BAINS SALMANOV A LA TÉRÉBENTHINE

La voie capillaire pour la plupart des maladies

Plus de 600 études sur les bains à la térébenthine Salmanov ont été réalisées en Russie depuis 30 ans. Il existe trois sortes de bains JAUNE, BLANC, et MIXTE. Ces bains appartiennent aux thérapies naturelles classées dans les produits cosmétiques.

La térébenthine est la principale composante des huiles essentielles de pin, qui pénètre par la peau et stimule des milliards de récepteurs reliés à nos organes internes. L’influence des bains de térébenthine sur la peau provoque l’ouverture et la dilatation des capillaires périphériques, puis des capillaires plus profonds, ainsi que des vaisseaux sanguins, augmentant ainsi le débit coronaire, cérébral et rénal.

Composition des bains Salmanov

LA SOLUTION JAUNE à base de ricinate de soude, d’oléïne, et d’essence de térébenthine, augmente les combustions internes et dilate tout le réseau capillaire, ce qui permet de dissoudre les dépôts dans les cavités articulaires et péri-articulaires, dans les parois des vaisseaux sanguins, dans les tendons, et même dans le cristallin (cataracte) – En outre, elle fait baisser la tension artérielle.

NOTA : Bain jaune peut être utilisé avec succès comme un outil pour la perte de poids durable et élimination de la cellulite.

L’EMULSION BLANCHE réalise une gymnastique capillaire au niveau de la peau et de l’ensemble des organes – En outre, elle augmente la tension artérielle.

Les deux bains présentent une action analgésique de premier ordre.

NOTA : La térébenthine utilisée provient uniquement des pins de Sibérie dont la spécificité n’est pas remplaçable par des pins de nos régions. Le contrôle de pureté de la térébenthine obtenue est très strict en vue d’une action thérapeutique maximale sans pour autant être agressive.

Actions en profondeur des bains Salamanov

BAIN JAUNE :

Fait baisser la tension artérielle

  • Effets très mitigés de la fièvre artificielle générale (et non locale, partielle, comme il est observé pendant l’application des ondes courtes de la diathermie).
  • Fonte des dépôts, des précipitations, des molécules géantes (c’est ce que A. Lumière appelle les colloïdes morbides fatigués).
  • Transpiration avec élimination du sel (NaCl) par la peau, et de l’urée. Pas d’augmentation de la fréquence respiratoire, pas de tachycardie.

Grâce à la couche de Ricinate de Soude et d’Oléine qui couvre toute la surface de l’eau dans la baignoire, la perte de chaleur animale est considérablement diminuée. Il se produit une accumulation de chaleur, une combustion accélérée des substances morbides dans le sang, dans la lymphe, dans les liquides extracellulaires. Les dépôts dans les cavités articulaires, dans les tissus péri-articulaires, dans les endonervium, commencent à fondre. Les capillaires deviennent très dilatés comme dans les bains de boue (Dax, Pystian….). Mais il y a une grande différence dans les bains de boue, c’est seulement l’anse veineuse des capillaires qui est dilatée mais les anses artérielles restent longtemps en état de constriction. Une grande fatigue s’ensuit donc. Par contre dans les bains jaunes Salmanov, l’essence de térébenthine stimule l’activité de ces anses artérielles des capillaires.

BAIN BLANC :

  • Fait monter la tension artérielle
  • Apport d’oxygène très augmenté,
  • Approfondissement de la respiration,
  • Combustion moins violente,
  • Contractions rythmiques des capillaires, gymnastique des vaisseaux.
  • Diminution de la rigidité musculaire et ligamentaire.
  • Pas de rétention calorifique.
  • Phénomène de picotements, de fourmillements dans les capillaires de la peau, ouverture des anses artérielles et veineuses des capillaires.

Les bains mixtes, grâce à la composition diverses des 2 liquides (jaune et blanc) donne un clavier très large qui s’adapte bien à l’état général de chaque malade.

BAIN MIXTE (50% blanc/50% jaune) :

Lorsque la tension est normale (entre 11 et 16)

Intègre les indications des deux bains précédents.

PETITS DETAILS D’UTILISATION DES BAINS

D’abord il faut évidemment disposer d’une baignoire…

Se munir d’un thermomètre de bain et d’un compte minutes

Mettre une serviette éponge au fond de la baignoire car l’émulsion risque de rendre le fond glissant. On recommande de ne pas mouiller les muqueuses – la térébenthine est un peu agressive – à ce sujet les messieurs risquent d’être un peu surpris après 10 min de sentir la peau de leurs testicules leur brûler de plus en plus y compris après la sortie du bain. Curieusement, Salmanov n’en a guère parlé – Pour éviter cela, appliquer avant le bain un peu de vaseline sur les parties sensibles (idem pour les dames).

La quantité standard de produit pour un bain est 50 ml (jaune ou blanc ou mélange jaune + blanc) – d’abord introduire le produit dans une bouteille de 1l avec de l’eau très chaude (60° = robinet plein chaud) – Secouer énergiquement et verser dans le bain dont la température initiale est préparée à 37° C

  • Entrer progressivement dans le bain et surveiller la température que l’on fera monter progressivement à 40°. Durée du bain standard : 15/20 min.
  • Sortir du bain sans se rincer, et s’essuyer.
  • Enfiler un peignoir et se mettre sous la couette pendant 30 minutes (absolument nécessaire) – il va se produire une sudation plus ou moins importante, 75% du travail capillaire se réalise dans cette période.

Récapitulation des indications courantes des bains Salamanov à la térébenthine

Selon le Docteur Salmanoff, la vitesse de vieillissement d’un individu est en rapport direct avec l’assèchement de son réseau capillaire, celui-ci étant le moyen logistique d’alimentation des cellules et donc de leur vitalité. Les bains Scapidar ont pour fonction de réveiller par voie physiologique plutôt que médicamenteuse, l’ensemble des capillaires qui étaient en stase ou en obstruction partielle. A noter qu’ils donnent des résolutions dans différentes maladies pour lesquelles la médecine actuelle n’obtient que des résultats décevants, en particulier

  • Angine de poitrine
  • Ankylose post traumatique
  • Artérite généralisée
  • Artérite des jambes
  • Arthrose
  • Calcification hypo ou hyper
  • Cicatrices et adhérences post opératoires
  • Diabète évite les problèmes annexes (cécité – gangrène)
  • Douleurs de la polyarthrite rhumatoïde
  • Exostoses – becs de perroquet
  • Hémiplégies
  • Tension artérielle hyper (B. jaune) – hypo (B. blanc)
  • Myélopathie chronique
  • Névrites, polynévrites
  • Rhumatismes déformants,
  • Salpingite, ovarite
  • Sciatique
  • Séquelles d’AVC et d’infarctus du myocarde
  • Séquelles de paralysie infantile
  • Séquelles de polio
  • Séquelles de traumatismes (blessures – accidents)
  • Spondylose rhyzomélique
  • Thromboses diverses

Hélas nous n’entendons jamais parler de ces bains Salmanov par notre chère médecine, alors qu’ils ont été acceptés par le ministère de la santé sous les numéros de visa : GH.D 16.889, le 24 juin 1952 et CV 23.008 le 28 juillet 1952. Dans les vieux jours, le rhumatisme déformant fait des ravages. En rhumatologie, il existe plus d’une centaine de médicaments qui prouvent ainsi leur inefficacité. Si un seul d’entre eux était efficace, il n’y en aurait plus qu’un. Mais l’hydrothérapie, ce n’est pas assez rentable…..