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HYDROTHÉRAPIE DU COLON. Deuxième partie

Indications

Toute personne devrait effectuer une série complète d’irrigations du colon au moins une fois dans sa vie, puis, quand elle en éprouve le besoin.

Cette technique fait du bien à tout le monde!

On l’évite chez les enfants pour ne pas les « médicaliser ». Mais dans certains cas, c’est une aide précieuse (paralysie, grosse constipation, acné, grosseur du ventre…).

Contre-indications

Il y en a peu pour peu que le thérapeute ait une bonne expérience et soit délicat.

Une opération sur l’intestin de moins de six mois.

De grosses hémorroïdes, si la canule ne peut passer. Mais si elle peut passer, la technique améliore beaucoup cette pathologie.

L’insuffisance rénale: pour ne pas surcharger le rein. Ceci est vrai quand on utilise de l’eau douce car celle-ci rentre dans le corps par l’intestin, ce qui augment beaucoup la diurèse. Si le rein suit, cela lui fait du bien et cela hydrate le corps. Peu de gens boivent suffisamment.

Si le rein ne suit pas, il est surchargé, il fatigue et l’insuffisance peut s’aggraver.

Pour éviter cela et faire quand même des séances, il faut utiliser de l’eau salée à légèrement plus de 9 grammes par litre pour attirer l’eau du corps vers l’intestin.

Le problème est le même pour les insuffisances cardiaques sévères.

Les fistules et les fissures graves.

Les nécroses par irradiation.

Les suites d’hémorragie importante.

Pour les grossesses, pas de réelle contre-indication :

Quelques femmes font une séance la veille d’un accouchement afin de le faciliter.

Dans les rectocolites ulcéro hémorragiques, il faut être très délicat. Mais cela peut beaucoup les améliorer.

A quel rythme?

Les spécialistes en hygiène intestinale recommandent une à cinq séances, à raison d’une fois par semaine, de préférence aux changements de saisons, principalement au printemps et à l’automne, et ce, une ou deux fois par an.

Ce rythme est une bonne façon de procéder.

Il y a aussi des cures de 4 à 6 séances, à raison de une ou deux par jour…L’effet n’est pas le même.

Il est surprenant de constater, alors que chaque séance se termine quand plus aucun déchet ne sort de l’intestin, qu’il en revient encore en quantité souvent très importante à la deuxième, troisième, quatrièmes quelquefois jusqu’à la sixième séance, y compris chez des personnes qui jeûnent depuis quelques jours…

L’effet de régénération est tel que les gens retrouvent des sensations perdues comme si quelque chose se libérait en eux, comme s’ils sortaient d’une sorte d’enlisement.

Nous leur demandons juste de rester attentifs à ces sensations.

Quand ils se sentent à nouveau encombrés, c’est le moment d’une nouvelle libération. Cela peut se faire au bout d’un an, de deux ou plus.

Nous stockons dans les intestins ce que nous stockons dans la tête. Plus nous apprenons à lâcher prise, à ne pas retenir dans la vie ce qui ne lui convient pas mais à le laisser partir, moins notre intestin se surcharge et moins les toxines physiques et émotionnelles viennent nous empoisonner le corps et l’existence.

Pendant la cure

Pendant la cure, nous invitons à une mono diète de fruits ou de riz, voire à un jeûne complet.

Les personnes urinent souvent beaucoup quand les irrigations se font à l’eau douce: celle-ci rentre dans le corps par l’intestin.

Faite avec de l’eau trop salée, au contraire, donne soif par déshydratation.

Après la cure

Il faut reprendre une alimentation douce, biologique, en évitant les produits laitiers de vache, souvent le gluten, les sucres raffinés ainsi que la viande.

Après une irrigation du colon, le corps réagit très vite aux produits qui ne lui conviennent pas. Ceux-ci entraînent immédiatement une pesanteur digestive, un éternuement, une obstruction nasale ou un écoulement, une douleur ou une démangeaison qui se réveille. Une attention à ces sensations permet à chacun de repérer ce qui ne lui convient pas, des éventuelles intolérances…

Évidemment alcool et tabac ne sont pas souhaitables.

Résultats

Tout programme conçu pour nettoyer, détoxiquer et reconstruire le côlon s’adresse à plusieurs zones clefs :

-Aider à revivifier le côlon en stimulant ses mouvements péristaltiques.

-Stimuler la matière à se mouvoir dans le système.

-Freiner la putréfaction.

-Évacuer les vieilles matières fécales de la paroi du côlon et hors des interstices des intestins.

-Désinfecter.

-Éliminer les poisons et les toxines.

-Aider à expulser les métaux lourds comme le mercure et le plomb.

-Éliminer les résidus chimiques.

-Éliminer même les substances radioactives comme le strontium 90.

-Apaiser et stimuler la guérison de la muqueuse de tout le tube digestif.

-Aider à stimuler le corps à commencer à guérir et réparer ses hernies internes.

-Augmenter le flux de bile pour aider à nettoyer la vésicule biliaire, les conduits biliaires et le foie.

-Stimuler une flore intestinale saine.

-Détruire et expulser les parasites.

-Détruire l’excès de Candida albicans.

-Maintenir la régularité.

-Amener à réduire les efforts d’évacuation.

-Accélérer le temps de transit des selles par le gros intestin.

-Stimuler la croissance de colonies de bactéries bénéfiques dans le tube digestif.

-Autres effets :

La peau devient plus vivante, plus tonique, plus lumineuse,

Les yeux sont plus lumineux également.

Le cerveau semble se libérer. La pensée s’éclaire. Des prises de conscience se font, une meilleure créativité/concentration.

Les organes se régénèrent.

Le bassin est libéré.

La libido s’améliore.

Les règles peuvent se régulariser. La fécondité revenir.

Le transit se régularise.

Une meilleure respiration (plus profonde).

Une sensation de légèreté.

Certaines douleurs disparaissent.

Une régulation de l’humeur.

Le ventre est plat.

Le cœur s’ouvre…

HYDROTHÉRAPIE DU COLON. Première partie

L’irrigation du colon ou hydrothérapie du colon consiste en un nettoyage en profondeur du gros intestin. Elle reprend en l’améliorant une très ancienne tradition puisque les connaissances historiques que l’on a de cette pratique remontent à plus de 2000 ans.

Son rôle

Il y a un vieux dicton qui dit que « la mort commence par le côlon. » C’est plutôt simpliste, mais quand même vraie.

