Articles

VAINCRE LA DOULEUR : PETITS TRUCS ANTI-DOULEUR

1. Contre les douleurs musculaires

– Utiliser le sèche-cheveux pour soulager un muscle douloureux.

– Masser l’endroit douloureux, tranquillement, doucement, avec la main à plat.

– Masser les contractures musculaires avec une huile à l’arnica.

– Prendre un bain très chaud.

2. Contre les maux de tête

– Masser le point entre les deux sourcils pour soulager les maux de tête.

3. Contre les règles douloureuses

– Appliquer une bouillotte chaude sur le bas-ventre.

4. Contre les piqûres d’insectes

Araignées : frotter avec un bulbe d’ail.

Moustiques : frotter avec du persil ou du poireau.

Abeilles, guêpes : enlever le dard, puis frotter avec un bulbe d’ail ou d’oignon ou avec des feuilles de plantain ou de basilic.

5. Contre n’importe quelle douleur

– Au moindre signe de douleur, respirer profondément, avec le ventre 4 ou 5 fois. Poser la main sur le ventre pour mieux prendre conscience de la respiration. Se concentrer sur la respiration.

– Inspirer profondément et expirer en imaginant que la douleur est évacuée avec le souffle. Recommencer plusieurs fois.

sante_30J_Douleurs_l

VAINCRE LA DOULEUR : VOTRE PROPRE ACTION

Il n’y a pas de recette universelle pour combattre la douleur. Rappelez-vous : chacun la ressent et la supporte à sa manière. C’est pourquoi, en plus de toutes les solutions que nous venons d’envisager, vous pouvez vous-même trouver vos propres stratégies. Le principal est de trouver le “truc” qui vous conviendra.

Nous ne pouvons pas le faire à votre place, mais nous pouvons vous expliquer comment y parvenir.

1. Ce qu’il ne faut pas faire

  1. a) Ne laissez pas trop de place à la douleur

– Ne cédez pas à la tentation de ne rien faire parce que vous souffrez. Vous laisseriez le champ libre à la douleur et, croyez-nous, elle en profiterait pour devenir toute puissante.

– Ne restez pas inactif. Des activités intellectuelles, physiques, artistiques, sociales, aussi réduites soient-elles suivant votre degré de souffrance, vous créeront des espaces où vous donnerez moins de prises à votre douleur.

– Ne vous condamnez pas à l’isolement, les contacts humains vous permettront de penser à autre chose qu’à votre douleur.

– Ne vivez pas en couple avec votre douleur. Ne vérifiez pas sans cesse qu’elle est toujours là. Si elle vous quitte, ne serait-ce que quelques instants, ne la rappelez pas à votre souvenir. Profitez-en.

– Ne faites pas de votre douleur votre principal sujet de conversation, vous lasseriez les autres et lui donneriez une fois de plus trop de place.

– Ne pensez pas que votre cas est incurable, que vous ne guérirez jamais.

  1. b) N’essayez pas de la nier

– N’attendez pas de trop souffrir, avant d’accepter votre douleur. Vous seriez ensuite trop submergé pour y faire face.

– Ne refusez pas votre douleur. Elle est le signe d’un mauvais fonctionnement dans votre organisme. Sans elle, vous ne vous en seriez pas rendu compte, et vous n’auriez pu entreprendre aucun traitement curatif.

– Ne refusez pas de vous reposer, la fatigue, le stress, l’agitation entretiennent la douleur.

– Attachez-vous à passer de bonnes nuits. L’insomnie rend la douleur beaucoup moins supportable. Essayez les plantes (Valériane, Passiflore, Aubépine, Coquelicot) ou la relaxation pour mieux dormir.

2. Ce que vous pouvez faire

On appelle cela visualisation créatrice, méthode Coué, imagerie mentale, peu importe. Vous avez un cerveau, vous allez apprendre à vous en servir pour être plus malin que la douleur.

