussite. Ils ne savent pas transformer d’honnêtes défaites en victoires. Avec une habileté suf­fisante et du temps en abondance – 2 éléments de succès – ils sont constamment occupés à lancer leur navette vide, et la trame de leur vie n’est jamais tissée.

Si vous demandez à de telles personnes de vous dire le but de leur vie et de leurs efforts, elles vous répon­dront. « Je ne sais pas encore bien quelles sont mes aptitudes, mais je crois à la valeur d’un travail acharné, et je suis bien décidé à travailler toute ma vie, tôt le matin jusque tard dans la soirée.

Je suis persuadé qu’en agissant ainsi je récolterai quelque chose, de l’or, de l’argent ou au moins du fer. » Je réponds sans hésiter : non. Un homme intelligent labourerait-il tout un confluent pour découvrir ses mines d’or ou d’argent ? Celui qui est toujours occupé à chercher ce qu’il pourrait trouver, ne trouve rien. Nous ne trouvons que ce que nous cherchons de tout notre cœur. L’abeille n’est pas le seul insecte qui visite les fleurs, mais c’est le seul qui sache en tirer du miel.

L’abon­dance des matériaux que nous avons emmagasinés pen­dant nos années de jeunesse et d’études ne sert à rien si nous nous lançons dans la vie sans une idée bien définie sur ce que nous voulons entreprendre.

« Quel immense pouvoir exerce sur la vie un but bien défini, dit Elisabeth Stuart Phelps Ward. La voix, le costume, le regard, les mouvements même d’une per­sonne changent quand elle a une raison de vivre.

Je crois que je puis distinguer dans la foule les femmes actives qui suffisent à leurs besoins. Leur démarche révèle la conscience qu’elles ont du respect d’elles-mêmes et de leur contentement intérieur. Rien ne peut le leur enlever, ni une robe fanée, ni un chapeau défraîchi, pas même la maladie ou la fatigue. »

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Soyez tout entier à ce que vous faites

« La seule manière valable d’étudier, dit Sydney Smith, est de lire en s’absorbant tellement dans sa lec­ture que l’heure du dîner paraisse venir beaucoup trop vite, de s’identifier si bien avec ce qu’on lit, qu’il faille 2 ou 3 secondes avant de réaliser où l’on est lorsque quelqu’un frappe à la porte. »

« La qualité fondamentale, sûre, indispensable de toute étude est la concentration, a dit Charles Dickens. Mes facultés d’invention, mon imagination n’auraient jamais pu me servir comme elles l’ont fait si je ne m’étais astreint journellement, patiemment, laborieusement à concentrer mes pensées. »

À quelqu’un qui, dans une autre occasion, lui demandait le secret de son succès, il répondit : « Je n’ai jamais rien entrepris sans m’y donner tout entier. » « Sois tout entier à ce que tu fais, écrivait Joseph Gurney à son fils, tout entier à tes études, tout entier à ton travail, tout entier à tes jeux. »

Ne jouez pas avec votre avenir.

« Je me mets à mon travail, dit Charles Kingley comme s’il n’y avait rien d’autre à faire dans le monde. C’est le secret de tous les bons travailleurs. Mais la plupart d’entre eux ne peuvent l’appliquer à leurs amusements. »

Beaucoup d’hommes ne s’élèvent jamais parce qu’ils restent « bons à tout faire » sans se spécialiser en rien.

« Bien des personnes, en me voyant engagé dans la vie active, dit Edward Bulwer Lytton, m’ont demandé : Quand trouvez-vous le temps d’écrire tous vos livres ? Comment parvenez-vous à abattre autant d’ouvrage ?

Ma réponse vous étonnera. Je leur ai dit : Je réussis à faire autant d’ouvrage en ne faisant jamais trop de choses à la fois. Pour pouvoir bien travailler, il ne faut pas se surmener ; car lorsqu’on abat trop d’ouvrage un jour, la fatigue empêche de bien travailler le lende­main.

Lorsque j’ai commencé à étudier réellement et sérieusement, ce qui n’est arrivé que lorsque j’ai quitté le collège, je puis dire que j’ai lu autant que la plu­part des hommes cultivés de mon temps. J’ai aussi beaucoup voyagé, je me suis occupé de politique et des différentes affaires de la vie, et en plus de tout ceci j’ai publié environ soixante volumes dont quelques-uns exigeaient des recherches spéciales.

Et combien pensez-vous que j’aie consacré de temps, en règle générale, á étudier, à lire et à écrire ? Pas plus de trois heures par jour, et pas même autant lorsque le Parlement était assemblé. Mais pendant ces 3 heures, je donnais toute mon attention à ce que je faisais. »

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Les souffrants chroniques : ceux qui se réjouissent d’une mauvaise santé

Nous connaissons tous des individus qui ont pris l’habitude de ne jamais se sentir bien.

Peu importe qu’ils dorment profondément, qu’ils aient bon appétit, qu’ils paraissent en bonne santé, chaque interrogation concernant leur condition reçoit la même réponse stéréotypée déprimante, émise d’une voix morne : « Oh, je ne me sens pas bien aujourd’hui », « je me sens dans un piteux état », « je suis faible », « je suis à moitié malade », « ce repas est très indigeste », ou « je me suis éveillé avec un mal de tête épouvantable, et j’ai su dès lors que je ne me sentirais pas vraiment bien aujourd’hui. »

Cela, ce sont les gens qui « se réjouissent d’une mauvaise santé. » Le seul sujet de conversation qui présente pour eux un certain intérêt est eux-mêmes. Ils ne sont jamais las de discourir au sujet de leurs symptômes.