En fait, le chemin vers la santé commence avec le nettoyage et la détoxication des intestins, peu importe la maladie ou le problème.

Malheureusement, la plupart des gens limitent leur compréhension du nettoyage des intestins à son effet sur les matières fécales. Et alors qu’il est vrai que les programmes de nettoyage évacuent les matières fécales du côlon, limiter la discussion aux matières fécales fait qu’on manquera la vue d’ensemble.

Comprenez que ce que nous avons est essentiellement un tube continu de la bouche à l’anus, et que chaque partie de ce tube a une fonction spécifique à accomplir :

-La digestion des aliments que nous mangeons.

-Le transfert de la valeur nutritionnelle de ces aliments dans le corps.

-Le traitement des déchets de ces aliments et leur élimination du corps.

-Drainage pour les déchets résultants des fonctions métaboliques du corps lui-même.

-Première ligne de défense du système immunitaire du corps en identifiant et éliminant les virus et les bactéries malsaines ingérées avec la nourriture.

Le côlon est le principal canal d’élimination du corps. C’est le moyen par lequel nous éliminons les déchets toxiques dans le processus digestif; y compris de grandes quantités de bactéries E. coli et de larves parasitaires. Si ces déchets restent dans le corps plus longtemps que nécessaire, l’impact que cela a sur le corps n’est pas négligeable. Et encore, à cause des habitudes alimentaires et de santé, un Homme moyen a environ entre 5 à 10 kilos de vielles matières fécales (souvent vieilles de plusieurs dizaines d’années) encombrant son côlon.

Les matières non éliminés fermentent, générant des toxines qui se libèrent dans le sang et la lymphe par la paroi semi perméable de l’intestin et empoisonnent régulièrement l’ensemble du corps, entraînant de nombreux désagréments.

Le foie est le principal organe de détoxification du corps. Il filtre les résidus de drogues dangereuses et les poisons du sang et les retire du corps via le conduit biliaire, puis le côlon. Un côlon encombré, c’est comme tirer la chasse d’eau d’une toilette bouchée; tout remonte à la surface. Le résultat est la maladie et des maux de toutes sortes.

Le point important à se souvenir ici, c’est qu’on ne peut même pas commencer à nettoyer et réparer les autres systèmes du corps à moins d’avoir nettoyé le côlon de sorte que la voie de sortie soit dégagée pour laisser passer les matières toxiques.

Physiquement, le côlon n’est pas conçu pour entreposer de grandes quantités de matières. Il n’a juste pas assez de place pour ça. Si vous avez 5, 10 ou 15 kilos de déchets là-dedans, il y a une seule chose qui peut arriver ; le côlon doit se dilater et s’étirer. Ceci fait que la membrane du côlon doit s’étirer tout en s’amincissant. À mesure que la membrane s’étire, cela compresse de plus en plus les autres organes dans la cavité abdominale (considérons qu’un intestin paresseux peut retenir plusieurs kilos de vieilles matières fécales toxiques et empoisonnées, 6 à 11 kilos n’est pas rare, et on a rapporté jusqu’à 30 kilos dans certains cas).

Votre tube digestif est la source de tous les accès nutritifs de votre corps. S’il ne fonctionne pas correctement, vous aurez deux problèmes majeurs. Tout d’abord, vous aurez de la difficulté à digérer les aliments comme il faut et à les broyer suffisamment de sorte que votre corps puisse les utiliser.

Ensuite, même si vous pouvez les digérer comme il faut, si la paroi intestinale est recouverte de déchets durcis et de colonies/flores de bactéries hostiles, vous allez finir par absorber seulement une fraction de la valeur nutritive des aliments que vous mangez.

Il y a également une mauvaise conception parmi le public et la profession médicale sur la fréquence normale d’une personne en bonne santé à aller à la selle. Durant des années, les docteurs ont pensé qu’une fois par jour jusqu’à une fois par semaine selon l’individu était normal.

Ce que nous avons appris, c’est qu’il est normal, et nécessaire, d’aller à la selle autant de fois par jour que pour chaque repas substantiel pris dans cette journée. Si vous mangiez trois repas substantiels, un jour, vous devriez aller trois fois à la selle le lendemain.

Ce qu’il est essentiel de retenir là-dedans, c’est que tout programme conçu pour améliorer la santé ou éliminer les maladies du corps doit commencer avec un nettoyage, une détoxication et une reconstruction des intestins. C’est le « sine qua non » de la santé.

Une interprétation

C’est une approche thérapeutique qui fait l’unité du corps, du cœur et de l’esprit…

Nous considérons que toute maladie est symbolique: l’expression de quelque chose de mal vécu. L’organe qui souffre correspond à un besoin non satisfait et non exprimé.

Par exemple, un problème d’ovaire signe généralement une difficulté dans le domaine de la sexualité. Un trouble cardiaque évoque une blessure affective, un manque de reconnaissance.

Un problème de foie ou de vésicule reflète de vielles colères…

Or, les irrigations du colon, en éliminant les toxines du corps (cela se voit sur la peau) améliorent les douleurs et font remonter de vieux souvenirs à la conscience, comme si on ouvrait un livre d’histoires de la personne, lui permettant de reprendre les évènements pour en transformer l’impact dans leur vie.

Notre « conscience » utilise les toxines de la pollution et de l’alimentation pour les mettre dans l’organe symbolique des problèmes. Leur accumulation entraîne une gène, puis une douleur, puis un dysfonctionnement prélude à une maladie.

En éliminant les toxines, les séances d’irrigation du colon libèrent les organes, relancent leur bon fonctionnement, et en même temps aident à prendre conscience de ce qui en est à l’origine.

Si la personne effectue dans sa vie les transformations nécessaires à son épanouissement et à son bonheur, les problèmes ne reviendront pas. Si, au contraire, elle ne veut pas ou ne peut rien changer, les toxines reprendront leur place et les problèmes reviendront.

Ceci explique que certaines personnes mangent et boivent tant et plus et ont peu de problèmes d’intestins. Les irrigations du colon les améliorent, certes, mais pas plus que d’autres.

Alors que certains mangent bien et bio depuis des années et évacuent de grandes quantités de déchets au cours de cinq ou six séances. C’est qu’ils ont polarisé leur attention et leur énergie sur la qualité alimentaire, et en ont oublié de vivre.