  1. a) Pensez positivement

– Notez sur un cahier toutes les affirmations négatives que vous pensez à propos de la douleur. Ne vous censurez pas, personne d’autre que vous ne sait ce que vous écrivez. Considérez attentivement tout ce que vous avez noté.

– Sélectionnez une ou deux affirmations que vous pensez pouvoir transformer en affirmation positive. Reformulez ces affirmations positivement.

– Faites-les pénétrer en vous. Apprenez-les, répétez-les, écrivez-les, au besoin, affichez-les. Exemples :

  • Si vous avez écrit : “je suis sans force devant la douleur” –

Transformez-le en : “je trouve des forces en moi contre la douleur”.

  • “J’ai peur de la douleur” peut donner “j’apprivoise la douleur”.

– Trouvez vos propres affirmations. Changez-les quand vous en avez envie. Surveillez-vous. Dès que vous vous surprenez à être négatif, reformulez votre phrase.

  1. b) Mettez la douleur en image

– Trouvez une image mentale qui évoque pour vous le bien-être, la santé, la sérénité. Dès que la douleur survient, respirez calmement et laissez cette image vous envahir, concentrez-vous dessus, jusqu’à rentrer dedans. Vous verrez, la douleur aura moins d’emprise sur vous.

– Faites la même chose avec une odeur, une couleur, une sensation.

Ne vous limitez pas. L’important est que vous trouviez, pour vous, la représentation imaginaire qui vous détourne de la douleur.

  1. c) Détournez votre attention

Il s’agit là, de porter votre attention ailleurs que sur la douleur, même lors de crises aiguës. On part du principe que l’attention ne peut être fixée sur plusieurs points à la fois. Autant en profiter pour ne pas la fixer sur la douleur.

Prenez quelques inspirations et expirations profondes et concentrez-vous sur, par exemple, votre respiration, un geste que vous répétez, une musique, un calcul mental, une prière, une litanie ou tout autre sujet ou activité de votre choix.

Le but est de vous détourner de la douleur. Vous êtes parfaitement libre de le faire à votre guise. Le principal est que vous trouviez ce qui marche pour vous.

  1. d) Stratégies personnelles

C’est à vous de trouver vos propres stratégies personnelles, en faisant appel à votre imagination. N’attendez pas d’être terrassé par une crise de souffrance pour développer votre propre méthode.

Mettez-la au point dès à présent. Aidez-vous au besoin de livres sur la relaxation et sur la visualisation, et inventez votre arme anti-douleur.

Vous pouvez parvenir à contrôler mentalement votre douleur.

Mais, pour réussir, vous devrez accepter l’idée que vous avez besoin de temps. Pour trouver votre propre méthode, pour vous y habituer, pour convaincre votre psychisme et votre corps, il vous faut un entraînement. Fixez-vous des buts réalistes à court, moyen et long termes, et n’oubliez pas de vous féliciter pour chaque progrès accompli.

Par exemple, dites-vous :

– Pendant une semaine, je teste des images mentales pour trouver celle qui paraît me convenir comme apaisement de la douleur.

– Pendant un mois, je note les résultats chaque jour sur un cahier.

– Pendant 6 mois, je me consacre à la visualisation pour en découvrir les effets sur la douleur.

– Au bout de 6 mois, je fais le bilan.

sante_30J_Douleurs_l

VAINCRE LA DOULEUR : POSSIBILITÉS DE L’HYPNOSE

Il ne faut pas craindre l’hypnose ou en faire un phénomène de foire et de spectacle. Pratiquée dans un cadre médical strict, elle permet très efficacement de combattre la douleur et de nombreux centres de soins palliatifs et anti-douleur y ont recours. Vous pourrez trouver des adresses de praticiens sur Internet, Minitel ou dans les hôpitaux de votre région.

1. Qu’est-ce que l’hypnose ?

C’est une manière de donner des ordres à votre inconscient, par l’intermédiaire d’un praticien, alors que vous vous trouvez dans un état relaxé, entre veille et sommeil.

2. Pourquoi l’hypnose ?

Parce que vous souffrez ou redoutez de souffrir lors d’une intervention chirurgicale.