Ils se « dilateront » pendant une heure sur une indigestion, sur les sensations particulières qu’ils ressentent dans leurs têtes, leurs estomacs, ou leurs dos, ou sur les douleurs lancinantes dans diverses parties de leurs corps.

Combien de gens ne peuvent réaliser que leurs ennuis de santé sont très largement auto-suggérés !

Ils s’habituent progressivement à ne pas se sentir bien plutôt que d’essayer de surmonter une légère indisposition, ils prennent un malin plaisir à s’étendre en discours sur leurs sensations envers quiconque les écoutera.

Plutôt que de combattre cette tendance à la maladie, en se remplissant les poumons d’air pur et frais, ils se gavent de tablettes pour mal de tête, ou de tout autre médication spécifique garantissant de soigner tous maux dont ils pensent souffrir.

Ils commencent à s’apitoyer sur leur santé, et essaient d’attirer pitié et sympathie de la part des autres. Inconsciemment, en détaillant et en s’attardant sur leurs symptômes, ils renforcent les premières et simples suggestions de malaise par toute une légion de pensées et de craintes, d’images de souffrance, jusqu’à ce qu’ils soient incapables d’accomplir une journée de travail.

Il y a en vérité des gens qui s’attirent des maladies en pensant et parlant constamment de celles-ci. Ils sont absolument certains que s’il arrivait que leurs pieds furent en contact avec de l’eau, ils contracteraient immédiatement une pneumonie ou une grippe. Si par hasard ils se trouvent au beau milieu d’un courant d’air pour quelques minutes, ils sont assurés que des conséquences étranges résulteront, ils attraperont froid, ou une gorge irritée.

S’ils toussent un peu, ils ont des visions épouvantables de phtisie. N’est-ce pas dans la famille.

Ils fixent dès lors des images morbides dans leur esprit et ainsi diminuent leurs pouvoirs de résistance aux maladies, et rendent le corps plus enclin à céder à l’objet de leurs craintes.

De tels individus ne se conçoivent jamais comme les êtres parfaits tel que Dieu le conçut originellement. Ce qu’ils ont constamment à l’esprit est l’image d’une créature malade, faible, défectueuse. Ils visualisent leur estomac, leur foie, leurs reins, leur cœur dans une condition imparfaite et insatisfaisante.

Plutôt que de les considérer comme des amis, comme les membres d’une même famille, ils les regardent comme des ennemis malicieux, source de souffrance constante. « Oh » gémissent-ils, « j’ai un estomac si lamentable ! Je ne peux rien manger. Tout m’est pénible ». « Ce vieux traître de cœur, comment pompe-t-il ! Je ne peux pas marcher ou faire aucune des choses que j’aime à cause de lui. » « Mon foie est complètement dérangé. Où que je sois, j’ai l’impression d’être mal à l’aise. Mes reins sont souffrants, mon dos me gène, et, en réalité, je préfèrerais être mort ! »

De telles horribles visions et dépréciations des fonctions des organes du corps ruineraient la santé de l’athlète le mieux entraîné.

Si vous étiez votre propre ami, vous seriez l’ami de vos organes, qui sont si intimement et sympathiquement reliés à votre cerveau/esprit, le centre stratégique de votre corps. Vous devez croire en leur perfection, en leur fonctionnement harmonieux.

Vous devez penser à eux en termes d’amis, plutôt que d’ennemis handicapant votre réussite, et détruisant les chances de votre vie.

Intervertissez les images d’organes affectés, par leurs contraires, images de leur plénitude, de leur immunité, alors santé et bien-être vous donneront l’accolade. Santé, plénitude, sont parmi les facteurs les plus importants nous permettant d’atteindre ces vertus que chaque être humain ordinaire désire intimement : Paix, pouvoir, abondance, réussite, et bonheur.

Le point capital pour se procurer une bonne santé est d’adopter une attitude gagnante en ce qui la concerne, comme en ce qui concerne tout autre bonne chose que nous désirons.

Il est aussi juste que nécessaire d’adopter cette attitude victorieuse envers la santé, qu’il l’est d’adopter cette attitude victorieuse envers notre carrière et tout ce qui nous touche de près.

Il est aussi juste que nécessaire de nous débarrasser de nos doutes et de nos craintes en ce qui concerne notre bien-être physique, comme il l’est de se débarrasser de nos doutes et de nos craintes en ce qui concerne notre capacité à réussir.

Un grand nombre d’individus, dès qu’ils éprouvent la moindre faiblesse, commencent à se plaindre et à se dorloter. Toute la journée, ils s’allongent sur des sofas ou se prélassent sur des chaises confortables, et ainsi encouragent leur indisposition. L’esprit sympathise avec la position du corps ; l’attitude consistant à s’étendre ou à se prélasser agit rapidement sur la mentalité, et toutes normes disparaissent. Nul ne se sent « gonflé à bloc » tout le temps, et il est nécessaire de nous exercer à nous maintenir actifs, que nous le voulions ou non.

Si vous êtes un homme ou une femme d’affaires, ne vous permettez pas de prendre l’habitude de rester chez vous, lorsque vous n’avez pas envie d’aller à votre bureau, à votre magasin, ou à tout autre lieu de travail.

Déterminez que vous vous maintiendrez à une norme mentale, morale et physique élevée, et que vous serez toujours prêt à assumer la tâche qui se présente la première avec vigueur et détermination.

Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup de pratique pour rejeter tout symptôme ordinaire d’indisposition, maintenez fermement à l’esprit la pensée opposée, santé et courage. Insistez sur le fait que vous ne céderez pas ; que vous accomplirez votre journée de travail chez vous ou ailleurs, au meilleur de vos capacités, et il est probable qu’avant la mi-journée vous vous sentiez mieux. Ce n’est pas théorique, c’est scientifique.

