CAPILLAR

Une source naturelle debioflavonoïdes. Le Capillar aurait la capacité de « nettoyer » et déboucher les capillaires de notre système vasculaire. Quand on connaît le rôle essentiel de la distribution du sang dans notre organisme, on comprend vite les services que pourrait nous rendre une telle molécule naturelle.

Les capillaires, ce sont les plus petits vaisseaux sanguins (qui relient les veinules aux artérioles). On les qualifie de « capillaires » par analogie avec les cheveux, du fait de leur extrême finesse, mais leur diamètres (de 8 à 10 microns) est bien plus fin que celui d’un cheveux (40 à 100 microns).

Une molécule naturelle quasi révolutionnaire. Il s’agit de la dihydroquercétine, encore appelée Taxifoline, un flavonoïde proche de la quercétine (un des principaux phénols) extrait du Mélèze Sirbiskaia, le Mélèze sibérien (Larix sibirica Lebed). Il s’agit d’une espècerépandue en Sibérie et en Asie centrale, que l’on retrouve jusqu’en Scandinavie et dans certains endroits du Canada.

Sur le marché Russe, cette substance naturelle rencontre un énorme succès: la dihydroquercétine aurait une action spécifique sur la tonicité et la prévention de la perméabilité du tissu endothélial (couche interne des vaisseaux sanguins).

La société Blogovitol Limited a commencé récemment une enquête scientifique en coopération avec le département de recherche médicale à l’hôpital de l’université de Mayence en Allemagne. Attendons les résultats!

Jusqu’ à présent plusieurs enquêtes et études pour la plupart conduites en Russie et aux USA, confirment que la dihydroquercétine possède des propriétés antioxydantes sur le processus métabolique, et d’importants effets de protection du système cardiovasculaire.

Un dédale de 100 kms. Et il y a de quoi être enthousiaste: une molécule qui aurait la capacité de relancer la circulation des capillaires pourrait accomplir des prouesses: en effet notre organisme ne possède pas moins de 100 kms de capillaires!

Les capillaires, c’est l’autre appellation des micro-vaisseaux, constituant la « microcirculation » sanguine qui assure la distribution des micronutriments à l’ensemble des tissus du corps, jusqu’aux moindres cellules.

Les cellules ne fonctionnent que si elles sont alimentées, cela parait évident mais quand on sait que vers 70 ans il n’y a plus en moyenne que 40% des capillaires qui fonctionnent, ça fait réfléchir.

Que ce soit pour apporter le carburant (nutriments et oxygène) ou pour remporter les toxines et autres métabolites, les capillaires sont les canaux incontournables de la communication intercellulaire.

C’est certainement pourquoi les russes présentent parfois le Capillar comme une véritable panacée et n’hésitent pas à promettre un allongement de vie moyen de 20 à 25 ans!

Michel Dogna écrit dans sa revue (Le journal de Michel Dogna, de janvier 2012): il suffit d’essayer une dizaine de jours seulement pour constater des effets immédiats, cela ne serait qu’au niveau de la clarté d’esprit; ce n’est guère étonnant lorsque l’on sait que le cerveau est irrigué par 100 km de capillaires autour desquels s’alignent en grappes des millions de neurones tels des arbres au bord d’une rivière.

Mon ami Nicolas handicapé d’une jambe dont la fonte musculaire résulte d’une polio dans sa première jeunesse, s’est plaint depuis toujours que sa jambe était froide; au bout de 10 jours de traitement à seulement 4 comprimés par jour, sa jambe était chaude!

Réfléchissez: Tous les médicaments de la circulation sanguine n’agissent que sur les réseaux artériels et veineux qui ne représentent en fait que 20% de la circulation totale; à savoir que le cœur ne pompe le sang que dans ces 20% du réseau. Les 80% restants sont constitués d’une énorme pelote de cheveux creux répartis dans tout le corps et d’une longueur évaluée à (tenez-vous bien) 100 000 km.

CAPILLAR_01Ces micro tuyaux sont tellement fins qu’un seul globule rouge peut passer à la fois, et encore, en s’aplatissant?

Il est évident que le cœur est incapable de pousser le sang dans un tel système; alors comment la progression capillaire peut elle se faire? Et bien simplement par un mécanisme péristaltique commandé par le système nerveux parasympathique? (Comme pour l’intestin).

Des dizaines de milliers de capillaires offrent aux cellules de proximité l’oxygène et tous les nutriments dont elles ont besoin, tout en évacuant les toxines et les déchets. Si les capillaires sont endommagés ou colmatés, le flux sanguin se trouve ralenti voire stoppé, les cellules sont alors affamées, assoiffées et étouffent par manque d’oxygène. Cela conduit à la mort cellulaire et à la dégénérescence.