CONSEILS POUR BIEN DORMIR

1- FAIRE CONFIANCE EN LA NATURE ET S’ABANDONNER AU SOMMEIL EN RESPECTANT LES RYTHMES

Trop souvent au lieu d’entendre l’invitation à se relâcher ou à dormir, nous repoussons plus loin encore nos limites et nous puisons dans les réserves d’énergie. Apparaissent alors, sautes d’humeur, angoisses, manque de concentration, céphalées etc. autant de messages envoyés par le cortex surmené. Ensuite peu à peu, s’installent une fatigue chronique avec baisse de la vigilance puis c’est la perte de confiance, la lassitude, la déprime, la chute de tension, et une moindre résistance aux infections etc…

2- AVOIR UNE BONNE HYGIENE ALIMENTAIRE

Nos habitudes alimentaires nous incitent à abuser d’aliments de haute valeur énergétique mais malheureusement grands pourvoyeurs de résidus ( colles et cristaux) telles que viandes , céréales et produits laitiers, alors que notre système digestif est d’avantage prévu pour la consommation de plantes potagères et de fruits frais et d’en une moindre mesure de petits animaux ou de sous produits animaux (poissons, coquillages, oeufs, etc.).

Une alimentation trop riche en hydrocarbone et en protéines animales, en aliments cuits et en savants mélanges gastronomiques accompagnés de vins et d’alcool et café ne peuvent qu’entraîner, surtout pris le soir, une « dyssomnie » peuplée de rêves désagréables.

Dans ce cas, la phase digestive s’accroît au détriment de la phase d’élimination profonde, elle s’accompagne d’une fermento-putrescence intestinale et d’un épuisement nerveux contribuant très rapidement à l’encrassement de l’organisme, celui-ci étant à l’origine de la plupart de nos maladies et troubles du comportement.

3 – AVOIR UNE BONNE HYGIENE PHYSIQUE

Le manque d’oxygène est une carence physiologique qui accompagne la sédentarité. Le système nerveux et les glandes endocrines sont de grands consommateurs d’oxygène (le cerveau consomme environ 18% de tout l’oxygène extrait du sang par l’organisme). Une journée au grand air et l’exercice modéré favorisent l’endormissement. Le manque d’exercice et le défaut d’oxygénation vont pour leur part contribuer à l’encrassement cellulaire et à la perturbation sur les plans nerveux et psychiques

4- AVOIR UNE BONNE HYGIENE MENTALE

Du fait des exigences de nos sociétés industrielles qui nous ont “coupé” de la nature, nous sommes de plus en plus sujets aux stress, aux angoisses et aux émotions. Nous sommes en permanence soumis à un état de défense glandulaire qui finit par bloquer notre mental autour d’idées fixes. Ainsi naissent les obsessions présentes jour et nuit.

L’énervation et la dyssomnie s’installent, les nuits deviennent si longues, si agitées que l’on arrive même à appréhender le moment de se mettre au lit. On utilise alors des dérivatifs qui nous épuiseront encore d’avantage, lecture, télévision, tabac, boisson, etc. et enfin on se laisse “piéger” par les hypnotiques qui nous font perdre nos réflexes, notre vigilance et notre discernement avec toutes les conséquences nuisibles pour autrui. La sur-excitation psychique va, conjointement à l’encrassement organique être à l’origine des maladies “psychosomatiques” ou de la dépression nerveuse. Il nous faut donc apprendre à nous relaxer.

A travers la relaxation profonde, on retrouve toutes les caractéristiques du sommeil paradoxal (phase de rêves) et on comprend alors, comment grâce à la relaxation, une meilleure récupération physique et psychique est possible, d’où un éventuel raccourcissement du temps de sommeil chez certaines personnes.

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