L’auteur connaît personnellement la femme d’un médecin, une femme par ailleurs très estimable, qui a été sujette, pendant des années, à de sérieux maux de tête qui se manifestaient par intermittence, et qui pouvaient se prolonger, le cas échéant, pendant des jours.

Dès qu’ils apparaissaient, elle se retrouvait soudainement prostrée de douleur. Elle disait cependant que dès que quelque chose d’une grande importance se présentait, et qu’il était impératif qu’elle assume ses responsabilités, elle était alors capable de reporter ces maux, et quelquefois même pour plusieurs jours.

Maintenant, si quiconque peut reporter un mal de tête ou tout autre ennui de santé pendant des jours, afin d’assurer quelque fonction particulière, il n’est cependant pas raisonnable de supposer que cela pourrait être reporté indéfiniment.

Combien de fois voyons nous des jeunes filles s’exclamer et se rassembler soudainement, lorsque quelque chose qui les intéresse ou les enthousiasme se produit !

Une invitation à une réception ou à un bal, ou tout autre fonction sociale plaisante, agit sur elles comme un véritable tonifiant. A ce moment même, une thérapie instantanée est effectuée. Elles se sentent alors aussi bien que quiconque jusqu’à la fin du divertissement.

Des mères trop indulgentes sont très souvent à blâmer, et la cause de cette paresse physique et mentale, car ce n’est rien de plus, de la part de leurs filles.

Une chaise longue ou un sofa est un piège très malicieux dans beaucoup d’intérieurs, et présente l’inconvénient d’une grande tentation à vouloir s’allonger, pour succomber aux suggestions frivoles de malaise ou de la moindre indisposition.

Une tendance à s’adonner régulièrement au « je n’en ai pas envie » est fatal à tout acte positif, et désastreux en matière d’auto-discipline, de confiance en soi, et en ce qui concerne un certain port de noblesse et de dignité.

À partir du moment où vous vous laissez gouverner par vos humeurs et par vos fantaisies, vous ouvrez la porte à toute une légion d’ennemis pour votre santé, votre réussite et votre bonheur.

Sous aucun prétexte vous ne devez vous laisser aller à penser malaise, maladie ou paresse.

Si vous cédez ne serait-ce qu’une fois à une de ces pensées, vous y serez soumis avant que vous ne vous en rendiez compte.

La meilleure protection dont vous pouvez vous entourer, c’est la détermination, qu’en toutes occasions vous serez maître de vous-même, que vous ne serez jamais dominé par des humeurs, des caprices, ou des fantaisies de toutes sortes.

Vous vous rendrez compte que si vous attendez beaucoup de vous-même, si vous vous maintenez toujours au meilleur de votre forme, et n’acceptez aucun prétexte ou aucune excuse de Mr. Foie, Mr. Estomac, Mr. Nerf ou Mr. Tête, vous vous en porterez mieux, et vous pourrez accomplir infiniment plus que si vous laissez ces sensations vous dominer.

Rappelez vous que votre résistance naturelle, cette force innée auto-protectrice qui est en vous, est aussi votre sauvegarde contre des affections non seulement mentales, mais aussi physiques.

Au moment même où un général et son armée capitulent, ils sont dès lors vaincus.

Au moment où vous abandonnez, vous admettez en vous-même que vous allez être capturé par l’ennemi, car vous avez déposé les armes et vous vous êtes déjà rendu.

Une peu de sagesse pratique

Comment influencer l’associé actif

L’associé Actif est un compagnon de psychologie complexe et « spéciale », et il a besoin d’être ménagé et traité avec les plus grands égards. Il est tour à tour influencé, quoique dans une mesure inégale, par la conversation, l’apparence, les manières, la voix, le regard, etc. De plus, chaque associé Actif a ses propres goûts et particularités, bien qu’il y ait certaines choses qu’ils ont tous en commun.

Concernant la conversation, nous devrions si possible découvrir ce qui l’intéresse, sans tomber toutefois dans l’erreur de l’inonder de paroles. Vous devez parler juste assez pour le lancer sur son sujet préféré, puis s’effacer et l’écouter sans intervenir.

Cultivez l’art de l’écoute, parce que c’est l’une des facultés les plus précieuses au monde. De nombreux hommes et femmes ont atteint une position élevée simplement parce qu’ils savaient écouter.

Carlyle et son visiteur

Vous connaissez peut-être l’anecdote sur Thomas Carlyle. Il reçoit un jour la visite d’une personne qui désirait le connaître, et qui sachant écouter et connaissant la nature humaine, réussi à faire parler son hôte sur son sujet de prédilection. Carlyle parla pendant plus de 3 heures sans donner au visiteur la chance de placer un mot. Quand le visiteur se leva enfin pour partir, Carlyle l’accompagna jusqu’à la porte et, d’humeur cordiale et plein de sympathie, lui souhaita au revoir en lui disant, « Ne manquez pas de renouveler votre visite, nous avons eu une conversation des plus agréables. »

Cultivez l’art de l’écoute habile

Voyez-vous où je veux en venir ? Faites comme le visiteur de Carlyle. Écoutez attentivement l’associé actif, et comportez-vous comme si chacun de ses mots était un dollar en or tout neuf et brillant – mais gardez-vous de tomber sous son charme. Prêtez la plus grande attention à ce qu’il dit, mais ne vous laissez pas impressionner, car sinon vous jouerez le rôle de l’associé passif et il vous « vendra » ce qu’il voudra.

Restez actif, pas passif, car votre but est d’approcher le frère « facile » après que son associé se soit étourdi et enivré de son propre discours et qu’il ait relâché sa vigilance.

Dans tous les cas, cultivez l’art de l’écoute intelligente et habile.

