QUAND LES VIRUS DEVIENNENT RÉSISTANTS AUX ANTIBIOTIQUES

L’Argent Colloïdal et les autres produits dérivés de l’Argent métal furent relégués aux oubliettes de la Médecine pendant l’âge d’or des antibiotiques de 1940 à 1965. Ces nouveaux médicaments semblaient accomplir des miracles, coûtaient moins cher et étaient d’un emploi plus facile que les produits à base d’argent. Ils avaient en outre l’énorme avantage de pouvoir être brevetés et de rapporter d’énormes redevances à leurs fabricants, les laboratoires pharmaceutiques. Ceux-ci avaient de ce fait, les moyens financiers de faire un lobbying intensif, tant aux niveaux des gouvernements, que des instances sanitaires internationales mais également ausein des Centres Hospitaliers Universitaires, afin de formater les futurs praticiens et en faire desprescripteurs d’antibiotiques.

Au fil du temps, les effets secondaires indésirables (allergies, nausées, etc.) ont commencé à se multiplier, ainsi que les interactions négatives de médicaments entre eux. Entre mauvais usage, surconsommation et automédication, le potentiel thérapeutique de ces médicaments est gravement menacé. En France, les pouvoirs publics et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ont lancé une campagne de communication dés 2002, pour restreindre l’utilisation des antibiotiques. Rappelez-vous « Les Antibiotiques, c’est pas automatique! »

Plus grave encore, dans les dernières décennies, le corps médical allait petit à petit se rendre compte, que virus, germes et bactéries mutaient et devenaient résistants aux Antibiotiques. En milieu hospitalier, plus de 6% des patientssont atteints de maladies nosocomiales, notamment dus à des agents infectieux devenus multi-résistants aux différents antibiotiques. Les pouvoirs publics se devaient de réagir.

En 1999, une étude comparative a été menée au laboratoire de microbiologie de l’Université de Brigham Young par le Professeur Revelli, comparant les performances des antibiotiques les plus réputées et l’Argent Colloïdal commercialisé sous la marque ASAP. L’Argent colloïdal, s’est révélé être le plus efficace avec le spectre le plus large.