QUAND VOTRE FOIE FAIT SA CRISE

Vous ne vous sentez pas “dans votre assiette”. Regardons pourquoi d’un peu plus près :

– Vous êtes un(e) épicurien(ne) et/ou une joyeux(se) fêtard(e) : vous ne manquez pas une occasion de faire des excès en tous genres. D’instinct, vous êtes attiré(e) par les plats en sauce, bien gras et épicés, la charcuterie et la pâtisserie bien crémeuse, et sans vous en rendre compte, vous prenez votre tube digestif pour une éprouvette.

– Lorsque vous êtes malade, vous vous soignez avec “la grosse artillerie”, et avaler sans état d’âme un cocktail “explosif” médicamenteux pour être sur pied plus rapidement ne vous fait pas peur.

– Vous êtes constamment stressé(e).

– Vous avez un tempérament plutôt coléreux et “volcanique”.

– Vous avez des hépatiques dans votre famille et, de ce fait, vous avez une plus grande propension à souffrir de cette fragilité.

Y’a pas de quoi en faire une jaunisse

Si les symptômes physiques engendrés par un foie malade sont désagréables, ses manifestations psychiques le sont tout autant.

Nous l’avons déjà dit : votre foie, par nature, déteste les querelles.

Imaginez donc le mal que vous lui faites lorsque vous vous transformez en bombe à retardement et que vous vous laissez envahir par des colères éruptives, des propos belliqueux, des ruminations vengeresses, un mécontentement entretenu comme un feu de Vestale… quand ce n’est pas l’envie et la jalousie qui s’emparent de vous !

Si vous êtes dans un de ces états, quittez-le au plus tôt, et surtout, ne restez pas dans un trop grand silence – votre foie déteste ça ! Mettez-lui plutôt un fond musical en sourdine qui apaisera ses humeurs. Et si ce n’est pas suffisant, pleurez un grand coup. Vous verrez, c’est souverain et votre foie vous en sera reconnaissant.

7 jours foie