Le docteur Kousmine, médecin Suisse qui a été l’une des grandes prescriptrices d’irrigations du colon en Europe, expliquait ceci :

« Les gens mangent n’importe quoi. Pour protéger l’ensemble du corps, celui-ci stocke les toxines dans un organe qui sert de poubelle. Mais quand cette poubelle est pleine, elle déborde et l’organe tombe malade. Il faut donc la vider et éviter de la remplir. »

Ce qu’elle ne disait pas, c’est que la poubelle n’est pas choisie au hasard. Elle est l’organe symbolique du problème.

On peut ajouter que les toxines sont bloquées aussi dans le cerveau, le rendant « brumeux ». La personne perd sa lucidité, sa clarté d’esprit.

Son nettoyage lui rend cette lucidité.

On peut même, considérer que ce cerveau fait le lien avec d’autres dimensions, la conscience super lumineuse dont parlait Régis Dutheil, ou les champs morphogénétiques de Ruper Sheldrake, comme une sorte d’objectif photographique.

Celui-ci, nettoyé, redonne aux patients un contact avec ces dimensions qui donnent sens à leur vie : les irrigations du colon sont un moyen d’éveil spirituel.

En tout état de fait, les témoignages de nos curistes font très souvent état de cette nouvelle lucidité, de prises de conscience que leur vie a un sens, et, cerise sur le gâteau, qu’ils retrouvent ou trouvent la sensation d’être aimé et l’envie d’aimer.

Et pour nous, cet Amour est l’énergie fondamentale de guérison, de que certains appellent Dieu, d’autres conscience universelle.

Se nettoyer des toxines permet de se laisser traverser par cette formidable énergie source de toute vie et de toute création.

Les irrigations du colon ouvrent notre dimension spirituelle!

La technique

La personne est allongée sur une table d’examen.

On utilise une canule qui est reliée à deux tuyaux, l’un, très fin, pour l’arrivée de l’eau dans l’intestin; l’autre, plus gros, pour l’évacuation des déchets.

Le thérapeute commande deux vannes, une sur chaque tuyau.

Il fait rentrer de l’eau à faible pression et bas débit dans l’intestin, en l’empêchant de sortir.

Lorsque la personne ressent l’envie d’évacuer, il ouvre la vanne d’évacuation. Celle-ci se fait dans le tuyau prévu à cet effet.

Pendant l’évacuation, le thérapeute masse le ventre en allant de la fosse iliaque droite, près de l’appendice vers la fosse iliaque gauche, près du rectum, en remontant par la droite, en suivant le côlon transverse, puis en redescendant vers la gauche. Quand plus rien ne sort, on referme la vanne d’évacuation et l’on remplit à nouveau l’intestin.

L’opération est recommencée tant qu’il y a des déchets.

La préparation

Trois jours avant une cure d’irrigation du colon, nous conseillons de ne manger que des fruits et des légumes.

Une cuillère à café de psyllium dans un grand verre d’eau matin et soir (inutile de le faire gonfler avant de boire, cela se fait dans l’intestin) et une ampoule de Raphanus trois fois par jour contribuent à faciliter les éliminations en préparant le décollement des déchets.

A suivre

LES FORMIDABLES PROPRIÉTÉS DU PSYLLIUM BLOND

Le psyllium, tout le monde en parle!

Avant de rentrer dans les détails, voici brièvement une liste des diverses conditions pour lesquelles le tégument de psyllium blond est utilisé avec succès:

  • Constipation
  • Diverticulose/diverticulite
  • Cholestérol élevé (hypercholestérolémie)
  • Côlon irritable
  • Diabète de type 2 (non insulino-dépendant)
  • Athérosclérose et donc, toutes maladies cardiovasculaires
  • Selles semi-liquides, diarrhée
  • Dysenterie
  • Hémorroïdes
  • Triglycéridémie
  • Rectocolite hémorragique (pour maintenir la rémission)
  • Maladie de Parkinson (pour la constipation)
  • Perte de poids et obésité

Le psyllium est avant tout le meilleur régulateur de la fonction intestinale

L’OMS – Organisation mondiale de la santé – a déclaré que le psyllium est utile pour traiter la constipation et restaurer la régularité du transit intestinal.

Elle recommande aussi l’utilisation du psyllium pour ramollir la consistance des selles et faciliter leur passage, par exemple dans les cas d’hémorroïdes, de fissures anales, de diverticulite, après une intervention chirurgicale, pendant la grossesse ou lors des couches, lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

La célèbre religieuse bénédictine allemande Hildegarde de Bingen, réputée pour ses talents de guérisseuse et dont les conseils et produits sont encore utilisés avec profit par de nombreuses personnes aujourd’hui, déconseillait par exemple l’usage de la graine de lin pour lutter contre la constipation (car le lin déminéralise et favorise l’ostéoporose). Elle conseillait le psyllium.

Contrairement à d’autres laxatifs végétaux comme le séné et la bourdaine, le psyllium n’a aucun effet excitant de la muqueuse.

Il est un véritable lubrifiant des intestins.

Le psyllium est ce qu’on appelle un laxatif de lest, non assimilable par l’organisme.

Pour le traitement de la constipation chronique, le psyllium est aussi plus efficace que le docusate sodique (Référence: McRorie JW, Daggy BP, Morel JG, Diersing PS, Miner PB, Robinson M. Aliment Pharmacol Ther. 1998;12:491–497).

(Note: le docusate sodique est un médicament qui peut présenter des effets secondaires préoccupants).

Quelques références:

– Pubmed – Voderholzer 1997.

– Ashraf W, Park F, Lof J, Quigley EM. Effets d’une cure de psyllium sur les caractéristiques des selles, le transit intestinal et la fonction anorectale dans les cas de constipation chronique idiopathique. Aliment Pharmacol Ther. 1995;9:639–647.

–> lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

MACA : ORIGINES

La Maca (Lepidium meyenii) est originaire du Pérou. La Maca pousse uniquement dans les très hauts plateaux (entre 3000 et 5000 mètres d’altitude), dans des régions souvent extrêmes. Cette plante était considérée comme sacrée par les Incas. La Maca était d’abord réservée aux élites et aux soldats pour les fortifier lors des batailles. Lorsque les consquistadors espagnols ont envahi l’empire Inca, ils l’utilisèrent en tant que stimulant et énergisant. Ils donnèrent de la Maca à leurs chevaux pour augmenter leur fertilité. Traditionnellement, la Maca était utilisée par les indiens comme aliment lors des périodes de famine (avec la Spiruline) et pour combattre les températures excessives (en particulier les grands froids). La plante fut surnommée le Ginseng péruvien car ses principaux effets: tonifiants, équilibrants et aphrodisiaques rappellent beaucoup ceux du Panax Ginseng (de Corée ou de Chine). La Maca fut récemment appelée le Viagra Péruvien ou Viagra du Pérou pour ces effets qui pourraient être comparés à un viagra naturel. Aujourd’hui, on constate que la Maca est devenue célèbre à travers le monde (en particulier pour ses vertus aphrodisiaques), et la plante est largement exportée dans les différentes régions du monde.