Parce que vous n’avez pas envie de vous intoxiquer avec des médicaments ou une anesthésie et qu’il vous plaît de vous abandonner à la puissance de votre esprit Parce que vous souhaitez utiliser votre potentiel mental pour prendre en charge vous-même votre guérison. Parce que “ça marche”.

3. Comment l’hypnose ?

Vérifiez que le thérapeute vous respecte dans votre douleur et vos angoisses, car c’est la clef pour lui faire confiance. Le praticien doit vous inviter à participer, à interrompre à tout moment la séance si vous le désirez.

Vous allez parvenir à faire abstraction du monde extérieur tout en conservant votre relation avec le praticien. Grâce à son action, vous allez vous mettre en contact avec votre inconscient et lui donner des ordres, lui proposer des stratégies, le programmer pour dépasser votre douleur. Car c’est elle qui nous intéresse, ne l’oubliez pas.

4. Pendant la séance

Toute la séance va être dirigée par le thérapeute qui va se servir de sa voix pour vous guider. Il va répéter certains mots d’une voix basse, sur un rythme monotone, pour faire entendre à votre inconscient les phrases clefs dont il se servira contre la douleur.

3 étapes marquent la séance :

  1. a) L’induction. C’est le moment qui vous prépare à entrer en hypnose, grâce à une détente physique et psychique.
  2. b) L’état hypnotique. Tout en étant conscient, vous n’êtes plus dans votre état habituel. Vous entendez le praticien, vous pouvez communiquer avec lui, mais c’est votre inconscient qui est sollicité. Vous vous trouvez comme dans un état second.
  3. c) Le réveil. Le thérapeute vous donne l’ordre de sortir de l’état hypnotique, calmement et soulagé. Suivant ce qu’il vous dira, vous vous souviendrez plus ou moins de la séance, mais votre inconscient continuera le travail tout seul pour désactiver la douleur.

5. Vous ne craignez rien

L’hypnose pratiquée en milieu médical, n’a rien à voir avec les séances collectives que vous avez pu observer lors de spectacles.

Le praticien demande au malade de participer et lui laisse la possibilité d’interrompre la séance à tout moment, s’il le désire.

Si vous aviez un doute, n’oubliez pas que vous n’êtes pas sous le pouvoir du médecin, mais que vous être libre d’interrompre la séance.

sante_30J_Douleurs_l

,

COMMENT SOULAGER FACILEMENT VOS DOULEURS CHRONIQUES ?

A l’heure actuelle, la douleur chronique n’est pas reconnue comme une maladie en soi, par aucune autorité médicale.

Dans le milieu de la santé, on trouve deux écoles de pensée. La première, plus traditionnelle, soutient qu’il ne s’agit que d’un symptôme, comme la douleur aiguë. La seconde considère la douleur chronique comme une maladie en raison des changements neurochimiques qui surviennent chez les personnes atteintes de douleur chronique.

On peut comparer la douleur chronique à une sonnette d’alarme qu’on ne parviendrait plus à éteindre. Ainsi, la douleur persiste… pour rien.

Où se situe le mal?

Le dos est la partie du corps la plus souvent touchée par la douleur chronique. Viennent ensuite les jambes, la tête, le cou, les genoux et l’abdomen. Elle peut être provoquée par une blessure à des nerfs, à des muscles, à des articulations ou à un organe.

Ce trouble est en croissance. En effet, les médecins de famille voient de plus en plus arriver dans leurs cabinets des patients affligés de douleur chronique. Si les causes sont parfois identifiables, d’autres fois, elles sont inexplicables. Les professionnels de la santé sont alors confrontés à leur propre impuissance.

On considère de plus en plus la douleur chronique comme une maladie du système nerveux. Mais tous ne s’entendent pas sur sa définition. Mais qu’est-ce qu’une douleur chronique? En quelques mots, il s’agit d’une douleur qui persiste plus de six mois. Cette douleur peut être constante ou intermittente, comme celle des migraines. Elle peut être liée à une maladie chronique, comme l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde. Ces deux maladies sont d’ailleurs les principales causes de douleur chronique.