L’apparence

Concernant votre apparence, je vous recommande d’éviter les 2 extrêmes, l’extravagance et le laisser-aller. Gardez le juste milieu.

Évitez en particulier de vous habiller de sorte à attirer l’attention, soit par un luxe criard soit par une négligence malpropre. Ayez une tenue simple, décente et propre. Ne portez jamais de chapeaux usés ou de souliers sales et éculés. Dans ce cas, même un costume élégant est inutile. Portez toujours du linge d’une propreté parfaite et d’une blancheur immaculée. Ce sont des détails qui comptent.

N’abusez pas de parfums. La plupart des gens ne supportent pas les parfums trop forts. Il est à peine nécessaire d’ajouter que l’hygiène personnelle est une condition nécessaire pour recueillir un avis favorable de la majorité des associés actifs, bien qu’eux-mêmes puissent la négliger.

Les manières

Quant à vos manières, veillez à ce qu’elles soient avenantes et gaies, mais sans frivolité. Un certain degré de réserve est souhaitable. Gardez-vous surtout de tout emportement. La colère est un signe de faiblesse – et pas de force, et l’homme qui s’y abandonne se porte toujours préjudice à lui-même.

Soyez toujours courageux, physiquement et moralement, le courage moral étant d’ailleurs une qualité encore plus rare. Si vous vous emportez vite, ou si vous cédez facilement à la crainte du malheur, ou à l’inquiétude, etc., prêtez une attention particulière à la leçon sur la Formation du Caractère et corrigez ces défauts.

Votre attitude devrait toujours exprimer le respect que vous avez de vous-même, mais témoigner également d’une considération délicate pour la sensibilité des autres. Si vous manquez cette dernière qualité, faites en sorte de l’acquérir car elle est primordiale si vous voulez vous faire des amis et gagner la faveur des associés Actifs, ces derniers étant des êtres humains comme les autres malgré leur air méfiant et sévère.

Ayez toujours présent à la mémoire cette vieille maxime : « Fais aux autres ce que tu aimerais qu’on te fasse à toi-même » et agissez en conséquence. Vous acquerrez ainsi cette précieuse qualité.

La franchise et l’honnêteté

Ayez une attitude franche et ouverte. La plupart des personnes apprécient cela.

Soyez franc et honnête dans vos propos. Non seulement cela vous permettra de retenir l’attention de vos interlocuteurs, mais vous aidera en grande mesure à faire accepter vos suggestions aussi, car c’est ainsi que vous transmettrez de l’énergie aux vibrations de vos pensées.

La poignée de main et le regard fermes et chaleureux

Que votre poignée de main soit ferme, loyale et chaleureuse. Personne n’aime sentir une main flasque, molle et froide. Vous non plus. N’oubliez pas cela. Si vous n’avez pas cette poignée de main, alors mettez-vous au travail immédiatement. Serrez la main à chacun comme s’il était le père millionnaire de votre fiancée.

Puis, regardez les gens directement dans les yeux. J’aurai l’occasion de parler du pouvoir du regard dans la prochaine leçon, mais je souhaite attirer votre attention sur celui-ci en lien avec la poignée de main chaleureuse. Les 2 vont ensemble.

La tonalité de la voix

Cultivez également votre voix, modulez-la agréablement, en évitant de marmonner ou à l’inverse, de crier.

Il est important d’accorder la tonalité de votre voix à celle de votre interlocuteur, sous réserve de ne jamais crier afin de l’ajuster à celle-ci. Si votre interlocuteur crie, gardez une voix calme et basse, et bientôt il baissera la sienne à votre niveau.

Ceci est d’ailleurs la meilleure attitude à adopter dans des discussions ou controverses un peu vives où le ton monte. Dans ce cas gardez votre calme et surveillez-vous, que votre voix reste paisible et égale, et votre interlocuteur baissera progressivement son ton sur le votre. À mesure qu’il baissera le ton, sa colère diminuera, il sera déconcerté et honteux malgré lui, et vous aurez gagné. N’hésitez pas à l’expérimenter.

La voix exprime beaucoup de choses. Une voix harmonieuse et bien modulée est très agréable à entendre, et apporte des victoires décisives à son heureux détenteur. Laissez votre voix exprimer la nuance du sentiment que vous souhaitez communiquer. C’est l’un des outils les plus efficaces de la suggestion. Une voix expressive est l’un des principaux instruments de tout bon suggestionniste.

Comment remédier aux défauts des manières

Le débutant qui ne remplit pas certaines des conditions importantes, nécessaires au succès mentionnés ci-dessus, ne doit pas désespérer. Il faut qu’il sache que tous ces dons sont à sa portée, si seulement il prend la peine de les acquérir. J’expliquerai ce point en détail dans le chapitre sur la Formation du caractère.

Un autre outil très important pour influencer les autres, y compris le redoutable associé actif, est le regard.

Le Regard humain ! Qui ne connaît sa puissance, mais combien peu savent se servir de cette arme offensive et défensive secrète et l’utiliser pour influencer les hommes et mêmes les bêtes, sans même commencer à en épuiser toutes les possibilités.

Je consacrerai notre prochaine leçon à une explication de l’utilisation du regard comme outil d’influence ; comment acquérir « le regard magnétique » ; et comment éviter l’influence du regard des autres.

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Gestion du temps sur le lieu de travail

C’est un triste fait : beaucoup d’employés tendent à travailler plus longtemps que 8 heures par jour. L’addiction qui consiste à continuer le travail après que l’horloge ait sonnée 18 heures, est devenu un scénario répandu dans le monde trépidant d’aujourd’hui.