JEÛNE SEC

Ce type de jeûne est moins courant. Il consiste à ne pas manger et ne pas boire.

Il peut durer trois jours maximum, bien que des records beaucoup plus importants aient été remportés sans problèmes, Mais ce n’est pas recommandable. Le jeûne sec doit être inclus dans un jeûne hydrique.

L’exemple le plus court est le suivant:

Jour 1: régime fibreux: poireaux/carottes, ou haricots/carottes.

Jour 2: jeûne hydrique,

Jour 3: jeûne sec.

Jour 4: jeûne hydrique.

Jour 5: régime fibreux (idem 1er jour).

Jours 6 et 7: réalimentation légère.

Le jeûne sec fait un travail de drainage plus profond que le jeûne humide, aussi fait-il remonter tous les déchets colloïdaux vers les intestins.

Il s’applique à toutes les maladies à mucus: tumeurs, kystes, eczéma suintant, bronchites et sinusites chroniques… plaies qui coulent.

NOTA: II est évident qu’il n’est pas question de fumer pendant un jeûne. Il faut se rappeler que les leaders de l’IRA qui avaient fait une grève de la faim il y a quelques années, et qui sont morts au bout d’une cinquantaine de jours, étaient aveugles et paralysés. Cette issue, tout à fait anormale, a été due au fait qu’ils fumaient et buvaient du café pendant ce jeûne improvisé.

LES VARIÉTÉS DE PERILLA

Il existe plusieurs variétés de périlla:

  • Périlla frutescens aux larges feuilles vertes et aux dessous argentés, distillées pour la qualité de leur huile essentielle.
  • Périlla crispa aux petites feuilles vertes et aux dessous pourpres, utilisées crues comme herbe aromatique.
  • Périlla crispa purpurea aux feuilles entièrement pourpres.
  • Périlla nankinensis aux grosses graines.
  • Périlla acuta kudo japonensis aux vertus anti-allergiques.

La composition des feuilles et graines de périlla:

Les feuilles de Périlla contiennent du périlla-aldéhyde, un aldéhyde proche du limonène, des flavonoïdes (apigénine, lutéoline, scutellarine, vicénine…), des acides phénolés, comme les acides caféique et ros-marinique1,2,3, des hétérosides cyanogénétiques (prunasoide, amygdaloside) 4.

Quant aux graines de Périlla, elles renferment environ 25% de lipides, dont 65% d’acide alpha-linolénique omega-3, un acide gras polyinsaturé (AGPI).

Depuis 1977, des centaines d’études scientifiques ont mis en évidence les nombreux effets bénéfiques de cette plante précieuse pour la santé humaine.

L’huile essentielle de périlla:

L’huile essentielle de Périlla est obtenue par la distillation de la feuille fraîche à la vapeur d’eau.

L’huile essentielle, principalement composée d’aldéhydes (plus de 50%), lutte contre l’oxydation et protège de multiples agressions.

Ces différentes propriétés lui permettent d’agir aussi comme conservateur et anti-rancissement de l’huile oléagineuse. C’est une huile essentielle négativante donneuse d’électrons qui favorise les échanges respiratoires comme peuvent le faire un séjour en altitude, les appareils d’aéro-ionisation ou le bol d’air Jacquier.

Pour obtenir un kilo d’huile essentielle, il faut distiller plus de cinq cents kilos de feuilles fraîches, ce qui explique son prix élevé.

EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE (suite)

7-Applications

L’extrait pur qui vous est proposé vise une utilisation en tant que produit sanitaire.

Sa polyvalence, son efficacité ainsi que son innocuité font de l’EPP un produit de choix pour une foule d’applications au quotidien.

Pour laver le sol: Versez dans votre sceau 5 gouttes d’EPP par litre d’eau. Votre sol sera non seulement dépoussiéré et dégraissé, mais en plus, vous laisserez une fine pellicule d’agent antibactérien puissant et sans danger. Votre serpillère ou balai espagnol sera également nettoyé par cette saine habitude.

Vaisselle: Pensez à verser 20 à 30 gouttes d’EPP dans votre bouteille neuve de liquide vaisselle. Vous serez ainsi sûr de nettoyer non seulement le gras de vos assiettes mais aussi tout ce que l’on ne voit pas à l’œil nu.

Fruits et légumes: Les fruits et les légumes sont nos alliés pour maintenir une bonne santé. Cependant, ils méritent d’être soigneusement lavés avant d’être consommés afin d’écarter toute souillure. Mettre 10 à 15 gouttes d’EPP dans un saladier que vous remplissez d’eau. Laisser-les tremper quelques minutes avant de les rincer. Cette saine habitude permet également de prolonger leur conservation. Vous pouvez utiliser l’eau de lavage plusieurs fois.

Appareils ménagés: Nettoyez régulièrement votre robot, mixeur ou râpe. Si des particules de nourriture même très fines séjournent dans vos appareils ménagés, il en résulte une putréfaction nocive. Pour éviter ce phénomène, ajoutez 3 à 5 gouttes d’EPP dans un peu d’eau et faites tourner vos appareils à vide quelques instants.

Eponge: C’est certainement l’endroit le plus sale de la maison! Laissez tremper toute la nuit votre éponge dans un bol d’eau additionné de 5 à 10 gouttes d’EPP (vous remarquerez que son odeur, dû au phénomène de putréfaction, aura disparu).

Toilette: Ajouter 10 gouttes/100ml à votre savon liquide habituel ou à votre gel douche. 1 goutte sur vos mains à chaque nettoyage si vous utilisez une savonnette.

Fontaine: Quelques gouttes dans votre fontaine d’eau empêchera la formation d’algues gluantes qui ne manque pas d’apparaître lorsque l’eau stagne à température ambiante.

Gamelles d’animaux: Faites tremper régulièrement leurs gamelles et bols à eau dans une bassine d’eau additionnée de trente gouttes d’EPP.