Les causes possibles de douleur chronique

Une douleur associée à une maladie chronique qu’on ne peut traiter adéquatement et qui occasionne des douleurs : l’arthrose, le diabète (peut causer de la neuropathie), la sclérose en plaques, le cancer, le sida, la névralgie du trijumeau, l’anémie falciforme, etc.

 Une douleur aiguë mal soulagée, qui persiste au-delà du délai normal de guérison ou qui dure plus de six mois : après un accident de travail (par exemple, un mal de dos), une chirurgie, un épisode de zona, etc.

Une douleur dont la cause est mal définie : la migraine, la fibromyalgie.

Une douleur fantôme, à la suite d’une amputation. Dans ce cas, la douleur provient des dommages faits aux nerfs.

Ses douleurs entretenues par le système nerveux sans élément déclencheur apparent, comme c’est le cas du syndrome de douleur régionale complexe.

Pourquoi certaines douleurs ne disparaissent-elles pas avec le temps et les traitements?

L’une des hypothèses avancées est qu’au départ, on ne traite pas de manière assez combative la douleur lorsqu’elle est aiguë. Avec le temps, la douleur entraînerait des changements chimiques dans les circuits nerveux du cerveau et de la moelle épinière. Ainsi, le système nerveux « mimerait » la douleur, même si la blessure initiale est guérie. C’est pourquoi certains médecins et chercheurs estiment que la douleur chronique est une maladie en soi.

Selon d’autres hypothèses, des souffrances psychologiques (expériences d’abandon, de violence physique, d’abus sexuel, etc.) pourraient aussi s’exprimer sous forme de douleur. En effet, d’après la définition de l’International Association for the Study of Pain, la douleur n’est pas seulement une expérience physique, mais aussi émotionnelle.

Qui souffre de douleur chronique?

La prévalence de la douleur chronique augmente avec l’âge.

Au Canada, 29 % des adultes âgés de 35 ans à 54 ans sont atteints de douleur chronique, et 39 % des 55 ans et plus. D’après une compilation de données provenant de plusieurs pays (Canada, France, Australie, Royaume-Uni, Espagne, Suède, Écosse, Pays-Bas), la douleur chronique toucherait en moyenne 36 % des adultes.

Une augmentation de 70 % des cas de douleur chronique est prévue d’ici 25 ans, en raison du vieillissement de la population.

Aussi, les chirurgies, que l’on pratique de plus en plus, laissent souvent des douleurs persistantes aux patients. L’ablation du sein et l’arthroscopie du genou sont de bons exemples d’opérations courantes qui laissent souvent des séquelles.

Les femmes sont plus sujettes à la douleur chronique. On sait que la testostérone protège les hommes de la douleur. Cependant, la relation entre les oestrogènes et la douleur n’est pas encore claire. Plusieurs femmes voient leurs douleurs augmenter durant les jours qui précèdent leurs menstruations et après la ménopause, des périodes caractérisées par une baisse d’oestrogènes.

Une technique efficace : la Massothérapie

En créant un état de relaxation, mais aussi en stimulant des fibres nerveuses d’inhibition de la douleur, la massothérapie peut être utile aux personnes atteintes de douleur chronique. La plupart des études scientifiques ont porté sur la fibromyalgie et sur la douleur chronique au dos. Les douleurs au cou et aux trapèzes provoquées par le syndrome myofascial répondraient bien, elles aussi, à la massothérapie.

Presque toutes les personnes atteintes de douleur chronique souffrent de tensions musculaires. La douleur peut bien sûr être d’origine musculaire. Mais il arrive souvent que les tensions musculaires soient une réaction naturelle de défense contre le mal qu’on ressent.

En plus de réduire le stress et l’anxiété, le massage augmente la production d’endorphines, des hormones antidouleur.