Pour les accros du travail, faire des heures supplémentaires est devenu un style de vie. Beaucoup d’employés admettent qu’ils se sentent obligés de réaliser autant de travail que possible ou de finir leurs tâches le jour où elles leur sont données. Dans mon emploi précédent, certains employés travaillaient même au bureau après minuit, juste pour que les choses soient faites. C’est totalement absurde. Il existe de biens meilleures façons de dépasser les attentes du patron que sacrifier votre santé et votre vie personnelle. Dans ce chapitre, vous apprendrez de formidables tactiques qui vous permettront de rentrer tôt à la maison et d’équilibrer votre vie.

Travail de Qualité.

Certains employés peuvent avoir une attitude insouciante parce qu’ils pensent que ce qu’ils n’ont pas terminé durant les heures normales de travail, ils peuvent l’accomplir plus tard, pendant les heures supplémentaires. Par conséquent, ils tendent à travailler plus lentement. Ils ont tendance à faire d’autres choses durant les heures de bureau, comme bavarder avec leurs collègues au sujet des derniers potins, naviguer sur l’Internet pour des raisons personnelles et lire les courriels de blagues envoyés par leurs amis.

Ce sont des actes inacceptables pour un employé responsable. Non seulement l’employé passera moins de temps à se reposer et se relaxer en restant tard au bureau, mais l’entreprise devra également s’acquitter de plus d’heures supplémentaires pour un travail qui aurait pu être terminé dans les heures normales de travail.

Si vous souhaitez maintenir une vie harmonieuse, quittez votre bureau à l’heure. Vous pourriez penser que ce n’est pas quelque chose de logique, spécialement lorsque vous croulez sous des piles de missions et de rapports dus pour bientôt. Mais, une fois que vous aurez pris le coup de main, vous serez plus concentré sur votre travail et vous passerez moins de temps sur des tâches improductives.

Ici, le mot magique est concentration. Dites-vous que vous partez tôt coûte que coûte. En faisant ceci, vous vous imposez une stricte contrainte de temps. Lorsque vous décidez fermement de rentrer tôt à la maison, votre subconscient vous aidera à le faire.

Conseil : commencez graduellement. Si vous êtes habitué à travailler 15 heures par jour, vous pourriez descendre jusqu’à 12 heures, puis 10 heures, puis finalement 8 heures. Vous pouvez également décider quel jour de la semaine vous allez quitter le travail plus tôt.

Par exemple, cette semaine, vous partirez tôt le mercredi. Puis, la semaine d’après, lundi, mercredi et jeudi. Continuez à diminuer les heures travaillées pendant une semaine particulière jusqu’à atteindre une routine de travail quotidienne de 8 heures.

Mais, s’il-vous-plaît, ne quittez pas le bureau plus tôt en vous sentant coupable et improductif. Dites-vous qu’en atteignant un équilibre et en prenant assez de repos, vous finirez par devenir plus efficace que lorsque vous travailliez d’innombrables heures. Une meilleure utilisation de votre temps consiste à planifier comment vous allez entreprendre le travail que vous ferez demain.

Au début de chaque jour, demandez-vous toujours : « Que dois-je faire, aujourd’hui, pour me sentir satisfait lorsque je rentrerai à la maison à l’heure ? » Un autre excellent moyen de finir plus de travail pendant la journée est de jeter un œil aux tâches déjà réalisées et de vous demander : « Qu’est-ce que je dois finir d’autre ? » Vous aurez une meilleure idée de ce qui doit être terminé.

Soyez Efficace et Productif.

Certains facteurs peuvent affecter de manière négative les performances de l’employé. L’effet pourrait être désastreux pour l’employé et pour l’entreprise. Ci-dessous, les choses auxquelles vous devez faire attention si vous voulez être efficace au travail :

N’acceptez pas Plus que ce dont vous Êtes Capable.

Parfois, certains veulent tellement faire plaisir à leur patron qu’ils seraient prêts, même en ayant déjà beaucoup à terminer, à accepter plus de travail, dans l’espoir d’être reconnus et d’obtenir une promotion. Ce qu’ils ne savent pas est qu’ils seront moins efficaces, frustrés et stressés, juste en essayant de terminer à temps. Si vous pensez que vous ne pouvez pas gérer un travail supplémentaire ou un nouveau projet, soyez honnête et dites-le à votre patron. Avec une explication justifiée, votre supérieur comprendra votre situation et sera ravi d’assigner la tâche à quelqu’un qui a moins de travail.

Organisez vos Dossiers et votre Bureau.

Un bureau trop encombré peut vous créer la confusion. Assurez-vous de regrouper les choses identiques. Ainsi, vous ne perdrez pas de temps à trouver ce dont vous avez besoin (nous parlerons de l’organisation dans un prochain chapitre).

Bougez.

Bougez votre corps. Il a été prouvé que l’exercice réduit le stress lié au travail et l’anxiété. Des exercices réguliers peuvent vous aider à maintenir votre corps en excellente condition pour répondre aux défis. Si vous pouvez, étirez-vous fréquemment ou prenez des pauses fréquentes pendant le travail pour vous revitaliser.

Dormez Suffisamment.

Un manque de sommeil peut vous rendre somnolent et faible, diminuant votre concentration et vos capacités à bien travailler. Une nuit normale, pour la plupart des gens, dure entre 7 et 8 heures. Mais, de nos jours, ce n’est pas la norme. Certaines pourraient ne dormir que 4 heures et être dans d’excellentes conditions de travail. Connaissez le nombre d’heures de sommeil minimum dont vous avez besoin pour être productif durant la journée et trouvez un moyen de les obtenir quotidiennement. Faites une courte sieste de 15 à 30 minutes durant une pause, si vous pouvez. Elle vous donnera de l’énergie pour le reste de la journée.

Économisez du Temps.