Ecorchure: Frotter doucement la plaie avec 1 ou 2 gouttes puis rincez abondamment.

Piqure d’insecte: L’EPP évite l’infection et l’inflammation des piqûres.

Ongles: Ajoutez 3 gouttes d’EPP à un bol d’eau chaude dans lequel vous laissez tremper vos mains. Lorsque vous sortez vos doigts de l’eau, frotter bien le dessous de vos ongles avec une brosse à dents souple. Vous pouvez faire la même chose avec les ongles des pieds qui sont encore plus sujets aux champignons malodorants.

Verrues: Appliquez une goutte sur chaque verrue, deux fois par jour. Tout devrait rentrer dans l’ordre en quelques semaines.

Pellicules: Optez pour un champoing biologique dans lequel vous ajoutez 3 ou 4 gouttes d’EPP à chaque lavage. Le cuir chevelu ne devrait pas être lavé plus d’une ou deux fois par semaine.

Brosse a dent: Ajoutez une goutte d’extrait liquide à chaque brossage. Votre brosse à dents (et votre bouche) sera ainsi assainie.

Brosse à toilette: Remplissez le réceptacle de la brosse d’un peu d’eau, additionnée d’une dizaine de gouttes d’EPP. Veillez à ce qu’il y ait toujours du mélange et que la brosse y trempe complètement.

Poux: Ajoutez 5 à 10 gouttes d’EPP dans une cuillère à soupe de shampoing biologique, appliquez sur les cheveux mouillés et laissez reposer au moins 20 minutes. L’EPP est très corrosif pour les muqueuses, faites attention aux yeux. Si d’aventure votre enfant se plaint de la moindre démangeaison, rincez immédiatement abondamment. A renouveler tous les trois jours pendant au moins neuf jours.

Gant de toilette: Versez régulièrement quelques gouttes d’EPP pour qu’il ne se transforme pas en zoo microscopique.

Pied d’athlète et mycose: L’EPP est un puissant antifongique.

Préparez une bassine remplie de 2 à 3 litres d’eau légèrement chaude. Ajoutez-y 20 à 30 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse et deux cuillerées à café de sel pour chaque litre d’eau. Faites tremper vos pieds au moins 10 minutes; renouveler l’opération tous les jours pendant deux semaines.

Spray au quotidien: Mélangez 30 à 50 gouttes d’EPP dans 500 ml d’eau et placez le liquide dans un spray (que vous pouvez récupérer). Pulvérisez ainsi tout ce que vous souhaitez nettoyer: objets, mobilier, cuisine, voiture, salle de bain, toilettes, climatiseur… etc. Vous pouvez également asperger un morceau de chiffon de coton pour un faire une lingette désinfectante.

Jouets: Les jouets et les peluches sont de véritables nids à microbes. Pensez à les laver régulièrement d’une solution de pépins de pamplemousse (deux ou trois fois en hiver de préférence).

Peigne et brosse a cheveux: De temps en temps, laisser tremper votre peigne et vos brosses à cheveux dans une tasse d’eau tiède additionnée de 10 gouttes d’EPP.

Chaussures: Pulvérisez l’intérieur de vos chaussures à l’aide de la préparation pour spray vue plus haut.

Cosmétiques maison: L’EPP est un des meilleurs conservateurs qui soit. Comptez 1 goutte pour 250 ml de produit (crèmes, savons ou champoing).

Lave-linge et lave vaisselle: Sans tomber dans la paranoïa, il est bon de les désinfecter de temps en temps car ces appareils sont très exposés à des agents bactériens. Faites les tourner sur un rinçage court en ayant versé directement à l’intérieur une vingtaine de gouttes d’EPP.

Linge: Quelques gouttes à chaque machine (5 à 10 gouttes avec votre lessive) garderont votre linge propre et sain même au microscope. L’eau chaude permet aux bactéries de proliférer pendant le lavage et rare sont les lessives qui allient efficacité et non agressivité.

Poubelle: Lavez régulièrement votre poubelle à raison de 5 à 10 gouttes diluées dans un verre d’eau.

Fleurs coupées: pour éviter que l’eau ne croupisse et détériore rapidement la conservation de vos fleurs, ajouter 3 à 5 gouttes d’EPP dans le vase.

Sécateur: Lorsque vous coupez vos rosiers, munissez vous d’un gobelet d’eau additionné de 5 à 10 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse. Plongez-y votre sécateur avant de passer d’une plante à l’autre, vous éviterez ainsi de nombreuses maladies, dont le fatal « dye back » qui noircit les tiges.

Arbres fruitiers: Un traitement aux pépins de pamplemousse vient à bout de toutes les maladies cryptogamiques ainsi que de la plupart des parasites. Il est d’ailleurs utilisé dans de nombreuses exploitations biologiques du monde.

Aleurodes, cochenille, mildiou  Versez 120 gouttes d’EPP dans un litre d’eau.

Mettre dans le réservoir de votre pulvérisateur ce dont vous avez besoin pour traiter.

Prévention  A la fin de l’hiver, badigeonnez le tronc des arbres avec un mélange d’un bol d’eau additionné d’une vingtaine de gouttes d’EPP. Faites cela par beau temps afin que le produit puisse agir deux ou trois jours à sec.

Plantes en pots: Si la terre de vos plantes vertes a tendance à moisir, ajoutez 15 à 30 gouttes d’EPP dans 4 litres d’eau d’arrosage. Cela ne présente aucun danger pour vos plantes et détruira toute moisissure ou agent pathogène.

Serre: Au printemps, pulvérisez entièrement votre serre (y compris les étagères) afin d’éliminer tout ce qui aurait survécu au froid de l’hiver. Ajoutez 100 gouttes d’EPP dans trois litres d’eau. Vos plants seront plus forts et vigoureux.

Germoir: Il est nécessaire d’utiliser l’EPP pour nettoyer votre germoir. Les graines germées sont excellentes pour la santé mais les conditions qui règnent dans le germoir (humidité et chaleur) peuvent entrainer la prolifération de bactéries nuisibles. Diluez une goutte sur chaque plateau, nettoyez et rincez.

Réfrigérateur: Après avoir vidé et dégivré votre réfrigérateur, préparez une solution d’un demi-litre d’eau additionné de 10 gouttes d’EPP. Appliquez-la sur toute la surface intérieure du frigo et rincez. Salmonelles, staphylocoques, streptocoques, virus… rien ne lui résiste.