Avant de bénéficier d’un massage, il est important de bien informer le physiothérapeute ou le massothérapeute de son état. Par exemple, en cas de fibromyalgie, le massage devrait débuter doucement et augmenter peu à peu en intensité pour ne pas aggraver les douleurs.

7 jours pour vos douleurs

VAINCRE LA DOULEUR : PUISSANCE DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie est une relaxation douce dont la première indication est la douleur.

La sophrologie combat la douleur des maux de tête, des maux de dents, des maux de dos, des douleurs d’accouchement jusqu’aux douleurs dues au cancer.

1. Comment agit la sophrologie

La sophrologie permet d’atteindre un état de conscience “sophronique”, qui est une sorte d’auto-hypnose. Elle est une synthèse de toutes les traditions et des nouvelles données scientifiques. Elle agit au niveau “sophroliminal”. Ce grand mot cache une réalité connue de tous. Il décrit le moment entre veille et sommeil, l’état de passage entre les deux, où vous êtes dans un état second, conscient mais déconnecté de votre mental, éveillé mais dans un état de laisser-aller total, relaxé et bienheureux.

En recréant cet état, la sophrologie vous aide à visualiser la partie de votre corps où siège la douleur, afin d’en supprimer la perception. C’est une sorte d’hypnose locale, que vous contrôlez vous-même. Vous combattez la douleur, mais vous pouvez agir également sur votre peur éventuelle des actes thérapeutiques auxquels vous devez vous soumettre.

2. Comment pratique-t-on la sophrologie ?

Le sophrologue vous guide dans tous les exercices, en vous parlant d’une voix calme, monotone et apaisante :

  1. a) Vous étirez votre corps de différentes manières, pour l’amener à se relâcher.
  2. b) Assis ou allongé, vous atteignez progressivement l’état proche du sommeil.
  3. c) Vous vous concentrez sur des images ou des sensations agréables.
  4. d) Suivant le but recherché, vous vous concentrez sur une image, une sensation ou un mot. Vous apprenez à désactiver la douleur.
  5. e) En fin de séance, vous sortez progressivement de l’état sophronique pour en conserver le bénéfice.

3. Quelques exemples

  1. a) Chez le dentiste: grâce à la sophrologie, vous ne redouterez plus vos séances chez le dentiste. Les techniques de visualisation vous permettront d’augmenter votre insensibilité à la douleur, et vous empêcheront de saliver.
  2. b) Si vous êtes cardiaque: la sophrologie contribue à diminuer la pression artérielle, et combat les effets du stress qui vous mettent en danger. Si vous avez déjà fait un infarctus, vous apprendrez à vous libérer de votre angoisse de la rechute et à harmoniser votre système circulatoire.
  3. c) Pour accoucher: pratiquée régulièrement pendant toute la durée de la grossesse, la sophrologie permet à la future maman de mieux connaître son corps, d’en contrôler les réactions et de visualiser le déroulement de l’accouchement. Plus d’angoisse, plus de stress, moins de douleur, et un accouchement réussi. Pour mettre toutes les chances de votre côté, veillez à vous entraîner quotidiennement.
  4. d) Si vous avez de l’asthme: vous allez prendre en charge votre respiration, grâce à la sophrologie. Guidé pour relâcher votre appareil respiratoire et vos muscles, vous saurez comment dilater et vider vos poumons, comment contrôler votre souffle et ne plus redouter l’étouffement.
  5. e) Le cancer: de plus en plus de centres anticancéreux ont recours à la sophrologie dans la lutte contre le cancer. Lutte contre la douleur, mais aussi diminution des effets secondaires des chimiothérapies. Le malade apprend à visualiser sa maladie pour vaincre son angoisse, supporter les traitements infligés et moins souffrir. C’est la meilleure thérapie naturelle anti-douleur contre le cancer, qui permet d’éviter l’abus de substances médicales toxiques pour le corps.

4. Comment se déroule une séance de sophrologie ?

Vous avez le choix entre des séances collectives ou individuelles.