Utilisez des dispositifs ou des outils qui font économiser du temps. Ayez un tampon avec votre signature pour minimiser le temps passé à signer des documents. Si vous avez le choix, prenez un ordinateur portable au lieu d’un ordinateur de bureau pour accéder plus facilement à votre travail lorsque vous êtes hors du bureau.

Déjeunez Léger.

Si, au déjeuner, vous faites des folies dans un restaurant offrant un buffet à volonté, il y a de fortes chances que vous soyez léthargique dans l’après-midi. Restez alertes pour le reste de la journée en déjeunant léger et en prenant un petit en-cas si vous avez faim au milieu de l’après-midi.

Déléguez.

Pendant le cours normal de votre travail, vous allez certainement rencontrer des tueurs de temps tels que des coups de téléphone non désirés, des courriels ou encore, être obligé d’attendre pour photocopier des documents. Si vous pouviez déléguer ces tâches, et d’autres similaires, vous pourriez libérer beaucoup de temps pour des choses plus productives.

Puissance de l’Esprit Implique Volonté de l’Esprit

Penser est le désir d’obtenir la réalité au moyen des idées.
José Ortega Y Gasset

Un autre pouvoir stupéfiant de l’esprit est qu’il pousse notre corps à faire ce qu’il ‘dicte’. C’est la raison pour laquelle avec le bon pouvoir de l’esprit, il est simple d’atteindre ce que nous voulons. Que nous voulions réussir un examen, être remarqué par son patron, perdre du poids en quelques semaines et que nous pensons que cela peut réellement avoir lieu, notre esprit activera notre corps, ce qui fera que ces choses surviendront – notre volonté.

Ce pouvoir est le processus réel qui convertit nos pensées en réalité. Donc, si nous voulons exceller et que nous croyons réellement que nous allons exceller lors d’un examen, l’acte d’étudier et de nous préparer est causé par notre volonté, qui est déclenchée par l’esprit. Si nous pensons que notre patron va nous remarquer, nos actes nous préparent, le travail que nous réalisons est ce que nous dicte notre esprit et ce que réalise notre volonté. Ou, un autre cas : si nous voulons perdre du poids, l’acte de nous engager dans différents types d’exercices physiques et de manger de manière plus équilibrée est dû à la volonté gouvernée par l’esprit.

Ci-dessous, quelques situations face auxquelles la puissance de l’esprit est habituellement en difficulté. Ce qui manque uniquement est la volonté pour transformer ces Je peux en Je vais.

Je peux avoir bonne allure, me sentir bien et être bien

La véritable beauté ne consiste pas uniquement en l’apparence extérieure d’un individu, mais également intérieure. C’est une qualité innée, une façon d’être, une manière d’agir. Un malentendu habituel de ce concept est qu’il ne se réfère qu’à la perfection des caractéristiques physiques. En fait, pour atteindre l’équilibre de la beauté, les apparences intérieures et extérieures doivent se confondre de telle manière que l’amour, le bonheur, la grâce et l’expression de soi resplendissent dans les mouvements du corps.

Observez les gens autour de vous. Même sans les voir, je sais que certains ont de belles personnalités et je peux justifier mes observations. Certains sont physiquement attrayants – maigres, le teint clair, de longs cheveux brillants, un beau sourire – qui fait que les autres les regardent à deux fois. D’autres sont des gens amicaux, animés et agréables. D’autres encore sont dotés intellectuellement. Enfin, il y a ceux qui possèdent des talents tels que jouer d’un instrument, jouer la comédie, etc.

Les personnes qui possèdent une de ces qualités, ou une combinaison, sont considérées comme ayant de belles personnalités. Mais pour qu’une personne soit réellement une belle personnalité, elle doit posséder toutes ces qualités. Voyez cela comme un diamant qui doit être taillé afin de briller dans tous ses éclats. Chaque face doit être proportionnée de telle manière que la beauté resplendisse.

Atteindre une réelle beauté n’est pas aussi dur qu’il y paraît. En fait, pensez que vous êtes une belle personnalité et vous serez une belle personnalité. Tout ce dont vous avez besoin est d’avoir la bonne attitude vis-à-vis de la façon dont vous vous sentez et vous apparaîtrez comme une belle personnalité. Les semences de la beauté sont parmi les plus précieuses graines de pensée que vous pouvez semer et cultiver dans votre esprit. Simplement en pensant et en affirmant “Je suis beau”, vous avez ensemencé les graines.

Ensuite, vous devez commencer à cultiver, ce qui comprend votre responsabilité et votre engagement à faire de la beauté une réalité de votre vie. Cela demande du temps et du travail, spécialement parce qu’il est nécessaire de travailler sur tous les aspects de votre être – physique, émotionnel, mental et esthétique. Cultiver la pensée “Je suis beau” demande une auto-analyse, la définition d’objectifs, de la discipline, du dévouement et de la patience jusqu’à pouvoir enfin dire “Je me sens bien. Je vais bien.”

Ce qui est essentiel pour atteindre une belle personnalité, de beaux sentiments et de bonnes vibrations, c’est de vous aimer vous-même avant tout. Le respect et l’amour de votre moi et la compréhension de votre nature sont les premières étapes pour bâtir le respect, l’amour et la compréhension chez les autres. Vous ne sentirez l’amour des autres que lorsque vous commencerez à vous sentir bien à propos de vous-même. Et vous ne deviendrez une personne intéressante et nécessaire aux autres que lorsque vous commencerez à vous aimer vous-même. Le secret est de développer une relation amicale avec vous-même. Si vous ne vous voulez pas en tant qu’ami, qui le voudrait ?

Dites-vous, « Je peux devenir une belle personnalité et Je vais le devenir». Ce n’est réellement pas difficile.