Terrasse: L’EPP est un puissant antifongique et il est très efficace pour détruire les mousses et les algues qui colonisent parfois les terrasses. Ajoutez 100 gouttes à un sceau d’eau salée (une bonne poignée) très chaude. Passez immédiatement sur vos pavés avec un balai brosse en frottant bien pour que le produit pénètre les interstices.

Déodorant: Appliquez 2 ou 3 gouttes d’EPP sur vos aisselles et frottez avec vos mains mouillées. Deux ou trois minutes suffisent pour que l’EPP détruise toutes les bactéries malodorantes. Ensuite rincez-vous bien les aisselles avec un gant de toilette mouillé. Apres un traitement quotidien de 10 jours, une application ou deux par semaine devraient suffire. Même les odeurs les plus tenaces n’y résistent pas!

Aquarium: 1 goutte d’EPP par litre d’eau à chaque changement d’eau (changer ¼ de l’eau toutes les deux semaines). Nettoyer les filtres à l’aide d’EPP pour n’avoir ni algue ni poisson malade.

Caisse du chat: La salive du chat contient une grande quantité d’agents bactériens, de même que ses poils et ses excréments. Si vous avez une caisse où il fait ses besoins: videz la, remplissez la d’eau et ajoutez une 30 a 50 gouttes d’EPP. Laissez la reposer une demi-heure puis vider et rincer.

Oiseaux: Les petits oiseaux familiers sont souvent infestés de parasites: poux, parasites intestinaux, gales du bec… etc. Pour éviter cela, il suffit d’ajouter de l’EPP à leur boisson, à raison d’une goutte dans un verre d’eau.

Poules: Des tests en laboratoires ont montré que l’EPP était très efficace contre plusieurs maladies spécifiques des volailles comme la grippe, la bronchite, l’encéphalomyélite, la fièvre aphteuse, la peste vésiculaire, la peste Africaine, la maladie de Marek… La prévention étant la meilleure solution, ajouter quelques gouttes à leur eau de boisson.

Shampoing pour animaux domestiques: Si vous lavez votre animal, profitez-en pour ajouter 50 gouttes d ‘EPP dans 250ml de shampoing. Laissez reposer une ou deux minutes avant de rincer. Vous pourrez le câliner sans souci, son poil sera propre et sans mauvaise odeur.

Tiques: Si vous enlevez une tique à votre animal de compagnie, appliquez sur la plaie un mélange de 10 gouttes d’huile d’olive additionnée d’une goutte d’EPP. Vous éviterez les virus que peut transmettre la tique (parfois mortels).

Niche: Dans un sceau d’eau tiède ou chaude, ajoutez 50 à 100 gouttes d’EPP. Remuez rapidement et passer le mélange à l’aide d’un balai espagnol bien trempé. Si la niche est sale, ajoutez un bouchon de savon noir liquide au mélange pour la dégraisser.

8-Inconvénients des autres produits sanitaires

Eau de Javel: Les vapeurs sont toxiques: risques de brûlures, irritations des voies respiratoires, des yeux et des muqueuses. Fortement caustique, non utilisable en tant qu’antiseptique sans modification du pH. Produit qui crée l’apparition de souches de bactéries mutantes (certains pays interdisent aujourd’hui son utilisation).

De nombreux détergents sont toxiques. Les détergents sont principalement composés d’agents nettoyants qui sont des tensioactifs de synthèse fabriqués à partir de pétrole (anionique et cationique). Projetés dans l’œil ou sur la peau, ils provoquent une brûlure sévère et immédiate. Avalés, même en petites quantités, ils brûlent la bouche, la gorge et le tube digestif laissant souvent des séquelles digestives même après traitement.

Il importe de lire attentivement les précautions d’emploi pour éviter les accidents.

D’autres ingrédients ménagés courants contiennent des colorants, conservateurs ou parfums de synthèses qui ne sont pas non plus inoffensifs pour la santé. Parmi ces molécules, certaines ne sont pas biodégradables et impactent directement notre environnement.

L’utilisation répétée de ces produits d’entretien engendre une accumulation de ces molécules sur le sol ou bien notre mobilier. Il n’est par rare que des animaux domestiques soient empoisonnés à cause des produits ménagés utilisés pour le sol.

Sachez que des études scientifiques ont montré que l’EPP était plus efficace que l’eau de javel ou bien l’alcool.

  • Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade des maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
  • Des tests post-opératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l’extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l’alcool.
  • L’extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l’eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l’environnement d’Amadella (USA) a démontré que l’adjonction de 350 litres d’extrait dans un million de litres d’eau faisait baisser d’une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
  • En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d’assainissement de l’eau dans les piscines à la place du chlore.
  • 9-Comment choisir son extrait?

    L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) est un extrait hydro glycériné tiré des pépins et du péricarde blanc du pamplemousse.

    NB: Un extrait qui contient de l’huile essentielle de pépins de pamplemousse n’est pas efficace. Celle-ci est tirée de l’écorce et non des pépins et ne possède pas les propriétés qu’on lui alloue.

    Le pourcentage d’extrait est également un indice important: Pour un usage courant, le produit doit contenir au moins 30% d’extrait.

    Il est important de lire la composition de ce que vous achetez. En général, la liste des ingrédients est listée par ordre d’importance. Lorsque vous lisez « extrait hydro glycériné de pépins de pamplemousse » sur votre flacon, vous ne connaissez ni la quantité d’extrait de pépins de pamplemousse ni la quantité de glycérine du mélange.

    Un dernier point: les flavonoïdes ne jouent aucun rôle dans l’action antibactérienne de l’extrait. Les flavonoïdes sont seulement des antioxydants présents dans la plupart des agrumes.

    10-Conseils d’utilisation et précautions

    • Le liquide doit être impérativement dilué (pour cela, se référer aux recommandations fournies).
    • Ne pas mettre d’EPP dans les yeux ou en contact directe avec les muqueuses; dans ce cas rincer à l’eau claire pendant 5 minutes.
    • Ce produit est exclusivement destiné à un usage domestique (ne pas ingérer). Tenir hors de portée des enfants.
    • Produit biodégradable a 100% sous huit semaines.

EXTRAIT DE PÉPIN DE PAMPLEMOUSSE

1-Historique

Cette histoire se passe en 1980, en Floride: un jardinier amateur découvre avec étonnement, que des pépins de pamplemousse jetés sur du compost, ne se décomposent pas. Cet homme était non seulement un grand amateur de jardinage, mais il était surtout médecin, physicien (« Einstein-Lauréate ») et immunologue, s’intéressant tout particulièrement à la recherche sur les remèdes naturels.