  1. a) Les séances collectives

Seules celles pratiquées en milieu hospitalier pour l’accouchement ont un réel objectif anti-douleur. Les autres séances ou séminaires, pratiquées à l’heure ou sous forme de stages, visent à obtenir un état sophronique pour un bien-être général, la maîtrise de la relaxation et de son propre pouvoir de visualisation.

  1. b) Séances individuelles

Suivant votre état, la douleur dont vous souffrez, votre connaissance ou non de la sophrologie, le spécialiste va établir la manière dont vous allez entrer en état sophronique. Ces séances individuelles seront personnalisées et reproductibles peu à peu, sans son soutien.

N’hésitez pas à bien vous renseigner sur les sophrologues que vous pouvez contacter, il est capital que vous ayez confiance.

sante_30J_Douleurs_l

VAINCRE LA DOULEUR : LES VERTUS DES PLANTES

Vous pouvez utiliser les plantes sous forme de tisanes ou en gélules. Les herboristeries ont disparu, mais vous trouverez les plantes les plus répandues en pharmacie ou en vente libre dans certains commerces et sur les marchés.

Le Saule blanc, super-star, contre la douleur en général

La star des plantes anti-douleur est le Saule blanc, qui n’est autre que le constituant essentiel de l’aspirine. Veillez à en avoir une réserve chez vous, car il combat les états grippaux, les maux de tête, les rhumatismes, l’arthrose, le mal de dos et toutes les manifestations de douleur.

Tisane : Faire bouillir 1/4 de litre d’eau. Ajouter 1 cuillère à soupe de tisane. Laisser infuser 10 minutes. Trois tasses par jour avant les repas.

Gélules : 2 gélules matin, midi et soir, au moment des repas.

La Reine-des-prés, contre les rhumatismes

Ses vertus anti-inflammatoires en font la spécialiste contre les douleurs articulaires et elle vous permettra de soulager efficacement les crises si douloureuses de rhumatismes, de goutte, ainsi que les poussées d’arthrose.

Tisane : Faire bouillir 1 litre d’eau. Laisser infuser 40 à 50 g de fleurs pendant 10minutes. Boire 3 ou 4 tasses par jour, entre les repas.

Idée : On peut se servir des fleurs, utilisées pour la tisane, en compresses sur les endroits douloureux.

Gélule : 2 gélules, matin, midi et soir au moment des repas.

La Camomille anti-migraine

Ne vous affolez pas si vous découvrez qu’il existe plusieurs sortes de camomilles, leurs vertus sont identiques. Peu importe, elles vont s’attaquer efficacement à vos migraines.

Tisane : une dizaine de têtes pour un bol d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Rajouter du miel et quelques gouttes de citron contre l’amertume.

Gélules : 2 gélules matin et soir, pendant les repas.

L’Arnica, un grand classique anti-choc

L’Arnica s’utilise contre les douleurs dues aux chocs, sans plaie, et contre les douleurs musculaires. Vous devriez avoir en permanence dans votre pharmacie :

De la crème : en cas de contusion, sans plaie, appliquer largement la crème, plusieurs fois par jour.

De la teinture-mère : vous pouvez acheter de la teinture-mère et vous en servir en compresses : diluer 1 cuillère à soupe dans 1/4 de litre d’eau (ne jamais l’utiliser pure) et l’appliquer en compresses sur les contusions, foulures, ecchymoses.

Homéopathie : il faut avoir en réserve un tube de granules d’Arnica, 9 CH. En cas de chute, de contusions, de choc, faire fondre sous la langue 3 granules, 3 fois par jour, en dehors des repas.

Autres plantes anti-douleurs

De nombreuses plantes viennent à votre secours en cas de douleurs. Voici, en complément, quelques indications supplémentaires de plantes à absorber en tisanes ou en gélules.