Je peux avoir beaucoup d’amis

Qu’est-ce qu’un ami, au fait ? Je ne sais pas comment le définir, mais je suis d’accord avec la chanteuse de jazz Billie Holiday : “Si je n’ai pas d’ami, alors je n’ai rien.” Un véritable ami est votre allié, votre professeur et votre frère. Il peut croire en tout ce que vous lui dites, rester avec vous quoique cela coûte, vous remonter le moral et ne jamais vous laisser tomber, savoir que n’importe quel secret sera conservé et que vous ne conserverez aucune rancœur. Les vrais amis sont de vrais trésors. En avoir beaucoup signifie être riche et plein d’amour, de respect et de compréhension.

Se faire beaucoup de nouveaux amis commence en rencontrant de nouvelles personnes. Et rencontrer de nouvelles personnes implique la construction sage de relation avec eux qui, au final, établiront de bons rapports. Laissez-moi vous demander ceci : n’êtes-vous jamais allé dans une fête ou un événement où vous vous êtes senti à l’écart parce que personne ne vous parlait ? Et vous n’approchiez personne de peur d’être ignoré ? En fait, c’est un problème commun chez beaucoup de personnes lorsqu’il s’agit de rencontrer de nouvelles personnes. Mais la vérité est que cela peut également être la pierre angulaire pour avoir de nombreux amis.

Donc, que faut-il pour se faire beaucoup d’amis ? En vérité, cela demande beaucoup de temps, d’effort et d’énergie. La plupart des gens sont trop occupés à faire quelque chose de “plus” important que de rencontrer de nouvelles personnes et sortir avec elles est la dernière de leurs priorités. D’autres réclament une confiance mutuelle, mais trouve qu’il est difficile de l’offrir ou de l’accepter. Ainsi, pour ces personnes, l’amitié est quelque chose sans valeur. Bon sang… Ils ratent énormément de choses.

Se faire et conserver des amis repose sur quatre principes : prendre l’initiative pour aller vers les autres, montrer un intérêt véritable, traiter les autres avec respect et gentillesse et apprécier les gens autant que vous vous appréciez vous-même. Ces actes peuvent demander du temps et des efforts, mais au final, vous réaliserez que tout cela vaut le coup. Les amis sont plus utiles que n’importe quelle autre chose matérielle dans le monde. Ils viendront et partiront, mais de vrais amis ne vous laisseront jamais tomber.

Donc, prenez le temps d’y penser. Après quoi, vous pouvez penser que “Je peux me trouver beaucoup d’amis. Donc je vais le faire.”

Je peux trouver le véritable amour

Le dicton veut que vous ne saurez jamais quand vous tomberez amoureux… Vous le sentirez. C’est vrai que l’amour est un sentiment puissant. C’est un lien spécial entre deux personnes mutuellement attirées l’une vers l’autre, pas seulement physiquement, mais au niveau émotionnel, mental et spirituel également. Beaucoup croient en le concept d’âmes sœurs – il y a dans ce monde, une personne unique destinée à chacun de nous. D’autres croient en les signes et signaux qu’ils appellent destin. Et d’autres encore sont juste sûr de tomber amoureux et de faire les efforts pour établir une relation. Quelque soit l’idée de l’amour dans laquelle nous croyons, je suis sûr que chacun de nous espère trouver le véritable amour qui nous est destiné, prévu, parce que l’amour, comme l’amitié, est également un trésor précieux.

Peu importe combien l’amour peut être doux, combien il apporte de lumière et de couleur dans nos vies ou combien il nous rend fort et inspiré, certains ne l’acceptent pas ou ont abandonné la recherche. Ce n’est pas qu’ils ne croient pas en son existence, mais certains facteurs les ont poussés à croire qu’ils ne trouveraient jamais le véritable amour.

C’est ici que les pensées négatives prennent de nouveau place : Je ne suis pas beau. Personne ne m’aimera. J’ai un appareil dentaire, personne ne voudra m’embrasser. Je ne suis pas riche, personne ne voudra sortir avec moi. Les personnes qui pensent ainsi doivent être réellement tristes. Et si vous êtes une d’entre elles, je vous le dis dès maintenant, si vous voulez toujours trouver le véritable amour, vous devez changer la manière dont vous pensez.

Vous devriez garder à l’esprit que le véritable amour ne se réduit pas à apprécier l’apparence physique de quelqu’un, mais aussi d’accepter sa personnalité intérieure. A des fins de simplicité, utilisons la version masculine. L’aimer signifie tout aimer en lui – pas uniquement ses forces, mais aussi ses faiblesses. Pas uniquement ses perfections, mais également ses défauts. Pas uniquement sa justesse, mais également ses erreurs. Donc, si quelqu’un que vous aimez fait que vous vous sentez inférieur, stoppez tout. Il n’est pas digne de votre amour. En aucune façon. Parce que s’il vous aime en retour, peu importe votre allure ou ce que vous croyez, il vous acceptera pour qui vous êtes. C’est ainsi que fonctionne le véritable amour – accepter et comprendre. Personne n’a le droit de vous faire sentir inférieur en aucune façon, ni vous ni celui que vous aimez.

La manière principale et la plus simple de faire que quelqu’un vous aime véritablement est de vous aimez vous-même. Déterminez qui vous êtes. Connaissez-vous mieux. Acceptez vos défauts et vos faiblesses. Et lorsque vous aurez assez confiance en vous, il ne sera pas difficile de trouver quelqu’un qui vous remarquera et vous verra d’une manière différente. La plupart des gens se sentent attirés par quelqu’un qui peut être lui-même à n’importe quel moment.