Le Docteur Jacob Harich examina de plus près ce phénomène observé sur le compost et constata avec surprise que la matière contenue dans les pépins du pamplemousse était vraisemblablement plus efficace et moins nocive que tous les antibiotiques connus.

Ainsi commença une série de recherches notamment dans quelques institutions renommées qui découvraient ainsi un spectre de recherche tout à fait inattendu.

Il s’est avéré que l’extrait obtenu à partir des pépins de pamplemousse avait non seulement tendance à rendre inoffensif des virus et des bactéries, mais également des levures et d’autres champignons ainsi que certains parasites (les antibiotiques traditionnels n’agissent généralement que sur quelques bactéries).

« Aurions-nous découvert le remède antimicrobien miracle? »

Telle est la question qu’a dû se poser le célèbre médecin et conférencier Dr Allan Sachs du légendaire Woodstock (à côté de New York) après avoir participé en 1990 à une étude clinique sur cet extrait découvert par son confrère, le Dr. Harich.

Grâce à ses expériences et à ses recherches dans le domaine de la médecine holistique, il avait été sélectionné pour juger des effets de l’extrait de pépins de pamplemousse sur la multiplication des germes microbiens en tant qu’alternative naturelle aux produits chimiques.

2-Antibactérien naturel

Les pépins de pamplemousse possèdent une action inhibitrice de la croissance de la plupart des bactéries et des virus nuisibles.

Le spectre d’action de l’extrait de pépins de pamplemousse est très large contrairement aux autres antibiotiques chimiques beaucoup plus ciblés.

Son action s’étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires.

C’est un score unique.

De plus, des études in vitro ont démontré que l’extrait de pépins de pamplemousse pouvait agir sur un bon nombre de microbes tels que les streptocoques, les staphylocoques, les salmonelles, la lysteria, la legionella…

C’est donc un antibactérien, antifongique, antimicrobien, antiviral, anti-parasites et conservateur.

3-Mode d’action

L’extrait de pépins de pamplemousse possède des propriétés antibactériennes à large spectre d’action.

A l’aide de la microscopie électronique, le mécanisme d’action a pu être élucidé.

L’extrait de pépins de pamplemousse semble modifier la membrane bactérienne libérant ainsi le contenu cytoplasmique et ceci même à des concentrations diluées (Heggers et al, 2002).

Il détruit donc les microbes et les empêche de proliférer.

En outre, il ne détruit pas les bactéries utiles à l’organisme, et ne génère aucune résistance chez les micro-organismes ciblés.

Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 anti-mycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l’extrait de pépins de pamplemousse était d’un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.

4-Procédé de fabrication

L’EPP est obtenu selon un procédé assez complexe, destiné à concentrer et maximiser son action. Voici le mode opératoire:

  • Les pépins de Citrus paradisii (ou de Citrus maxima ou Citrus grandis) sont sechés puis réduits en poudre.
  • La poudre obtenue est ensuite diluée dans de l’eau afin de la débarrasser de ses fibres (pectine).
  • Le jus ainsi obtenu est séché à basse température ce qui produit une poudre riche en principes actifs et en bioflavonoides.
  • La poudre est ensuite mélangée à de la glycerine et de la vitamine.
  • Pour terminer, le mélange est préseurisé et légèrement chauffé avec des catalyseurs naturels (enzymes et chlorure d’ammonium alimentaire).
  • Le liquide est filtré et conditionné après traitement aux UV

Le procédé de fabrication permet de concentrer, de réorganiser et de stabiliser les substances actives issues des pépins de pamplemousse. On a essayé de reproduire ces substances actives mais à chaque fois, les produits obtenus avaient des effets secondaires.

Fabriquer soi-même l’extrait est possible: 50 kg de pépins permettrait d’obtenir alors environ 0,5 dl d’extrait pur à 100%.

5-Composition

La composition de l’extrait pur de pépins de pamplemousse est la suivante:

50% EPP, 45% Glycérine, 3% Vit C, 2% humidité.

30ml = environ 500 gouttes

60ml = environ 1000 gouttes

L’extrait de pépins de pamplemousse renferme naturellement des stérols, des tocophérols (la vitamine E en fait partie), des flavonoïdes (de puissants anti-oxydants), de la vitamine C (aussi appelée acide ascorbique), de l’acide citrique et surtout de l’hydrobenzène diphénol, un chlorure d’ammonium quaternaire. C’est cette dernière molécule qui confère à l’extrait de pépins de pamplemousse (EPP) ses propriétés antimicrobiennes.

6-Polémique

Comme toujours, lorsqu’un produit a du succès, des informations contradictoires circulent. L’extrait de pépins de pamplemousse ne fait pas exception.

En effet, deux pays qui n’autorisent pas la consommation d’extrait de pépins pur (l’Allemagne et le Japon) ont publié des « études » très incomplètes, dont les conclusions hâtives affirment qu’il contiendrait de fortes doses de substances toxiques (Des conservateurs tels que Triclosan, chlorure de Benzethonium et Methyl Paraben).

Les conclusions de deux tests n’ont pu mettre en évidence des effets anti-microbiens que lorsque ces conservateurs étaient présents, concluant que les propriétés anti-microbiennes sont simplement dues aux conservateurs synthétiques, et qu’il n’y a pas de composé naturel avec une activité anti-microbienne dans l’extrait de pépins de pamplemousse.

Cette controverse a instauré un principe de précaution visant à interdire l’utilisation de l’EPP dans de nombreux autres pays.

En fait, l’élément actif de l’EPP (un chlorure d’ammonium quaternaire qui se nomme hydrobenzène diphénol) est une molécule chimiquement très ressemblante au chlorure de benzéthonium.

Il est en effet très facile de les confondre par des analyses classiques (puisque ces deux molécules ont également un poids moléculaire très semblable).

Mais l’EPP est prescrit par des médecins et professeurs Américains et Européens depuis des années, et de nombreuses études de laboratoires indépendants ont prouvé qu’il n’en contenait pas, même à de petites quantités.

A moins de prendre 4000 fois la dose maximale, l’EPP n’est pas toxique. Ces deux études partiales ne doivent pas faire d’ombre aux dizaines de tests effectués par des laboratoires plus rigoureux et indépendants.