Douleurs articulaires : Harpagophytum, Cassis

Règles douloureuses : Sauge, la plante des femmes par excellence

Digestion douloureuse : Mélisse, Fenouil, Menthe

Ulcère de l’estomac : Argile blanche

Colique : Camomille, Coquelicot

Lumbago : Aubier de tilleul

Névralgie : Oranger, Passiflore

– Hémorroïdes : Marronnier d’Inde

7 jours pour vos douleurs

VAINCRE LA DOULEUR : LE POUVOIR DES AIMANTS

L’utilisation des aimants, appelée magnétothérapie, permet de vaincre la douleur en utilisant l’énergie magnétique naturelle. C’est une méthode efficace, non toxique, sans danger, à la portée de tout le monde et d’une utilisation très facile.

1. Comment agissent les aimants ?

Ils permettent, grâce aux ondes électromagnétiques qu’ils émettent, de rééquilibrer les champs magnétiques du corps humain.

Cela procure à l’organisme un effet apaisant et la douleur diminue considérablement d’intensité.

Ils ont également une action anti-inflammatoire et tonifiante, qui accélère le processus de guérison.

2. Quels aimants ?

Vous les trouverez en pharmacie. Rassurez-vous, ils sont minuscules et se fixent facilement sur la peau. Ils ont environ 5 mm de diamètre pour 1 mm d’épaisseur (la taille de l’extrémité d’un crayon à papier ou d’un stylo à bille) et sont entourés d’un petit disque en sparadrap, comme un pansement, qui permet de les fixer où l’on veut. Ils se vendent par boîte de 4 ou de 5 et sont d’un prix tout à fait raisonnable.

3. Comment utilise-t-on les aimants ?

Vous appliquez un aimant à l’endroit précis de la douleur et vous le conservez jusqu’à la disparition de celle-ci. Suivant son intensité, cela peut prendre de quelques heures à quelques jours.

Le sparadrap qui entoure l’aimant est aéré et hypoallergénique.

Vous pouvez le garder plusieurs jours, prendre des douches et le maintenir en place sur votre peau, jusqu’à 3 ou 4 semaines si nécessaire.

4. Combien d’aimants utilise-t-on à la fois ?

Si la douleur est largement répandue, vous pouvez appliquer jusqu’à 4 ou 5 aimants. Si elle se déplace, conservez le ou les aimants déjà fixés et ajoutez-en un autre sur le nouveau point douloureux.

5. Aimants et acupuncture

En étant placés sur les points d’acupuncture correspondant à l’organe malade et douloureux, les aimants remplacent facilement les aiguilles traditionnelles. Ils ont notamment l’avantage de pouvoir être portés en permanence, jusqu’à la disparition de la douleur, et sont tout à fait recommandés aux personnes qui apprécient les vertus de l’acupuncture tout en redoutant les aiguilles.

Si vous n’êtes pas familiarisés avec les points d’acupuncture, vous trouverez des tableaux précis dans les livres spécialisés, ou vous pourrez demander conseil à un praticien.

6. Pour quelles sortes de douleur les utiliser ?

Grâce aux aimants vous pourrez soulager avec succès vos maux de dos, vos maux de tête, vos douleurs cervicales, vos rhumatismes, vos blessures sportives, vos douleurs articulaires.

7. Faites vos propres expériences

Suivant votre degré de réceptivité aux forces magnétiques, vous percevrez plus ou moins les manifestations de l’aimant. Puis, vous vous habituerez et deviendrez capable d’en retirer tout le bénéfice en les plaçant plus judicieusement sur votre corps. De toute manière, vous serez convaincu dès que vous constaterez une diminution de la douleur.

8. Contre-indications

De manière générale il est préférable de ne pas utiliser les aimants chez :

– les femmes enceintes

– les porteurs de stimulateurs cardiaques

– les malades mentaux

– les spasmophiles

9. Précautions

Il est recommandé d’éviter le contact des aimants avec les montres à piles, les calculatrices, les cartes magnétiques.

10. Un plus

En rééquilibrant les courants électromagnétiques de l’organisme, les aimants permettent en outre de retrouver le sommeil, un meilleur équilibre psychique, et une plus grande vitalité, autant d’atouts supplémentaires pour vaincre la douleur.

sante_30J_Douleurs_l