MIGRAINE : D’AUTRES RESPONSABLES SOURNOIS

Les émotions refoulées

Derrière une céphalée de tension peuvent se camoufler une anxiété, une appréhension, une souffrance morale. Quelque chose vous inquiète, vous tracasse. Vous devez prochainement affronter une situation que vous redoutez. Pour une raison ou pour une autre, vous éprouvez un gros chagrin. Parfois, c’est une colère rentrée, un ressentiment obsédant.

Ces sentiments sont difficiles à supporter et vous faites tout pour les évacuer de votre esprit. Cette lutte contracte votre organisme, le système nerveux, les vaisseaux sanguins… et déclenche la migraine.

C’est un peu le même processus que dans le stress. L’agent responsable est votre impuissance à faire face à des événements extérieurs et à ce qu’ils provoquent en vous, intérieurement.

Pas toujours perceptible : la fatigue

Moi fatigué ? Sûrement pas. Je n’ai jamais été aussi actif.

Peut-être sans vous en rendre compte êtes-vous dans cette sorte d’état où l’on puise dans ses réserves d’énergie pour tenir. L’épuisement ne se perçoit pas. Mais pour le dépasser et continuer à fonctionner, l’organisme fournit un effort supplémentaire.

Que la fatigue soit physique ou intellectuelle, on fait du “forcing”, musculaire ou cérébral. Résultat : une tension quasi permanente. Le mal de tête vient nous indiquer que trop c’est trop.

Fatigue musculaire particulière : les mauvaises postures.

Lorsque certains muscles sont trop et mal sollicités, ils se nouent et il est impossible de les décontracter. Votre mal de tête relève alors de ce qu’on appelle le syndrome cervical.

Beaucoup plus facile à repérer car contrairement aux autres céphalées de tension qui se manifestent par des formes douloureuses variables, il se présente toujours par les mêmes signes : épaules et nuque tendues, douleur qui s’installe progressivement dans le crâne.

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