Après avoir réalisé votre travail sur vous-même, vous pourrez certainement définir les standards probables de la personne que vous cherchez – quelqu’un avec qui vous voulez passer la majorité de votre vie. Prenez chaque personne que vous rencontrez chaque jour une par une. Passez du temps avec elle. Au final, vous trouverez celle qui peut posséder les qualités que vous cherchez. Faites-en votre ami. L’amour qui commence avec une amitié est plus fort que n’importe quelle relation soudaine. L’amour demande également du temps, de la patience et la bonne attitude pour bien fonctionner, spécialement lorsque vous rencontrez quelques personnes qui ne vous conviennent pas ou la bonne personne au mauvais moment. Après tout, le véritable amour vaut, au final, les douleurs et les maux de tête.

Vous savez ce qu’il faut dire : “Je peux trouver le véritable amour. Donc je vais le trouver.

Je peux atteindre mes objectifs

Le succès ne se réalise pas en une nuit. Mais il peut pourtant être atteint. Il est amusant de constater combien les gens peuvent être impatient. Observez les étudiants au milieu de leurs scolarités. Au lieu d’être excités à l’idée de bientôt finir leurs éducations, ils se plaignent, disent s’ennuyer et veulent arrêter l’école pour travailler, ou pire, jouer. Les employés et les personnes travaillant dans un bureau, dès qu’ils pensent avoir gagné assez d’argent pour leur famille, envisagent de quitter leur emploi juste pour rester à la maison. Avec ce genre de pensée et d’attitude, comment quelqu’un peut-il espérer atteindre ses objectifs ?

La vie est trop précieuse pour perdre son temps sans plan ni objectif. Elle est trop courte pour ne pas la vivre pleinement.

Disons que vous avez un objectif, un rêve, un souhait que vous voulez réaliser. Vous vous demandez est-ce suffisant ? La réponse est oui, tant que vous avez la certitude de l’atteindre. Cela ne s’appellerait pas un objectif si vous n’aviez pas l’intention d’y parvenir, n’est-ce-pas ? Avoir un objectif sans la volonté de l’atteindre dans la réalité n’est pas assez.

Un autre problème à ce sujet est que les personnes possèdent un objectif, mais n’ont pas ce qu’il faut pour l’atteindre ou c’est ce qu’ils pensent. De nouveau, ils sont aveuglés par la négativité de leurs esprits. Argent, statut socio-économique, race, âge, genre – ce ne sont que quelques facteurs qui poussent les individus à croire qu’ils n’ont pas ce qu’il faut pour atteindre le succès dont tout le monde rêve. Donc, que se passera-t-il si vous ne gagnez pas beaucoup d’argent ? Serait-ce un raison suffisante pour ne pas aller à l’école ou trouver un  travail ? Et si vous ne faisiez pas partie des autorités de votre société ? Ou si vous êtes d’une race différente ? Ou si vous êtes encore trop jeune ? Ou si vous êtes une femme? Tout cela doit-il être considéré comme des raisons pour vous décourager et ne pas essayer de faire de vos rêves une réalité ? Je ne pense pas. Seul votre esprit affirme cela. Par conséquent, combattez-le.

Ce que vous devez faire est focaliser votre esprit sur quelque chose que vous voulez réaliser. Disons que vous voulez être un écrivain. Pensez donc comme un écrivain, ressentez comme un écrivain et soyez un écrivain. Entraînez-vous. Lisez beaucoup. Sautez sur toutes les opportunités qui peuvent faire de vous un écrivain. Comme tout le reste, si nous voulons que quelque chose se produise, pour atteindre un objectif, nous devons faire des sacrifices – temps, effort, responsabilités, etc. Le succès ne viendra pas en une nuit, mais il viendra.

Vous devez penser : “Je peux atteindre mes objectifs. Par conséquent, je les atteindrai.”

Finalement, je peux être reconnu

L’homme a besoin d’être estimé. Son besoin d’obtenir approbation et reconnaissance est un de ses besoins basiques. Puisque personne n’est parfait dans ce monde, nous nous battons et faisons beaucoup d’efforts pour nous rapprocher de cette perfection. Nous essayons de nous embellir, d’avoir plus d’amis, de trouver l’amour véritable et d’atteindre des objectifs élevés. Et tout revient au fait que nous voulons être reconnus.

Le voulez-vous ? Si oui, la question est : le pouvez-vous ?

Imaginez comme vous vous sentiriez bien si vous étiez reconnu, non seulement par vos proches, mais aussi par ceux que vous ne connaissez pas personnellement. C’est comme si vous vous sentiez supérieur, meilleur que les autres et aimé de tous. Qui n’aimerait pas ce genre d’attention ?

Ce désir est semblable aux quatre situations précédentes. Cela demande également beaucoup de temps, d’efforts, d’énergie et de responsabilité de la part d’un individu. Après tout, le résultat final est la combinaison des quatre autres. Mais avec la bonne concentration et la bonne attitude, atteindre un tel désir ne demande pas beaucoup de temps.

Ayez confiance. Battez-vous. Allez au devant des autres. Apprenez à aimer et à être aimé en retour. Respectez les autres autant que vous vous respectez vous-même. Aimez votre travail. Faites de votre mieux dans toute tâche dans laquelle vous vous impliquez. Soyez reconnaissant. Souvenez-vous : la vie est trop courte et précieuse pour la gaspiller avec des pensées et des actes inutiles. Vivez chaque jour comme le dernier – une autre façon de dire vivez votre vie à son maximum. Jusqu’à ce que tout le monde constate que vous êtes quelqu’un qui peut atteindre le ciel avec ses pieds sur terre et peut bouger des montagnes. Ensuite, ils vous reconnaitront avec enthousiasme.

Tout commence avec “Je peux être reconnu. Donc je le serai.”