(à suivre)

QUELLES SONT LES DIFFÉRENCES ENTRE UNE SÉANCE D’OXYGÉNOTHÉRAPIE CLASSIQUE ET LE BOL D’AIR JACQUIER?

L’oxygénation classique consiste donc à inhaler un air enrichi en oxygène. Beaucoup d’espoirs ont été mis dans cette méthode, mais en dehors du traitement précis de maladies pulmonaires graves (insuffisances respiratoires aigues ou décompensées), les inhalations de fortes concentrations de ce gaz à la pression atmosphérique n’apportent que peu de bénéfices.

Avec le Bol d’Air Jacquier, la pression d’oxygène augmente très progressivement et continue à monter après arrêt de l’inhalation

Après une séance d’inhalation avec le Bol d’Air Jacquier, le Dr Cécile Chapard a constaté que les dérivés oxygénés alpha-pinène subsistent dans le sang jusqu’aux environs de la quatrième à la sixième heure.

 Le temps d’action de la fonction oxygénante du Bol d’Air Jacquier se trouve donc plongé pendant plusieurs heures après la séance, et ce, jusqu’à élimination physiologique complète des dérivés oxydés.

Le Bol d’Air Jacquier n’est pas un médicament mais un dispositif élaboré, qui permet de transformer les parties les plus volatiles d’un extrait de résine de pin en porteurs d’oxygène.

Il s’agit de faire de courtes sessions respiratoires de 2 à 15 minutes, devant un appareil, sans masque, pour que ces molécules pénètrent dans l’organisme et facilitent la libération d’oxygène vers les cellules.

Chaque séance est à l’origine d’une stimulation durable, dont la répétition génère un changement progressif en profondeur et l’apparition d’un nouvel équilibre.

Il y a là une nouvelle approche, novatrice d’une action responsable, pour prendre en main son état général et développer son potentiel de santé global.

Son aide précieuse est à mettre au profit de nombreuses personnes en difficulté physiques et psychiques. Au vu des intérêts multiples que présente le Bol d’Air Jacquier.

CAPILLAR

Une source naturelle debioflavonoïdes. Le Capillar aurait la capacité de « nettoyer » et déboucher les capillaires de notre système vasculaire. Quand on connaît le rôle essentiel de la distribution du sang dans notre organisme, on comprend vite les services que pourrait nous rendre une telle molécule naturelle.

Les capillaires, ce sont les plus petits vaisseaux sanguins (qui relient les veinules aux artérioles). On les qualifie de « capillaires » par analogie avec les cheveux, du fait de leur extrême finesse, mais leur diamètres (de 8 à 10 microns) est bien plus fin que celui d’un cheveux (40 à 100 microns).

Une molécule naturelle quasi révolutionnaire. Il s’agit de la dihydroquercétine, encore appelée Taxifoline, un flavonoïde proche de la quercétine (un des principaux phénols) extrait du Mélèze Sirbiskaia, le Mélèze sibérien (Larix sibirica Lebed). Il s’agit d’une espècerépandue en Sibérie et en Asie centrale, que l’on retrouve jusqu’en Scandinavie et dans certains endroits du Canada.

Sur le marché Russe, cette substance naturelle rencontre un énorme succès: la dihydroquercétine aurait une action spécifique sur la tonicité et la prévention de la perméabilité du tissu endothélial (couche interne des vaisseaux sanguins).

La société Blogovitol Limited a commencé récemment une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l’hôpital de l’université de Mayence en Allemagne. Attendons les résultats!

Jusqu’ à présent plusieurs enquêtes et études pour la plupart conduites en Russie et aux USA, confirment que la dihydroquercétine possède des propriétés antioxydantes sur le processus métabolique, et d’importants effets de protection du système cardiovasculaire.

Un dédale de 100 kms. Et il y a de quoi être enthousiaste: une molécule qui aurait la capacité de relancer la circulation des capillaires pourrait accomplir des prouesses: en effet notre organisme ne possède pas moins de 100 kms de capillaires!

Les capillaires, c’est l’autre appellation des micro-vaisseaux, constituant la « microcirculation » sanguine qui assure la distribution des micronutriments à l’ensemble des tissus du corps, jusqu’aux moindres cellules.

Les cellules ne fonctionnent que si elles sont alimentées, cela parait évident mais quand on sait que vers 70 ans il n’y a plus en moyenne que 40% des capillaires qui fonctionnent, ça fait réfléchir.

Que ce soit pour apporter le carburant (nutriments et oxygène) ou pour remporter les toxines et autres métabolites, les capillaires sont les canaux incontournables de la communication intercellulaire.

C’est certainement pourquoi les russes présentent parfois le Capillar comme une véritable panacée et n’hésitent pas à promettre un allongement de vie moyen de 20 à 25 ans!

Michel Dogna écrit dans sa revue (Le journal de Michel Dogna, de janvier 2012): il suffit d’essayer une dizaine de jours seulement pour constater des effets immédiats, cela ne serait qu’au niveau de la clarté d’esprit; ce n’est guère étonnant lorsque l’on sait que le cerveau est irrigué par 100 km de capillaires autour desquels s’alignent en grappes des millions de neurones tels des arbres au bord d’une rivière.

Mon ami Nicolas handicapé d’une jambe dont la fonte musculaire résulte d’une polio dans sa première jeunesse, s’est plaint depuis toujours que sa jambe était froide; au bout de 10 jours de traitement à seulement 4 comprimés par jour, sa jambe était chaude!

Réfléchissez: Tous les médicaments de la circulation sanguine n’agissent que sur les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale; à savoir que le cœur ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau. Les 80% restants sont constitués d’une énorme pelote de cheveux creux répartis dans tout le corps et d’une longueur évaluée à (tenez-vous bien) 100 000 km.

CAPILLAR_01Ces micro tuyaux sont tellement fins qu’un seul globule rouge peut passer à la fois, et encore, en s’aplatissant?

Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système; alors comment la progression capillaire peut elle se faire? Et bien simplement par un mécanisme péristaltique commandé par le système nerveux parasympathique? (Comme pour l’intestin).

Des dizaines de milliers de capillaires offrent aux cellules de proximité l’oxygène et tous les nutriments dont elles ont besoin, tout en évacuant les toxines et les déchets. Si les capillaires sont endommagés ou colmatés, le flux sanguin se trouve ralenti voire stoppé, les cellules sont alors affamées, assoiffées et étouffent par manque d’oxygène. Cela conduit à la mort cellulaire et à la dégénérescence.